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À ne pas manquer sur le blog…

La page d’accueil reste totalement épurée et les menus sont de moins en moins à jour, je sais. C’est qu’après 10 ans d’existence, le blog représente un temps d’entretien conséquent, temps que je n’ai pas toujours, y compris parfois pour publier les critiques quand il le faudrait. M’enfin, je ne me lasse toujours pas du format blog, j’ai toujours envie d’écrire et de partager. Je ne me gêne donc pas pour le faire et j’espère vraiment que vous n’hésiterez pas à commenter ou entamer des échanges, parce que c’est bien plus fun quand on le fait 😉


Grey’s Anatomy – S22E16 – Feel It Still – 15/20

Les multiples intrigues en parallèle permettent d’avancer à un rythme confortable dans la série et me donnent vraiment envie de continuer la série – et ça tombe bien, le prochain épisode est diffusé dans la nuit de demain aux US. C’est vraiment un épisode au rythme de croisière où tout se croise plutôt habilement et où l’on sent la fin de saison approcher à grands pas sans savoir encore exactement quel sort sera réservé à chacun cette fois-ci.

Spoilers

Owen voit sa mère débarquer aux urgences, Bailey fait le choix de couvrir Kwan.


You keep up the good work.

Je croyais naïvement que la pause dans la diffusion et les vacances scolaires allaient me permettre de me mettre à jour dans toutes mes séries. S’il faut se rendre à l’évidence et constater que non, je vais au moins être à jour pour la reprise de Grey’s ce vendredi. Je tiens à dire que la série continue de fonctionner toujours aussi bien pour moi, en tout cas, même quand les épisodes ne sont pas bons, j’ai envie d’enchaîner. Je suis sûr qu’il y aura de quoi faire pour la suite.

Comme la série a plein de coupes budgétaires, les personnages ne sont là qu’un épisode sur trois. On nous trouve de plus en plus d’excuses improbables pour nous justifier les absences – je crois que je préfère encore quand c’est passé sous silence. Helm n’est plus là depuis une éternité, par exemple. Dans cet épisode, ça se voit avec le retour de Bryant, par exemple. Il est en plein internat, mais il prend temps d’aller voir son frère. Cela a changé !

Je suis un peu dégoûté de voir Lucas toujours avec Spencer dans ce début d’épisode. Je pensais qu’avec son deuil, il allait regretter, mais non. Il oublie vite Katie – ils n’étaient pas en couple cependant. C’est assez fou, parce que l’intrigue nous montre Spencer draguer complètement Lucas. Elle lui propose à présent d’aller manger ensemble, ce qu’il accepte devant les autres résidents.

Il est alors plutôt drôle de voir Simone être dépassée de voir son ex si bien et amoureux si tôt après son deuil tandis qu’elle se retrouve à gérer son nouveau mec qui n’est pas très loquace. Le frère de Bryant est dans le coma, sa famille ne donne pas de news et Simone passe un super repas en compagnie de son ex et son mec. Simone essaie bien de confronter Bryant (pendant qu’ils font l’amour, super timing), mais il lui assure qu’il lui parlera en temps voulu. Qui a besoin de parler, après tout ?

Bizarrement, la réponse à cette question est : Lucas. Il a envie de parler et de répandre la joie, car il sait désormais que si la vie est cauchemardesque, il ne faut pas oublier qu’on peut choisir de la vivre de manière fun à la place. Malheureusement, la patiente à qui il vend cette joie de vivre décède sous sa surveillance, alors ça le renvoie à son deuil. Il va de soi qu’il envoie bouler Spencer ensuite pour mieux lire ses SMS avec Katie. Logique, mais triste.

On oublie un peu trop que Teddy et Owen ont des enfants quand on les voit faire de la merde et coucher ensemble dès qu’ils rompent, mais bordel, les pauvres gamins en vrai. En parallèle, Amelia vit toujours la parfaite romance avec sa nouvelle copine, mais il y a tout de même une ombre au tableau, encore et toujours : l’ex. C’est totalement inconcevable qu’Amelia aille demander son avis sur cette situation à Teddy, pas vrai ? C’est pourtant ce qu’elle fait.

Amelia reste coincée avec Owen et Teddy cette saison, après tout. Cela fonctionne plutôt bien dans cet épisode, puisqu’elle se retrouve à être là pour l’admission de la mère d’Owen à l’hôpital. Avant même de savoir ce qu’elle a, elle demande à ce qu’Owen soit bippé… sans se demander si sa patiente est OK pour ça, mais bon.

En deux temps trois mouvements, la mère est entourée de son fils, de son ex-femme, de son autre ex-femme et du couple Simone/Bryant, parce que pourquoi pas. Owen est aussi insupportable en fils de patiente qu’il peut l’être dans le reste de sa vie, évidemment. Bon, après, il n’a pas la vie facile le pauvre, puisque sa mère a clairement des problèmes médicaux graves, même si elle essaie de se persuader du contraire.

Amelia doit donc l’opérer en urgence – et tellement en urgence qu’Owen refuse de parler des vœux de fin de vie de sa mère. Dur pour Amelia. Pour la première fois, elle se rend compte qu’opérer quelqu’un de proche, c’est difficile. Elle sait qu’elle ne devrait pas le faire, en parle avec Teddy, mais veut le faire quand même, parce que comment se pardonner si un autre médecin venait à la rater. Depuis quand Amelia a besoin de Teddy pour avoir du courage ? Depuis quand c’est une bonne idée que Teddy soit là aussi !

