Station 19 – S04E10


Épisode 10 – Save Yourself – 17/20
C’est un épisode étonnant parce qu’il semble oublier légèrement une grosse partie de l’intrigue de la semaine dernière, mais si je mets ce détail de côté, c’était franchement très bon cette semaine encore. Je pense que je n’ai jamais autant aimé la série que ces dernières semaines : elle a un bon équilibre et elle a réussi à me raccrocher à une grande partie de ses personnages. Pas tous, il y en a pour qui ce sera toujours impossible… Mais elle y travaille, et ça, c’est cool.

Spoilers

La caserne organise une campagne de dépistage covid19, supervisée par Carina.


Yes, Robert is very tall.

Vous savez quoi ? Je me suis surpris à avoir le smile limite jusqu’aux oreilles dès la première scène de cet épisode. Cela n’a pas toujours été le cas avec cette série, mais là, on voit dès le départ Carina qui reprend son travail comme elle peut avec la fondation Catherine Fox qui nous organise une campagne de test anti-covid dans la caserne des pompiers. Soit.

Cela fournit une bonne intrigue à l’épisode, et ça m’a même rendu Ben sympathique, aussi insupportable soit-il. La série nous ramène une fois de plus la famille d’Andy au passage. Alors, on ne va pas se mentir, ça, ça m’a soulé ; mais en même temps, c’est important pour la série d’avoir un semblant de continuité. Il y a d’abord la cousine Michele qui vient à pied pour prévenir Andy, et pour tenter de rencontrer Robert, et pour draguer Maya, parce que oui, elle est amoureuse de Maya, évidemment.

C’était plutôt drôle comme situation, et ça me réconcilie presque avec cette intrigue. On apprend ainsi qu’Andy se rend au barbecue en famille chaque semaine… et je suis content de découvrir que la série nous épargne ça. Lorsqu’ils rencontrent finalement Sullivan, Robert réussit au moins à plaire à tout le monde en charmant un peu la tante et en étant très sympathique quand il comprend enfin de qui il est question pour ces tests covid.

Michele demande des nouvelles de Maya à nouveau, et c’est bien drôle, parce que Robert est vexé de voir quelle est décrite comme « l’autre big boss » de la caserne. Oups, Andy a oublié de préciser que Robert n’était plus le capitaine de la caserne pendant tous les barbecues familiaux. Ce n’est pas exactement le genre de détail qu’on oublie pourtant, en théorie.

De son côté, Carina est stressée par cette journée de tests à faire passer et elle balance son stress sous la forme de remarques hyper directives à tous les pompiers. Elle est clairement énervée et horrible avec tout le monde, y compris Maya. Cette dernière, en soutien parfait pour elle, la prend donc à part pour essayer de mieux comprendre ce qu’il se passe… Et Carina balance à Maya que son Visa est sur le point d’expirer. Aaah. Je n’aime pas ça du tout, du tout. Je déteste cette intrigue, je veux que Carina reste. Franchement.

Le président a bloqué les décisions sur l’immigration pendant le Covid (humph, connard de Trump) et elle ne peut pas renouveler son visa comme ça. Elle n’a plus qu’un mois pour rester aux États-Unis. C’est horrible comme intrigue, je veux qu’elle reste. Et bien sûr, plus tard dans l’épisode, Carina nous fait le point sur la situation en Italie en parlant avec Ben, histoire de nous montrer qu’il y a une certaine logique à la voir repartir, pour sa famille.

La pauvre Carina se retrouve malheureusement seule, parce que Maya et Ben sont appelés en intervention. L’avantage, c’est ainsi que Maya peut ainsi parler à Andy de la bombe que vient de lui envoyer Carina en pleine poire, mais Andy n’est pas franchement à l’écoute. Elle reste la pire des amies, comme toujours, à simplement lui dire que tout ira bien parce qu’elles ont déjà réussi à surmonter le décès d’Andrew.

Ce n’est pas exactement si simple la vie, Andy, et tu devrais le savoir parce que t’as fait de la merde avec ton mari. Ouep, Robert lui en veut évidemment de ses mensonges à sa belle-famille, mais ils n’ont pas le temps d’en parler : ils arrivent sur le lieu d’un accident assez moche, avec une voiture étant entrée dans un camion. Bien sûr, il ne s’agit pas de n’importe quelle voiture, mais de celle de jeunes mariés que l’on a vus précédemment dans l’épisode lorsqu’ils ont été testés par Robert. C’était évident qu’il finirait par être l’intervention du jour.

L’intervention est autrement compliquée par l’arrivée du Chef Gregory sur les lieux. Il n’est pas là pour rien : il va devenir un personnage que l’on reverra souvent puisqu’il est là pour vérifier que tout se passe bien – dit autrement, c’est une des conséquences de la mi-saison et du procès que veut intenter Miller. Cela fonctionne plutôt bien comme intrigue… mais j’ai un peu de mal avec le personnage de Gregory pour l’instant.

