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Bienvenue sur le blog

Octobre a été tellement plus chargé que prévu que je trouve fou de me dire que je n’ai quasiment rien publié depuis ce début de mois de novembre, qui est déjà bien entamé. Ce n’est pourtant pas faute de sujets à aborder, car il y a plein de choses à dire ici, mais si peu de temps pour le faire ! Pas grave. Alors que Noël nous envahit déjà, je vais quand même tenter de rester régulier ici 🙂


Bingewatcher The Good Wife (S03) : la première baisse de régime ?

Après deux saisons avalées à une vitesse assez indécente et une saison 2 qui avait d’ailleurs encore fait monter ma note à 18/20, j’étais forcément très enthousiaste au moment de lancer la troisième. Pour la première fois depuis que j’ai commencé The Good Wife, j’ai eu cependant un peu plus de mal à retrouver immédiatement…



Retour à Panem #4 : Une fin si cruelle pour Hunger Games… mais encore meilleure que dans mon souvenir !

En attendant la sortie du prochain Hunger Games le 18 novembre et même si le livre m’avait moyennement emballé, je profite de la ressortie de la saga au cinéma pour revoir enfin un film chaque dimanche. Quitte à faire cet énorme sacrifice, autant vous en parler ici !

Salut les sériephiles,

Bon, le froid et la fièvre ont eu raison de moi et je n’ai pas revu La Révolte – Partie 2 au cinéma dimanche dernier. Catastrophe, scandale ? Non, tant pis, c’était très bien aussi depuis mon canapé et j’ai passé un excellent moment, même si je suis un peu triste d’avoir manqué cette avant-dernière séance et d’avoir pris du retard dans la publication de mes articles. Ben oui, cet article aurait dû être publié mercredi.

La semaine dernière, la première partie me semblait être une succession de chapitres plutôt qu’un véritable film au point de me demander si l’idée de couper le dernier roman en deux films était la bonne (non). Après avoir revu cette deuxième partie, je reste assez partagé : c’est appréciable de pouvoir passer plus de temps dans cet univers, mais il y a toujours des longueurs, des personnages secondaires sacrifiés et beaucoup trop de discours politiques… Cela dit, pour m’être enfilé trois heures de Ramayana hier soir, qu’est-ce que c’est long, un film de trois heures d’un coup, on se demande si on sortira un jour de la salle.

Ce n’est pas le sujet, cela dit ! Pour en revenir à Mockingjay, ce qui me frappe surtout, c’est à quel point cette saga est cruelle avec ses personnages. On passe quatre films à espérer que Katniss parvienne à sauver ceux qu’elle aime et à renverser Snow, pour finalement découvrir que ça ne fait pas la stabilité politique – et donc que ça n’est pas une vraie solution. C’est terrible, mais c’est aussi ce qui fait de Hunger Games une saga aussi passionnante, surtout avec le regard que je porte dessus aujourd’hui. Je crois même que j’ai davantage apprécié cette conclusion qu’à l’époque. Il faut dire qu’entre-temps, j’ai enfin commencé ma relecture du premier roman (comme quoi, tout arrive) et que je suis de plus en plus fan de cette saga en vieillissant – peut-être que ça a un rapport avec mon pays qui verse parfois dans la dystopie, allez savoir.

Le film commence pourtant bien mal pour Katniss, privée de voix après l’agression de Peeta. C’est l’occasion de rappeler que Josh Hutcherson est tellement bon dans ce rôle ! C’est frustrant de voir son personnage isolé pendant si longtemps, mais c’était aussi le cas dans le roman. Ses retrouvailles avec Katniss sont ensuite encore plus cruelles que dans mon souvenir : en remettant en cause l’existence du moment où il lui avait sauvé la vie, Peeta s’attaque à l’un des fondements de leur relation. C’est terrible, surtout qu’on a tellement envie de le retrouver – les retrouver – comme avant.

Je suis aussi assez content de l’évolution de Gale, et pourtant, vous savez que je ne l’adore pas. Sa prise de distance avec Katniss est bienvenue (elle le considère surtout comme un ami, faut se faire une raison mon vieux ; les films ont développé une relation tellement plus ambigue que ce que proposait le roman), mais c’est surtout son rôle dans l’armée du district 13 qui le rend enfin intéressant. Les débats sur les stratégies militaires et les pertes civiles sont excellents : c’est bien joli de vouloir renverser un tyran, encore faut-il éviter de devenir aussi monstrueux que lui.

Et c’est précisément ce que j’aime dans Hunger Games : personne n’est totalement irréprochable, même parmi les gentils. Les personnages sont beaucoup plus nuancés qu’on pourrait l’imaginer dans une saga jeunesse. Coin est formidable pour le district 13, mais franchement, lui confier les clés de Panem ? On voit déjà comment elle instrumentalise Katniss et cherche à l’écarter du pouvoir. D’ailleurs, pour cela, la scène du district 2 est excellente : Katniss rappelle aux soldats que Snow est leur ennemi commun et qu’ils n’ont aucun intérêt à s’entretuer. Dommage que le film nous montre si mal la progression de la révolte dans les différents districts : on a parfois l’impression que Katniss se téléporte d’un endroit à l’autre, ça va vite, on voit mal comment certains districts se rallient à la cause (notamment le deux, donc, ce sont quand même des districts de Carrière bien en accord avec le système).

