Salut les sériephiles, Je crois bien que septembre s’est étalé sur cinq semaines alors voilà, c’est déjà l’heure de faire le poing (jeu de mots, c’est technique : vous l’avez ?), même si on est… Plus
Bienvenue sur le blog
Septembre m’a un peu échappé. Entre la reprise du boulot, les semaines trop remplies et les retards accumulés, je n’ai clairement pas tenu le rythme d’août. J’ai quand même réussi à publier autour de Lanterns, Resident Evil, Disneyland, sans oublier mes hebdos et quelques autres articles. Bref, le blog a continué à vivre malgré tout, et avec la rentrée séries qui commence enfin vraiment, j’espère qu’octobre me permettra de retrouver un peu d’élan (et de sommeil !).
Bingewatcher The Good Wife (S01)
Dix-sept ans après tout le monde, j’ai enfin commencé The Good Wife. Vingt-trois épisodes plus tard, j’ai compris pourquoi la série avait une telle longévité… malgré quelques juges insupportables, beaucoup trop de romance, il y a une addiction immédiate à Kalinda. Non, c’est pas que ça ?
À ne pas manquer sur le blog…
Cette semaine sur le blog #5 : j’ai bien accroché au pilot de Line of Fire
Salut les sériephiles,
La semaine dernière, je vous annonçais que je n’avais plus d’avance sur les articles et, finalement, le blog aura encore plutôt bien tourné. Je triche un peu avec cet article-ci qui est planifié depuis vendredi, cela dit. Le bilan est bon : je suis à jour dans les séries hebdomadaires que je voulais regarder et j’ai réussi à publier normalement avant ce week-end où, comme prévu, je suis parti profiter d’un petit shoot de dopamine dans le sud. Oui, on est comme ça ici, on prévoit de fuir la grisaille parisienne l’année où il n’y a pas tellement de grisaille.
Ces sept derniers jours auront en fait été plutôt productifs : une nouvelle série testée, le retour de « Performance remarquable » et un article que je repoussais depuis un moment – oh, j’en ai d’autres qu’il va falloir que je prenne le temps de publier d’ailleurs.
Une fois de plus, c’est pas tellement le sujet, donc revenons-en à nos moutons :
Côté visionnage
C’est comme les semaines précédentes et vraiment ce mois de septembre aura été plus routinier que d’habitude sur le blog : The Rookie continue, mon rewatch d’Agents of S.H.I.E.L.D. aussi, Last Seen fonctionne toujours bien sur moi et le succès de Lanterns me laisse assez perplexe (malgré des épisodes qui peuvent être très réussis individuellement, hein, je trouve que ce n’est pas si fou).
La vraie nouveauté de la semaine, c’est donc la diffusion du pilot de Line of Fire. J’espérais avoir le temps de tester et je suis vraiment content de l’avoir fait : le pilote m’a beaucoup plu. 18/20 pour commencer, c’est rare ces dernières années, mais voilà, c’est exactement le genre de nouveauté que j’espérais voir à la rentrée : une série de network avec plein de personnages, des relations déjà compliquées et plusieurs intrigues lancées dès le départ. Je ne peux que la conseiller !
Côté blog
Contre toute attente, j’ai aussi réussi à caser deux articles en dehors des critiques cette semaine. D’abord le retour de « Performance remarquable », que j’espérais avoir le temps d’écrire et puis… Disneyland Paris, évidemment ! Deux semaines que l’article me démangeait ! Bref, je comptais aller au cinéma, j’ai changé mes plans et ça m’a au moins permis de passer une soirée magique (forcément) sur le parc. Je vous partage ça avec une avalanche de photos des décos d’Halloween déjà en place, bien sûr :
La semaine prochaine sur le blog…
Puisque Disneyland Paris a gagné cette semaine alors que je pensais passer dix jours loin du parc, le cinéma est normalement repoussé à demain soir. Bref, vous l’aurez compris, je vais ENFIN revoir Avengers Endgame sur grand écran. Je n’y vais pas tellement pour l’ambiance (petit cinéma, il n’y aura pas grand monde) ou pour les scènes supplémentaires (ça va m’agacer la bande-annonce du prochain et tout), mais vraiment juste pour le kiff et le repos (j’anticipe le contrecoup du week-end, quoi).
