La chance n’est pas toujours positive et j’ai trouvé cet épisode franchement déroutant. Je regarde Scrubs pour rire un coup, pas pour me retrouver à chialer entre deux blagues bien foutues. Si je n’ai pas… Plus
Bienvenue sur le blog
Chaque année au mois d’août, j’ai envie de relancer le blog, je ne supporte plus son design et je passe un peu trop de temps à envisager tout ce qui a besoin d’être amélioré. J’en sors avec l’envie d’être plus régulier, et ensuite, j’oublie toutes mes résolutions quand je retourne au travail. Les habitués auront malgré tout remarqué des changements et croyez-moi ce ne sont que les premiers. J’ai hâte que tout se mette en place !
Il y a dix ans sur le blog… Août 2016 #1
Salut les sériphiles,
Vous avez bien lu, ce n’est pas une erreur : le blog existait déjà il y a dix ans… Et je me suis dit que ce serait intéressant d’aller faire un tour du côté des articles que j’avais écrit afin de comparer avec aujourd’hui.
Et ça fout une petite claque, parce que le temps passe vite ! En août 2016, je découvrais avec grand plaisir Club de Cuervos, que je regardais sur la terrasse chez ma meilleure amie pendant qu’elle bossait la pauvre et que son chat me faisait la misère (pauvre moi, en fait ?!). Je sirotais aussi mes meilleurs thés glacés en bingewatchant la saison 4 de That ’70s show pour mon Challenge Séries, tout en chantonnant au début de chaque épisode de Braindead qui touchait déjà à sa fin (tristesse !). Une autre époque, vraiment, mais le pire aujourd’hui, c’est qu’en plus, j’ai eu quelques surprises en cours de route rien qu’en me concentrant sur les cinq articles les plus lus du mois !
Prêts à plonger dans le passé du blog et à savoir où en étaient les séries il y a dix ans ?
L’article le plus consulté est évidemment l’article bilan du mois précédent, histoire que mon titre d’aujourd’hui paraisse un peu mensonger. Je suis assez fasciné par le fait que déjà à cette époque, je me plaignais de ne pas avoir eu le temps de voir beaucoup de séries par rapport à d’habitude. On ne va pas se leurrer, j’en voyais quand même beaucoup plus qu’en 2026, mais c’est intéressant de voir que le ressenti est le même d’année en année. Faut peut-être que j’arrête de radoter, en fait, et surtout de me mettre la pression sur un hobby. En attendant, en 2016, j’avais eu un vrai coup de coeur pour la saison 1 de Secret City et je regardais encore Orange is the new black. Dire que je n’ai terminé aucune de ces deux séries depuis et que je ne compte pas le faire, c’est fou ! Faudrait pas me demander non plus de résumer quoique ce soit de la première, parce que j’en suis bien incapable.
Non seulement j’avais oublié l’existence de cette série, mais en plus, je découvre que, contrairement à ce que je croyais instinctivement, elle a été renouvelée pour une saison 2… que j’ai regardée également ?! C’est dingue. Comme quoi, en dix ans, on en oublie des choses. La série n’était vraiment pas géniale, je devais vraiment avoir du temps à perdre. Le pire, c’est que je l’ai vraiment beaucoup perdu, parce que je n’en ai plus aucun souvenir, à part peut-être vite fait une scène ou deux et le casting, quoi. Mais bon, apparemment, je n’étais pas le seul à regarder alors peut-être que vous aussi, vous allez la redécouvrir ce matin…
J’entends d’ici Laura me hurler dessus parce que je n’ai jamais terminé de regarder la série qu’elle m’a conseillé alors que de toute évidence, ça cartonnait sur le blog ! Il est tout aussi dingue de me dire que ça fait dix ans que j’ai revu cette saison 1. Ce qui m’a le plus perturbé en tombant sur cet article, c’est que j’ai complètement redécouvert que j’en avais fait autant de critiques. Autant je savais bien avoir repris mon visionnage jusqu’à la saison 4 à peu près, autant découvrir que je rédigeais déjà des paragraphes sur chaque épisode… Eh, c’est fou tout ce que j’ai écrit sur ce blog quand même !