Plus tôt dans l’épisode, il a déjà pris la décision de débarquer à la caserne pour parler avec Miller et lui indiquer qu’il est en désaccord avec son choix, et ça… Bon. C’est abusé, honnêtement. Gregory ne se fait pas une amie avec Vic, une fois de plus. Comme lors de l’inspection, celle-ci n’hésite pas à souligner ses désaccords avec son chef.

Pour en revenir à l’intervention, c’est bien compliqué de sortir les deux jeunes mariés du camion dans lequel ils sont encastrés. Alors que la situation médicale du mari se dégrade rapidement, la femme qui va bien s’avère de plus en plus bitch. Elle commence par des blagues sur son mari qui risque d’être amputé et sur la vie pour laquelle elle vient de signer, avant de demander, dans la panique, à être sauvée en premier.

Il entend tout, et ce n’est pas génial pour lui d’entendre l’absence de soutien de sa nouvelle femme, franchement. Bon, bien sûr, ces deux patients finissent l’épisode en vie, et la jeune mariée est terrifiée de ce qu’elle a dit. On les retrouvera dans la série-mère, j’imagine. En attendant, Gregory décide de venir féliciter Sullivan pour son excellent travail. Le but est évidemment de se trouver un allié face à Miller.

Pour Gregory, Miller fait de la merde et il espère que Sullivan pourra l’aider à lui en faire prendre conscience. Oups, cela nous remet Robert dans une position de merde… et j’aurais pu me passer de ça. L’épisode commençait à peine à réussir à me le rendre sympathique, je suis dégoûté qu’on en arrive là, surtout que Gregory lui suggère en plus de redemander à devenir Lieutenant, et tant pis pour Andy. Oups.

Pas de chance pour Gregory, la police ne l’aide pas à pacifier les relations avec la caserne de pompiers : les flics décident de laisser une amende de stationnement à nos pompiers. L’abus est total, mais quand Gregory apprend ce qu’il se passe, il parle de « riposte » de la part des flics. Ben, on n’est pas dans la désescalade prônée en cas de conflit. Vic s’énerve donc contre Gregory qui n’apporte pas le bon soutien à son équipe et elle ne se gêne pas pour lui dire à nouveau. J’ai de plus en plus peur pour elle, franchement.

Si c’est plutôt drôle de la voir confiante comme ça, je n’ai pas envie qu’il y ait des conséquences sur sa carrière non plus. Quant à l’épisode précédent, il est totalement oublié entre Vic et Travis, qui n’en sont plus qu’à parler de courses et d’Emmett. C’est plutôt une bonne chose que cette amitié soit de retour, surtout que la famille d’Andy n’est pas la seule à débarquer à la caserne, il y a aussi les parents de Travis !

Le pauvre Travis est donc face à ses parents par surprise, et la surprise est d’autant plus mauvaise que son père est là car il est cas contact d’un de ses amis de golf, aka son plan-cul. Le problème, c’est que le pauvre Travis finit par vraiment me soûler à faire la morale à son père. Je veux dire, je comprends son positionnement vis-à-vis de sa mère et tout, mais il y a une partie de la morale qui n’a pas trop de sens à mes yeux.

En plus, ce n’est pas du tout qu’un plan-cul pour son père, qui finit par lui dire qu’il s’agit toujours du même ami qu’il voit… Bon, on va dire que la situation a évolué rapidement depuis les épisodes où il était sur une application de rencontres. Au moins, l’avantage, c’est que Carina se retrouve à se faire un nouvel ami quand Travis a besoin de briser le protocole des tests Covid pour ses parents. C’était bien rigolo à voir, parce que Carina accepte aussitôt qu’elle apprend un quart de la situation sur le père de Travis, en échange de tous les potins ensuite. On a rarement eu l’occasion de la voir comme cela, tout de même.

Elle s’énerve ensuite contre Jack, cependant. De son côté, Jack est confronté à nouveau à sa propre intrigue avec sa nouvelle famille. S’ils sortent d’un peu nulle part ceux-là, on n’arrête plus de les voir, et je trouve que ça fonctionne plutôt bien pour la série. Pour cette semaine, on repart une fois de plus sur les problèmes liés au covid et au tri des patients qui a lieu dans Grey’s Anatomy, même s’ils font tout pour l’éviter. Ainsi, le fils de Marsha a décidé de débrancher sa mère, et c’est l’équivalent d’un meurtre à ce stade. Un bon matricide. C’est la décision de la famille, peu importe ce que décide Jack.

Maya décide de lui faire un câlin quand elle l’apprend, et ça, malgré la présence des gens dans la caserne. Parmi ces gens, il y a la petite amie de Jack qui débarque. Bien sûr, le câlin est immédiatement remarqué par sa nouvelle copine, qui apprend ainsi de la pire des manières ce qu’il se passe.

