Alors là pour le coup, il y a besoin d’un épisode flashbacks dans la série et je ne vois pas comment ils pourraient faire autrement. Seulement voilà, je n’aime pas les épisodes flashbacks, aussi nécessaire… Plus
Bienvenue
> Critiques du moment | À ne pas manquer
> Critiques du moment | À ne pas manquer
À ne pas manquer sur le blog…
La page d’accueil reste totalement épurée et les menus sont de moins en moins à jour, je sais. C’est qu’après 10 ans d’existence, le blog représente un temps d’entretien conséquent, temps que je n’ai pas toujours, y compris parfois pour publier les critiques quand il le faudrait. M’enfin, je ne me lasse toujours pas du format blog, j’ai toujours envie d’écrire et de partager. Je ne me gêne donc pas pour le faire et j’espère vraiment que vous n’hésiterez pas à commenter ou entamer des échanges, parce que c’est bien plus fun quand on le fait 😉
One Piece – S02E05 – Wax On, Wax Off – 17/20
J’ai presque envie de dire que la série suit un long fleuve tranquille à un rythme de croisière, mais en vrai, cette saison réussit justement parce qu’elle n’est pas si tranquille. Toutes les péripéties s’enchaînent bien, les intrigues s’emboîtent les unes dans les autres et tant qu’on reste autour des personnages principaux, je trouve que le voyage est sacrément savoureux. Bref, malgré des petites longueurs (notamment à la fin), j’aime beaucoup ce que je regarde !
Spoilers
Nos pirates sont dans de beaux draps (de cire).
Repeat after me : I will never find the One Piece.
Prisonnière dans des liens de cire, Vivi comprend vite qu’elle est avec ses amis, certes, mais que ceux-ci sont drogués par la peinture qu’ils ont sur le corps. Elle réveille rapidement Nami, mais Zoro refuse de se laisser faire pour autant et continue de rire. Vivi est rapidement dépitée par la situation, sûre qu’ils ne sont plus que tous les trois et complètement foutus.
C’est marrant, je me souviens qu’à la lecture, je n’avais pas trop accroché à cette intrigue de cire, là. Là, quand je vois 3 faire ses œuvres d’art, je trouve ça sacrément cool. Bizarrement, ce n’est pas l’idée d’Usopp quand il tombe sur lui. Il se précipite vers le Merry pour raconter tout ce qu’il a vu à Luffy. Malheureusement, Luffy est déjà marqué et passe son temps à déprimer. Usopp n’a pas le réflexe d’effacer la peinture sur son visage, et c’est bien dommage. Il laisse ainsi Luffy aux mains de la gamine folle qui l’a marqué.
J’adore que ça fasse d’Usopp le héros de cet épisode. Je l’ai dit plus tôt dans ces critiques : l’acteur est excellent. J’aime bien le personnage d’Usopp dans les mangas, mais je trouve qu’il est encore plus drôle dans la série. En attendant, Luffy est torturé comme il faut, parce qu’on joue avec ses émotions, manipulables avec juste quelques coups de pinceaux. C’est excellent à voir.
Contre toute attente, Usopp découvre que Groggy est encore en vie. Blessé mortellement, certes, mais en vie. Il faut dire qu’il y avait une bombe dans sa bière ET qu’il a reçu un coup d’épée dans le bide. Cela n’aide pas. Usopp lui raconte rapidement tout ce qu’il s’est passé et récupère un peu d’espoir en papotant avec le géant : il comprend qu’il est courageux même s’il a peur, et c’est mignon comme tout à voir.
Il trouve en tout cas le courage de retourner auprès de Luffy pour le sauver. Torturé par Goldenwork, Luffy passe par absolument toutes les émotions : elle le fait être en colère, mais dirige sa colère contre lui, puis lui fait découvrir le désespoir. Elle en profite pour lui demander d’aller se noyer dans l’océan car il ne trouvera jamais le One Piece. Luffy s’exécute, mais est sauvé in extremis par Usopp. Celui-ci est tellement fort que, par accident, il réussit à renverser toute la peinture sur la gamine elle-même. La méchante est ainsi neutralisée, Luffy est sauvé. Le nouvel objectif ? Rejoindre au plus vite l’équipage et le sauver. Et le temps presse.
