Sept clichés TV sur les cuisines dans les séries

Salut les sériephiles,

On est déjà en fin de mois, c’est donc le dernier soir pour que je puisse vous sortir l’article des clichés de novembre, parce que le reste du mois est déjà blindé par mes petits articles rituels. C’est fou comme ça passe vite – et fou comme je n’avais pas vraiment d’idée pour ce point. La cuisine dans les séries ? Ben oui, écoutez, c’était Thanksgiving cette semaine quand même, et Poluss m’a envoyé un snap qui m’a fait penser à ce sujet, et ce sera à peu près tout. Quels sont donc les clichés dans les séries ?

  1. Si l’on voit une cuisine, quelqu’un y cuisine, comme dans Charmed

Ce premier cliché est assez mathématiques, quand même, mais il se vérifie dans 99% des cas je crois. Le nombre de fois où Piper Halliwell était derrière ses fourneaux, c’est dingue, je crois qu’Holly Marie Combs devait plus de temps dans la cuisine des studios que dans sa propre cuisine. Bon, alors je vous vois venir d’ici : qu’est-ce qu’on est censé faire d’autres dans une cuisine après tout ? Ben, manger, déjà, et ça c’est plus rare, mais aussi, faire la vaisselle, ce qu’on voit super rarement ou du ménage, ça ce n’est jamais. On peut aussi être juste posé, selon la cuisine que l’on a. Bref, je ne sais pas, mais j’ai pas l’impression de faire la cuisine 100% du temps quand je suis dans ma cuisine. Ce cliché va donc être plutôt FAUX, surtout que sérieux, les trois quarts du temps ils ne font que ça, la cuisine. Quand je me fais cuire des pâtes, vous pouvez être sûrs que je suis aussi en train de scroller sur Twitter ou répondre à vos commentaires, hein.

  1. Si un personnage cuisine, alors celui qui entrera prendra le temps d’y goûter, comme dans Brothers & Sisters

Un truc qui m’a toujours fasciné dans cette série, c’est le nombre de fois où un « enfant » Walker de quarante ans débarquait dans la cuisine de Nora et goûtait le plat qui était en train de mijoter. On ne voit pas ça que dans cette série, hein, et limite ça pourrait être un point du Bingo tellement c’est fréquent. Là encore, mais désolé, c’est FAUX, je vais pas aller goûter un plat si la viande n’est pas encore cuite ou que toutes les épices ne sont pas mises ou qu’il est juste 19h et qu’on mangera à 19h45, bordel, ça n’a aucun sens de se spoiler les papilles comme ça. Et aussi, me connaissant, je vais me brûler trop vite si je fais ça.

  1. La cuisine n’est pas un espace sacré et on y fait l’amour, comme dans Grey’s Anatomy

Je sais qu’il n’y a pas d’espace sacré dans cette série et que tout le monde baise 100% du temps libre, mais tout de même, il y a des scènes super bizarres dans les cuisines de Seattle. On touche à l’intime et la vie privée, je vous laisse juge de savoir si c’est VRAI ou FAUX comme cliché, m’enfin quand même, ça ne ferait pas de mal de voir les personnages faire le ménage après ce genre de scènes du coup, parce que… c’est conceptuel, on va dire. Et pas hyper pratique pour le dos, aussi.

  1. Les cuisines sont spacieuses et bien rangées, comme dans Suits

Oups, je contredis un peu cette phrase sur les maux de dos, mais voilà, c’est un autre truc qui me marque dans les séries : les cuisines sont toujours super grandes et parfaitement bien rangées. Et même quand les personnages sont en train de cuisiner, tout est méga clean. Bordel, je coupe une tomate et j’en fous déjà partout (j’exagère totalement, je vous rassure) ; faut qu’on m’explique le secret. C’est FAUX, c’est tout, faut arrêter de nous mentir comme ça.