Bon, après, ce n’est pas plus mal pour Amelia, je suppose, mais vraiment ce sont les deux ex-femmes du fils de la patiente, quoi. Et forcément, elles l’écoutent lui plutôt que leur instinct et leur avis médical. Quelle idée de merde ! Owen insiste pour qu’Amelia aille plus loin que prévu dans l’opération contre son avis médical qui serait d’attendre quelques semaines pour laisser une chance à Teddy de faire l’opération. J’aime bien le dilemme qui se dessine d’un point de vue scénaristique, mais je le trouve horrible du point de vue médical : Owen veut que sa mère soit opérée car il ne veut pas lui risquer d’autres attaques ou lésions au cerveau. Triste.

Il fait finalement le bon choix : sa mère survit à l’opération. Amelia est contente de dire à Owen que tout a fonctionné et qu’il avait raison – le jeu en valait la chandelle. MOUAIS. Si elle était morte, le discours et la responsabilité seraient bien différents. Mais bon, ne réécrivons pas l’histoire, je suppose. Il reste quelques épisodes dans la saison pour la tuer si nécessaire.

Amelia et Toni ? Malgré tout, l’intrigue amoureuse continue comme si elle datait d’il y a plusieurs années, mais bon, Toni est divorcée depuis neuf mois seulement. Quand son ex veut se remettre avec elle (encore !), Toni se met à douter. Elle en parle à Amelia, qui réagit en montant ses défenses, comme toujours. C’est idiot.

Le cas de la mère d’Owen redonne confiance à Amelia, en tout cas : elle décide d’aller voir Toni pour se battre un peu et pour leur relation. Elle lui assure qu’elle n’est pas qu’un crush et qu’une relation sérieuse. Allez.

De son côté, Jo reprend le travail dans cet épisode. Les scénaristes semblent avoir oublié qu’elle a déjà fait une reprise soft il y a une semaine, mais bon, admettons. C’est une reprise sur les chapeaux de roue, avec une maman dont le travail commence plusieurs semaines trop tôt. Le bébé survit sans trop de problème, comme Jo le prévoyait, mais elle a besoin d’aide pour sauver la mère. C’est Jules et Helm (mais d’où sort-elle ?) qui débarquent pour cela.

Jo doit les écouter et c’est une bonne chose qu’Helm arrive : elle lui fait prendre conscience à trop s’acharner et suivre son instinct, Jo risque de tuer la patiente, dont le corps est trop épuisé pour que l’opération continue aussi longtemps qu’elle le voudrait. Jo n’arrive pas à se concentrer autant qu’elle le voudrait, ou du moins, elle ne trouve pas la solution. Elle sent qu’Helm la juge, Link ne lui apporte aucune aide quand il essaie, évidemment, et j’ai de la peine pour Jo. Elle est si mal entourée, elle a perdu tout le monde en fait.

J’ai cru qu’elle pourrait avoir du soutien de Jules, mais celle-ci la remet en question aussi quand il est question d’opérer la patiente en urgence, à nouveau. Et pourtant, une fois la patiente ouverte et toujours en train de saigner, Jo constate qu’elle avait raison depuis le début : elles avaient raté la première fois une blessure interne. Jules est si heureuse de voir que Jo a raison que ça m’a fait rire, mais c’est terrible de voir ça. Faites confiance à Jo, bordel, depuis le temps, elle le mérite !

Jo rentre donc chez elle en ayant sauvé une vie – et un bébé – mais elle n’est pas si heureuse que ça apparemment. Tout ça la renvoie à son propre trauma, en fait : elle n’est pas heureuse dans sa vie, du tout. Elle est très clairement en post-partum, parce que quand elle voit ses bébés, c’est pour mieux penser qu’elle a failli mourir. Elle a beau les aimer, c’est dur. Link lui fait un câlin en réponse à cette révélation – et je ne sais pas si ça peut suffire.

Sinon, rien ne me rend plus fou que ces médecins qui bossent dans un hôpital avec des vraies urgences et qui décident d’interrompre les ascenseurs qui peuvent servir à des patients, franchement. Pour la première fois en 22 ans, quelqu’un en arrive à se demander s’il y a des caméras dans l’ascenseur : Jules embrasse Ndugu jusqu’à ce qu’elle se fasse cette réflexion. C’est amusant – mais en fin d’épisode, il lui fait un câlin quand même.

On reprend dans cet épisode, également, l’intrigue de Kwan et Bailey. C’est fou toutes les intrigues qui se déroulent en même temps, l’air de rien. Bailey refuse que Kwan s’occupe du patient à qui il a donné illégalement un traitement expérimental… mais il est évident que ça fonctionne : même Richard qui n’a pas vu le patient depuis plusieurs mois (évidemment que c’est son ancien patient) s’en rend compte et est impressionné.

Kwan, lui, se retrouve embarqué sur le suivi du patient malgré tout ; parce que Ben n’est pas au courant et ne s’y oppose pas quand c’est la demande de la famille du patient. Qui s’y opposerait ? Et bien, Bailey : quand elle s’en rend compte, elle récupère le patient des mains de Ben, Kwan et Spencer. Si la dernière ne se rend pas forcément compte du problème, Ben sait évidemment que quelque chose cloche. Elle n’est pas des plus discrètes.

