Vus cette semaine #01

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Puisque nous sommes en 2023, il est temps de refaire l’effort de compiler tous les épisodes vus, surtout que j’aime faire le compte… Mais je change un peu la formule, parce que je n’ai pas tout publié du côté des critiques !

26 épisodes vus

9-1-1ManifestMissionsNCISNCIS Hawai’iUpa NextWalker

Merci le #WESéries, je vais avoir plein de critiques à publier dans les semaines à venir… Mais en attendant, il y en a déjà eu sept sur le blog pour cette première semaine de 2023 :

9-1-1

9-1-1 – S06E09 – Red Flag – 14/20
J’espérais un peu plus de folie pour cet épisode, surtout avec un titre et un synopsis comme ceux-là. Finalement, cette mi-saison est plutôt calme par rapport à ce que la série peut proposer parfois. J’ai bien aimé les cliffhangers, mais l’attente ne sera vraiment pas insoutenable avant la reprise. Et puis, j’ai pas mal de 9-1-1 Lone Star en stock de toute manière. Pas sûr de les regarder tout de suite, en revanche, j’ai encore un peu de temps pour me mettre à jour tranquillement avant la reprise. Oui, je change totalement mon planning de #WESéries, et alors ?
9-1-1 – S06E08 – What’s Your Fantasy ? – 14/20
Je me rends compte que je ne suis vraiment plus objectif avec cette série, parce que dans l’ensemble, j’ai l’impression d’en avoir fait le tour. Quand elle se concentre, comme dans cet épisode, sur des personnages que j’aime, ça passe toujours un peu mieux, mais eh, l’excès en permanence finit par me donner le sentiment qu’ils ne parviennent plus à surprendre autant qu’avant. C’est toujours cool à voir, mais ça finit par être prévisible. L’adrénaline est toujours là… mais on s’y habitue.
9-1-1 – S06E07 – Cursed – 13/20
L’épisode est un brin trop prévisible et propose un humour auquel je n’ai pas tout à fait accroché, mais c’est autrement efficace. Comme toujours, les interventions font qu’on reste scotché à l’écran pour voir comment les personnages vont s’en sortir alors que ça paraît aussi impossible qu’improbable qu’ils s’en sortent ou vivent ce genre d’accidents. Le thème de l’épisode est sympa, même si ça commence à être redondant ce type d’épisodes après six saisons.

NCIS

NCIS – S20E04 – Leave No Trace – 13/20
Je trouve que cet épisode s’aventure dans des eaux pas bien originales et efficaces pour la série, et c’est d’autant plus frustrant qu’il suit une piste que je voulais voir explorée depuis un moment. Pour le reste, l’enquête était sympathique et c’est un épisode qui tombait bien avec le nouveau Bingo Séries.

Walker

Walker – S03E06 – Something There That Wasn’t Here Before – 12/20
C’est moins mauvais que l’épisode précédent et je me dis ainsi que j’ai bien fait de reprendre mon visionnage de séries par cet épisode. Il fallait bien reprendre quelque part, autant le faire par la série qui m’a propulsé dans ma panne. Autrement, les intrigues avancent, mais je reste toujours aussi confus par rapport à ce début de saison 3 qui n’arrive pas à expliquer clairement ses enjeux. C’est bien dommage.
Walker – S03E07 – Just Desserts – 14/20
La série remonte clairement la pente avec cet épisode : ce n’est toujours pas l’enquête policière qu’on pourrait attendre d’une série nommée « Texas ranger », mais je m’éclate bien face au drama familial proposé par la série pour ce dernier épisode avant leur pause. Et en plus, petit bonus : me voilà à jour dans la série… à temps pour son retour la semaine prochaine.

Upa Next

Upa Next – S01E01 – 15/20
Ces 57 minutes furent longues… mais en vrai, j’ai plutôt bien apprécié cette introduction pour la nouvelle génération d’Upa. Les personnages sont tous plus stéréotypés les uns que les autres, on reprend clairement les mêmes formules qu’il y a quinze ans, mais l’ensemble se tient et est plutôt agréable à regarder. J’espère que côté musical, ce sera mieux dans les prochains épisodes, en revanche, car je ne suis pas fan pour le moment… C’est peut-être mieux comme ça !

