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À ne pas manquer sur le blog…

La page d’accueil reste totalement épurée et les menus sont de moins en moins à jour, je sais. C’est qu’après 10 ans d’existence, le blog représente un temps d’entretien conséquent, temps que je n’ai pas toujours, y compris parfois pour publier les critiques quand il le faudrait. M’enfin, je ne me lasse toujours pas du format blog, j’ai toujours envie d’écrire et de partager. Je ne me gêne donc pas pour le faire et j’espère vraiment que vous n’hésiterez pas à commenter ou entamer des échanges, parce que c’est bien plus fun quand on le fait 😉


Widow’s Bay – S01E07 – Seasickness – 15/20

Si ça reste une bonne série, j’ai bien peur de ne pas accrocher autant que j’espérais à la manière dont les choses avancent. C’est souvent prévisible, on sent les scènes où on rallonge volontairement l’histoire pour qu’elle tienne sur un épisode complet et on perd de vue ce qui fonctionnait le mieux à mon sens. En fait, c’est comme d’hab : je regrette d’être en 2026 car ça aurait pu être une belle série avec des saisons de vingt-deux épisodes « monster of the week » il y a vingt ans. Je me contente toutefois ce qu’on nous donne !

Spoilers 

Wyck et Patricia trouvent un truc intéressant dans la tombe de Richard.

Are you out of your fucking mind ?

Ah tiens, enfin un épisode de 42 minutes ! On reprend là où l’avant-dernier épisode nous avait laissé : avec Tom la tête sur ses toilettes. Il semble en avoir terminé avec son bad trip, c’est déjà ça. Il reçoit un coup de fil qui lui permet d’apprendre qu’il a dormi pendant 24h et ne fait que me poser davantage de questions. Qu’importe, cet épisode va continuer à faire avancer la série, au moins.

Tom se rend donc auprès du reste de l’équipe qui a bien mené l’enquête en l’attendant. Ainsi, Patricia peut lui expliquer qu’ils ont retrouvé une page du journal de Sarah Westcott leur permettant de déduire que l’objet ensorcelé – maudit – pourrait bien être dans la tombe de Richard Warren, leur fondateur. C’est pour ça qu’ils l’ont déterré et ont découvert que Richard était… en vie.

Pardon, 300 ans dans une tombe ? Cela fait beaucoup. Ce n’est que le début : il est en vie et à l’étage, il veut parler à Tom – le protecteur de l’île – et Wyck comme Patricia ont une autre requête pour Tom. Ils ont réussi à lui confisquer son collier, mais pas à l’ouvrir. Ils demandent donc à Tom de trouver un moyen pour convaincre Richard d’ouvrir ce collier.

Dans la chambre, Tom rencontre donc Richard. Comment ça Richard est encore habillé ? 300 ans et ses habits ne se décomposent pas ? Oui, mes questions sont pertinentes, je sais. Tom préfère demander à Richard comment il s’appelle, sérieusement. Le truc, c’est qu’on vient de voir qu’il était un peu possédé par le Diable, alors il est inquiétant ce Richard. Je ne doute pas que les scénaristes ont plus d’un tour dans leur sac et qu’il y aura d’autres choses à savoir, mais pour l’instant on en reste là.

Quand Richard prend enfin la parole, c’est pour justifier qu’il est en vie parce qu’il a été piégé par le Mal et trahi par ses inférieurs. Voilà qui donne envie de lui faire confiance ! Pourtant, Tom accepte de le détacher, dans l’espoir qu’il ouvre effectivement le collier. Tout ça nous éloigne un peu des autres malédictions démoniaques de l’île et j’ai du mal à voir le puzzle complet pour le moment.

En tout cas, Richard explique que son pacte avec le Diable était ce qu’il pensait être sa salvation : à défaut de trouver de la nourriture, certains s’étaient tournés vers le cannibalisme. La réponse aux prières de Richard fut un champignon, mais avec le champignon est arrivé un démon. C’est avec lui que Richard a passé un pacte et c’est pour cela que tous sont coincés sur l’île désormais. Tom est légitimement agacé par ce qu’il se passe.

Malgré tout, il entre dans le jeu de Richard et ne pose pas assez de questions sur ce qui est en train de lui arriver, je trouve. Très clairement, le doute fantastique n’est plus là. Richard demande à voir les objets ayant appartenu à ses enfants. Cela tombe bien : il est le fondateur de la ville et ils sont dans le musée sur celle-ci. Tom l’emmène donc face aux jouets de ses enfants, aux T-shirts à son effigie et à la statue de Sarah.

