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Bienvenue sur le blog

L’été touche à sa fin et septembre est là : la majorité des nouveautés que j’envisageais pour le blog est désormais en ligne. Je sais d’avance que la reprise du travail va affecter le rythme que j’ai réussi à retrouver en août (j’ai déjà du retard dans mes hebdos), mais comme chaque année, j’ai espoir de réussir malgré tout à visionner des séries. En plus, la rentrée des séries se fait attendre alors… J’y crois !


Bingewatcher The Good Wife (S01)

Dix-sept ans après tout le monde, j’ai enfin commencé The Good Wife. Vingt-trois épisodes plus tard, j’ai compris pourquoi la série avait une telle longévité… malgré quelques juges insupportables, beaucoup trop de romance, il y a une addiction immédiate à Kalinda. Non, c’est pas que ça ?



Lanterns – S01E05 – Lights Out – 18/20

Excellent épisode 5, qui confirme que Lanterns avait vraiment beaucoup de bonnes choses à raconter. Les personnages, les tensions et les révélations fonctionnent très bien, mais par contre qu’est-ce que c’est rageant et frustrant : tout va beaucoup trop vite ! J’aime bien ce qu’on nous raconte, beaucoup moins le fait qu’on semble déjà vouloir tout expédier au bout de cinq épisodes. J’ai eu l’impression d’être devant une fin de saison et donc d’avoir raté des éléments qui auraient été chouettes s’ils avaient été développés sur plusieurs épisodes. Franchement, approfondissez la psychologie des persos sur 22 épisodes, ça nous manque.

Spoilers 

La révélation de l’identité du Manhunter bouleverse tout et la tranquillité de la ville n’est plus.

Hal Jordan dies today.

C’est un peu la catastrophe de voir l’épisode si tard cette semaine, mais je suppose que l’essentiel, c’est de le voir quand même. Le travail commence à me déborder un peu, j’avoue, c’est le problème d’enchaîner les heures : j’ai beau avoir un emploi du temps incroyable, ben, la fatigue est là. Et puis, j’ai surtout eu à régler un problème administratif dans ma vie perso. La bonne nouvelle, c’est que ça semble être réglé. Bref, vous êtes là pour la critique, donc c’est parti :

L’épisode commence en 2007 et surprend en proposant cette fois-ci un flashback sur Kerry. On nous teasait quelque chose par rapport à son passé à Gotham, mais je pensais que ça attendrait la saison 2 vu le rythme de cette série. Finalement, c’est dès maintenant qu’on apprend un peu plus de choses sur son passé. Elle a fui Gotham à cause de la réputation de balance de son père, qui a apparemment été tué pour avoir parlé.

Deux hommes la traquent jusque dans un diner près de Rushville avec une mission assez claire : la tuer discrètement, récupérer son petit doigt comme preuve puis enterrer son corps. Kerry est prise au piège et comprend que c’est foutu pour elle. Elle est sauvée in extremis par Zoé. Attendez, pardon ? Kerry savait depuis tout ce temps que Zoé n’était absolument pas normale ? Non parce que dans quel monde une femme de son âge met à terre deux types robustes dans un bar avec cette facilité ?

Zoé tue l’un des hommes et laisse l’autre repartir avec une preuve suffisamment convaincante du « meurtre » de Kerry : son petit doigt. Voilà donc pourquoi il lui manque depuis le début. Kerry doit elle-même se le couper et le type peut rentrer à Gotham annoncer que le contrat a été rempli. Zoé, toujours aussi rassurante, le menace évidemment de massacrer toute sa famille s’il raconte ce qui s’est réellement passé.

Et voilà comment naît leur pacte. Zoé offre à Kerry une nouvelle vie, tranquille et sécurisée à Rushville, et lui promet même de faire repousser son doigt. En échange, elle ne lui demande qu’une chose : le jour où des gens viendront la chercher, Kerry devra la protéger comme Zoé vient de la protéger. J’aime bien ce flashback parce qu’il donne enfin du sens à l’attitude de Kerry depuis le début. Elle n’a jamais simplement été naïve ou aveugle face à tout ce qui se passe dans sa ville : elle savait. Elle a une dette envers Zoé depuis neuf ans et toute sa vie actuelle découle plus ou moins de ce marché. Cela aurait pu être savoureux d’avoir plusieurs épisodes consacrés aux dilemmes face auxquels elle est avec cette position. Ce n’est pas le choix de la série, évidemment.

Le cliffhanger de la semaine dernière voyait Hal se débrouiller pour laisser John avoir un accident de voiture, sans la bague cette fois-ci. Je ne m’attendais pas à ce que la série reprenne directement sur cette scène – je pensais vraiment qu’on nous l’enverrait à l’hôpital quelques heures plus tard. Finalement, John est coincé et blessé dans la voiture pendant qu’Hal vient lui expliquer qu’il n’avait pas d’autre choix que de le mettre hors-jeu. John lui a menti, savait que Zoé était probablement le Manhunter et, accessoirement, cherche depuis le départ à le remplacer. Pour Hal, la formation est donc terminée : John ne prendra pas sa bague. Mouais.

