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Bienvenue sur le blog

Chaque année au mois d’août, j’ai envie de relancer le blog, je ne supporte plus son design et je passe un peu trop de temps à envisager tout ce qui a besoin d’être amélioré. J’en sors avec l’envie d’être plus régulier, et ensuite, j’oublie toutes mes résolutions quand je retourne au travail. Les habitués auront malgré tout remarqué des changements et croyez-moi ce ne sont que les premiers. J’ai hâte que tout se mette en place !


Bingewatcher The Good Wife (S01)

Dix-sept ans après tout le monde, j’ai enfin commencé The Good Wife. Vingt-trois épisodes plus tard, j’ai compris pourquoi la série avait une telle longévité… malgré quelques juges insupportables, beaucoup trop de romance, il y a une addiction immédiate à Kalinda. Non, c’est pas que ça ?



Arrivals : Netflix remet ça avec un spin-off pour Manifest…

Salut les sériephiles,

« Par pitié, non ». C’est littéralement la première chose que j’ai écrite en apprenant la nouvelle (sur Twitter, bien sûr) et je ne suis visiblement pas le seul à avoir réagi comme ça… Comment passer à côté d’un article alors que je n’arrête pas d’écrire des articles en ce moment, du coup ? De quoi je parle ?

Un spin-off de Manifest est annoncé !

La date de l’annonce est bien choisie : Netflix a attendu le 28 août, et même précisément 8 h 28 aux États-Unis, cinq ans après l’annonce du sauvetage de la série par la plateforme pour rempiler. 28/08 (à l’américaine, ça fait 08/28), 8h28 ? C’est pour le vol 828, bien sûr. Su-per. J’avais oublié ces détails moi, ce n’est pas aussi iconique le vol 815 d’Oceanic Airlines…

Trois ans après la fin de Manifest, Netflix vient donc officiellement de commander Arrivals: A New Manifest Mystery. Rien que le titre donne déjà envie de se pendre – ou d’en rire, je ne sais pas. Je pensais pourtant en avoir terminé avec cet univers : j’avais regardé les quatre saisons, supporté le lifeboat, Angelina, les Appels, des effets spéciaux régulièrement douteux et suffisamment de théories perchées pour plusieurs vies. J’avais même fini par apprécier la conclusion. Pourquoi est-ce qu’on remonterait dans l’avion ?

Ils ont déjà leur logo, putain !

Arrivals, c’est quoi exactement ?

Déjà, ce n’est pas qu’un vague projet évoqué par le créateur Jeff Rake en interview. Arrivals a bien été commandée en série et réunira une bonne partie de l’équipe créative de Manifest. Jeff Rake revient avec Margaret Easley et Laura Putney, anciennes productrices de la série qui deviennent ici co-créatrices et co-showrunneuses.

Pour une série qui veut nous raconter un nouveau mystère, elle ne s’éloigne pas énormément de la piste d’atterrissage. Les premières infos sont vagues, mais juste assez concrètes pour se faire une idée : un avion se pose en catastrophe à Denver et ses passagers en sortent sans savoir qui ils sont, d’où ils viennent ni même pourquoi ils sont là. Une jeune assistante sociale et un agent débutant de la Sécurité intérieure vont les aider tout en essayant d’empêcher une catastrophe susceptible de détruire l’humanité. J’imagine qu’au passage, on aura quelques Appels. Oh bordel.

La différence principale, pour l’instant, tient donc aux personnages : Netflix annonce un nouveau casting et de nouvelles intrigues. Aucun acteur n’a encore été révélé et rien ne dit que Melissa Roxburgh, Josh Dallas ou les autres reprendront leurs rôles – mais enfin, il a été dit clairement que c’était dans le même univers (lequel, du coup ?) alors je ne doute pas qu’on va sortir du chômage certains d’entre eux, même si c’est une série pour un nouveau public. On le connaît le blabla marketing !

Qui sait, ils me donneront peut-être une nouvelle Olive ?

Mais… pourquoi Netflix remet ça ?

