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Bienvenue sur le blog

Chaque année au mois d’août, j’ai envie de relancer le blog, je ne supporte plus son design et je passe un peu trop de temps à envisager tout ce qui a besoin d’être amélioré. J’en sors avec l’envie d’être plus régulier, et ensuite, j’oublie toutes mes résolutions quand je retourne au travail. Les habitués auront malgré tout remarqué des changements et croyez-moi ce ne sont que les premiers. J’ai hâte que tout se mette en place !




La rentrée séries, quelle rentrée séries ?

Salut les sériephiles,

Il fut un temps où la fin du mois d’août signifiait une chose : une quantité beaucoup trop importante de nouvelles séries à tester courant septembre, souvent pour la troisième semaine du mois. En mai, puis en août, il fallait regarder les trailers, choisir les pilotes prioritaires, essayer de deviner ce qui serait annulé au bout de trois épisodes et, surtout, espérer tomber sur le prochain gros coup de cœur. En 2026, j’ai l’impression que le problème est réglé : il n’y a quasiment plus de rentrée séries. Comme en plus, ils annoncent une météo chaude et tout, venez, on reste sur nos transats et on prolonge les vacances d’un mois ! Non ? Bon.

Évidemment, les plateformes ont changé la donne depuis longtemps et les nouveautés sortent désormais toute l’année. Du coup, les networks américains semblent avoir complètement abandonné l’idée de faire de septembre un événement. ABC ne lance même aucune nouvelle fiction cet automne et, ailleurs, les nouveautés se comptent sur les doigts d’une main. Je ne réclame pas quinze chefs-d’œuvre. Je veux juste retrouver ce plaisir de tester beaucoup trop de pilotes, y compris ceux qui ont l’air mauvais, ceux qui seront annulés trop vite et ceux dont personne n’attend rien. Là, même les séries de retour ne reviennent pour la plupart qu’à la mi-octobre… Logique, puisque toutes les saisons sont raccourcies. Merci les plateformes, je vous déteste.

Le pire dans tout ça ? Je suis forcé de me tourner vers les plateformes pour avoir des choses à me mettre sous la dent. Et même comme ça : j’ai fait ma sélection avant de regarder les trailers et je ne regrette pas de les avoir regardés. Voilà ce que ça a donné :

Le 9 septembre, Apple TV lancera Last Seen. Pour une fois, je suis plutôt curieux : Patrick Brammall y incarne un opérateur des services d’urgence qui reçoit un appel lui faisant penser que son interlocutrice pourrait être sa fille disparue depuis des années. Je connais peu le casting, mais le mystère présenté dans la bande-annonce fonctionne et Apple reste suffisamment fiable pour me donner envie de tester. Je ne suis pas sûr du tout d’avoir le temps d’y jeter un oeil parce que la date est très proche de la rentrée scolaire, pour le coup, mais bon, je me la garde dans un coin… À défaut de rattraper le reste. Ce sera une mini-saison, encore une fois : six épisodes, dont deux dès le premier soir !

Dès le lendemain, Netflix proposera Crew Girl et… au secours. Il s’agit de huit épisodes autour de Teagan Tao, jeune prodige de l’aviron dont la vie bascule après un scandale familial. Nouvelle école, compétition, rivalités, romance… Je souffle fort. Je peux aimer une série adolescente, une romance ou une série sportive. En vrai, le synopsis me tentait presque, mais cette bande-annonce me donne vraiment l’impression d’avoir déjà vu cette série dix fois – en film. Le jeu des acteurs n’arrive pas à me convaincre, le postulat de base ne me tente pas ; bref, ce sera finalement sans moi parce que ça a l’air chiant, quoi. Et tant qu’on est dans le chiant, d’ailleurs :

Le 20 septembre, American Hostage arrivera sur MGM+ et c’est probablement ma plus grosse frustration. La série raconte une histoire vraie se déroulant dans les années 70 : un preneur d’otages exige d’être interviewé par un célèbre journaliste radio local. L’histoire me tente énormément, seulement le trailer me donne déjà envie de me barrer : tout a l’air très grave, très lent, très « prestige drama », très… chiant, en fait. Je n’ai juste pas envie en ce moment de regarder une série qui semble me demander de supporter pendant huit heures un concept qui pourrait tenir dans un film d’1h30. Ouais, c’est comme ça que je ressens un « prestige drama » ou un épisode de Game of Thrones d’ailleurs, je me fais chier, y a pas à se prendre autant au sérieux tout le temps et à trainer comme ça. Allez, critiquez, je suis un trentenaire aigri – pire ! Un millennial.

