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Bingo Séries #70

Salut les sériephiles,

Bonne année à tous les participants du bingo ! Qui dit nouvelle année, dit nouvelles résolutions. Et même si je n’ai pas eu l’occasion de la caser parmi mes cinq grandes résolutions pour 2023, je suis quand même résolu à tenter de me remettre plus sérieusement au bingo, comme tous les ans à vrai dire. A la différence des autres années, cependant, mon mois de décembre a été une grande traversée du désert télévisuel, alors il est temps de me reprendre en main. Ceci étant dit… les thèmes choisis sur twitter ne collent pas forcément avec les séries que j’ai prévu de voir lors de mon WESéries, parce que oui, ce week-end, c’est overdose de séries (enfin, j’espère). BREF, la grille commence à minuit, n’oubliez pas.

Pour les nouveaux, les règles sont en fin d’article. N’hésitez pas à poster dans les commentaires ou à me contacter sur Twitter (@ShipouJG) s’il vous reste des questions après lecture de cet article – parce que j’y réponds toujours ! Et si j’oublie d’y répondre, relancez-moi, ce sera passé inaperçu entre deux notifs…


Les événements de 2023


  1. Un couronnement est évoqué.
  2. Une mission spatiale est évoquée.
  3. Une référence à Pablo Picasso
  4. Une référence à Indiana Jones ou Ghostbusters

Vous ne le saviez peut-être pas encore, mais oui, il se passera tout ça en 2023 : un couronnement en Angleterre en mai, le retour d’une mission spatiale en septembre, les 50 ans (seulement ?) de la mort de Picasso et les sorties des suites d’Indiana Jones (fin juin) ou Ghostbusters (fin décembre). Je sais, je sais, il y a déjà des points qui paraissent bien impossibles à obtenir, mais j’ai fait le choix de formuler aussi largement que possible ces points : vous pouvez voir une mission spatiale à l’écran aussi bien que voir un poster qui en parle à l’arrière-plan ; il peut être question d’un couronnement au détour d’un dialogue autant que vous pouvez marquer le point avec un vrai couronnement, etc. Pour Picasso, c’est pareil : le nom revient souvent, ces tableaux aussi (dès qu’on a un perso riche, il y a un Picasso quelque part chez lui, non ?). Bref, c’est peut-être une nouvelle année, mais le Bingo conserve son niveau de difficulté, désolé.

Et quand vous aurez les quatre points du thème, vous pourrez tweeter ça (mais même moi j’oublie de le faire) :

Premier grand événement de 2023 : j’ai terminé le premier thème impossible du #BingoSéries !


Animaux

Twitter a parlé.


5. Un animal domestique est vu en gros plan
6. Un animal sauvage dans son milieu naturel est aperçu par un personnage 
7. Un animal imaginaire est vu ou évoqué
8. Un animal qui n’a aucun rôle à jouer en arrière-plan


Je continue dans ma volonté de brasser vraiment large avec ce point. Un animal domestique est par définition un animal qui rentre dans la maison (chat, chien, tortue, poissons…) ; un animal sauvage n’est pas dompté par l’homme. Bref, désolé pour les fans de chevaux, ça ne colle pas dans ces deux catégories. Cela peut coller pour l’animal imaginaire, en revanche, si on pense aux licornes. D’ailleurs un poster ou un t-shirt avec une licorne, ça fonctionne pour le point 7. Pour se mettre d’accord, ça fonctionne pour l’animal imaginaire avec les monstres aussi tant qu’ils ne parlent pas/ne communiquent pas avec le personnage principal de manière concrète et audible pour nous. Bref, un animal quoi. Quant au point 8, c’est juste que ça me fait rire de devoir scruter le ciel derrière les personnages pour voir un oiseau passer ou un le trottoir sur lequel un figurant promène un chien. Et puis qui sait, il y aura peut-être une écurie avec des chevaux non utiles à la scène pour les fans de chevaux !

Toute une animalerie, ce premier #BingoSéries de 2023 !


Jeux vidéos

 


9. Un personnage joue à un jeu vidéo 
10. Une référence à un jeu vidéo
11. Un gros plan sur un jeu vidéo – ou carrément une scène dans un jeu vidéo
12. « Game Over » prononcé ou vu à l’écran


Je ne sais plus si on avait déjà participé avec ce thème et je n’ai pas eu le temps d’aller vérifier… alors je pars sur des points extrêmement larges et faciles. Oui, faciles, même pour le 11, j’ai pensé à Morgane qui a dit qu’elle participerait peut-être et aura un point gratuit grâce à Heroes Reborn comme ça. Plus concrètement, des gros plans sur des jeux, ça arrive parfois (j’ai en tête la saison 3 de Veronica Mars et sa pub pour Mario Kart par exemple). Pour le reste, c’est beaucoup plus simple, normalement, et ça ne devrait pas trop poser de questions. Le mot « référence » est vague : ça peut être dans un dialogue, sur un t-shirt, un poster… et un jeu vidéo réel ou fictif, peu importe.

Plus facile qu’un jeu vidéo ce #BingoSéries : où est le big boss à vaincre ?!


Grands événements d’une vie

 


13. La naissance d’un personnage est vu à l’écran
14. Un mariage est vu à l’écran
15. Un personnage évoque son divorce
16. Un personnage meurt (pas de spoiler, attention !)