Ben sent bien ce qu’il se passe mais il n’est pas des plus vif d’esprit pour autant : il se rend compte qu’il manque une fiole de produit de l’essai clinique, la cherche… mais ne fait pas le lien avec le patient de sa femme ? Pour sa défense, l’état de santé du patient se dégrade ; ce qui n’est pas cool. Quand Ben en informe le fils du patient, il comprend enfin tout ce qu’il s’est passé ; parce que Bailey a fait l’erreur de parler du traitement expérimental à la famille. C’est fou.

Ben comprend que Kwan est responsable de tout et en parle vite à Bailey. Confrontée, celle-ci raconte la vérité à son mari et lui expose son point de vue : elle ne veut pas dénoncer Kwan, parce qu’il a juste tenté de faire le bien après tout. Si tout le monde semble d’accord pour le faire, le cliffhanger tombe comme un couperet très attendu : Richard apprend par Spencer ce qu’il s’est passé et annoncer à Bailey qu’une enquête vient d’être ouverte pour savoir ce qu’il s’est passé. Bailey gardera-t-elle sur elle la responsabilité de ce qu’il s’est passé ou balancera-t-elle Kwan sous le bus ? (hum, expression désastreuse dans cette série, tiens).

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Euphoria – S03E03 – The Ballad of Paladin – 16/20

Au moins, la série continue de me surprendre par son rythme, me prenant de court sur ce qui est proposé dès cet épisode, par sa violence parfois, par sa capacité à faire sombrer chaque fois un peu plus loin et un peu plus bas ses personnages. C’est ce qui lui apporte une si bonne note – avec l’esthétique et le casting parfait toujours – quand, en réalité, l’intrigue de cette saison me déçoit et ne parvient pas à m’accrocher totalement. Et pourtant, qu’est-ce que j’ai envie de voir la suite !

Spoilers 

Rue continue le trafic et invite Jules au mariage de Nate et Cassie.

Anything can be improved.

C’est reparti sans résumé pour un nouvel épisode d’une heure. Pourquoi pas ? On y suit la déchéance de Jules (enfin, j’anticipe une déchéance) et la manière dont elle est devenue escort. Artiste en galère, Jules a accepté de devenir escort sur conseil de sa coloc Vivian qui lui a présenté ça comme de l’argent facile : il suffit après tout de faire des rencarts, mais en étant payé.

C’est vrai que ça paraît tentant. Je suis assez surpris du changement physique pour Jules – elle est beaucoup plus maigre, non ? Elle était déjà si maigre, mais là, c’est au niveau du visage. Bref. Jules comprend qu’elle peut payer son loyer en voyant le même type deux fois par mois et en lui faisant lécher ses bas. Partant de là, Jules se fait plaisir en multipliant les clients pour agrandir son capital financier. Comment s’arrêter une fois pris dans l’engrenage ?

C’est montré sans détour, mais sans vraie explication non plus. J’aime bien que la série développe le personnage de Jules, mais je suis un peu déçu qu’on enchaine sur des questions concernant le fait qu’elle soit transgenre : elle rencontre un chirurgien plastique qui a plein de commentaires à faire sur son corps. Je suppose que c’est bien pour la représentation de revenir dessus, mais j’ai envie de vivre dans un monde où ce n’est plus tellement un sujet – et puis, en plus, l’acteur jouant le chirurgien esthétique, au secours.

Bref, ce bâtard est en couple et a une famille, mais il passe tout de même du bon temps avec Jules. Cette dernière explique donc à son père qu’elle n’a pas vraiment besoin d’aller en école d’art pour devenir une artiste – ce n’est pas complètement faux, je suppose, rien ne vaut l’entraînement. Le problème, c’est qu’elle se fait plein d’argent alors à quoi bon vraiment travailler ? Son art, ce n’est pas du travail.

Elle a une vie parfaite : elle ne voit plus que son chirurgien plastique (qui l’enroule dans du plastique ? C’est une œuvre d’art, ma foi) qui la paie plus qu’elle n’aurait jamais imaginé.

Pendant ce temps, Rue bosse toujours dans le club de strip-tease, qui emploie une gogo danseuse avec une minerve. C’est original comme tout, mais je suis content de voir qu’elle a pu garder sa minerve finalement – contrairement à l’avis du boss dans l’épisode précédent. Était-ce vraiment utile d’avoir toute la scène de sa lap-dance ? Probablement pas, mais c’est Euphoria, et même s’il n’y a plus tellement de sexe, c’est logique d’avoir ce genre de scènes.

Par contre, quel enfer : on découvre que Rue monte en grade dans le trafic d’Alamo. Elle en est très heureuse, mais ça fait d’elle une trafiquante d’armes désormais et ça… Je ne suis pas fan. Les américains. Bon, je sais, les premiers épisodes parlaient de drogue, ce n’est pas franchement mieux. En tout cas, Rue est très heureuse de son nouveau poste, surtout qu’elle se fait de la thune au passage.

Elle espère quand même rejoindre un jour des activités plus légales, mais qu’importe, ce n’est pas le cas pour le moment… Et Alamo lui fait un petit cours d’histoire truqué pour lui faire prendre conscience que ce qui est illégal aujourd’hui ne le sera peut-être pas demain et ne l’était peut-être pas hier. Ben super. On nous justifie un peu trop de tomber dans l’illégalité à mon goût.

Alamo n’est vraiment pas un personnage que je vais apprécier et l’intrigue de la saison non plus : on repart donc sur la rivalité Laurie/Alamo, avec la bonne idée d’avoir un cochon dans le club de striptease et une pauvre danseuse qui se retrouve pleine de sang quand Alamo le tue. Par chance, Rue connaît bien Laurie : elle sait comment venger Alamo. Elle propose à Alamo de s’attaquer à Paladin, le perroquet de Laurie. Mais enfin, pas les animaux !

