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Bienvenue sur le blog

L’été touche à sa fin et septembre est là : la majorité des nouveautés que j’envisageais pour le blog est désormais en ligne. Je sais d’avance que la reprise du travail va affecter le rythme que j’ai réussi à retrouver en août (j’ai déjà du retard dans mes hebdos), mais comme chaque année, j’ai espoir de réussir malgré tout à visionner des séries. En plus, la rentrée des séries se fait attendre alors… J’y crois !


Bingewatcher The Good Wife (S01)

Dix-sept ans après tout le monde, j’ai enfin commencé The Good Wife. Vingt-trois épisodes plus tard, j’ai compris pourquoi la série avait une telle longévité… malgré quelques juges insupportables, beaucoup trop de romance, il y a une addiction immédiate à Kalinda. Non, c’est pas que ça ?



Agents of S.H.I.E.L.D. – S01E01 – Pilot – 16/20

Je ne vais pas faire semblant que la nostalgie n’entre pas en ligne de compte pour cette note. En vrai, c’est un très solide 15/20 auquel j’ajoute volontiers un point pour le plaisir de retrouver la série et ses personnages treize ans après. Le pilot a vieilli sur quelques détails, il présente énormément de choses en quarante minutes et certains personnages me paraissent aujourd’hui beaucoup trop jeunes pour être totalement crédibles dans leurs fonctions, mais ça reste une introduction hyper efficace à l’univers. Et surtout, j’avais oublié à quel point Agents of S.H.I.E.L.D. cherchait dès son premier épisode à s’inscrire directement dans le MCU. Ça fait plaisir à revoir.

Spoilers 

Après la bataille de New York, Phil Coulson constitue une petite équipe du S.H.I.E.L.D. pour retrouver Mike Peterson, un homme ordinaire qui vient mystérieusement d’acquérir des super-pouvoirs.

With great power comesa ton of weird crap that you are not prepared to deal with.

L’épisode commence loin du S.H.I.E.L.D., puisqu’on découvre Mike Peterson avec son fils Ace avant qu’une explosion ne secoue un immeuble. Mike se précipite à l’intérieur et en ressort avec une femme dans les bras en utilisant une force clairement surhumaine. Il est filmé par Skye, qui appartient au Rising Tide et semble bien décidée à prouver au monde que les super-héros existent et que le S.H.I.E.L.D. cache tout un tas de choses au public. Après Avengers, ce n’est plus forcément le scoop du siècle de dire que des gens avec des pouvoirs existent, mais l’idée est plutôt de savoir combien d’autres sont encore dissimulés. C’est une scène d’intro dont j’avais oublié le côté voix off, mais à part ça, elle ne vieillit pas si mal !

Pendant ce temps, Grant Ward est en mission à Paris et… j’avais COMPLÈTEMENT oublié la Tour Eiffel dans ce pilot. Je ne sais pas comment c’est possible alors qu’elle est quand même bien visible, mais voilà l’une des premières surprises de ce rewatch, on est à Paris. Ward récupère un objet d’origine Chitauri et on comprend rapidement que s’il est très bon sur le terrain, beaucoup moins avec les gens. Maria Hill lui apprend ensuite qu’il va devoir intégrer une équipe chargée de gérer les phénomènes étranges qui se multiplient depuis la bataille de New York. Il lui parle alors de Coulson, mort, ce qui permet évidemment à ce dernier de surgir derrière lui.

L’entrée est toujours aussi cool et fonctionne. C’est assez fou de revoir le pilot aujourd’hui et de constater à quel point il s’appuie sur les films. Les Chitauris, la bataille de New York, Maria Hill, la mort de Coulson… Agents of S.H.I.E.L.D. n’essaie pas du tout d’exister dans un coin du MCU sans trop faire de bruit : au contraire, elle veut clairement être la série qui raconte ce qu’il se passe entre les films. Elle était vendue comme ça, il y a PLEIN de réfs discrètes, c’est top.

Quant à Coulson, son retour reste assez simple : il a survécu, il s’est reposé à Tahiti et c’était un endroit magique. Voilà, voilà. Je connais suffisamment la suite pour sourire à chaque fois que le sujet revient, mais le pilot sème déjà très lourdement l’idée qu’il y a un truc qui cloche dans cette histoire, avec la réplique qui revient deux fois. J’étais passé à côté au premier visionnage et je me demande comment maintenant. Ward accepte en tout cas de rejoindre cette nouvelle équipe et Coulson part ensuite récupérer Melinda May, qui travaille derrière un bureau et n’a visiblement aucune envie de retourner sur le terrain. C’est assez amusant de la revoir ainsi quand on sait ce qu’elle va devenir dans la série.