Pas de surprise : vous avez clairement voté pour les points de ce thème ! J’y ajoute juste mon twist sadique habituel avec le point 13 : il faut que ce soit la naissance d’un personnage, autrement dit, que ce soit un flashback où le personnage naît et/ou une série qui avance suffisamment vite pour qu’un bébé devienne rapidement grand et en capacité de parler. Je compense en simplifiant le point 15 : ce peut être un perso qui envisage, demande, signe ou se rappelle son divorce. C’est large, quoi. Et comme d’habitude, interdiction de spoiler quand on en arrive à valider le point 16 (tristement, je suis à peu près sûr que c’est le point le plus simple de cette grille !).

Le #BingoSéries, c’est l’œuvre d’une vie. Sort of. Bref, j’ai validé le thème 4 !


Actions


17. Évoquer le plus grand événement série que vous attendez pour 2023. 
18. Voir un épisode avec un animal (ou une référence à un animal).
19. Jouer à un jeu en rapport avec une série (ou regarder un playthrough de ce jeu).
20. Regarder une série qui a commencé en 2023.


Bonne année à tous, vraiment ! Pour le point 18, je sais bien que tout le monde n’a pas d’animal de compagnie, puisque je n’en ai pas. Une peluche ou un t-shirt avec un animal dessus pourra donc faire l’affaire, même si c’est sûr que ce sera moins mignon que toutes les photos avec vos familiersPour le point 19, il existe des séries adaptées de jeux vidéos, donc là, la question ne se pose pas. Il existe aussi des jeux The Walking Dead par exemple, donc le rapport avec la série fonctionne (même si c’est adapté des comics, on ne va pas chipoter). Cependant, quand je dis « en rapport avec », ça peut aussi être que vous jouez au même jeu que le personnage vous permettant de valider le point 9 par exemple. Quant aux playthroughs, ça se trouve facilement sur Youtube. Enfin, pour le point 20, « une série », c’est au moins trois épisodes vus (mais si vous n’aimez pas, n’allez pas au-delà) ! Voilà, c’est tout pour moi… Bon visionnage !

J’ai validé toutes les actions du #BingoSéries du mois !


Le bonus geek : le point bonus consiste tout simplement à valider deux fois le même point – pour réussir à éviter un point difficile. Ouep, cela laisse donc la possibilité de ne pas faire l’un des points difficiles et de privilégier un point plus facile. Comme il y a cette année encore pas mal de points super simples pour janvier, ça devrait aller ! 



Pour rappel, vous trouvez dans cet article une liste de 20 choses à accomplir ou voir tout en regardant des épisodes de séries que vous n’avez jamais vus auparavant, du 7 Janvier au 7 Février 2023 ! Le but ? S’amuser entre sériephiles et parler sans spoiler, ici, sur vos blogs, sur Twitter, sur la page Facebook du blog, partout quoi. Pour réussir le bingo, il faut avoir la moyenne, donc au moins dix items validés. Et pour avoir son mot à dire ? Il faut le compléter, avec un joli 20/20 ! Le premier à compléter le bingo choisit trois thèmes qu’il classe par ordre de préférence, le deuxième peut conserver ou virer son troisième choix, le troisième peut conserver ou virer son deuxième choix.
N’oubliez pas d’indiquer les spoilers éventuels quand vous communiquez vos points sur Twitter, vos blogs, etc. La participation est ouverte à tous, à n’importe quel moment du mois et il suffit d’un 10/20 pour valider la grille ; le reste, c’est pour la frime.
Comme d’hab, un personnage est quelqu’un qui parle dans l’épisode ou a déjà parlé dans la série ; « quelqu’un » fait aussi référence aux figurants. Un même épisode ne peut pas servir deux fois dans le même thème et il y a un « point bonus » pour vous aider à finir la grille plus vite.

Vus cette semaine #03

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Ce sera finalement un petit mois de janvier côté séries…

4 épisodes vus

9-1-1 Lone StarNCIS Hawai’i – Pokemon – Walker

Un rattrapage de saison qui ne va même pas me mettre à jour à temps et des échecs dans la liste de ce que je voulais voir, ce n’était pas une semaine glorieuse. C’était prévisible, je vais mal vivre les semaines de taf une semaine sur deux, parce que ça fait trop d’heures de cours d’un coup (et que ça tombe sur les semaines de podcast, sinon, ce n’est pas drôle). Cependant, sur la semaine, ça faisait une critique publiée de plus que la semaine précédente, yeah !

9-1-1 Lone Star

9-1-1 Lone Star – S03E13 – Riddle of the Sphinx – 16/20
L’épisode marque des points en se concentrant beaucoup sur les personnages et guest stars que je préfère, mais je me rends tout de même compte que je ne suis plus du tout objectif. Ce n’est pas bien grave, je n’ai jamais prétendu que mes critiques l’étaient de toute manière. C’est un bon épisode, même s’il ne propose que peu d’interventions des urgentistes. Finalement, je suis là pour les personnages plus que pour les situations dingues, contrairement à la série-mère.
9-1-1 Lone Star – S03E14 – Impulse Control – 15/20
Bien que tout à fait prévisible à plusieurs reprises, cet épisode m’a beaucoup plu. Son thème est plutôt logique à ce moment de la saison, avec un écho évident à un personnage qui avait besoin de prendre conscience de son problème pour peut-être espérer le traiter efficacement. En parallèle, d’autres personnages sont développés à nouveau, en suivant une voie qui me plaît bien. Bref, les personnages sont bien écrits, et c’est exactement ce que j’espérais pour redynamiser cette saison.
9-1-1 Lone Star – S03E15 – Down to Clown – 15/20
C’est une deuxième partie de saison plutôt solide avec le développement d’un fil rouge plutôt cohérent et des sous-intrigues autour de chaque intervention qui sont plutôt efficace. La série semble vouloir capitaliser sur l’humour, mais ce n’est pas pour me déplaire. Il est dommage que ce soit un peu prévisible et que ça sente parfois le réchauffé d’autres séries tout de même… mais est-ce vraiment surprenant pour une série qui fonctionne selon la formule procédurale ?