Alors là, malheureusement, la réponse est assez évidente. Manifest a pris une dimension complètement différente quand Netflix a récupéré ses premières saisons après son annulation par NBC. Depuis début 2023, les quatre saisons cumulent plus de 130 millions de vues sur la plateforme et la quatrième saison a passé neuf semaines dans le Top 10 mondial des séries anglophones, tout en atteignant la première place dans plus de 90 pays. À mon échelle, j’ai constaté plus d’une fois que nous étions nombreux à suivre les Appels : les articles sur la série sont encore beaucoup consultés cette année.

Je sais, c’est choquant, j’en dis trop de bien et de mal à la fois. C’est ça, le kiff du hate watch.

Les ingrédients de la série-mère étaient efficaces : le mystère, les cliffhangers, le drama soapesque, tout y était… Sauf le jeu d’acteurs ? Sauf l’écriture de certaines répliques ? Ouais, sûrement. Mais pour autant, quand on m’annonce ça, je sais aussi que je ne vais pas passer mon tour parce que… ben, le mystère, bordel. Une série qui fait faire des théories, ça manque un peu dernièrement. Certes, les réponses étaient parfois sacrément alambiquées et à mourir de rire, mais JUSTEMENT. Manifest est l’une des dernières séries à m’avoir fourni autant de bons délires et fous rire involontaires – qu’est-ce qu’on a pu la critiquer dans notre podcast 42 minutes séries (eh, on a même un épisode spécial rien que pour la série !).

Après, l’épisode final était très bon et concluait tout comme il faut. C’est probablement pour ça que Arrivals m’inquiète davantage qu’elle ne m’enthousiasme pour l’instant. Je n’avais pas besoin d’une suite et encore moins d’un nouveau mystère construit pour durer des années. En revanche, repartir avec de nouveaux personnages permet au moins d’éviter de défaire la conclusion de Manifest, et le nouveau concept n’est pas exactement le même que celui du vol 828. Il y a donc peut-être moyen de me surprendre… et définitivement moyen de m’accrocher.

Bref, de toute manière, on ne sait rien pour l’instant ! Arrivals: A New Manifest Mystery n’a ni casting annoncé ni date de diffusion, ce qui me laisse largement le temps de répéter que ça va être nul… Et puis, comme d’habitude, je lancerai le premier épisode pour voir ce que ça donne.

Comment ça se terminait déjà, Manifest ? Bim bam boum Angelina, et hop :

Daredevil Born Again – S02E07 – The Hateful Darkness – 12/20

Ce n’est pas écrit comme un film, mais ce n’est pas écrit comme une série non plus, avec des bouts d’intrigues éclatés dans tous les sens au sein de huit épisodes. Tout semble précipité parce qu’il y a le contenu de treize épisodes au moins, condensé comme ils peuvent pour réduire les coûts. Cela se sent particulièrement dans cet épisode qui doit tout reprendre pour mener vers une conclusion satisfaisante.

Spoilers 

Karen finit en prison, oups.

I believe in order and you are a criminal.

Je soupire fort au début de cet épisode. Nous sommes en effet le lendemain matin, ce qui évacue totalement les cliffhangers. Comment ça, Matt est parti et on ne sait pas comment ? L’émeute est terminée, avec encore des blessés et des morts : trois blessés et deux morts seulement, apparemment. Cela paraissait bien plus chaotique dans l’épisode précédent. Fisk est en vie et promet de restaurer l’ordre, Matt est triste dans les rues de New York et Karen est en prison. Bon, ça au moins, c’est amusant et intéressant comme tournure des événements : ça permet à Karen d’être dans la position qu’elle redoutait.

Fisk vient directement la voir parce que Matt ne l’a pas tué et qu’il peut donc désormais la menacer tranquillement. Il lui reproche d’avoir pris des gens auxquels il tenait et insiste pour expliquer qu’il ne veut que le bien de la ville et l’ordre. Bon, je ne sais pas trop auprès de qui il essaie de se donner en spectacle à ce stade. Karen lui fait remarquer qu’elle ne l’a jamais vu aussi effrayé et que ça lui plaît plutôt bien. Il l’étrangle alors à travers les barreaux, mais la laisse tout de même en vie. Au moins, la confrontation est intéressante.

