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Bingo Séries #54

Salut les sériephiles,

Bim, nous voilà en septembre et je suis bien trop débordé pour écrire une vraie intro à cet article. De toute manière, au rythme où va ma vie en ce moment, je serai aussi trop débordé pour participer correctement à ce Bingo, exactement comme en ce mois d’août. J’ai TOTALEMENT zappé mon propre jeu en cours de mois, c’est malin.

N’hésitez pas à poster dans les commentaires ou à me contacter sur Twitter (@ShipouJG) s’il vous reste des questions après lecture de cet article – parce que j’y réponds toujours ! Et si j’oublie d’y répondre, relancez-moi, ce sera passé inaperçu entre deux notifs…


Pour rappel, vous trouverez dans cet article une liste de 20 choses à accomplir ou voir tout en regardant des épisodes de séries que vous n’avez jamais vus auparavant, du 7 septembre au 7 octobre 2021 ! Le but ? S’amuser entre sériephiles et parler sans spoiler, ici, sur vos blogs, sur Twitter, sur la page Facebook du blog, partout quoi. Pour réussir le bingo, il faut avoir la moyenne, donc au moins dix items validés. Et pour avoir son mot à dire ? Il faut le compléter, avec un joli 20/20 ! Le premier à compléter le bingo choisit trois thèmes qu’il classe par ordre de préférence, le deuxième peut conserver ou virer son troisième choix, le troisième peut conserver ou virer son deuxième choix.

N’oubliez pas d’indiquer les spoilers éventuels quand vous communiquez vos points sur Twitter, vos blogs, etc. La participation est ouverte à tous, à n’importe quel moment du mois et il suffit d’un 10/20 pour valider la grille ; le reste, c’est pour la frime.

Comme d’hab, un personnage est quelqu’un qui parle dans l’épisode ou a déjà parlé dans la série ; « quelqu’un » fait aussi référence aux figurants. Un même épisode ne peut pas servir deux fois dans le même thème et il y a un « point bonus » pour vous aider à finir la grille plus vite.


Emploi du temps

C’est la rentrée, non ?

  1. Un panneau avec horaires d’ouverture et fermeture : Scrutez bien les décors et les vitrines de boutique, on cherche un panneau avec les horaires écrits. Généralement, c’est sur la devanture des magasins ; parfois, c’est derrière la caisse. Très rarement, on a des gros plans dessus. C’est le genre de point qui paraît difficile, je sais, mais en vrai, je suis certain qu’on peut l’avoir très vite. Et même un bout de panneau est suffisant si l’on devine qu’il s’agit bien de ça.
  2. Un personnage négocie et/ou obtient un jour off : J’ai vu ce point dans un épisode hier et je sens que je ne l’aurai plus ensuite, ça va être chiant. On note que ça marche aussi dans les blagues du genre « oh, il y a eu un meurtre chez Pop’s, ça va faire un jour off ». Personne n’a fait cette blague pour l’instant, mais vu le niveau de la série, ça peut parfaitement se produire.
  3. Un personnage précise l’heure à laquelle il embauche/débauche : de l’avocat débordé qui se plaint de commencer à bosser à 7h30 à la serveuse qui indique à quelle heure elle sort du boulot car elle se fait draguer, en passant par l’ado qui doit passer chercher son parents à 16h au travail, tout est permis tant que le personnage concerné donne l’heure à laquelle il arrive ou part du travail, de manière générale. S’il est interrogé par la police sur une journée précise, ça passe donc aussi (je mise tout là-dessus) ; par contre, s’il est mort et que quelqu’un retrace son emploi du temps, ce n’est pas bon car c’est à lui de le dire. Et vous voyez venir le point suivant :
  4. L’emploi du temps d’une personne est retracé : un grand classique des séries à enquête consiste à voir les personnages se prendre la tête pour « retracer l’emploi du temps » de la personne avant son meurtre, sa disparition, etc. En cette période de rentrée où on parle tous d’emploi du temps – enfin, tous… ceux qui sont liés de près ou loin au monde scolaire, donc j’ai conscience que j’ai un gros biais en disant « tous » – je trouve que c’est un point plus que légitime.