Et puis arrivent Fitz et Simmons. MON DIEU QU’ILS SONT JEUNES. C’est probablement ce qui me choque le plus dans ce rewatch pour le moment. Tout le monde paraît jeune, mais FitzSimmons particulièrement. On nous présente quand même deux scientifiques capables de comprendre à peu près tout ce que les technologies humaines ou extraterrestres peuvent leur balancer à la figure, et ils ont presque l’air de sortir du lycée. Ce n’est pas hyper crédible vu comme ça. Cela dit, leur dynamique fonctionne déjà immédiatement : ils parlent beaucoup trop vite, souvent en même temps, se complètent sans avoir besoin de réfléchir et donnent vraiment l’impression d’être un seul personnage coupé en deux. Quel plaisir de les revoir comme ça au tout début.

Il manque encore Skye à l’équipe, et elle n’a pour le moment aucune envie d’en faire partie. Elle tente plutôt de retrouver Mike Peterson, dont elle a découvert l’identité, pour le convaincre de révéler au monde ce qu’il lui est arrivé. Mike, lui, aimerait surtout que ses pouvoirs changent enfin sa vie. Il a perdu son travail, galère financièrement et veut pouvoir offrir quelque chose de mieux à son fils. On comprend assez vite qu’il ne s’agit pas d’un super-héros caché mais d’un homme qui a accepté de servir de cobaye à un projet mystérieux parce qu’il n’avait plus beaucoup d’autres solutions.

Le S.H.I.E.L.D. finit par récupérer Skye et l’embarque dans le Bus, où elle refuse évidemment de coopérer. Coulson a alors une méthode assez particulière pour gagner sa confiance : plutôt que de lui injecter le sérum de vérité qu’il menace d’utiliser, il l’injecte à Ward et la laisse lui poser les questions qu’elle veut. C’est complètement absurde comme manière de mener un interrogatoire, mais j’adore la scène parce qu’elle dit déjà beaucoup de Coulson. Il comprend que forcer Skye ne servira à rien et préfère lui prouver qu’il peut lui faire confiance. Bon, Ward apprécie un peu moins la technique. Moi, j’avais oublié alors que ça aurait dû me marquer, surtout que c’est le genre de surprise dont Joss Whedon raffole. On sent sa patte dans tout l’épisode, c’est parfois un peu lourd, mais je crois vraiment qu’il y a eu aussi des consignes d’au-dessus parfois.

Pendant ce temps, May et FitzSimmons fouillent les restes du laboratoire qui a explosé au début de l’épisode – avec plein de références à Blanche-Neige, tiens, on est sur une scène Disney. Le S.H.I.E.L.D. récupère suffisamment d’éléments pour comprendre qu’il se passe quelque chose de beaucoup plus important autour de Mike. Et là encore, j’avais oublié à quel point le MCU est utilisé dans l’intrigue elle-même : le dispositif Centipede mélange de la technologie Chitauri, des radiations gamma, le sérum du super-soldat et Extremis. En gros, ils ont pris à peu près tout ce que les films Marvel avaient présenté jusque-là et décidé de faire une soupe avec.

Le problème, évidemment, c’est que le mélange est instable. Un précédent cobaye est justement responsable de l’explosion du laboratoire et FitzSimmons comprennent que Mike risque de subir exactement le même sort. En parallèle, Mike commence déjà à perdre le contrôle. Il retourne voir son ancien employeur pour demander à récupérer son boulot, se fait rejeter et l’agresse en utilisant ses nouveaux pouvoirs. On reste dans quelque chose de plutôt schématique sur le mec qui se croit soudain tout permis parce qu’il est devenu plus fort, mais J. August Richards (je l’adore !) parvient à rendre Mike assez attachant pour qu’on ait surtout envie qu’il s’en sorte. Il veut être un héros aux yeux de son fils et se retrouve progressivement à faire exactement l’inverse.

On apprend aussi que la femme qu’il a sauvée lors de l’explosion travaille en réalité pour le projet Centipede. Elle lui fait comprendre que les gens derrière tout ça ne vont certainement pas apprécier qu’il expose ainsi leurs expériences au grand jour. Mike, lui, continue de se persuader que ses pouvoirs sont son « origin story » et qu’il peut enfin devenir quelqu’un. Forcément, ça ne va pas du tout se passer comme prévu.

