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À ne pas manquer sur le blog…

La page d’accueil reste totalement épurée et les menus sont de moins en moins à jour, je sais. C’est qu’après 10 ans d’existence, le blog représente un temps d’entretien conséquent, temps que je n’ai pas toujours, y compris parfois pour publier les critiques quand il le faudrait. M’enfin, je ne me lasse toujours pas du format blog, j’ai toujours envie d’écrire et de partager. Je ne me gêne donc pas pour le faire et j’espère vraiment que vous n’hésiterez pas à commenter ou entamer des échanges, parce que c’est bien plus fun quand on le fait 😉


9-1-1 – S09E17 – I Got You Babe – 12/20

Il suffisait que je dise que je trouvais que la série progressait pour qu’ils nous sortent à nouveau un épisode bien peu convaincant. C’est trop dommage car il y a plein de bonnes idées, mais elles devraient se dérouler sur plusieurs épisodes pour être un tant soit peu convaincantes. Là, on a juste du grand n’importe quoi avec du grand n’importe quoi, et le résultat, c’est que tout l’épisode me paraît être du grand n’importe quoi. Si proche de la fin de saison, c’est frustrant.

Spoilers

Buck est sur le point de voir sa vie être chamboulée de manière inattendue.


That’d be fun.

Cet épisode repart davantage comme ceux que l’on a l’habitude de voir avec cette série. Par contre, franchement, c’est quoi cette maîtresse d’école débordée qui paraît un peu insupportable jusqu’à ce qu’elle perde un gamin sans même s’en rendre compte ? Qui ne compte pas les gamins, hein ? Bref. C’est un anniversaire qui tourne mal qui entame cet épisode, avec un jeune gamin qui voit son ballon de baudruche s’envoler. Il le poursuit à travers la ville et jusque dans le désert proche de la ville, sans que personne, apparemment, ne l’arrête ou ne se rende compte que c’est chelou ce gamin seul qui suit un ballon. Ben super.

Pas de quoi s’inquiéter outre mesure, cela dit, nos super pompiers sont là pour lui venir en aide. C’est Buck qui est envoyé sur l’échelle pour lui venir en aide et honnêtement, je n’ai pas bien compris l’écriture de la scène. Buck se met à argumenter avec le gamin qui refuse de descendre tant qu’il n’a pas son ballon et il se met en danger pour le lui récupérer. Pardon, mais apprenez la frustration à vos gamins ?

C’est pire que prévu quand on voit ensuite que le gamin est insupportable, à courir partout et ne rien écouter de ce qu’on lui dit. C’est un truc de dingue et c’est encore plus drôle une fois que Buck découvre qu’il s’agit en fait de son propre fils. La probabilité est quasi nulle, mais c’est une série, alors pourquoi pas. Cela me rend fou de me dire que ça fait déjà quatre ans que cette intrigue a existé.

Bien sûr, Buck retombe sur les parents aussi et il accepte de déjeuner avec eux et Theo, son fils. Cela nous confirme que Theo est absolument insupportable et mal élevé, à faire les 400 coups et tout détruire chez Buck, comme si de rien n’était. C’est vraiment naze, en vrai : je ne crois pas une seule seconde que les parents soient débordés comme ça et finissent par se dire que ça vient des gênes de Buck. Mais bon, il faut faire avec, car c’est l’intrigue qu’on nous donne.

Theo est insupportable, on sent les parents débordés et je voyais déjà une intrigue où ils lui confient Buck d’une manière ou d’une autre, au minimum en babysitting. Les scénaristes ont bien plus improbables en tête, en fait. Ils décident de ramener une nouvelle fois le couple de Connor, le papa, dans la vie de Buck en lui faisant avoir un accident de voiture avec un bateau. C’est si improbable, et si 9-1-1 dans l’ADN. Theo perd donc ses deux parents. Ayons une pensée pour le pauvre pompier qui se rend compte de l’identité des passagers de la voiture et qui doit écarter Buck aussi, mais à part ça, ça nous donne donc une fin d’épisode où Theo est confié aux services sociaux. J’ai aussi une pensée pour les pauvres acteurs qui ont dû être si contents d’être réembauchés… pour mieux découvrir qu’ils allaient se faire tuer !

En tout cas, si le but est de faire en sorte que Buck adopte son fils, c’est complètement con : je ne comprends pas comment c’est possible si peu de temps après l’intrigue de la drogue.

