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Bienvenue sur le blog

Chaque année au mois d’août, j’ai envie de relancer le blog, je ne supporte plus son design et je passe un peu trop de temps à envisager tout ce qui a besoin d’être amélioré. J’en sors avec l’envie d’être plus régulier, et ensuite, j’oublie toutes mes résolutions quand je retourne au travail. Les habitués auront malgré tout remarqué des changements et croyez-moi ce ne sont que les premiers. J’ai hâte que tout se mette en place !


Critiques du moment



Scrubs (2026) – S01E05 – My Angel – 16/20

Je reprends après quelques mois et je suis rassuré de voir que j’accroche toujours autant : ce revival est réussi et mérite d’avoir décroché sa saison 2. Le rythme vif fait du bien, c’est bon délire et il semble y avoir des choses à dire même après tout ce temps. Les acteurs s’éclatent, en plus, ça fait plaisir à voir, tout simplement. Et eux au moins, ils savent gérer une voix off pour qu’elle ne soit pas étouffante mais juste… hilarante ?

Spoilers

L’IA est là pour remplacer les vides dans la vie de JD.

Bing bang boum.

Comme on dit, mieux vaut tard que jamais ! J’ai adoré le début de saison, mais je me suis laissé déborder par le travail. Je profite des vacances scolaires pour effectuer mon gros rattrapage estival (et annuel apparemment) des saisons entamées. Après autant d’années sans épisode, qu’est-ce que c’est un mois ou deux de plus ?

Le thème de l’épisode est rapidement mis en place au début : on suit JD alors qu’il passe tout son temps à chatter avec une IA. Il la nomme Estelle, parce que pourquoi pas, et s’en sert pour ses diagnostics autant que pour les conseils sur sa vie. Forcément, quand il s’en rend compte, Turk lui explique que ce n’est pas si normal. Voilà donc JD qui se retrouve avec une idée fixe : sortir à nouveau avec une femme.

Ce n’est pas gagné, cependant : sortir en boîte, ce n’est plus de son âge. Par chance, il rencontre une harpiste à l’hôpital. Je sais qu’elle fait de la harpe parce qu’elle joue au milieu de l’hôpital. Quoi de plus normal ? Et quoi de plus normal que d’ensuite draguer après un incident de harpe. C’est amusant parce que JD l’est : j’ai bien aimé la manière dont la série gère les choses. Que ce soit JD qui cherche comment draguer correctement ou la harpiste qui lui explique vouloir du sexe, cette intrigue aura réussi à me faire rire – et mon plus gros fou rire, c’est ce patient qui se croit au paradis avec la harpiste. C’était très bien exécuté.

En plus, JD ne voulait pas coucher avec elle par éthique et respect pour l’hôpital, mais dès que Turk lui dit qu’elle est bénévole, hop, il se jette sur elle. Malheureusement, tout ne se passe pas aussi bien qu’il l’espérerait. Il se sent en décalage avec la nouvelle génération et, surtout, il est perturbé de voir une pizza dans la chambre de sa conquête. Cela le renvoie à sa relation avec Eliott. La série nous sert alors un flashback et ça m’a fait bizarre de revoir les acteurs si jeunes. Pour une fois, dur de critiquer l’utilisation du flashback, parce qu’il date d’il y a 20 ans pour de vrai après tout.

La conclusion est que JD n’est pas encore prêt à retomber amoureux. Il préfère finir l’épisode avec son IA… et c’est OK.

De son côté, Eliott aussi a besoin de conseils amoureux. Pour ça, elle a Sibby. Ce n’est pas la meilleure idée du monde, parce qu’elle est partout et répète absolument tout à tout le monde. En même temps, c’est ce que semble souhaiter Eliott : que tout le monde sache qu’elle veut rester seule.

En attendant, elle pratique la médecine avec beaucoup de positivité. Elle fait en sorte de rester de bonne humeur face à sa patiente, mais ce n’est pas si simple quand elle doit lui faire une greffe et que la greffe lui est refusée. Elle demande donc à Turk d’utiliser de son pouvoir de chef de chirurgie pour l’aider. Quoi de plus normal ? J’ai quand même eu l’impression de retrouver Eliott dans cet épisode par rapport à d’habitude et il y a d’excellentes répliques, notamment de la part de Dashana.