Ce qui fonctionne beaucoup mieux, en revanche, c’est une fois que l’assaut sur le Capitole est lancé. En effet, on assiste alors au retour des Hunger Games… sans Hunger Games ! Le Capitole devient une immense arène remplie de pièges et les scènes tournées aux Espaces d’Abraxas, à Noisy-le-Grand, sont particulièrement réussies. C’est toujours aussi amusant de reconnaître les lieux de tournage français, mais ça l’est nettement moins quand les personnages commencent à mourir. Les séquences dans les souterrains ont ensuite presque des allures de film d’horreur, avec une vraie angoisse pour leur survie. Et cette fois, on connaît les victimes, contrairement aux tributs des premières arènes alors forcément, les sacrifices font plus mal. Bref, c’est une réussite.

Spoilers, évidemment, mais je trouve déjà assez terrible que Finnick reparte combattre si peu de temps après son mariage et ses retrouvailles avec Annie, alors le voir mourir comme ça… Quel gâchis ! C’est d’autant plus frustrant que, malgré deux films pour adapter le roman, le mariage arrive presque comme un cheveu sur la soupe et que beaucoup de personnages secondaires manquent encore de développement. Finnick a les meilleures répliques dans ce film, il me fait tellement rire. Côté persos secondaires, je peux en dire autant pour Johanna, dont la rage est toujours aussi géniale et aide tant Katniss à avancer, Prim, qu’on ne voit qu’en filigrane, l’équipe de tournage de Katniss, fidèle au poste pour se faire dézinguer…

Le plus terrible reste encore à venir quand Katniss se retrouve seule, avec cet assaut final du Capitole qui ressemble davantage à une succession d’attentats qu’à une bataille. Quelle horreur, tout simplement. Le plus osé, c’est de reprendre les parachutes des Jeux, symbole d’espoir, pour en faire une arme de guerre ! Et surtout, il fallait oser tuer Prim. Toute cette histoire commence parce que Katniss veut sauver sa sœur, et ça se termine par sa mort ?! C’est atroce, même si je regrette encore une fois que les films aient si peu développé son personnage. On a du mal à comprendre ce qu’elle fait là – cela dit, ça rend bien l’incompréhension de Katniss aussi.

La toute fin est peut-être encore plus réussie : on a vraiment l’impression que l’histoire se termine avec la mort de Prim, mais il reste suffisamment de temps pour nous rendre fou avec les dernières scènes. Snow a survécu et semble presque triste de la mort de Prim (quel bâtard !) mais il plante surtout le doute dans l’esprit de Katniss : et si Coin était responsable des parachutes ? Pour moi, c’est assez évident dès qu’ils tombent, et ça l’est encore davantage lorsqu’elle propose d’organiser de nouveaux Hunger Games avec les enfants du Capitole. Non mais sérieusement, comment peut-on envisager une chose pareille après tout ce que le pays vient de traverser ?

C’est là que Hunger Games réussit parfaitement sa conclusion politique : renverser un tyran ne suffit pas si c’est pour reproduire les mêmes horreurs. Et Katniss semble elle-même tomber dans le piège de la vengeance lorsqu’elle accepte la proposition de Coin… jusqu’à cette flèche absolument parfaite pour la tuer, elle. Katniss ne renverse pas Snow, elle renverse les tyrans. La mort de Coin, le lynchage de Snow, Peeta qui empêche Katniss de se suicider : tout fonctionne. J’adore également la lettre de Plutarch, des semaines plus tard, qui rappelle que la paix est finalement le plus important.

Il nous faut alors dire adieu à tout ce petit monde. Les adieux à Effie sont étonnamment tristes, ceux à Prim absolument déchirants, et ceux à Peeta… Ah non, justement.

« You love me. Real or not real? »
« Real. »

Et voilà, on pleure. Bon, je trouve toujours que la dernière scène avec les enfants est de trop (c’est gnangan et ça rappelle l’épilogue d’Harry Potter dans son genre), mais la musique choisie pour conclure la saga me donne presque envie d’applaudir devant ma télévision. Dommage de ne pas avoir été au ciné, vraiment. Dommage aussi de se contenter des films, hein. Les romans permettent de comprendre tellement mieux les personnages et leurs réflexions, alors que les films ont parfois du mal à gérer tout ce contenu. Mais quelle conclusion ! J’ai adoré retrouver cette histoire et je n’ai franchement pas envie de quitter Panem.