Ils se retrouvent rapidement en visio avec l’hôpital au moment où Marsha est débranchée. Levi est des plus sympathiques avec eux, et il partage les bons mots de la vieille femme, mais le fils de Marsha… il se déconnecte aussitôt le respirateur arrêté. Sympathique.

Marcus n’est pas bête et comprend l’horreur qui est en train de se dérouler, ce qui l’énerve énormément. Inquiet pour lui et cherchant quelque chose à faire, Jack décide alors d’aller chercher des tests Covid pour eux aussi, histoire de se rassurer sur leur état de santé. Carina est en revanche contre le fait qu’il brise les protocoles, parce que c’est Jack, et qu’elle a déjà dit OK à Travis.

Par contre, Carina finit en larmes devant Jack à cause de cette journée de merde. Le problème, c’est qu’il la bat à plate couture sur la journée de merde et Carina lui conseille alors de vraiment être énervé, parce que c’est bon pour Marcus d’avoir cet exemple selon elle ; une figure paternelle combattante et énervée. La scène était étonnante entre ces deux-là, mais ça fonctionne vraiment bien. En plus, Jack emmène ensuite Marcus s’énerver contre un sac de boxe et pleurer un coup. La scène est clichée à souhait, mais elle passe bien.

J’en oublierais presque l’intrigue de Travis, dites ! Il ramène finalement ses parents à leur voiture, et il en profite pour parler de son coming-out, histoire de tendre une perche à son père. Je ne suis pas fan de cette intrigue, et franchement… où est Theo ? Après l’épisode de la semaine dernière, c’est frustrant de ne pas le retrouver. L’épisode finit sans vraie avancée, même si on voit que le père de Travis est en train de faire son bonhomme de chemin pour son coming-out. Et sa mère ? Elle est parfaitement inutile, plante verte exploitée pour sa cuisine dans tout l’épisode.

On arrive en fin d’épisode, Carina annonce alors à Maya qu’elle a pris sa décision et qu’elle doit retourner en Italie. Elle veut jeter les cendres de son frère dans l’océan et elle veut pouvoir aider ses concitoyens. Carina finit par emmener Maya voir Jack sans même attendre sa réponse, et c’est assez hallucinant franchement. En plus, Andy venait de lui donner le conseil de partir en Italie avec, au moins pour quelques jours pour l’aider.

Andy balance des conseils surprenants, franchement, et elle ferait mieux de surveiller ce qu’il se passe avec son mari. On se retrouve en effet face à une engueulade de couple lorsqu’il lui avoue qu’il a pour intention d’aider Gregory à travailler le « problème Miller ». Quelle mauvaise idée, honnêtement. Je n’en peux plus de Robert, et Andy aussi. Je ne comprends pas comment elle peut l’aimer, surtout quand il est hyper toxique à lui balancer qu’il ne veut pas qu’elle devienne un problème pour lui car elle est la seule bonne chose dans sa vie. Irk.

De son côté, Vic balance à Travis qu’elle a vu Emmett aller prendre sa douche, et selon elle, c’est prioritaire sur la situation avec les parents de Travis. OK. Bien sûr, Emmett lui demande à son tour comment ça s’est passé avec son père, mais ce n’est pas exactement pour ça que Travis est là : maintenant qu’il a fait la paix avec son passé, il aimerait bien recommencer à coucher avec Emmett. MOUAIS. Ce n’est vraiment pas un couple auquel j’accroche, alors j’étais content d’apprendre que, malheureusement pour Travis, Emmett a tourné la page maintenant. C’est un peu bien fait pour Travis quand même. J’adore le personnage de Travis, mais il a fait de la merde avec, honnêtement.

Et alors que l’épisode pourrait se terminer sur de bonnes choses positives comme ça, on en revient à l’intrigue Jack, et on sait que ce sera lourd. Oh, Jack y partage de bons souvenirs et tout le monde rit, mais c’est censé mal se terminer, avec la mort probable de Marsha, à un moment ou un autre. Et contre toute attente, Marsha se réveille. Elle devait pourtant mourir, mais ce n’est clairement pas encore son heure. L’épisode termine donc finalement bel et bien sur de bons feelings, et vraiment, c’était inattendu. Maya profite de la joie ambiante pour annoncer à Carina qu’elle est prête à partir avec elle, et… je veux un spin-off ?

Ou au moins un épisode bien cliché sur l’Italie, allez. Carina a toutefois annoncé un mois avant de devoir y retourner, sur un malentendu, ça peut durer jusqu’à la fin de la saison…

Ah, et un peu de peine pour Travis sur cette fin d’épisode, parce qu’il est légèrement tout seul sur ce coup-là. Bon, ce n’est pas le seul célibataire, il reste Dean qui, heureusement, ne semble plus avoir de sentiments pour Vic ; et Vic qui… mais où est Theo ?