Il n’hésite pas une seconde à crever les yeux de Sarah, cassant l’image triste que Patricia y voyait. Elle ne sait pas qu’il la détestait et qu’elle l’a trahi, je suppose. Cependant, Richard donne au moins une solution aux problèmes de Tom et de l’île : il demande à être emporté en mer, au-delà du point que les marins craignent. Son espoir est d’y vieillir et d’y mourir. C’est top qu’il ne s’accroche pas à la vie après 300 ans coincé sous terre. Il accepte même de retourner dans son cercueil le temps d’aller sur le bateau et ne pose aucune question sur la modernité. Il y a pourtant de quoi faire.

Bon, donc : Richard veut mourir au large et tout le monde espère que ça lèvera la malédiction, surtout que sa descendance n’est plus. Lol. C’est bon, tout est dit : il reste trop d’épisodes pour que ce soit si simple. La malédiction ne s’arrêtera pas là, probablement parce qu’un de ses enfants aura survécu. On verra bien.

En attendant, le plan est clair et le shérif vient encore interrompre tout ce qu’il se passe en étant présent au mauvais moment. Patricia essaie de détourner l’attention du shérif, sans y parvenir vraiment. Elle finit par prendre le volant de la voiture du shérif et l’emmener loin du musée comme cela. J’ai beaucoup ri. Elle est complètement perchée, je l’aime vraiment bien et elle sauve souvent la série par son humour. Mais bon, encore une fois, on est en 2026 et la série se contente d’un personnage féminin principal, pour trois ou quatre hommes. Bref, on ne passe pas le Bechdel Test, hein.

Contre toute attente, le shérif n’arrête pas Patricia : il la ramène chez elle en lui précisant toutefois être au bout de sa patience cette fois. Il essaie d’en savoir plus sur ce qu’il se passe sur cette foutue île, mais Patricia n’ose pas pour autant tout lui raconter. Elle ne veut pas causer la panique, même s’il est convaincant.

En fait, il l’est tellement qu’elle finit par lui expliquer. Le shérif a la meilleure réaction possible : il refuse d’être mêlé à tout ça, tout simplement. Il demande à Patricia d’annoncer sa démission à Tom et souhaite à présent se barrer : il n’aimait pas l’île avant et maintenant, dans le doute, il préfère abandonner. J’ai tellement ri.

En parallèle, Tom et Wyck emmènent Richard en bateau jusqu’au bord. Comme annoncé par Wyck, l’île ne se laisse pas faire et refuse que Richard lui soit retiré. Des messages se font entendre à la radio du bateau, par exemple. Par contre, Tom fait une erreur de débutant : il promet à Richard de le laisser hors du cercueil une fois sur le bateau, mais refuse de le laisser sortir. Le problème est que Wyck refuse catégoriquement de le laisser sortir, effrayé par ce qu’il pourrait faire.

La série en profite pour développer un peu le personnage de Wyck. On découvre donc qu’il est pote depuis bien longtemps avec Gerrie, la femme du musée : elle est la sœur de son meilleur pote, mort quand ils ont voulu quitter l’île. Blablabla. Tout ça mène à la révélation que Tom a bien libéré Richard comme il lui avait promis et c’est plutôt amusant, à défaut de servir à grand-chose pour le moment. Je ne doute pas que ces détails auront un intérêt plus tard.

Je suis plus sceptique sur l’utilité de la scène où Richard mange et chante devant Tom, mais bon, soit. Bien sûr, ils sont sur un bateau allant vers le large avec Wyck. Comme ce dernier ne peut pas quitter l’île, le plan est désormais qu’il quitte le bateau à temps. L’île le sait et sait comment faire : une vague plus forte que les autres suffit à détacher le canot. Wyck n’a plus d’autres choix que de rester à bord. Aura-t-il le courage de passer la limite interdite ?

Peut-être bien, mais on ne le saura pas : Richard change d’avis et décide finalement de vivre. Il s’en prend donc physiquement à Tom et Wyck. Ces deux derniers ont toute la technologie moderne à portée de main, mais non, ils se laissent surprendre comme des bleus et sont incapables de s’en prendre à Richard à temps. C’est un peu triste. Même avec un harpon, Tom ne parvient pas à se débarrasser de Richard. Je dis ça comme ça, mais bien sûr, il y a fort à parier que je serais tout aussi mauvais que lui.

Ce qui est intéressant, c’est que Wyck et Tom parviennent malgré tout à remettre Richard dans on cercueil. Le bateau continue de foncer tout droit, en attendant. Il parvient ainsi à la limite qui serait mortelle pour Richard et Wyck.

Dans la panique, Tom décide de jeter une bouée à Wyck et de le passer par-dessus bord, sans lui demander son avis. C’est le meilleur plan, mais bon, pauvre Wyck, il est abandonné dans l’eau. On nous fait un suspense sur sa survie, alors qu’il me paraît évident qu’il ne peut pas mourir comme ça. Par contre, Richard, lui, il finit bien à l’état de squelette. C’est triste : il voulait vivre et il est assassiné par Tom, se transformant en squelette dans son cercueil.