> Vus en 2023 

 

Upa Next – S01E01

Épisode 1 – 15/20
Ces 57 minutes furent longues… mais en vrai, j’ai plutôt bien apprécié cette introduction pour la nouvelle génération d’Upa. Les personnages sont tous plus stéréotypés les uns que les autres, on reprend clairement les mêmes formules qu’il y a quinze ans, mais l’ensemble se tient et est plutôt agréable à regarder. J’espère que côté musical, ce sera mieux dans les prochains épisodes, en revanche, car je ne suis pas fan pour le moment… C’est peut-être mieux comme ça !

Spoilers

Roberto revient à Madrid pour convaincre Silvia et Lola de se réunir et de former une comédie musicale sur Upa avec de jeunes talents de l’école de Carmen Arranz. Rien que ça.

Que haces aqui ?

C’est donc parti pour ce revival d’une série culte de mon adolescence – celle qu’il fallait avoir honte de regarder et d’aimer mais qu’en vrai on regardait tous tous les soirs sur M6. Salto a sacrément géré à en proposer la diffusion en même temps qu’en Espagne et certes, ça m’a pris un peu de temps à commencer, mais ne croyez pas pour autant que je n’étais pas hyper motivé dès le départ. L’inscription à Salto, ça m’énervait après avoir tant résisté, mais j’ai fini par céder au mois gratuit – parce que voir l’épisode sans sous-titres, j’ai tenté, ce fut un échec.

Pour ce début de série, nous atterrissons à l’aéroport de Madrid en même temps que Rober(to) qui est clairement dans un petit trip nostalgique à son retour en Espagne (et il a toujours la classe, aussi, que ce soit dit). On sait déjà, grâce à leur mini websérie, qu’il a pour intention de reformer le groupe UPA Dance… et on sait déjà que ce ne sera pas si simple pour lui.

Malgré tout, il est à peine arrivé en Espagne qu’il se précipite à l’école de Carmen Arranz où Silvia est en train de donner un cours de danse – sans musique. Je me rends compte que les épisodes introductifs ont bien géré finalement : les acteurs n’avaient pas encore eu l’occasion de se donner la réplique et bordel, c’est tellement impressionnant de retrouver Silvia et Roberto à l’écran après quinze ans – la nostalgie fonctionne à fond sur moi.

Silvia termine donc son cours pour tomber sur un Roberto en train de mater son bureau – dans lequel elle a encore une photo de ses études, bien sûr. Clairement les retrouvailles entre eux déstabilisent Silvia, et c’est une excellente chose là encore. Après nous dire que ça fait quinze ans qu’ils ne se sont pas vus, c’est triste. Mon dieu, cette critique va être trop longue si je continue à tout commenter à ce rythme.

Bon, donc, Silvia prétend ne pas avoir lu les mails de Roberto qui veut donc reformer le groupe UPA pour se refaire de la thune, on ne va pas se mentir. Il ne le vend pas comme ça à Silvia : il se dit à la recherche de jeunes talents pour reformer le groupe, et il compte faire d’une pierre deux coups. En effet, l’école est en galère financière elle aussi (comme d’habitude, vous me direz). Elle aurait bien besoin d’un coup de pub, et c’est précisément ce que Rober propose.

Il propose aussi, et c’est important, de travailler main dans la main avec Silvia et Lola pour cela. Pedro ? Il n’est pas totalement évacué par les scénaristes, mais la rancœur entre Rober et Pedro est utilisé comme prétexte pour expliquer que Rober n’en veut pas dans son business. On oublie rapidement les autres, par contre… et c’est abusé, parce que la dernière formation d’Upa Dance, ce n’était pas celle-ci.

Si Silvia n’est absolument pas motivée à l’idée de s’associer à nouveau à Rober pour un projet aussi futile et fou que celui de recréer Upa Dance, elle n’a finalement pas le choix de considérer ce qu’il lui propose. En effet, elle est en galère financière, c’est une réalité : les nouveaux profs qu’elle a embauchés Luiso et XXX ne tardent pas à lui faire prendre conscience que l’école est sur le point de sombrer. Ils n’ont pas assez de jeunes à recruter pour la prochaine rentrée et le projet de Rober pourrait attirer de nouveaux jeunes – parce qu’il faut un plus pour les attirer à l’ère de Youtube (apparemment, Silvia ne connaît pas Tik Tok).