Pour le reste, pas le temps de me remettre de mon week-end : le prochain podcast 42 minutes est en direct mardi à 21h et, ensuite, ben DLP mercredi, puis un enchaînement spectacle, concert et crémaillère fera qu’on sera de nouveau dimanche. Entre ça et, forcément, le boulot, je ne vais pas poser les pieds par terre.
Autant dire que je ne m’attends pas à une semaine particulièrement riche en visionnages ou en articles, donc, surtout que je n’ai pas tellement d’avance ; même pour The Rookie, oui. Je vais essayer de suivre mes hebdos et de ne pas trop accumuler de retard ; mais je ne fais pas de promesse vaine.
Et pour ne rien arranger à mon planning qui déborde, Disney + va commencer la diffusion de Coven Academy vendredi. J’ai trop hâte !
Coven Academy : la nouvelle série de sorcières de Disney+ parfaite pour Halloween ?
Salut les sériephiles, Vous connaissez probablement mon amour d’Halloween ? Je suis tombé totalement par hasard sur la bande-annonce de Coven Academy cet après-midi et je ne sais pas comment j’étais passé à côté jusque-là, mais je suis désormais beaucoup trop impatient de voir cette série. Elle arrivera le 2 octobre 2026 sur Disney+ en…
Allez, bonne semaine à tous – je vous la souhaite aussi chouette que celle qui se prépare pour moi !
Image à la une : affiche promotionnelle de Line of Fire (NBC)
Affiche promotionnelle Avengers Endgame (Marvel)
The Rookie – S08E10 – His Name Was Martin – 15/20
Gros changement d’ambiance pour l’intrigue principale de cet épisode 10 qui s’essaie avec brio à l’horreur teinté d’humour. C’est un énorme point positif, mais peut-être bien le seul, car tout le reste m’a laissé bien plus perplexe : la série force trop certaines dynamiques entre personnages ou la présence d’intrigues, et ça se voit que c’est pour combler/justifier le salaire de certains acteurs.
Spoilers
John embarque Dash, l’ado au drone, avec lui pour une journée qui vire à l’improbable film de zombies.
Les points forts
– C’est hyper perché et c’est le genre de trucs que je ne devrais pas aimer parce que bonjour le réalisme, mais alors l’invasion de zombies dans un épisode de The Rookie ? J’ai kiffé. Bon, ce ne sont pas des zombies, évidemment, mais c’est l’ambiance que ça provoque – une petite apocalypse avec en plus la coupure de réseau et l’ado insupportable qui est en danger ? C’est ma came habituelle. Même le clown ! C’est très étrange pour cette série, en revanche.
– J’ai aimé les scènes de course poursuite aussi risibles soient-elles par moments. Penn est particulièrement excellent pour le mélange action/horreur/humour. J’aime de plus en plus son personnage.
– À part pour Dash en début d’épisode, je trouve qu’un des gros points forts de l’épisode est son efficacité à séparer les personnages sans que ça ne paraisse artificiel.
– J’ai aimé le suspense de ce titre d’épisode intrigant ; mais que ce soit clair : j’ai surtout de la peine pour Lucy, tout de même, il faut toujours qu’on lui ajoute 15 000 dramas. Le titre de l’épisode prend tout son sens avec cette intrigue et m’a même foutu quelques frissons – c’est juste que j’adore Lucy et que je ne veux pas la voir souffrir ; mais les scénaristes savent à quel point c’est efficace de faire la souffrir vu qu’on l’adore tous et qu’elle est une actrice brillante ! Elle tue donc quelqu’un totalement en légitime défense, il n’y a aucun doute à avoir. Le fait que ça lui retombe dessus avec l’enquête est particulièrement violent et cette violence psychologique est particulièrement bien mise en scène. Bref, comme d’habitude : dès que Lucy est impliquée, c’est brillant.