S’il y a un truc dans lequel la série n’est pas excellente, c’est bien le suivi des intrigues. Ainsi, ce n’est que dans cet épisode que Maddie se dit qu’il peut être une bonne idée de prendre des news de sa boss. Sue s’ennuie en arrêt, mais remarque vite que Maddie est désormais vue comme la cheffe au centre d’appels, ce qui fait que personne ne lui donne plus les potins. Mais elle, elle les connaissait en étant cheffe ? C’est ridicule comme manière d’emmener les choses.

Par contre, j’aime bien que la série pense à montrer ce que ça donne d’avoir une promotion. Malheureusement, et comme toujours, Maddie décide d’en faire beaucoup trop pour être à nouveau appréciée de ses anciens collègues. Elle comprend qu’elle est mise à l’écart de certaines soirées, le vit mal, achète de la bouffe pour tout le monde. C’est n’importe quoi – et ça doit coûter tellement cher d’acheter pour tout le monde.

Peut-être qu’elle a cherché à faire quelques économies, du coup ? 500$ de repas, elle veut faire ça chaque lundi, je me demande bien la gueule de son salaire, hein. C’est en tout cas plutôt très amusant de voir qu’elle a acheté de quoi faire faire une intoxication alimentaire à tous ses anciens collègues. C’est une catastrophe.

On reprend aussi l’intrigue de l’épisode précédent avec les immigrés. Cela sort de nulle part dans l’épisode, en vrai, mais évidemment le but de la série est de faire un peu de politique. Je me demande s’ils ont attendu d’être renouvelés avant d’enfin faire une intrigue sur le sujet cette année ou si c’est juste qu’ils préféraient nous montrer un voyage dans l’espace. C’est étrange tout de même.

Bon, en tout cas, on en est là : les immigrés sauvés sont récupérés par ICE suite à un appel anonyme. Eddie et Hen sont présents au moment où ça arrive, allez savoir pourquoi, et ils remuent aussitôt ciel et terre pour tenter, en vain, d’améliorer la situation. Cela permet aussi de nous ramener l’avocate d’il y a quelques épisodes.

Le reste de l’épisode suit Athena faire bien trop confiance à Hooks qui lui assure qu’il monte une opération coup de filet pour arrêter un criminel. Elle tombe beaucoup trop dans le panneau, lui fait confiance et la fin d’épisode révèle à quel point c’est une erreur : quand elle comprend qu’elle a affaire à un flic véreux, elle se fait tirer dessus par Hooks. Evidemment.

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9-1-1 – S09E16 – Where There’s Smoke – 16/20

C’est un bon épisode et je trouve ça dingue que cette saison parvienne enfin à produire des épisodes qui soient à la hauteur d’une série qui a neuf ans d’expérience. C’est plutôt rassurant pour la suite, parce qu’une saison 10 est commandée, mais je me pose la question de ce qu’il s’est passé en début d’année pour qu’on nous propose des épisodes si nazes. Au moins, je me console avec celui-ci.

Spoilers

Les habitants d’un hôtel sont énervés de multiples fausses alarmes incendie.


Now we need police and lots of them.

L’épisode commence par Chimney complètement débordé par une foule bien énervée. Il y a apparemment eu un incendie, des gens ont failli tout perdre et tout le monde se retourne contre notre capitaine et son équipe. Ils sont forcés de se retrancher dans leur camion et lors de l’audience qui suit pour comprendre ce qu’il s’est passé, Chimney affirme qu’il ne comprend pas ce qu’il s’est passé.

Trois jours plus tôt, parce qu’évidemment, c’est ce genre d’épisode, la réponse sur ce qu’il s’est passé semble arriver vite quand Sam débarque à la caserne : il est là pour remplacer Buck pendant qu’il est en arrêt. Je ne le sens pas. Ce jour-là, l’équipe débarque dans un hôtel dont les alarmes sonnent alors qu’il n’y a ni fumée, ni feu. Les pompiers cherchent tout l’hôtel, en vain, et finissent par comprendre que le problème vient de piles retirées dans un des détecteurs incendie d’une des chambres de l’hôtel.