Je ne peux pas en dire autant de la scène Heather/Fisk dont je cherche encore l’intérêt. Fisk a compris qu’Heather avait volé un bijou de Vanessa et lui offre carrément l’autre boucle d’oreille de la paire. OK. Cool. Je m’en fous. Ils discutent ensuite un peu du deuil et du contrôle de soi, histoire de nous rappeler qu’Heather est désormais bien installée dans le camp Fisk, mais c’est tellement peu logique de mon point de vue…

Jessica est toujours là et suit sa propre intrigue secondaire dans cet épisode. Franchement, l’intrigue de Charles semble trop détachée. Elle débarque chez lui pour le menacer et critiquer la taille de son pénis (c’est gratuit et mal écrit, je trouve), mais finalement, il a encore du pouvoir sur elle : il est le seul capable de la mettre en contact avec Luke. C’était sûr que c’était de Luke qu’elle parlait dans l’épisode précédent ! Charles confirme qu’il est à l’étranger en train de faire « le travail du Seigneur », ce qui confirme surtout qu’il fait bien partie des personnes qu’il a réussi à recruter. On ne sait toujours pas exactement pour quoi, ce qui permet évidemment de garder encore une intrigue pour plus tard.

Jessica obtient surtout une information importante : Charles n’est plus du côté de Fisk et pense que la gouverneure McCaffrey est désormais en danger. Elle est la seule capable de lui retirer le contrôle du Freeport et, si Fisk réussissait à la remplacer par quelqu’un qui lui est fidèle, il aurait New York complètement sous sa coupe. Voilà donc enfin un lien un peu plus direct entre toute cette intrigue Charles et ce qui se passe dans la série principale… mais ça donne plutôt envie d’un spin-off pour Jessica qu’autre chose, non ?

Malgré tout, Jessica décide de se retirer pour retourner auprès de sa fille Danielle, parce que c’est le plus important à ses yeux. Elle considère avoir fait ce qu’elle était venue faire avec Charles et explique tout ce qu’elle sait à Matt avant de partir. Les au revoir sont brefs mais ont le mérite d’exister après l’épisode précédent qui ne concluait pas l’intrigue Jessica. Deux scènes, par contre, c’est un peu ridicule ? Bon, peu importe.

Daredevil perd une alliée l’air de rien et il n’a plus Karen non plus. Il se tourne donc vers Poindexter. Il lui rappelle qu’il le déteste pour Foggy, pour le père Lantom, pour Nadeem et pour toutes ses victimes, mais qu’une part de lui ressent aussi le besoin de lui pardonner. Surtout, il lui rappelle que Dex voulait accomplir une bonne action pour « équilibrer les comptes ». Matt en a justement une à lui proposer. Il le libère donc et lui confie une mission que l’on ne connaît pas encore.

Daredevil a le bras long et des contacts à la police : Brett Mahoney s’arrange pour sortir Karen quelques instants de sa cellule afin qu’elle puisse retrouver Matt. Il n’est donc pas question de la faire évader, justement parce que Fisk n’attend que ça. Matt comprend qu’il essaie de tout rendre légal : il va traduire Karen devant son tribunal anti-justiciers, l’humilier publiquement et espérer attirer ses alliés dans le piège. Matt et Karen comprennent toutefois la faille du plan : tout sera filmé. Matt lui explique donc par sous-entendus qu’il compte utiliser le procès contre Fisk et qu’il va devoir franchir une ligne, mais pas celle qu’elle imagine. Karen comprend aussitôt ce qu’il veut faire et n’est pas spécialement pour. Il assure pourtant ne pas avoir le choix.