Cela finit par énerver Eliott qui s’énerve contre sa patiente pour la forcer à accepter la greffe. Tout est bien qui finit bien pour elle : elle se trouve même un mec – et JD semble approuver, étrangement. C’est bien quand les mecs ne sont pas trop toxiques.

Sinon, il y a toujours des internes dans cette série. Et si j’ai oublié tous les prénoms, je suis toujours aussi sceptique sur le couple principal, parce que je ne le vois pas être hétérosexuel le personnage de l’interne. Mais bon, ce n’est jamais qu’une impression ridicule et leur couple fonctionne bien pour l’intrigue.

On continue de les développer dans une intrigue où ils font des erreurs basiques comme s’asseoir au mauvais endroit et s’attirer la haine des réceptionnistes. C’est fun comme il faut pour remettre en place l’ambiance toxique, mais amusante de l’hôpital. Ils finissent par devoir acheter des pizzas, puis se faire agresser. C’est dingue comme les intrigues peuvent aller vite. C’est si étrange de voir ce rythme quand tout ce que je regarde dernièrement traine beaucoup plus et beaucoup trop. Finalement, on fait trainer l’avancée du couple, on développe un personnage secondaire (bordel, c’est chiant de ne pas avoir les noms, je ne gère pas pour ma critique) et ça marche super bien : je commence à m’attacher aux nouveaux autant qu’aux anciens.

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Lanterns – S01E01 – Pilot – 14/20

Je ne sais pas si c’est moi, mais j’ai l’impression que la moitié des acteurs de cette série a eu pour consigne de ne pas articuler. Elle manque très clairement de personnages féminins forts (au pluriel, hein) et semble sortir parfois des années 90 dans son style, mais elle fait quelques promesses dans cet épisode qui me donne envie d’y croire. Il va falloir qu’elle abandonne son côté boys club et ses épisodes d’une heure pour me plaire vraiment, mais je ne pense pas qu’elle veuille faire ça, malheureusement. Décidément, les nouveautés en ce moment, ça ne me plaît pas. Heureusement que le dernier quart d’heure m’a davantage convaincu que j’avais bien fait de rester…

Spoilers 

John est formé depuis deux mois par l’actuel Green Lantern pour devenir à son tour un Green Lantern.

It’s only one question : are you afraid?

Oh merde, 1996, c’était il y a trente ans ? Cela me fait si bizarre que les séries commencent par des flashbacks qui me permette de prendre conscience que… euh beh, j’étais né il y a trente ans. Je sais que je connais mon âge, mais c’est pas pareil. Cherchez pas, enchaînons, parlons de l’épisode :

En 1996, cela faisait déjà dix ans que Green Lantern existait aux yeux du public et que les médias l’érigeait en héros. La série nous fait ainsi une introduction intéressante avec deux gamins qui regardent la TV pour une interview de ce Green Lantern blanc. Ma foi, pourquoi pas. Ils sont trois à regarder la télé en ayant peur que leur père les chope, et c’est ironique qu’en parallèle Green Lantern soit en train de dire que la plus grande peur d’un enfant est de perdre un parent.

Le père est un militaire qui dirige ses gamins d’une main de fer. Il est inquiétant comme tout : il rentre chez lui et propose à son gamin de se mettre une pomme sur la tête avant de lui tirer dessus pour éclater la pomme. Avant tout, il demande à son fils s’il a peur – et la réponse est non. C’est une introduction plutôt efficace.

Loin de ce flashback, nous nous retrouvons ensuite en 2016 : le jeune garçon pas effrayé est devenu un homme qui s’entraîne à la salle de sport. On découvre assez vite qu’il y a une bonne raison à cela : il a été désigné comme le futur Green Lantern. Partant de là, il est donc le bleu de l’ancien, celui qu’il admirait quand il était enfant. J’aime bien l’idée, surtout qu’on sent que notre héros, John, n’apprécie pas tellement son héros d’enfance. Chaque « sir » sonne bel et bien comme un « fuck you » et c’est hilarant.