Et ça, pour être hors course, il l’est. Hal se barre tranquillement pendant que John reste prisonnier de la voiture. Celle-ci prend feu et finit par exploser alors qu’il est encore dedans. Autant on comprends bien que Zoé avait pu survivre à son explosion la semaine dernière, autant je ne vois vraiment pas comment John pouvait s’en sortir après ça, surtout que Zoé arrive à temps… et choisit volontairement de le regarder exploser un peu avant de lui venir en aide. Charmant.

Elle le récupère finalement dans un état assez terrifiant et l’emmène à l’hôpital. Voilà donc qui confirme définitivement pourquoi l’endroit est vide : Zoé possède une technologie suffisamment avancée pour soigner quasiment n’importe quoi et elle semble avoir fait profiter toute la ville de ses miracles depuis des années. John, complètement brûlé, peut ainsi être remis sur pied. Par contre, Zoé fonctionne toujours de la même manière : elle sauve quelqu’un lorsqu’il n’a plus aucune autre solution, puis elle lui demande quelque chose en échange. Kerry en 2007, William avant elle et maintenant John. Cette fois, le marché est simple : elle lui rend son corps, le protège et laisse Hal mourir. John récupérera ainsi la bague qui, selon elle, aurait toujours dû être la sienne.

C’est là qu’elle lui raconte aussi une partie plutôt importante de son histoire. Les Manhunters n’étaient pas simplement des monstres apparus de nulle part : ce sont les Gardiens eux-mêmes qui les ont créés pour imposer la justice dans la galaxie. Quand leurs méthodes ont été jugées trop violentes, les Gardiens ont décidé que leur création était une erreur et ont essayé de les exterminer. Décidément, plus on en apprend sur les Gardiens, plus ils ont l’air d’être des gens sympathiques à inviter pour le dîner.

John comprend également ce qui est arrivé à Abin Sur. C’est lui qui avait retrouvé Zoé et, au lieu de la livrer aux Gardiens, il avait choisi de l’épargner et de l’amener sur Terre. Même s’il a eu le bon goût de la sauver, Zoé l’a tué malgré tout : elle ne pouvait pas courir le risque qu’il change un jour d’avis ou qu’il révèle accidentellement sa présence. Connasse, un peu, non ? Je suis vraiment mitigé sur ce personnage et la relation John/Zoé. Elle dit ne pas avoir pu faire autrement, mais ça me semble tellement faux. C’est cependant le drama et la tragédie de son personnage aux yeux des scénaristes (c’est too much pour que j’adhère) : elle semble avoir développé des sentiments, des liens et une vraie vie humaine, mais son instinct de survie et sa programmation reprennent toujours le dessus.

Dans tout ça, John doit passer par une machine qui va lui refaire une peau toute neuve. J’ai aimé la blague quand il a peur de finir blanc, franchement, même si ça reste une sacrée facilité scénaristique de pouvoir le soigner si vite. Zoé lui met aussi une goutte de son sang dans l’œil et la machine lui fait revivre quelques souvenirs pendant que, nous, on se rince un peu l’œil grâce à la réal qui prend son temps sur Aaron Pierre complètement à poil – mais pas trop quand même, la machine le couvre, voyons. Allons bon, du female gaze – pour une fois – dans une série boys club ? Ce n’était pas forcément dans mon bingo.

Pendant ce temps, Hal continue évidemment son propre plan. Le petit hologramme de secours m’avait semblé totalement inutile et je l’avais oublié, mais il lui sert finalement de sentinelle et pourra l’alerter des déplacements de Zoé. Bon, soit. Hal retrouve ensuite Kerry, qui est obligée de donner le change parce que Zoé les observe en permanence. Elle lui tire donc dessus tout en essayant de lui expliquer discrètement pourquoi elle protège le Manhunter – du coup, ça aurait pu être top de le découvrir comme ça, mais l’épisode ayant commencé par là, ben… c’est longuet.

Bien sûr, Hal n’est absolument pas disposé à partir. Pour lui, Zoé reste une criminelle de guerre et doit répondre de ce qu’elle a fait. Kerry le prévient pourtant très clairement : s’il reste à Rushville, Zoé est prête à tout pour survivre et la ville paiera les conséquences. On sait donc immédiatement que ça va très bien se passer pour Rushville, mais je ne m’attendais pas à ce que l’épisode dérape si vite. Enfin, si vite… Kerry tire quand même plusieurs fois sur Hal. Ce n’est pas bien passionnant : il est constamment protégé par son bouclier, et c’est un peu la même chose dans la scène suivante où plusieurs hommes cherchent à se débarrasser de Green Lantern.