C’est à croire que j’ai vraiment bien fait d’aller voir ce qu’il se passait sur le blog il y a dix ans, parce que vraiment, c’est une bonne surprise de tomber sur cet article. J’aimais beaucoup cette série – et j’ai depuis vu toute la saga des films avec grand plaisir. Il me resterait à regarder la saison 3 un jour (j’ai vu un épisode sur six, c’est quel genre de flemme de ne pas regarder jusqu’au bout, franchement ?). C’était vraiment une autre époque 2016 : j’avais un compte Netflix sur lequel je passais vraiment beaucoup de temps à saigner ce genre de séries. Et maintenant, j’ai résilié Netflix. Coup de vieux, assurément.
Alors comme ça, je tenais déjà le blog à l’époque de You, me and the Apocalypse ? Je pensais au contraire que ça m’était venu après, tout comme je ne pensais pas que ça avait été annulé la même année qu’Agent Carter, Haven (vraiment, QUOI, ce n’était pas bien avant la série Marvel ?) et Person of Interest. C’est de loin l’article le plus intéressant de cette petite sélection en ce qui me concerne : certes, ça me frustre de retrouver tous ces univers annulés du jour au lendemain, parfois de manière injuste, mais ça donne vraiment une bonne image mentale d’où en était la production des séries à cette époque. C’est aussi amusant de constater que certaines séries datent de la même époque alors qu’elles me paraissent pour certaines plus récentes car elles ont réussi à me marquer davantage… Ou juste qu’elles ont continué plus longtemps. Et puis, ça montre que peut-être j’en regardais trop avant : après tout, si j’ai oublié des séries, c’est sûrement qu’elle n’était pas tant faite pour moi ? J’sais pas. Peut-être que ça pourrait me faire un sujet d’article à part, un jour !

Non, vraiment, je sens que je vais redécouvrir plein de choses en jetant de temps en temps un œil dix ans en arrière. J’ai presque envie d’y retourner tellement je regardais des séries chouettes qui me manquent aujourd’hui (on se calme : j’ai dit presque, il y a une raison, hein, je suis mieux en 2026). Et vous, vous regardiez quoi pendant l’été 2016 ?
World Princess Week 2026 : où trouver les princesses à Disneyland Paris ?
Salut les sériephiles,
J’ai promis lundi de faire un peu plus d’articles sur Disneyland Paris, et ça tombe bien, j’ai déjà de quoi faire ! Depuis samedi, les princesses ont en effet pris possession de Disneyland Paris pour la World Princess Week 2026. Enfin, ça c’est qu’on nous vend. Sur place, ce n’est pas toujours si visible. Après deux passages sur place, dimanche puis mardi, j’avais justement envie de revenir sur cette semaine un peu particulière avec une question toute simple : où sont réellement les princesses ?
Tout n’est pas forcément très lisible lorsqu’on arrive dans le parc alors si jamais vous y allez d’ici ce week-end (oui, c’est très limité cette affaire), voilà ce qu’il en est. Commençons d’ailleurs par parler de la carte collector gratuite qui est distribuée par certains Cast Members (les « custodials », c’est-à-dire principalement ceux en charge du ménage sur le parc) pendant la World Princess Week. J’ai toujours un peu de mal avec le principe car j’ai peur de déranger, mais bon, avec le sourire et la politesse, j’ai pu récupérer la première, consacrée à Raiponce et Tiana. Dans son dos un QR code vers un questionnaire simplissime pour peut-être gagner 20€ de bon d’achat (jamais je ne gagne, bien sûr). La présence de la mention 1/2 annonce une seconde carte ; d’après les informations que j’ai pu avoir des cast, celle-ci devrait être distribuée ce week-end. Je ne suis pas sûr de pouvoir y aller, mais j’espère quand même réussir à la récupérer (si jamais vous l’avez et que vous cherchez la 1/2, n’hésitez pas à laisser un commentaire).