Tout le monde en veut à l’homme qui a fait ça, mais au moins le problème semble réglé pour un bon moment. Seulement, ce n’est finalement pas le cas. Il y a ensuite plusieurs fausses alarmes qui se déroulent dans cet hôtel. C’est intrigant : cinq alarmes incendie de suite, forcément, ça finit par énerver tout le monde. Je comprends mieux. Au milieu de tout cet énervement, le manager de l’hôtel pousse même un de nos pompiers du haut de quelques marches, le faisant tomber. Chimney est obligé de le plaquer contre un mur pour lui rappeler qu’ils ne font que leur job, même s’il n’y a pas d’incendie. Crier au loup pour rien ? On sait comment ça se termine et on comprend la blague de Chimney à l’opérateur quand il dit de leur raccrocher au nez s’il y a une sixième alarme.

Le plus incroyable dans cette histoire ? Quand il y a réellement un incendie, l’alarme ne se déclenche pas. Il faut donc un appel au 911 pour que les pompiers débarquent enfin et vident l’hôtel. Ils sauvent tous les résidents de l’hôtel, qu’ils commencent à bien connaître, mais ceux-ci sont énervés d’apprendre que le feu s’est répandu dans tout l’hôtel et qu’ils vont perdre tout ce qu’ils ont. C’est là que la foule s’excite et que ça se passe mal entre eux et nos pompiers.

Pour ne rien arranger, Chimney est obligé d’ordonner que son équipe s’enferme dans le camion, laissant donc les flammes ravager le building. Son but est d’attendre l’arrivée de la police. Logique. Seulement voilà, la police met du temps à arriver et entre temps, il remarque que le manager revient et rentre à nouveau dans l’hôtel.

Chimney se met aussitôt à le poursuivre pour l’arrêter et lui sauver la vie face aux flammes. C’est peine perdue : l’homme ouvre une porte et se prend une explosion de flammes à la tronche. C’est un peu bien fait, non ? Bon, peut-être pas, parce qu’il meure quelques jours plus tard de ses blessures, mais qui se précipite dans un immeuble en flammes comme ça, alors qu’un pompier dit de ne pas le faire ? Il n’était pas bien malin.

En tout cas, tout ça mène donc à une audience disciplinaire où l’on tente de comprendre ce qui a si mal tourné. Si elle commence alors que le manager est encore en vie, apparemment sauvé par Chimney, on comprend vite que le narratif est bien différent du point de vue de ceux en charge de sanctionner et juger ce qu’il s’est passé.

Ainsi, le nouveau, Sam, annonce qu’il a vu Chimney frapper le manager quand il a poussé Ravi dans les escaliers ; Harry se sent harcelé de questions comme si on le soupçonnait et surtout, on reproche toutes les décisions du capitaine concernant l’intervention, surtout quand il fait des blagues sur l’alarme incendie ou qu’il refuse d’éteindre le feu. Certes, il semble avoir sauvé le manager…

Le problème, c’est que Chimney prend tout dans la gueule quand même. Il n’a rien fait de mal, c’est très clair, surtout qu’on connaît le personnage, mais on lui reproche l’état de Buck et toutes les folies de la saison. Pourtant, personne ne parle de l’espace, alors que pourtant !, c’est quelque chose. Et il y a pire : l’alarme ayant été désactivée, on commence à soupçonner Chimney d’avoir eu ce geste malheureux. C’est d’autant plus problématique qu’on le pousse alors à démissionner, ce qui énerve Hen et le reste de la caserne.

Pendant ce temps, comment Buck occupe-t-il son arrêt ? Eh bien, il apporte de la bouffe et des fringues à sa sœur. Il le fait pour remercier Maddie et le reste de sa famille étendue d’avoir accepté de l’aider si rapidement et facilement. L’avantage pour lui, c’est qu’il n’est pas soupçonné de quoique ce soit dans cette affaire. Il est même moins dans la merde que ses collègues : si Chimney est sanctionné, ils risquent tous d’être mutés dans d’autres casernes.

Personne n’en a envie : ils se réunissent donc pour tenter de comprendre ce qu’il s’est passé et prouver que Chimney n’est pas responsable de l’incendie. Nos pompiers font donc équipe avec Maddie puis May (mais quel rapport avec sa nouvelle ambition d’infirmière ?) qui apporte les plans de l’hôtel. Franchement, nos pompiers, Maddie, Josh, May font un travail d’enquête qui n’est certainement pas leur boulot. Ils finissent par comprendre comment sauver le poste de leur capitaine grâce à ça : l’incendie viendrait en fait d’un étage en particulier, et peut-être même d’un faux mur côté sud-ouest du bâtiment.