C’était un peu lourd. Hal décide ainsi de manipuler Antaan et ses hommes en leur faisant croire que le Manhunter qu’ils recherchent est William Macon. La scène glisse au passage quelque chose d’assez inattendu sur Hal et une possible bisexualité : il dit fonctionner selon les opportunités plutôt que selon des préférences très arrêtées quand Antaan suppose aussitôt que John comme Hal ont couché avec William. Franchement, je ne m’attendais pas forcément à ce que la série aille sur ce terrain-là et je n’ai pas bien compris le délire.

En tout cas, l’homme à qui il s’adresse croit Hal lorsqu’il lui affirme que Macon est le Manhunter – son ex. Il décide donc de le confronter directement, puis finit par lui arracher le cœur. Bon ben adieu Macon. Tout ça pour ça ? C’est une bonne diversion pour Hal : pendant que les extraterrestres s’occupent du domaine, Hal pourra essayer d’attraper Zoé lui-même et la livrer aux Gardiens. Tout ce petit monde utilise donc tout le monde, c’est formidable. William sait visiblement ce qui l’attend et accepte de jouer son rôle jusqu’au bout. Il a gagné des décennies supplémentaires grâce à Zoé et semble parfaitement disposé à mourir pour elle. En vrai, sa mort fonctionne assez bien avec tout ce qu’on savait du personnage : sa fidélité à Zoé allait jusqu’au sacrifice… Mais ça m’a surpris que ça se fasse dans cet épisode et comme ça, si vite. On a passé quelques scènes à nous le dresser comme un perso important, avec des lubies nudistes incompréhensibles, pour… ça ?

OK, soit. Ensuite, Zoé déclenche son plan pour épuiser Hal. Des tirs orbitaux commencent à s’abattre sur Rushville, détruisant progressivement la ville et obligeant Green Lantern à utiliser encore et encore sa bague pour protéger les habitants. Là encore, j’aime beaucoup l’idée : plutôt que d’essayer de battre directement Hal, elle s’attaque à son principal point faible, l’autonomie limitée de son anneau, qu’il n’a pas rechargé, ça va de soi.

On a donc enfin droit à de vraies grosses scènes de Green Lantern. Hal protège les bâtiments, arrête les explosions comme il peut et essaie de sauver les habitants au milieu d’un Rushville qui part littéralement en morceaux. J’ai aimé ça, j’ai aimé le château d’eau qui s’écroule et j’aime surtout que la série assume enfin davantage son côté super-héroïque – même s’il n’a toujours pas l’air d’un super-héros très efficace, là. Après, quand ça enchaîne sur le gros brouillard noir et une longue scène où on ne distingue plus grand-chose à travers les lunettes vertes d’Hal… J’accroche beaucoup moins.

Il faut en plus gérer Antaan, qui s’approche en étant prêt à se faire exploser pour tuer le Manhunter. Hal utilise sa bague pour l’envoyer suffisamment haut dans les airs afin que son explosion n’emporte pas tout le monde avec lui. Adieu Antaan aussi, du coup ? Tout ça pour ça ?

Quand Hal retourne à l’hélicoptère, Zoé s’est évidemment enfuie. Enfin, presque toute Zoé : elle a préféré laisser son bras derrière elle plutôt que de rester menottée là où il l’avait attaché. Pratique de pouvoir faire repousser ses membres. Hal n’a pas ce luxe et doit toujours recharger sa bague. Il se rend au motel où il ne s’attend pas à trouver John. Et là, je trouve ça franchement peu malin de sa part : Hal ne sait pas que la voiture a explosé après son départ. De son point de vue, John pourrait donc très bien avoir réussi à s’en sortir et être revenu au motel. Qu’il soit aussi surpris de le voir là me paraît un peu étrange.

John, lui, n’a évidemment pas oublié ce qui vient de se passer et prend rapidement le dessus sur Hal – après s’être enfui de l’hôpital où Zoé ne l’a laissé apparemment qu’avec un seul garde. Elle est un peu concon. John prend rapidement l’avantage physiquement sur Hal et tente de récupérer la bague. Toute la rancœur accumulée entre eux éclate d’un coup : Hal lui répète qu’il ne sera jamais son remplaçant, John a passé sa vie entière à attendre exactement ce moment et aucun des deux n’est encore capable de faire confiance à l’autre.

Avant que John puisse vraiment gagner, un nouveau tir orbital vise directement le motel. Hal parvient in extremis à remettre la bague et utilise ce qu’il lui reste d’énergie pour les protéger. Le bâtiment, lui, leur tombe dessus quand même. John se barre en laissant Hal sous les décombres et quand Zoé arrive pour achever Green Lantern, elle pense évidemment que son marché avec John a fonctionné. Il lui a laissé Hal, elle va pouvoir le tuer et John récupérera ensuite sa précieuse bague.