 

Le Caméléon, c’est Dexter avant l’heure, en fait ? (The Pretender, #04)

Caméléon (le) - Geek-ItSalut les sériephiles,

Comme promis hier soir, me voilà donc de retour pour parler des épisodes du Caméléon que j’ai eu le temps de voir en début de semaine, et qui comptaient donc pour l’ancienne grille de Bingo Séries.

La série continue de proposer des épisodes que je trouve assez inégaux d’une fois à l’autre : parfois, je vais accrocher énormément, parfois, je vais m’ennuyer devant et me rappeler les a priori négatifs que j’avais parfois pour elle quand j’étais petit.

Épisode 8 – Not Even a Mouse – 16/20

S1E8 Not Even A Mouse. The most beautiful gift, a lovely bunny from...Jarod. | The pretenders, Favorite tv shows, Tv showsUn épisode de Noël dans la pure tradition des épisodes de Noël, avec un personnage qui fait un sapin et des échanges de cadeaux ? J’adore, ça me manque parfois dans les séries d’aujourd’hui d’avoir la certitude de tomber sur ces épisodes de Noël. En revanche, un peu déçu de constater que la trame générale ne s’accélère pas vraiment avant la pause hivernale dans la diffusion. Les indices commencent à pleuvoir toutefois avec cette histoire de jumeaux qui se retrouvent toujours et avec le lapin offert par Jarod à Miss Parker. J’ai hâte d’en savoir beaucoup sur cette intrigue, donc quelque part, c’est que ça fonctionne.

Le style de l’épisode est très différent des précédents : certes, Jarod mène une enquête comme d’habitude, mais cette fois-ci, il est médecin légiste. Cela nous le fait apparaître encore plus froid que d’habitude en présence de cadavres. Il s’attache à certains dont il veut trouver l’identité ou la cause de la mort, il est totalement détaché du reste. Et on le voit même se blesser volontairement avant de se jeter sur le capot d’une voiture, ce qui me fait sérieusement me demander quel est son rapport à la douleur : ça n’a pas l’air de le déranger plus qu’une piqûre de moustique de s’ouvrir jusqu’au sang. Là encore, j’ai envie d’en savoir bien plus sur Jarod et le Centre, mais vous commencez à le savoir.

Sinon, Sydney a donc un frère, et ça aussi c’était une révélation intéressante. De son côté, Jarod passe son premier Noël à l’extérieur du Centre, l’occasion pour lui de recevoir des cadeaux et nous montrer que le Centre a beau éduquer des génies capables de se faire passer pour n’importe qui (mais dans quel but, dites-nous tout !), ils oublient de toute évidence un aspect essentiel de l’être humain : la culture ? Jarod ne semble vraiment que commencer à comprendre ce qu’est Noël. D’accord, il n’a pas de famille, mais de là à ne pas connaître les classiques de la littérature et de la culture populaire comme Dickens, il y a un problème de la part du Centre.

Hâte d’avoir un épisode où il sera prof de littérature un jour, du coup. Cela arrivera forcément, cette saison va finir par être à court de profession franchement ! En attendant, l’épisode creuse ses mystères sans apporter de réponse, je suis frustré… mais également très investi !

Ah, et si j’oublie de préciser une fois que plus que Miss Parker est cool et badass, c’est parce qu’elle ne l’est pas tellement dans cet épisode où elle se fait poser un lapin par son père pour mieux en recevoir un de Jarod. Jarod est un génie de faire des cadeaux comme ça, mais le père de Miss Parker qui la néglige totalement à Noël, c’est juste beaucoup trop triste. Les scénaristes nous la rendent bien plus humaine, c’est une bonne idée !

Watch The Pretender S01E09 | followshowsÉpisode 9 – Mirage – 13/20

Alors, en introduction de cet épisode, je disais qu’il y avait des épisodes beaucoup moins bons, et celui-ci en fait clairement partie… Ca ne reste qu’un avis purement subjectif, mais on passe de la neige de l’épisode précédent au désert ; et je n’ai pas trouvé ça bien glorieux avec un développement lourd sur un natif américain qui serait un guide spirituel de Jarod, mais en fait non, parce que Jarod arrive finalement à disparaître comme lui le fait… La série surfe sur une culture en la tournant en dérision, comme beaucoup d’autres dans les années 90. Cela ne me plaisait déjà pas à l’époque, en plus.

Au-delà de cet aspect, l’épisode a toutefois de bons points, notamment le choix d’un métier que j’ai trouvé plutôt original et cool, celui d’instructeur de sauts en parachute. Je ne sais pas où ils sont allés chercher l’idée, mais ça changeait de certains poncifs des épisodes précédents, et surtout, j’ai trouvé qu’il y avait quand même un bon budget pour la série – on a des vrais scènes de sauts en parachute (par des cascadeurs, certes, mais quand même, c’est trop cool pour une série de cette époque).