Sans trop de surprise pour nous, quand les pompiers se rendent dans le bâtiment (alors qu’ils n’en ont probablement pas le droit), ils tombent sur un faux mur qui mène à une horrible pièce sans rien où sont enfermés des migrants. Ils sont enfermés pour plusieurs jours et apparemment laissés là pour qu’ils meurent.

Ce sont eux qui ont provoqué des dysfonctionnements dans l’hôtel provoquant plein d’appel au 911, eux aussi qui ont régulièrement déclenché les alarmes incendies. Malheureusement, nos pompiers ne les trouvaient jamais. Et puis, à force, leur système a fini par vraiment déclencher un incendie.

L’épisode est assez horrible et angoissant quand on les voit être enfermés dans un sous-sol où on les laisse pour mort. C’est intéressant de voir que ça permet de faire de nos pompiers des héros, à nouveau. Forcément. Ils le sont vraiment, après tout.

Il reste à régler le coup de Sam qui pense avoir vu Chimney frapper un homme. Il a en fait entendu quelqu’un le dire. Comme il s’avère assez influençable, il a répété ça quand on l’a interrogé. Il promet de réviser son témoignage, alors que les migrants permettent aussi d’innocenter autant que possible Chimney et d’accuser le manager. La fin d’épisode voit donc tout reprendre à peu près son cours selon la normale, avec même Buck qui reprend du service. Merveilleux, non ?

On note tout de même que c’est encore et toujours le même enquêteur de la police, Hooks, qui est affectée aux affaires de la caserne, et il ne semble pas si bienveillant et gentil que ça… Affaire à suivre pour la fin de saison ?

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9-1-1 – S09E15 – Pick Your Poison – 16/20

La subtilité n’a jamais été le point fort de la série, donc ça ne devrait pas me surprendre que cet épisode se comporte comme un éléphant dans un magasin de porcelaine avec certains personnages, mais en vrai, il y a vraiment eu de bons moments. Certes, l’enquête policière ne m’a pas passionné, mais tout le reste fonctionne à peu près, si on oublie la chronologie foireuse, alors ça me va.

Spoilers

Buck est accro à la drogue.


Teachers are nothing if not patient, I guess.

En théorie, je devrais voir Nashville pour voir dans l’ordre de diffusion, mais puisque je suis en retard et que je sais qu’il n’y pas d’autres crossovers (a priori en tout cas), autant finir une saison puis l’autre, non ? Il me reste un peu moins d’épisodes dans celle-ci, alors go.

Une première grosse intrigue tourne autour d’Athena qui voit un homme lui demander d’enquêter sur son propre meurtre. C’est si visible et si prévisible dès qu’il demande à la voir. C’est un cas classique dans les séries, en vrai. L’enquête la mène à se demander pourquoi il a voulu la voir avant de cracher du sang alors qu’il ne la connaît pas.

Elle la mène avec l’enquêteur attribué sur ce cas et se rend donc avec lui pour interroger les proches de l’homme – son fils – et les potentiels suspects. Pas hyper intéressant, en ce qui me concerne, mais ça la mène sur la piste d’assassins russes, rien que ça. L’homme n’étant pas mort comme elle le pensait sur le moment, Athena a l’occasion de l’interroger. Bon, ses jours sont comptés car il est empoisonné, mais il prévient tout de même Athena de ne pas faire confiance au détective sur l’enquête. Je n’ai pas trop compris pourquoi, d’ailleurs, parce que finalement, le coupable, c’est son fils, le prof de lycée qui met des produits de côté depuis des années pour empoisonner son père. Lol.

La deuxième intrigue importante de l’épisode est Buck, évidemment : il est en train de devenir un grand drogué, et ça se voit. Il voit un médecin qui se rend compte à son tour que Buck est en train de faire le tour des médecins de la ville pour avoir des opioïdes. Cela se développe aussi vite que je l’imaginais : en un épisode, on le retrouve totalement accro à ses pilules.