– Ce genre d’épisode me rappelle pourquoi j’avais bingewatché toute la saison 1 en un seul week-end, parce que vraiment, ça commence sur un épisode franchement pas top et ça part en vrille bien comme il faut pour que ce soit addictif. Bon, une fois n’est pas coutume, ça me donne aussi envie de reprendre la franchise Walking Dead…
Les points faibles
– Quand un épisode commence par une scène avec Bailey qui s’ennuie, ça ne dit rien de bon. On passe bien beaucoup de temps avec elle, et on justifie sa présence quand elle aide la branche de LA du FBI pour Gray et… Depuis quand sont-ils si potes ? Pourquoi pas, en vrai, mais ça paraît forcé tout de même, comme souvent. Tout ça semble être là pour mettre en place une prochaine intrigue.
– Je n’arrive pas à accrocher au couple de Gray et je ne sais pas pourquoi. Je pense que ça fait comme Bailey, en fait : sa femme a trop été imposée sans vraie raison d’être là chaque fois qu’ils passent à l’hôpital, et maintenant, ça me donne l’impression qu’elle est là juste pour le drama. C’est encore pire.
– Ce n’est pas de la faute de The Rookie, mais je suis en plein visionnage de The Good Wife, alors toute l’intrigue de Wes et des interviews là… C’est redondant par rapport à mon bingewatching et ça souffre beaucoup de la comparaison ! Je n’ai pas accroché et pas senti du tout le personnage être en danger – contrairement à Angela, sous-exploitée dans cet épisode.
– Je n’ai pas accroché à l’ado que John embarque partout avec sa caméra. Déjà quand ils prennent des adultes avec eux, je trouve ça perché, mais alors un ado ?! Dans quel monde ? Dash est un personnage marrant, hein, et il y a de bonnes scènes, ça compense.
– On se pense un peu trop brillant à la réal dans cet épisode – les transitions sont tellement inhabituelles avec la caméra qui commence à l’envers et tout. C’est bien, ça participe à l’ambiance de l’épisode, mais ça a un côté « m’as-tu vu ? » qui m’a un brin agacé. Il en faut peu, vous commencez à me connaître.
Photograpie promotionnelle de l’épisode — Lionsgate Television / 20th Television.
À Disneyland Paris, Halloween 2026 est déjà presque là
Salut les sériephiles,
Dimanche, je vous expliquais que j’allais devoir survivre une dizaine de jours sans Disneyland Paris avant de pouvoir découvrir le Festival Halloween. Nous sommes vendredi et je suis retourné à Disneyland Paris… Hier soir. Fin, il est minuit, donc ce soir en fait. Oups.
Les photos de l’article datent de septembre 2026, mais pas toutes de ce soir...








J’ai donc tenu quatre jours avant de craquer… Félicitez moi svp. Bon, cela dit, le Festival ne commence officiellement que samedi 26 septembre, mais je pars en week-end dès demain, alors on fait comme on peut. En vrai, cela faisait plusieurs semaines que je voyais Halloween s’installer petit à petit et j’avais surtout envie d’aller découvrir les premières nouveautés avant le lancement officiel. La météo a fini de me convaincre : brume ce matin, ciel gris quasiment toute la journée, très peu de soleil mais pas encore assez froid pour rendre une soirée au parc désagréable. Pour une visite d’Halloween avant Halloween, c’était juste parfait, surtout que ma journée au taf s’est mal terminée. Rien de tel qu’un tour à Disneyland pour oublier ses soucis.
Les premières traces de la saison sont apparues il y a déjà un moment dans les boutiques, qui ont progressivement ressorti les produits Halloween alors que les collections de Noël étaient déjà là (dès le mois d’août !). Je vais continuer à faire semblant de ne pas les voir pendant quelques semaines pour ne pas craquer… Enfin, j’ai déjà craqué pour un mug Hades, c’était mon cadeau de rentrée de moi à moi (personne ne m’en fait, malheureux que je suis).