Pendant ce temps, Sanji explore l’île et tombe sur la maison de cire de Mr.3. Dommage que les autres n’y soient plus. En effet, Nami, Vivi et Zoro ont été emmenés sur la dernière œuvre de 3 : un grand gâteau de cire qui, en faisant fondre les bougies, les transformeront à leur tour en statue de cire. C’est un peu inquiétant à voir.
Il est plus inquiétant de voir Sanji décrocher le téléphone et apprendre que Mr 0 a dépêché des assassins, encore, pour vérifier que le travail de 3 était bien fait : il doit tuer Luffy et Zoro au plus vite. Ce n’est pas exactement son style, cependant. Bon, Sanji pourrait être celui qui sauve Vivi, Nami et Zoro, mais il se retrouve donc très occupé à devoir gérer des animaux assassins. Il les tue avec efficacité, puis explique à M. 0 ce qu’il a fait. Ce dernier est énervé, mais il ne peut rien y faire à distance, à part accepter ce qu’il s’est passé. Et de manière fort agréable, il trouve au passage de quoi les guider vers la prochaine île.
En parallèle, cependant, Nami, Vivi et Zoro sont toujours prisonniers du gâteau d’anniversaire en cire. J’ai beaucoup aimé cette partie de l’épisode où Nami essaie de réveiller Zoro et utilise la ruse pour qu’il puisse accéder à ses sabres… Malheureusement, ça ne suffit pas à les libérer : la cire est trop solide autour de ses chevilles pour être libéré. OK, il envisage de se couper les jambes, mais même ça, on l’en empêche.
La torture de 3 est bonne, franchement, avec la cire qui tombe progressivement sur eux. On en oublie aussi que c’est censé être brulant, mais vraiment, c’est une torture à petit feu qui est horrible. Pour autant, Zoro et Nami apprennent à Vivi une leçon-clé pour cet équipage : il est interdit de perdre espoir. Ils sont sûrs que Luffy les retrouvera et leur viendra en aide.
C’est effectivement le cas, mais un brin trop tard : la cire les recouvre déjà totalement quand Luffy arrive avec Usopp. Mr 3 s’enfuit dès qu’il les voit, ce qui force Luffy à le suivre en lui donnant la consigne de sauver leurs amis… malgré les deux ennemis encore présents sur la scène. Pauvre Usopp. Pourtant, Usopp utilise la ruse pour s’en sortir : il décide de se faire défoncer par Val, oui, mais il fait en sorte que ce soit contre la statue de la cire. La statue finit par éclater, libérant donc nos héros qui ont retenu leur souffle un long moment apparemment. Ils sortent de la cire sans aucun mal et ça mène à une petite scène de baston comme la série sait si bien les faire.
Mr 3 s’enfuit ? Ce n’est pas que de la lâcheté, c’est aussi de la ruse. Il emmène Luffy dans les bois où des dizaines de statues de cire l’attendent : ce sont des répliques de 3 lui-même. Ainsi, Luffy ne sait pas où taper. Il frappe autant que possible partout à la fois, mais la technique a ses limites, surtout que 3 utilise des couteaux de cire qu’il lui envoie dessus dès qu’il le peut. 3 finit tout de même par faire une erreur en attirant Luffy dans la grotte où il a torturé un géant. Là, Luffy est encore plus énervé et il finit par se servir de la cire contre 3 lui-même, parvenant rapidement à le mettre KO. Enfin.
En parallèle, le combat autour du gâteau d’anniversaire continue et est sacrément cool à voir. Nami et Vivi font équipe pour tuer Val en mémoire d’Igaram ; Usopp blessé et Zoro coincé dans la cire font équipe pour tuer leur autre ennemi. C’est drôlement efficace et ça rend mieux en série que dans les pages du manga où tout n’est pas toujours lisible dans les combats (si des fans de manga passent par-là, je vais me faire dégommer, mais c’est comme ça).
Après tout ça, l’équipage se retrouve sur les cadavres des ennemis. Mieux encore : les deux géants finissent en pleine forme. Luffy en a libéré un de la cire, l’autre se relève de ses blessures. Il est temps d’aller sauver Alabasta pour Vivi : l’équipage a même un Eternal Pose (merci Sanji) réglé pour son royaume, donc Vivi doit se faire à l’idée qu’elle sera emmenée à Alabasta par ses amis pirates.