  1. Le frigo est toujours plein pour se faire des plats improbables, longs et compliqués, comme dans Station 19

Bon, ça, pour ceux qui m’ont connu quand je vivais seul et toujours au même endroit, je vais pas pouvoir dire que c’est un cliché faux, parce que c’est hyper VRAI pour moi, j’ai toujours de la bouffe partout au cas où. En cas de guerre (ou de reconfinement, bordel), vous savez qui venir piller. M’enfin, justement, je vois la complexité de l’organisation que ça demande d’avoir toujours à bouffer et tout ce qu’il faut dans son frigo et les personnages des séries, ils ont toujours tout ce qui leur faut sans faire le moindre effort, genre ça paraît évident et simple ? Et le budget ? L’organisation ? Le rangement des courses ? Au mieux, on les voit faire ça une scène de temps en temps, alors que c’est du quotidien cette affaire. Bref, non, c’est FAUX pour ces personnages, je n’y crois pas. Ce sont des pompiers toujours en alerte et ils font la bouffe pour quinze comme si c’était simple et que ça ne prenait pas deux heures de préparation. Faut qu’on m’explique à quel moment Bobby prépare ses dindes rôties et ses quinze accompagnements de légumes cuits différemment, là. Faire la cuisine pour autant de gens, ça prend du temps, je le sais, je l’ai fait hier et avant-hier et bordel, y a eu une journée où on faisait juste des spaghettis carbo, ben ça prend une heure à deux ou trois quoi. Alors autant vous dire que les recettes hyper complexes qui prennent déjà deux heures à faire en petite quantité, je ne peux pas y croire quand je les vois dans les séries. C’est FAUX.

  1. Les personnages qui vivent ensemble se disputent parce que l’un a fini un aliment dont l’autre avait besoin, comme dans The Rookie

C’est encore un truc magique des séries : le frigo est toujours plein, mais par contre, quand deux personnages vivent ensemble, et surtout si c’est le tout début, alors il manque toujours un truc qui a été bouffé au mauvais moment par l’autre (ou par encore une troisième personne, mais ça c’est autre chose, c’est pour le retournement de situation et souvent l’effet comique absolument pas drôle car déjà vu cinq cent fois). Sérieusement, je ne sais pas si j’ai toujours eu de la chance, mais ça ne m’arrive pas ce genre de trucs. C’est FAUX, vivez avec des gens qui tiennent assez à vous pour prendre en compte vos habitudes et échanger sereinement sur les règles de base d’une cuisine ? Genre, la brique de lait entièrement vide dans le frigo alors qu’il n’y en a pas d’autres dans la cuisine… ça arrive vraiment ? J’ai passé mon enfance à le voir dans les séries, ça a dû me traumatiser assez pour ne pas le reproduire, on va dire.

  1. Quelque chose est en train de cramer dans le four

J’avoue avoir déjà songé à cet article avant et m’être toujours dit que ma conclusion serait que j’aurais mis tant de temps à l’écrire qu’un truc serait en train de cramer dans mon propre four comme dans toutes les séries où les personnages laissent un truc cuire trop longtemps et que ça finit en fumée et départ de feu. Désolé, mais à nouveau, c’est FAUX comme cliché. Statistiquement, OK, on a tous déjà fait cramer de la bouffe pour une raison ou une autre (j’ai réussi à foirer des pâtes une fois, à Londres où ils ont des plaques étranges ??), mais dans les séries, on ne les voit quasiment jamais faire à manger et quasiment toujours faire cramer un truc. Après… Peut-être que ceci explique cela et qu’ils n’ont pas la chance du débutant ?

Quant à moi, je n’ai donc pas encore fait à manger et vu l’heure, ça va finir en pâtes, probablement. Cet article laisse croire que c’est tout ce que je fais à manger, c’est terrible. Je me suis fait mon meilleur burger/frites maison ce midi, et promis, je mange plein de légumes aussi. Après, je suis plutôt de la team vaisselle désormais.

 

Riverdale – S06E02

Épisode 2 – Ghost Stories – 14/20
Non, je ne suis pas tombé sur la tête. Je n’ai vu qu’un épisode cette semaine alors je suis généreux dans la notation, mais je le suis aussi parce qu’une des trois intrigues de l’épisode me plaît assez pour avoir passé un bon moment devant cet épisode. Les scénaristes s’amusent avec leur idée pourrie pour ce début de saison, mais ça donne une ambiance plus sympathique et surtout très cathartique. Il n’y a aucune cohérence entre ces deux premiers épisodes, mais un schéma qui se dessine et qui pourrait me plaire sur un malentendu.