Il est visuellement mal et je ne comprends pas que ses collègues ne s’inquiètent pas plus que ça. Qu’il s’énerve ou quoi, ça passerait encore, mais quand on le voit dégoulinant de sueur et tout, ça n’a aucun sens que personne ne dise quoique ce soit. On a juste un side eye de la part d’Hen en pleine intervention ? Non mais franchement.

Et bien sûr, Buck est un pompier, alors il a accès à du matériel médical. Je préfère 1000x l’intrigue où TK est accro à la drogue que celle où l’on voit Buck inquiéter Eddie… mais Eddie le laisser de côté parce qu’il a un appel, possiblement de Christopher. C’est n’importe quoi, parce qu’il laisse donc le tiroir de médicaments ouvert devant Buck qui n’a plus qu’à se servir. C’est si énervant comme intrigue, et si abusé de voir Buck déjà dans cet état si terrible.

Par chance, l’alarme sonne et il repose le Fentanyl dans le tiroir… mais quand même, ce n’est pas passé loin. Buck décide donc d’aller se dénoncer auprès de Chimney, lui demandant carrément de le virer au passage. C’est plus simple selon lui. Chimney ne voit pas les choses comme ça et décide de protéger son beau-frère, évidemment, faisant le lien entre l’accident et la drogue, bien sûr, mais lui rappelant aussi que ça fait un an que Bobby est mort. Pour lui, c’est donc lié au deuil.

L’avantage pour Buck, c’est qu’il est entouré de personnes pouvant l’aider dans sa détox. Je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée, mais bon, il part en retraite dans une belle maison où toute la caserne peut lui venir en aide : il est entouré d’Hen, Eddie, Maddie, Harry… Tout le monde peut l’aider à reprendre des forces. Quel petit chanceux.

Par contre, je ne peux pas croire que la série nous règle cette intrigue en deux épisodes, parce que ça ne servirait à rien.

Contre toute attente, l’épisode traite aussi l’intrigue May/Ravi. J’adore Ravi et je ne comprends pas bien ce qu’il s’est passé entre eux. Ce qui est drôle, c’est que Ravi aurait bien aimé continuer de sortir avec May, mais il a écouté l’interdiction d’Harry. Dans quel monde tu fais ça, déjà ? Et maintenant, il est jaloux de la voir avec Ian, l’infirmier de l’épisode précédent. Cela n’a aucun sens comme intrigue.

Ce qui est drôle, c’est que Ravi est jaloux comme tout de ce type sans même savoir si May est en couple avec. Je suppose que non, ce serait mal venu de nous faire cette intrigue, je trouve.

De son côté, Maddie a une grosse journée au boulot : toutes les ambulances et pompiers sont coincés au même hôpital où les patients ne sont pas admis assez rapidement. C’est assez amusant à voir dans une série, surtout que Ravi croise Ian, mais ça ne l’est pas du tout dans le contexte de la réalité que ça décrit : les coupes budgétaires, etc.

La série en profite évidemment pour nous mettre en scène une situation où une femme doit emmener par elle-même son fils aux urgences. Elle a un accident en route, alors qu’elle est en ligne avec Maddie – alors que Josh à côté est en ligne avec Josh. Ce dernier prévient donc l’infirmier qui quitte son poste à l’hôpital pour aller dans la rue, en courant, sauver le fils de la patiente. Les pompiers font ce qu’ils peuvent pour suivre, Maddie prévenant Chimney. C’est n’importe quoi cet infirmier sauveur !

Ravi reste bien jaloux, donc, et il finit par confronter May quand il la recroise, parce que oui, évidemment Ravi, Athena et même May aident à surveiller Buck quand il a besoin d’aide. C’est un peu exagéré, mais bon, je suppose qu’ils sont vraiment tous une grande famille désormais. Bref, May explique à Ravi qu’elle ne sort pas avec Ian et qu’elle veut devenir infirmière. C’est reparti pour ce couple, je suppose.

En attendant, Buck peut parler avec Athena, histoire de s’excuser de pourrir l’anniversaire de mort de Bobby. Athena semble s’être si vite remise, c’est dingue. C’est un peu émouvant de voir tous les persos réunis autour d’un feu pour lui rendre hommage, cela dit, mais si Buck accro aux médocs n’était qu’une excuse pour ça, c’est franchement nul.