Nos deux héros sont trop certains d’avoir levé la malédiction, par contre. Je n’y crois pas une seule seconde. Ce n’est pas terminé à trois épisodes de la fin, même s’il reste d’autres pistes intéressantes à explorer. Et effectivement, ça ne l’est pas : on le savait déjà. Un enfant a survécu et a quitté le radeau de Sarah. On l’a déjà vu : c’est le tableau que Tom observait dans l’hôtel de l’île. Bien joué.

Aussi, je commence à regretter d’avoir voulu en savoir plus sur Evan : on a encore des scènes où il critique son père avec une des touristes. Cette dernière lui conseille de fouiller les affaires de son père pour savoir exactement ce qu’il lui cache. Pff. Les ados. Insupportables. Elle est particulièrement chiante : non seulement elle fouille les affaires de Tom, mais en plus, elle déverrouille ce qu’il a enfermé à clé. Là, Evan découvre des photographies perturbantes : sa mère morte en couche était encore en vie après l’accouchement. Il y a des photos d’eux ensemble. Les scènes n’étaient pas dingues, mais je suis pris au jeu de cette intrigue, aussi.

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Widow’s Bay – S01E06 – Our History – 14/20

Je sais bien que ce genre d’épisode est inévitable dans les séries aujourd’hui, mais ce n’est pas du tout mon délire. Heureusement, le casting est excellent et les bribes de réponses que ça apporte sont suffisantes pour maintenir mon intérêt. Un autre point positif est décelable dans les choix de réalisation, notamment pour le format de l’image. Le truc, c’est que si je me sens forcé de le justifier comme ça, c’est que ça ne m’a pas plu autant que ça devrait, quoi.

Spoilers 

L’île a une histoire importante pour le présent. Reste à savoir comment exactement.

You kill ‘em all !

16 septembre 1702 ? Je ne m’attendais pas à un tel flashback ! Nous y suivons la rédaction du journal dont une page sera arrachée et retrouvée dans le bureau de Bryce des années plus tard. J’adore l’actrice, alors je suis content de la voir ; mais je crois que je préfèrerais un épisode sur la jeunesse de Patricia ou sur l’origine de Willy le clown.

La série me prend un peu par surprise avec ce long flashback, mais il est nécessaire d’en apprendre plus sur l’histoire de l’île, je suppose. Après, ce n’est pas trop mon délire le dix-huitième siècle. Allez, bon, il faut bien critiquer cet épisode et faire un résumé de ce qu’il se passe. On se concentre donc sur l’arrivée de Sarah Westcott sur l’île. Elle y vient pour se marier avec Richard Warren et semble être très heureuse d’avoir à le faire : il est le fondateur du village et elle est pleine d’espoir sur ce mariage.

Le truc, c’est qu’elle ne le connaît pas encore. Elle essaie donc de se renseigner sur lui, mais personne ne semble vouloir lui répondre réellement. Elle découvre aussi l’île, frappée par une peste étrange dont il était déjà question dans l’épisode précédent, c’est vrai. Je crois que j’ai oublié d’en parler dans la critique, mais c’est qu’il se passe trop de choses aussi.

Dans cet épisode aussi, il s’en passe des choses. Ainsi, Sarah rencontre le Pasteur Collin chargé d’officier son mariage, dont les vœux ont été écrits et modifiés par Richard. Sarah accepte de se marier, mais aussi de servir Richard quoiqu’il arrive. Sa nuit de noces n’est pas ce qu’elle espérait : elle se retrouve à devoir gérer les cinq gosses de son mari qui, lui, se barre après avoir entendu les cloches de l’église sonner. En pleine nuit.

Sans surprise, Sarah se tourne donc vers son journal pour se confesser sur ce qu’elle vit – et laisse ainsi un témoignage pour les personnages que l’on connaît. Dans la nuit, elle entend son mari revenir et découvre qu’il a les yeux complètement blancs. On en revient donc enfin au premier épisode ? On a vite oublié cette piste !

Sarah passe le reste de son temps à enquêter sur ce qu’il se passe sur l’île. Malheureusement, j’ai eu du mal à rester hyper intéressé. L’ambiance est bonne, les réponses sur l’épidémie tombent au compte-goutte comme elles le doivent, le casting est excellent, mais… je ne sais pas. Il y a trop de scènes où Sarah écoute aux portes, je trouve. Richard semble toutefois contrôler les moments où il va être malade, c’est étrange. Il congédie Sarah chaque fois que nécessaire, la protégeant ainsi de ce qu’elle ne doit pas voir ou savoir. Sa situation reste sacrément stressante.