Heureusement, le lendemain, NBC lancera Line of Fire. Enfin une nouvelle série de network ! Et c’est peut-être celle qui me tente le plus, même si j’ai failli passer mon chemin parce que Peter Krause, je me le suis assez bouffé dans 9-1-1. La série suit la vie d’une famille dont les membres travaillent pour différentes agences américaines, entre FBI, Marshals, Secret Service et Department of Justice. Bien sûr, ils se retrouvent tous sur la même affaire à un moment. Si le concept peut être sympa sans être franchement novateur pour un network, j’ai davantage l’impression devant ce trailer de voir une grosse série destinée à une plateforme qu’une nouvelle série NBC pensée pour s’installer pendant plusieurs saisons. C’est probablement beaucoup trop tôt pour annoncer son annulation, j’en ai conscience, mais disons que je ne parierais pas encore sur une saison 2 : ça a tout de la mini-série. Du coup, j’ai peur d’avance de la fin en queue de poisson pour ouvrir vers une saison 2 alors que ce sera annulé. Les grands classiques.

Vous voyez où j’en suis : je regarde du côté des séries françaises pour trouver des nouveautés de rentrée. Jérôme Niel (putain, il a des cheveux longs et ça lui va grave bien ?) incarne un homme qui retrouve un ancien camarade d’école, désormais candidat à la mairie de sa ville. Son admiration pour lui va progressivement tourner à l’obsession. Sept épisodes sont prévus à partir du 25 septembre sur HBO Max. L’affiche et le concept m’intriguent vraiment, Jérôme Niel aussi parce que je l’aime bien en général quand il n’est pas à faire des tutos (jamais compris, ça), mais la bande-annonce me laisse beaucoup plus dubitatif. Là encore, je testerai si je trouve du temps (lol, de qui je me moque ?), mais davantage par curiosité qu’autre chose.

Et enfin, le 30 septembre : Scrubs. Une saison 2 d’un revival d’une série lancée en 2001 est ce que j’attends le plus impatiemment en ce mois de septembre… Et encore, ce sera dans la nuit du premier octobre, ici, hein. C’est probablement ce qui résume le mieux mon problème avec cette rentrée 2026 : parmi tout ce que j’ai repéré pour septembre, la série que j’attends le plus n’est même pas une nouveauté et même pas en septembre. Les séries n’ont pas disparu et certaines de celles citées ici seront peut-être excellentes, mais en attendant, c’est la disette, cette rentrée séries… Bref, ça me donne envie de rester en vacances.

Daredevil Born Again – S02E05 – The Grand Design – 12/20

Si l’épisode précédent a rebattu quelques cartes durant sa toute fin et relancé des pistes intéressantes pour la saison, je suis déçu que les scénaristes prennent en cours de route une voie détournée. Cela me donne l’impression qu’ils font du remplissage et comblent comme ils peuvent pour garder un peu de suspense. Cela se sent et ça donne envie que le temps passe pour en arriver à l’essentiel. En plus, à l’inverse, les annonces de casting bien en amont dans la saison font vraiment pétard mouillé à se faire désirer comme ça !

Spoilers 

Vanessa lutte entre la vie et la mort pendant que Matt refuse d’abandonner Bullseye.

What’s with him, is he blind or something?

OK, le cliffhanger donnait très envie de revenir finalement, alors même que je disais beaucoup de mal de l’épisode précédent. Vanessa est-elle morte ? La série sait conserver son suspense en commençant par le résumé et le générique plutôt que par une scène qui nous révèle ce qu’il en est. Il faut bien apporter une réponse toutefois, et ça finit par se faire : elle est à l’hôpital et respire encore. On nous mêle la catastrophique scène des chirurgiens qui font ce qu’ils peuvent pour la sauver à quelques images du couple sur une plage.

C’est plutôt boring d’avoir droit à autant de flashbacks dans l’épisode. Vanessa lutte pour rester en vie avec une grave blessure au cerveau qui pourrait bien la laisser dans un mauvais état, mais les scénaristes en profitent pour revenir sur celle qu’elle était avant le Caïd. Elle travaillait déjà dans une galerie d’art et avait un goût certain pour les tableaux blancs, on va dire.