Le navire est à peine parti par contre, que nos héros font face à un poisson rouge géant. Pas de quoi s’inquiéter : les géants décident de les aider. Le cliffhanger est ailleurs. Pendant que les géants s’énervent à nouveau, Nami ne se sent pas bien. La fin de l’épisode traine un peu en longueur, par contre. On voit ainsi les héros partager un repas et s’extasier des victoires qu’ils ont eu contre Baroque Works. Personne ne semble s’inquiéter pour Nami, et pourtant, celle-ci s’effondre sur le pont.
Oh, et Zéro ? Il ne sait toujours pas ce qu’il s’est passé exactement sur l’île, parce que 3 fait en sorte que personne ne le sache.
One Piece – S02E04 – Big Trouble in Little Garden – 18/20
J’avais oublié tout ce qu’on voit dans l’épisode, et pourtant, je l’ai lu, j’en suis sûr ! C’est un bon épisode d’exploration de la mythologie de Grand Line et de la série. Oui, c’est une autre manière de dire que c’est un grand détour narratif qui est facile à oublier une fois qu’on passe de l’autre côté… mais c’est tellement savoureux comme épisode en même temps que je trouve ça chouette. Du pur divertissement, finalement.
Spoilers
La première île de Grand Line réserve quelques surprises à nos héros.
Keep it in your pants. She’s the enemy!
Allez, on ne déroge pas à la règle avec un épisode si court qu’il atteint le format que j’aime tant. Par contre, c’est toujours aussi désagréable de ne pas savoir à quoi s’attendre avant de faire play ou de ne pas pouvoir calculer exactement en combien de temps on regardera la saison. Netflix, je vous déteste corps et âmes pour tout ce que vous avez brisé.
L’épisode reprend exactement où le précédent s’était arrêté : Vivi informe le groupe que la nouvelle arrivée s’appelle Allsunday et est le commandant second de Baroque Works. Ce n’est pas n’importe qui et elle le prouve vite à nos pirates en les désarmant d’un tour de bras. Voler le chapeau de Luffy n’est vraiment pas une bonne idée par contre : elle le met en colère et perd toute la négociation qui suit à ce moment précis, j’en suis sûr.
Allsunday propose en effet un « Eternal Pose », un instrument de navigation ô combien utile sur Grand Line. Cependant, Luffy refuse l’aide de l’ennemie, et tant pis si ça suppose qu’ils passeront par Little Garden et tous les dangers qui y sont. Allsunday, avant de disparaître, leur explique qu’ils ont une cible dans le dos maintenant qu’ils veulent protéger Vivi. Cette dernière est inquiète de la menace qui plane sur eux, mais c’est presque la seule – il n’y a qu’Usopp pour encore l’écouter.
Elle espère trouver à Little Garden un autre équipage pour ne pas être source de danger pour eux – ils l’ont sauvée après tout. Malheureusement, l’île s’avère complètement déserte. J’aime bien que cette saison nous propose une île par épisode, ça me rappelle de bons moments de lecture du manga, même si, très clairement, la série fait quelques coupes et va plus vite en besogne sur certaines îles. C’est l’avantage des épisodes, je suppose, tu peux en montrer plus en moins de pages.
L’exploration de l’île en est un excellent exemple : on voit Luffy goûter et boire tout ce qu’il trouve dans la forêt de l’île, inconscient des dangers. Il y a pourtant de gros bruits d’animaux qui viennent de l’île, et pour cause : Luffy et Vivi finissent par tomber sur des dinosaures, rien que ça. Alors que Vivi est impressionnée et se lance dans un cours d’histoire, Luffy, lui, veut monter sur le dos d’un dinosaure.
Puis, sur sa tête. C’est hilarant à voir, surtout quand Luffy fait en sorte que Vivi le rejoigne. C’est ce genre de scènes qui font que j’aime les personnages, l’humour de One Piece et tout son ton décalé. Je trouve que ça manquait en début de saison, mais plus on avance, plus je retrouve ce que je veux voir. Et puis, j’adore Vivi, l’actrice est génialissime, alors ça fait plaisir de voir une série live action comme ça.
On ne comprend pas bien comment elle compte son royaume et il y a quelques longueurs quand elle enterre son ami sans avoir son corps et en brûlant simplement son mouchoir, mais eh, je pardonne à la série, parce que j’aime beaucoup passer du temps avec Vivi et Luffy. Bon, et un géant, allez comprendre pourquoi.