Côté Halloween dans les boutiques cette année, il y a pas mal de recyclage des années précédentes, mais aussi des petites nouveautés autour des Méchants, quelques très jolies citrouilles en verre, les cartes façon tarot que j’aime beaucoup… et ce plaid que je regarde depuis plusieurs visites en sachant très bien qu’à un moment ou à un autre, je vais finir par craquer. Pour l’instant, il est toujours en boutique et pas chez moi. Une part de moi se dit qu’il sera bien en promo à un moment, une autre a très envie de craquer.





Les décorations, elles, ont pris davantage leur temps. Frontierland a retrouvé progressivement celles que l’on connaît déjà, un peu plus tard que certaines années, mais ce sont surtout les nouveautés apparues ces deux dernières semaines qui m’intéressaient. Et je trouve que Main Street gagne vraiment quelque chose cette année : les nouvelles citrouilles Mickey et Minnie dans les jardins de Town Square sont très réussies, les bougies qui les entourent fonctionnent bien, même quand elles prennent la forme de Donald ou Dingo, et surtout les nouveaux panneaux avec les silhouettes des Méchants sont vraiment magnifiques. La gare a également été redécorée et, pour une fois, Halloween donne un peu moins l’impression de commencer uniquement lorsqu’on arrive à Frontierland – on notera que Phantom Manor hante de plus en plus Frontierland d’ailleurs, on a déjà belles couleurs violettes qui se propagent.


J’avais aussi très envie de voir ce qu’ils avaient installé devant la scène du château, avec les nouvelles portes, les ronces et surtout les corbeaux. Au moment où j’écris ces lignes, les premiers essais de l’animation prévue à cet endroit commencent justement à circuler : il devrait s’agir d’un petit happening autour des Méchants, avec Maléfique et/ou la Méchante Reine en selfie spot à partir du crépuscule. On est visiblement davantage du côté du selfie spot animé que d’un véritable spectacle comme je l’espérais en voyant le décor (les chansons des méchants allez !), mais je suis quand même curieux de voir ce que cela donne une fois la saison lancée. Pour le reste, on retrouvera notamment la Célébration Halloween de Mickey, les personnages dans leurs costumes de saison, Jack et Sally et évidemment les Méchants. J’ai aussi entendu les premiers extraits d’une nouvelle chanson (pour la parade ?) sur insta et, pour l’instant, elle me plaît beaucoup. Il faut attendre samedi cela dit.
Côté nourriture, j’ai quand même réussi à commencer Halloween un peu en avance. Mon idée de départ était de tester le burger spécial à Hyperion, déjà largement affiché devant le restaurant, sauf qu’il était en rupture de stock jeudi soir, soit deux jours avant le lancement du Festival… Il était trop tard pour opter pour un autre restaurant. Je me suis donc rabattu sur le Sortilège croquant, le petit dessert en forme de citrouille que vous voyez sur la photo. C’est bon, la présentation fonctionne très bien, mais derrière tout ça il s’agit surtout d’une mousse au cacao et je ne suis franchement pas convaincu que cela vaille son prix. Je suis content de l’avoir goûté, mais je ne pense pas que ce soit celui que je reprendrai pendant la saison.




Ce qui m’intéresse davantage côté food par contre, c’est le retour du Unlucky Nugget Saloon. Le Lucky Nugget reste probablement mon restaurant préféré du parc, même si sa transformation Halloween signifie aussi la disparition temporaire du menu que je préfère. J’avais pourtant beaucoup aimé l’expérience l’an dernier : la nourriture donnait parfois un peu trop l’impression que les produits frais n’étaient pas franchement la priorité, mais toute l’ambiance autour de Phantom Manor fonctionnait vraiment bien. Cette année, Disney pousse visiblement le concept un peu plus loin puisque les décorations débordent désormais sur le Last Chance Cafe et les alentours, et j’ai déjà pu voir une partie de cette installation ce soir. J’ai également repéré le biscuit Hadès chez Victoria’s et la glace Halloween du March Hare, qui finiront probablement eux aussi dans un prochain article.