Bon, il n’empêche que tout ça est un peu plan-plan pour une série de super-héros. Le rythme est rapidement trouvé alors qu’ils se rendent à un entraînement pour apprendre à John de voler. En effet, l’ancien Green Lantern, Hal, décide alors de sortir de la voiture alors qu’elle est en marche, tout en donnant RDV à John quelques mètres plus loin. C’est… Audacieux. Notre jeune héros se jette sur la bague juste à temps pour la mettre, mais la voiture s’écrase quelques mètres plus bas.

Par chance, il s’en tire donc. Il appelle ensuite son père pour se plaindre du fait qu’on vienne de tenter de le tuer, mais ce dernier n’est absolument pas inquiet. Bien au contraire. Maintenant qu’il porte la bague, John peut accéder à un hologramme qui est contenu dans la bague : il s’agit de l’ancien Lantern, mais un peu plus jeune que celui qu’il doit rejoindre.

Il lui apprend que les Lantern doivent mettre à jour cette sauvegarde toutes les semaines, mais il ne l’a pas fait depuis dix ans, de toute évidence. Il est ainsi surpris d’avoir un bleu à entraîner et clairement dépité de voir qu’il n’a pas encore fait un excellent travail. J’ai bien aimé la scène avec cette « back-up consciousness », mais je me demande comment sans sa bague Hal a bien pu faire les quelques kilomètres en question.

Comme cela fait quarante ans que son identité est connue de tous, il est un vrai super-héros. On le retrouve alors qu’il est acclamé dans un diner au bord de la route. John finit par le rejoindre, lui parle de son back-up et hop, Hal s’envole vite loin de tout ça pour rejoindre une scène de crime où on a besoin de lui.

Quand John le retrouve enfin, six heures plus tard, c’est pour mieux entendre qu’il s’agit d’un nouvel entraînement d’Hal. Cela a bon dos de dire que tout ce qu’il fait est un entraînement, mais bon. Hal attend en fait la shérif de la ville, Kerry, qui lui rappelle qu’ils n’ont pas de juridiction pour cette affaire : ils sont supposés s’occuper uniquement des affaires extraterrestres. Seulement voilà, cette fois, ils ont affaire à une tuerie de masse assez banale et humaine.

La shérif ne croit pas à l’implication d’extra-terrestre. Hal fait tout ce qu’il peut pour la convaincre, mais elle préfère se rassurer, ce qui est plutôt compréhensible. Pourtant, on a quatre morts habillés avec le même pull que personne ne semble connaître (ils venaient assister au match pour l’équipe adversaire)…

En vrai, c’est la première scène où je suis à fond : la série manquait d’un personnage féminin – et elle en manque encore. On se retrouve ensuite avec une enquête assez basique, mais comme je m’attendais à un cop show, ce n’est pas une vraie surprise – je ne m’attendais pas à ce côté militaire du héros dès le début en revanche.

Le mystère est intéressant, parce qu’Hal n’explique pas tant que ça à John pourquoi il pense qu’il y a des aliens impliqués. Il lui demande de le croire, parce que s’il dit avoir une intuition, c’est que c’est le cas. Mouais. Pourtant, aussi insupportable soit-il, il a apparemment raison sur toute la ligne. Voilà qui va vite me souler si la série nous fait le coup plusieurs fois. De toute manière, à ce stade, je suppose qu’Hal va mourir ou disparaître (disparaître, ce serait mieux) : l’acteur peut rester grâce à la mémoire de secours dans la bague.

Bon, j’écris tout ça et j’en oublie l’essentiel : John fait une première erreur de débutant en menant son enquête, faisant comprendre à un suspect (couvert de sang mais faisant comme si de rien n’était) qu’il l’est en posant une question à Kerry. Cela mène à une rapide course poursuite que John remporte toutefois – un coup de poing, et hop. Pour autant, les autorités ne laissent pas Hal et John approcher le type pour le questionner.

En attendant qu’on leur donne l’accès, Hal entraîne John dans un bar où il utilise la bague pour créer un billet afin d’avoir la musique. C’est intéressant car ça permet de donner un peu de mythologie à la série et à la bague : Hal explique qu’elle a un pouvoir dangereux et important ; et que ce n’est pas si simple de savoir quand en faire usage. Ils peuvent, avec, « manifester » l’existence d’objets. Soit. Mon problème jusque-là, c’est que chaque fois qu’Hal commence à parler, j’ai envie de m’endormir. Ne peut-il pas articuler ?