En parallèle, Sanji et Zoro partent à la chasse à la bestiole pour mieux tomber sur un dinosaure à la mâchoire impressionnante. Cela fait de l’action facile, mais il y a des économies qui sont faites avec une petite ellipse. On retrouve en fait les deux personnages en train de se battre entre eux pour savoir qui est celui qui a porté le coup fatal, parce que c’est bien plus drôle. En tout cas, ça donne un petit côté Jurassic amusant.
Malheureusement, juste après, Zoro entend des bruits dans la forêt. Méfiant, il cherche à savoir d’où ça vient et finit par être ensorcelé.
De son côté, Usopp ne veut pas s’aventurer sur l’île. Il fait demi-tour dès que les autres ne le voient pas et Nami se sent forcé d’aller le chercher pour le rassurer. Elle a pourtant tort : l’île est pleine de dangers et elle s’en rend compte vite quand un géant sort de nulle part, leur vole toute leur bière puis les kidnappe pour le dîner.
Enfermés dans une cave, Nami et Usopp doivent improviser un moyen de s’échapper. Ce n’est pas si évident, mais on peut compter sur les talents de menteur d’Usopp pour ça. J’aime bien que ça permette de mettre un peu en avant le personnage, autant que j’aime le quiproquo qui révèle finalement que le géant, Broggy, est affamé de conversation, pas d’êtres humains. Il les a invités à déjeuner – pas à être déjeunés. Le jeu de mot fonctionne bien, en plus.
Il finit par leur expliquer qu’il y a un autre géant sur l’île (celui de Luffy et Vivi) avec qui il est en conflit depuis plus de 100 ans. Ainsi, chaque jour, ils s’affrontent dans un combat à mort. Ils ne savent plus pourquoi, mais ils le font. Bien sûr, Nami serait du genre à essayer d’arrêter ça, mais elle se fait ensorceler à son tour, comme Sanji. Ainsi, elle assiste au duel avec Vivi, Luffy et Usopp. Les deux garçons ne soutiennent pas le même géant, bien sûr, mais ils aiment voir les deux géants se battre pour l’honneur.
Bien sûr, nos héros sont toujours poursuivis par Baroque Works. En parallèle de tout ça, nous suivons donc l’arrivée des deux assassins à la recherche de Luffy et son équipage. Sur l’île, ils rencontrent ainsi Mr 3. Ils sont partout, toujours à proximité de nos héros, mais assez loin pour que les pirates ne le sachent que trop tard.
Ainsi, le combat des deux géants est truqué par « monsieur crotte de nez » qui empoisonne la bière de Broggy – menant ainsi à la mort de celui-ci. Cela rend Usopp sacrément triste – peut-être un peu trop comme il vient juste de le rencontrer – mais Usopp se retrouve surtout tout seul. Nami est droguée par une autre de Baroque Works, Luffy les abandonne pour partir venger Broggy et tombe sur Miss Goldenweek qui l’ensorcèle à son tour.
Bref, la sitaution est tendue en fin d’épisode. Vivi fuit et est mise KO ; Luffy, Nami et Zoro sont sous emprise, Usopp est seul sur l’île, Sanji est seul sur le bateau. En fait, dit autrement, la moitié de l’équipage est prisonnier et, pire, on pourrait compter sur le deuxième géant pour leur venir en aide… si Mr 3 ne passait pas par-là pour l’attaquer à son tour avec de la cire solidifiée.
Sacré cliffhanger. Dire que je m’extasiais de cette saison qui évitait les double épisodes. C’est réussi.
One Piece – S02E03 – Whisky Business – 18/20
Cette saison est de mieux en mieux. Il y a fort à parier que c’est parce qu’elle se concentre sur une seule intrigue ici plutôt que de nous emmener dans plein d’endroits différents. J’aime le fait que cette saison se compose d’épisodes qui soient vraiment uniques et plus tellement en deux parties, j’aime énormément toutes les scènes de baston bien menées de cet épisode et, ouais, j’ai vraiment passé un bon moment devant cet épisode !
Spoilers
La première île de Grand Line réserve quelques surprises à nos héros.
98. 99.