Elle voit et entend son mari tabasser un homme, Ezra Lowery, elle stresse toute la nuit de se faire tuer elle aussi et le lendemain matin, elle trouve une trappe vers lequel le sang coule sous le salon, avec une arme ensanglantée dans le sous-sol. Est-ce qu’on va en savoir plus sur la chaise de torture ? En tout cas, le fait que son mari soit un meurtrier explique un peu mieux les disparitions, à défaut d’expliquer l’épidémie.

Bien sûr, Sarah est terrifiée et se réfugie donc à l’Eglise. Le pasteur l’informe qu’il a bien peur que le Mal se soit emparé de son mari, mais il n’est pas d’une grande aide autrement. En effet, plutôt que de l’aider à fuir, il lui apprend que Dieu a un plan pour elle et qu’elle n’est pas là pour la raison qu’elle imagine. Il lui demande ensuite de laisser la porte de la maison ouverte cette nuit-là, histoire de faire ce qui doit être fait. Mouais, c’est faussement dramatique tout ça.

Le soir, Sarah fait quelques gaffes face à son mari paranoïaque, mais elle déverrouille bien la porte de la maison. Dans la nuit, ce qui doit être fait peut donc être fait : un homme encapuchonné entre dans sa maison et lève un couteau vers elle. C’est hilarant de la voir donner l’ordre de tuer son mari et de savoir que c’est passé si près d’être son meurtre à elle.

Je me demande quand même si elle écrit tout ça dans son journal, mais on comprend mieux pourquoi elle est si cryptique dans son journal. Elle assiste à des choses flippantes et bien mystérieuses. Ainsi, Richard s’en tire bien : non seulement, les coups de poignards ne le tuent pas, mais en plus, il parvient à tuer son agresseur. Il menace ensuite Sarah, lui ordonnant de ne plus jamais quitter la maison. Évidemment.

Si elle respecte son ordre, elle mène aussi son enquête sur ce qu’il se passe en sous-sol. Sans surprise, elle y trouve des taches de sang et surtout une chaise de torture. En chemin, elle trouve un moyen de s’échapper de la maison fermée à clé : elle remonte ainsi une échelle qui la mène à la surface. Elle se précipite aussitôt à l’Eglise pour raconter que son mari est le Diable en personne et ordonner qu’il soit tué. Elle m’a fait délirer à frapper des mains en donnant son ordre.

C’est là qu’elle se retrouve à écrire la page retrouvée par Bryce. Comme Richard la surprend, elle bâcle la fin, mais il est déjà trop tard : il récupère le journal et le lit. Le soir, elle essaie de le droguer comme prévu, mais il refuse son verre de vin.

Elle est sauvée in extremis par l’un des fils de Richard, bien conscient que sa mère a été tuée par cet homme. Sarah décide donc de partir avec les enfants de Richard et se dirige vers le bateau qui lui était réservé. Celui-ci est déjà parti sans elle, malheureusement. Qu’à cela ne tienne, elle embarque à bord d’un canot pour les rattraper. Avant ça, elle doit se débarrasser de la femme du médecin qui débarque avec plein de sang sur elle. Elle affirme ne pas être malade, on comprend qu’elle a tué son mari et qu’elle est prête à en faire autant avec Sarah, mais eh, Sarah en a assez de suivre les ordres et parvient à se débarrasser d’elle en la jetant à l’eau. Sarah et les enfants de Richard peuvent donc quitter l’île en direction du bateau.

Pendant ce temps, Richard explique aux villageois qu’il n’a pas passé un deal avec le Diable, mais avec Dieu. Rien que ça. C’est un peu gros comme certitude, mais bon, il y croit vraiment. Il assure aussi que l’île ne laissera pas sa femme et ses enfants partir. Alors qu’il est enterré vivant, il affirme qu’ils les ont tous tués en les laissant partir. Et c’est tout. Certes, on a des éléments de réponse, mais cet épisode flashback ne répond pas à tout, en fait. J’ai l’impression qu’il aurait fallu deux ou trois épisodes dans le passé pour avoir tous les éléments dont on a besoin.

On revient alors dans le présent pour la fin d’épisode. Nous suivons Wyck en train de creuser une tombe, ce qui est tout de même intrigant car nous n’en étions pas là la dernière fois qu’on l’a vu. On comprend assez vite qu’il déterre Richard dans l’espoir d’avoir quelques réponses, mais il faudra attendre l’épisode suivant pour avoir les réponses.

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Widow’s Bay – S01E05 – What to Expect on Your Trip – 16/20

J’espérais quelques réponses pour la mi-saison, mais ce n’est pas ce que les scénaristes avaient en tête pour cet épisode. Au contraire, on nous offre quarante minutes qui posent bien plus de questions qu’elles n’apportent de réponses et qui me poussent à vouloir continuer d’enchaîner les épisodes. C’est frustrant parce qu’il y a de nouveau trop de pistes à explorer et trop peu de temps pour le faire. Hâte de savoir ce qu’il s’est passé concrètement pendant cet épisode !