J’espère toujours que Suzanne Collins écrira un jour une véritable suite, dix ou quinze ans après, pour nous raconter comment on reconstruit un pays après tout ce merdier. Pas besoin de nouveaux Jeux, donnez-moi la politique ! En attendant, il me reste à aller voir ce soir La Ballade du serpent et de l’oiseau chanteur. Maintenant que j’ai revu toute la saga, je suis curieux de voir si mon regard sur le préquel va changer.

VisionQuest – S01E07 – Immolation – 13/20

Autant j’ai revu WandaVision (j’ai encore plus envie de me la refaire après cet épisode !) et je sais que je reverrai Agatha All-Along, autant je ne me vois pas m’infliger à nouveau cette saison en entier. Il y a des scènes que j’aime, mais l’ensemble est tellement bavard, long et peu passionnant. C’est si dommage. J’en attendais trop, je galère comme jamais à comprendre et expliquer cette intrigue inutilement complexe dans la psyché de Vision. Au moins, ça permet de nous rappeler que Paul Bettany est fantastique, si jamais on l’avait oublié. Franchement, l’explication la plus simple est que cet épisode est une longue transition vers la fin de saison. Elle fait avancer le personnage principal comme jamais et nous révèle qui il est vraiment, mais pfiou… C’est long.

Spoilers 

Vision et Tommy font tout ce qu’ils peuvent pour sauver Lisa.

Where is the Vision ?

Comme je suis heureux : il n’y a qu’un seul épisode cette semaine ! Il dure bien trop longtemps et ça ne sert plus à rien si proche de la fin de nous faire du suspense, mais je suis heureux car ça me permet de le voir ce soir… et d’enfin publier un article sur le blog cette semaine. Ouais, c’est un peu la catastrophe, mais je m’en doutais avec la rentrée de toute manière. Les articles (notamment celui sur Hunger Games) sont à un stade avancé, mais pas prêts à être publiés. Tant pis.

C’est parti pour 1h05 d’épisode et au moins trente minutes supplémentaires de rédaction de critique, mais je me dis que ça vaut le coup, surtout que j’ai réussi à ne pas être spoilé malgré mon retard. Tout ça me rapproche aussi de la sortie de la prochaine chanson d’Olivia Rodrigo, alors c’est merveilleux. En attendant, cet épisode commence par un détour en 1939 et nous fait la surprise de nous montrer pour la première fois Phineas Horton. Qui donc ?

Il s’agit de l’homme qui donnera ses traits à Vision, tout simplement. Il nous est présenté comme un fou qui choisit de vendre son magnifique manoir en échange d’une machine – un rêve. Il veut faire revenir son fils mort depuis trois ans sous cette forme. Forcément. Il se prend pour un véritable Dieu capable de ressusciter les morts.

Cela ne plaît pas à sa femme et traumatise très clairement sa fille, Victoria, qui doit grandir sans son frère, mais aussi sans son père tant celui-ci est aux abonnés absents. C’est une horrible introduction d’épisode, surtout quand Victoria essaie d’attirer l’attention de son père et qu’il lui répond qu’il doit finir J.I.M plutôt que de s’occuper d’elle. Quel connard, en fait. OK, il va parvenir à créer une machine qui va marquer l’Histoire, mais en attendant, au secours. Tu m’étonnes que sa fille lui vole ses recherches en le quittant.

En plus, son but est résumé par sa femme comme étant de faire renaître son fils, mais la vérité est encore pire : il veut créer une machine qui sera libérée, délivrée de l’amour – qui n’aura pas à connaître le deuil et tout le mal que fait l’amour. Il est fou, ce monsieur.

De retour dans le présent, nous apprenons que Lisa est foutue, tout simplement. Tommy voudrait la ramener et la rebooter, mais Vision lui explique que ce n’est pas si simple : les nanobots sont en elle et trop profondément attachés à son système.

Quand Vision s’enferme dans son « esprit », c’est pour mieux recevoir un appel de Friday qui s’inquiète de savoir comment va Lisa. Elle est toujours en couverture chez l’ennemi, s’attire les compliments d’Edith et flippe le reste des IA qui comprennent qu’il faut agir vite pour sauver Lisa. Ils n’ont que quelques heures pour cela et c’est d’autant plus gênant que ça les retarde alors que les méchants ont a priori tout ce qu’il faut en leur possession pour détruire le monde.

Pendant ce temps, Ultron et Jocaste filent toujours le parfait amour. Ils s’embrassent sur la tombe de Joséphine, que Jocaste considère être sa maison. C’est un goût audacieux pour la déco d’une maison, mais bon, qui suis-je pour critiquer avec mes décos d’Halloween – dont une petite tombe ?

Juste à côté du cercueil, il y a en plus la machine qui contient les nanobots restants. Maintenant qu’elle a les différentes bio-clés, Jocaste peut tenter d’ouvrir la machine. On nous fait un suspense interminable alors qu’on sait bien qu’elle a tout ce qu’il faut, mais bon, on va dire que ça permet de créer une ambiance. On est loin du brio des séries précédentes, hein.