Le Théâtre du Château, véritable incontournable de cette édition
S’il y a une nouveauté que je conseillerais de ne surtout pas rater cette année, c’est Les Mélodies Souvenirs des Princesses Disney, le spectacle proposé au Théâtre du Château. Derrière ce titre un brin pompeux comme ils savent si bien les faire, Disneyland Paris a imaginé un medley de chansons emblématiques interprétées en direct par une chanteuse (l’incroyablement talentueuse Ilona Dilange quand j’y suis allé). Elle est accompagnée pour cela de danseurs (les chorégraphies sont vraiment sympathiques) et, bien sûr, de quelques princesses : l’occasion de revoir sur le parc Merida, par exemple.
J’ai assisté à la première représentation de 14h55 dimanche, aperçu celle de 16h50 le même jour puis je suis revenu (presque rien que pour ça) à celle de 14h55 mardi. Et franchement, les trois fois, c’était assez incroyable – j’aimerais qu’on puisse avoir des spectacles comme celui-ci bien plus souvent, car ça fait vivre le parc et que les chansons Disney, c’est une grande part de la magie.
La chanteuse est excellente et enchaîne les chansons en plusieurs langues, français-anglais bien sûr, mais aussi espagnol ou italien. C’est une bonne surprise, car c’est rare que le parc aille taper dans les autres langues européennes (malgré le brassage des visiteurs). Le résultat fonctionne particulièrement bien devant le Château de la Belle au Bois Dormant, avec un spectacle finalement assez simple dans sa conception, mais immédiatement… fédérateur. Franchement, les gens chantent inévitablement (pas toujours dans la même langue que la chanteuse d’ailleurs, mais pas grave, c’est l’ambiance qu’on aime). C’est court, bien sûr, mais c’est top.
C’est probablement ce que je retiendrai de cette World Princess Week, car ça n’existait pas sur les précédentes années où j’y étais. Lors de mes visites, trois représentations étaient proposées à 14h55, 16h05 et 16h50 – ils ont donc dû le jouer en pleine canicule comme sous la pluie, les conditions sont un peu extrêmes tout de même. Comme toujours avec les spectacles extérieurs, mieux vaut néanmoins vérifier les horaires du jour dans l’application Disneyland Paris.

Des princesses partout… à condition de savoir où chercher
Pour les rencontres, Disneyland Paris a officiellement annoncé des apparitions supplémentaires de Pocahontas, Blanche-Neige et Mérida, ainsi qu’un moment autour de la lecture avec Belle à The Old Mill. Les princesses viennent également saluer les visiteurs depuis le balcon de Main Street Station en fin de journée. Bon, je ne suis pas resté le soir donc difficile de vous en parler, mais j’ai aperçu Belle, c’est vrai. J’ai aussi pu entrevoir Blanche-Neige dans La Chaumière des Sept Nains. C’était un spot photo, mais il y avait trop de monde pour approcher et un cast member pour faire la circulation et éviter l’embouteillage.
Une amie a quant à elle croisé Raiponce juste devant le Pavillon des Princesses. C’est un classique : c’est souvent qu’on peut les voir quand elles entrent ou sortent. Cependant, il semble que les princesses interagissent un peu plus cette semaine. Là encore, ce genre de rencontre donne un vrai plus à une journée Disney, je trouve. Croiser et interagir, ça fait vraiment partie de l’expérience sur Adventure Bay dans le deuxième parc depuis l’extension… mais pas encore dans celui-ci !
La vraie surprise de cette édition est aussi le retour de Princesse Sofia, que l’on peut rencontrer au gazebo de Casey’s Corner, au bout de Main Street. Plusieurs créneaux sont proposés dans la journée et il s’agit cette fois d’une véritable rencontre photo… mais bon, en vérité, je ne sais pas trop qui c’est (trahison, disgrâce, je sais) et je ne fais pas forcément la chasse aux personnages. Or, si on ne la fait pas, toutes les apparitions ne sautent pas forcément aux yeux et il serait assez facile de passer une journée entière dans le parc en ignorant qu’une princesse se trouve à quelques dizaines de mètres. Bref, consultez l’appli et ouvrez bien les yeux !