Skye finit par donner son identité au S.H.I.E.L.D. pour qu’ils puissent l’aider, mais Mike la retrouve avant eux. Il assomme May, embarque Skye avec lui et l’oblige à effacer toutes les informations permettant au gouvernement de les retrouver, lui et son fils. Skye trouve heureusement le moyen de prévenir discrètement Coulson et les autres, ce qui mène tout le monde à Union Station pour le final.

Et là, l’épisode réussit plutôt bien à réunir tout ce qu’il a mis en place jusque-là. Mike devient de plus en plus instable et risque littéralement d’exploser, Skye essaie toujours de le convaincre qu’il peut être aidé, un homme envoyé par Centipede tente de le supprimer pour effacer les traces du projet, May se retrouve déjà obligée de retourner sur le terrain et FitzSimmons cherchent une manière de neutraliser Mike sans le tuer. Ward, lui, attend simplement d’avoir une cible.

Coulson refuse pourtant de considérer Mike comme une cible. Il tente de lui rappeler qu’avoir des pouvoirs ne fait pas de quelqu’un un héros et que ce sont ses choix qui comptent. C’est un discours assez classique, surtout dans une série Marvel, mais il fonctionne bien parce qu’il correspond parfaitement au personnage de Coulson – et puis, il faut bien marquer ce pilot et donner un message à la série.

Ward finit par tirer sur Mike, mais, surprise, ce n’est pas pour le tuer : le tir permet de le neutraliser et de stabiliser son état grâce à une arme mise au point par FitzSimmons. L’assassin envoyé par Centipede est également maîtrisé par May et tout le monde s’en sort. Pour une première mission, l’équipe improvisée fonctionne déjà étonnamment bien alors que la moitié de ses membres ne voulait même pas en faire partie quelques heures plus tôt. Il ne reste plus qu’à récupérer Skye. Coulson lui propose de rejoindre l’équipe et lui laisse quelques secondes pour réfléchir parce qu’une nouvelle mission les attend déjà : un 0-8-4. Et comme s’il fallait encore une dernière petite touche Marvel / espionnage / gadget avant le générique, Lola, la voiture, se met à voler.

J’avais pas oublié ça, quand même.

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Agents of S.H.I.E.L.D (S01)

De quoi ça parle ?

Depuis la bataille de New York, le monde sait que les super-héros existent et le S.H.I.E.L.D. a encore un paquet de choses à gérer dans l’ombre. Phil Coulson, pourtant laissé pour mort après les événements d’Avengers, est de retour et chargé de constituer une petite équipe capable d’enquêter sur les phénomènes étranges, les technologies dangereuses et les individus aux capacités inhabituelles qui commencent à se multiplier.

Ce que j’en attends

Cela fait des années que je répète à qui veut l’entendre qu’Agents of S.H.I.E.L.D. est une série géniale, que ses personnages sont extraordinaires, que son évolution est impressionnante et qu’elle mérite beaucoup plus de reconnaissance qu’elle n’en a eue. À force, il faut peut-être quand même que je la revoie pour vérifier que je continue de penser tout ça et que je ne suis pas simplement en train d’idéaliser mes souvenirs.

J’ai surtout énormément envie de retrouver les personnages. Ils me manquent, tout simplement. FitzSimmons et Skye en te^te, mais même May ou Coulson. Ou Ward, quitte à souffler fort. J’ai passé sept saisons avec cette équipe et je suis curieux de voir ce que ça fait de revenir au tout début, quand ils ne se connaissent presque pas encore et que je sais désormais tout ce qui les attend. Il n’y a pas de critiques des premières saisons sur le blog, je me dis que c’est aussi l’occasion d’y revenir !

Enfin, je suis curieux de voir comment la série a vieilli, notamment dans sa manière de s’intégrer au MCU. À l’époque, le simple fait d’avoir Coulson, Maria Hill, les conséquences d’Avengers ou des références aux films suffisait à rendre l’ensemble assez excitant. Aujourd’hui, l’univers Marvel est devenu tellement énorme et s’est tant détaché de la série que revoir cette période où tout semblait encore connecté d’une manière relativement simple risque d’être assez amusant. Ou frustrant. On verra. Bref, je ne cherche pas vraiment à savoir si je vais aimer cette saison. J’espère surtout vérifier que j’avais de bonnes raisons de l’aimer autant.