Manifest

Manifest – S04E06 – Relative Bearing – 13/20
C’est de nouveau trop long pour cet épisode qui propose quelques scènes un brin ridicules tout de même. C’est frustrant : parfois, je me rends compte que je suis à fond pendant dix à vingt minutes d’un épisode tellement le mystère peut prendre ou l’enquête être fluide. Et puis parfois, c’est tellement mal écrit et/ou tellement mal joué que je décroche totalement et que ça donne l’impression de ne jamais en finir. Et puis, ils ont beaucoup trop d’intrigues en parallèle pour que ça fonctionne, surtout quand elles ne se croisent pas, comme dans cet épisode.
Manifest – S04E07 – Romeo – 15/20
À croire que ça va être un épisode sur deux tout au long de cette mi-saison. Bien que très prévisible par certains aspects, cet épisode réunit à recroiser certaines intrigues tout en complexifiant encore un peu plus le mystère en revenant sur de biens anciens mystères oubliés depuis au moins une saison, si ce n’est deux. C’est un bon moyen de montrer que tout est connecté – et que j’ai oublié une grande partie de la série, aussi. Normal, non ?

NCIS

NCIS – S20E06 – The Good Fighter – 16/20
L’épisode était plein de bonnes surprises et donnait envie d’en voir plus, parce qu’il y a plein de choses qui se déroulent hors écran qui doivent être bien fun. C’est dommage que l’idée soit un peu de nous dire « eh, ça s’est passé comme ça » plutôt que de nous le montrer sur plusieurs épisodes, mais j’aime vraiment le personnage mis en avant par ces quarante minutes. En plus, c’était tellement bien fait avec humour et clins d’œil bien pensés, il est dur de leur en vouloir de ne pas proposer un épisode parfait.
NCIS Hawai’i – S02E06 – Changing Tides – 14/20
Il faut bien reconnaître que c’est un peu surnoté, mais une scène de l’épisode m’a fait penser que j’étais possiblement passé à côté de quelque chose pendant l’intrigue… Alors qu’en fait non. On en parle plus longuement dans la partie avec spoilers évidemment, seulement, je considère que c’était toujours bien joué de leur part d’avoir réussi à me faire douter. Bref, c’était autrement un bon épisode, plutôt classique pour la série. C’est déjà du spoil de dire ça, je sais.

Walker

Walker – S03E09 – Buffering – 12/20
Qu’est-ce que ça traine encore dans cet épisode ! Cela commence à se voir qu’ils ne savent pas quoi faire des vingt épisodes de cette saison, et c’est franchement dommage. Bien sûr, il y a quelques avancées pour les personnages, mais dans l’ensemble, cet épisode est oublié plus vite qu’il n’a été vu (le ressenti était long !) et je ne pense pas qu’il aura beaucoup de conséquences sur la suite. Bref, on passe le temps jusqu’à un cliffhanger, pardonnez le jeu de mots, énergique.

> Vus en 2023 

 

Wolf Pack – S01E01

Épisode 1 – From a Spark to a Flame – 11/20
La déception est à la hauteur de l’attente interminable pour voir cette série. À force d’en entendre parler, j’avais espoir d’un truc pour ados, certes, mais qualitatif et vraiment cool. Là, je m’embarque juste pour une énième série d’urban fantasy pas très bien jouée et écrite sans chercher à y mettre une once de crédibilité. Les effets spéciaux font mal aux yeux et on est pris pour des spectateurs idiots – je n’ai pas vu la série originale et je devrais l’être, mais ce n’est pas le cas. Je suis déçu, mais au moins, la musique était bonne. Je continuerai probablement un peu la série, mais sans y mettre ma priorité.

Spoilers

Un incendie vient bouleverser la vie d’adolescents qui se retrouvent pris au piège d’une créature surnaturelle.

I’ve got a thing about phones and you have a psychotic tremor.

La série commence mal avec un épisode de 53 minutes, c’est trop long, un filtre digne de 9-1-1 Lone Star et un début in medias res qui prend son temps. C’est censé être le contraire, bordel. Bon, donc, un ranger roule tranquillement en direction d’une forêt qui est en train de cramer.

Dans la scène suivante, on nous introduit le personnage d’Everett, qui est en ligne avec un certain Dr Weiland. Il est dans un bus scolaire et ça ne semble pas le déranger de parler de son traitement et de son envie d’avoir des antidépresseurs au milieu de ses camarades de classe. Bon, après, personne ne l’écoute vraiment : ils sont tous à observer le feu qui s’approche du bus scolaire par le côté.