Spoilers 

Il serait temps que Tom prenne quelques mesures pour protéger la ville.

Some doors are meant to stay shut.

Difficile de décrocher de la série qui me fait me poser plein de questions. La première scène de cet épisode ne déroge d’ailleurs pas à la règle : on y voit des champignons dans la neige cueillis par quelqu’un qui ne semble pas tenir debout. Nous n’en saurons pas plus pour le moment.

D’épisode en épisode, on sent que la petite île déraille de plus en plus. Il en est de même pour la réalisation : il y a des plans de plus en plus tordus, on commence donc par un plan de caméra qui tourne dans le couloir de la mairie où Tom prend la décision d’instaurer un couvre-feu de 19h à 7h du matin. C’est un sacré couvre-feu, c’est à peu près sûr que personne ne le respectera, à commencer par son fils Evan. Tom l’abandonne le temps de se rendre à l’enterrement du révérend qui s’est suicidé (?).

Une fois que c’est fait, Tom retourne dans le bureau du prêtre pour fouiller un peu les lieux et comprendre ce qu’il s’est passé. Avant de mourir, il a gravé « My eye is open ». Au singulier, donc, c’est étrange. Wyck est là aussi pour presser Tom d’en faire davantage afin de protéger la ville… Mais le couvre-feu est déjà une sacrée mesure, je trouve, surtout quand on ne peut pas expliquer ce qu’il se déroule faute de savoir ce qui se passe en ville.

Dans le téléphone du révérend, Tom découvre que ce dernier a tenté de l’appeler avant de mourir. Il y a aussi un autre numéro qui revient beaucoup. En menant l’enquête de manière bien peu efficace, ils se rendent compte grâce à Patricia qu’ils ont affaire à un dealer de drogue. Oh, l’homme se présente comme un shaman quand le trio le rencontre chez lui (au 12 Birch Street, mais pardon, ça n’a rien d’une rue ?) et lui présente le champignon trouvé sur le bureau du révérend.

Le shaman a peur du champignon, puis apprend la mort du révérend. L’avantage, c’est qu’il a plein de choses à raconter à nos personnages. Le champignon apporterait des réponses aux mystères de l’île, alors décision est prise qu’il suffit de le prendre pour en savoir plus sur ce qu’il se passe. Tom est contre ce plan, bien sûr, mais heureusement, Wyck est plus courageux que lui. Il est donc décidé que Wyck prendra la drogue, ce qui ne pose pas de problème à Patricia.

Ce ne serait pas une série si tout se passait comme prévu, par contre. Malheureusement pour Tom, il découvre cela un peu trop tard : il boit un thé généreusement servi par le shaman qui contient évidemment le champignon. Franchement, c’est une erreur de débutant : boire un thé offert par un dealer ? Je ne sais pas, il n’a pas d’instant de survie, Tom.

Cela fonctionne bien par contre, parce que ça ajoute un peu d’humour tout en promettant un épisode réussi. Le shaman le rassure en lui disant que ça ne dure que 12h. Patricia est excellente : elle essaie de le forcer à vomir, mais ce n’est pas si facile que ça en a l’air. En bref, Tom finit par devoir vivre son trip, même s’il ne le voulait pas, et Evan sera babysitté par Ruth. J’aime bien la manière dont ça tourne, surtout quand le shaman décide de les abandonner chez lui, en rappelant à Tom de ne surtout pas regarder dans les miroirs. Avant de le mettre face à un miroir.

Le trip commence aussitôt pour Tom qui se retrouve à avoir des énormes pertes de mémoire. Nous sommes embarqués avec lui et nous ne comprenons donc pas du tout ce qu’il se passe : Tom se réveille dans sa voiture avec Patricia, mais sans Wyck qu’il aurait congédié. Puis, il se réveille dans son bureau où Evan devait l’attendre. Seulement voilà, Evan a disparu et Patricia fait ce qu’elle peut pour le retrouver, armée d’une incroyable patience avec le maire drogué. Ce n’est pas une bonne journée pour que tout ça arrive à Tom : il vient d’instaurer un couvre-feu qui fait des remous. Le shérif vient à la mairie pour se plaindre (il n’a que six cellules et devrait théoriquement arrêter les gens qui se rendraient au feu d’artifice le soir-même), mais il repart finalement avec Patricia.

Oui, Patricia laisse Tom seul, parce qu’elle n’a pas trop le choix. Des gens ont porté plainte contre elle suite à l’épisode précédent (ah quand même !) et ça la force à suivre le shérif. Elle lui demande de rester assis sagement à l’attendre et de ne parler à personne. Ainsi, Tom est hilarant quand il voit Ruth arriver : quel acteur !