Comme d’habitude, Jarod est assez vicieux, mais certaines punitions passent mieux que d’autres à mes yeux parce que je n’ai pas aimé le personnage qu’il punissait. Cela dit, pas bien fan de cette intrigue, j’étais content de terminer cet épisode !

En revanche, si je suis monté à 13/20, c’est parce qu’il y avait un gros plus pour le développement de Miss Parker dans cet épisode. Pour son anniversaire, elle est en quête de ses origines et on nous dévoile une sensibilité qui la rend encore plus intéressante. On sent qu’ils ont des idées pour elle, mais ils prennent encore leur temps, c’est frustrant – mais c’est de la bonne frustration, ça veut dire que la série m’accroche. Et ça, je n’aurais pas parié dessus le mois dernier quand j’ai commencé en me disant que peut-être c’était une erreur de la commencer.

The Pretender S01E10 - video DailymotionÉpisode 10 – The Better Part of Valor – 15/20

Je ne sais pas trop par où commencer avec cet épisode, qui est un peu plus prenant que le précédent. Evacuons ce qui doit l’être tout de suite : le futur tueur du Seattle Grace Hospital est déjà un bon gros bâtard, et je découvre que même avec dix ans de moins (ou vingt ?), je n’arriverais jamais à dissocier cet acteur de ce rôle et aller au-delà de mon traumatisme de la fin de saison 6 de Grey’s Anatomy. Cependant, la punition réservée par Jarod au tueur de l’épisode ? Humph.

Vraiment, Jarod aurait de quoi faire un excellent méchant. Je me rends compte avec cette série que je ne suis pas du tout dans le « œil pour œil, dent pour dent ». Je le savais déjà, mais ça me paraît encore plus évident quand je vois toute une équipe de pompiers refuser de faire son travail et laisser brûler une maison juste pour se venger. C’est un crime aussi. Que leur chef aille en prison, OK, qu’il soit puni par la destruction de tous ses biens, franchement ? Jarod mérite autant la prison que les personnages qu’il condamne à force.

Je suis hyper tiraillé sur l’aspect vengeur que présente la série, surtout qu’il y a un autre problème : on ne connaît jamais vraiment les personnes qu’il venge. Cela brouille volontairement les frontières entre bien et mal dans la série, mais c’est perturbant car il reste érigé en héros de la série, pas tellement en anti-héros. Il a son code d’honneur, OK, mais c’est Dexter avant l’heure en fait. Le meurtre en moins. Quoique franchement, là, il force le type à se brûler la main et tout, mais il est donc à ça de le tuer !

Sinon, en ce qui concerne le Centre, ils ont ENFIN l’idée la plus logique du monde : utiliser un autre génie pour tenter de traquer Jarod. Il était temps d’y arriver. J’aime le fait qu’on nous souligne que le Caméléon soit si unique qu’aucun autre génie ne peut se glisser tout à fait dans sa peau, mais ça me pose toujours plein de questions sur le Centre, parce que concrètement, qu’est-ce qu’il voulait faire de ce Caméléon ?

En plus, Jarod a beau être un génie, il a du mal avec certains trucs assez simples, du genre dresser un chien en utilisant la sauce de la caserne, j’y ai pensé quarante bonnes secondes avant lui, alors que je ne pense pas être un génie. Bon, c’est un détail, mais les épisodes durent 46 minutes, et souvent, je trouve que les trois-quatre minutes supplémentaires par rapport au format des autres séries de l’époque se sentent sur les scènes où Jarod est seul. La série s’obstine aussi sur son enfance, sans forcément que je n’y trouve un intérêt à chaque épisode – et dans celui-ci, on aurait pu s’en passer, ça ne servait ni le fil rouge de la saison, ni l’enquête de la semaine.

Et sinon, Miss Parker ? Outch, étonnante écriture du personnage. Jusque-là, j’adorais ce qu’ils en faisaient malgré des touches de sexisme, mais là, le personnage est super maltraité à être hyper gentille et limite niaise après avoir couché avec un type ; genre changement de personnalité du tout au tout, si elle est comme ça dans les autres épisodes, c’est parce qu’elle est mal b… Bon, bref, j’étais content de la retrouver hyper énervée quand Sydney nous rappelle l’existence du patriarcat, ils ont au moins réussi ça – de quoi se mêle-t-il au juste et qui est-il pour avoir un avis sur la vie sexuelle de sa boss ?

La trahison de son amant ? Je l’ai vue arriver dès le coup de téléphone qu’elle reçoit, mais elle est bien amenée et ça donne une nouvelle dimension encore au Centre. C’est assez frustrant pour l’instant d’être tout en bas de l’échelle hiérarchique et de ne rien savoir de ce qu’il se passe. Bref, à deux doigts de me dire qu’il faudra que je la regarde une deuxième fois pour tout capter quand j’aurais eu toutes les réponses en fin de série.