Le lendemain, Karen est emmenée au tribunal. Elle est vue en héroïne par une partie du monde, mais Fisk aime l’ordre et compte bien la faire condamner pour à peu près tout ce qu’il peut trouver : complicité de meurtre, aide matérielle apportée à Daredevil et incitation à l’émeute, notamment. Tout le monde a les yeux tournés vers ce procès, où Kirsten défend bien sûr Karen… avec l’aide de Matt.

L’arrivée de Matt dans la salle est d’ailleurs l’un des grands moments de l’épisode du point de vue des scénaristes et ça se sent. Il n’a pas été vu publiquement depuis des mois, Fisk a passé une partie de la saison à le présenter comme un héros disparu après lui avoir sauvé la vie et voilà qu’il réapparaît tranquillement comme avocat de Karen. Forcément, tout le monde hallucine et on nous en fait des caisses. C’est exactement ce sur quoi comptait Fisk, il me semble : que Karen attire ses alliés à elle. Pourtant, il ne semble pas ravi de voir Matt débarquer. Il faut dire que la stratégie de Kirsten et Matt est de retourner complètement le piège contre lui. Ils savent qu’il n’y a pas de jury à convaincre, mais les caméras diffusent le procès dans toute la ville.

Ils interrogent donc les membres de l’AVTF et exposent publiquement leurs méthodes. Kirsten rappelle notamment que leur prétendu « welfare check » chez Matt s’était fait avec des fusils d’assaut et des véhicules blindés, puis remet sur le tapis la mort d’Hector Ayala. Le tribunal lui reproche de jouer la comédie puisqu’il n’y a pas de jury. Sa réponse est plutôt efficace : si, il y en a un. Toute la ville regarde. Le truc, c’est que si c’est le genre d’effet d’avocat sympa dans les séries habituellement, là j’ai trouvé ça un peu lourd et mal introduit… mais peut-être que je critique tout et que je n’arrive plus à savourer à cause des défauts à côté.

En tout cas, le plan fonctionne au moins partiellement. La gouverneure voit le procès et décide qu’il est temps de lancer officiellement la procédure permettant de suspendre Fisk. Il faut agir vite, mais pour la première fois, son pouvoir semble vraiment menacé institutionnellement. Sans trop de surprise, dès que Matt et Kirsten quittent l’œil des caméras, les hommes de l’AVTF les attendent dans le parking. Les caméras sont éteintes, donc ils peuvent reprendre leurs bonnes vieilles méthodes. Une fusillade éclate, Cherry et d’autres policiers essaient de les protéger et Matt est blessé. Comme d’habitude, il finit par se réfugier dans une église et prie.

En parallèle, la gouverneure est attaquée par un homme masqué. Et là, on a confirmation de la mission que Matt a confiée à Poindexter et dont on se doutait : Bullseye intervient et sauve McCaffrey. Cela fonctionne plutôt bien comme révélation, je trouve, d’autant plus que ça permet à la gouverneure de comprendre concrètement à quel point la situation est devenue dangereuse. Elle voulait faire tomber Fisk et quelqu’un essaie aussitôt de la tuer. Coïncidence ? Bon, si elle n’est pas trop débile, elle va agir encore plus vite maintenant.

Heather finit aussi par avoir un peu d’intérêt dans cette saison : elle devient une vraie méchante. Fisk lui avait demandé son expertise pour le procès et elle travaille justement comme psychologue pour le bureau du procureur. Elle débarque donc auprès de Karen pour lui faire passer une évaluation psychologique. C’est hilarant et ça termine en scène de confrontation plutôt qu’en analyse. Karen lui fait immédiatement remarquer que le test utilisé est dépassé et qu’elle sait parfaitement comment le manipuler. Heather change donc de méthode et décide de fouiller directement dans ses traumatismes : la mort de son frère, le meurtre de Wesley, son rapport à Frank Castle et évidemment Matt.

Karen sait cependant elle aussi à qui elle a affaire et peut appuyer où ça fait mal elle aussi. Elle évoque Vanessa, puis surtout la relation d’Heather avec Matt et le fait qu’elle s’est réfugiée auprès de Fisk après avoir été blessée. Heather perd complètement son calme et la gifle plusieurs fois. La psy qui est là pour déterminer si Karen est mentalement stable ne l’est pas elle-même, donc. Lol, quelle surprise.