Laisser Tom seul dans son bureau n’est pas une bonne idée, surtout que personne d’autre ne sait qu’il est drogué. Il est très amusant de le voir être flippé ensuite par son assistant, puis avoir un autre trou noir. Il se réveille face à un groupe de citoyens très énervés. Ils sont contre le couvre-feu et lui en veulent d’avoir voulu transformer l’île en lieu touristique avant de tout gâcher de lui-même.

J’ai beaucoup aimé la scène qui permet aussi le retour de personnages des épisodes précédents (Kurt ?) et qui termine par la ville demandant un discours du maire. Bien sûr, il ne se souvient pas de sa réponse, mais se réveille ensuite devant le tableau de la salle sur lequel il est écrit « Quand je me retournerai, tout le monde fermera les yeux ».

L’avantage, c’est que Patricia le retrouve au moins. Elle peut le ramener chez la conservatrice du musée où quelques réponses semblent être apportées. En effet, en parallèle, Wyck continue sa journée en allant voir la femme qui gère le musée. Il cherche des informations sur un parchemin retrouvé dans le bureau de Bryce, le révérend. Contre toute attente, la femme semble bien sympathique avec lui et réussit rapidement à retrouver le texte du parchemin. On découvre ainsi la lettre de suicide de Bryce, qui parle du sort jeté sur l’île et est assez cryptique.

Ce n’est finalement pas une lettre de suicide, mais une page arrachée d’un manuscrit sur l’histoire de l’île. C’est de ce côté-là que nous finirons par avoir des réponses, mais ce n’est pas pour tout de suite. Tom reprend conscience, voit qu’il est attaché avec une laisse à Patricia et s’inquiète à nouveau pour son fils. Au milieu de son délire de drogué, retrouver Evan est sa constance. Cela nous empêche d’en apprendre véritablement davantage sur l’île puisqu’il s’enfuit, et c’est bien dommage.

Tom se réveille ensuite à l’arrière de la voiture de Rosemary. Cette dernière le ramène chez lui, mais veut d’abord s’arrêter pour un court moment. C’est suffisant pour que Tom perde conscience à nouveau et se réveille ensuite au volant de la voiture, avec plein de sang sur lui. Putain, personne ne peut le surveiller efficacement alors ?

Tom est à côté d’une station service dans laquelle il rentre, espérant obtenir des réponses. Il y retrouve Rosemary qui lui demande de ne plus bouger la voiture, mais aussi le gérant de la boutique qui lui a déjà demandé de sortir. Seulement voilà, Tom voit sa chaussure dans l’allée du magasin, alors il se jette dessus. Qu’est-ce que c’est que cette série ?

Evan surveillé par Ruth ? Il fait le mur rapidement pour passer un peu de temps avec ses potes et les touristes d’il y a deux épisodes. Les garçons décident d’emmener les filles auprès de la maison du serial killer du coin – maison hantée, bien sûr. Ils y passent la journée, puis la soirée. Comme ce sont des adolescents dans une série, décision est prise qu’Evan devra entrer dans la maison hantée.

Il est heureusement arrêté juste à temps par le shérif. Dire que Tom le cherche partout depuis le début de l’épisode ! Le shérif nous empêche d’avoir une bonne scène d’horreur, mais ce n’est que partie remise : il dit à Evan de rentrer chez lui et c’est là qu’on a droit à une scène terrifiante pour Evan. Tom et Rosemary l’attendent dans l’allée du garage. Tom a toujours plein de sang sur sa chemise et est complètement high. C’est hilarant à voir pour nous, mais j’ai de la peine pour Evan.

Son père l’engueule finalement, mais Evan refuse évidemment de se laisser traiter comme un gamin. Ah, les ados ! Evan finit par expliquer à son père qu’il voit bien que tout ce qu’il souhaite est de montrer aux gens qu’il peut le contrôler. Oh lala, quel ado idiot. Le truc, c’est qu’au milieu de ses idioties, Evan pose la bonne question : pourquoi ne quittent-ils jamais l’île ?

D’après Tom, c’était un souhait de sa femme décédée. Soit. Il finit par monter dans sa chambre en ignorant les menaces vaines de son fils et vomit un bon coup, pendant que le reste de la ville ne respecte pas son couvre-feu et tire le feu d’artifice. Là, il a de nouveau une hallucination de Lauren, sa femme. Il la voit enceinte et sur le point d’accoucher. Cela nous permet un flashback intéressant : Tom et elle essayaient de quitter l’île quand elle a soudain perdu la vision.

Elle a accouché ainsi, mais est restée catatonique ensuite. Est-ce qu’elle est encore en vie, du coup ? Est-ce qu’Evan ne peut vraiment pas quitter l’île ? On se croirait dans LOST et je ne pense pas que la prière de Tom serve à grand-chose ensuite. Il a toutefois une épiphanie si on en croit la réalisation et sa pupille qui se dilate, mais aussi les grognements qu’il entend.