On retrouve notamment Rabbit in a Snowstorm, le tableau qui avait permis à Vanessa et Fisk de se rencontrer dans la première saison de la série Netflix. Les scénaristes s’amusent cette fois à nous montrer les coulisses de cette rencontre : Wesley conseillait à Fisk de diversifier ses investissements et lui avait parlé du marché de l’art, pendant que Vanessa insistait pour exposer ce tableau en bonne place dans sa galerie, persuadée que le bon acheteur finirait par venir. Bon, au moins, les flashbacks ne sortent pas totalement de nulle part.

Dans le présent, Fisk espère que Bullseye et Daredevil seront vite capturés par ses équipes et il leur demande de les attraper vivants. Il va de soi que c’est la panique dans New York. Daredevil prend soin de son ennemi dans les rues d’Hell’s Kitchen, puis dans les souterrains du quartier. Poindexter est blessé par balle depuis l’attaque du ring et préférerait que Matt le laisse crever, surtout si justice est faite.

En effet, il explique au passage qu’il espère que Vanessa est morte. Ce serait un meurtre, certes, mais au moins les comptes seraient équilibrés avec Fisk après la mort de Foggy. Le nom, Matt ne veut pas l’entendre dans la bouche de son meurtrier, par contre. Ce n’est pas l’alliance du siècle.

Si je critique les flashbacks, j’ai plutôt bien aimé revoir Foggy dans cet épisode. C’est le principal intérêt que j’y vois, parce que pour le reste, c’était long d’avoir une intrigue où l’on voit Matt et Foggy bosser ensemble sur un cas qui m’a d’abord semblé totalement déconnecté du reste. Je veux dire : le sort de Vanessa ou de Poindexter est plus intéressant à mes yeux que… ça.

Leur client s’appelle Lionel McCoy, surnommé Ray, et il connaît Foggy depuis l’enfance. Il n’était d’ailleurs pas particulièrement tendre avec lui et continue de le traiter comme de la merde des années plus tard. Le type est accusé de trafic de drogue, possession d’armes et tout un tas d’autres trucs qui peuvent lui valoir quelques années de prison. Problème : il explique à Matt et Foggy que les criminels pour lesquels il travaillait le feront tuer dès son arrivée derrière les barreaux.

Foggy trouve finalement de quoi le faire libérer à cause d’un vice de procédure : le mandat de perquisition comportait une mauvaise adresse, ce qui rend les preuves récupérées inutilisables. Matt ne veut pas qu’il soit libéré : il s’agit après tout d’un criminel qui vend de la drogue et participe à pourrir le quartier. Apparemment, il n’a pas bien compris le fond de son métier, Matt. Foggy lui rappelle précisément qu’ils sont ses avocats et que leur boulot consiste à le défendre, qu’ils l’apprécient ou non.

Le type est libéré en tout cas. Foggy, qui connaît surtout son histoire personnelle et sait qu’il n’a pas eu une enfance facile, essaie ensuite de lui venir en aide en lui donnant de l’argent pour qu’il puisse repartir de zéro. Il voyait le bon en tout le monde, quoi. C’est meugnon.

Et c’est là que le flashback devient finalement un peu moins gratuit que je ne le pensais. Ray travaillait en réalité pour l’organisation de Fisk et savait trop de choses. Wesley décide donc de régler le problème et engage pour cela… Buck. Le même Buck qui est toujours aux côtés de Fisk aujourd’hui. Il arrive chez Ray pour le tuer, mais Foggy a eu le temps de le convaincre de se barrer avec l’argent. Le type a donc probablement la vie sauve grâce à lui.

Dans le présent, Matt se rend compte que Fisk voudra se venger de lui aussi et pas seulement de Poindexter, surtout si Vanessa devait mourir. Il le connaît bien. Il prend le temps de papoter avec Bullseye et ça traîne un peu en longueur. Ils sont heureusement interrompus par le séminariste de l’épisode précédent. Ils se sont réfugiés dans son église (forcément) et il se rend compte que l’AVTF les a repérés, alors il les prévient. Il essaie aussi d’empêcher les hommes de Fisk d’entrer avec leurs flingues, mais bon, l’AVTF ne respecte rien (qulele surprise). En bref, Matt se retrouve obligé d’abandonner Poindexter derrière lui.