Applaudissement

Choisi par Gaëlle

  1. Une personne est en train d’applaudir seule : On commence ce thème avec un point qu’on ne trouve pas si facilement, mais qu’il est parfois possible de trouver tout de même dans ses séries à la Lucifer – ça tombe bien non ? Bref, il n’y a qu’une seule personne en train d’applaudir. Ce peut être par exemple un dialogue entre deux personnages et un applaudissement sarcastique ou un jeune prodige qui joue du piano en secret – jusqu’à ce qu’il se rende compte que sa mère l’espionnait. Ce genre d’applaudissement, quoi.
  2. Les applaudissements d’une foule : Je ne me suis pas pris la tête sur ce point, j’en ai bien conscience… mais voilà, on cherche aussi à trouver toute une foule qui se sent l’envie d’applaudir ! J’ai un peu les nerfs car j’ai aussi trouvé ce point dans les épisodes regardés hier. C’est malin. Attention, les applaudissements suite à un spectacle (de rue, dans le théâtre, etc.) ne fonctionnent pas. On est plus sur des applaudissements après une prise d’otage, à un discours d’ouverture de restaurant ou à la remise d’un diplôme.
  3. Un spectacle est applaudi : Cette fois, c’est bien un spectacle qui doit être applaudi – de la personne qui organise un spectacle de rue à la comédie sur Broadway, en passant par le spectacle à l’école du petit dernier de votre personnage préféré dans telle ou telle série.
  4. Quelqu’un utilise le verbe applaudir : Et oui, ça marche si c’est quelqu’un qui se décide à chanter Lady Gaga aussi, je ne suis pas trop méchant, non plus. Plus sérieusement, le verbe doit être utilisé à l’oral par un personnage… ou à l’écrit sur une pancarte si jamais vos personnages assistent au tournage d’une émission où on explique au public ce qu’il doit faire.

Conseils

Un thème que l’on doit à Enid

  1. Un personnage demande un conseil : C’est large comme tout ce point ! On cherche un personnage qui demande conseil à un autre, qui cherche une solution à un problème et a besoin de quelqu’un pour ça, qui demande quel est le meilleur produit entre plusieurs… D’ailleurs, il n’a même pas besoin de le demander à quelqu’un, il peut tout à fait le demander à Google, son conseil…
  2. Un personnage reçoit un conseil non demandé : Parce que j’aime bien les séries procédurales ce mois-ci, pensez à tous ces flics qui conseillent aux prévenus de parler pour alléger leur peine ! C’est quelque chose dans ce genre-là que j’imagine. Il y aussi le cas des parents relous qui donnent des conseils chiants aux ados, ou des couples toxiques… Beaucoup trop de possibilités donc.
  3. Un conseil que l’on sait foireux est donné: Pourquoi le saurait-on ? Mettons que nous sommes plus informés que les personnages. Genre, prenez le cas d’un type qui dit à un autre de boire un coup pour oublier sans savoir qu’il parle à un ancien alcoolique. Ou celui d’une personne conseillant à une autre de se rendre dans une fête foraine où l’on sait déjà qu’il y aura un gros accident. Bref, on en sait plus que les personnages et on est en capacité de se rendre compte que le conseil est foireux. Notons que la personne qui reçoit le conseil foireux peut tout à fait être à jour comme nous et savoir que c’est un conseil foireux, ça nous aidera.
  4. Une personne dont le travail est de donner des conseils : Conseiller conjugal, conseiller financier, conseiller d’orientation… Il y a plein de métiers dans lequel on a l’opportunité de donner des conseils au point que c’est dans le nom du métier. C’est chouette, non ? Ca l’est probablement beaucoup moins maintenant que c’est un point de Bingo, en revanche.