Spoilers

Les habitants de Rivervale sont hantés par des fantômes du passé et n’en ont plus rien à foutre d’Archie ou de la secte de Cheryl.

Is there any universe in which she tells the truth ?

J’ai décidé d’être dans le déni du boulot que j’ai à faire pour au moins regarder un épisode inédit cette semaine, et tant pis si c’est de la merde. Rien que le titre, ça commence mal, j’ai vu tout récemment un épisode qui s’appelait comme ça, donc la série n’est déjà pas originale. Et on reprend une fois de plus par Jughead qui se croit dans Les désastreuses aventures des Orphelins Baudelaire. Il nous narre donc ce qu’il se passe à Rivervale et il s’y passe que Toni nous tue Danny, le fils de Darla, en balançant un couteau plus vite que la mère ne tire une balle.

Non. Non, je ne peux pas vous expliquer la raison de cette scène. Apparemment, Rivervale, c’est une cité en feu et en sang qui n’a plus rien à voir avec le Midsommar de la semaine dernière. D’ailleurs, tout le monde s’en fout de la mort d’Archie dans les premières minutes de cet épisode ?? Je veux dire, Jug et Tabitha sont toujours chez eux, finalement, et ils en sont passés à l’étape installer des cadres au mur. Ou ne pas les installer justement, puisque Jug est un vieux bâtard qui passe sa journée sur le canapé pendant que sa nana se démène pour ramener de l’argent.

D’ailleurs, Jug devrait avoir repris son boulot avec elle puisqu’elle le payait pour qu’il traque le serial killer avec Betty là ? Finalement, c’est Tabitha qui mène l’enquête sur leur appartement quand même et apprend que les locataires précédents sont morts. Ce qui lui met la puce à l’oreille ? Une pièce secrète derrière un mur, qu’elle trouve quand elle tente d’accrocher les cadres que Jug n’a pas accroché. Ce foutage de gueule depuis une saison, Jug est vraiment le personnage à l’évolution la plus naze possible. Genre, de toute la télévision !

C’est terrible. Et comme il ne donnait pas encore assez envie de vomir, Jug passe sa journée à s’organiser un bureau dans la pièce secrète avant de révéler à Tabitha qu’il savait que l’appartement avait un passé et qu’il pensait même écrire dessus désormais. M. D. R. Tabitha doit se contenter de savoir qu’il va bientôt écrire et faire quelque chose de ses journées… Mais… Pire mec du monde. En plus, il laisse le tube de dentifrice ouvert et littéralement qui fait ça au secours ?

Je comprends Tabitha quand elle rêve de lui éclater la tête au marteau, et j’étais presque triste que ce ne soit pas la réalité. Enfin, la réalité de cet univers parallèle, là. Bref, ce n’est pas glorieux, comme d’habitude. Et le pire, c’est qu’après les aliens la saison précédente, on apprend désormais que Pops a connu aussi des fantômes. C’est le grand-père de Tabitha qui lui apprend ça, pendant que Jug, lui, passe sa journée à tenter de faire rentrer des maquettes de bateau dans des bouteilles.

Mais bordel, largue-le, qu’est-ce que tu fais avec, sérieusement ? On ne sait pas trop, mais j’aime qu’elle soit persuadée que les fantômes soient en train de les pousser à s’entretuer avec un marteau. Cela me laisse de l’espoir pour une nouvelle mort de Jug, hein. Et c’est bien vers ça qu’on se dirige, clairement : Betty révèle à Tab que Jug lui laissait lire ses premiers jets de romans quand Jug vient justement de lui dire que personne n’avait jamais pu lire ses premiers jets.

Il n’en faut pas plus pour que Tab soit énervée et les lise pour mieux se rendre compte qu’il la déteste et critique son absence d’âme artistique. La scène part alors en vrille, avec une Tabitha qui explique bien peu calmement à Jug qu’il est un gros porc horrible avec elle et un déchet humain. C’était chouette à voir, même si ça va trop loin quand elle éclate des bouteilles pour le fun. En même temps, on nous dit que Jug achète des bouteilles de Whisky pleines pour les vider dans l’évier, y a de quoi péter un câble, vu le prix ?