Seulement voilà, le souvenir de Foggy qui voyait le bon en tout le monde lui revient et il décide finalement d’aider son meurtrier. C’est meugnon (bis).

Daredevil retourne donc chercher Bullseye et parvient à le sortir de l’église avant que l’AVTF ne mette la main sur lui. Il le ramène ensuite jusque dans l’ancienne planque du Punisher. Karen est évidemment ravie de voir débarquer l’assassin de Foggy chez elle. Malgré tout, elle accepte pourtant de l’aider, parce que c’est Matt qui demande. C’est meugnon (ter).

Loin de tout ça et à l’hôpital, Daniel, le copain de BB, passe de son côté une mauvaise soirée : il est harcelé par la presse, mais aussi par sa copine. Tout le monde veut savoir si Vanessa est en vie. Il prend mal qu’elle le presse pour avoir des infos, mais il finit par lui donner ce qu’elle veut suite à un câlin. Pas bien persistant, le garçon. Le pire, c’est qu’il est énervé de voir que l’information se retrouve à la télévision quand il entend que Vanessa est dans un état critique. Lol. A-t-elle vraiment besoin qu’il lui dise ça ? S’ils sont à l’hôpital, ce n’est pas pour rien.

Bref, le personnage plus que secondaire continue de beaucoup intéresser les scénaristes dans cet épisode. Buck lui propose d’aller manger un hot-dog, ce qui ne va évidemment pas du tout se terminer par un hot-dog. Daniel le suit en toute confiance au départ, mais il comprend progressivement qu’il est possiblement en danger. Il en sait trop et, surtout, il vient peut-être de faire fuiter une information confidentielle sur Vanessa.

Buck lui annonce qu’ils vont à Albany, puis s’arrête dans un magasin pour acheter une pelle et une scie. Là, on en est au stade où Daniel regarde son collègue acheter de quoi le tuer, le découper et l’enterrer, mais l’aide encore. C’est presque hilarant – sauf que c’est triste, en fait ? Il envisage bien de se barrer avec la voiture pendant que Buck est dans le magasin, mais il n’ose pas.

Ensuite, Daniel essaie de s’en sortir comme il peut et a peur de se faire tuer. Il négocie aussi bien qu’il le peut, promet qu’il est loyal envers Fisk et raconte à Buck tout ce qui peut lui sauver la vie… pour mieux se rendre compte qu’il n’est absolument pas là pour être enterré. Buck ouvre le coffre et lui révèle le cadavre de Christopher Savva, le second du Northern Star qui avait témoigné contre Fisk dans l’épisode précédent. Ils sont simplement venus se débarrasser du corps.

Ma foi, ça fonctionne. Et là encore, le parallèle avec les flashbacks est assez clair finalement : Buck faisait déjà disparaître les problèmes de Fisk des années auparavant et il continue exactement le même boulot aujourd’hui. Je comprends ce que l’épisode essaie de faire avec sa construction, mais je trouve quand même que tout cela prend beaucoup de temps pour raconter finalement assez peu de choses.

En attendant, Vanessa se fait opérer et ça se passe plutôt bien. Tant qu’elle n’est pas réveillée, il n’y a toutefois aucun moyen de savoir dans quel état elle se trouve réellement. Quand elle ouvre enfin les yeux, Fisk est évidemment fou de joie. Elle lui demande alors un verre de jus d’ananas, alors qu’elle n’aime normalement pas ça parce que ça lui fait picoter les lèvres. Ouais, alors attention, l’ananas, ça ne pique pas en théorie, je rappelle. C’est souvent preuve qu’il y a (un début au moins) allergie.

Très clairement, quelque chose ne va pas en tout cas parce que c’est étrange qu’elle demande ça. Elle paraît un peu différente, semble surprise de voir Fisk aussi émotif et ne se souvient même plus de certaines choses qu’il connaît parfaitement à son sujet. Ce n’est pas vraiment qu’elle est redevenue celle qu’elle était avant qu’il ne la corrompe : c’est surtout que sa mémoire semble avoir pris un sacré coup.