Bien qu’ils soient longs, les épisodes sont de plus en plus courts grâce aux génériques de fin à rallonge et quelque part, ça me rassure. Je sais que c’est contradictoire de vouloir 22 épisodes de 42 minutes et de se plaindre que les saisons de 10 épisodes soient trop longues avec des épisodes d’une heure, mais c’est parce que je pense sincèrement que la division est différente.
One Piece s’en sort plutôt bien, cependant, parce qu’au moins, ses épisodes racontent chacun une histoire qui fait partie d’un tout plus large. C’est fou comme les séries ont du mal à proposer ça aujourd’hui. Et pour le coup, si celle-ci le fait, c’est parce qu’elle s’inspire d’un matériel qui savait le faire et date de la belle époque. Si seulement ça pouvait servir de leçon à tous les scénaristes – et surtout à tous les producteurs.
Bref, on s’en fiche, ce n’est pas ce qu’il se passe dans l’épisode. Maintenant qu’ils sont sur Grand Line, nos héros découvrent les caprices météorologiques étonnants de la nouvelle région dans laquelle ils naviguent. La série joue clairement la carte de l’économie avec le gag de Nami qui débarque toutes les trente secondes en expliquant ce qu’il se passe à l’extérieur, mais le coup de la tempête de neige fonctionne toujours aussi bien.
Luffy, pendant ce temps, fait un petit tête à tête avec Miss Wednesday. La série joue avec nos nerfs en nous montrant qu’elle est prête à s’échapper à la moindre erreur de Luffy, mais Luffy a beau enchaîner les erreurs, il parvient tout à fait à se débrouiller pour… la libérer de lui-même. Elle lui assure qu’elle ne lui veut pas de mal et ça lui suffit bien. Une petite ruse plus tard et Wednesday peut libérer 9 dans le dos de nos héros – et pourtant Zoro déteste 9 qui le nargue tout le début de l’épisode. Wednesday et 9 s’échappent donc du navire de Luffy et Usopp le résume mieux que jamais : au moins, le problème est réglé. C’est tout à fait l’humour qui fait que la série peut fonctionner sur moi.
Nos héros débarquent sur la première île de Grand Line qu’ils trouvent : Cactus Island. On notera que Luffy et ses amis changent de look et sont surpris de découvrir qu’ils sont sur une île où les pirates sont adorés. C’est hilarant de voir leur surprise, mais plutôt rassurant aussi de savoir qu’ils sont les bienvenus, contrairement aux assassins.
C’est d’autant plus rassurant que Nami a besoin d’une nuit complète pour recharger sa boussole afin que celle-ci fonctionne à nouveau. C’est plutôt amusant à suivre : les règles sont clairement établies et les personnages profitent d’une soirée de fêtes, tout en prévenant de l’arrivée possible de 9 et Wednesday. Bien sûr que les méchants de Baroque Works débarquent aussi, mais ça n’empêche pas Sanji de draguer au bar ou Nami de dépouiller une nonne. Elle ferait mieux de l’écouter au passage, aussi : la nonne lui dit de rester éloignée des cactus, mais ce n’est pas ce qu’elle fait.
En se baladant en ville, elle finit par comprendre que la ville n’adore pas les pirates et ne les accueille pas comme elle le prétend. Bien au contraire, elle les leurre, les fait boire et leur vend du sexe (demandez aux jumelles d’Usopp et Sanji) pour mieux les buter ensuite et servir Baroque Works. C’est doublement bête de se faire avoir comme ça.
Heureusement, Zoro tient bien l’alcool et sait toujours se battre. Il se retrouve ainsi à mettre KO tout le bar de la ville, sous les yeux un brin énervé de 9. Je dois dire que j’aime bien l’acteur choisi pour 9 et que, comme pour Boggy, ça humanise beaucoup des personnages que je trouvais trop perchés dans les pages du manga. Ici, ils sont perchés, mais ça fonctionne avec humour sans être dans l’excès. Eh, ça donne même des idées de costume d’Halloween, je trouve. Bref, cet épisode me plaît bien.