Elle a de l’espoir ! Hal sait que si John voulait vraiment sa mort, il l’aurait tué lui-même. Il ne l’aurait pas simplement laissé là pour que Zoé fasse le boulot. Hal comprend donc avant elle ce qui vient de se passer : il est l’appât pour qu’il puisse se débarrasser de Zoé. Et effectivement, John est installé un peu plus loin avec son fusil de sniper. Zoé se prend une balle dans la tête et meurt. Elle aussi. Tout le monde crève, en fait, donc y a plus de série ensuite ?

J’ai beaucoup aimé cette scène cela dit, parce qu’elle utilise enfin quelque chose qu’on sait de John depuis le début : ce n’est pas simplement un futur Green Lantern, c’est aussi un militaire et un tireur entraîné, et c’est bien qu’il puisse gagner en se servant de ces talents humains. Pour le reste, il trahit Zoé qui pensait que son pacte avec lui fonctionnerait, mais en vrai, je ne vois pas comment elle a pu se dire que ça suffirait ? Il n’a aucune raison de ne pas la trahir : il a déjà eu ce qu’il voulait ; il ne risque rien à la descendre…

John lui arrache ensuite le cœur et celui-ci se cristallise immédiatement, comme si on avait encore un doute. J’ai trouvé sa mort presque trop rapide après tout ce qu’on vient d’apprendre sur elle. En cinq épisodes, on est passé du mystère complet à son identité, ses motivations, son histoire avec Rushville puis sa mort. Ça fait beaucoup en peu de temps, je n’appelle pas tellement ça une série. En revanche, j’aime bien que la série ne cherche pas à transformer ça en victoire héroïque : personne n’a vraiment gagné ici et la ville est pratiquement détruite.

John retourne ensuite auprès d’Hal, toujours vivant mais salement amoché. Il récupère la lanterne puis retire directement la bague du doigt de son ancien mentor. Hal n’a qu’une question : est-ce que tout ça en valait la peine ? John ne répond pas, met la bague et se barre. Hal lui lance tout de même un dernier avertissement pendant qu’il s’éloigne : les Gardiens l’ont remplacé par John et, tôt ou tard, ils remplaceront aussi John. Vu tout ce qu’on vient d’apprendre sur les méthodes des Gardiens, difficile de totalement lui donner tort.

John traverse ensuite les ruines de Rushville. J’aime beaucoup ce passage parce que toute l’euphorie qu’aurait pu provoquer le fait de le voir enfin obtenir la bague est volontairement absente. Il regarde juste ce qu’il reste de cette ville et les gens qui tentent de s’entraider au milieu du désastre. Kerry ordonne d’ailleurs aux hommes armés de ne pas lui tirer dessus lorsqu’ils le voient passer. Elle ne semble pas particulièrement dévastée par la mort de Zoé ou la destruction de la ville et je trouve ça complètement con comme scène, honnêtement. Vous allez me dire que je fais une fixette : mais ça aurait été tellement plus intéressant sur plusieurs épisodes et avec un vrai développement du perso…

La dernière scène ? John rejoint Lianna au bar, l’extraterrestre qui lui avait fait passer son entretien. Elle semble presque surprise, voire déçue, d’apprendre qu’Hal est encore vivant, mais est tout de même plutôt ravie du résultat : le Manhunter est mort, John possède la bague et il lui apporte même le cœur cristallisé de Zoé comme preuve. Tout se déroule donc plus ou moins comme les Gardiens l’espéraient.

Et puis John retire la bague et l’abandonne.

Franchement, cet épisode ressemblait à une fin de saison. Je ne comprends pas trop pourquoi il avance aussi vite : en cinq épisodes, la série vient de résoudre ou de bouleverser énormément de choses qui auraient largement pu avoir davantage de temps pour se développer. Le fait que Kerry soit du côté de Zoé était intéressant, mais c’est révélé aussitôt qu’on l’apprend en flashback à Hal alors qu’il y avait de quoi faire. Zoé est identifiée à la fin de l’épisode précédent, puis morte cinquante minutes plus tard. William et Antaan disparaissent eux aussi. Rushville passe d’une petite ville mystérieuse relativement calme à un champ de ruines en quelques scènes.

Puis, il y a ce choix de nous avoir montré dès le pilot que Kerry et John seront toujours là dix ans plus tard… Autant dire que ça enlève une partie du suspense : John ne va pas mourir dans la voiture, Kerry survivra à tout ce chaos, Hal ne risquait rien de l’épisode.

Je suis tout de même content de ne pas avoir été spoilé tellement il y aurait eu de quoi faire cette semaine. Et surtout, ce cliffhanger où John abandonne finalement la bague est très intéressant. Limite, ça pourrait fonctionner comme une fin de série et le message serait alors sacrément intéressant. Bon, le prochain épisode est dans deux jours, donc il n’en sera évidemment rien. Seulement, maintenant que toute l’intrigue du Manhunter semble pratiquement terminée, je ne sais absolument pas ce que les trois derniers épisodes vont raconter. Enfin si : il y a toujours un cadavre d’Hal Jordan qui nous attend dix ans plus tard.