Bref, Silvia accepte l’offre de Rober qui lui explique qu’elle doit au plus vite faire un communiqué car il n’y a pas de temps à perdre. Il a déjà signé lui, on le sait ; et il avait besoin que Silvia accepte. Maintenant que c’est fait, l’école et la série vont pouvoir renaître de leurs cendres avec comme projet une comédie musicale sur les chansons du groupe Upa Dance. J’ai déjà hâte.

La série nous introduit également un nouveau personnage comme l’originale savait si bien le faire elle aussi : en nous montrant d’abord son cul sous la douche. C’est un baptême comme un autre pour l’acteur. On le suit donc quand il sort de la douche, quand il est affectueux avec sa petite sœur et quand il fait son taf dans un entrepôt.

Loin de ce mode de vie peu ensoleillé, on découvre également une jeune (pas si jeune ?) future étudiante blonde en plein footing dans les rues de Madrid – purée mais qui se maquille autant avant d’aller faire son jogging ? Ah, ça donne envie d’aller en Espagne ça. Bon, jusqu’à ce qu’elle rentre chez son père pour voir que les flics sont en train de faire une perquisition chez eux.

Son père a beau vouloir se montrer rassurant avec elle, expliquant que ce n’est jamais qu’un juge l’accusant à tort, il se fait quand même menotter et j’ai vu assez de séries pour savoir que ce ne sera pas que temporaire comme situation.

Enfin, la série nous présente ensuite un autre jeune homme qui se réveille dans les bras d’un amant dont il avait oublié la présence. L’amant est pourtant ravi d’avoir passé la nuit nu dans son lit – avec lui, et avec un troisième. Ben dis donc, c’est devenu sacrément sulfureux cette série. Il faut ce qu’il faut pour avoir de l’audience, j’imagine. Bref, le personnage principal de ce plan à trois reçoit finalement un coup de fil et s’échappe bien vite, en nous laissant lui aussi apercevoir ses fesses – mais moins que son premier amant.

Le coup de fil ? Il provient d’Andrea, la jeune fille dont le père vient d’être embarqué par les flics. J’ai déjà du mal avec ces deux meilleurs amis, franchement, mais bon, il s’agit de personnages principaux de ce revival alors avec un peu de chance, ils finiront par paraître moins clichés. Pour le moment, ils le sont bien trop à s’appeler « Amor ». Il console Andrea comme il peut… en l’amenant faire du shopping. Non, vraiment, c’est trop cliché.

Et si Andrea qui voulait jusque-là passer les auditions de l’école Arranz se remet à hésiter, elle est finalement convaincue de s’y rendre le lendemain quand son Amor découvre qu’il y a désormais une comédie musicale UPA à la clé. Pourtant, le groupe n’avait jamais eu un tel succès dans la série originale – du moins, pas avant que Roberto ne le reforme en trio, mais bon. Le meilleur ami d’Andrea veut désormais s’inscrire aussi à l’école, ce qui prouve que l’argument pour sauver l’école était le bon.

Par contre, ils sont tellement à fond dans leur délire qu’ils ne se rendent pas compte qu’un autre jeune passe à côté d’eux et vole le portefeuille du meilleur ami. Celui-ci est rattrapé finalement par la vendeuse d’une boutique juste à côté d’eux – la vendeuse connaissait en effet le voleur. Par contre, elle intervient trop tard pour rattraper nos héros et se retrouve donc avec le portefeuille, au sein duquel il a mis une clé USB, parce que pourquoi pas. Drôle de lancement d’intrigue, ma foi.

Grâce à la clé USB, la vendeuse découvre l’identité et le talent musical de Luca et Andrea. Eh, on avance progressivement dans les noms au moins.

Quoiqu’il en soi, la nouvelle de la comédie musicale UPA ne tarde pas à faire le tour des réseaux sociaux, et ça nous motive le jeune qu’on a vu sous la douche avant aussi. C’est agaçant de n’avoir aucun nom pour le moment, franchement.