En plus, la scène d’action où l’on voit Zoro s’attaquer aux cent assassins qui lui en veulent, en les comptant chaque fois qu’il les met KO, c’est hilarant – et pas seulement à cause de la nonne qui l’aveugle, hein. J’avoue que Zoro est un personnage que j’aime beaucoup et je trouve vraiment réussies les scènes de combat de cette série. Ici, c’est une belle et longue démonstration de chorégraphies de combat, de décors bien employés, de gags quand il libère Usopp et Sanji, d’effets spéciaux, de musique. Non, vraiment, c’est maîtrisé et c’est pour l’instant le meilleur épisode de cette saison grâce à cette chorégraphie de combat.
Eh, ça ne fait pas tout l’action et le combat, ce ne sera pas un 20/20, mais tout de même, c’est bien foutu. Malheureusement, Zoro finit par ne plus faire tout à fait le poids quand il est face à 9 et Monday. Il y a de quoi être épuisé, aussi. Pour autant, il finit par réussir et s’en sortir.
Sans trop de surprise, Luffy décide de son côté de se mettre à manger : il quitte le bar pour une boulangerie repérée plus tôt dans laquelle il se régale. Un vrai glouton. Il baisse totalement ses défenses et ne se rend donc pas compte que l’homme qui les a accueillis dans la ville est en fait un de leurs ennemis : Mr 8. Et Mr 8, il est fort amoureux de Wednesday apparemment. Luffy est choqué qu’on l’hypnotise et l’attaque alors qu’il a été gentil avec eux. Il y a de quoi.
Il comprend surtout que Baroque Works veut leur voler le Merry, et ça, ce n’est pas possible. Rejoint par Nami qui a compris à temps le piège pour prévenir Zoro et chercher Luffy, le duo se retrouve à faire face à toute une partie de l’organisation dans les rues de la ville. Franchement, ça ne fait pas le poids des scènes avec Zoro, mais c’est plutôt amusant aussi. Bien sûr, ça permet aussi de révéler contre toute attente que Wednesday est en fait la princesse perdue et que 8 était son garde.
Nami et Luffy promettent de ramener la princesse sur son île et 8 fait diversion pour eux afin qu’ils puissent embarquer sur le navire où Usopp et Sanji les attendent déjà. Rejoints par Zoro, tous nos pirates peuvent donc partir de l’île cactus, mais pas sans sacrificier 8 au passage, ni sans laisser un sacré bordel derrière eux, ni sans ajouter Vivi au groupe. J’aime le personnage de Vivi dans les mangas, mais l’actrice est en train de me faire l’adorer parce qu’elle est absolument géniale dans ce rôle.
Cet épisode marque aussi la défaite de 9 qui doit théoriquement dire tout ce qu’il sait aux autres assassins de Baroque Works. C’est une belle manière pour nous de voir que l’amitié n’existe pas dans cette organisation… Oh, et sinon, on termine sur un cliffhanger, un vrai, pour une fois, avec l’arrivée d’une méchante sur le pont du Merry. Elle ne veut que parler, cela dit.
Un 4 mai à Disneyland Paris
Salut les sériephiles,
Aujourd’hui, nous sommes le premier lundi du mois de mai, et ça veut dire que c’est la rentrée scolaire, super. Cela veut aussi dire que nous sommes le 4 mai et que je suis tout à fait autorisé à faire un petit déni de rentrée parce que c’est la journée officielle Star Wars. Ben oui, en anglais, ça se dit « May the fourth », comme dans « May the Force be with you ». Il n’en fallait pas plus pour me convaincre d’utiliser mon pass annuel Disneyland Paris à bon escient.
Aussitôt le travail terminé, direction Disneyland Paris, donc. Je ne vais pas mentir, je n’ai eu le temps de passer que trois heures sur place, ce qui est loin d’être suffisant pour faire le tour de toutes les activités proposées autour du thème de Star Wars. La bonne nouvelle, c’est que Disneyland sait bien ce qu’il en est et prolonge les festivités jusqu’au 24 mai. J’aurai donc l’occasion d’y retourner d’ici là afin de peut-être profiter un peu du reste, mais en attendant, je me suis fait une petite aventure et je me suis dit que je pouvais bien vous en parler – apparemment, mon seul article sur le 4 mai en lui-même date de 2018 (!), même si je ne doute pas avoir parlé bien plus souvent que ça de Star Wars et que je sais que j’ai écrit d’autres articles avec cette thématique le 4 mai. Je vous laisse fouiller le blog, y a de quoi faire !