Quant ceux qui veulent avant tout repartir avec leur photo, le plus évident reste naturellement le Pavillon des Princesses. L’accès se fait désormais grâce à une file virtuelle depuis l’application Disneyland Paris et permet de rencontrer une princesse (mais c’est aléatoire, on ne peut pas savoir qui à l’avance) dans un décor beaucoup plus travaillé qu’une rencontre improvisée dans le parc. Le service PhotoPass y est également proposé. La file virtuelle ? Je ne suis pas bien fan : il faut être déjà sur le parc (billet validé) et se connecter à heure fixe pour la rejoindre. Je trouve ça plutôt mal géré : je n’ai jamais réussi à entrer à temps pour le créneau du matin ; et celui de 14h, bon, c’est déjà avancé dans la journée et se retrouver avec un « RDV des 197 minutes », c’est un peu déprimant parfois. J’aimerais bien que le système soit revu – un créneau de file d’attente chaque heure par exemple, ce serait très bien. Je ne sais pas, j’imagine que ça ferait beaucoup de frustrés et ça donnerait l’impression de devoir passer la journée sur l’appli ? Et en même temps, ça permettrait de savoir qu’on vient pour la file d’attente de 15h afin d’avoir sa photo avant 16h. J’sais pas, vraiment.

Disneyland uniquement ?
La frontière de cette World Princess Week est assez amusante : comme souvent, elle est annoncée uniquement sur le parc Disneyland (le premier, Eurodisney, parc principal, etc. : celui avec le château). Cependant, si votre objectif est réellement de voir un maximum de princesses, il serait dommage d’ignorer Disney Adventure World.
Depuis l’ouverture de World of Frozen en mars, Anna et Elsa disposent de leur propre Rencontre Royale à l’intérieur du Château d’Arendelle. L’accès se fait lui aussi grâce à une file virtuelle depuis l’application et c’est celui que j’ai privilégié pour l’amie qui était avec moi mardi. Ceci étant dit, en vérité, elles sont reines, pas princesses…
J’ai pu faire la rencontre mardi et elle reste évidemment l’un des moyens les plus simples de voir deux des personnages Disney les plus populaires au même endroit. Le cadre est magnifique (on a les peintures du film dans un couloir d’entrée et tout ; nous sommes vraiment dans le château d’Arendelle : dingue) et, contrairement aux rencontres plus aléatoires de Fantasyland, on sait ici très précisément pourquoi on vient.

Les princesses sont aussi dans les spectacles et les cavalcades
Il ne faut d’ailleurs pas forcément chercher une rencontre individuelle pour profiter de cette semaine des princesses. Outre le spectacle incontournable proposé plus haut, j’ai notamment pu voir Blanche-Neige (on peut aussi aller admirer son lifting dans l’attraction à Fantasyland) mais également Asha, l’héroïne de Wish, dans A Million Splashes of Colour et, bien évidemment, depuis le 24 juillet dernier, Disney Adventure World dispose surtout de sa propre Cavalcade des Princesses Disney. Vaiana, Tiana, Raiponce et Raya y défilent chacune dans leur univers autour d’Adventure Way.
Là encore, c’est ironique : ce n’est pas spécialement une animation de la World Princess Week puisqu’elle continuera après le 23 août, mais elle contribue énormément à cette impression de voir des princesses absolument partout actuellement à Disneyland Paris et elle aurait bien plus sa place dans le programme que d’autres activités. La cavalcade en elle-même est vraiment très sympathique : les chars regorgent de détails (même s’ils ne permettent pas toujours de bien voir les princesses) et surtout, l’interaction y est le maître-mot. Les danseurs viennent donc voir le public et en fin de parade, les guests sont invités à venir danser avec eux comme avec les princesses. C’est un moment vraiment super sympa – et un vrai plus si vous avez des enfants avec vous ce jour-là.