Elle lui demande alors de lui raconter l’histoire de leur rencontre et c’est là que les flashbacks de l’épisode finissent vraiment par prendre tout leur sens. Fisk lui raconte comment Wesley l’a amené à s’intéresser à l’art, un peu par hasard finalement. Vanessa refuse de parler de hasard : selon elle, leur rencontre faisait partie du « grand design ».

Pendant quelques instants, on pourrait presque croire que tout va pour le mieux. Vanessa plaisante même avec Fisk sur le prix absurde qu’il avait payé pour son tableau. Seulement, elle lui demande soudain… de lui raconter comment ils se sont rencontrés. Encore. Elle a déjà oublié toute la conversation qu’ils viennent d’avoir.

Et là, forcément, ça sent beaucoup moins bon. Vanessa se fige en essayant de reformuler sa question, les machines s’emballent et son cœur finit par s’arrêter. Fisk appelle les médecins à l’aide, mais l’épisode se termine sur le moniteur qui indique une ligne plate et le bruit des vagues de la plage que l’on voyait depuis le début. Plus trop de doute cette fois.

Si vous voulez mon avis (probablement, puisque vous êtes là), les scénaristes sont cruels et sadiques de faire croire pendant tout l’épisode qu’elle va y passer, de la sauver, de lui offrir quelques minutes de retrouvailles avec Fisk… pour lui réserver finalement cette fin. Le procédé est efficace, je reconnais, mais c’est très schématique et ça donne l’impression, une fois de plus, qu’on comble du temps dans la saison. Non ?

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Scrubs (2026) – S01E09 – My Celebration – 16/20

Décidément, ce fut une bonne saison et ça se termine par un bon épisode à la hauteur des attentes qu’on peut avoir de la série. En vrai, j’attends surtout de rire aux éclats et ce n’est pas ce qu’il se passe avec toutes les intrigues, ce qui explique que je retire quelques points à cet épisode qui, en plus, va beaucoup trop vite en besogne faut de temps pour développer… Je le regrette un peu, même si je le comprends. J’espère que la saison 2 aura plus de temps pour confirmer l’essai que fut cette saison 1 !

Spoilers

JD pourrait-il retomber amoureux ?

Sometimes, I hate this place.

C’est déjà la fin de cette courte saison ! On commence donc par les internes qui remettent en question les choix de vie qu’ils ont fait face à la difficulté de ce taf. Pourtant, je trouve qu’en neuf épisodes, on s’est attaché à eux. Il n’y a que Kevin pour espérer les voir tout quitter et j’ai aimé voir Eliott faire en sorte que ça se passe bien pour eux à la place. C’est un peu classique comme intrigue – et un peu schématique – mais nous sommes dans une comédie.

Les internes se retrouvent à aider Eliott avec un patient qui a besoin de réussir à faire caca. Si tout semble bien se passer pour qu’il assiste au mariage de sa fille et que ça redonne un peu de joie aux internes, c’est temporaire : le cas médical est mauvais. Le patient a besoin d’être opéré le jour du mariage de sa fille et ça plombe l’ambiance de tout le service… jusqu’à ce qu’on envisage un mariage à l’hôpital.

Eh, je me répète à référencer Grey’s Anatomy dans chacune de mes critiques, mais franchement, j’ai l’impression qu’ils ont tout fait avant. Certes, ce ne sont probablement pas les premiers, sauf que c’est ma seule série médicale depuis si longtemps que je ne peux pas penser à autre chose. En plus, sérieusement, c’est Kevin qui officie le mariage histoire que le méchant personnage soit un peu gentil de temps en temps.

Rachel Bilson débarque à l’épisode et bordel, quel coup de vieux je me prends ? Elle en a pris un, elle, et ça me fait me sentir vieux. Je ne sais pas comment l’expliquer. Bon, elle est là pour draguer JD en parlant de ses mains apparemment. JD est trop galérien pour la gérer, cependant, mais il peut compter sur Turk pour le lui faire remarquer et sur Carla pour faire en sorte que ça se passe finalement bien.

Turk essaie de s’en mêler, mais il a perdu tout son charme et toute son expérience de dragueur, donc c’est un énorme échec hilarant. Je trouve que retrouver ces personnages après tant d’années fonctionne vraiment bien : voir ce qu’ils sont devenus est plaisant et cette saison est une petite réussite sur le sujet. Carla et Turk draguent donc Rachel Bilson et la font flipper tout l’épisode.