Photo promotionnelle de l’épisode — HBO / Warner Bros. Television / DC Studios.

> Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer

The Rookie – S08E08 – Grand Theft Aircraft – 15/20

La série reste divertissante quoiqu’elle fasse cette saison et les épisodes savent délivrer de bonnes doses d’adrénaline. Il y a plein de bons moments, de bons gags, de bons personnages et ça explique la note plutôt positive alors que plein de choses ne vont pas. La plus évidente à mes yeux, c’est que cet épisode 8 devrait être au minimum un double épisode tant il a de choses à raconter.

Spoilers

John aide au transport de prisonniers… dans les airs. Qu’est-ce qui pourrait mal tourner ?

Les points forts

– La série a dépensé de la thune dans cet avion, pas vrai ? Ils arrivent bien à donner l’illusion si ce n’est pas le cas ; et si c’est le cas, c’est un point fort, parce que c’est cool comme premier plan de l’épisode. Par contre, ils n’ont pas eu le fric pour le rash, c’est triste.

– Tim ne parle plus à sa mère, c’est une chose, mais si elle est capable de débarquer chez lui sans prévenir comme ça, je comprends tout à fait que Lucy prenne mal qu’elle ne soit pas au courant de son existence après huit ans dans la vie de Tim – dont au moins trois à sortir avec ? J’adore Lucy, de toute manière. Celina m’a bien fait rire aussi et le girl power des deux voitures de flics est chouette. Je veux dire, je passe mon mois de septembre à me plaindre de l’absence de bons persos féminins badass, mais on en a encore ici. Elles sont plus ou moins bien écrites selon les épisodes, cela dit.

– Sur cette même intrigue, Tim devant faire face à sa mère, c’est une bonne chose.

– J’ai bien aimé l’intervention expéditive des policiers pour sauver la famille prise en otage.

– Comme bien souvent avec la série, ça commence par un épisode un peu lambda et d’un seul coup, ça part en vrille. On se croirait dans la vie, eh. John voit donc l’avion dans lequel s’écraser en plein centre-ville. Si la majorité des gens survivent, c’est un problème : tous les criminels dangereux s’échappent donc de l’avion. Eh, y a de quoi en faire toute une saison, en fait.

– Vous me voyez venir, forcément : Nyla et Angela qui dégomment un criminel à elles deux ? J’ADORE.

– J’ai adoré la scène où la caméra de Tim est désactivée car ça va tellement faire un bon épisode plus tard !

– J’ai adoré également la criminelle que Lucy et Celina chassent dans la ville. On veut plus de psychopathes dans les séries (et dans les séries uniquement, parce qu’elle fait PEUR).

Les points faibles

– Donc un flic lambda se retrouve embarqué dans le convoi de prisonniers hyper dangereux par avion militaire au départ de LA ? Sans ses coéquipiers ? Sans qu’on nous prévienne avant ? C’est très étrange, comme position, même s’il y a Oscar dans l’avion. Et Oscar s’échappe encore. J’en peux plus de cette intrigue !

– Le type qui achète une voiture et ne tourne qu’à gauche ? L’idée est drôle, mais ce n’est pas dingue dans l’exécution.

– J’ai trouvé ça trop rapide ces intrigues. Le sauvetage de la famille prise en otage, j’aurais adoré que ça dure un peu plus car c’était vraiment bien. En fait, il suffisait de faire un double épisode. Et puis, le coup de Garza et Gray qui se consolent en mode « on a fait tout ce qu’on pouvait » alors que… PUTAIN ! Non, vous avez foutu plein de criminels ensemble dans le même avion. A moins d’avoir pour planning de les tuer tous dans un crash, c’est une idée conne si tu sais que l’un d’eux a des moyens illimités hein.

– La punition de Nyla qui est de remettre l’uniforme là… Je n’aime pas l’idée du tout. J’adorais Nyla quand elle était officière, mais elle fait une bonne détective, le duo avec Angela est cool, pas besoin de revenir en arrière. Un point fort dans cette faiblesse : c’est le troisième épisode de suite avec cette intrigue. Yes.

Capture d’écran de l’épisode — Lionsgate Television / 20th Television.

Il y a dix ans sur le blog… Septembre 2016 #2

Salut les sériphiles,

Vous avez bien lu, ce n’est pas une erreur : le blog existait déjà il y a dix ans… Et je me suis dit que ce serait intéressant d’aller faire un tour du côté des articles que j’avais écrit à l’époque afin de comparer avec aujourd’hui.

En septembre 2016, j’étais fou amoureux d’Aya Cash alors que je bingewatchais la saison 3 de You’re the worst. Rien que ça, ça me rend dingue : j’étais sûr que la série était plus récente que ça, mais non, je l’ai commencée avant de tenir le blog régulièrement apparemment ? Je me demande pourquoi elle n’a pas été plus suivie que ça cette série, parce que vraiment elle était hilarante au départ. Bon, cela dit, la saison 3, c’est celle qui a commencé à déconné… Je peux en dire autant d’Agents of SHIELD qui entamait son début de quatrième saison avec difficulté en septembre. Heureusement, elle s’est vite reprise par la suite.