Si John semble passionné par ce qu’il lui raconte, j’ai complètement décroché en cours de route. Heureusement, le but était juste de combler le temps, y compris pour les personnages. Hal s’amuse à mettre en boucle la même musique sur le jukebox du bar pour entamer une baston dans le bar. Cela fonctionne rapidement et ça lui permettra d’être envoyé en prison.

Pendant qu’Hal se fait battre pour être envoyé en cellule auprès de leur suspect, John se fait draguer par une nana qui pose trop de questions pour être vraiment honnête. Pourquoi lui raconte-t-il tout ? Je comprends bien l’idée de devoir nous informer sur les règles des Green Lantern, sur le fonctionnement de ce « space cop » qui a une autorité et un remplaçant en formation au cas où… mais c’est inquiétant que John raconte tout à la première femme qui lui fait les yeux doux. Et le fait qu’en plus ils couchent ensemble dans le camion de celle-ci puis qu’il utilise la bague pour lui allumer une cigarette ? C’est blasant, tout simplement.

Le lendemain, John vient récupérer Hal au commissariat où il n’a pas été mis en cellule comme il l’espérait. La shérif est assez maligne pour voir ce qu’il souhaitait faire en étant mis en prison. Cependant, elle n’est pas assez maligne pour anticiper ce que fera son mari ensuite : Billy, c’est son nom, débarque à l’audience où Green Lantern est mis en difficulté par une juge qui ne semble pas l’aimer. Partant de là, Hal embauche Billy et se retrouve libre (sous caution de 200 000 dollars, tout de même). John et lui se retrouvent ainsi invités à un barbecue chez le beau-père de Kerry… Ah les petites villes.

Le beau-père, William, les invite parce qu’il est le gros propriétaire du coin et qu’il paie la caution d’Hal, donc il est difficile de dire non. Bien sûr, Kerry essaie de prévenir John de ne pas se mettre en dette de l’homme en question afin de ne pas regretter d’être venu dans leur ville, mais bon ; il n’écoute pas. William ? Encore un acteur connu, comme c’est original. Le personnage affirme qu’il n’est pas si riche que ça, mais qu’il bosse pour quelqu’un qui l’est et dont il ne peut pas parler. Dans ce pilot, on nous répète en boucle qu’Hal est un space cop, mais pour l’instant, c’est une promesse qui n’est pas tenue.

En revanche, la série parvient à me faire éclater de rire quand il est révélé, alors que John sympathise avec le petit-fils du type, qu’il a couché avec… la grand-mère du gamin ? Elle s’appelle Zoe et semble jeune pour être grand-mère, mais bon. Soit. L’homme, en plus, sait que John a couché avec Zoe vu le sous-entendu qu’il fait. Hal est… impressionné. Pas moi. C’est si nul comme comportement de boys club là.

Le lendemain, Hal peut enfin papoter avec le suspect. Tout ça pour ça ? Au moins, la scène est intéressante pour deux aspects : elle permet à Kerry de nous psychanalyser Hal et de voir qu’il n’est pas si arrogant – juste très seul – et à la série d’enfin tenir sa promesse. Une petite question sur Harry Potter puis une autre sur Obama permet de rapidement confirmer que leur suspect est bien un extra-terrestre. Aussitôt, Green Lantern le voit comme une menace. L’homme extra-terrestre se défend plutôt bien en expliquant que théoriquement il est là pour une raison importante qui ne doit pas être connue de ses supérieurs, mais bon, ce n’est pas suffisant pour convaincre Hal.