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One Piece – S02E08 – Deer and Loathing in Drum Kingdom – 17/20

C’est une fin de saison, certes, mais ça ne se sent pas forcément, malgré les artifices des scénaristes qui mettent en avant quelques infos pour donner des miettes donnant envie d’aller vers la saison 3. La fin de l’arc de Drum est très bien adaptée, comme tout le reste du manga, mais je trouve que l’on sent vraiment qu’il s’agit d’une adaptation. Vous allez me dire que c’est logique, car ça en est une… Mais tout de même, ça fait que ça traine en longueur et ça finit par me poser la question du vrai intérêt de l’adaptation. Encore.

Spoilers

Wapol revient dans son royaume plus puissant que jamais maintenant qu’il a mangé un fruit du démon.


Have fun dying, kiddo.

Ils nous auront fait tous les jeux de mots possibles avec « deer » sur trois épisodes, je crois ! C’est déjà la fin de saison et c’est bien dommage. J’avoue avoir enchaîné plus vite que je pensais les épisodes – mais j’ai fait une longue pause avant celui-ci, et ça m’a donné la flemme de reprendre. La série serait-elle victime de ce que je considère être habituellement « L’effet Apple » ? C’est étrange.

Bon, ce n’est pas aussi étrange que la première scène de cet épisode qui nous révèle que le roi Wapol a récupéré un super pouvoir grâce à son fruit du démon : il peut transformer son corps en fonction de ce qu’il mange. Ainsi, manger une épée lui permet de transformer son bras en épée. C’est un peu la classe. Par contre, que son ancien chef de la garde se transforme lui aussi en monstre et s’empale de lui-même sur l’épée, ce n’est pas dingue. L’armée que Wapol a décidé de bouffer, digérer et recréer ? Ca, c’est dingue et ça fait un bon sujet de fin de saison, en vrai.

De son côté, Vivi croise Miss Allsunday dans le village du royaume de Drum et est un peu terrifiée de voir qu’elle est poursuivie non stop. Elle essaie bien de s’en débarrasser, mais finalement, son adversaire est utile : elle la prévient du retour du roi Wapol en force, lui expliquant qu’il a eu un fruit du démon. Oh, son but n’est pas d’aider Vivi : son but est de savourer la défaite de Vivi et de la faire culpabiliser d’être incapable de sauver son peuple qui périra exactement comme celui de Wapol.

Et puis, l’avertissement n’est pas si utile en vrai : elle n’a pas le temps d’aller prévenir Usopp et Zoro que ceux-ci ont déjà vu arriver l’armée du roi. Si nos pirates sont prêts à faire face, ils savent aussi que la défaite les attend. Il faut donc prévenir au plus vite Luffy et le reste de leurs amis : Usopp explique à Vivi qu’il a concocté une petite invention qui lui permet effectivement de monter à toute vitesse la falaise.

J’aime beaucoup que la série récupère l’humour du manga (et plus particulièrement d’Usopp) sur ce coup-là. Bref, Vivi arrive au château de Kureha pour prévenir nos amis, mais avant ça, on a droit à un petit approfondissement du personnage de Sanji. Je l’aime bien, mais j’ai trouvé que son discours plombait un peu le rythme du dernier épisode. C’est étrange de ne pas l’avoir mis dans un autre épisode, ce sont des scénaristes, ils en seraient capables. Un épisode de fin de saison est censé nous montrer de l’action, non ?

Il le fait quand Vivi prévient Luffy, évidemment. Ce dernier veut aussitôt descendre au village pour participer à l’action et apporter son aide. Ce n’est pas l’avis de Kureha, par contre. Elle, elle préfère fuir et se planquer : elle a déjà vu ce dont Wapol était capable et elle n’a pas l’intention de rester voir ce que fera le tyran maintenant qu’il a mangé un fruit du démon.

Elle se barre donc en souhaitant une bonne mort à Chopper. Toutefois, en chemin, elle tombe sur le chef de la garde, encore en vie. Elle le voit prêt à se battre en étant blessé à mort, elle entend ses arguments qui consistent à se battre pour la liberté quoiqu’il arrive et… Elle change d’avis. Elle décide donc de le soigner, c’est déjà ça.