Ticket

Le choix a été fait par Poluss

  1. Un ticket de train vu à l’écran : Je vais être large pour celui-ci, j’accepte les tram et les métros autant que les trains grandes lignes, mais on doit voir le ticket. J’étais à deux doigts de faire un point où le ticket doit être validé, mais je me suis dit que vraiment, c’était trop en demander !
  2. Un ticket de parking vu à l’écran : Un grand classique le coup du personnage qui récupère son ticket de parking – de même que c’est un grand classique qu’un ticket de parking soit ce qui permet de retracer l’emploi du temps d’une personne morte. Oui, vous aurez compris, bien malgré moi, j’ai rendu les séries procédurales incontournables pour ce bingo.
  3. Un ticket de caisse vu à l’écran : Tout pareil que le ticket de parking – à moins que je ne me remette finalement à Superstore, ça fait des années que je n’ai plus vu un épisode de la série.
  4. Un ticket de tombola, loto, jeux de hasard : Un chouilla plus complexe à trouver en théorie, mais je ne doute pas qu’on trouve de tout dans les séries au mois de septembre. Après tout, d’ici deux semaines, on aura la rentrée des networks, et ils trouvent toujours de bonnes idées de séries avec des choses inattendues. De même, les points les plus durs en théorie sont souvent en pratique les plus simples à marquer.

Actions

  1. Partager votre emploi du temps séries de rentrée : Je sais que certains ont déjà validé le point avant même que je ne publie la grille, écoutez, vous n’aurez qu’à retweeter ou repartager vos plannings 😉 Pour les autres, dites-nous quelles sont les séries que vous souhaitez regarder en ce mois de septembre, et dites-nous à quelle fréquence. Les plus accros aux networks le font au jour le jour, après tout ; les adeptes de plateformes légales peuvent très bien le faire à partir du calendrier mensuel des sorties.
  2. Avoir envie d’applaudir une scène, un personnage, un épisode : Il y a parfois des moments où l’on est tellement heureux face à ce que l’on regarde qu’on retrouve cette envie d’applaudir qu’on peut avoir quand on est au théâtre. Ouais, je fais partie des boulets à qui il arrive d’applaudir au cinéma même si personne n’est là pour prendre l’applaudissement, alors oui, je le fais chez moi aussi. Et si vous êtes un grand blasé de la vie, écoutez, dites-nous en fin de mois quel fut votre moment préféré.
  3. Le meilleur conseil de sériephile de votre vie : Que ce soit une recommandation série, une application utile pour suivre vos séries ou un site bien particulier qu’on vous a envoyé, quel a été le meilleur conseil reçu dans votre vie de sériephile ?
  4. Votre ticket rêvé de sériephile : Encore un point pour les créatifs ? Oui et non… Pour ceux qui ont de l’imagination, on va dire. Je vous propose de chercher à nous partager un ticket qui réaliserait votre rêve de sériephile – ou un de vos rêves, en tout cas : un ticket d’avion Oceanic Airlines à votre nom (ça passe mieux qu’un ticket pour le vol 828), un ticket de caisse avec tout le matériel dont vous auriez envie pour regarder vos séries, un ticket pour un concert de Julie and the phantoms, un ticket de parking du Lux ou du NCIS… Et comme il y a la notion de rêve, pas besoin de payer quoique ce soit, vous pouvez le faire vous-mêmes. Le but est de rêver. Vous pouvez le décrire, le dessiner, l’éditer avec un logiciel de traitement de texte, le photoshopper… Faites ce que vous voulez, l’idée est de se faire des goodies qui nous fassent plaisir 🙂

Le bonus geek : Pour cette rentrée des séries, plusieurs bonus geeks peuvent être obtenus – et on repart sur le bonus qu’on avait en septembre avant le covid ! Ainsi, si vous commencez quatre nouvelles saisons (peu importe la date de diffusion) durant cette édition, paf, un point. Si vous en commencez quatre autres (cette fois-ci avec une diffusion entre le 7 septembre et le 7 octobre), paf deux points. Et si vous en commencez douze en tout, dont huit commençant pendant la durée de cette grille, paf trois points. On s’arrête à douze en revanche, l’idée étant de commencer des saisons pour en voir un peu plus qu’un seul épisode. Jouez le jeu s’il vous plaît, comptez les épisodes si vous avez vraiment l’intention de continuer la saison.

Sept clichés TV sur… le deuil

Salut les sériephiles,

Non content de ne pas avoir pu vous publier les statistiques de la semaine dernière hier avec ma sublime histoire de RER A – j’ai d’ailleurs mis l’article à jour ce midi pour qu’il atteigne les 500 mots de rigueur – je ne vous les publie pas aujourd’hui non plus ; et il ne sera pas question de films dans cet article, parce que tout se perd en ce moment dans ces quelques pages. Vous aurez compris hier que je ne passe pas la meilleure des semaines et que cette affaire de RER (et désormais d’ordinateur cassé), ce n’est finalement pas grand-chose quand on est à côté en plein travail de deuil.