J’ai bien aimé la scène, notamment parce que Deborah Ann Woll et Margarita Levieva ont enfin quelque chose à jouer ensemble, mais elle est frustrante parce qu’elle arrive tellement tard. Elles n’ont qu’une scène, en viennent aux mains et… c’est tout. Il y avait vraiment de quoi faire davantage autour de cette confrontation, mais je suppose qu’il n’y a pas assez d’épisodes pour ça.

En parallèle, BB est plus ou moins kidnappée par Daniel : il la retient surtout parce qu’il essaie encore de comprendre comment les sauver tous les deux. Il est face à un dilemme de merde : soit il livre BB à Buck, soit il assume que Buck s’en prenne à lui et, probablement, à sa famille. Il ne comprend pas les décisions de BB avec son blog, mais il l’aime. Il cherche à la protéger, tout en se protégeant et en essayant de rester fidèle à Fisk.

Il n’a plus trop le choix, parce qu’il s’en veut aussi d’avoir enterré le corps de Savva. Il finit par l’avouer à BB : il est parti avec Buck pour enterré un cadavre. Seulement, il ajoute aussitôt qu’il ne peut pas se permettre que quelqu’un sache ce qu’il a fait. C’est là que BB comprend que la fameuse planque vers laquelle il l’emmène n’en est peut-être pas une. Elle a raison : Daniel l’a conduite chez Buck. Au dernier moment, elle comprend ce qu’il en est et tente de lui faire entendre raison. Daniel finit par craquer et choisit enfin clairement son camp. Il lui donne de quoi partir, lui demande de disparaître dans un endroit où Buck ne pourra pas la trouver et la laisse s’échapper.

Eh, ils me font de la peine, ces deux-là. Je finis par les apprécier, même si j’aurais aimé les voir avoir plus de liens avec les autres personnages. En fait, c’est ça : trop de personnages, c’est une chose, mais trop peu de liens entre eux dans une série de super-héros, ça fait mal. Et ça m’énerve en plus : il y a tellement de potentiel dans cette série !

Je ne comprends pas trop la décision de Daniel ensuite. Plutôt que de se barrer lui aussi, il se rend directement auprès de Buck pour lui annoncer que BB ne viendra pas. Franchement… C’est abusé ! Il sait exactement de quoi Buck est capable. Bien sûr, Buck le défonce et le torture pour savoir où est BB. Daniel refuse pourtant de parler et va jusqu’au bout de son choix. Il demande même à Buck combien de temps il pense pouvoir continuer à obéir à Fisk avant de se retrouver lui aussi allongé au sol avec un flingue pointé sur la tête. Bonne question, en vrai, mais ça ne le sauve pas quoi.

Daniel est incapable de se défendre et Buck hésite à peine un instant. Clairement pas ravi d’en arriver là, il l’exécute d’une balle dans la tête. Il semble avoir un peu de regret, Buck, mais bon, ce qui est fait est fait. Et on a passé beaucoup de temps de la saison pour en arriver là finalement… Frustrant.

Le montage met en parallèle sa mort et Matt, blessé, seul dans son église, qui prie saint Jude, patron des causes désespérées – comme la série ? Matt se sent totalement seul et demande de l’aide. Il faut reconnaître que le pauvre en est à un stade où il n’a plus énormément d’alliés autour de lui. Contre toute attente pour la troisième fois en deux épisodes, on voit alors Jessica débarquer. Elle avait dit qu’elle rentrait auprès de Danielle, mais elle revient finalement auprès de Matt au moment où il en a besoin. Bon, sa sortie aura été de courte durée, mais au moins, ça évite que son retour dans la saison se résume à deux scènes et une explosion d’entrepôt.