Cette visite était donc surtout un passage juste avant le début de la saison, au moment où presque tout est installé mais où les animations ne sont pas encore vraiment lancées. Et c’est peut-être aussi ce que j’avais envie de voir : l’arrivée de ma saison préférée sur le parc. Je regrette juste qu’Adventure Way ne suive pas davantage le mouvement, j’espère que le campus sera hanté par Agatha et j’ai tellement hâte de ma prochaine visite à Disney qui se fera une fois que le festival aura commencé à battre son plein – le retour des projections sur Main Street, ça va être si beau !
C’est déjà beau rien que pour cette version dégradée sans drone (et, je suis heureux, sans guirlande sur Main Street) du sublime spectacle nocturne…

Voir aussi mon article de 2024 :
Est-ce que ça vaut le coup d’aller à Disneyland Paris pour Halloween ?
Salut les sériephiles ! Aujourd’hui, premier petit détour pour le blog dans l’univers de Mickey, mais version Halloween ! Alors oui, c’est un peu hors-sujet par rapport aux séries, mais fallait que je vous en parle, surtout depuis que j’ai craqué pour un pass annuel en avril. Autant vous dire que depuis, Disneyland Paris, je…
Aaron Pierre (Lanterns) – Performance remarquable #190
Salut les sériephiles,
Je l’annonçais dimanche dernier : avec un peu de chance, je trouverais le temps de caser une nouvelle « Performance remarquable » avant la fin de la semaine. Eh bien, je tiens presque mon programme ! Et cette fois, contrairement à Hayden Panettiere le mois dernier, je respecte parfaitement les nouvelles règles de cette rubrique : il s’agit bien d’un acteur qui m’a marqué dans un de mes visionnages récents. Mieux, je le vois quasiment chaque semaine depuis un mois !
Il faut dire que mon rapport à Lanterns est un peu compliqué. J’aime beaucoup de choses dans la série, j’en trouve d’autres beaucoup trop lentes, trop sérieuses ou trop vite expédiées et, après six épisodes, je ne suis toujours pas certain de comprendre ce qu’elle essaie de faire avec sa construction. Pourtant, au milieu de tout ça, Aaron Pierre réussit un truc plutôt essentiel : il me donne envie de continuer à suivre John, alors même que je ne suis même pas sûr d’aimer vraiment le personnage. Et ça mérite bien un article.
Aaron Pierre
La série : Lanterns
Le personnage : John Stewart
Pourquoi ?
Dès le pilot, j’avais beaucoup aimé un détail dans son interprétation : chaque « sir » adressé à Hal Jordan sonnait comme un gigantesque « fuck you ». C’est un peu devenu pour moi le résumé parfait de son John Stewart. Le personnage passe énormément de temps à se contrôler, à se tenir droit, à répondre comme il faut et à donner l’impression que rien ne l’atteint vraiment, mais Aaron Pierre arrive constamment à faire sentir tout ce qui bouillonne derrière – malgré ses castings marmonnés en permanence.
L’épisode 3 a évidemment beaucoup aidé à comprendre ce jeu. Lanterns nous révèle alors que le calme presque agaçant de John n’est absolument pas naturel : toute son enfance a été construite autour de l’idée qu’il devait maîtriser sa peur, ne jamais montrer ses faiblesses et devenir celui que ses parents avaient décidé qu’il serait. Ce n’est donc pas seulement un militaire très discipliné ou le jeune héros sérieux face au vieux Lantern qui fait n’importe quoi. C’est quelqu’un qui a appris à verrouiller tout ce qu’il ressent. À partir de là, j’ai trouvé le jeu de l’acteur vraiment efficace et j’avoue : j’étais convaincu.
Aaron Pierre arrive assez bien à jouer aussi une contradiction sans avoir besoin de nous la surligner : John veut la bague, estime qu’elle devrait être à lui et pense probablement être meilleur qu’Hal sur certains points… mais ça ne signifie pas qu’il est prêt à devenir Green Lantern n’importe comment.