Bon. Finalement, j’aurais mieux fait de faire un article par épisode comme pour les autres séries, je suis incorrigible, j’en arrive encore à faire des critiques de plus en plus longue. À la semaine prochaine, si tout va bien 🙂

Résultats du Bingo Séries #48

Salut les sériephiles,

Promis, j’ai vu des épisodes du Caméléon et je n’oublie pas la série, je vous en parle dans l’article de demain. Il est simplement plus tard que prévu au moment de la rédaction de cet article, et je me rabats sur quelque chose de plus rapide à écrire. En plus, d’habitude, je publie les résultats du Bingo précédent dès le 7, alors est-ce vraiment un retard de publication d’un article si c’est pour combler un autre retard, hein ?

Vous n’avez pas 4h pour répondre à cette question, voici juste mes résultats, surtout que je n’ai pas du tout mis à jour régulièrement le thread Twitter. Oups ! Et pour les retardataires, la nouvelle grille du Bingo est disponible depuis avant-hier 🙂

Retour du soleil (3/4)

manifestedit | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirJe pensais vraiment que ce thème serait très simple, parce que plus d’une fois durant le mois qui précédait j’en avais validé chaque point. Malheureusement pour moi, ça n’a pas été simple… Bon, je pense que j’ai raté un point « lever du soleil » avec Korra, mais même, il me manque aussi le personnage revenant d’une destination ensoleillée. Enfin, je l’ai eu, mais avec le même épisode, j’ai préféré valider « Quelqu’un bronze », merci Manifest d’avoir servi un peu à quelque chose. Finalement, je me suis ainsi rabattu sur un épisode du Caméléon pour le marquer, parce qu’il était dans le désert à l’épisode précédent, et il ne l’était plus dans le suivant… mais bon, je ne suis pas super convaincu, parce qu’il n’est pas fait référence à l’épisode précédent. Sinon, pour le personnage qui retrouve le soleil après longtemps, je considère que c’est ce qui se passe pour quelqu’un dans le troisième épisode Debris.

Ustensiles de cuisine (3/4)

Season 1 Food GIF by 9-1-1: Lone Star - Find & Share on GIPHYJe l’attendais depuis longtemps ce thème, et il n’a pas été synonyme d’un grand succès, parce que je n’ai pas réussi à trouver de rouleau à pâtisserie. Plusieurs couteaux de bouchers ont en revanche rythmé mon mois, à commencer par un dans un épisode de la saison 4 de Korra. J’ai pu voir un mixeur dans la cuisine de 9-1-1 Lone Star, une série qui commence à me manquer, et un personnage cuisinant dans le 1×06 de Walker, notamment (mais pas que).

Effets spéciaux (4/4)

abigael | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirL’avantage d’un thème comme celui-ci, c’est qu’il est très simple d’en valider tous les points ! Du sang qui gicle ? Il y en a partout, même dans Grey’s Anatomy ! Des voitures en studio ? Resident Alien abuse un peu sur ses fonds verts… Des cascadeurs clairement visibles ? Humph, The Falcon and the Winter Soldier ou Station 19 en abusent parfois. Quant au changement d’apparence à l’écran, il a mis plus de temps que ce que je pensais à venir, mais Abigail dans Charmed a fini par me sauver la mise… même si ce n’est pas spécialement beau à voir !

Cliffhanger (3/4)

Jared Padalecki Cordell Walker GIF - JaredPadalecki CordellWalker  TexasRanger - Discover & Share GIFsÀ nouveau, il serait bon de faire attention aux épisodes que je regarde sans les critiquer immédiatement, parce que je pense que j’ai raté le point « news choquante appris plus tard », notamment dans La légende de Korra, toujours. La série me valide toutefois le point « suspendu dans le vide », alors bon, je n’ai pas tout raté. Pour le reste, ce sont Lone Star et Walker qui me valident des points cliffhangers. La première a intérêt à revenir vite pour ses personnages entre la vie et la mort ; la seconde a osé faire des cliffhangers pour la première fois sur son épisode 6, et plutôt quatre fois qu’une, allez comprendre.

Action (4/4)

Le danger ? Mouhaha je me ris du danger ! - Nick
Beaucoup trop tôt !

Comme d’habitude, je termine avec les actions, et cette fois ça se passe bien pour moi ! Je me suis même regardé un épisode de NCIS à 7h10, c’est dire à quel point j’étais motivé pour cette grille ! Après, Walker m’a donc aidé à trouver un cliffhanger inattendu, puisqu’ils n’en faisaient jamais avant… et j’ai aussi pris l’habitude de cuisiner devant (mais il m’a fallu attendre l’épisode suivant pour le valider). Quant au pire effet spécial, désolé Abi, mais ce n’était pas possible ça, Charmed ! Enfin, la série a fait pire, ce n’était vraiment pas beau à voir !