On a rapidement un problème aussi : l’alien explique avoir une bombe dans sa colonne vertébrale, bombe qu’il fera exploser s’il est coincé et sent qu’il est en danger. Il n’en faut pas plus pour qu’on comprenne vers quoi on se dirige : boum. Hal s’énerve après lui, puis il contient l’explosion comme il peut. Il utilise sa bague (qui doit être rechargée) et enferme quelques secondes le souffle de l’explosion. Celle-ci est beaucoup moins grave que prévu : il y a une simple onde de choc qui parcourt la ville en faisant quelques dégâts. Par contre, on ne sait pas trop pourquoi il était là exactement cet alien. Ce qui est sûr, c’est que tout le monde s’en sort sans trop de problème – sauf ceux que l’alien a tué deux jours plus tôt (mais pour quelles raisons ? qui sont-ils ? et est-ce qu’il les a tués ou est-ce qu’il était simplement avec eux, parce que ce n’est pas dit explicitement qu’il tue si j’ai bien entendu ?).

La série me prend alors par surprise en terminant l’épisode en 2026. Nous y suivons John sur une route enneigée loin du désert des scènes précédentes. Il est pourtant au même endroit, puisqu’il retrouve Kerry, toujours shérif. Celle-ci a fait appel à lui car il s’est passé quelque chose dans le même stade où tout a commencé dix ans plus tôt : elle a retrouvé Hal assis dans les gradins, mort, une balle dans la tête. Et sans sa bague, que John semble chercher.

Ma foi, est-ce qu’ils font l’inverse de toutes les séries en commençant par les flashbacks explicatifs ? Quel étrange cliffhanger, je ne sais pas du tout à quoi m’attendre pour la suite. Est-ce qu’on va continuer en 2016 ou en 2026 ? J’aime bien cette surprise et le dernier quart d’heure me donne déjà beaucoup plus envie de revenir.

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Lanterns (S01)

De quoi ça parle ?

Comme toujours, je me renseigne peu sur la série avant de la commencer, mais je sais tout de même qu’il est question de Green Lantern, un héros que j’ai toujours beaucoup aimé dans l’univers DC. La bande-annonce permettait de comprendre que l’actuel Green Lantern étant vieillissant, il se retrouve à devoir en former un nouveau. Le tout dans ce qui semble fort être un cop show.

Ce que j’en attends

Le problème est que je n’aime pas du tout l’univers DC en général – je suis un fan de Marvel, c’est comme ça. Pourtant, Green Lantern est un personnage qui m’a toujours fasciné et la bague a des pouvoirs trop cools. J’ai l’impression que la série a toutefois l’envie d’être plus terre à terre que toutes les histoires spatiales que je connais à ce héros.

En effet, le trailer de cette série dispo sur HBO Max (diffusion hebdomadaire, à l’ancienne, yeah) m’a surpris en présentant un projet qui est loin de la série super-héros que j’aurais attendue : on est sur un rythme différent, qui ressemble fort à un cop show avec une grosse enquête en huit épisodes.

Le fait d’avoir un jeune et futur Green Lantern me plaît, parce que c’est un côté intéressant de suivre la formation d’un super-héros. Le vétéran qui doit former la nouvelle recrue, ce n’est certainement pas le concept le plus original du monde, mais c’est aussi le genre de dynamique qui peut fonctionner très facilement quand les acteurs ont une bonne alchimie. Le duo me plaît bien sur le papier, en tout cas.

Sur le papier toujours, une série de super-héros qui décide de se transformer en enquête policière sombre, ça m’intrigue forcément. La série a été comparée à True Detective qui n’est pas du tout dans mon genre de prédilection, mais je me dis que l’aspect super-héroïque pourra peut-être, pour une fois, me faire accrocher à ce style d’enquête lente et soporifique (eh, bienvenue sur mon blog, je dis ce que je pense). Comme a priori, il y aura bien des extraterrestres à un moment et comme, surtout, je manque de séries dans ce genre que j’adore, je me laisse convaincre de regarder.

Bon, tout ça, c’était donc sur le papier… Mais à l’écran, ça donne quoi ?

Note moyenne de la saison : –/20 

Lanterns – S01E01 – Pilot – 14/20

Je ne sais pas si c’est moi, mais j’ai l’impression que la moitié des acteurs de cette série a eu pour consigne de ne pas articuler. Elle manque très clairement de personnages féminins forts (au pluriel, hein) et semble sortir…

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D23 : Tout ça pour ça, Disneyland Paris ?