Surtout, Aaron Pierre doit finalement jouer plusieurs versions du même personnage. Il y a John en 2016, encore persuadé qu’il sait parfaitement pourquoi il a été choisi et lancé dans cette formation complètement lunaire avec Hal ; et il y a celui de 2026, qui a abandonné sa bague, construit une autre vie et traîne derrière lui tout ce qu’il s’est passé dix ans plus tôt.
Bref, Lanterns n’est pas mon coup de cœur de l’année et John Stewart n’est même pas nécessairement mon personnage préféré de la série parce que je ne l’aime pas et que je n’ai pas de perso préféré dedans, loin de là, même. C’est justement ce qui me donne envie de choisir Aaron Pierre pour cet article : il n’a pas besoin que j’adore le personnage pour que je remarque sa performance. Il réussit à rendre intéressant un héros qui passe énormément de temps à cacher ce qu’il ressent et, surtout, à donner de l’épaisseur à tous ces moments où John ne dit rien.
Lire aussi sur le blog :
Lanterns (S01)
De quoi ça parle ? Comme toujours, je me renseigne peu sur la série avant de la commencer, mais je sais tout de même qu’il est question de Green Lantern, un héros que j’ai toujours beaucoup aimé dans l’univers DC. La bande-annonce permettait de comprendre que l’actuel Green Lantern étant vieillissant, il se retrouve à…
Vu aussi dans…
Eh bien… Krypton, apparemment ?
Aaron Pierre incarnait Dev-Em dans la série DC que j’avais abandonnée après UN épisode en 2018. Mieux encore, il était bien présent dans ce fameux pilot. Est-ce que j’en gardais le moindre souvenir ? Absolument pas. À ma décharge, j’avais classé Krypton 73e de mon top cette année-là, sur 73 séries, en précisant que j’avais galéré à terminer ce premier épisode. Il y avait donc peut-être quelques signes indiquant que je n’allais pas m’en souvenir, hein.
Depuis, sa carrière a quand même sacrément accéléré. Il est passé par The Underground Railroad, Old, Rebel Ridge, Genius: MLK/X ou encore Mufasa : Le Roi Lion, auquel il prête sa voix dans la version originale. Ah, ouf, enfin un rôle dont je peux dire quelque chose ! Je ne peux pas dire qu’il est un grand acteur dedans parce que ben… c’est un lion en images de synthèse, quoi.
Ceci dit, je peux affirmer que je l’ai beaucoup écouté parce que contrairement à beaucoup, j’ai beaucoup aimé ce film qui n’était jamais qu’un Roi Lion 3 différent de celui sur Timon et Pumba, en vrai. Je sais pas, je trouve que ça fonctionnait, que la structure copiée sur le film d’origine était rigolote et que les chansons étaient entraînantes. Donc ouais, j’ai réécouté Aaron Pierre quelque fois sur Spotify.
L’info en +
Le plus amusant reste tout de même le parcours DC d’Aaron Pierre qui explique en partie pourquoi je ne sais pas trop qui il est – parce qu’ici, on est Team Marvel, déso pas déso. En 2018, il apparaissait donc dans Krypton dans le rôle d’un militaire particulièrement discipliné, Dev-Em. Huit ans plus tard, le voilà à nouveau chez DC dans la peau de… John Stewart, ancien militaire particulièrement discipliné. Bon, il y a peut-être un typecasting qui commence à se dessiner et ne va pas m’aider à accrocher plus que ça.
Cette fois, j’ai toutefois retenu son nom. Et vu les projets qui commencent déjà à s’accumuler autour de lui, ça tombe plutôt bien : après Lanterns, Aaron Pierre est notamment annoncé dans Star Wars: Starfighter (ce projet si intrigant qui arrive vite !) et doit également continuer à incarner John Stewart au cinéma. Pourquoi je me sens spoilé d’avoir lu cette info ?
On lui souhaite le succès et davantage de gifs à son effigie parce que pour l’instant, la recherche WordPress ne donne pas grand-chose, le pauvre. Quant à l’image à la une, c’est une photo promotionnelle du premier épisode de la série.