Rue continue de voir Jules, évidemment, et c’est sans trop de surprise qu’elle l’invite au mariage de Cassie et Nate. Il faut bien que ce soit l’événement de la saison. Jules est même payée pour y aller. Je pensais que ce serait l’événement de fin de saison, d’ailleurs, alors je suis très surpris que le mariage soit déjà cette semaine : on y suit Maddy qui vient voir tout ça (« je vois un peu plus que son visage » est la meilleure réplique de l’épisode, je crois), Nate qui vomit et bien sûr Jules qui revoit son plan cul préféré – le père de Nate.

C’est quelque chose ce mariage. Je comprends que Nate soit tout stressé et vomisse, en fait. Malgré tout, le mariage doit avoir lieu. Que ça va vite ! On suit donc Cassie dans sa belle robe blanche qui se rapproche de l’autel et de Nate. Elle est accompagnée par sa mère qui décide de lui faire tout un discours sur son propre mariage et… Au secours ? Elle est toujours aussi horrible, en fait. Nate, lui, est magnifique : ça doit aider à donner du courage.

Franchement, la série me prend vraiment par surprise : le mariage est expédié bien plus rapidement que ce que j’aurais cru. Il n’est même pas vraiment le sujet central de l’épisode. Et en même temps, pourquoi suis-je surpris ? C’est Euphoria après tout… De là à ce qu’on ne puisse même pas avoir Rue qui reste à la réception ou de scènes où les personnages se parlent ? C’est triste.

Rassurons-nous, on a quand même des scènes où Maddy récupère Jules en +1 et où elles critiquent tout ce qu’elles voient avec Lexie. C’est plutôt drôle à voir. Durant le mariage, Nate a droit à un discours de son père – parce qu’ils se sont réconciliés. Jules est curieuse de ce qu’il se passe, alors elle en parle directement avec le père. Que j’adore cet acteur, que je suis triste de sa mort.

Le pire dans tout ça ? Jules papote avec lui et se retrouve l’air de rien à être presque à le draguer. Il faut dire qu’elle est à moitié nue dans sa tenue, hein. Le père lui raconte qu’il aime coucher avec les jeunes, mais qu’il n’est pas pédophile pour autant – il s’est juste fait avoir par le mensonge d’un ado mentant sur son âge ; la sextape de Jules et lui n’est jamais arrivée au commissariat, il a eu un accord avec les avocats et n’est pas en prison. Sa vie n’est pas simple pour autant, parce qu’il est sur la liste des agresseurs sexuels.

Autre chose n’est pas si simple à ce mariage : la vie de Nate. Au beau milieu de sa réception, il se fait donc menacer par un type à qui il doit apparemment plein d’argent. Le type n’est pas discret et en parle à la réception, ce qui fait que des invités en entendent parler. La meilleure pote de Cassie balance évidemment toutes les infos à son mari aussitôt, Cassie stresse et Lexi essaie d’être une aide pour elle, mais bon, Cassie refuse l’aide.

She seems pretty sad for a girl so in love, si vous voulez mon avis. Elle est au bord des larmes tout le long de la danse de mariage, Nate essaie de la rassurer, mais il est assez clair que ce mariage court à la catastrophe. Maddy le vit mal, parce qu’elle voit un mariage heureux, Nate le vit mal, parce qu’il sait qu’il est dans la merde, Cassie le vit mal, bref, c’est la merde. En même temps, quand t’as des dettes, ce n’est pas la meilleure idée d’organiser un immense mariage comme il le fait.

Nate s’explique en tout cas à son pote : les travaux ont rencontré des problèmes à cause d’une espèce de fleur protégée. En parallèle, la meilleure amie de Cassie se sent arnaquée : elle attaque donc la mariée en lui reprochant les problèmes d’argent de Nate qui l’impactent directement, là où Cassie insiste pour dire que ça n’a rien à voir avec elle. J’ai bien ri. Je retrouve dans cet épisode la Cassie que j’aimais beaucoup dans les premières saisons, c’est chouette.

Maddy étant partie du mariage, Jules se retrouve seule au mariage – elle y croise Nate, inévitablement. Il fallait vraiment qu’elle vienne à ce mariage, en fait. Elle peut ainsi assister, avant de rentrer chez elle auprès de son client, à une crise de nerfs de Cassie bien plus qu’attendue : elle en veut à Nate d’avoir des problèmes d’argent et de ne pas être capable de lui apporter tout ce dont elle rêve. Connasse : c’est un peu tout ce qu’il fait, apparemment, mais bon, elle lui en veut et lui ouvre une bouteille de champagne à la gueule.

Malgré ce scandale, le mariage continue. Les mariés finissent par s’éclipser en limousine et la mère de Cassie est persuadée d’assister à un mariage de rêve. Dans la limousine, l’ambiance n’est pas au beau fixe pourtant. Nate fait ce qu’il peut pour convaincre Cassie qu’il est amoureux d’elle et fera tout pour elle : le mariage n’est peut-être pas le jour le plus heureux de sa vie, mais il va s’assurer que la nuit de noces soit au top. Cassie se laisse convaincre, bien sûr.

Malheureusement, la nuit de noces est atroce : des hommes de main les attendent dans la maison. Franchement, c’était si prévisible, je ne comprends pas comment Nate ne s’est pas un peu méfié de ce qui l’attendait. Le mariage restera dans les mémoires comme le jour où Nate se fait donc tabasser extrêmement violemment en rentrant chez lui avec Cassie. Elle se prend aussi un coup et saigne un peu du nez. Rien de bien méchant à côté de Nate, mais elle fait également une crise et est digne d’un bébé faisant un caprice.