Je veux dire, ils n’arrivent même pas à me surprendre avec la nécessité de la sixième clé sous la forme d’un mot de passe pour ouvrir le coffre. Jocaste est très clairement excédée de s’être trompée, Ultron se montre bien trop calme et soudain, on a droit à un bruit strident particulièrement détestable qui perturbe autant Jocaste que Vision.

Les deux reçoivent la visite du client de Paladin : il s’agit désormais d’un homme qui ressemble à une ombre – mais à sa propre ombre. Il a un chapeau et promet à l’un et l’autre tout ce qu’ils souhaitent. Grosso modo, c’est la même chose : il leur assure qu’il peut leur rendre tous les souvenirs et ainsi leur donner un cœur. Et voilà, le rêve de base derrière les IA était de les empêcher de connaître l’amour.

Cet être étrange promet qu’il peut leur faire découvrir ça, qu’il est le passé et l’avenir à la fois. Il lance Jocaste et Vision sur leur propre quête (sauver Lisa, trouver le code), puis leur demande de le rejoindre. Ma foi, Ultron gagne ENFIN ma sympathie en ayant à peu près la même réaction que moi : il est mort de rire.

Le Client n’apprécie pas trop, mais il finit par comprendre qui est Ultron et lui assure avoir honte de lui prouver sa supériorité.

De son côté, Ultron poursuit le même objectif : montrer à quel point il est le meilleur. Il repère sans aucun problème Friday et lui explique son brillant plan : il se considère comme le père de Vision, il veut aider Jocaste pour en fait mieux accéder aux nanobots et décider par lui-même quoi en faire. Mouais.

Jocaste hésite tout de même à ouvrir les données du client, par peur que les oublis dans son cerveau ne soient finalement que des protections. Il aurait fallu y penser avant, mais bon. Elle prend l’ascenseur pour rejoindre son souvenir et se retrouve ainsi dans le « loft » où Ultron était enfermé dans le début de saison. Ce n’est pas le même exactement, mais tout y est similaire et ça pose la question de savoir pourquoi ils ont le même décor programmé en eux.

Je dois bien avouer que je n’ai pas trouvé ça aussi passionnant que ça n’aurait dû l’être. On observe Jocaste récupérer peu à peu les souvenirs de la vie de Joséphine, la joie, Stark Industries, on s’éclate bien… mais que ça traîne en longueur pour rien.

En parallèle, Vision hésite à ouvrir le paquet de données offert par le Client. Edith lui assure que c’est une mauvaise idée, mais Lisa choisit dans la réalité ce moment pour se réveiller et expliquer à Tommy qu’elle a peur de se perdre et ne plus se reconnaître. Voilà donc pourquoi Vision décide de passer un contrat avec le Client : il accepte ainsi de signer le paquet de données et de recevoir des souvenirs. De toute manière, il est protégé par Paladin et a donc le temps de se perdre dans ces données.

La contrepartie, c’est qu’il n’aura pas le choix de se rendre au Client à la fin. Vision assure être impatient de le rencontrer, mais avant ça, il faut encore sauver Lisa. Pour cela, il se retrouve à avoir besoin de l’aide de Paladin. Évidemment. Qui d’autre pourrait lui confier rapidement l’accès à une source d’énergie ?

Il a en effet une batterie qui vient tout droit du Wakanda (auprès duquel il est grillé) : le bras armé en forme de pointe de Corvus Glaive (celui qui avait attaqué Vision dans Infinity War pour récupérer la Pierre de l’Esprit). C’est un clin d’œil sympa, même si ça semble un peu forcé. Ce n’est même pas ce qui m’a dérangé le plus dans la scène : je trouve ça complètement dingue que Vision cache à « son » fils la réalité du contrat qu’il vient de signer MAIS que Paladin soit au courant. Comment ça il en parle à son ennemi ? Et si ce n’est pas lui, comment Paladin a-t-il encore contact avec le Client ?

Bref. Grâce à la source d’énergie, Vision peut s’enfermer dans son subconscient pour parcourir davantage les données qu’on vient de lui transférer. L’accès à ses souvenirs se fait par un ascenseur. On a quelques flashbacks, puis il se retrouve dans ce qui ressemble fort à un couloir versaillais. Tout ça le mène finalement dans une salle où il tombe nez à nez avec… Ultron. Il n’est plus censé être là, mais il se marre comme jamais personne n’a ri si fort devant WandaVision (et pourtant, j’adore cette série, si jamais ce n’était pas déjà clair dans les critiques précédentes).

Le problème, c’est que là, on se retrouve à nouveau avec un long et même interminable dialogue entre Ultron et Vision. Cela dit, ça permet à Vision de comprendre qu’il y a eu un jour où Vision aimait vraiment Tommy. J’avoue, j’ai aimé la fin de la scène où Ultron assure à Vision que la famille, c’est pour toujours – mais c’est simplement parce qu’il y avait la voix de Wanda pour dire la même chose.