Une offre gourmande qui m’a beaucoup moins convaincu
Pour accompagner l’événement, Disneyland Paris a naturellement sorti quelques créations gourmandes… Sauf que c’est probablement la partie qui m’a le moins donné envie pendant mes visites tellement je les trouve avare en nouveautés. Le produit le plus mis en avant au Parc Disneyland est le nouveau gâteau inspiré de Tiana chez Victoria’s Home-Style Restaurant, dont la forme reprend la robe verte de la princesse et qui est prévu pour être partagé à deux. Visuellement, il est magnifique. Mais je l’ai finalement laissé de côté : le dessert m’a paru assez classique dans sa composition et le tarif de 20€ (« à partager » certes, mais bon) m’a refroidi par rapport à l’envie que j’avais réellement de le goûter.
À côté de ça, les produits qui m’attirent le plus restent finalement ceux qui existaient déjà avant le début de la semaine, notamment les glaces vanille en forme de robes de princesses disponibles à Disney Adventure World, une fois de plus. Non vraiment, je ne suis pas la logique qui veut que tout soit dans le premier parc !
C’est un peu dommage pour une célébration de ce type. J’aurais aimé voir davantage de petites créations réparties dans les restaurants du Parc Disneyland, plutôt qu’une offre finalement assez concentrée. Il existe bien également des boissons spéciales au Fleur de Lys Bar du Disneyland Hotel, mais cela sort déjà du cadre d’une simple journée dans le parc. Disneyland Paris met aussi en avant l’Auberge de Cendrillon ainsi que plusieurs expériences royales dans ses hôtels, m’enfin, je ne vais pas à l’hôtel et je ne dépense pas 100 balles pour un repas, radin que je suis !
Et sinon ?
Autre petite animation de la semaine : un Magic Shot spécial Vaiana est proposé dans le Parc Disneyland. Le principe est de prendre la pose devant le photographe avant que Vaiana ne soit ajoutée virtuellement sur la photo. Malheureusement, je n’étais pas au bon endroit au bon moment : je ne suis jamais tombé sur un photographe quand je passais devant l’emplacement consacré (d’après l’appli). C’est comme ça et comme je n’avais pas spécialement organisé ma journée autour de ça, je n’ai pas cherché davantage. Encore une fois, cela résume assez bien l’événement : énormément de petites choses sont proposées, mais il faut parfois vraiment chercher leurs horaires et leurs emplacements avant de tomber dessus.
J’aime beaucoup cette idée de personnages que l’on croise presque par hasard et je ne voudrais surtout pas que chaque apparition devienne une rencontre ultra-formatée avec trois heures de file. Mais entre les horaires parfois difficiles à repérer, les rencontres qui ne sont pas forcément très visibles et les petites animations dispersées, l’événement gagnerait à être un peu plus clairement identifiable dans le parc.
Il reste maintenant quelques jours pour continuer la chasse… Euh pardon, les rencontres avec les princesses 🙂
Scrubs (2026) – S01E06 – My V.I.P – 16/20
La rotation des acteurs secondaires présents se sent un peu trop à mon goût dans cet épisode – et de manière plus générale dans la saison. C’est le cas dans plein de séries, mais c’est dommage. Cela casse parfois un peu les intrigues quand on sent qu’un autre personnage devrait être là. Au-delà de ça, la série parvient malgré tout à remplir son contrat. C’est une comédie qui doit être drôle. Elle l’est, et c’est parfait.
Spoilers
Eliott a peur de tomber amoureuse.
You two have a very cute « Will they, won’t they, will she kill you ? » thing going on.
J’ai aimé ce début d’épisode où JD se fait quelques réflexions sur les relations amoureuses à l’hôpital : il y en a plein et c’est logique car ils passent tout leur temps ensemble. Oui, c’est aussi pour ça que c’est une mauvaise idée de coucher avec des collègues : il retombe sur Lily la harpiste qui m’a fait éclater de rire dès qu’elle le remarque. Le changement de ton est dingue.