Laissons l’agacement de côté : il est temps de retrouver Lola et son débit de parole improbable. C’est à elle que les scénaristes offrent la première intervention musicale de l’épisode et… j’ai détesté, tout simplement. Désolé Béatriz Luengo, tu es loin de proposer un style musical que j’aime et je suis de l’avis de Mar, la nana à qui tu proposes une chanson et un clip. Et oui ! Lola n’est pas la star du clip qu’elle est en train de tourner : la vraie star, c’est Mar et elle en a… marre de Lola ?

Pourtant, Lola continue de ghoster les appels de Silvia. Elle semble hésiter à décrocher, cependant, alors c’est peut-être juste les faux ongles qui l’empêchent de décrocher hein. Toujours est-il que le lendemain arrive finalement : il est l’heure des auditions.

La série aurait pu en faire bien plus pour nous replonger dans l’ambiance et nous faire redécouvrir l’école, je trouve. Il y a finalement une telle foule de figurants atypiques que l’on ne sait plus où donner de la tête et qu’on se retrouve à l’intérieur sans même tilter ce que l’on voit. Roberto souhaite assister aux auditions et ne prévient Silvia et Luiso qu’au dernier moment, ce qui est tout de même bien peu probable en termes d’organisation.

Luiso bosse donc avec Silvia depuis dix ans et ç ase sent vraiment dans l’échange qu’ils ont devant Roberto – qui imagine aussitôt qu’ils sont en couple. Nous n’en saurons pas plus sur les potins à ce moment de la série cependant, parce qu’il est temps que les auditions commencent. Pendant qu’elles ont lieu, Omar ne peut pas lâcher des yeux Andrea. Andrea, elle, a son attention finalement détournée de ce beau gosse la matant quand Luca se rend compte qu’il a perdu son portefeuille.

Après 24h, il serait temps ! Andrea le rassure comme elle peut et s’en débarrasse en l’envoyant téléphoner à ses colocataires. Son but ? Pouvoir assister à l’attention d’Omar – dont on a vu les fesses sous la douche, donc. Une fois son audition terminée, elle prend donc le temps d’aller lui parler. Il est odieux avec elle, lui demandant si elle compte vraiment passer l’audition juste avec une danse classique.

Bref, il fait juste ce qu’il faut pour la déstabiliser avant son audition… mais il va quand même admirer ce qu’elle propose à Silvia et Roberto. Son but ? Continuer de lui faire comprendre que ce qu’elle fait, c’est bof quand même. Il est dans l’abus le plus complet, franchement, mais ça motive Andrea, à proposer quelque chose de bien différent. On passe du contemporain à une danse bien plus contemporaine et mouvementée. Bien sûr, Andrea avait donc deux chorégraphies de prêtes, comme ça, là, hyper crédible. Cela fait chier Omar, parce qu’elle s’en tire sacrément bien en vrai.

En parallèle, Luca retrouve son portefeuille grâce à Elvira, la vendeuse de la boutique. Celle-ci le retrouve à l’école grâce à sa story Instagram. Elle ne peut s’empêcher de souligner qu’elle aurait chanté ses chansons autrement, et apparemment, elle arrive à le convaincre en fredonnant dix secondes. C’est honnêtement peu crédible, mais admettons : il lui demande de passer l’audition avec lui, elle refuse et il force donc Elvira à chanter avec lui. C’est une bonne idée : elle gère bien plus que lui et c’est sûrement ça qui fera que Luca est remarqué par Luiso.

En attendant, il est temps pour les auditions de déjà se terminer. C’est trop rapide, franchement : on n’a pas vraiment eu de numéros pour ce premier épisode. Par rapport à la série d’origine, c’est frustrant : les danses sont trop peu crédibles, ils ont tous un niveau de pro, font des trucs de dingue dès le départ et ça casse un peu le côté apprentissage. Il me semble que c’était moins perfectionniste dans la série d’origine.