Le Vision de la série fuit encore plus loin dans ses données pour finalement tomber nez à nez avec le souvenir de… Vision. Celui de WandaVision, celui d’Endgame. C’est un autre dialogue interminable, hein, mais c’est mieux, parce que là au moins j’aime le personnage (et l’accent, bordel ?). Cet ancien Vision reproche au nouveau d’être un lâche qui refuse de voir l’évidence : il n’est pas qu’une copie de Vision, il est Vision. Il en a les souvenirs donnés à la fin de WandaVision, donc il faut arrêter de fuir. C’est pourtant ce que notre Vision souhaite continuer de faire : il détruit l’ancien puis tente de remonter à la surface. En vain. Il est encore et toujours ramené par l’ascenseur dans l’immense couloir type Versailles.

Dans la réalité, Lisa est de plus en plus possédée par les nanobots. Elle finit par se lever de son siège pour mieux attaquer Tommy et Paladin qui veillent sur Vision. Ce dernier a conscience qu’il doit se dépêcher en entendant Tommy crier à l’aide, il avance donc plus loin dans sa quête (eh, c’est le titre de la série, dingue) : il tombe cette fois sur la première IA-robot, J.I.M, qui a « son » visage. Et pour cause : c’est celui de Phineas, qui est là aussi.

Phineas explique ainsi que J.I.M ne devait pas ressentir quoi que ce soit, mais que ça lui a donné soif de plus de se rendre compte qu’il en était incapable. Qu’est-ce qui aurait pu mal tourner ? Eh bien, un jour, il a trouvé l’amour et ça l’a fait prendre feu, tout simplement. C’est beau cette métaphore, dites-moi. Cela signifie aussi que J.I.M est la Torche originelle, avant celle des Quatre Fantastiques. Bon, ça ne me fascine pas autant que ça devrait. Phineas s’est donc fait tuer par J.I.M car il essayait d’intervenir dans l’amour de son robot, rien que ça. C’est tordu, franchement, mais c’est ainsi qu’Horton est devenu une honte et un échec.

Malgré tout ça, Vision ne perd pas le Nord : il cherche un code source. Malheureusement, ce n’est pas J.I.M qui peut lui donner : la réponse est dans Vision. Reste à savoir où est Vision. Notre Vision rêve d’être comme Vision, mais il fuit les sentiments qu’il jalouse, à commencer par la peur.

J.I.M parvient bien à le confronter à ceux-ci, cependant. J’oublie de dire à quel point l’acteur est excellent pour vendre ses personnages et à quel point j’ai adoré que tout ça nous ramène encore et toujours à Wanda : Vision ne veut pas ressentir les émotions de l’ancien Vision, parce qu’il a perdu Billy, Tommy et surtout Wanda. Qu’est-ce que ce deuil est porteur d’émotions ! Heureusement qu’il est là pour redonner un peu de sens à la série.

Tout ça, c’est donc Vision qui fuit son deuil ? C’est un peu longuet, je me suis ennuyé en chemin, mais la révélation pas surprenante que Vision est bien Vision, qu’il est enfin guéri grâce à ce moment où il prend conscience de qui il est, c’est tout bonnement réussi. Dans le reflet du miroir, le Vision tout blanc récupère les couleurs, puis la pièce qu’il doit avoir sur le front à la place de la Pierre de l’Esprit, enfin complète. On note aussi la lourdeur absolument pas subtile du fait que Vision ne soit complet que lorsqu’il retrouve l’Amour et les sentiments, c’est-à-dire précisément ce que Phineas voulait fuir et ne surtout pas donner à son IA.

Vision se réveille ainsi à temps dans la réalité pour affronter Lisa. Cette dernière, grâce aux nanobots, avait une véritable arme sur le dos et était sur le point de tuer Paladin et Tommy. Vision l’arrête d’une main et réinitialise les nanobots en elle. Elle peut ainsi se réveiller un peu plus tard dans les bras de Tommy.

Tout est bien qui finit bien, mais il faut à présent que Vision accepte de se rendre au Client. Pour cela, rien de plus simple : il suffit de demander à Paladin où se rendre. C’est à Londres que la livraison doit avoir lieu – reste à savoir quoi faire de Tommy d’après Edith. Sans trop de surprise, lui et Lisa ne sont pas abandonnés à Madripoor, mais dans l’avion de Paladin.

Vision lui laisse une tablette avec une lettre bien alambiquée pour lui dire qu’il l’aime, en vrai, et avec tout WandaVision. Le montage est foireux comme jamais : on voit Tommy et Lisa qui regardent TOUT WandaVision sans rire (pardon ?) avant que Tommy ne prenne soudain conscience que son père n’est pas avec lui car c’est ce que dit la voix off en même temps. La voix off n’était pourtant que la lecture de la lettre… Bref, c’est pas grave. Amenez-moi à l’étape suivante du chemin de Tommy (et Billy !).