Septembre 2016, c’est aussi, et ce n’est pas négligeable, le mois où The Good Place a commencé à débarquer en France sur Netflix. Le retour de Kristen Bell, je l’attendais impatiemment et j’étais loin de me douter que la série serait si chouette quand je l’ai lancée dans un métro parisien histoire de m’occuper pendant une panne de service. Si, si. Je crois qu’il n’y a que le premier épisode que j’ai vu comme ça car j’ai vite compris qu’il fallait la savourer à fond. Si ça me choque moins de me dire que ça fait dix ans déjà, ça reste étonnant tout de même. Certes, je n’ai pas revu d’épisode depuis des années, mais qu’est-ce que c’était bien et qu’est-ce que ça me laisse une impression de « C’est moderne, c’est récent ». Bon, ça ne l’est plus, en fait.

Malgré tout le bien que j’en pense aujourd’hui, la série n’a pas attiré assez de monde sur le blog pour être dans le top 5 des articles les plus lus en septembre 2016 ! Autant vous dire que la saison 3 de The last man on earth non plus…

Mais alors, qui donc étaient les séries à la mode il y a dix ans ?

Exactement comme dans le premier « Il y a dix ans… », l’article qui fut le plus consulté en septembre 2016 est le bilan du mois qui précède. Je me dis qu’il faudrait peut-être que je reprenne ce type d’articles, mais en même temps, c’est déjà ce qu’on fait avec les podcasts « Keskonavu » des 42 minutes (en début de mois, plus ou moins). Comme c’était l’été, j’avais clairement du temps libre et j’ai vu énormément de séries à l’époque (bien plus qu’en 2026 où ce mois d’août a tout de même était synonyme de pas mal de visionnages). C’était déjà mon mois de rattrapages, aussi, notamment avec la saison 5 d’AHS que je bingewatchais. On ne change pas une équipe qui… Est-ce que je gagne vraiment à tout enchaîner comme ça ? Pas sûr.

Attendez stop, comment ça, cette série a déjà dix ans ?! J’ai l’impression que le drama était plus récent que ça, parce que j’en retiens surtout les épisodes covid autour desquels je me suis arrêté, mais en fait, justement : c’était en fin de série, ça. Bref. Le premier épisode avait été un tire-larmes incroyables et je ne crois pas avoir croisé de séries aussi efficace dès son pilot depuis. La révélation prenait par surprise et lançait un gros drama familial que j’ai adoré du début à la presque fin. C’est bien beau de faire comme si la série n’était pas terminée en n’allant pas jusqu’à son terme, mais j’ai quand même envie de savoir le fin mot de la famille Pearson. Aurai-je le courage d’un jour terminer et dire adieu à ces personnages ? C’est ridicule, parce que c’est déjà un peu le cas : je n’ai pas vu d’épisodes depuis plusieurs années, quoi…

Voilà une autre série depuis terminée ! C’est marrant mon visionnage de celle-ci : j’ai bingewatchée cinq saisons d’un coup en étant totalement obsédé par ce qu’elles proposaient et puis ensuite, j’ai ramé comme jamais à terminer la série (il y a à peine un an ?). N’empêche qu’à l’époque nous en étions à la saison 6 et qu’apparemment, elle attirait du monde sur le blog. Depuis, la série a connu un regain de popularité assez fou sur Netflix, a vu naître un spin-off et… est retombée aux oubliettes avec l’échec improbable de son spin-off. Peut-être que c’était trop tôt, surtout que la série a tendance à lasser à tourner en boucle.

Au rang des séries que j’oublie de plus en plus, il y a évidemment Blindspot ! C’est dingue de me dire que je l’ai vue en entière et que tout ce que j’en retiens aujourd’hui, c’est que j’étais amoureux de Patterson et de Tasha (alors que pourtant, Tasha était souvent bête dans ses décisions… L’amour a ses raisons que la raison ignore). Je ne me sens pas du tout de la revoir un jour, mais c’était quand même un sacré morceau de mon quotidien : je me souviens que je regardais les épisodes dans le train ou parfois même au McDo quand je mangeais tout seul… Y a des souvenirs improbables comme ça qui sont liés à des séries. C’est l’avantage des séries sur les films : elles marquent bien plus sur le long terme. Est-ce que je la conseille aujourd’hui ? Je ne crois pas, mais déjà à l’époque, ce n’était pas exceptionnel. Après, ça se regarde tout seul.