Oui, le bus est au milieu d’un embouteillage monstre et Everett ne met pas longtemps à constater que des gens dans les voitures autour d’eux sont en train de se barrer. Des voitures abandonnées, ça ne va pas aider le bus à avancer et éviter l’incendie.

Malgré tout, les élèves restent bien sagement dans le bus à regarder l’incendie plutôt qu’à chercher à fuir pour se sauver la vie. La situation est bien peu crédible, franchement. Everett rencontre dans le bus une jeune fille qu’il n’a jamais vu avant et qui n’a pas de téléphone. Ce qui est cool, c’est que c’est une vraie adolescente à qui on a collé du maquillage pour nous faire comprendre qu’elle a de l’acné. Cela aura son importance plus tard.

Avant ça, on nous colle une intrigue avec des ados chiants, un certain Tyler qui filme la chauffeuse de bus refusant de le faire sortir (par chance, notre héroïne à l’acné balance le portable par la fenêtre, yay) et une certaine Phoebe qui refuse de prêter son téléphone à l’héroïne pour qu’elle appelle son frère quand les adolescents apprennent que les quartiers résidentiels dont ils viennent sont évacués par les autorités à cause de l’incendie. Ce même incendie fait que les cours sont annulés (yay !) et personne n’en semble heureux.

Personne ne semble paniqué non plus du fait qu’un putain d’incendie risque de tous les cramer. Apparemment, ils sont blasés de tout, mais ils commencent ENFIN à paniquer quand tout un tas d’animaux s’échappent de la forêt, chassés par l’incendie. Ces animaux, biches, cerfs, boucs, béliers… foncent droit sur la portion de route où ils sont tous coincés.

La panique peut enfin avoir lieu et tout le monde s’enfuit. C’est une bonne chose, parce que les usagers de cette route sont bien sûr attaqués par les animaux ; piétinés, embrochés et autres réjouissances permettent au make-up de révéler qu’ils n’ont pas beaucoup de budget. Il en va de même pour les effets spéciaux, même si l’incendie nous l’avait déjà révélé.

De manière mystérieuse, on nous annonce au milieu de ces animaux, une bête féroce à la super force, capable d’attirer à elle un adolescent et de grogner bien fort. Everett remarque une ombre terrifiante, d’ailleurs, et on comprend que la créature va vouloir tous les tuer. Cela commence par Everett, sauvé de justesse par miss-sans-téléphone.

L’avantage, c’est qu’il y a assez d’action pour que ça reste intéressant à suivre. En revanche, les effets spéciaux sont vraiment très mauvais, ça fait mal aux yeux de voir ça en 2023. C’est une constante dans les séries auxquelles participent Sarah Michelle Gellar, je crois. Bref, les deux adolescents se font mordre au passage, mais ils parviennent à s’échapper. Enfin, l’héroïne s’enfuit ; mais Everett reste sur place, un peu concon.

Cela dit, elle n’est pas la seule dans la série et je me rends compte que je ne savais rien du casting avant de me lancer dans cet épisode. Un bon point, enfin : elle a un générique ! Il n’est pas si dingue que ça et la musique pourrait être plus entraînante, mais je l’aime bien.

Après le générique, nous retrouvons notre adolescente badass qui rentre chez elle pour se faire engueuler par son père parce qu’elle n’est pas une « putain d’ado normale ». Allons bon. Elle a aussi un petit frère, nommé Danny, et c’est lui qui lui fait remarquer la marque qu’elle a dans le dos. Ah. Contrairement à ce que je pensais, il ne s’agit pas d’une marque indiquant qu’elle était déjà une créature surnaturelle : c’est apparemment une morsure dans son dos. Et une morsure qui brille et change d’aspect. Bref, elle se transforme. Et ce n’est qu’après tout ça qu’on apprend son nom : Blake.

Voilà qui va m’aider pour la critique. Blake part à la recherche de son frère fugueur, qui finit par lui dire de regarder de l’autre côté de la rue. Ce n’est pas un job qu’elle trouvera en traversant la rue, c’est une créature étrange, une ombre aux yeux jaunes. Le sinistros et Sirius Black n’ont plus qu’à bien se tenir.

Bref. Elle emmène son frère loin de cette créature. Une fois dans la voiture, on voit que son père est incapable d’avoir la moindre relation normale avec sa fille ; au point de la laisser lui parler n’importe comment. Encore une ado qui est plus efficace que les adultes, quoi. Blake se trouve alors à avoir des sortes de flashs au cours desquels elle se voit en train de tuer Everett avec des dents de vampire – il en a aussi, lui cela dit.

La scène suivante nous montre Blake arriver dans un motel tout pourri avec son père et son frère. Après un passage par la case informations à la télé, Danny fait remarquer à sa sœur qu’elle a de la peau… Celle-ci complexe bien sûr des boutons qu’elle avait ; mais ils ont tous disparus. Après ça, tous les adolescents du monde vont vouloir se faire mordre, franchement.

Blake va donc s’admirer dans le miroir, pour mieux constater que sa plaie est de plus en moche dans le dos. Quand elle se relève, elle se rend compte que son miroir s’est transformé en fenêtre donnant directement sur la chambre d’hôpital d’Everett. Rien que ça. Aussitôt, elle prend la décision de se rendre là-bas pour le retrouver, mais le scénario passe de manière prévisible par des excuses du papa envers Blake. Il faut dire que ce père a l’air sacrément débordé par la situation.