J’ai déjà dit plus d’une fois que je comparais tout ce qu’il m’arrivait à ce que je pouvais voir dans les séries, et que c’était à l’origine des articles « les sept clichés sur ». Bon, après, sur le sujet du deuil, il y a énormément à dire dans les séries et les traitements parfois ridicules… mais c’est aussi un sujet sensible, alors je ne sais pas où je vais avec cet article.

 

Voir des fantômes pour faire son deuil, comme dans Walker (et tant d’autres)

On commence vraiment par la base des bases : c’est FAUX. Jamais personne n’a vu l’être aimé venir lui parler, bordel. Je comprends bien la convention qui fait qu’on nous permet d’accéder aux pensées du personnage de cette manière afin de le voir travailler son deuil (et si possible résoudre un meurtre au passage), mais c’est vraiment un truc qui me fait grincer des dents à chaque fois car je trouve que c’est un manque de respect fou pour tous les gens qui voient ça pendant un deuil. On donnerait tous cher pour revoir quelqu’un, je pense, alors c’est bizarre de voir ça dans toutes les séries.

Avoir des flashbacks à portée de main, comme dans Plus belle la vie

Je ne suis pas super sympa avec la série qui est loin d’en abuser et les propose surtout à la mort des personnages là depuis des années, mais ça m’avait mis la larme à l’œil il n’y a pas si longtemps. Si bien sûr, il est parfaitement FAUX qu’une suite de flashbacks se déroule devant nos yeux, j’avoue m’être calé là-dessus dans mon travail de deuil : en général, j’essaie de retrouver des photos ou des vidéos de la personne.

Faire une fixette sur un détail pour gérer son deuil, comme dans Buffy

La transition est facile ici, et je me suis comparé tout seul à Willow dans l’épisode The Body tout à l’heure sur Twitter, car c’est la première fois que je comprenais son obsession sur son t-shirt. Rationnellement, j’ai toujours su que ça n’avait rien à voir avec ça ; mais pour la première fois, je l’ai vécu : je me suis tellement focalisé sur ma recherche de photos que ne pas trouver l’une d’elle a fini par me stresser. Il n’a pas été évident de passer outre, car non, je ne l’ai toujours pas ; mais j’ai pu avancer grâce à ce que j’avais appris de la série, et de Tara. Tout ce que dit Tara dans cet épisode est parfait, de toute manière. Bref, c’est VRAI comme cliché, et c’est une découverte aujourd’hui.

Rester dans le déni, comme dans 9-1-1 Lone Star

C’est VRAI. Bien sûr qu’on peut rester dans le déni pendant plusieurs heures, jours ou mois ; et bien sûr que si vous avez lu la critique, vous aurez compris à travers toutes les insultes que je poussais contre Tommy que moi aussi, j’étais du genre à rester dans le déni. Je ne l’ai pas analysé comme ça tout de suite, mais concrètement, je n’en ai parlé presqu’à personne, ni sur les réseaux sociaux, ni à mes collègues – que je ne connais pas encore beaucoup cela dit. J’ai compris avec le recul qu’il s’agissait de déni quand les vannes se sont ouvertes d’un coup sur mon chagrin – comme pour Prue des années après la mort de sa mère. C’est surprenant quand ça arrive, mais je vous assure que j’ai tout réprimé au boulot pendant 48h sans problème. Et je ne le recommande pas !

Prévenir les gens à horaire raisonnable, comme dans Desperate Housewives

Bree est complètement allumée et non, personne ne le fait comme elle, mais oui, c’est VRAI. Les control freak en plein déni, comme moi, ont tendance à vouloir faire les choses aussi bien que possible et à ne pas déranger les autres. Eh, ça conforte le déni et ça aide à avancer quand même d’organiser autant que possible les choses pour que tout se passe bien. Est-ce que j’ai écrit un planning détaillé heure par heure des 48h à venir pour que tout soit fluide dans ma vie ? Bien sûr. Partant de là, croyez-moi, attendre une heure raisonnable pour appeler et donner de mauvaises nouvelles, c’est tout moi aussi.