On sent que septembre 2016 était le mois de la rentrée et des retours de séries. C’est fou parce que cette année, la majorité des séries semble vouloir ne revenir qu’en octobre. Les saisons se raccourcissent, leur dates de diffusion se décalent. Après, AHS est toujours revenue plutôt tôt. La saison 6 est une de mes préférées, en tout cas ; au moins pour sa première moitié parfaitement jouissive. Ensuite, Ryan Murphy en a fait n’importe quoi. Le truc, c’est que j’aurais peut-être l’occasion d’en reparler dans les articles ici, parce que je me dis qu’elle a dû attirer du clic aussi les mois suivants. C’est tout le problème des séries : ça marque sur le long terme, oui, mais c’est aussi diffusé sur le long terme alors forcément, je risque d’avoir à me répéter dans les articles « Il y a dix ans ». On verra bien !

En fin de mois, c’est de Connor d’HTGAWM que j’étais fou amoureux, cette photo suffit à me le rappeler, croyez-moi bien !

Voilà, c’est déjà la fin de cet article ! Avant de vous quitter, tout de même, il faut que je précise : si j’ai beaucoup parlé des comédies en début d’article, il y avait aussi pas mal de dramas dans mes visionnages. La fin du mois voyait notamment le retour des séries d’ABC, mais je suis sûr que j’aurais l’occasion d’en parler beaucoup plus dans d’autres articles, car elles finiront inévitablement par être dans le top des articles les plus lus. Sinon, on avait quand même un bon cru : c’était aussi l’année de l’éphémère Notorious que j’aimais beaucoup, mais la majorité des nouveautés vues ce mois-là et évoquées dans l’article sont restées pour quelques saisons tout de même – et encore, je passe sous silence Atlanta à laquelle je n’ai pas adhérée mais qui a été un sacré carton aussi !

D’autres auraient pu s’abstenir de revenir en revanche…

Et vous, vous regardiez quoi à la rentrée 2016 ?

Captures d’écran — Aya Cash dans la saison 3 de You’re the worst / Photo promotionnelle de The Good Place (1×01) / Capture d’écran de la saison 4 d’How to get away with murder / Logo du générique de la saison 2 de Quantico
Image à la une : Capture d’écran This is us (1×02)

Agents of S.H.I.E.L.D. – S01E03 – The Asset – 13/20

C’est un épisode assez moyen dans l’ensemble, avec une intrigue qui met longtemps à réellement démarrer et une introduction spectaculaire pour pas grand-chose. Pourtant, c’est assez fou : je me souvenais mille fois plus de cet épisode que du précédent. Tout est encore quelque part dans ma tête treize ans plus tard. Il faut croire qu’il avait réussi à marquer des points malgré tout.

Spoilers 

Un scientifique protégé par le S.H.I.E.L.D. est kidnappé grâce à une technologie capable de modifier la gravité.

Nope.

J’ai vraiment eu l’impression que l’épisode commençait par le générique de C’est pas sorcier. Gros plan sur un camion qui roule tranquillement sur une route, chauffeur qui papote au volant… Il ne manquait plus que Jamy pour nous expliquer comment fonctionne un moteur. Bon, le chauffeur est en réalité un Agent Mack, qui n’a absolument rien à voir avec le Mack que l’on connaîtra plus tard, et le convoi transporte quelque chose d’assez précieux pour nécessiter plusieurs véhicules du S.H.I.E.L.D.

Une force invisible commence alors à retourner les voitures avant de soulever carrément le camion à la verticale. L’introduction est longue pour finalement simplement nous révéler que la cargaison est simplement un type (qui aura de l’importance : Dr Franklin Hall), mais elle a dû coûter une fortune. Tout ça pour kidnapper un scientifique donc ?!

On retrouve ensuite Skye en plein entraînement avec Ward et AAAAAH, cette scène. Je m’en souvenais beaucoup trop bien. Ward essaie de lui apprendre à boxer pendant qu’elle prend tout ça avec le sérieux qu’on lui connaît, et leur dynamique fonctionne déjà énormément sur moi. Avec le recul et en connaissant la suite, je continue quand même à les shipper et je suis tellement content de revoir ces moments où ils sont bébés comme ça. Désolé. C’est la base.

C’est aussi à ce moment-là que je commence à remarquer quelque chose que j’avais complètement oublié visuellement alors que c’est hyper marqué : la série cherche beaucoup à être esthétique dans la manière de placer ses acteurs. Les plans sont très équilibrés, parfois presque trop, comme si chacun devait avoir sa petite place parfaitement définie dans l’image. Même chose pour les looks : FitzSimmons ont déjà chacun leur identité visuelle (purée, une fois sur deux Simmons porte des chemises qui pourraient être un pyjama), Skye est la fille cool… Tout est très déterminé. Pas forcément toujours de la manière qui les met le mieux en valeur, d’ailleurs.

L’équipe apprend finalement que Hall était la « cargaison » du convoi et se rend sur place. Les ravisseurs connaissaient son itinéraire, ce qui fait immédiatement soupçonner une fuite au sein du S.H.I.E.L.D., tandis que FitzSimmons découvrent un petit appareil capable de modifier la gravité. L’enquête remonte assez rapidement jusqu’à Ian Quinn.