Il est finalement révélé qu’elle s’appelle Charlie, qu’elle est à l’hôpital pour sa grand-mère et qu’elle est sous le charme de JD. De là à accepter d’aller à la réception de mariage improvisée de l’hôpital ? Eh beh pourquoi pas ?

Bien sûr, JD s’occupe toujours de Cox dans cet épisode. En vrai, l’épisode précédent était déjà digne d’une fin de saison, c’est étrange pour cet épisode. Après le retour de Cox, on a droit au retour de Jordan, puis de notre cher homme de ménage. J’aimais bien le personnage, mais le voir débarquer en costume, c’est fou et… non, ça n’a pas pris sur moi. Il fallait bien lui trouver un rôle cohérent à son âge, mais j’ai trouvé les blagues un peu trop lourdes.

Quant à Cox, c’est un peu sans surprise qu’on apprend en milieu d’épisode que ses résultats d’examens ne sont pas bons. Son traitement ne fonctionne pas et je n’arrive pas à me faire à l’idée qu’ils en font des gags tout de même : Perry n’arrive pas à annoncer à sa femme que son traitement ne fonctionne pas alors il demande à JD de mentir pour lui – quand elle entre par effraction chez lui. Non mais sérieux, peut-on vraiment rire de tout ? Probablement, mais là, ça n’a pas marché sur moi. Et ça m’énerve : l’intrigue est bonne, mais ce n’est pas ce que j’ai envie de voir.

La série nous fait un cliffhanger hyper étrange : Tash décide d’embrasser Asher pendant la soirée et… il est convaincu par sa déclaration. Ce qui est bien, mais tout de même très rapide. Ce n’est pas le pire : on se retrouve tout de même avec Charlie qui embrasse JD ? C’est tellement rapide ! Je sais qu’ils n’ont que neuf épisodes, mais nous laisser sur un début de relation comme ça… Heureusement qu’il y aura bien une saison 2 !

Autrement, un autre cliffhanger consiste en la révélation que l’homme de ménage avait un fils depuis tout ce temps : le gars de la maintenance avec qui JD a sympathisé. En une phrase, il se met toutefois le fils à dos et se retrouve avec un nouvel ennemi à l’hôpital – tandis que Kevin termine la saison en dansant à moitié à poil à la réception de mariage ? Chaotique, mais bon, pourquoi pas ?

En bref

C’est un retour franchement réussi pour la série dont le revival est un vrai plaisir. C’est bien simple, même si j’ai oublié une grosse partie de ce qu’elle était il y a 20 ans, elle revient en grande forme. Cela fait plaisir de suivre l’évolution des personnages qu’on aime et de voir ce qu’ils sont devenus. La saison 1 fonctionne plutôt bien, même si je suis surpris par l’énorme prise de risques qu’elle constitue : terminer par des cliffhangers, une relation amoureuse naissante pour JD et des arcs vraiment ouverts pour certains personnages, c’est osé. Il faut dire qu’ils n’ont pas eu beaucoup d’épisodes pour tout développer – mais en cours de route, je suis passé d’un visionnage à envisager une saison courte comme on nous en sert tout le temps désormais à un visionnage où juste je kiffais de retrouver les personnages et l’humour ; et advienne que pourra.

Heureusement, il y a bien une saison 2 de prévue pour le 30 septembre. Je serai au rendez-vous pour la regarder – peut-être pas dès le premier jour, mais eh, vous connaissez et êtes habitués à mes retards si vous lisez le blog régulièrement – car je suis plus que satisfait de ce retour. Pour une fois, ce n’est peut-être pas si mal si Hollywood est incapable de se renouveler et d’avoir de nouvelles idées !

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The Rookie – S08E01 – Czech Mate – 14/20

C’est un retour qui confirme que la série continue de suivre certaines de ses mauvaises habitudes et de séparer le casting, et donc de diviser certaines intrigues sur du plus long terme. En attendant, ça permet quelques bonnes scènes d’action et c’est un retour apprécié. Il faut bien noter tout de même que si c’est fun de reprendre la série, on a un certain nombre de moments où les personnages paraissent bien trop immatures. Bref, ce n’est pas le meilleur épisode, quoi.