Bref, tout ça mène à l’arrivée d’un VIP à l’hôpital, Mister Walton. JD fait équipe avec sa nouvelle némesis Kevin. Je l’adore, tout simplement, il me fait rire à chaque fois. Kevin n’est pas ravi de bosser avec JD, mais bon, quand il s’agit du bien d’un patient, ils savent faire des efforts.
L’épisode tourne au film noir avec une vraie enquête pour savoir ce qui arrive au patient, et c’était plutôt drôle. Rien de bien difficile ou surprenant dans les twists de l’épisode, mais eh, ça marche. JD pense donc que la femme du VIP essaie de le tuer, mais il est finalement révélé qu’elle échange simplement deux crèmes, par accident.
La harpiste ? JD a la bonne idée de lui envoyer un véritable prédateur sur le dos, histoire qu’elle puisse détester quelqu’un d’autre de l’hôpital plutôt que lui. C’est logique.
Eliott a un nouveau boyfriend, c’est officiel : elle sort désormais avec le type qui transporte les organes, Wes. C’est un métier original, ma foi. Turk est assez fan de lui apparemment et n’apprécie pas de voir JD le rabaisser. JD semble changer d’avis quand il lui offre un pin. Oh, bien sûr, JD n’est pas le seul à avoir des doutes sur Wes.
Eliott se pose ainsi des questions sur Wes et elle demande à Turk de mener son enquête. Honnêtement, c’est le genre de mission qui semble être faite pour Carla. Malheureusement, elle n’est pas dans l’épisode. Finalement, Turk s’en sort bien : il rappelle à Eliott qu’elle risque de passer à côté de sa vie si elle continue ainsi, et hop, problème réglé. Eliott va pouvoir filer le parfait amour avec Wes. On sait que c’est totalement inutile car elle ne finira pas avec – elle doit finir avec JD quoiqu’il, après tout – mais maintenant que je regarde ça en sachant qu’il y aura une saison 2, cela ne me dérange pas du tout.
De son côté, Turk s’inquiète qu’une de ses patientes s’échappe de l’hôpital. Il demande à ses internes de la surveiller et on sait directement ce que ça donnera. Les internes innovent donc : l’une d’entre elles décident de prendre ses affaires pour l’empêcher de s’enfuir, mais c’est loin d’être efficace. Très loin, même : elle s’échappe en trente secondes.
Cela permet quelques scènes dignes de Grey’s Anatomy où on cherche désespérément une patiente dans tout l’hôpital et où on danse au milieu de mannequins. Sans trop de surprise, on se retrouve avec deux internes (Sam et Asher !) qui couchent ensemble – et ça marche parce que c’est au-dessus de la patiente disparue. Celle-ci revient en fin d’épisode pour raconter tout ce qu’elle a entendu à Turk. C’était si drôle et efficace, et l’air de rien, une intrigue en fil rouge de cette saison avance enfin !
Scrubs (2026) – S01E05 – My Angel – 16/20
Je reprends après quelques mois et je suis rassuré de voir que j’accroche toujours autant : ce revival est réussi et mérite d’avoir décroché sa saison 2. Le rythme vif fait du bien, c’est bon délire et il semble y avoir des choses à dire même après tout ce temps. Les acteurs s’éclatent, en plus, ça fait plaisir à voir, tout simplement. Et eux au moins, ils savent gérer une voix off pour qu’elle ne soit pas étouffante mais juste… hilarante ?
Spoilers
L’IA est là pour remplacer les vides dans la vie de JD.
Bing bang boum.
Comme on dit, mieux vaut tard que jamais ! J’ai adoré le début de saison, mais je me suis laissé déborder par le travail. Je profite des vacances scolaires pour effectuer mon gros rattrapage estival (et annuel apparemment) des saisons entamées. Après autant d’années sans épisode, qu’est-ce que c’est un mois ou deux de plus ?