La série me laisse vraiment dans un sale état : je suis mort de rire par la crise de larmes de Cassie (ça pourrait être mal joué, mais c’est terriblement efficace et l’humour est là quand on la voit pleurer de quelques gouttes de sang alors que Nate se fait éclater la tronche contre une barre de métal) et terrifié à la fois. Oui, terrifié, parce que Nate prend super cher et que je me suis demandé s’ils allaient aller jusqu’à le tuer – ça n’aurait eu aucun sens pour qu’il rembourse sa dette, mais allez savoir.

S’en prendre à son visage, c’est une chose ; mais quand ils sortent une arme blanche (j’ai cru à un couteau, c’était une cisaille) et qu’un des hommes de main s’attaquent à son entrejambe au même moment, je me suis dit que la série allait nous le rendre eunuque (ça aurait été une évolution dingue après la saison 1 en vrai). Finalement, les méchants se contentent de lui couper le petit orteil… Quel enfer. Joyeux mariage, Cassie ; et encore une belle erreur de la part de Nate. Hâte de savoir ce qu’il a fait exactement dans le prochain épisode, mais en tout cas, c’est triste comme tout comme mariage.

Sinon, je ne peux pas dire que je retrouve la Rue que j’aimais dans les premières saisons, en revanche. Pendant que le mariage se déroule, elle est donc simplement une trafiquante mêlée à des choses qui la dépassent. Elle découvre que Faye est en couple et a davantage d’accès qu’avant au business de Laurie. Il faudrait qu’elle comprenne que tout le problème vient de là, mais bon.

En attendant que ça se fasse, Laurie essaie de rembaucher Laurie, en vain. Si elle savait le vrai plan ! L’homme de main d’Alamo est évidemment là pour empoisonner le perroquet de Laurie, discrètement… Mais suffisamment peu discrètement pour qu’elle puisse savoir à quel point c’est signé. Il récupère une plume de l’oiseau après avoir mis un cachet dans son eau. Même si Laurie veille au grain, elle ne comprend pas ce qui est en train de se passer. Rue et l’homme de main peuvent donc partir avec la drogue, sans problème.

Rue se fait toutefois arrêter par la police pour un contrôle routinier qui la stresse immédiatement. Il y a de quoi parce que c’est une vraie arrestation de la part d’un flic du DEA (contrôle des drogues). L’épisode se termine tout de même par la mort du perroquet de Laurie, ce qui me rend certes triste, mais par rapport à tout le reste, bon… Ce n’est peut-être pas le plus grave, finalement. Putain, pauvre oiseau.

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Grey’s Anatomy – S22E15 – Take Me to the River – 12/20

L’épisode précédent était tellement meilleur que celui que c’est dur de prétendre que celui-ci est intéressant… C’est simple, je me suis ennuyé dans un épisode qui fait clairement partie du ventre mou de la saison : il faut garder les gros moments pour le suivant, qui est avant une pause, et pour la fin de saison. En attendant, donc, on subit des intrigues pas bien exceptionnelles et j’ai l’impression qu’on me détruit des personnages que j’aimais jusque-là avec des décisions complètement idiotes.

Spoilers

Tout l’intérêt de la série repose désormais sur Jules, non ? Du coup, elle est en galère parce que son mec n’a pas encore rompu avec sa copine.


You were right, never a dull moment.

Après le décès de Katie, Simon et Lucas ne se parlent plus. Vraiment, ils auront trouvé toutes les excuses pour éloigner les deux personnages. Dans cet épisode, Simone décide donc d’aller prendre l’air en partant avec Presley, Teddy et Owen pour prêter main forte loin de leur hôpital dans un autre hôpital avec beaucoup moins de moyens. Décidément, elle ne passe pas beaucoup de temps à l’hôpital cette saison. Sinon, bien sûr, la série nous sert encore et toujours du Teddy/Owen. C’est dingue comme les scénaristes se seront acharnés sans la moindre raison valable sur ce couple.

La petite troupe se retrouve ainsi dans un hôpital où il n’y a apparemment qu’une seule médecin pour tout gérer – mais une médecin qu’Owen connaît bien. Teddy comprend donc qu’on lui a proposé un job. La journée commence donc par une conversation qu’ils évitent, ce qui ne les empêche pas de faire équipe pour sauver des vies ensuite. Comme souvent dans ce genre d’épisodes, je trouve ça assez amusant de voir que même avec du renfort, cet hôpital est débordé.

Après, je regarde Grey’s depuis trop d’années et je sais bien qu’on nous prépare une sortie pour Owen qui serait douce et chouette (le voir avoir un poste ailleurs faire ce qu’il a toujours rêvé de faire en montant des urgences pour un autre hôpital qui en a besoin)… Ce qui n’arrive jamais. Mes espoirs sont donc hauts : j’ai bon espoir que comme pour George en son temps (par exemple), ce soit une fausse piste et que les scénaristes nous en débarrassent d’une manière bien violente. Peut-on toutefois être plus violent que George se faisant écraser par un bus ?

Cet épisode confirme en tout cas qu’il y a un poste qui l’attend (poste qu’il occupe déjà trop en venant chaque semaine apparemment), parce que ce petit hôpital a vraiment besoin de rouvrir des urgences et d’avoir des médecins pour les aider… mais Owen refuse bien sûr le poste. Il ne va quand même pas partir loin du Grey Sloan si simplement.