Réagir bizarrement pendant l’enterrement, comme dans Grey’s Anatomy

Si le fou rire de Meredith en a choqué plus d’un, je vous assure que c’est une manière de gérer ses émotions aussi, parce que j’ai déjà eu moi-même des envies inexplicables du genre. Pas cette année, cependant ; alors peut-être que j’ai changé. Ou peut-être que malgré les clichés VRAI comme celui-ci, chaque deuil est différent en fait. Après, j’ai toujours dit que je préférais entendre les gens que j’aime rire que pleurer à mon enterrement. Oh, zéro pression, personne saura si j’entends ou non de toute manière.

On remplace les gens en deux semaines max, comme dans NCIS

Ils sont bien mignons à ne jamais changer de formule et à toujours nous mettre les mêmes personnages avec des caractères hyper ressemblants pour les remplacer, même après un décès mais honnêtement, non de non. C’est un cliché totalement FAUX qui se retrouve dans plein de séries et est exacerbé dans celle que je cite ici, mais franchement, pour avoir eu à récupérer coup sur coup le poste de collègues décédés cette dernière année, la vérité est qu’on ne peut pas remplacer quelqu’un aussi facilement et que l’adaptation n’est facile pour personne. Et encore, je suis loin d’avoir à me plaindre de mes collègues avec qui ça se passe bien – mais fort heureusement pour moi, pas aussi bien que Tony et Ziva quoi.

 

Voilà, ça m’en fait déjà sept. Il y aurait probablement autre chose à en dire, mais très sincèrement, je pense à autre chose qu’un article et le divertissement ne fonctionne que moyennement. Ma vraie conclusion serait que les personnages de séries sont beaucoup trop riches quand on voit parfois les enterrements de dingue qu’ils ont ; et en même temps, rien ne vaut la simplicité, je trouve. Bref, je vais m’arrêter là pour aujourd’hui, je vous souhaite à tous une meilleure fin de semaine !

 

NCIS S19E01 (express)

Épisode 1 – Blood in the Water – 15/20
L’épisode est à l’image du titre : absolument pas subtil, mais plutôt efficace pour remettre en place les choses très rapidement après une fin de saison qui posait quelques questions sur l’équilibre. Avec quasiment vingt saisons au compteur, rien ne peut plus déstabiliser NCIS apparemment.

Spoilers

Leroy est bien en vie, mais blessé. Et son sort est inconnu du reste de l’équipe, évidemment.

Par quoi commencer ? Peut-être par Leroy, justement, parce que c’est le plus simple et c’est par là que la saison prend la décision de recommencer. Concrètement, j’ai bien aimé la scène d’ouverture de la saison avec des effets spéciaux sympathiques et un début pas évident pour le personnage de Gibbs. Le voir s’effondrer dans l’eau ensanglantée, c’était marrant, parce qu’on se doutait bien qu’il survivrait quoiqu’il arrive. Et ça ne manque pas !

Par contre, tout le reste de son intrigue m’a laissé plutôt perplexe. J’espérais naïvement qu’on se dirigerait vers une intrigue un peu plus fil rouge pour le retrouver – une intrigue qui le laisserait de côté par moments, avec juste ou une deux scènes pour lui, histoire que l’acteur se repose. Ce n’est pas du tout ce que nous offre cet épisode, au contraire : on a encore beaucoup de Gibbs. C’était plutôt sympathique à suivre, mais ça n’invente absolument rien…

Je sais que je le dis souvent dans ces critiques express, particulièrement parce qu’il s’agit chaque fois de séries procédurales, mais c’est quand même dingue cette capacité à faire du neuf avec uniquement du recyclage. Certaines scènes puaient le déjà-vu, même pour moi, alors que je n’ai pas vu une petite moitié de la série, l’air de rien.

Le coup de la cabane avec le couple d’américains cliché et fan d’armes à feu ou moto ? Un grand classique, j’ai l’impression. Nous ne sommes pas loin des parents Walker, sauf que là, ils étaient légèrement plus complotistes. Je ne comprends pas l’intérêt de soupçonner et menacer Gibbs qui leur a dit ne pas vouloir affaire aux flics MAIS de ne pas appeler les flics ? Genre… Appelez-les si vous n’êtes pas sereins ? La manière dont il gagne leur confiance était discutable aussi… Sans trop de surprise, le but des scénaristes était donc tout simplement de donner quelque chose à faire à Gibbs dans cet épisode, et de lui rappeler qu’il a besoin de son équipe, même s’il n’en veut plus.