Elle prend donc la hache à nouveau et à ça de le tuer… mais elle comprend malheureusement qu’elle est possédée par le fantôme de la précédente habitante de l’appartement. Elle la voit dans un miroir et refuse finalement de tuer Jug. Au moins, elle a tué sa machine à écrire, c’est déjà ça. Alors que Tabitha était à ça de tuer Jug, elle finit donc simplement par lui dire qu’elle l’aime. L.O.L. Tout est bien qui finit bien donc.

Comme il n’y avait pas assez d’intrigues pour gérer en cinq épisodes apparemment (?), les scénaristes nous ramènent également le personnage du père de Reggie pour nous apprendre qu’il est malade. On s’en fout quelque peu. On s’en fout de l’ensemble de cette intrigue, en fait, qui va se concentrer pour Reggie non parce que son père va mourir, mais parce qu’il est amoureux d’Isabella, une de ses anciennes profs de conduite qui couchait avec les garçons à qui elle enseignait.

Bon, du coup, c’est pas bien clair, mais apparemment, Reggie couchait avec Isabella à peu près au moment où Archie se tapait Geraldine ? Si on tente d’avoir une chronologie à peu près efficace, c’est ça, surtout qu’on nous dit dans l’épisode que Reggie fait une crise de la vingtaine à s’acheter une belle voiture comme sa première Bella défoncée il y a fort fort longtemps. On ? Ne vous inquiétez pas, juste Hermosa, l’ex de Reggie et demi-sœur de Veronica qui se fait un plaisir de jouer les conseillères conjugales pour sa sœur. Non mais sérieusement ? Sérieusement ?

Je sais, ce n’est pas le vrai problème de cette intrigue, avec la prof qui paraît sortir d’un passé très lointain, avec Veronica qui explose la voiture mais pardonne finalement à Reggie juste parce que son père est mort ou avec Reggie qui finit par avoir une nouvelle voiture offerte par Veronica qui n’hésite pas à lui offrir la possibilité de se refaire une virée avec le fantôme de sa prof – et avec la photo limite porno que la prof lui avait donnée. Zéro morale à l’histoire, zéro leçon sur la pédophilie, non, rien que cette intrigue qui nous montre un Reggie tout heureux ???

Mais alors, pourquoi une note à peu près positive pour cet épisode ? Parce que Toni, bien sûr. Avant ça, il faut en revenir à Archie : la série a décidé de le tuer pour ces cinq épisodes spéciaux, donc forcément, plus personne n’est à l’abri. Et ça fonctionne à peu près, c’est cathartique de voir mourir des personnages qui ont fini par m’énerver autant après des saisons de foutage de gueule.

Ce n’est qu’après le générique qu’on nous parle d’Archie, entre deux. Betty ne semble pas si flippée que ça de la mort de son mec, mais ça va, elle est enceinte de toute manière, donc elle a autre chose à penser. Of course. Elle se concentre ainsi sur… sur… ? Le FBI qui veut qu’elle condamne pour meurtre une femme dont la petite fille est morte noyée.

Bien sûr. Betty demande l’aide de Toni sur cette affaire, parce que pourquoi pas, et ça nous permet de savoir que la gamine de seize ans est morte noyée par la llorana, un esprit vengeur qui s’attaque aux enfants pour les noyer. C’est stupidement ridicule, mais comme on a vu avant le générique une scène où Juniper se faisait justement noyée par une figure encapuchonnée sortie du lac.

D’accord, ils profitent donc de ce reboot dans un univers parallèle pour se faire plaisir avec des histoires d’horreur ratées ? C’est limite mieux que la série d’origine, on ne va pas se mentir, mais c’est tout naze. Cheryl met quand même trois plombes à taper contre la porte alors qu’elle a les clés de la salle de bain pour entrer et sauver Juniper, hein. La gamine est quand même en train de hurler à la mort, mais non, Cheryl prend tout son temps. Et bordel, ces jumeaux, y avait vraiment besoin de les ramener ?