De son côté, Everett atterrit donc à l’hôpital, parce qu’il a une sacrée morsure de loup à l’épaule. Il y retrouve d’autres camarades du bus, notamment celui qui avait des béquilles. Bonjour la crédibilité. La morsure semble beaucoup affecter la santé d’Everett, qui se réveille ensuite sur un lit d’hôpital. Oui, il est hospitalisé pour une morsure à l’épaule, c’est dire à quel point il est foutu. Bon, en même temps, son voisin de chambre est le bélier qu’il a vu se faire cramer plus tôt dans l’épisode et duquel sortirait une patte crochue… Super.

Il se réveille de son cauchemar pour apprendre que sa blessure est plus superficielle qu’elle n’en avait l’air (mouais) et que ses parents ont été contactés. Cela n’a pas l’air de le ravir. Il est rapidement laissé seul dans l’hôpital et se retrouve à devoir décrocher le téléphone à côté de son lit car personne ne le surveille.

Sérieusement ? Everett est clairement au milieu d’un hôpital, même pas dans une chambre, mais il y a un téléphone et personne pour le décrocher ? C’est donc Everett qui décroche, pour mieux s’entendre dire qu’il doit fuir au plus vite de l’hôpital car ça va le trouver pour le tuer.

L’ambiance est sympathique, mais la crédibilité n’est pas là. Cela va être une série à regarder pépère, avec le cerveau à côté. Dans le même genre, les parents d’Everett débarquent à l’hôpital pour l’engueuler comme si c’était de sa faute si le bus avait été attaqué. Finalement, Everett s’évanouit et ses parents, à son réveil, nous informent qu’il aurait mieux fait d’attendre les secours. Moui. C’est suffisamment mal écrit comme série pour qu’on nous informe ensuite qu’Everett a dormi plusieurs heures depuis la scène précédente. Bref, il fait nuit et on va pouvoir avancer vers autre chose. Yay.

De manière inattendue, on se retrouve ensuite en boîte de nuit. Des cendres tombent clairement sur la piste de danse, mais tout le monde s’en fout. Faire la fête pendant un méga incendie, rien de plus normal, après tout. La scène a traîné en longueur, pour nous introduire un BG en train de danser et draguer le DJ – mais en mode sainte nitouche qui ne veut pas aller voir le DJ pour autant. Bien sûr, oui.

Au beau milieu de la piste de danse, Harlan, c’est son nom apparemment, reçoit d’un coup 150 SMS de Luna (sa sœur ?) qui s’inquiète car son père n’est toujours pas rentré.

Attitude bien logique d’ado ? Je ne sais pas. Bon, Harlan se fait finalement draguer en personne par le DJ qui s’inquiète rapidement de savoir si ce n’est pas un ado (mais genre beaucoup trop rapidement) avant de l’attirer dans couloir sombre de la discothèque qui s’avère en fait être un baisodrome apparemment.

Le DJ ferait mieux de se méfier, parce qu’Harlan est clairement plus que l’ado qu’il semble être ; comme cette discothèque est probablement plus que ce qu’elle semble être quand on voit le nombre de couples en train de s’embrasser (et plus, mais faut pas le montrer dans une série pour ados) dans son couloir sombre.

La fête est toutefois interrompue quand Luna débarque pour interrompre Harlan et son nouveau mec au beau milieu de leur bon moment. Elle continue de se plaindre de ne pas avoir de nouvelles de son père, mais lui s’en fout pas mal. Comme la situation est dans une impasse (quelle surprise), Luna décide de se démerder seule pour retrouver leur père qui n’est pas leur père (ben tiens). Harlan entend tout de même que sa sœur a un meilleur odorat, et ça le surprend car lui a une meilleure ouïe ce jour-là. Ce n’est pourtant pas la pleine lune… Coucou les loups-garous, votre papa adoptif qui vous a transformé est clairement mort, là, hein.

Alléluia, on arrive enfin à Sarah Michelle Gellar. Elle joue donc une policière, Ramsey, qui s’intéresse aux élèves du bus scolaire du début d’épisode. Ben tiens. Une enquêtrice en paranormal, ça va être fun. Pas de bol pour elle : elle arrive trop tard à l’hôpital, parce qu’Everett est déjà en train de se barrer.

De son côté, Blake se découvre de nouvelles aptitudes quand elle court en ville, hyper rapidement et sans être essoufflée. Non, vraiment, je veux être mordu moi aussi. Allez savoir pourquoi la ville est déserte quand elle la parcourt. Blake se rend également compte que le chien des voisins ne lui aboie plus dessus. C’est subtil cette manière de nous faire comprendre qu’elle est une louve-garou, non ?

Bon, par contre, les choses ne sentent pas bon pour sa maison : sa rue est déjà touchée par l’incendie. Elle s’approche toutefois de la maison pour mieux y surprendre Everett. Il est en effet là parce qu’il la cherche. Il lui explique rapidement son coup de téléphone à l’hôpital, ce qui semble vouloir dire qu’il ferait mieux de s’y rendre à nouveau. Pourtant, la menace est bien réelle.

Blake et Everett ne s’en rendent pas compte immédiatement : ils sont préoccupés à admirer la blessure à l’épaule d’Everett qui continue de briller, puis les abdos de celui-ci, aussi dessinés qu’une vraie tablette de chocolat, puis les cicatrices d’acné disparues de Blake. Pas étonnant qu’ils soient surpris par la créature qui les cherche. Etonnant qu’ils y survivent, en revanche.