Note moyenne de la saison : –/20 

Qu’est-ce qui ne va pas avec ce début de saison 9 de 9-1-1 sur M6 ?

Salut les sériephiles,

M6 commence ce soir la diffusion de la saison 9 de 9-1-1 et j’ai eu envie de profiter de l’occasion pour revenir dessus, parce que j’ai passé une bonne partie du deuxième épisode à être dépité – j’imagine que je ne dois pas être le seul, alors me voilà. Le plus étrange, c’est qu’elle commence très bien cette saison : j’avais mis 17/20 au premier épisode et j’étais même plutôt rassuré de voir que la série pouvait continuer après la mort de Bobby sans donner immédiatement l’impression qu’il manquait la moitié de son ADN. Dès le deuxième épisode, par contre, je tombais à 7/20. Ça donne une petite idée de la chute terrible de cette saison.

L’image à la une le montre : je pensais vraiment que l’absence de Bobby serait le gros problème de la saison 9. Finalement, pas tellement. Elle se ressent, évidemment, mais le premier épisode a même réussi à me convaincre que la série pouvait continuer sans lui. Ce qui ne va pas dans cette saison est beaucoup plus simple : 9-1-1 veut parfois tellement être plus spectaculaire, plus folle et plus énorme qu’avant qu’elle oublie ce qu’elle fait de mieux, et ça, dès son horrible deuxième épisode.

Rien que les trois premières critiques montrent tout le problème que traverse cette saison :

Je crois que mon principal problème avec cette saison 9, c’est que 9-1-1 ne sait plus très bien jusqu’où elle peut aller dans le n’importe quoi, ce qui est tout de même embêtant pour une série dont le n’importe quoi fait justement partie du concept depuis le début. J’ai accepté sans broncher des tsunamis, des tremblements de terre, des accidents complètement improbables et à peu près toutes les catastrophes possibles tombant régulièrement sur les mêmes personnages. Je ne vais donc certainement pas me réveiller après neuf saisons pour réclamer du réalisme.

Seulement, il y a une marge entre s’arranger avec le réalisme et raconter n’importe quoi. On appelle ça « jumping the shark » dans le jargon des séries, et la série le fait très bien dans ce deuxième épisode. Athena et Hen dans l’espace, j’ai eu du mal – et pas uniquement parce qu’elles vont dans l’espace, d’ailleurs. Toute cette première grosse intrigue veut constamment en rajouter une couche (attention, je spoile un peu l’arc dans ce paragraphe, sans trop en dire) : la tempête géomagnétique, les problèmes de communication, les satellites, les machines qui se mettent à déconner sur Terre… Au bout d’un moment, je ne suis plus inquiet pour les personnages, je regarde simplement la série essayer de trouver la prochaine idée encore plus énorme et idiote que la précédente.

Ce qui m’agace d’autant plus, c’est que la saison prouve ensuite plusieurs fois qu’elle n’a absolument pas besoin de ça pour fonctionner. Sans trop entrer dans les détails pour ne pas spoiler, mais pour rassurer ceux qui auraient envie d’arrêter la série à ce stade : le 9×07, par exemple, m’a beaucoup plu et a terminé à 18/20. Il y a des interventions, de l’humour, du suspense, des interactions entre les personnages et juste ce qu’il faut de drama. Rien de révolutionnaire, mais j’ai retrouvé 9-1-1 dans cet épisode, qui sera diffusé d’ici quelques semaines en France. Il suffit de tenir bon, en attendant.

En bref, à chaque fois que la série arrête d’essayer de battre son propre record de catastrophe, elle redevient bien meilleure et le problème, c’est que ce début de saison est trop dans la surenchère. Après, l’autre gros souci habituel avec la série mais qui n’aide en rien, c’est cette impression que tout doit aller beaucoup trop vite. Cela va encore traverser toute la saison 9 et être frustrant à plus d’une reprise. L’avantage, c’est que ça permet de se débarrasser de ce début de saison raté. L’inconvénient, encore et toujours, c’est que la série trouve encore des choses intéressantes à raconter sur ses personnages mais elle semble parfois vouloir les résoudre avant même qu’elles aient réellement commencé.