Au château, tout le reste du groupe décide de la marche à suivre. Grosso modo, les avertissements de Vivi sont entendus et la décision est prise de redescendre au village pour aider tout le monde à faire face à l’armée de Wapol. Si seulement ils savaient que le roi l’a divisée en deux, histoire d’avoir une partie prête à prendre d’assaut son château…

Le temps presse donc, mais Chopper veut tout de même changer la perf de Nami avant de partir. Sanji n’en voit pas l’intérêt, mais quand il découvre que Chopper est capable de se transformer en véritable guerrier, il cède. La transformation de Chopper intervient juste à temps, en plus : des guerriers de Wapol débarquent au même moment dans le château.

Le combat à mains nues pour Sanji et Chopper commence aussitôt. C’est rigolo de voir Nami observer tout depuis derrière son lit d’hôpital, ça l’est moins de voir que Sanji essaie encore de la draguer. Il baisse un peu son attention et se fait ainsi piéger par un des guerriers qui parvient à lui coller le pied au sol. Comme toute la technique de combat de Sanji consiste en des jeux de jambes, c’’est un peu problématique.

Il se fait un peu dégommer, mais Chopper peut heureusement intervenir pour l’aider, après s’être débarrassé de son ennemi (rigolo le passage de mignon à très vénère). Ce qui est essentiel à voir et retenir ici, c’est que Chopper et Sanji travaillent en équipe. Les voilà devenus super potes, sous les yeux de Nami qui se marre bien. Les techniques de combat ? On reprend vraiment les mouvements du manga. Cela paraît parfois ridicule dans un live-action (la toupie de Sanji ?!), mais ça fonctionne malgré tout.

Le roi Wapol parvient pendant ce temps à prendre par surprise le reste de l’équipe en débarquant au beau milieu d’une conversation entre Vivi et Luffy se préparant à la bataille. C’est bien, la bataille vient à domicile. Alors que Luffy s’échauffe (un bon humour), Vivi lui demande de la laisser prendre le lead. Elle n’accepte pas d’être insultée par Wapol et réussit même à lui foutre une baffe. Bon, après, face à ses pouvoirs, Luffy n’a pas d’autres choix que d’intervenir, hein.

Le combat entre eux fonctionne bien car les pouvoirs de Luffy ou de Wapol sont bien gérés par les effets spéciaux. Cela me choque beaucoup moins, même si c’est tout aussi perché. J’aime que ça se fasse avec l’humour autour du manteau de Nami ou que Luffy parvienne à mettre KO Wapol en lui fermant la bouche, avec l’aide de Vivi en plus, et c’est tout.

Pendant ce temps, dans le village, c’est la merde : l’armée de Wapol débarque et force les villageois à se battre. Emmenés par Zoro et Usopp, ceux-ci n’hésitent pas. Et oui, Usopp aussi se bat. Il est plutôt coriace, mais leurs ennemis aussi. Kureha débarque pour les aider avant la fin, et c’est toujours ça de pris.

Le combat ne prend fin, toutefois, qu’une fois que Wapol est tué. Le truc, c’est qu’il faut d’abord le tuer : Luffy l’a maîtrisé, mais il n’est pas encore victorieux. Non, pour ça, il faut un vrai travail d’équipe : Vivi et Luffy sont donc rejoints par Nami, Sanji et Chopper et c’est ensemble qu’ils parviennent à gagner. Avant ça, il faut que Luffy redécrive ce que c’est d’être un pirate en se sacrifiant pour le drapeau pirate de Chopper, et surtout qu’il survive à ce sacrifice. Ensuite, il est plus simple et évident d’envoyer valser Wapol à travers le vitrail qui le représente. CHEH.

Là, on sent le problème de l’adaptation d’un manga : on arrive à la fin de saison, mais le manga n’est pas conçu pour être divisé en saisons. En fait, là, on est sur la fin d’un arc et la défaite du méchant n’est pas suffisante pour marquer une fin de saison. Il reste encore plein de temps à l’épisode, alors on nous règle comme d’habitude les intrigues secondaires avec plein de scènes qui trainent en longueur.

On voit donc Nami être en pleine forme et régler sa dette avec Kureha (juste parce qu’ils ont sauvé le royaume, allez), le chef de la garde rencontrer à nouveau Chopper, Kureha prendre la tête de l’équipe des médecins et Luffy proposer à Chopper de les rejoindre sur le bateau. Mieux encore : il lui impose. Chopper ne veut pas s’imposer, il a peur aussi… mais bon, il s’agit d’être un pirate en compagnie de ses amis.