C’est plutôt efficace et fluide, mais j’attendais quelque chose d’un peu plus excitant pour une reprise. Là, on avait rapidement affaire à un épisode classique qui ne cherchait pas à établir de nouvelles bases pour la suite, bien au contraire. Il y avait de quoi faire avec l’étrange corps retrouvé dans le lac… On verra où mènera le reste de cette intrigue de serial killer, mais je suis perplexe pour l’instant. J’approuve toutefois de voir ENFIN la journaliste interagir avec d’autres personnages du NCIS, ça fait du bien.

Là où l’épisode introduit toutefois de nouvelle base, c’est avec l’arrivée de la nouvelle. Je l’ai vue d’un très mauvais œil lors de son épisode d’introduction l’an dernier, parce que je la trouvais hyper clichée comme personnage. C’était légèrement mieux dans cet épisode, mais je suis tellement blasé de la voir tomber si vite dans une relation qui est encore et toujours la même avec Nick. Si le début de l’épisode nous montre bien l’impact du départ de Bishop sur le reste de l’équipe, on enchaîne avec quelque chose de bien plus convenu lorsque la nouvelle arrive.

Il était marrant de voir la série s’auto-parodier dans le casting de ce nouvel agent, et j’aime le fait que Nick et McGee soient assez matures dans leur immaturité pour demander une nouvelle collègue ; mais l’arrivée était plus que prévisible, surtout avec le générique. Pour son épisode de réintroduction, elle a le droit à une rencontre sympa avec Gibbs, deux portes défoncées et déjà des interactions où elle se rapproche de Nick pour rétablir le schéma classique de la série. Très sincèrement, j’aurais aimé un changement de dynamique pour cette quatrième nouvelle recrue féminine d’agent de terrain, surtout qu’elle avait un caractère différent la saison passée.

La série n’est pas connue pour se renouveler, et c’est ce qui lui permet d’être renouvelée après tout. J’ai aimé le caractère qui se rapproche très rapidement de ce qu’était Bishop et s’éloigne du cliché de l’an dernier, alors je ne sais pas de quoi je me plains. J’attends à présent de voir la suite de la série pour me faire une vraie idée !

Sinon, s’il y a bien quelque chose qui se renouvelle inévitablement, c’est le générique. C’était par conséquent assez plaisant de le découvrir comme ça, mais je ne sais pas pourquoi, ça m’a fait prendre conscience que sans Bishop, on perdait encore une chance de revoir Ziva. C’est que ça deviendrait urgent de savoir ce qu’elle fait, quoi. Ah, quant au générique, écoutez, dès que je récupère un ordinateur digne de ce nom – c’est-à-dire AVEC un écran – je modifierai la couverture que j’utilise pour ces articles… En attendant, profitons des deux femmes blondes qui me manquent tant cette saison !

Franchement, avec l’arrivée de Pam Dawber comme love interest de son mari Mark Harmon, la série fait disparaître Maria Bello des esprits de tous. C’était marrant de voir l’équipe imaginer que Gibbs pouvait avoir une petite amie… mais ça se teinte de nostalgie quand on se souvient qu’il aurait pu en avoir une parfaite pour lui si la série n’avait pas pris ce malin plaisir habituel à les laisser séparés. Même quand on a des couples, c’est désormais hors écran. Insupportable, cette série, je vous assure !

NCIS (S19)

Synopsis : En fin de saison dernière, l’équipe était encore amputée d’un de ses membres avec un départ plus qu’inattendu. Pour ne rien arranger, le bateau « Rule 91 » explosait avec Gibbs à son bord.

Saison 17 | Saison 18

17-0

Pour commencer, j’étais plus que mitigé après le visionnage de l’épisode de fin de saison précédent, au point d’avoir hésité à reprendre encore la série cette année. Je me retrouve dans le même état qu’après la saison 7, quand j’avais abandonné mon visionnage… Je n’ai jamais rattrapé d’ailleurs, il faudra que j’y songe un jour, mais je me suis dit que quitte à avoir tenu deux ans, autant continuer.