Bon, avant la fin des auditions, il y a bien sûr un dernier élève – Sergio Aranda Fernandez – qui débarque après l’horaire, et je pense bien qu’il sera vite pris, parce qu’il tape clairement dans l’œil de Silvia. Celle-ci n’est pas au bout de ses surprises par contre : elle découvre après tout ça que Roberto lui a menti, une fois de plus. En effet, il s’inquiète de savoir pourquoi Lola ne lui répond pas, puis pourquoi elle ne répond pas à Silvia, parce que sans elle, le producteur ne voudra pas faire la comédie musicale. C’est le trio ou rien.

Silvia et Roberto reçoivent alors, contre toute attente, un SMS de… Carmen Arranz. Celle-ci fait un malaise qui ramène ses étudiants favoris directement chez elle. Oui, Lola rentre à Madrid depuis Barcelone rien que pour ça, s’attendant à trouver Carmen un pied dans la tombe. Ce n’est évidemment pas le cas, ça la foutrait mal pour un revival.

C’est tout de même sympathique de retrouver Carmen en pleine forme, mais je ne trouve pas ça bien crédible qu’elle puisse encore avoir un tel impact sur ses anciens étudiants. Elle connaît bien leur vie aussi : elle sait que Roberto a fait un truc horrible qui explique que les filles ne veulent plus lui parler. Nous ne saurons pas quoi, en revanche.

Carmen arrive à convaincre les étudiants de retourner une dernière fois ensemble à l’école pour se souvenir d’où ils viennent et tout. Le petit discours nostalgique, déjà partiellement entendu dans la bande-annonce, est plutôt efficace en vrai. Le trio de la première génération se retrouve donc à l’école et décide d’accepter le projet de comédie musicale. Par contre, Lola et Silvia insistent pour que les décisions soient bien prises en commun – contrairement à l’époque où l’égo de Roberto était si insupportable qu’elles avaient décidé de quitter le groupe. Soit.

Pendant ce temps, Luca est toujours plus insupportable : il fout des vents à Elvira qui l’admire totalement pour finalement organiser une fête surprise chez Andrea. Yep, elle veut faire la fête car elle a appris que son père allait (déjà) sortir de prison. C’est la nouvelle Silvia, quoi, la richissime étudiante qui aura bien des problèmes de famille.

En attendant, je commence à l’apprécier davantage cette Andrea. Elle prend les devants pour draguer Omar et même si c’est un parfait connard avec elle lors de son audition, elle est clairement attirée par lui. Les scènes entre eux sont sympathiques, mais elles se terminent par Omar qui s’enfuit pour aller au travail. Ce ne serait pas si grave si Andrea n’en profitait pas pour tomber dans les bras de Sergio.

Yep, l’étudiant de dernière minute aux auditions prend bien vite le rôle d’Omar quand il est question de draguer Andrea. Ce sera lui le vrai bad boy, j’imaginais : il arrête la fac aux USA pour venir à l’école de Carmen Arranz, et il cache clairement un secret. Il sera le fils de Roberto ou une connerie du style, c’est sûr. Il y aura une histoire familiale, c’est sûr – il cherche trop à faire son malin à dire qu’il veut tuer les profs là. Andrea, elle, veut aller à l’école parce que c’était celle de sa mère… Je ne sais pas ce qui est pire.

Autant j’accrochais à Andrea/Omar, autant le délire Andrea/Sergio, ça n’était pas ça. C’est dommage de se retrouver coincé dans un triangle comme ça… Mais bon, c’est répétitif et prévisible après tout. Omar ? Il est le nouveau Pedro, le pauvre étudiant qui est tiraillé par sa pauvreté et son rêve. Ainsi, quand il rentre chez lui, il apprend que sa mère a été virée et envisage aussitôt de laisser tomber l’école.

Sa mère parvient à le remotiver et le convaincre de ne pas abandonner son rêve, pendant que de son côté, Andrea l’oublie bien vite pour s’envoyer en l’air avec Sergio dans le lit de ses parents. Rien que ça. C’est tellement abusé comme intrigue – mais pas plus lourd que le Luca avec ses parents qui le détestent cela dit.

Tout cela nous mène déjà à la fin de l’épisode : le lendemain matin, les personnages de la série reçoivent un SMS pour savoir s’ils sont oui ou non admis. Omar, Luca et Andrea sont pris, sans trop de surprise. La surprise vient de Sergio, parce que Silvia a décidé qu’il n’avait pas ce qu’il fallait pour intégrer l’école, finalement. Oh, je ne me fais pas de souci pour lui, il trouvera une autre entrée quand même.