En attendant, on nous mène à Jocaste qui voit un souvenir de Joséphine refusant de vendre ses recherches à un marchand d’armes. Joséphine fait alors équipe avec… Ultron. Friday assiste à ça et Ultron décide de la jeter par la fenêtre, tandis que Vision est amené auprès du Client qui n’est autre que… Ultron. Enfin, un homme avec le visage d’Ultron, mais ce ne sera pas Ultron, quoi. D’ailleurs, maintenant que Paladin est devenu pote avec Vision (mais qu’il l’a livré tout de même), sa camionnette se fait détruire (encore !) par le Client. Paladin a-t-il (encore ?) survécu ? J’aurais tendance à penser que oui…

Pour le reste, j’ai soupiré fort. J’espère qu’ils ne tuent pas Friday comme ça mais qu’elle reviendra sous une forme ou une autre, sinon, c’est un gâchis digne de Cobie Smulders. Et puis, ils en font bien trop avec James Spader dont on n’avait pas vu le visage avant dans le MCU et qui est imposé comme second personnage principal ici sans qu’on ne comprenne trop pourquoi pour l’instant. D’accord, il est bon, mais est-ce que ça vaut la peine qu’il parasite autant la saison ? Vraiment, jusqu’au bout, ils font les choix qui me plaisent le moins.

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Photographie promotionnelle de l’épisode — Marvel Television

Cette semaine sur le blog #10 : la fin de la Spooky Season :'(

Salut les sériephiles,

Dernier dimanche des vacances, premier jour de novembre et Halloween est déjà derrière nous ! Pff. Cela me rend si triste de dire au revoir à la meilleure période de l’année – surtout que j’ai l’impression d’être passé à côté de ce que je préfère cette année, à savoir les sorcières. Pourtant, il y avait Coven Academy à tester, mais je n’ai pas pris le temps. Pas bien malin.

J’ai quand même bien profité de cette période, mais pas devant mon écran – j’ai testé plein de choses, jusqu’à passer ma soirée du 31 octobre à Disneyland Paris, évidemment. Le retour au travail demain me réjouit nettement moins, surtout quand je repense à toutes les réunions qui m’attendent.

En attendant, j’ai réussi à publier pas mal d’articles cette semaine… À défaut de préparer les articles de la période à venir. Autrement dit, je sens que le blog va encore tourner à vide ces prochaines semaines.

Côté visionnage

J’avais l’impression d’avoir tenu le rythme, mais en fait pas du tout : il n’y a eu que cinq nouvelles critiques d’épisodes cette semaine ! C’est moins que la semaine dernière, et moins d’un par jour. Mais qu’est-ce que je fais donc de mon temps libre ? Je ne regarde pas des séries, de toute évidence. Pas grave, on va dire que je privilégie la qualité à la quantité… même s’il y a débat puisque je ne suis pas si fan que ça de Lanterns.

Bon, après, j’ai aussi terminé la saison 3 de The Good Wife aussi, ce n’est pas comme si je n’avais rien vu du tout. Certes, je n’ai pas rattrapé toutes les nouveautés de la saison comme j’espérais, mais le bilan n’est pas si désastreux non plus.

Côté blog

À défaut de regarder des séries, Halloween a pris pas mal de place sur le blog cette semaine, entre le Parc de l’Étrange, le cinéma et Disneyland Paris. J’ai quand même trouvé le temps de mes articles Hunger Games et de parler un peu de VisionQuest autrement qu’à travers mes critiques d’épisodes :

La semaine prochaine sur le blog…

Beaucoup moins d’articles, ça, c’est sûr ! Cette fois, les vacances des élèves sont vraiment terminées et avec elles, je perds de la liberté pour m’organiser comme je veux – le rythme est également plus intense, alors la fatigue aussi. Si rien n’est prêt à être publié comme je l’avais fait en septembre, j’ai tout de même plusieurs articles en préparation pour les semaines à venir. On verra maintenant si je parviens à finaliser les brouillons. Grosso modo, j’aimerais poster un article sur le 4e Hunger Games, mes Derniers coups et dans un monde idéal, le récapitulatif des Anneaux de pouvoir. Ben oui, la saison 3 débute le 11 novembre (avec quatre épisodes, je déteste tellement ce mode de diffusion, pourquoi ils changent les bonnes habitudes ?).

Avant cette nouvelle saison sur Amazon Prime, cependant, je vais rester sur Disney + pour VisionQuest (autre diffusion désastreuse…) et tenter de voir quelques épisodes à commenter ici. Bon, on verra ce que je réussis à caser entre les cours, les copies qui arrivent et les réunions.

Bonne semaine à tous, et bon courage à ceux qui reprennent demain !

Image à la une : photographie prise à Disneyland Paris le 31 octobre
Capture d’écran de VisionQuest (saison 1)

Pourquoi faut-il attendre le 31 octobre pour profiter d’un Disneyland Paris aussi halloweenesque ?

Salut les sériephiles,

Le parc est toujours aussi peu éclairé de nuit, mais cette fois, ça participe vraiment bien à l’ambiance !