Probablement pas, mais bon, l’essentiel est ailleurs : Toni fait des recherches sur la Llorana et rappelle Betty pour lui indiquer que ça semble assez sérieux comme menace. La Llorana peut même s’en prendre aux enfants pas encore nés apparemment… donc il n’en faut pas plus pour que Betty reçoive une visite pendant la nuit. Non, vous emballez pas, elle ne meurt pas tout de suite. Par contre, Archie Jr y passe.

Et ça ne semble pas perturber Betty plus que ça, parce qu’elle se contente de papoter au téléphone avec Toni alors que bordel elle vient de perdre le bébé du type qu’elle a fait tuer ? La Llorana décide ensuite de rendre une petite visite à Toni pendant qu’elle surveille un contrôle. Ses étudiants sont très sages et peuvent même être laissés seuls pendant les contrôles alors que leur prof balance l’alarme incendie et utilise une hache pour s’attaquer aux fantômes qu’elle pense voir.

Pas étonnant que Kevin, son pseudo meilleur ami avec qui elle a vécu avant qu’elle ne finisse par élever leur gosse avec son mec à lui (on en est là ?????) appelle les services sociaux ensuite. Pas de bol pour Toni, sa pote assistante sociale débarque à l’appartement en même temps que la Llorana, donnant l’impression que Toni s’occupe vraiment mal de son enfant.

Qu’importe : Toni et Betty sont déjà sur le coup. La maman demande donc à Fangs d’embarquer leur bébé dans un bar clandestin qui a cramé il y a peu où il sera entouré et protégé par un gang de routiers – c’est clair que l’assistante sociale va kiffer l’idée – pendant qu’elle se rend avec Betty auprès de Cheryl pour faire une petite séance de spiritisme. Normal. Là, elles apprennent par l’intermédiaire l’identité du fantôme, mais aussi l’identité de la personne qui a fait appel à ce fantôme : Darla, évidemment, depuis la tombe de son fils.

La menace est assez claire pour Toni qui comprend que le vrai but de la Llorona est de buter bébé Anthony. J’aime beaucoup la Llorana en tant que mythe, je trouve qu’il y a moyen d’en faire un bon film d’horreur (celui qui existe et que j’ai vu était pas mal, mais pas culte non plus). Je suis donc plutôt content de voir les scénaristes s’en inspirer pour cet épisode.

L’intrigue est malheureusement trop bâclée : les cinquante Serpents se retrouvent noyés on ne sait trop comment, mais ils survivent tout de même, parce que Fangs n’est pas la victime de cet épisode. Non, la vraie victime, c’est Toni : elle parvient à se sacrifier pour son bébé juste à temps, demandant à la Llorona de l’emporter à la place d’Anthony. Ainsi, Toni brise le cercle de vengeance de la Llorona, libère un esprit vengeur en prenant sa place et assure la survie de son bébé, qu’elle confie à Betty.

Du coup, est-ce que la série devient un slasher pour ces cinq épisodes ? Il n’en reste que trois… Ils auraient pu en faire plus si c’est pour buter tout le monde, je suis au RDV, j’ai hâte de voir Jug ou Reggie y passer. Même Betty bordel, qu’elle se fasse avoir par son tueur des sacs poubelles ou bouffer par Caramel revenu d’entre les morts.

Mandarine, mandarine, mandarine. Tuez tout le monde et contentez-vous de faire de l’horreur de très bas étage. C’est mieux que la série d’origine, à ce stade. Le retour à Riverdale va me faire chier s’il faut que tout le monde soit en vie et personne n’y passe plus.