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La purée à la truffe de Younger ?! Vous avez cherché, je vous réponds… #2

Salut les sériephiles,

Comment arrivez-vous sur le blog ? Parfois, c’est logique. Souvent, c’est par questions incongrues. Et quelques fois, c’est même tellement lunaire que ça en devient drôle… ou un peu trop -18. Vous êtes prévenus : vous avez cherché, je vous réponds... Et cette fois, c’est vraiment -18.

Je ne pensais pas forcément faire un deuxième Vous avez cherché si peu de temps après le premier, mais suite à celui-ci, j’ai eu une petite conversation dans les commentaires avec Yodabor qui m’a conduit à réinstaller Google Search Console. J’ai alors fait une découverte assez improbable ce soir en consultant les stats qui y sont disponibles : une des recherches Google qui m’a rapporté le plus de vues sur le blog ces derniers mois est « purée à la truffe Younger« . Comme la série a connu un vrai regain de popularité (dont j’avais parlé ici) depuis son arrivée sur Netflix l’an dernier, je m’étais habitué à voir remonter mes vieux articles dans les statistiques, mais là… On parle quand même de plus de 650 clics de gens venus tout droit de Google sur le blog avec ces mots-clés !

Le nombre impressionnant de personnes que ça concerne et l’étrangeté de la requête qui ne me rappelait absolument rien m’a bien sûr poussé à mener mon enquête, vous vous doutez bien. Effectivement, quand on tape ces mots-clés incongrus sur Google, on tombe bien sur mon blog, et plus précisément vers l’article de la saison 4 de Younger dans lequel j’ai… utilisé le mot « truffé », au sens « truffé de bonnes blagues ». Pas de purée, donc. Rien à voir avec ce que les gens cherchaient et certainement pas une explication satisfaisante à mon mystère du soir.

J’ai donc cherché à mon tour ce que tous ces gens voulaient savoir – et surtout la raison pour laquelle ils voulaient le savoir. Ce n’était pas bien sorcier, j’ai fini par retrouver le passage qui pose question assez simplement. Il est dans l’épisode 5 de la saison 2, Jersey, Sure, que j’avais vu à sa diffusion en février 2016. Liza retrouve Michelle et Tom, des amis de son ancienne vie dans le New Jersey, et Michelle est notamment très fière de son truffle butter. Elle cuisine avec du beurre de truffe, porte un t-shirt avec cette inscription et invite Josh et Liza pour qu’ils puissent y goûter. Si Josh dit adorer le t-shirt de Michelle, il est très vite évident dans l’épisode qu’il y voit un double sens et est mort de rire alors que Michelle, comme Liza, n’a absolument pas conscience du quiproquo que ça peut provoquer.

Parce que truffle butter, en plus de désigner du beurre à la truffe, est aussi une expression sexuelle popularisée (à l’époque) notamment par la chanson du même nom de Nicki Minaj. Sans trop entrer dans les détails, même si vous êtes là pour ça, cela désigne très vulgairement ce qui peut rester comme mélange de fluides après un rapport anal suivi d’un rapport vaginal. C’est… appétissant, effectivement. Josh conseille d’ailleurs à Liza pendant le repas préparé avec ce truffle butter de ne surtout pas aller chercher la définition sur Urban Dictionary, ce qui est évidemment la meilleure manière de pousser n’importe qui à le faire.

Et c’est là que le truc m’est revenu : j’avais cherché ça sur Urban Dictionary à l’époque. Je me souviens avoir voulu comprendre la blague pendant l’épisode. Ça m’avait fait rire dans le contexte et j’étais passé à autre chose, parce que ce n’est pas exactement un sujet qui revient facilement dans mes conversations quotidiennes franchement. Seulement, j’imagine que la VF n’évoque pas l’Urban Dictionary – ou juste que ça se contente du « Google it » de la conclusion de cette intrigue où Liza prévient Michele alors qu’elle est complétement défoncée. La vraie signification de cette expression n’est jamais explicitée dans l’épisode, ça fait partie du gag :