Il y a un peu plus d’un mois, je vous parlais sur le blog de la saison d’Halloween de Disneyland Paris. Sachez qu’à ce moment-là, j’avais déjà réservé pour me rendre sur le parc en ce 31 octobre, parce que ça demande une réservation plusieurs semaines (si ce n’est plusieurs mois) à l’avance pour pouvoir en profiter. Malheureusement, le froid et la santé ne m’ont pas permis d’y aller toute la journée. Si j’ai raté le feu d’artifice final (allez, ce n’est que partie remise on va dire), j’ai quand même fait en sorte de profiter de la tombée de la nuit et d’une partie de ce qui était prévu en plus pour la soirée.

Forcément, je ne pouvais pas manquer la nuit du 31 octobre, même si les grandes soirées Halloween d’autrefois ont disparu au profit d’une simple prolongation des horaires du parc, jusqu’à 23 heures. Le programme annonçait quelques animations supplémentaires et des rencontres avec des personnages rares… et je ne suis pas (trop) déçu.

Je crois que c’est de loin la plus belle expérience d’Halloween que j’ai vécue sur le parc cette saison… Il serait temps ! Les éclairages verts et violets déployés pour l’occasion sont toujours aussi magnifiques, particulièrement du côté de Frontierland et d’Adventureland, et les chars de la Célébration Halloween de Mickey sont encore plus beaux lorsqu’ils défilent illuminés. J’ai notamment beaucoup aimé retrouver le char inspiré de Phantom Manor dans cette ambiance nocturne (oh, et c’était le retour des fontaines car les travaux du château sont terminés, alléluia !). C’est vraiment le genre de petits changements qui me donnent l’impression de redécouvrir cette parade, même après l’avoir vue des dizaines de fois ces dernières années.

Mais ce qui fait surtout la différence, ce sont les Méchants Disney, présents un peu partout dans le parc ! C’est exactement ça que j’attends pour Halloween – enfin, disons que c’est ce que j’attends au minimum. Entre Maléfique, la Méchante Reine, Yzma et les autres personnages spécialement sortis pour l’occasion, il y avait vraiment de quoi faire.

Oui, j’ai vu Yzma ce soir ! Rien que pour ça, je ne regrette pas d’être venu sur le parc. Je suis particulièrement content qu’elle soit interprétée par quelqu’un qui porte un masque, parce que j’ai toujours un peu de mal avec les acteurs qui, finalement, ne sont jamais que des gens en cosplay. Je dis ça, mais j’ai trouvé particulièrement fascinantes de justesse les actrices qui interprétaient la Méchante Reine, Maléfique et même Javotte. Ce ne doit pourtant pas être si simple, surtout qu’elles jonglent d’une langue à l’autre.

Bien sûr, et comme d’habitude, j’adore toujours autant l’idée de pouvoir croiser des personnages au détour d’une allée, sans forcément savoir où ils vont apparaître. On est notamment tombés sur Jafar alors qu’on se promenait, et c’était assez drôle de constater que beaucoup de visiteurs ne l’avaient même pas remarqué ! Il faut dire qu’à la nuit tombée et avec la foule, les personnages ne sont pas toujours très visibles.

Une fois de plus, je trouve dommage que Disneyland ne développe pas davantage de vraies interactions avec des personnages qui se déplacent dans le parc. Les rencontres classiques, avec leurs longues files d’attente pour obtenir une photo après inscription et tout, ne sont pas du tout ce que je préfère, parce que ça manque de spontanéité et que ça demande trop d’organisation pour vraiment apprécier la journée. Il faut parfois patienter énormément pour quelques secondes avec un personnage.

Bien que ce soit un entre-deux, j’aime beaucoup les points selfies également. Ces « selfies spot » permettent justement de profiter de la présence des personnages beaucoup plus spontanément. Et c’est top, même si certains restent trop longtemps devant les personnages ! J’aimerais tellement voir davantage de personnages se promener librement, s’arrêter pour discuter avec les visiteurs ou simplement interagir avec eux. Cela rend le parc beaucoup plus vivant, et c’est finalement ce que j’aime le plus dans ces soirées. En attendant, les selfies spots de Mickey, la Méchante Reine ou Maléfique faisaient très bien le taf ce soir. J’aurais juste aimé avoir des horaires précis pour simplifier les choses.

Évidemment, l’affluence était particulièrement pénible ce soir, notamment à Frontierland, où circuler devenait parfois franchement compliqué. C’est malheureusement aussi le revers de la médaille lorsque Disneyland concentre autant d’animations et de personnages dans un même secteur. Ça n’a pas gâché la soirée, mais je me serais bien passé de cette foule, et ça m’a empêché d’approcher de certaines des promesses du programme.

Cela dit, ça je ne le regrette pas, contrairement au fait que nous ne soyons pas rdestés pour Un Crépuscule avec les Méchants Disney, le spectacle spécial projeté sur le château après Disney Tales of Magic. J’aurais vraiment aimé le découvrir, surtout que j’aime vraiment les Méchants, mais rentrer vers une heure du matin pour assister à une dizaine de minutes de spectacle après deux heures d’attente dans le froid pour empirer le mal de gorge, franchement, flemme. Il faut parfois savoir être raisonnable, même à Disneyland. Si, si, je vous assure que ça m’arrive.