Compteur d’Archie à poil : je crois qu’il faut s’estimer heureux d’avoir vu sa tronche, l’acteur se fait quelques vacances supplémentaires

Mes derniers coups de… #46

Salut les sériephiles, 

Toujours plus tardifs, ces articles de milieu de mois, n’est-ce pas ? Ce n’est pas tout à fait ma faute, ça devait être la semaine dernière, ça n’a pas pu se faire ; puis ça devait être hier, et paf. La seule certitude ces derniers temps sur ce blog, c’est d’avoir le Bingo Séries le bon jour parce qu’il y a trop de pression sociale derrière lui pour que j’ose le publier avec trop de retard ! Pour le reste, et pour les séries surtout, c’est toujours un mystère de savoir quand je vais me lancer dans ce que je regarde, hein. Allez, trêve de blabla, à présent, je tente de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…

Coup de cœur : Evidemment, c’est un brin narcissique de l’écrire, car ça ne va pas être pour une série, mais… pour le #WESéries. Je ne sais pas trop où j’avais la tête ces six derniers mois pour arrêter de l’organiser, parce que ça fait du bien d’avoir du temps dégagé juste pour regarder des séries, et ça fait du bien aussi de voir sa watchlist se réduire un peu. J’ai passé un super week-end la semaine dernière, j’espère donc pouvoir réorganiser une nouvelle édition prochainement… si possible avec un peu plus de préparation en amont pour vous prévenir de la date dans des délais convenables.

Coup de mou :Dite Reaction GIF - Dite Reaction Dollface - Discover & Share GIFs La deuxième partie de la première saison de Dollface n’était pas à la hauteur de mon coup de cœur pour les premiers épisodes, et je n’arrive toujours pas à savoir exactement pourquoi. Je crois que la série s’est un peu trop éloignée de l’universalité de la situation de départ qui permettait de se reconnaître dans cette héroïne larguée par la vie. Après, c’est resté drôle tout du long, mais je m’attendais à davantage d’éclats de rire sur les derniers épisodes, et finalement, non. Ou alors, je suis blasé, à vous de voir.

The Magicians GIFs | TenorCoup de poing : C’est probablement très imagé, mais c’est le ressenti qui vient de me percuter quand je me suis rendu compte que je n’allais pas voir d’épisode de la semaine au rythme où j’étais parti. Bien sûr, j’ai revu The Magicians dans le train, hein, mais des réunions, du boulot, la pause des séries hebdo, un repas en famille, des soirées interminables jusqu’au petit matin floconneux (si, si, il y a eu des flocons de neige, promis) et encore du boulot font que je m’aperçois que je n’ai pas vu d’épisode depuis dimanche dernier. Et je ne pense pas en regarder ce soir non plus vu l’heure et vu que j’ai une autre soirée qui n’attend plus que moi. Vraiment, je ne sais pas où passe le temps, mais c’est percutant… Surtout que j’ai du travail encore demain (plein), alors les séries… On verra, il ne faut jamais dire jamais.

Coup de blues : Ma foi, je repars encore dans le #WESéries, avec un spoiler qui n’en sera pas un puisque je ne vais pas entrer dans les détails, mais je trouve ça triste de me rendre compte que quand on enchaîne autant d’épisodes d’un coup, on se retrouve toujours avec des personnages qui meurent. thejaebeom:LUCIFER | SEASON FIVE PART ONE | August 21 #cinephile  #moviemania #beautifulmovie #beautifulimag… | Lucifer morningstar, Lucifer  wings, Tom ellis luciferCe n’est pas la première fois que ça me le fait, mais j’ai eu trois personnages majeurs qui mouraient le même week-end, plus quelques petits personnages peu importants, plus un départ d’un acteur présent dans la série depuis plusieurs années… Non, franchement, il faut avoir le cœur accroché pour faire ce week-end !

Coup de vieux : C’est plus ou moins indiqué dans l’article d’hier, et ça l’est encore plus depuis que je l’ai édité tout à l’heure pour arriver à 500 mots, mais hier soir, j’ai donc rencontré un ami avec qui j’ai eu de nombreuses conversations, heures perdues et rivalités dans moults jeux en ligne depuis 2009. On ne s’était jamais vu en vrai, mais c’était comme si. Et la soirée était chouette comme tout, mais juste, refaire une soirée comme j’en faisais il y a dix ans, ça fait tout bizarre. Je n’ai plu l’habitude, et apparemment , mon corps non plus, dis donc. Petit vieux a pris son petit thé tout à l’heure pour oublier le mal de dos et de jambes. Ridicule.