C’est une sacrée drogue qu’il vient de prendre et un cliffhanger bien wtf ! Quant au fait que l’épisode ne soit qu’un immense bad trip… J’aime bien le fait que ça donne plein de trous à combler pour les épisodes suivants – c’est efficace et ça donne envie de continuer – mais je n’aime pas que ça soit encore un épisode qui nous fait l’air de rien la promotion de la drogue. Je ne sais pas, c’est trop souvent une facilité scénaristique et ça me soule un peu.

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Widow’s Bay – S01E04 – Beach Reads – 20/20

La série prend une tournure bien plus efficace avec cet épisode qui commence à révéler comment les détails des précédents ont un rôle à jouer et comment tout s’inscrit dans une histoire plus large. On est loin du pilot peu convaincant et, mieux encore, on a enfin les développements que j’espérais concernant certains personnages secondaires – et une en particulier, d’accord. Une fois de plus, je surnote un peu, mais c’est vraiment parce que c’est mieux que ce que j’en attendais et que j’ai maintenant envie d’enchaîner toute la saison : on sait dès le départ de cet épisode ce que sera le cliffhanger, et je veux mes réponses.

Spoilers 

Patricia suit un peu trop à la lettre les conseils d’un livre de développement personnel.

Feeling like you could die tomorrow and no one would notice ? Well, that could be.

Je ne m’attendais pas à ce qu’on revienne quatre jours en arrière, mais en revanche, il était assez évident que cet épisode allait commencer par un flashback centré sur Patricia. Le but va être de nous montrer comment on en est arrivé à une situation qui dérape complètement. Pour tout comprendre, il faut donc revenir quatre jours avant quand Patricia regardait les touristes et attendait qu’on vienne lui faire un don de livres.

Elle ne semble pas bien appréciée par la communauté, en tout cas. En effet, Patricia passe la journée seule sans personne pour lui parler, puis se rend à une soirée où tout le monde l’ignore – ou presque. Oh, la solitude ! J’aimais déjà bien le personnage dans les épisodes précédents, mais je sens que cet épisode centré sur elle va être génial pour mieux la comprendre.

Elle rencontre toutefois une nouvelle arrivée sur l’île, Shelby. Cette dernière semble sympa et lui pose plein de questions sur le Croquemitaine. Nous y revoilà : il y a donc eu un tueur en série sur l’île quand Patricia était au lycée. On doit être devant une série, eh, c’est tellement une intrigue classique. Par contre, le fait que Patricia survive, ça fait d’elle un point d’intérêt évident pour Shelby.

Après un détour par les toilettes, Patricia revient pour entendre que tout le monde parle d’elle dans son dos. On l’accuse de mentir sur le Croquemitaine : personne ne croit qu’elle a failli être sa victime ; qu’elle aurait pu s’en sortir. De mon côté, je suis curieux. En vérité, elle pourrait tout à fait être en train de mentir ; mais ça pourrait aussi être une vraie victime que personne ne veut croire. C’est terrible de nous mettre dans cette position où on ne sait pas si on la croit.

Patricia rentre en tout cas chez elle et a la surprise de voir la lumière allumée dans sa caravane-bibliothèque avec les livres donnés. À l’intérieur, elle retrouve un livre de développement personnel reçu le jour même par terre. La caméra s’attarde trop sur ce livre pour que ce soit un hasard et bien sûr, Patricia passe la soirée à le lire et à écrire dedans. Oh lala, je ne l’imaginais pas du genre à écrire dans un livre la Patricia, mais soit.

C’est assez drôle parce que le premier chapitre lui conseille d’organiser une soirée pour améliorer sa vie sociale et elle se met aussitôt à la tâche. Le lendemain, elle invite tous ses collègues. Eh beh ! Je trouve ça amusant à voir, mais par contre, organiser si vite une soirée, je ne suis pas certain que soit un succès. On sait que ça va vite déraper, cela dit. En attendant, on la voit tout organiser et apprendre de ses « potes » qu’une autre soirée a lieu le même soir.

Elle s’organise alors pour faire annuler l’autre soirée en jouant de son rôle à la municipalité pour faire respecter les consignes de l’établissement où l’anniversaire de Bill devait avoir lieu. Cela lui permet de récupérer trois invités à sa soirée cocktails, yeah. En revanche, elle en oublie de surveiller ce qu’il se passe autour d’elle : absorbée par la lecture de son livre et l’organisation de sa fête où personne d’autre que ses collègues et quelques touristes ne viennent. On voit donc le shérif remarquer quelque chose à l’arrière-plan d’une caméra de surveillance, juste derrière Patricia.