Loin de ce couple insupportable, Simone est énervée de l’attitude de Lucas et s’en confie à Presley. Est-ce que Presley essaie de draguer Lucas en lui achetant des cookies de deuil ? Elle semble beaucoup trop s’attacher à lui en très peu de temps d’écran, et dans cette série, on sait ce que ça veut dire.

Les deux se retrouvent à s’occuper seules du bras d’une patiente qui est sacrément endommagé. Elles sont dans un hôpital qu’elles ne connaissent pas et Simone me semble prendre de mauvaises décisions pleine d’égo, mais soit, Presley la suit, parce qu’elle ne fait que suivre sa boss. Tout ne se passe pas si mal, cependant, et le but est simplement de faire un parallèle entre la patiente qui ne veut pas que son copain la déteste même s’ils ne finissent pas ensemble et Simone coincée dans la même situation avec Lucas.

J’avais complètement oublié que Ndugu était en couple, ma foi. Les scénaristes, non, apparemment et ils nous rappellent que ce n’est pas censé être un connard.

Il veut donc rompre avec Iris qui revient à l’hôpital ce jour-là pour faire les choses proprement avec elle. Pas de bol, cependant, c’est aussi son anniversaire. Alors, pardon, mais il est en couple avec elle depuis au moins un mois à ce stade. Ne pas savoir que c’est son anniversaire le jour où elle revient à l’hôpital – donc elle revient clairement pour cette raison, en plus ? – c’est quand même du grand foutage de gueule. Peut-être qu’il est un connard, finalement, ou alors les scénaristes ne sont pas au top de leur forme.

En plus, Jules et Iris se retrouvent à bosser ensemble, évidemment, ce qui permet à Jules de découvrir qu’Iris est contente de sortir avec un neurochirurgien le jour de son anniversaire. Il n’y a que Grey’s pour nous imposer une intrigue pareille, pas vrai ? J’ai eu beaucoup de mal avec ce qui était proposé, malheureusement, parce que putain, Jules est insupportable ?

J’adore Jules. J’aime qu’elle se batte pour avoir ce qu’elle veut, mais là… Elle fait des sous-entendus extrêmement lourds pour qu’il soit bien clair qu’elle est jalouse d’Iris et qu’Iris elle-même sache ce qu’il se passe entre Jules et Ndugu. Quel dommage de pourrir Jules comme ça (par contre, j’ai beaucoup ri de l’interne qui veut manger du gâteau là ou même du « Je ne peux pas t’embrasser le jour de l’anniv de ta petite-amie ») ; elle pourrait comprendre la situation pour de vrai… Non ?

Les scénaristes lui trouvent une circonstance atténuante parce qu’elle a aussi des pics d’hormones puisqu’elle continue ses démarches pour congeler ses ovaires. La conversation avec Kwan où elle lui demande son avis sincère sur Ndugu est ainsi hilarante ; surtout qu’elle ne donne pas toutes les infos à chaque fois.

Par contre, ça fait aussi que Ndugu rompt avec Iris le jour de son anniversaire et… Ouais, non, désolé, connard jusqu’au bout. Je suis pro-vérité, hein, mais y a des timings qui sont plus ou moins bons, tout de même. Pauvre Iris, j’ai de la peine pour elle.

Kwan ne semble pas trop se préoccuper du drama que représente Katie pour sa coloc, et je trouve ça étrange, tout de même. Qu’il se concentre sur la médecine, c’est plutôt une bonne chose, mais… tout de même ! Nous le voyons bosser tout l’épisode avec Miranda, mais je dois dire que ça n’a pas été très passionnant.

Pourtant, on nous développe Kwan que j’aime bien (et c’est peut-être le seul qu’on ne sabote pas) : il parle avec le fils de son patient pour lui parler de l’état de santé bien dégradé de son père, puis pour faire le parallèle avec sa propre vie où il a passé beaucoup de temps en tant que patient à l’hôpital.

Peut-être que le but est de nous convaincre qu’il fait la bonne chose quand il décide d’essayer un traitement expérimental sur un patient sans prévenir ni le patient, ni Bailey. Le truc, c’est que Bailey se rend compte de ce qu’il se passe, ce qui fait d’elle une complice, tout de même.

Lucas étant en deuil, il a droit à un petit look de bad boy avec barbe de trois jours, cernes et toute une intrigue où il se retrouve à bosser avec Richard. Bailey essaie bien de lui dire de ne pas bosser, mais ça ne prend pas sur Lucas. Au lieu de ça, les scénaristes lui proposent donc de faire de la prévention pour le cancer de la prostate. Je ne sais pas si je trouve ça bien crédible – et surtout, c’est loin d’être incroyable. Après un excellent épisode sur la mort de Katie, je trouve que la série perd énormément en impact émotionnel (même Bailey semble s’en être remis).

Je ne peux pas dire que ça me passionne de voir Lucas essayer de faire ami-ami avec le barbier de Richard pour lui parler de sa prostate. Franchement, c’est une idée nulle. Et le pire, c’est qu’il semble s’en vouloir de vexer Richard ensuite alors que putain, ton boss te fait faire de la merde toute la journée alors que t’es en plein deuil ? Bof, quoi. Puis son deuil qui passe par la colère, là, je le déteste de plus en plus ! Faut le faire, ça va finir par me faire aimer Simone qui se comporte vachement bien avec lui pour le coup.