Si j’avoue que déjà hier j’ai failli aller faire un tour dans le parc parce que ça me manquait (eh, je n’y suis pas allé depuis lundi dernier, ça commence à être une vraie addiction ?), mon programme sur place pour aujourd’hui était assez simple et limité, par contre. J’y suis allé après le travail, donc je n’avais pas beaucoup d’heures à consacrer au parc. Je me suis ainsi dit que j’allais rester uniquement à Discoveryland, prier pour qu’il ne pleuve pas trop et que je croise des personnages. Et franchement, en trois heures, je n’ai pas eu à me plaindre !

Au programme ? Faire au moins une des deux attractions Star Wars, évidemment. J’adore l’Hyper Space Moutain, mais le temps d’attente grimpe vite et j’avoue que la file d’attente me plaît forcément moins, surtout pour une journée comme celle-ci. Je pensais déjà en faire l’économie quand je suis arrivé (en retard sur mes prévisions, en plus, cimer le RER)… M’enfin, les temps d’attente étaient incroyablement bas !

J’ai évidemment sauté sur l’occasion pour faire un tour dans l’espace et avoir la tête à l’envers. C’était fun comme tout et je tiens à dire que j’adore la file Single Riders : non seulement, elle permet de gagner du temps, mais en plus, elle offre une très jolie vue sur le parc. On ne rechigne pas son plaisir. L’attraction en elle-même n’a pas tant changé depuis des années et des années, mais ça fait du bien. Autant vous dire que j’ai laissé les soucis au sol.



En sortant de là, Star Tour annonçait encore cinq minutes d’attente. Pour ceux qui ne la connaissent pas, la file d’attente de cette attraction nous plonge vraiment dans l’univers. C’est comme être à l’aéroport, mais dans l’espace. Et surtout, ça permet de croiser quelques personnages bien connus chez les droïds.
L’attraction en elle-même est assez simple : nous sommes dans une navette de voyage conduite accidentellement par C3PO, qui est dépité d’être là et de voir en plus la navette être détournée – il y est toujours question du côté obscur cherchant à mettre la main sur un espion rebelle parmi les passagers, mais l’avantage de l’attraction est qu’il existe plein de possibilités scénaristiques. Ainsi, on ne sait pas exactement ce qui nous attend quand on embarque, mais on fait un voyage à travers la galaxie, grosso modo, avec les secousses que ça implique (et parfois quelques petites incohérences chronologiques, mais bon).
Avec six portes d’embarquement, le rendement de l’attraction est vraiment bon et on sent que Disneyland avait mis le paquet pour que ça aille vite aujourd’hui. Tant mieux ! Comme je suis arrivé en fin de journée, la foule présente quelques heures avant s’était dissipée. Certes, je n’ai pas croisé Dark Vador dans les allées, ni les Stormtroopers ou Rey (j’avais eu cette chance l’an dernier), mais vu le temps que je suis resté, j’estime avoir déjà bien rentabilisé ma soirée, surtout que j’ai pu faire deux fois Star Tour, dont une fois avec un scénario que je ne suis pas sûr d’avoir déjà vu (probablement si, mais il y a trop longtemps pour m’en souvenir) et une fois avec… Le Mandalorian et Grogu ! C’est de saison. Je crois aussi que c’est la première fois que les gens applaudissaient à la fin de l’attraction.








Le piège ultime quand on sort de notre vaisseau spatial ? On passe par la boutique, bien sûr. Si je savais déjà que j’allais acheter le pins Grogu sorti aujourd’hui (il est trop beau et c’était l’occasion), je ne m’attendais à la quantité de produits en soldes sur place ! Un vrai bonheur, mais pas pour le porte-feuille. Est-ce que j’ai acheté un t-shirt à 40% (plus ma remise de 15% ensuite) avec le pins avant d’aller me changer aux toilettes pour le reste de la soirée ? Vous ne le saurez pas et vous n’avez pas de preuve !




Ce qui est sûr, c’est qu’une fois aux toilettes de Videopolis, j’étais à quelques pas du nouveau spectacle spécial Star Wars, qui commençait aujourd’hui et qui continuera jusqu’au 24 mai. Il s’agit d’une rencontre inattendue avec les droïds les plus mignons de l’univers. Le spectacle n’est pas si inédit que ça, parce qu’il reprend dans les grandes lignes ce qui avait déjà été proposé l’an dernier, en extérieur.