Ils sont protégés par un loup-garou, cela dit, ça aide un peu, et Everett découvre également qu’il a la capacité d’exploser des poutres en bois à mains nues. Pratique, mais digne de la saison 6 de Riverdale, hein. Bon, Everett et Blake parviennent à s’enfuir. Ils s’arrêtent au milieu d’un pont où Blake peut avoir une crise de panique (ou un pic d’angoisse allez savoir), où Everett peut l’aider à la gérer en tirant la langue (bien sûr) et où les hormones et l’alchimie sont dingues entre eux.

Et franchement, j’ai envie d’être bon public et de bien les aimer… mais ça joue mal quand même. Blake s’enfuit finalement pour retourner chez elle car elle ne veut pas rester avec Everett et refuse clairement ce qui est en train de leur arriver. Elle est à peine partie que Ramsey appelle Everett sur son portable.

La scène part encore plus en vrille : Everett refuse de parler avec Ramsey, mais elle nous fait un très joli monologue pour nous expliquer qu’elle est certaine que l’incendie était volontaire. Le pyromane ? Un adolescent, probablement un de ceux qui étaient dans le bus avec lui le matin même. Bien sûr, oui. Sarah Michelle Gellar le joue aussi bien qu’elle peut, mais ce scénario n’est pas dingue, désolé.

En parallèle, nous continuons de suivre la folle soirée de Luna et Harlan. Ils se rendent sur la portion de route du début d’épisode pour mieux découvrir que la voiture de leur père y était et qu’elle a été attaquée par une créature aux griffes très acérée. Au détour d’une conversation entre eux, nous découvrons qu’ils ont été adoptés alors qu’ils n’étaient encore que des bébés loups, suggérant un père biologique les abandonnant (mais rien sur la mère ??). Romulus et Rémus n’ont plus qu’à bien se tenir.

Bon, le père, Garret, qu’on a vu en début d’épisode, n’a pas l’air très en forme en fin d’épisode (du moins je l’espérais, mais non, ça ne faisait que 42 minutes, le temps NORMAL d’un épisode). Nous le retrouvons en pleine forêt au milieu de l’incendie. Allez savoir pourquoi il n’a pas fui vers la ville, comme tout le monde. Par chance pour lui, il a tout de même de quoi enregistrer un message pour ses enfants.

Il peut ainsi expliquer à Luna qu’elle aura l’occasion de trouver sa meute et demander à Harlan de se souvenir des bons moments entre eux (à lire et regarder des films d’horreur) plutôt que de se rappeler qu’ils étaient en froid au moment de ce dernier message. Bon, je vois mal comment ils retrouveront cette petite radio puisqu’elle va clairement cramer, mais on n’est plus à une incohérence près.

Garret se rend compte en tout cas que ses enfants ont encore besoin de lui : l’enregistrement du message lui donne donc la force de se battre à nouveau pour affronter les flammes.

En fin d’épisode (cette fois, c’est pour de vrai), le coup de fil de Ramsey à Everett est interrompu par un hurlement de loup qui nous possède clairement Everett, mais aussi Blake, Luna et Harlan. Les quatre adolescents se mettent à courir à travers bois jusqu’à une carrière où ils se retrouvent.

Les yeux des quatre personnages se mettent à briller. Harlan est surpris que cela leur arrive alors que ça n’est jamais arrivé avant : Luna a trouvé sa meute, je crois. Ils sont tous les quatre sous la lune presque pleine et Everett comprend qu’ils sont tous des loup-garous. Rah c’est si mauvais que c’en est presque bon ! Oser terminer l’épisode sur cette révélation comme si c’était un cliffhanger de malade… Ils sont en train de se foutre de notre gueule.

Sinon, Buffy ne sera donc pas Giles, mais juste la force de police qui traque les adolescents en vain ? De déception en déception, hein.

Wolf Pack (S01)

Synopsis : Un incendie californien réveille une créature surnaturelle terrifiante qui va changer la vie de deux adolescents.

Pour commencer, ça doit faire près de dix ans que j’ai les DVDs de la première saison de Teen Wolf (j’exagère totalement) sans avoir pris le temps de commencer la série. Quand cette série a été annoncée, je me suis donc dis que je ne la regarderai pas, tout simplement. Ou que je rattraperais la série originale avant. Finalement, ce ne fut pas le cas, je n’ai jamais pris le temps alors même que je sais qu’elle me plairait. Trop compliqué de faire les critiques, trop chronophage même sans critique… voilà où j’en suis avec Teen Wolf.

Voir aussi : Mes 5 loup-garous préférés

Depuis, ils nous mentent en nous disant que cette série ne nécessite pas de voir la série originale. Je ne doute pas que dans trois ou quatre épisodes, ils feront un crossover ou des références tellement souvent que je ne vais plus rien comprendre et/ou trop me sentir spoilé ; mais je me suis dit qu’avec un peu de chance, ça me motiverait peut-être à la regarder enfin.

En attendant, je n’ai pas envie de passer à côté de ce premier épisode – ou de cette saison – parce que l’événement est tout de même que Sarah Michelle Gellar joue dedans. Buffy, quoi. Je ne suis pas forcément fan absolu de l’actrice, mais force est de constater que j’ai regardé l’ensemble des séries. Ce n’est probablement pas pour rien. Au-delà de ça, j’en entends immanquablement parler chaque fois que je me connecte à Internet depuis un bon mois, parce que ben… j’avoue, j’ai plein de fans de ma série préférée sur mes réseaux. Dingue, non ?