En plus, ça ne servait à rien : Richard finit par parler à son barbier sans passer par l’intermédiaire de Lucas. C’est LOGIQUE : c’est son pote, à qui il confie qu’il s’est fait retirer la prostate et que tout le monde devrait voir un médecin. Le plus improbable, c’est que Richard tient Lucas pour responsable de sa prise de conscience : ce serait grâce à lui qu’il aurait pris conscience qu’il fallait parler en tant que survivant, pas en tant que médecin.

Quant à Lucas, son deuil lui fait faire de la merde. Il cède donc aux avances très malhabiles de Presley et ça m’énerve tellement !

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Grey’s Anatomy – S22E14 – Wrecking Ball – 17/20

Grey’s Anatomy fait du Grey’s Anatomy et le fait vraiment bien avec cet épisode. Je dois dire que ça me prend un peu par surprise en ce qui concerne le rythme adopté en prenant un peu de recul du point de vue la série. Pour autant, c’est vraiment un bon épisode qui parvient à nuancer très bien le spectre des émotions. Il me semble qu’ils auraient pu facilement proposer encore plus de drama, mais quand un de mes seuls problèmes avec l’épisode, c’est l’existence d’Owen et Teddy, ben, c’est que c’est plutôt bien géré.

Spoilers

Lucas et Simone s’occupent de Katie, Jules voit enfin quelques conséquences positives à tous les problèmes des derniers épisodes.


I hope they suffer a fate worse than this.

Tiens, ça faisait longtemps qu’un épisode n’avait pas commencé par une scène sous la couette. On retrouve donc Amelia et Toni dont le couple semble bien parti pour durer. C’est l’occasion pour Amelia de découvrir que sa nouvelle copine est l’ex-femme de Celine Talbot. Qui a le nom de son ex sur son portable enregistré en prénom + nom ? C’est si étrange.

Celine Talbot ? Une médecin qui a eu une super médaille médicale que même Meredith n’a pas encore eu. Amelia a du mal à s’en remettre, en parle avec Toni après avoir mentionné Céline a plein d’autres gens et découvre qu’elle fait une erreur de débutant : Toni ne veut plus penser à Céline après avoir passé beaucoup trop de temps à penser à elle pendant son mariage. Tout le mariage tournait autour de Céline, et maintenant elle veut de l’air et du fun, ce qu’elle avait avec Amelia avant qu’elle ne se mette à parler non-stop de Céline.

Cela dit, ça se termine bien : Toni fait une petite déclaration de toute son admiration pour le travail d’Amelia, parce qu’elle a l’occasion de la voir bosser pendant la journée et elle voit à quel point elle n’a pas un égo démesuré même si elle pourrait l’avoir de manière légitime.

Katie est installée aussi confortablement que possible chez Meredith. Miranda y passe un peu pour donner des conseils aux résidents, avec un Lucas qui s’épuise, et pour dire tout le mal qu’elle pense du gouvernement, encore. Le message est passé, clairement. Le reste de l’épisode voit Lucas se plier en quatre pour venir en aide comme il peut à Katie. C’est super chouette… et du pain béni pour les scénaristes.

Je veux dire, on connaît l’histoire par cœur, on savait dès le départ que ça allait mal finir quand Lucas a commencé à tomber amoureux de Katie, mais putain, cet épisode nous montre à quel point la formule reste efficace pour nous briser le cœur. Je suis si triste. Lucas est un excellent acteur, en plus, donc forcément, ça fait pleurer de le voir impuissant et agacé de devoir confier ses sentiments à Katie. Bien sûr qu’ils seraient ensemble si elle n’était pas malade… Superbe.

Ils passent un bout de l’épisode à parler de tout ce qu’ils auraient pu être s’ils s’étaient rencontrés à un autre moment. La scène est superbe. Je sais, je me répète, mais vraiment, c’est superbe : bien écrit, bien interprété. Prévisible, certes, mais après 22 ans, on est là pour ça, je suppose. On est là aussi pour quelques miracles, et on aimerait vraiment en avoir un, mais ça n’en prend vraiment pas le chemin.

En fait, c’est même pire que tout : Lucas veut absolument aider Katie et faire tout ce qu’il peut. Simone est obligée de s’opposer à lui quand il veut en faire trop et que ça risque de faire souffrir Katie encore plus. Elle se retrouve à cacher du matériel parce qu’après tout, le but est de laisser Katie mourir, pas de la faire survivre avec plus de douleur. C’est terrible et on voit Lucas partir en vrille totale, allant jusqu’à voler du matériel médical à l’aide de Spencer. Le vrai problème, c’est donc qu’il quitte la maison… et qu’il rate le moment où Katie décède.

Simone ose mentir en disant qu’elle n’a pas ressenti la moindre douleur alors même que, bon, si, quoi. On l’a vue souffrir ! Et même si c’est énervant, c’est tellement évident que je n’ai pas été surpris : en fin d’épisode, Simone essaie de consoler Lucas en lui disant que ce n’est pas de sa faute à lui si elle est morte et qu’il ne peut pas s’en vouloir… Alors évidemment, il lui répond que c’est à elle qu’il en veut. Logique.

Jo reprend enfin le travail et j’espère vraiment que ça va lui permettre de reprendre du poil de la bête, comme on dit. Il est vraiment temps que les scénaristes nous la ramènent comme elle était, parce que c’est insupportable qu’elle s’efface autant pour Link et ses gosses. Ce n’est jamais que mon avis, allez.