En attendant, il est temps pour tous les admis de se rendre à l’école pour le discours d’admission de Silvia et pour quelques applaudissements à l’arrivée de Lola. Pourtant, je trouve qu’elle n’est plus que l’ombre de ce qu’elle était dans sa jeunesse la pauvre. La chirurgie esthétique, ce n’est vraiment pas ma tasse de thé, désolé !

Ah, sinon, comme prévu, Andrea se retrouve méga pauvre : la caution de son père est refusée, il reste donc en prison, et elle n’a plus l’argent pour se rendre à l’école. C’est con, tout de même. Par chance pour Andrea, elle a un meilleur ami en or : non seulement Luca essaie de convaincre Elvira qu’elle ferait mieux d’intégrer l’école, mais en plus, il vend sa guitare la plus précieuse pour payer à Andrea sa scolarité dans l’école de Carmen Arranz.

Il est temps aussi pour Lola de commencer à réfléchir à une solution d’hébergement à Madrid. Ses gamines, elle semble les avoir oubliées pour l’instant… contrairement à une étrange querelle avec Silvia datant d’il y a dix ans. Elle refuse donc d’aller vivre chez son ancienne colocataire. C’était pourtant le bon plan.

Après, Lola a toujours été chiante et ce n’est pas près de changer apparemment. Même après avoir parlé à ses filles, elle continue d’être insupportable avec Roberto qui tente une approche un peu amicale. Elle refuse de redevenir son amie, mais on ne saura pas exactement pourquoi. Si elle accepte de bosser avec, il n’a rien du faire de si inadmissible, franchement.

Autrement, la mère d’Omar décide de trouver Roberto pour lui expliquer la situation de son fils. De manière pas du tout crédible, Roberto décide donc d’aller le débusquer à son travail pour le convaincre d’accepter sa place à l’école. Au moins, il est honnête Rober : il reconnaît qu’il n’avait pas le talent d’Omar à l’époque et que c’est pour ça qu’il le veut absolument à l’école désormais.

Admettons. Cela ne nous aide pas à savoir ce qu’il en est du secret de Roberto. Ben oui, vous vous doutez bien qu’on termine sur quelques cliffhangers un peu plus intéressants qu’Elvira qui hésite à rejoindre l’école. Ainsi, Roberto reçoit un appel mystérieux au cours duquel il explique que Silvia et Lola ne sont pas au courant de quelque chose… mais quoi ? J’ai déjà envie qu’il s’agisse d’un retour genre de Pedro. Je sais, c’est totalement improbable, mais ça serait un sacré WTF.

En toute fin d’épisode, Silvia rentre chez elle pour mieux tomber sur Sergio. Il s’est introduit chez elle pour la convaincre de l’accepter à l’école ; et il affirme qu’il a une bonne raison pour ça. Ouh, ouh, ça c’est du cliffhanger ! (en vrai, oui).

Bon, et sinon, les personnages introduits dans les webisodes ? Ils sont pris à l’école, mais ils font clairement de la figuration dans ce premier épisode. Je m’attendais à ce qu’ils soient des personnages bien plus importants… Cela viendra peut-être dans la suite de la saison. En tout cas, ce n’est pas plus mal de ne pas avoir eu leur introduction en plus dans cet épisode déjà chargé en informations sur la nouvelle génération.

 

 

Upa Next (S01)

Synopsis : Quinze ans après les derniers instants d’Un, Dos, Tres, Roberto revient des États-Unis avec une idée : mettre en scène une comédie musicale qui reprendrait les tubes d’UPA Dance avec de nouveaux élèves.

Voir aussi : Historias de Upa Next (S01)

Pour commencer, je sais bien que j’ai énormément critiqué les reboots ces dernières années parce que ça manquait grandement d’originalité, mais ce projet de revival de la série espagnole m’a quand même immédiatement séduit. Un peu comme avec Veronica Mars en son temps, j’en suis ravi surtout parce que la série originale n’avait jamais connu de fin.