Me voilà donc de retour pour cette saison, même si je ne compte pas forcément la suivre au jour le jour. Pour être plus précis, je trouve la série sympa à regarder en mangeant ou pendant les trajets en train où je n’ai pas de copies à corriger… ce qui était le cas ce matin, ça tombe bien ! En plus, j’avais besoin de me changer les idées et de ne pas trop penser pendant le trajet, alors cet épisode a été exactement ce qu’il me fallait.

Bref, comme l’an dernier, me voilà donc de retour pour des critiques express qui ne sont pas aussi complètes que mes critiques d’autres séries – mais qui sont quand même bien trop longues !

Note moyenne de la saison : –/20


S19E01 – Blood in the Water – 15/20
L’épisode est à l’image du titre : absolument pas subtil, mais plutôt efficace pour remettre en place les choses très rapidement après une fin de saison qui posait quelques questions sur l’équilibre. Avec quasiment vingt saisons au compteur, rien ne peut plus déstabiliser NCIS apparemment.

Y a des jours comme ça sur le RER A

Salut les sériephiles

Il est 22h50 et je suis encore dans le RER. Je suis monté dans celui-ci à 20h30, franchement. Il est 23h15 à la relecture, mais je précise que j’ai parlé en même temps aussi, forcément… Ça fait littéralement deux heures que le RER n’a pas bougé et les gens commencent un peu à s’impatienter. Ceci est un euphémisme parce que l’Enfer, c’est les autres. Je suis coincé avec une collègue, ça a le mérite de me rendre un brin plus littéraire ce soir. Ou pas, je sais.

Du côté de l’ambiance… C’est amusant hein, on parle à ses voisins, dans la langue qu’on peut, il y en a qui dorment et sur Twitter on se fait des amis d’un soir. J’ai faim par contre. Et je fais une croix sur ma soirée. Voire sur ma nuit ?

En vrai, ça devient franchement absurde : nous ne savons même pas dans quel sens le train repartira, ni s’il repartira d’ailleurs. Bon. Si on voit le côté positif, on les a entendus travailler à l’extérieur, il y en a qui passent une encore plus mauvaise soirée que moi. J’écris un article pour le principe, parce que j’aime mes 500 mots quotidiens, mais je doute que ce soit bien passionnant. Je ne pense pas aller jusqu’à 500 pour autant.

Je vous souhaite une meilleure soirée et une meilleure semaine que la mienne. Oui, la semaine a débuté sur une suite de mauvaises nouvelles, ce n’est que l’apothéose. Je vais aller économiser ma batterie pour trouver un endroit où dormir ce soir. Et oublier les gens autour de moi qui font pipi dans des gobelets et bouteilles parce que la SNCF nous a oubliés, un peu.
Allez, on parie sur un remboursement en date de… jamais?

Ps : rassurez-vous, on nous escorte vers la queue du train. Retour à la case départ, mais à pied, probablement. C’est un concept comme un autre et comme ils nous exfiltrent de là un par un, je ne suis pas rentré chez moi, je pense.

Ps2 : rien n’a été prévu pour assurer un retour chez nous. J’ai été interrompu dans la rédaction de l’article par le périple à pied pour rentrer à la gare de départ, périple au cours duquel mon écran d’ordinateur s’est cassé à nouveau. Je suis dépité, tout simplement. Oui, je termine cet article le lendemain de ce 21 septembre catastrophique, mais ce n’est pas bien grave, je n’étais pas en état de grand-chose hier de toute manière.

En tout cas, sans ordinateur les articles des prochains jours vont être conceptuels. Si l’assurance prend en charge les dégâts, ce dont je doute fortement, j’aurais à nouveau un ordinateur pleinement fonctionnel dans trois semaines. Sinon, ce sera légèrement plus rapide, mais aussi beaucoup plus cher. À ce stade, je ne sais pas trop quoi espérer franchement. Le futur nous le dira, hein.

Le futur me dira aussi s’il sera possible d’aller à nouveau au boulot en RER vendredi. Je ne suis vraiment pas surpris de l’interruption totale du trafic aujourd’hui vu l’état des voies cette nuit. Bon courage à tous les usagers impactés, franchement… et aux équipes de maintenance, parce que c’est un chantier très sympa ces bouts de train qui pendouillent aux câbles !