C’est plutôt chouette parce qu’elle reprend le travail à la clinique, en compagnie de Bailey et de la nouvelle interne supposée être une énième nouvelle Meredith, Spencer. Cette dernière m’a bien fait rire à écouter le podcast de romance de leur patiente.

Bon, malheureusement, la patiente est en bien mauvais état : Bailey voulait compter sur elle pour réussir à régler au moins un problème dans sa journée, mais c’est un fail. Énorme fail, même : elle est forcée de virer Jo de son cas quand il est question d’opérer, puis forcée d’accepter son aide quand le cas médical est bien pire que prévu. C’est assez horrible à voir, d’ailleurs, il y a plein de petits calculs dans le corps de la patiente. On dirait que quelqu’un lui a vomi dessus, franchement, c’est horrible.

Avoir Jo dans le bloc est l’occasion de développer un peu son personnage, étonnamment, tout en critiquant le gouvernement, moins étonnamment : Jo ne regrette pas d’avoir changé de spécialité, mais c’est triste d’entendre qu’elle l’a fait pour la joie et qu’il y a moins de joie désormais.

Ce sera un peu la seule conclusion de cette intrigue, parce que la suite voit Bailey apprendre la mort de Katie et c’est tout de même plus important qu’une autrice de romance random qui, en plus, survit.

Owen et Teddy sont de retour, évidemment, et ils sont de nouveau en couple, évidemment. J’ai envie de les voir souffrir autant que Bailey a envie de voir souffrir la personne qui a fait annuler l’essai clinique de Katie. Bref, il faut les supporter, encore, mais c’est plutôt cool qu’ils puissent être heureux. Ils sont toujours plus sympa heureux que malheureux, je suppose. On a tellement fait le tour quinze fois de leur relation que je ne comprends pas comment les scénaristes en sont encore à proposer ça.

A l’inverse, je suis très content de voir Jules et Ndugu retomber dans leur routine habituelle quand ils arrivent à l’hôpital. Mieux encore, Toni décide de prendre Jules dans son service pour la journée. Si ça rassure Millin, ça me donne surtout l’impression que Mohanty n’avait peut-être pas totalement tort.

Bref, Owen, Teddy, Toni, Amelia, Jules, Ndugu, Kwan… se retrouvent tous plus ou moins sur le même coup. Une équipe de BTP a eu la bonne idée de détruire le mauvais bâtiment, dans lequel il y avait encore du monde. Du monde ? Un couple adultère. Owen découvre donc que son patient a trompé sa femme quand la femme décide de hurler tout le mal qu’elle pense de son connard de mari devant les urgences. C’est plutôt intéressant : j’ai l’impression de retrouver les grands cas de la belle époque, les cas dont on se souvient 20 ans après (eh, le couple d’inconnus relié par la même poutre là).

Bon, après, c’est un peu naze de voir Teddy et Owen passer l’épisode à se comporter comme des ados couchant ensemble et ça l’est encore plus quand on apprend que Teddy se fait des rencards en parallèle ou qu’Owen se retrouve à devoir réconforter la femme trompée (qui est une véritable Karen). Il en tire la conclusion qu’il serait peut-être temps de mettre quelques stops à Teddy car le retour de flamme le fait souffrir. Mais ON S’EN FOUT.

Côté médical, l’épisode est une bonne excuse pour avoir Jules et Ndugu qui se tournent autour et faire plein de sous-entendus sur les besoins de Ndugu qui se résumeraient à quelques actes médicaux. Sérieusement… Même quand ils sont ensemble dans l’ascenseur, Ndugu et Jules se contentent de se serrer la main et de se dire amis. C’est tellement frustrant ! On notera aussi que l’épisode ne fait pas revenir Mohanty, mais n’arrête pas d’en parler : elle est donc partie pour Boston, Jules sait que c’est grâce à Kwan que la vérité a éclaté… mais la relation amicale n’est pas pour autant au beau fixe. Elle pourrait être un peu plus compatissante pour son pote, tout de même.

Je suis donc content que la fin d’épisode règle un peu ça et les voit être à nouveau potes comme il se doit, avec des excuses de Jules. Ils sont toutefois interrompus par l’arrivée de Ndugu qui vient dire à Jules qu’il sait très bien qu’il pourrait être viré et que ce n’est pas dans ses habitudes de ne pas suivre les règles mais… MAIS. Ils s’embrassent ENFIN ! Il serait temps depuis le temps que ça traîne cette histoire. Je suis heureux !

En parallèle de tout ça, Link et Richard sont coincés dans une intrigue bien peu passionnante : ils veulent faire de la prévention sur le cancer de la prostate au sein de l’hôpital. Je trouve que c’est un endroit un peu déconnant pour de la prévention, parce que tu viens à l’hôpital quand tu sais que t’as un problème… Mais bon, soit.

C’est amusant de voir l’hôpital finir par venir pour de la nourriture gratuite mais se barrer dès qu’il est question du cancer de la prostate, mais c’est aussi plutôt mal écrit : que toute une salle pleine de médecins ne soit pas capable de voir les banderoles géantes sur la prostate ET décide de ne pas rester quand il est question d’un cancer qu’ils ont tous à diagnostiquer ou soigner à un moment ou un autre de leur carrière… Je ne peux pas y croire. J’ai l’impression qu’ils ne savent plus quoi écrire pour ces personnages. Finalement, Lincoln aurait peut-être mieux fait de mourir dans l’entre saison. Quant à Weber, il trouve finalement un patient intéressé : un garde de sécurité de l’hôpital.

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