Bonus : Alors, c’était un hasard total, mais le 21 mars, j’avais des chaussettes différentes au pied, parce que j’ai trié rapidement mon linge et que j’ai des paires de chaussettes de couleurs très similaires. Pourquoi je vous raconte ça ? Non pas parce que je suis un elfe libre, mais parce que le 21 mars, c’était la Journée mondiale de la Trisomie 21, et on nous demande de penser à eux en mettant des chaussettes différentes ; et ça faisait donc une action toute trouvée pour ce bonus.

Autrement, merci à Poluss de m’avoir fait prendre conscience que le chocolat que je mangeais à Pâques fonctionnait plutôt pas mal comme action devant mes épisodes du 4 avril. J’en ai donc remangé un peu plus devant une série, et elle sera responsable de mes kilos en trop post-confinement, c’est décidé.

Ce qui, finalement, mis bout à bout, me fait arriver au score de 17/20 sans les deux points bonus. Franchement, 19/20, ce n’est pas mal du tout, je suis content de ce mois qui s’achève ! Plus qu’à recommencer et faire mieux pour la nouvelle grille !

Riverdale – S04E12

Épisode 12 – Men of Honor – 10/20
Non, je ne veux pas descendre sous la moyenne, parce que je continue de regarder et que ça a toujours son côté addictif avec 150 intrigues qui n’ont aucun sens et continuent d’un épisode à l’autre, et parce qu’il y a toujours des moments qui me font rire ou me font dire que je vais y revenir encore. Mais franchement, ce n’est pas fou du tout et la qualité n’est plus là depuis bien longtemps !

Spoilers


This school is insane.

Un certain Ted Bishop recontacte Franck pour annoncer la mort d’un certain Greg. Tout ça se fait devant Archie qui apprend donc qu’il est question d’un ancien soldat mort. Mouais. Cette intrigue m’a totalement blasé, franchement, surtout quand ça mène à la révélation que Greg est finalement un meurtrier. Il a décidé de faire le ménage d’une boîte paramilitaire qui envoyait d’anciens soldats jouer les mercenaires aux quatre coins du monde.

Et Franck en faisait partie, tout comme Greg. Greg doit toujours en faire partie, en tout cas. Heureusement, super-Archie qui n’est plus un justicier oublie son portable et peut sauver la vie de son oncle. Yeah.

Oncle et neveu se rendent donc au commissariat pour parler de tout ça… mais FP n’intervient pas en tant que flic ; il intervient en tant qu’ex-chef de gang, avec des hommes de gang aussi. Tout ça n’a aucun intérêt ou sens, mais Greg finit donc en prison à menacer Franck malgré tout. On découvre ainsi que Franck a envie de se barrer loin, et je dis oui, même si Archie dit non.

Le problème, c’est que Greg s’est échappé en mettant à mal un des hommes du commissariat, alors FP a peur et prévient Archie. Par chance, Archie est un boxeur professionnel, donc quand Greg débarque derrière lui aux toilettes du lycée, il arrive à riposter. On a une jolie scène de baston entre les deux, et limite la série m’a paru avoir vachement augmenté en qualité.

J’ai dit « limite », on se calme, c’est juste que c’est agréable de voir Archie se fasse agresser gratuitement et balancer d’un bout à l’autre des toilettes. Kevin débarque alors quand son pote est mal au point et peut aider Archie à s’enfuir… avant de se faire mettre KO à nouveau. Bien joué, Kevin. Il n’y a absolument personne dans les locaux toujours bondés de la série, ce qui fait que Greg s’en donne à cœur joie en éclatant Archie encore et encore.

Alors qu’Archie est quasiment mort, son oncle débarque pile à temps pour le sauver. Zut. Tout peut donc se terminer de manière positive, avec Archie ayant de nouvelles cicatrices à présenter sur son visage pour la fin de l’épisode et la police qui fait enfin son travail. Soit. Je n’ai pas compris le coup de Greg arrêté dans le gymnase par FP pas en uniforme, mais je ne vais pas chercher plus loin.

Hiram et Hermione organisent un voyage à New-York, et ça tombe bien pour eux, parce que Veronica s’y rend justement aussi pour un entretien avec une fac. Mais attention, New-York est sa ville à elle, hein, pas à ses parents. Mais j’en peux plus. L’idée est d’introduire le spin-off Katy Keene, et franchement, je suis trop blasé pour avoir envie de regarder une série sur la meilleure amie new-yorkaise de Veronica, hein.

Surtout que bon, son introduction ne vend pas du rêve, on a deux adolescentes filles de riche qui balancent des fortunes dans du shopping horrible et parlent ensuite de mecs au comptoir d’un bar. Quelle meilleure solution pour présenter toute la vie de Katy et de sa mère malade ? Et Veronica est toujours en couple avec Archie, apparemment ? On n’a plus vu ça depuis un moment, peut-être même depuis plus longtemps que les abdos d’Archie, c’est dire ! Quelle saison qui n’a aucun sens !