Pin on BlockCoup de barre : J’ai quand même tendance à me demander de plus en plus pourquoi je continue de regarder Riverdale après ce 6×01, mais je suis à peu près sûr que si je regarde un épisode cette semaine, ce sera le 6×02 et pas un autre. Marvel a lancé sa nouvelle série sur un double épisode, et je n’ai pas envie de le voir en deux fois, donc ça ne me laisse que la série de la CW. Et ça ne me motive pas, d’où le coup de barre. Il est double, donc, c’est à la fois le fait que je n’ai que ça comme inédit ET le fait que l’intrigue de ce début de saison est méga-naze et perchée pour rien.

Coup de bol : Je vais sortir des séries à nouveau, mais c’est fou comme anecdote et c’est tout ce qui me vient en tête. Hier soir, quelqu’un a tiré le signal d’alerte à la gare d’Auber dans Paris (encore qu’une fois dans la gare, la raison écrite était « acte de malveillance » et que j’ai vu « incident technique » dans mes notifications portable…) et ça m’a forcé à sortir de mon RER A. Meilleurs GIFs C 10 Meteos | GfycatJ’ai ainsi pu découvrir grâce à toute la galère que ça a provoqué que j’avais une amie deux RER après le mien. On partait de la même gare, on allait au même endroit et on ne le savait pas. Bref, quelqu’un a fait de la merde à Auber apparemment, mais pour une fois, les galères du RER A ont pu servir à de premières retrouvailles post-Covid et confinement. On fera mieux que le quai d’une gare la prochaine fois, mais ça me rend heureux.

Voir aussi : Y a des jours comme ça sur le RER A

Coup de gueule : Alors on est sur un bon mois, ou une bonne journée, car je n’ai rien qui me soit venu en tête pour ce coup de gueule – ou en tout cas, rien que je ne puisse publier ici ou qui ne soit pas répétitif (comprendre : y a mon boulot pour trouver un sujet inépuisable de coup de gueule). Faute d’inspiration, je suis donc passé par Twitter, tout ça pour voir que j’avais désormais le mot de passe du compte Twitter @42minutes_ pour le podcast. Et mon coup de gueule va donc être que vous me laissez faire un gros fail avec mon premier post alors que je le trouvais amusant juste ce qu’il faut. Je suis triste.

Needy The Magicians GIF - Needy The Magicians Stop Ignoring Me - Discover &  Share GIFs

Coup de tête : Je sais que ça va paraître être une ancienne news, mais j’ai donc décidé de me faire un rewatch de The Magicians il y a un peu plus de deux semaines. Si j’en avais parlé un certain nombre de fois avant, c’est vraiment sur un coup de tête que je me suis lancé dans le pilot et que j’ai enchaîné ensuite. Sans regret, évidemment. Et comme c’était en milieu de mois, ça aurait pu être parfait pour cet article !

Voir aussi : J’ai revu la saison 1 de The Magicians (et c’est mieux que dans mon souvenir)

Coup tordu : J’ai eu un petit rire nerveux en découvrant que le mois dernier, mon coup tordu consistait à me plaindre d’avoir eu quatre soirées dans la même semaine… Parce que sans en avoir eu autant, on est un peu sur le même planning là entre le podcast, le boulot et la vie. The new normal avant reconfinement. En vrai, ça aurait dû être ça mon coup de gueule, d’ailleurs.

Coup de pub : Je suis le pire bloggeur du monde, je crois. Le mois dernier, je vous parlais du compte Instagram de Noussa Sueños (noussa.suenos) en expliquant que j’avais oublié de reprendre contact avec elle pour qu’elle me file toutes les infos utiles… Et je vais faire pareil ce mois-ci ! En effet, une autre amie de (très) longue date s’est lancée quant à elle dans la confection de bijoux, et c’est à la fois mignon et discret. Pour en voir plus, ça se passe aussi sur Instagram (il faudrait que je sois plus souvent dessus, je crois) : le compte de mon amie s’appelle Klotoux. Elle a aussi un linktree par ici avec tout ce qu’il faut pour faire vos courses de Noël dans sa boutique 😉

Abonnez-vous, partagez, achetez, tout ça, tout ça. S’il vous plaît, elle me fera peut-être un cadeau de Noël en échange en plus comme ça (je déconne, évidemment).