Nous en arrivons toutefois à la soirée cocktail de Patricia, l’événement auquel toute la ville ne souhaite pas aller. L’autre soirée étant annulée, son groupe d’anciennes du lycée finit par venir pour constater à quel point il n’y a pas d’ambiance. Bref, Patricia finit par se ridiculiser face à ses potes. Le moment le plus gênant à voir n’est pas celui où elle appelle Tom en étant pleine de rage de voir qu’il n’est pas là comme je l’aurais imaginé ; non, c’est vraiment quand elle se met à danser seule – et qu’il y a une pub sur la musique.

J’ai ri. Par chance, il y a un enterrement de vie de jeune fille qui débarque et finit par mettre un peu d’ambiance pile au bon moment. Cela n’empêche pas Patricia d’entendre encore et toujours la même garce du lycée continuer de se comporter comme tel trente ans après : suite à un énième commentaire mesquin dans son dos, Patricia décide de la confronter. Evidemment, on tourne en boucle : la conversation n’est pas sur la soirée, mais sur le Croquemitaine qui aurait été incapable de trouver Patricia sous son lit quand il a su tuer toutes ses autres victimes bien mieux cachées.

Je comprends un peu la bitch qui en a marre de voir Patricia essayer d’attirer l’attention sur elle, du coup. Malgré la crise de larmes qui suit, Patricia décide de servir le punch car son livre insiste pour qu’elle le fasse : l’ambiance finit par arriver.

Comment est-ce que tout ça va déraper désormais ? Pour le savoir, il faut faire un détour par le shérif qui papote avec sa femme pendant qu’il surveille la ville à la recherche de l’évadée d’asile psychiatrique. Cela fonctionne bien comme détail revenant de l’épisode précédent. Il reçoit tout de même une plainte pour le bruit qui vient de la soirée de Patricia et… C’est terrifiant.

En effet, quand on voit la fête en question, on voit bien que Patricia s’éclate et danse avec toute la ville, sauf qu’un plan de la piste de danse nous révèle qu’en fait elle est la seule à danser. Autour d’elle, les gens ont la bouche grande ouverte et sont terrifiés. Elle fait ensuite un discours, acclamée par tous de son point de vue… mais face à de vrais zombies, en réalité.

Au milieu de tout ça, Rosemary semble encore normale et capte ce qu’il se passe, mais elle se contente de dire à Patricia qu’elle s’inquiète quand en fait Patricia est complètement en roue libre : en effet, c’est le moment que choisit le shérif pour venir lui dire qu’il y a trop de bruit et pour constater qu’en cuisine, Patricia est en train d’égorger des oiseaux. Pour les servir à ses invités. Gloups.

C’est une véritable soirée satanique que Patricia a organisé et le feu de camp vers lequel se dirige désormais tout le monde aurait tout du bucher, en fait. J’ai beaucoup aimé la révélation : on sent bien que le livre pose problème depuis le début, que le texte change, mais bim, quand Patricia retourne dans la salle de réception du bar, il y a des verres de sang au sol, des plumes un peu partout et pire, son livre de développement personnel est en fait un livre de sorcellerie. Elle a donc ensorcelé toute la ville ? Allons bon. Cela explique les gens avec la bouche ouverte, je suppose.

Le problème, c’est qu’ils sont toujours ensorcelés désormais : ils se rendent tous à un feu de camp à proximité et se dirigent, bouche ouverte, vers l’océan. Pour se noyer. Terrifiée, Patricia tente de les sauver, sans succès, et reçoit l’aide du shérif, paniqué par ce qu’il se passe. C’est là qu’il passe son appel à toutes les unités.

Patricia essaie alors de se débarrasser du livre de sorcellerie, en vain. Elle veut le jeter au feu, mais elle n’y parvient pas. Elle met donc finalement sa main au feu pour que ça fonctionne enfin. Quand le livre crame, toute la ville se réveille, les pieds dans l’eau. Ils étaient tous prêts à se suicider comme ça et Patricia vient littéralement de leur sauver la vie. Sauf que personne ne la croira, évidemment. Bizarrement, personne n’est reconnaissant : elle les sauve tous, mais ils l’accusent, plutôt à juste titre à vrai dire, de les avoir drogués.

Même si le shérif est là, il semble n’y avoir aucune conséquence judiciaire pour Patricia. C’est un peu gros, mais la série veut avancer je suppose. Ainsi, en fin d’épisode, Tom et Wyck rejoignent Patricia qu’ils retrouvent au bord de la route. Finalement, Patricia a bien un ami, yay.

Tom, Patricia et Wyck se rendent donc ensemble à l’Eglise pour répondre à l’appel du prêtre. J’aime beaucoup comment la série a pris une nouvelle tournure depuis l’épisode précédent : là, je retrouve vraiment la manière dont une bonne série est écrite, sur plusieurs épisodes. À l’Eglise, notre trio retrouve le prêtre. Pendu. Oups.

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