Le thème de l’épisode est rapidement mis en place au début : on suit JD alors qu’il passe tout son temps à chatter avec une IA. Il la nomme Estelle, parce que pourquoi pas, et s’en sert pour ses diagnostics autant que pour les conseils sur sa vie. Forcément, quand il s’en rend compte, Turk lui explique que ce n’est pas si normal. Voilà donc JD qui se retrouve avec une idée fixe : sortir à nouveau avec une femme.
Ce n’est pas gagné, cependant : sortir en boîte, ce n’est plus de son âge. Par chance, il rencontre une harpiste à l’hôpital. Je sais qu’elle fait de la harpe parce qu’elle joue au milieu de l’hôpital. Quoi de plus normal ? Et quoi de plus normal que d’ensuite draguer après un incident de harpe. C’est amusant parce que JD l’est : j’ai bien aimé la manière dont la série gère les choses. Que ce soit JD qui cherche comment draguer correctement ou la harpiste qui lui explique vouloir du sexe, cette intrigue aura réussi à me faire rire – et mon plus gros fou rire, c’est ce patient qui se croit au paradis avec la harpiste. C’était très bien exécuté.
En plus, JD ne voulait pas coucher avec elle par éthique et respect pour l’hôpital, mais dès que Turk lui dit qu’elle est bénévole, hop, il se jette sur elle. Malheureusement, tout ne se passe pas aussi bien qu’il l’espérerait. Il se sent en décalage avec la nouvelle génération et, surtout, il est perturbé de voir une pizza dans la chambre de sa conquête. Cela le renvoie à sa relation avec Eliott. La série nous sert alors un flashback et ça m’a fait bizarre de revoir les acteurs si jeunes. Pour une fois, dur de critiquer l’utilisation du flashback, parce qu’il date d’il y a 20 ans pour de vrai après tout.
La conclusion est que JD n’est pas encore prêt à retomber amoureux. Il préfère finir l’épisode avec son IA… et c’est OK.
De son côté, Eliott aussi a besoin de conseils amoureux. Pour ça, elle a Sibby. Ce n’est pas la meilleure idée du monde, parce qu’elle est partout et répète absolument tout à tout le monde. En même temps, c’est ce que semble souhaiter Eliott : que tout le monde sache qu’elle veut rester seule.
En attendant, elle pratique la médecine avec beaucoup de positivité. Elle fait en sorte de rester de bonne humeur face à sa patiente, mais ce n’est pas si simple quand elle doit lui faire une greffe et que la greffe lui est refusée. Elle demande donc à Turk d’utiliser de son pouvoir de chef de chirurgie pour l’aider. Quoi de plus normal ? J’ai quand même eu l’impression de retrouver Eliott dans cet épisode par rapport à d’habitude et il y a d’excellentes répliques, notamment de la part de Dashana.
Cela finit par énerver Eliott qui s’énerve contre sa patiente pour la forcer à accepter la greffe. Tout est bien qui finit bien pour elle : elle se trouve même un mec – et JD semble approuver, étrangement. C’est bien quand les mecs ne sont pas trop toxiques.
Sinon, il y a toujours des internes dans cette série. Et si j’ai oublié tous les prénoms, je suis toujours aussi sceptique sur le couple principal, parce que je ne le vois pas être hétérosexuel le personnage de l’interne. Mais bon, ce n’est jamais qu’une impression ridicule et leur couple fonctionne bien pour l’intrigue.
On continue de les développer dans une intrigue où ils font des erreurs basiques comme s’asseoir au mauvais endroit et s’attirer la haine des réceptionnistes. C’est fun comme il faut pour remettre en place l’ambiance toxique, mais amusante de l’hôpital. Ils finissent par devoir acheter des pizzas, puis se faire agresser. C’est dingue comme les intrigues peuvent aller vite. C’est si étrange de voir ce rythme quand tout ce que je regarde dernièrement traine beaucoup plus et beaucoup trop. Finalement, on fait trainer l’avancée du couple, on développe un personnage secondaire (bordel, c’est chiant de ne pas avoir les noms, je ne gère pas pour ma critique) et ça marche super bien : je commence à m’attacher aux nouveaux autant qu’aux anciens.