Ian, DÉJÀ ! J’avais complètement oublié qu’il arrivait aussi tôt dans la série. Il a enlevé Hall et l’a emmené dans son immense complexe à Malte. Quinn et Hall se connaissent depuis leurs études et ont travaillé ensemble sur une théorie autour d’un élément capable de modifier la gravité, nommé… gravitonium. DÉJÀ AUSSI ! Autant Ian dès le début, j’aurais pu le situer à peu près, autant le gravitonium, c’était dans ma tête bien plus tard !

C’est vraiment ça qui est amusant dans un rewatch de toute manière : confronter ces souvenirs et les bonnes surprises comme ça. Quinn en a trouvé suffisamment pour construire une machine gigantesque et veut que Hall l’aide à la stabiliser. Comme toujours avec Ian Quinn, l’idée est évidemment de transformer une découverte potentiellement catastrophique en quelque chose de très rentable.

Comme le S.H.I.E.L.D. ne peut pas intervenir ouvertement à Malte, Skye propose de s’infiltrer à une réception organisée par Quinn. Elle n’est techniquement pas agent et parvient en plus à décrocher une invitation grâce à ses contacts du Rising Tide. Ward est évidemment ravi de voir son élève partir sur le terrain alors qu’elle sait à peine se défendre et moi je me dis qu’ils sortent les rames pour trouver une explication au pourquoi c’est Skye qui part jouer les infiltrées comme ça. Et en même temps, ça le fait.

Bref, Skye a besoin d’une deuxième séance d’entraînement, cette fois autour d’une arme. Ward finit par lui raconter pourquoi il a appris à se battre, avec cette histoire de grand frère qui s’en prenait à lui et à son petit frère. Il lui explique surtout que réussir à prendre une arme est une chose, être capable d’appuyer sur la détente en est une autre. Bon, on comprend immédiatement que ça va resservir avant la fin – et l’histoire de Ward… Boring !

Et arrive LA ROBE. Skye se rend à la réception de Quinn pendant que Coulson et Ward attendent qu’elle désactive la sécurité pour pouvoir entrer discrètement dans le complexe. Elle rencontre Ian, qui connaît évidemment le Rising Tide et semble très intéressé par son profil. Il lui propose même de travailler pour lui, avant de la surprendre alors qu’elle essaie d’aider le S.H.I.E.L.D. à entrer. Et là, c’est le bon moment de l’épisode, avec le double-jeu et la « trahison » de Skye.

Elle écrit discrètement que le S.H.I.E.L.D. écoute leur conversation, enlève son oreillette et parvient à manipuler Quinn. La scène est un peu longue et j’avoue j’ai décroché un moment, mais honnêtement, elle gère comme espionne. J’aime que FitzSimmons et May écoutent tout, commentent tout et que ça permette un peu d’humour – le singe de Fitz, les seins de Skye… Bon, finalement, Skye se fait quand même griller avec son accessoire Totally Spies.

Skye parvient finalement à prendre l’arme de Quinn grâce à ce que Ward vient de lui apprendre. Sans surprise, Quinn lui demande si elle est réellement capable de tirer. « NOPE. » Et elle saute du balcon dans la piscine. Pardon, mais c’est juste CULTE. Je m’en souvenais tellement de cette scène, j’adore comment c’est ridicule mais aussi tellement drôle et bien joué.

Pendant ce temps, Coulson retrouve Hall et découvre qu’il n’était pas vraiment la victime de cette histoire. C’est lui qui a volontairement laissé filtrer sa position afin que Quinn le kidnappe et lui permette d’approcher le gravitonium. Son objectif est de détruire l’installation avant que Quinn, ou même le S.H.I.E.L.D., puisse utiliser cette technologie. Le problème est qu’il compte faire s’effondrer tout le complexe avec les gens qui s’y trouvent. C’est pas dingue, mais bon, c’est important pour la suite.

La gravité part complètement en vrille, Ward récupère Skye pendant que Coulson essaie de raisonner Hall et finit par comprendre qu’il faut provoquer une réaction avec le gravitonium lui-même. Il tire alors dans la vitre sous Hall, qui tombe directement dedans et semble disparaître avec lui. Pas franchement la mission de sauvetage prévue au départ.

De retour dans le Bus, May décide finalement qu’elle préfère reprendre les missions de terrain plutôt que de rester derrière à attendre que les autres reviennent, tandis que Skye reprend son entraînement avec Ward et lui explique un peu pourquoi les questions de famille la touchent autant. On avance donc sur des évolutions de personnages, et ce sera important pour la suite.

Post-générique ? Une scène inoubliable apparemment : le gravitonium est enfermé dans un coffre du S.H.I.E.L.D., et là, une main en sort. ÇA, qu’est-ce que je m’en souvenais.

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Photographie promotionnelle de l’épisode — ABC Studios / Marvel Television