Je comprends que ça donne envie de chercher quand on tombe sur l’épisode, je l’avais fait aussi et ça explique tous les gens qui sont venus ici comme ça. Par contre, ce qui m’intrigue encore ce soir, c’est cette formulation de recherche « purée à la truffe ». En VO, le gag repose vraiment sur truffle butter (beurre à la truffe, donc, pas purée) : ce sont les mots écrits sur le tee-shirt, ce sont ceux qui reviennent dans la conversation et c’est cette expression précise qu’il faut chercher pour tomber sur son sens argotique. Je suppose donc que la VF rend la chose beaucoup moins claire, en traduisant ça par « purée à la truffe ». J’ai résilié Netflix alors je n’ai pas réussi à remettre la main sur le passage en français pour vérifier exactement la formulation, mais vu le nombre de personnes qui arrivent sur le blog avec ces mots précis, il y a quand même de fortes chances que ça vienne de là.

Bref, cet épisode a été diffusé en février 2016, c’est-à-dire il y a un peu plus de dix ans déjà – et c’est amusant car je commence tout juste ma série d’articles Il y a dix ans sur le blog. C’était encore le temps où je regroupais seize séries dans le même article hebdomadaire (je ne sais pas comment vous faisiez pour lire ça si vous étiez déjà là !), j’avais mis 15/20 à l’épisode en disant que Younger continuait « sur son excellente lancée bien marrante », mais je ne parlais absolument pas de cette histoire de truffe. Après, la capture de l’épisode en disait déjà long sur la portée sexuelle de la série, je crois :

En tout cas, le mystère de la purée à la truffe est désormais percé pour vous comme pour moi. Je pense que j’aurais mieux fait d’écouter Josh et de ne jamais chercher ce que c’était, mais je comprends pourquoi il n’avait pas forcément envie de manger ce soir-là chez la pote de Liza. C’est un peu leur blue waffle à eux, mais non, ne me forcez pas à expliquer ce que c’est (et n’allez pas chercher, c’est encore pire !).

Je vous laisse là-dessus, du coup, et je vous souhaite une bonne soirée ! N’hésitez pas à lire toutes mes critiques de Younger ou à (re)lancer la série, elle est vraiment géniale. Cet article dix ans plus tard en est la preuve, d’ailleurs, non ?

Comment Younger s’offre une deuxième jeunesse

Salut les sériephiles, Je vous préviens tout de suite : je n’ai rien de particulier à vous dire aujourd’hui, mais comme j’ai repris goût ces deux derniers jours à l’écriture d’articles un peu blabla, je me suis dit que j’allais continuer. Trouver un sujet pour écrire 500 mots n’a jamais été aussi simple, en plus. En…

PS : si vous aussi vous tombez sur le blog de manière saugrenue, n’hésitez pas à me le dire en commentaire, c’est vraiment l’un des meilleurs aspects de ma vie de bloggeur.

Daredevil Born Again – S02E06 – Requiem – 13/20

Identifier le problème que j’ai avec la structure de la série et voir à quel point c’est flagrant encore dans cet épisode m’aide bien à me raccrocher et je me dis que je sous-note sûrement un peu trop… mais en même temps, je suis frustré. Il y a des personnages et des intrigues qui me passionnent vraiment, seulement, c’est dilué au milieu de tellement de fausses pistes. J’ai l’impression qu’ils ont écrit un film, puis qu’ils ont comblé avec un max de sous-intrigues qui n’ont pas tellement de liens avec celui-ci.

Spoilers 

Le désir de vengeance de Fisk ne peut que s’intensifier à présent et les alliées de Matt ont des choses à lui dire.

Because you let them live and people die!

Le résumé est un excellent moyen de comprendre le problème que j’ai avec cette saison : il y a trop de personnages secondaires qui prennent une importance soudaine pour un épisode ou deux… Je n’ai rien contre les castings larges, en théorie (j’ai suivi LOST tout de même), mais encore faut-il que l’intérêt de suivre ces personnages soit là. Il y a trop de fois où on me sort du chapeau un personnage et où je me demande qui c’est, en fait ; peut-être que je ne suis pas assez physionomiste. Pourquoi je continue de regarder alors ? Eh bien, pour Matt, un peu pour Karen, pour une possible chute de Fisk.