Bref. J’ai bien compris que SMG allait être la Giles de cette série (spoiler : non), mais c’est une raison suffisante pour la regarder non ? Ils ont bien compris comment faire un casting efficace, et c’était devenu la série que j’attendais le plus en ce début 2023…

S01E01 – From a Spark to a Flame – 11/20
La déception est à la hauteur de l’attente interminable pour voir cette série. À force d’en entendre parler, j’avais espoir d’un truc pour ados, certes, mais qualitatif et vraiment cool. Là, je m’embarque juste pour une énième série d’urban fantasy pas très bien jouée et écrite sans chercher à y mettre une once de crédibilité. Les effets spéciaux font mal aux yeux et on est pris pour des spectateurs idiots – je n’ai pas vu la série originale et je devrais l’être, mais ce n’est pas le cas. Je suis déçu, mais au moins, la musique était bonne. Je continuerai probablement un peu la série, mais sans y mettre ma priorité.

Manifest – S04E07

Épisode 7 – Romeo – 15/20
À croire que ça va être un épisode sur deux tout au long de cette mi-saison. Bien que très prévisible par certains aspects, cet épisode réunit à recroiser certaines intrigues tout en complexifiant encore un peu plus le mystère en revenant sur de biens anciens mystères oubliés depuis au moins une saison, si ce n’est deux. C’est un bon moyen de montrer que tout est connecté – et que j’ai oublié une grande partie de la série, aussi. Normal, non ?

Spoilers

Un serial-killer de passagers 828 est dans la nature. Michaela et Jared mènent l’enquête.

We’d have an all-access pass to unlimited Callings.

Voilà un sacré titre d’épisode, et un sacré résumé des épisodes précédents qui me rappelle que Saanvi était amoureuse d’une femme ? J’avais zappé ça, mais peu importe. L’épisode reprend sur un drôle de ton sépia – pas loin de ressembler à celui que j’ai actuellement à l’extérieur de chez moi quand je regarde cet épisode. On s’en fout ? Parfaitement, oui, mais pardon, ça me fait bizarre, j’ai l’impression que tout est connecté.

Bref, l’épisode reprend sur le réveil de Cal. Il est toujours en mauvaise santé, mais il refuse que Zeke s’occupe trop de lui. Pourtant, il se laisse convaincre par l’alcoolique qui l’emmène directement chez Alex, l’ex de Saanvi. Elle accepte de faire des analyses sous le nom de Gabriel, avant d’indiquer que cet état de santé catastrophique serait cohérent avec une rechute pour son cancer. Ben super.

De son côté, Michaela débarque au Bureau (pourquoi ?) pour apprendre de Drea la mort d’Anna. Tout le Bureau est en effervescence, mais personne ne semble s’inquiéter de voir Drea parler à Michaela. Cette dernière ne semble pas plus affectée que ça par la mort d’Anna aussi. Pourtant, elle a quand même un sacré lien avec sa famille, non ?

Du coup, quand elle l’annonce à Ben, elle semble se souvenir que c’est censé être catastrophique. Bon, sinon, dans le genre catastrophique : il y a deux passagers tués en 24h, ça commence à réduire sacrément la liste des 828. En plus, Michaela n’a pas résolu son Appel de l’épisode précédent (une croix ensanglantée au Bureau, quand même) et Cal fait sa crise d’ado, ça fait beaucoup à gérer pour Ben.

Il interdit à Cal de sortir une nouvelle fois de la maison, histoire que ça s’engueule une fois de plus, avant de… sortir de la maison, une nouvelle fois, pour suivre un Appel. Le pire, c’est que Ben ne suit même pas son propre Appel : il se rend compte qu’Eden en a un quand elle se met à écrire. Il se rend donc à « ALNI » pour suivre l’Appel à sa place. Eden ? Il la laisse dans les mains de son grand-père. Cela faisait longtemps qu’on ne l’avait pas vu.

Alni ? C’est un centre pour personnes âgées… dans lequel Ben finit par retrouver tout un tas de gens complètement amorphes, tout juste en vie. Il s’agit évidemment des passagers pris en otage et torturés par la Major il y a un moment déjà.

En parallèle, Vance débarque au bureau (mais qui les paie ?) pour découvrir que Saanvi y a passé la nuit. Elle est en est au stade de réflexion où était Olive dans l’épisode précédent : le saphir pourrait être une connexion pour la conscience divine et pour repousser la péremption qui les menace. On va dire qu’Olive lui a téléphonée hors écran, hein.

Vance s’inquiète quand même de la voir si proche du burn-out, mais ce n’est rien par rapport à sa dépression aperçue en flashback quand elle expliquait à ses parents qu’elle allait mourir en 2024. Anyways. Elle en était à aller se bourrer dans les bars et se faire draguer par une barmaid. Pourquoi pas. Et au pire moment de sa dépression, elle découvre que Vance ne la ghoste plus et lui offre un nouveau laboratoire. Yay, il l’a sauvée.