Ceci étant dit, je suis déçu de savoir que nous n’aurons a priori que huit épisodes à nous mettre sous la dent alors que les saisons de la série originale étaient interminables. La diffusion est en plus pas mal chaotique : on a eu une websérie de six épisodes de moins de dix minutes pour présenter les personnages, avant de se retrouver avec un épisode en cadeau de Noël et… aucune date de diffusion ensuite pour le reste.

C’est un peu frustrant, tout ça. Malgré tout, j’ai envie de savoir ce que ça donne, et un épisode de 57 minutes pour entamer le #WESéries, c’est pas mal. Au moins, ça me fera quelques minutes avant d’aller me coucher, après une soirée finalement passée au téléphone. Et tant pis si ce n’est pas du tout ce que j’avais au programme à la base. Et tant pis si, au passage, il a fallu que je cède à la tentation de me créer un compte Salto (allez, il y a un mois gratuit – et je suis sûr que je ne vais pas en profiter en vrai, mais bon).

S01E01 – 15/20
Ces 57 minutes furent longues… mais en vrai, j’ai plutôt bien apprécié cette introduction pour la nouvelle génération d’Upa. Les personnages sont tous plus stéréotypés les uns que les autres, on reprend clairement les mêmes formules qu’il y a quinze ans, mais l’ensemble se tient et est plutôt agréable à regarder. J’espère que côté musical, ce sera mieux dans les prochains épisodes, en revanche, car je ne suis pas fan pour le moment… C’est peut-être mieux comme ça !

Historias de Upa Next – S01E06

Épisode 6 – Suso y Dario – 15/20
Les personnages de cet épisode semblent déjà un peu moins cliché, même si l’introduction qu’on leur propose n’est pas forcément la meilleure, donnant l’impression que leur jeu d’acteur n’est pas tout à fait au point. Question de perspective et d’habitude, j’imagine, c’était déjà le cas dans la série originale, après tout. Contrairement à l’épisode précédent, celui-ci donne vraiment envie de regarder Upa Next en faisant le lien avec la série de manière plus évidente. C’est bien logique : il s’agit de la fin de cette mini-saison.

Spoilers

Dario se produit dans la rue, sans succès. Suso décide de lui donner quelques conseils.

¿Y porque no bailas para me?

Le temps passe vite et les habitudes s’installent tout aussi vite : c’est déjà le dernier épisode de cette mini-saison de mini-épisodes diffusés chaque dimanche en streaming. Le dernier épisode est dans la moyenne des sept minutes habituelles et suit deux nouveaux personnages, comme prévu. Une semaine avant le début du revival, Dario, un jeune garçon, a l’habitude de se produire dans les rues de Madrid pour essayer de se faire un peu d’argent.

Malheureusement pour lui, le succès n’est pas spécialement au rendez-vous. Il a bien ses groupies, mais il s’agit de sa mère et ses tantes. Heureusement, d’ailleurs, parce que tout le début de la scène permet bien de deviner qu’ils sont vaguement de la même famille, mais bon, la scène donne l’impression d’avoir trois femmes plus âgées en train de baver sur un minet dans la rue – c’était un peu malaisant comme seule Un, dos, tres sait le faire.

Outre les tantes de Dario, il y a aussi dans son public le gérant d’une boutique devant laquelle il se produit et son employé, Suso. Le chef envoie Suso se plaindre auprès de Dario du bruit qu’il fait et qui pourrait faire fuir les clients. Alors que Dario vient juste de chasser sa mère et ses tantes, gêné par leur présence, le voilà qui se lance donc en plein débat avec Suso.

Le débat ne porte pas du tout sur le fait qu’il chante devant la boutique et constitue une nuisance sonore cela dit ; il porte sur le fait que Suso s’improvise expert en art de la rue. Plus précisément, il critique les vêtements de Dario, qui semblent être choisis par sa mère. Assez vite, Suso comprend que c’est bien le cas et il explique à Dario que ce n’est pas possible d’attirer le regard et l’attention en étant fringué comme ça et en restant statique comme il est.

Il faut dire que Suso semble déjà avoir quelques moves et un rythme bien différent de celui de Dario, quelque chose de plus mouvementé et réussi. Les deux jeunes hommes en viennent à la conclusion qu’ils pourraient se produire ensemble, avec Suso à la danse, Dario à la guitare et au chant, mais surtout avec des fringues plus visibles et plus flashy. Le look est discutable, mais il est vrai que le rendu est déjà plus sympathique à l’oreille.