Salut les sériephiles,

Si vous suivez le blog ou que vous me connaissez un peu, vous savez peut-être que depuis un an et demi, je passe beaucoup de mon temps libre à Disneyland Paris (surtout quand j’ai des billets amis comme en ce moment, en plus, pour en faire profiter tout le monde). Pour cette raison, il y a même désormais dans le (nouveau) menu en haut du blog un lien qui mène vers les articles parlant du parc, histoire que je vous en parle de plus en plus souvent. Et du coup, commençons tout de suite :

J’attendais forcément de voir ce que la D23 réservait à Disneyland Paris. Certains fans ont même mis leur réveil à quatre heures du matin samedi pour suivre la conférence sur les parcs en direct et… Qu’est-ce que je suis content de ne pas avoir fait pareil ! Déjà parce que j’ai pu aller tranquillement (et en forme !) à Disney hier, mais aussi parce que ben… Il n’y a pas eu vraiment beaucoup de révélations.

On remercie bien sûr les rumeurs qui donnaient envie de méga-annonces quand il était sûr que nous n’en aurions pas tant que ça. Entre ça et l’avalanche d’annonces du reste de la D23, forcément, la déception était un peu inévitable dans un panel qui réunit tous les parcs. N’empêche que, il n’y a pas grand-chose à se mettre sous la dent.

Retour vers la Lune

La principale annonce concerne Star Wars Hyperspace Mountain, qui fermera à la fin de l’année 2027 pour plusieurs mois de travaux – possiblement même pour une durée qui dépasse l’année, en fait. L’attraction retrouvera ensuite l’univers de De la Terre à la Lune, avec la musique originale de Steve Bramson remasterisée, une nouvelle file d’attente, des décors retravaillés et de nouveaux effets. Disney insiste d’ailleurs sur le fait qu’il ne s’agira pas simplement de remettre la version de 1995 à l’identique, mais de la réinventer avec trente ans d’évolutions techniques.

Je sais que c’est une demande très ancienne des fans et je comprends pourquoi parce qu’il y a des spectacles qui ont changé depuis ma première visite et que moi aussi, j’aimerais bien un petit retour dans le passé (ne serait-ce que pour retrouver le festival de musique de l’été dernier). En vrai, Hyperspace Mountain n’a jamais été particulièrement cohérent au milieu de Discoveryland et la file d’attente n’a jamais franchement était thématisée Star Wars, donc on était sur un entre-deux pas ouf.

Retrouver Jules Verne redonnera certainement beaucoup plus de personnalité à l’ensemble. Pourtant, je ne suis pas spécialement emballé non plus. Déjà parce que cette version historique de Space Mountain n’a pas pour moi la dimension affective qu’elle a chez certains : je ne l’ai jamais pratiquée. Je suis impatient de pouvoir monter dedans vu comme c’est iconique, mais ce sera sans vraie comparaison avec l’originale, sans nostalgie.

Ce qui me fait surtout bizarre, c’est qu’enlever Star Wars sans annoncer quoi que ce soit d’autre autour de la licence donne quand même une drôle d’impression. Après la rumeur (à laquelle je ne croyais pas du tout) d’un land Star Wars à la place d’Autopia, on réduit finalement encore un peu plus sa présence à Paris. La grande nouveauté de Discoveryland consiste à… revenir vers son passé. C’est faire marche-arrière alors qu’il semblait que Discoveryland était en train de changer pour devenir plus raccord avec la franchise Star Wars (même si ça devait être provisoire, je sais).

Je suis malgré tout curieux de découvrir le résultat, surtout si Disney profite vraiment de l’occasion pour moderniser l’attraction en profondeur.

Bonne nouvelle, une parade arrive…ra !

À mon avis, ils se sont rendus compte que c’était un peu maigre. En parallèle de la D23, Disneyland Paris a aussi confirmé une rumeur persistante de ces derniers mois : une nouvelle parade va voir le jour, la première depuis le lancement de Disney Stars on Parade en 2017. Elle sera créée spécifiquement pour Paris et comportera de nouveaux chars autour de plusieurs univers Disney – chaque char ayant en plus deux faces. On nous promet aussi un renouvellement musical pour les parcs (et ça, ça m’intrigue et fait un peu peur, parce que jusqu’ici, j’aime bien ce qu’ils font).