Et tant qu’on parle d’être raisonnable, il faut aussi que je mentionne la collection de produits dérivés Villains 2026, que je trouve absolument sublime. Il y a vraiment de très belles choses et je me retiens très fort pour ne pas craquer, surtout que j’avais déjà bien dépensé pour la collection de 2025. Il faut se raisonner un peu : entre le Pass Annuel et les visites régulières, Disneyland représente déjà un sacré budget, et ce n’est certainement pas le merchandising qui va arranger les choses. Mais franchement, ils ne nous facilitent pas la tâche avec des collections pareilles !

J’adore tout bonnement le t-shirt homme proposé, parce qu’Hadès est un de mes méchants préférés. Le nouveau pull est superbe aussi (mais je n’ai pas une très bonne photo) et même la collection pour les femmes me donnait envie de tout acheter alors que, de toute évidence, la coupe n’est pas du tout faite pour moi. Franchement, le taf accompli est excellent.

Et que dire des pins d’Halloween de cette année ? Je suis méga-frustré d’avoir raté les jours de sorties de ces pins. C’est bien simple, autant il y a des pins qui semblent increvables et toujours vendus sur le parc, autant les collections d’Halloween 2026 ont juste été sold out en deux jours.

Gaston n’est pas DU TOUT l’achat que je visais, mais comme il ne restait plus que lui, je l’ai pris sans regret il y a quinze jours et il complète très bien mon pull de la collection 2025.

Finalement, je suis vraiment ravi de cette (courte) soirée, probablement la meilleure de toute la saison Halloween 2026. Et c’est justement là que j’ai un problème : pourquoi faut-il attendre le 31 octobre pour profiter d’un Disneyland aussi halloweenesque ? Les chars illuminés parce que la parade est (enfin !) nocturne, les personnages qui apparaissent partout, les éclairages d’Halloween, les petites animations supplémentaires… Tout cela devrait vraiment être proposé quotidiennement pendant le Festival Halloween Disney ! Franchement, ce sont chaque fois des petits plus qui ne paraissent pas être grand-chose pour un parc de l’envergure de Disneyland. Et si on avait tout ça quotidiennement, le 31 octobre pourrait alors devenir une soirée encore plus exceptionnelle, avec des spectacles et des surprises réellement exclusifs. Non parce que cet Halloween manque très clairement d’un spectacle, a minima. Malgré ma préférence pour Disneyland Paris de manière générale, c’est dur de ne pas comparer avec la superbe offre Halloween du parc Astérix qui propose quand même quatre parcours hantés et des spectacles nocturnes de très grande qualité… Peur sur le Parc terrasse ce Festival Halloween Disney !

Je trouve d’autant plus frustrant qu’Halloween semble progressivement perdre de sa superbe à Disneyland Paris. Les décorations sont toujours là, même si elles sont moins nombreuses. Certaines nouveautés de cette année sont très réussies, mais les animations restent finalement assez limitées pendant la saison. Cette soirée montre pourtant tout le potentiel du parc lorsqu’il décide de jouer pleinement le jeu. Je suis reparti avec de très belles images en tête, mais aussi un sentiment un peu amer : Disneyland sait parfaitement nous offrir une magnifique soirée d’Halloween, alors pourquoi ne pas en profiter davantage ?

Je suis très, très heureux d’avoir pu récupérer cette carte de collection gratuite aussi, d’autant que je n’ai eu aucun mal à l’avoir dès la première cast member à qui j’ai demandé, contrairement à celles de la Princess Week où ça avait été un peu plus… rock’n’roll.

Heureusement qu’on a gardé les projections sur Main Street. Et maintenant, il va falloir laisser les citrouilles disparaître et accepter l’arrivée de Noël – qui a déjà commencé à s’installer à plein d’endroits du parc (c’est un peu abusé, je trouve, d’avoir installé des sapins de Noël dans la nuit du 30 au 31 octobre !). Je ne vais pas prétendre que je déteste cette période de Noël qui débute dès le 7 novembre non plus, hein, et je vais en faire des articles aussi, c’est sûr, mais je trouve toujours que le Festival Halloween se termine beaucoup trop vite. Et cette année, encore plus que les précédentes.

Et ça aussi, j’aimerais que ça dure toute l’année… Très hâte de retrouver les projections de Noël !

PS : je n’ai pas encore eu l’occasion de retourner voir le spectacle Dr Strange et c’est un regret, parce qu’il aurait très bien complété cette soirée d’Halloween… Il n’y avait, une fois de plus !, littéralement rien de prévu dans Adventure World pour cette saison. Le parc était donc vide aujourd’hui. Pas très malin, comme calcul.

Toutes les photographies datent du 31 octobre 2026, à l’exception de celle de Gaston et des projections sur Main Street. Certaines photographies de l’article sont retouchées avec l’IA pour flouter les visages.