Quand il annonce sa démission à Kureha, elle le prend plutôt mal et l’insulte, lui disant qu’il est trop lâche et faible pour être un pirate. Il est toutefois sûr de pouvoir y arriver avec l’aide de ses amis qui, eux, s’amusent avec des boules de neige en attendant Chopper. Celui-ci débarque en étant attaché à un traineau qui sort de nulle part. Au moins, toute notre équipe de pirate peut ainsi se prendre pour le père Noël en rejoignant le Merry. C’est sympa comme tout.

Chopper rejoint donc l’équipage pour la saison 3 et peut dire adieu à son royaume de toujours. Usopp comprend sa tristesse et son angoisse, mais il le rassure en lui disant qu’il fait partie de l’équipage désormais. Mieux encore, il comprend que Kureha n’était pas si opposé que ça à son départ : elle a préparé son sac.

Le royaume de Drum ? Kureha en prend soin en trouvant le moyen d’administrer le remède d’Hiluluk sur le royaume : elle vise le ciel avec un canon qui permet une propagation à grande portée des fleurs de cerisiers : le but d’Hiluluk était de redonner de l’espoir à son royaume et de montrer qu’il ne fallait pas abandonner l’espoir avec ses fleurs de cerisiers.

Le moment émotion est un peu gâché, en ce qui me concerne par les pleurs de Chopper. C’est trop un bébé pour moi, pardon. La série avance un peu aussi, tout de même, la mythologie derrière One Piece : Kureha indique donc que Luffy lui rappelle Gold Roger, mais en appelant celui-ci Gol D. Roger. Comme D. Luffy ?

Cela faisait un bon cliffhanger de saison avec toute la conclusion déjà faite, mais non. L’épisode dure une heure et ça se sent : ça traine vraiment en longueur. On retrouve ainsi les pirates en train de faire la fête dans leur bateau. Vivi les remercie de la déposer à Alabasta, mais elle est aussi triste de savoir qu’ils vont bientôt se séparer. Luffy lui rappelle qu’ils sauveront d’abord Alabasta ensemble. Partant de là, Vivi décide de leur révéler tout ce qu’elle a appris de Baroque Works, à commencer par l’identité de Mr 0.

Bien sûr, Smoker décide aussi d’aller vers Alabasta (mais à quoi ça sert toute cette intrigue dans cette saison, franchement ?). La fin de saison nous révèle un peu plus que le manga, il me semble, en nous montrant enfin le visage de Mr 0, en nous indiquant que son bras droit a pour vrai nom Nico Robin et surtout en nous indiquant qu’il y a une Opération Utopia qui va voir le jour. Allez.

EN BREF

Il m’a fallu un peu de temps pour être embarqué par cette saison 2, mais elle y parvient principalement en adaptant à merveille le manga. Elle prend le temps d’aller dans les détails, réécrit certains arcs, fait du bon travail à mettre en scène l’impossible avec des effets spéciaux au point, non vraiment, on est sur un voyage qu’il est vraiment plaisant de suivre.

Par contre, il y a des limites assez claires : l’imagination sur le manga permet de raconter absolument tout ce qu’on veut, le budget des effets spéciaux n’est pas toujours super convaincant – désolé, mais Chopper n’est pas assez réaliste à mes yeux. Je sais, on est sur une série qui n’a rien de réaliste… mais ça me sort quand même un peu de l’histoire de voir autant d’images de synthèse. Heureusement que tout le casting est incroyable, à commencer par Luffy, Usopp et Vivi qui incarnent à la perfection les personnages, ça m’aide beaucoup.

Une autre limite est donc la longueur de l’histoire qui est racontée dans le manga. La série fait ce qu’elle peut, mais on sent souvent la limite qui va avec dans la longueur d’épisodes qui s’essoufflent à chaque fois sur leur dernier arc. Les transitions d’un arc du manga à l’autre ne sont pas faites pour une série et là on le sent. Je peux m’y faire cela dit.

Me reste l’interrogation principale du temps de production : s’il leur faut un an et demi pour adapter une dizaine de manga en épisodes, comment comptent-ils atteindre le tome 100 de One Piece, en fait ? Il va bien falloir tailler davantage à un moment ou un autre… Mais qui sait, peut-être que le manga le permet ? Après tout, je n’ai pas avancé ma lecture des mangas. Je sais quoi faire de mon été, on va dire.

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