Spoilers

La série s’offre des vacances à Prague (je les comprends, c’est beau !) ; les personnages y mènent une opération coordonnée avec le FBI.

Les points forts

– Prague est vraiment une belle ville et ça me fait plaisir de la voir au début de cette saison. Je crois que la ville me manque un peu. J’ai quand même eu l’impression, parfois, que des fonds verts étaient utilisés, mais je suppose que non ? Est-ce qu’on a eu un épisode de fin de saison pas terrible pour garder un peu de fric pour le voyage ? Est-ce que la destination les a motivés pour le jeu de mots du titre ou est-ce qu’ils ont eu le jeu de mots et ce sont dit qu’il fallait aller à Prague ?

– Angela et Celine sont des amies en or, et elles sont si patientes avec, respectivement, Tim & Lucy. Je ne supporte plus les scénaristes qui nous les sépare tout le temps. C’est ridicule et je continuerai de le dire tant qu’on ne les remettra ensemble. Angela ne lâche rien de l’épisode et c’est hilarant. En plus, elle a raison : il est temps de lui parler et c’est tout. On l’a rarement vue si peu professionnelle par contre, elle passe sont temps à s’occuper de ça plutôt que de son taf.

– J’aime toujours autant le personnage de Penn. Je ne suis pas fan de Smitty, mais j’aime bien l’intrigue que ça dessine sur son déménagement nécessaire à un moment ou un autre. Il ne faut pas être sorcier pour comprendre dès le début qu’il finira avec Celine, mais le fait que les scénaristes accélèrent ENFIN les choses avec Lucy et Tim, c’est parfait.

– Je suis content d’avoir enfin une explication sur l’épisode du bus et l’implication de Monica – même si c’est loin d’être suffisant. De manière globale, le personnage de Monica est top de toute manière, c’est très bien qu’elle parvienne encore à s’en sortir dans cet épisode. La scène où John lui sauve la vie est vraiment sympathique. Si seulement elle pouvait se racheter grâce à ça… mais on sait déjà que non !

– Nyla refusant le poste au FBI ? C’est génial, je trouve ; les scénaristes proposent une évolution vraiment intéressante pour le personnage.

– Arrest me, but make it sexy.

Les points faibles

– Commencer la saison par un plan de Garza, franchement ? Ce n’est pas le personnage de Feds sur lequel j’aurais parié pour revenir si souvent dans la série-mère. Au-delà de ça, c’est particulier de reprendre avec une intrigue qui divise le casting. On n’a pas de grosses scènes où ils sont ensemble et ça signe directement le retour de ce que je craignais : on nous divise les personnages donc ce sera facile de faire des intrigues découpées tous les trois épisodes là…

– En plus, qu’est-ce que Bailey fout à Prague, franchement ? Elle est « lieutenant » chez les pompiers, pas chez les flics, qu’est-ce qu’elle babysitte Monica ? C’est censé avoir du sens ? J’ai détesté les scènes dans leur hôtel, le look de John et le fait que Monica fasse payer tout ça par le gouvernement comme si de rien n’était. Il y a trop de facilités scénaristiques.

– Je n’aime pas les séries qui reprennent quelques jours après l’épisode précédent au changement de saison. Ici, ça n’a aucun sens de nous dire que ça fait trois jours que Tim a parlé à une Lucy endormie… car ça veut dire que toute la mission à Prague s’est organisée en trois jours. Tout de même, c’est abusé.

– Grey interrogeant un patient de l’hôpital après son accident, ça m’allait bien jusqu’à ce que sa femme soit là et que ça termine en mode « je vais dormir sur le canapé ». C’est lourd et tellement pas crédible qu’elle le laisse faire, en plus ? Toute la dispute de couple sort de nulle part, le fait que sa femme priorise soudainement sa carrière au détriment de leur famille ; qu’il réplique en partant pour le FBI… non sérieusement, c’est un peu trop forcé.

– Pourquoi Wes est en planque avec Angela ? Genre, c’est pas son boulot, non ? Et j’ai beau aimé Celine et Angela, je tiens tout de même à écrire que ce qu’elles font à Lucy et Tim, c’est digne de collégiennes et pas trop ce qu’on attend d’une série avec des adultes. Mais bon, tout l’épisode nous propose des plans comme ça très immatures et ça m’a paru bizarre comme tout. Pourquoi pas, je suppose ?

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