Après neuf ans, je regarde 9-1-1 parce que j’aime ces personnages. Bien sûr que j’ai envie de voir quelle idée absurde les scénaristes ont trouvée pour coincer quelqu’un dans un lave-vaisselle ou faire tomber un satellite sur Los Angeles, mais ce n’est plus vraiment ça qui me fait revenir chaque semaine. J’ai davantage envie de voir Buck, Hen, Chimney, Maddie et Athena évoluer – allez, même Eddie hein. La saison 9 ajoute un peu plus à la liste Ravi, Harry et May ; ce qui me va parfaitement. Mes meilleures notes de la saison correspondent justement aux épisodes où la série se souvient de ses personnages et arrête de vouloir envoyer tout le monde dans l’espace. J’espère que quelqu’un s’en est rendu compte avant la saison 10 qui commencera aux US mi-octobre.

Et en attendant, vous pouvez (re)voir la saison 9 sur M6 et retrouver toutes mes critiques de celle-ci semaine après semaine sur le blog.

PS : je critique également la saison 8 de The Rookie, diffusée le samedi sur M6 en ce moment :

The Rookie – S08E03 – The Red Place – 19/20

Franchement, c’est fou que la série soit incapable de garder cette qualité sur chacun de ses épisodes. Parfois, c’est vraiment nul et parfois, comme dans cet épisode, j’accroche à toutes les intrigues, je suis positivement surpris par certaines idées et les personnages sont géniaux. En trois épisodes, on passe d’un retour franchement moyen à une série qui me donne envie d’enchaîner toute la nuit.

Spoilers

Nolan arrête un type random, Penn s’inquiète pour une vieille connaissance.

Les points forts

– Pardon ? Comment ça Penn vient voir Seth, son ex-coéquipier bleu, et s’inquiète pour lui maintenant qu’il n’a qu’une jambe ? Je ne m’attendais pas à le revoir, je ne sais pas encore si je continue de penser qu’il est un bâtard ou non, mais la surprise est bienvenue. Je trouve que c’est une bonne idée de prendre des news de ce personnage et, là encore, ça donne un sens au titre de la série, non ? Je n’aurais pas cru ça possible, mais j’ai beaucoup aimé Seth. Son trauma rajoute un intérêt narratif terrible.

– Pourquoi avoir attendu si longtemps pour les scènes Lucy/Tim finalement ? Ils trouvent tout ce qu’il y a à faire sur ce couple en ce début de saison et ça me plaît beaucoup. Je veux dire, c’est parfait de voir Tim agacé par les cartons de Lucy qui traîne partout, non ? C’est raccord avec les caractères des deux personnages, j’adore. En plus, je suis plutôt d’accord avec Tim sur les 48h qui suffisent à donner une place définitive à un objet.

– L’intrigue de la petite arrestation du type sympathique par Nolan qui lance un gros truc, c’est un classique. J’ai beaucoup aimé ce qui est proposé par la série cependant : un triple homicide, sérieux ? Nolan qui se retrouve à faire un interrogatoire en essayant de ne pas griller tout ce qu’il sait ? C’est efficace. Quand en plus on nous révèle qu’il n’a pas tué l’adolescente mais que Celine et Lucy (ce duo !) la retrouvent. J’adore.

– Lucy et Celine parlent enfin trauma, l’air de rien. Bon, ça ne dure pas, mais le fait que ça enchaîne par les filles retrouvant une ado kidnappée depuis trois ans ? Wow. Les performances d’actrices sont excellentes en plus. C’est tout bénef cet épisode ! Samantha pétant un câble en entendant « red place », énorme WOW. Je ne m’attendais pas à tant.

– Nolan a besoin des pompiers et CE N’EST PAS BAILEY qui sort du camion ! ALLELUIA.

– L’intrigue secondaire pour Wesley et Angela était sympa, ça fait plaisir. Et surtout : les intrigues de l’épisode sont liées les unes aux autres ; ça me donne l’impression que je m’inquiétais pour rien à propos des intrigues qui avancent un épisode sur trois. J’espère que le reste de la saison va poursuivre comme ça !

Les points faibles

– Il en faut bien et j’en ai deux évident : nous n’avons pas tout le casting dans cet épisode, ce qui est dommage tout de même, et pas le générique non plus. J’adore le générique, moi.

– On donne peut-être un peu trop le bon rôle à Nolan dans cet épisode : que ce soit lui qui trouve la victime suivante et que ça ramène Grey dans la série, c’était lourd. Oh et ce look pour Grey ? C’est étrange, va falloir s’y faire au fait qu’il soit plus un pote qu’un supérieur désormais.

– Lucy est dans l’abus en fin d’épisode et jamais de la vie on me fera croire qu’en une soirée après le taf et un dîner, Tim sera capable de se débarrasser des cartons.

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