Dans le présent, Ben appelle Saanvi suite à sa découverte et lui fait voir ce que sont devenus les passagers torturés par la Major. Ils sont rapidement surpris par un infirmier d’ALNI qui ne tolère pas vraiment leur présence ; mais bon, quand Saanvi lui explique qu’ils sont des passagers du vol 828, les patients comme eux, son attitude change. Mouais. La meilleure partie de cette intrigue ? Ben a enfin trouvé un moyen d’embrasser Saanvi en la faisant passer pour sa femme à l’accueil.

Assez vite, on découvre que les patients ne sont finalement pas en mort cérébrale comme tout le monde le pensait. Pourtant, quand Saanvi a accès aux dossiers médicaux de ces passagers, c’est bien l’information qu’elle y trouve… avant que chaque IRM des patients se mettent à luire comme les objets il y a deux ou trois épisodes.

Saanvi et Ben comprennent que les passagers ont donc une antenne directe vers la conscience divine, et ils la doivent à la Major. Il n’en faut pas plus pour que Saanvi envisage que ce soit un second moyen de se sauver de la date de péremption, sans passer par la chaloupe qu’est le lifeboat. Et en plus, elle a rapidement une piste : Gupta a bossé sur le cas de ces patients aussi.

Pendant ce temps, Michaela et Jared jouent les détectives ensemble, toujours avec l’aide à distance de Drea. C’est une petite routine que l’on commence à connaître. Toujours est-il qu’ils avancent vite : en retournant chez Sam, ils apprennent de la part de sa voisine qu’Angelina et Eden ont séjourné quelque temps dans la maison avec Sam, ce qui permet d’établir très rapidement une connexion avec le meurtre d’Anna. À ce stade, il serait trop simple qu’Angelina soit coupable ; j’en suis à envisager que le fantôme de Grace se venge d’une manière ou d’une autre. Et par fantôme, j’entends une forme ressuscitée d’elle, hein.

Toujours est-il que ce tueur en série à un mode opératoire assez clair, avec l’habitude de tracer une croix au sang sur les mains de ses victimes. Cela aide bien Michaela : elle trouve en ligne un hater qui avait pour projet de marquer les passagers avec du sang. Très vite, ils prennent en filature le type, mais son seul plan était… de marquer à la peinture les maisons des passagers. C’est dommage, c’était une bonne piste. En plus, ils sont sûrs que ce n’est pas la bonne, parce qu’ils apprennent la mort d’un autre passager au même moment…

Bien sûr, Cal refuse d’écouter son père : il décide de sortir de chez lui pour vivre, et vu son comportement, il s’agit clairement de se rendre à un rencard. Zeke ne l’en empêche même pas, alors qu’il est supposé être l’adulte sur place quand même. Sans trop de surprise, il est complètement ravagé par toute la douleur qu’il a absorbée.

Il retourne auprès d’Alex qui veut lui confier des opioïdes pour Cal, mais Zeke refuse de les prendre. C’est un ancien alcoolique pour de vrai, ce que j’avais oublié, alors sa rechute de l’épisode précédent, il la vit assez mal. Il s’en confie à Alex avant de se rendre à une réunion des alcooliques anonymes.

Et pendant que tout le monde se prend la tête sur de nombreux problèmes, Cal profite de sa journée pour aller draguer Violet, une passagère du vol 828 qu’il a aidée lors de la prise d’otage d’Angelina chez Adrian. C’est lourd, ma foi, surtout que même s’il a vieilli, elle paraît être bien plus adulte que l’acteur. Pourtant, on nous les vend vraiment comme un couple mignon, avec une session karaoké comme premier rencard.

Comme c’est un premier rencard et qu’il souhaite être honnête avant de faire quoique ce soit, Cal révèle sa véritable identité à Violet, après une autre quinte de toux, qui semblent venir toujours aux moments opportuns. 

Violet révèle alors à Cal qu’elle a aidé Angelina un an plus tôt. Ah super, c’est la prochaine victime du serial killer, c’est top à savoir – surtout qu’on ne tarde pas à nous faire tout un mystère de l’identité de la troisième victime du serial killer. Et si Cal était le tueur ? On n’en est pas là pour l’instant, parce qu’il est trop occupé à embrasser Violet. Oui, elle n’en a rien à faire qu’il soit supposé être un enfant, apparemment. Ils s’embrassent, passent un bon moment et rentrent chez eux.

Là, elle ne répond plus à ses SMS quand Cal demande à la revoir… et clairement, elle est morte. Avant de le savoir, il faut conclure les autres intrigues cependant. Ben rentre donc chez lui où il est accueilli par Eden qui l’appelle « papa ». Si ce n’est pas mignon, ça. Il faut quand même gérer la merde dans laquelle ils sont avec trois passagers tués en un peu plus de 24h.

Michaela et Ben reprennent donc les indices qu’ils ont, à savoir une croix rouge… Et Michaela comprend donc que la meurtrière qu’ils recherchent est Noelle, la mère d’Angelina, hyper catholique et tout. C’est sympa comme idée… mais le problème, c’est que les flics ont une autre piste. Ils pensent en effet que Gabriel est le meurtrier, parce qu’ils ont une photo de lui et Violet quelques instants avant qu’elle ne se fasse tuer.

Drea prévient Jared à temps pour qu’ils se rendent chez les Stone les informer… et Cal apprend donc la mort de sa petite amie comme ça. C’est con, surtout le jour où son docteur l’informe que sa maladie est (probablement) revenue. Allez, hop, épisode suivant.