Cette année, c’est sur la scène de Videopolis que nous pouvons les voir. Cela casse un peu le côté interactif et la facilité des selfies de l’an dernier, mais ça permet quand même de passer un bon gros quart d’heure sympa avec les droïds qui marchent, bougent, dansent e sont plein de facéties. Ce sont des petits bijoux de technologie vraiment sympa, je vous recommande le spectacle si vous en avez l’occasion.
Attention, spoilers dans les photos ci-dessous, d’ailleurs. Le spectacle ne se contente pas des droïds et de l’humain qui les accompagne, non, loin de là. La vraie visite inattendue de ce spectacle, c’est finalement l’arrivée impromptue et remarquée d’un autre intru : le Mandalorian, en compagnie de Grogu. This is the way. Son apparition éclair était vraiment sympa, même s’il s’agit uniquement de faire un peu de promo sympa pour le film. La scène de Videopolis n’étant a priori pas occupée plus que ça après le 24 mai, je trouve que le parc aurait pu en profiter pour prolonger le spectacle.





En tout cas, pour ce 4 mai, Disney a mis les petits plats dans les grands et ça fait plaisir. Et puisque j’en parle dans cette transition hyper subtile, pour se remettre de mes émotions, rien de tel que la food ; un aspect non négligeable de Disneyland Paris. Direction l’Hyperion, vous l’aurez compris car c’est au même endroit, pour un menu 100% Star Wars – un burger et un macaron Grogu. Rien de bien fou visuellement, je pense que les menus Burger King me donnent plus envie limite, mais bon, ce n’était pas sur mon chemin, tant pis.
Du côté du goût, on peut regretter la présence obligatoire de viande dans le menu thématique, mais c’était franchement très bon comme ça… Même si le pastrami, vraiment, ça n’était pas ma came. Le menu est à 20 euros, j’ai les 15% dessus. C’est un peu cher pour un burger, des frites, un dessert et une boisson, mais dans les prix d’un parc à thème. En plus, l’ensemble du restaurant est dans l’ambiance Star Wars, avec un quizz (plutôt simple) sur les écrans au son de la BO des films, quand ils ne diffusent pas des dessin-animés de la franchise. Il y en a pour son argent.

Sinon, vous remarquerez qu’il n’y a pas de macaron sur ma photo… Parce que malheureusement, c’était déjà en rupture de stock quand je suis passé. Le premier jour, quoi. Comme bien souvent pour les desserts et nouveaux menus, les stocks me semble être sous-estimés. J’avais même peur de ne pas avoir le burger, c’est dire. Bref, privé de dessert, mais allez, on va dire que ça me fait économiser et que ça compense un peu (pas du tout hein) pour les achats compulsifs dans la boutique Star Wars.
Et après tout ça, il était déjà temps de remettre mon sac à dos (Grogu) sur mon dos pour rentrer, après un dernier tour dans le parc, histoire de profiter des lumières qui commençaient à être allumées. J’adore cette ambiance, et en plus, le 4 mai, il y a aussi plein de cosplayeurs ! C’est parfait pour s’immerger dans l’ambiance. Je sais, je sais, ça ne fait pas beaucoup de contenu à vue de nez, mais en vrai, ça fait déjà plusieurs heures sur le parc, quasi en non stop.
Et puis, trois attractions, un spectacle, un resto et des achats en boutique, le tout en 3h ? Dur de faire plus, je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer (oui, j’y étais tout seul et c’est très bien aussi de profiter du parc en solo de temps en temps, lancez-vous si vous hésitez) et c’est déjà bien suffisant pour couper cette petite semaine. J’ai (presque) oublié que j’avais repris le travail, j’ai voyagé dans une autre galaxie et franchement, ça fait du bien, tout simplement.



Sur ce, il est temps pour moi de conclure cet article. Non, je ne suis pas resté pour le feu d’artifice, j’avais un peu de trajet à faire pour le retour (l’occasion d’écrire cet article, parfaitement) et j’ai beau dire que je fais un déni de rentrée et avoir programmé plein d’articles aujourd’hui, ben… Il faut retourner bosser demain, quoi.
En attendant, que la Force soit avec vous !