Coup de grâce : Désolé, il fallait bien que j’en parle quand même de cette putain d’annonce de troisième dose obligatoire pour le pass sanitaire là. En faisant les choses correctement, j’avais donc pile deux mois pour être revacciné, avec évidemment les fêtes de fin d’année en plein milieu et clairement pas le temps pour ça, puisque tout le monde s’est précipité sur Doctolib quand j’étais au travail. Bref, qu’on ne s’étonne pas que je n’arrive pas à avoir de vie sociale quand je passe deux heures à tenter de prendre rendez-vous pour pouvoir garder mon pass. Ouais, mouton, tout ça, tout ça, je sais. Je n’ai pas hâte de la faire en plus.

Ah, et sinon, la dernière fois je parlais d’un coup de chaud de merde, ben là, c’est l’inverse, bonjour le coup de froid de merde. Au petit matin, je me suis pris des minis flocons de neige sur la tronche. Foutue météo, bis.

On est parti sur une absence d’article

Écoutez, il est 23h49, il faut savoir reconnaître un échec. Ce n’est pas aujourd’hui que vous aurez 500 mots passionnants sur les séries. je suis parti sur un apéro dès 17h, forcément ça n’aide pas. On va s’en remettre n’est-ce pas ?

Qu’est-ce qu’il se passe ce soir dans ma vie pour ne pas faire ce que je fais depuis cinq ans ? Ben je retrouve de vieux amis, rencontrés sur internet il y a bien dix ans. Si ce n’est plus. Eux sont encore en contact avec des nouveaux membres de notre vieux club, et forcément ça a mal tourné.

Pourtant, je devais partir à heure raisonnable. Qu’est-ce-que voulez, on ne se refait pas ? Un peu d’alcool, de vieilles chansons et encore une dose d’alcool suffisent à tout changer. On retombe vite dans son passé, surtout quand on rencontre pour la première fois des gens avec qui on parle depuis 2009.

Comment voulez vous que je résiste ? Le blog mérite bien une pause de temps en temps. Hors de question que j’abandonne à 100% mes bonnes habitudes et mes écritures d’articles pour autant. Du coup, me voilà avec un article qui ne fait pas tout à fait 500 mots et publié juste avant minuit. Normal.

Eh, y a des amitiés qui valent plus qu’un article de blog. Passez tous une bonne soirée, moi, mon vendredi est plus fun que prévu. Ça me rappelle ce qu’il se passait avant le Covid. Et c’est déjà pas mal.

En vrai, je connais deux personnes à cette soirée. Deux et demi. Et c’est suffisant. A deux doigts de repartir dix ans en arrière, c’est terrible. Allez bonne soirée à tous, j’ai assez de mots en avance pour faire genre ça fait 500 mots. On y croit. Le dancefloor m’appelle

Bonne soirée !

EDIT 27/11 : OK, ça valait tout à fait le coup de proposer un article de seulement 300 mots hier, parce qu’effectivement, la soirée était cool – au point d’en oublier la ponctuation quand le dancefloor m’appelait, littéralement. On m’a posé la question hier soir de comment je faisais pour publier un article par jour, il n’aura pas fallu longtemps pour que je sois à ça de me foirer, sincèrement.

On va éviter de se faire avoir aujourd’hui, je vais publier tout bientôt l’article du jour pour ne pas être en panique à 23h49 en me rendant compte qu’il n’y a rien à ligne. C’est juste un peu compliqué de se motiver à écrire quand on s’est couché à près de six heures du matin. Non, vraiment, c’était une soirée tout droit sortie du passé pour moi, avec des personnes à qui je parle depuis plus de dix ans sans jamais les avoir rencontrées pour certaines. Et le tout sur un improvisation totale, parce que bon, il y a une semaine, ce n’était pas spécialement prévu comme ça.

La vie est marrante parfois. Parfois, c’est à nous de la rendre marrante par contre. Voilà, sur ces bons mots, je vous abandonne : l’article fait désormais les 500 mots de rigueur et a sa photo de couverture. Tout va bien, je me déculpabilise de vous avoir abandonnés.