En plus, ça nous fait donc deux chansons (originales, je crois) pour ce mini-épisode, et il était temps d’avoir des passages musicaux dans cette série musicale. Bon, par contre, je crois que le message est clair : ce ne sont pas les anciens qui chanteront le plus, ce sont bien les nouveaux. C’est normal après tout.

Bref, Dario et Suso commencent à se produire dans une autre rue de Madrid et, assez vite, le succès (tout relatif) est au rendez-vous. Il y a des gens qui s’attroupent autour d’eux (RIP l’honneur des figurants à qui on demande de danser alors que clairement ils n’ont pas tout le rythme de la chanson et sont à côté d’un Suso bien plus expérimenté qu’eux) et qui donnent de l’argent. Mais genre, des billets de cinq euros hein. Ils sont riches à Madrid, c’est rare de voir des gens donner des billets – généralement, ceux qui sont là sont des billets mis par la personne qui fait le spectacle dans l’espoir d’inciter à donner, non ? Là, Dario ne déverse pas un centime dans son étui de guitare, tu m’étonnes que les gens ne soient pas enclins à donner.

Bien sûr, c’était prévisible dès le début de l’épisode, parmi le petit attroupement de passants, il y a Silvia. Elle s’arrête pour écouter la voix de Dario et pour regarder Suso, et elle repère en eux un talent certain. Je ne dois pas avoir les yeux pour ça, apparemment, parce que je ne les trouve pas particulièrement exceptionnel pour l’instant moi. On verra ce que l’école de Carmen Arranz leur apprendra.

En effet, Silvia leur propose de s’inscrire à son école, parce que les inscriptions sont justement la semaine suivante. Elle leur rappelle que c’est bien d’avoir un vague talent, mais que sans travailler, ben ça ne sert à rien. Elle joue un peu les vieilles rabats-joies, concrètement, et les garçons s’assurent entre eux qu’ils n’iront certainement pas s’inscrire à cette école artistique.

Ben voyons. La dernière scène de l’épisode joue la carte de la nostalgie et nous ramène enfin à l’école de Carmen Arranz. Elle n’a pas changé visuellement, de l’extérieur, c’est toujours la même bonne vieille école. Devant celle-ci, nous retrouvons Dario et Suso qui hésitent à entrer. Cela dit, c’est le rêve de Suso de danser, ça a été dit plus tôt, et Dario aime clairement chanter puisqu’il a passé au moins trois après-midi de la semaine à chanter dans la rue.

Les deux jeunes hommes s’encouragent et se souhaitent bonne chance pour les auditions, juste avant d’entrer dans l’école. La suite dans le premier vrai épisode de ce revival !

EN BREF – Cette mini-série n’était pas exceptionnelle, avec bien peu de minutes au compteur et pas tellement de quoi se faire une vraie idée de ce que sera le revival. Concrètement, elle a offert les retrouvailles attendues avec quatre personnages emblématiques avant de se concentrer sur les nouveaux arrivants. Le plus gênant ? J’ai clairement une préférence pour toutes les intrigues qui vont concerner les profs, parce que je suis davantage de cette génération désormais. Le truc, c’est que la série risque fort de se concentrer sur la nouvelle génération.

Et la nouvelle génération me paraît hyper clichée pour l’instant. C’est difficile de se faire une idée en même pas dix minutes, mais l’a priori n’est pas excellent en tout cas. Nous verrons bien quand Upa Next commencera enfin avec de vrais épisodes (prochainement ; pas encore de date au moment où je publie l’article). Une chose est sûre : ce revival a su raviver la nostalgie, alors je risque bien de tomber dans le piège de la nouvelle série.

L’autre chose sûre, c’est que les épisodes espagnols sont tellement longs que je ne sais pas si je suivrai vraiment assidument les nouvelles histoires. Et puis, il me faudra des sous-titres à un moment : suivre cinq-six minutes, ça va, je comprends, quitte à revenir en arrière et revoir certains passages ; mais tout un épisode ? Ca va demander trop de temps.