Sur le principe, je suis ravi : les parades sont un rendez-vous du parc et l’actuelle aura largement mérité sa retraite. Je ne suis pas forcément fan de ces défilés, mais c’est l’occasion de voir les personnages quand même et ça rythme bien les journées quand on a un pass annuel.

En revanche, la rumeur s’appuyait sur une logique imbattable : une nouvelle parade pour les 35 ans en 2027… Mais là encore, l’annonce est faite pour 2028. On nous dit qu’il y a eu des heures de travail et on nous laisse entendre que tout est prêt, mais en fait non. C’est probablement ce qui me surprend le plus dans cette D23 : absolument rien n’a été annoncé pour l’anniversaire du parc. Je ne m’attendais pas forcément à une nouvelle attraction sortie de nulle part, mais au moins à savoir si une vraie célébration était prévue. Une parade temporaire, un spectacle, quelque chose autour du château… Pour l’instant, rien.

Je vis donc dans le déni et je me raconte que si la nouvelle parade n’arrive qu’en 2028, c’est forcément parce qu’ils ont prévu autre chose. Franchement, j’espère, sinon ça va faire long avant de la nouveauté – même si on a eu cette année la très chouette et nécessaire extension Disney Adventure World. Ma théorie la plus folle à présent, histoire de se faire encore un peu plus de mal, c’est qu’ils vont peut-être reprendre une ancienne parade pour les 35 ans. Après tout, on sait qu’ils conservent parfois d’anciens chars… Mais j’ai de plus en plus peur qu’on nous laisse sans rien.

Le Roi Lion avance… pour quelques années encore.

Finalement, sur cette D23, c’est à peu près tout ce qu’on a eu. La partie la plus concrète du panel à propos de DLP concernait autrement un projet que nous connaissions déjà : les avancées sur le nouveau land et l’attraction Roi Lion. Autant vous dire que je meurs de hâte et que je suis déjà impatient de voir le rocher apparaître derrière les palissades. En attendant, un nouveau concept art montre Scar face à Simba et Disney a confirmé que l’attraction accueillerait le premier Audio-Animatronic de Scar jamais créé, aux côtés notamment de Simba, Timon et Pumbaa. On sait aussi que l’attraction aquatique comportera trois descentes, dont une de seize mètres depuis le Rocher des Lions.

Ça, j’aime beaucoup. Je suis fan de Scar, donc c’est cool de savoir qu’il sera dans l’attraction. Une partie de moi est frustrée car ça gâche la surprise que ça aurait pu être de faire l’attraction sans rien en savoir d’avance, mais j’ai bien compris que ce n’était pas leur choix marketing (honnêtement « attraction Roi Lion » et « bûches » suffisent à donner envie, pourquoi nous relancer tous les six mois des infos supplémentaires ?). Il manque toujours l’information que j’espérais en sachant que la D23 ne nous l’apporterait pas : quand ?

Les travaux avancent, les premiers bâtiments commencent à sortir de terre, mais aucune fenêtre d’ouverture n’a été annoncée. D’ailleurs, même chose pour l’attraction Là-haut, désormais baptisée Wilderness Explorers Sky Swings. Elle ouvrira théoriquement en 2027 sur Adventure Way. Je mise sur le printemps – parce que les travaux ne sont pas hyper avancés j’ai l’impression et parce que ça tombe pour les 35 ans du parc principal.


Voilà. On a fait le tour. Pour une D23 censée nous montrer l’avenir de Disneyland Paris, c’est quand même terriblement maigre.

Et mon problème reste surtout le Parc Disneyland en lui-même, parce qu’il continue essentiellement de vivre grâce aux rénovations, aux spectacles et aux petites améliorations. Certaines sont d’ailleurs excellentes : les changements récents à Blanche-Neige ou les petits spectacles qui apparaissent parfois sans prévenir devant le château (il va falloir que je fasse un article sur la semaine des princesses !) me font beaucoup plus plaisir que prévu. Disneyland Paris sait encore surprendre.

Simplement, j’aimerais bien qu’un jour la surprise soit aussi une vraie nouvelle attraction. En attendant, j’ai hâte de voir les annonces de nourriture d’Halloween et de Noël, histoire d’avoir peut-être quelques nouveautés à tester prochainement !