Veronica rentre ensuite à Riverdale sans qu’on ne puisse voir le moindre entretien de fac, et il est alors révélé qu’Hiram a en fait un grand problème de santé. Il est malade et risque de mourir, mais ce n’est pas lui qui l’annonce à Veronica, c’est Hermione. C’est suffisant pour que Veronica décide finalement de reprendre le nom de Lodge et donc de lui pardonner tout le reste. Je ?

Du côté de Jug, on reprend cette idée d’un duel avec Bret, et ça se termine en duel à l’escrime, avec des seconds que sont Jonathan et Donna. Pas de bol, le duel d’escrime ne tourne pas à l’avantage de Jug. Par chance, toutefois, il y a trois manches : il perd la première, mais gagne haut la main la deuxième avec juste un coup de poing.

Il reste donc la troisième manche pour les départager : une partie d’échec. Par contre, le reste de l’école choisit clairement le clan de Bret. S’il perd, il ne sera plus un homme d’honneur et ça pose problème à toute l’école.

OK ? Pendant ce temps, le principal du lycée refuse de croire Alice quand elle assure que Betty n’y est pour rien dans la tricherie au quizz. Ben oui, normal en fait, quelle idée d’être aussi conne, Alice aussi. Ou Betty, au choix. Betty se retrouve donc punie, et ça arrange bien les scénaristes : elle est exclue de cours pour une semaine, pas besoin de faire semblant de la laisser aller en cours. Elle a aussi interdiction d’aller au bal de promo, mais ça, les scénaristes auront oublié d’ici là, et elle perd son titre de rédactrice en chef du journal du lycée qui n’a donc plus personne pour l’écrire puisqu’elle y était désormais seule.

Allez, l’avantage, c’est que cela laisse du temps libre à Betty qui décide de reprendre l’enquête sur le possible meurtre de Mr Chipping. Ah ben alors. Elle est aidée par Alice qui retrouve un rôle d’adulte, à peu près, et mène l’enquête avec elle. Elles interrogent ensuite la mère de l’élève qui aurait eu une liaison avec Chipping, pour savoir quoi en penser, et apparemment, elles ne savent pas quoi en penser.

Elles enchainent alors avec Moose qui revient encore nous faire un petit coucou, histoire de dire que Bret a une sextape de lui dans la chambre de leur fac. Ah. Betty est inquiète parce qu’il y a donc probablement une sextape d’elle et Jug aussi et elle fait sa nouvelle obsession de la retrouver, avec l’aide de sa mère toujours.

Merveilleux. Les deux se font surprendre, mais elles n’abandonnent pas si vite pour autant. L’avantage, c’est que Betty reste en contact avec Jug. Quand elle apprend qu’il y a une partie d’échec en cours, il est facile de trouver une fenêtre pour fouiller les affaires de Bret. Dans la cave, elle finit même par trouver des VHS, c’est merveilleux. Le problème, c’est que Bret a une alarme silencieuse (qui vibre ?) et lui signale la présence de quelqu’un dans la cave.

Il se précipite donc et tant pis pour la partie d’échec. Betty est fière d’annoncer à tout le monde qu’elle a trouvé des sextapes, il a toutefois une bonne excuse le Bret : ce ne sont pas des sextapes, mais les initiations des membres de sa secte. On retourne à la partie d’échec, et Jug décide alors d’en finir une fois pour toute avec ça : il fait exprès de perdre sa partie d’échec histoire de se débarrasser de Bret et de cette fac. Hein ?

Autrement, c’est le retour de St Clair dans la série ! Le presque-violeur de Cheryl débarque directement dans son club privé et papote ainsi avec Toni. L’avantage, c’est que maintenant Cheryl a Toni dans sa vie, et elle est capable de faire face à ce choc en s’en confiant à sa copine. C’est plutôt chouette comme scène. La scène suivante où Toni organise la vengeance de Cheryl l’est aussi, c’est plutôt drôle après tout ce temps de voir Nick être à nouveau rigolé. Vraiment, il y a du masochisme dans le casting de cette série.

Bon, ça vire à la catastrophe ce scénario par contre : Toni embauche Kevin et Fang pour chatouiller Nick après l’avoir dragué, et le filmer, et lui montrer cette guilitape au petit matin. Bien sûr, il n’y a pas de viol dans tout ça (après, l’agression est réelle quand même), juste des mecs qui se chatouillent. Et ça fait peur à Nick que d’autres gens voient la vidéo pour une raison ou une autre ? Je ne comprends pas, mais admettons.

Compteur d’Archie à poil : ALLELUIA les abdos d’Archie au sortir de la douche sont de retour !
Bon, on se calme, on est à +1 pour le compteur, mais c’est déjà ça – 88 fois en tout dans la série. En plus, j’étais à ça de compter la scène dans les toilettes parce que son t-shirt se soulève.