En attendant que ça arrive, Fisk est toujours aussi insupportable à être au-dessus de toutes les lois. Il n’hésite pas à tuer le chirurgien qui n’a pas réussi à sauver Vanessa et qui venait lui apporter ses condoléances. Le pauvre essaie de lui parler de l’esprit qui survit au corps et Fisk répond en l’étreignant jusqu’à le tuer. Nous le retrouvons ensuite en homme brisé à l’enterrement. J’espère tellement qu’il va y passer avant la fin de la saison. Je sais que c’est LE grand méchant et que tout tourne autour de lui, mais bon, je rappelle que ma saison préférée de la série était la deux pour Elektra, ça n’a jamais été lui (même si parfois, je l’aime bien comme méchant, j’avoue). Et puis, il a fait son temps à force, on le voit trop, flemme.

La mort de Vanessa fragilise tout de même sérieusement Fisk. Mr Charles découvre notamment que les armes du Northern Star qui lui étaient destinées ont été récupérées par l’AVTF et comprend que son accord avec le maire ne vaut plus grand-chose. Il se rapproche donc de la gouverneure, qui n’a elle-même plus tellement envie de soutenir Fisk. Voilà encore une intrigue politique qui existe, mais au moins, elle sert cette fois à faire vaciller le Caïd.

En parallèle, Karen et Daredevil font tout ce qu’ils peuvent pour sauver Poindexter. C’est ironique. Avec la mort de Vanessa, New York est un lieu de plus en plus dangereux. Ils ont toutefois deux alliées pour les aider à sauver Bullseye : Soledad Ayala et sa nièce Angela del Toro, voilà, j’ai enfin les noms. Karen se demande toutefois pourquoi ils font tout ça pour lui : elle regrette d’avoir demandé à Matt d’épargner Fisk par le passé, comprenant bien que ça risque de mal tourner pour Matt cette fois-ci. Aux yeux de Fisk, il a aidé Poindexter, l’homme responsable de la mort de Vanessa.

Karen se fait tout de même à l’idée et respecte ce que lui dit Matt. Elle veille donc sur Poindexter et attend son réveil… pour mieux lui pointer un flingue sur le front. J’ai beaucoup aimé la scène qui suit : Daredevil débarque et empêche Karen de faire une grosse connerie, mais celle-ci le prend mal. Elle n’est plus tout à fait sur la même longueur d’onde que lui et n’a plus tellement de respect pour la décision de son mec : elle veut tuer Poindexter avant qu’il ne tue à son tour, parce qu’elle en a marre de la compassion de Daredevil pour les gens qui tuent ses alliés. Elle lui rappelle notamment que Dex a tué Foggy et le père Lantom, qu’il a failli les tuer eux aussi et que Fisk est toujours libre parce qu’ils ont refusé de franchir cette ligne par le passé. En vrai, je suis du côté de Matt sur ce coup-là, mais le point de vue de Karen s’entend complètement.

Contre toute attente, Jessica Jones revient ENFIN dans cet épisode. Cela ne fait jamais que six épisodes que j’attendais ça. Je n’ai pas vu toute la série Netflix et je le regrette dès l’introduction où on découvre une petite fille, Danielle, tranquillement chez elle avant que des hommes armés débarquent pour s’en prendre à sa mère. La mère en question est évidemment Jessica Jones et elle défonce tout le monde quasiment hors écran pendant que sa fille s’amuse avec une grenade, pour le suspense. Normal.

C’est étrange comme tout pour réintroduire Jessica Jones… Oh, ça la rend badass, ce petit combat hors écran, je ne dis pas, mais bon, ça rajoute encore un personnage dans l’équation et je n’aime pas la manière de gérer les intrigues dans cette série. Au moins, il y a une explication à l’attaque : les hommes viennent de Mr Charles. Jessica révèle ensuite à Matt qu’il avait déjà tenté de la recruter, comme d’autres personnes dotées de pouvoirs. Elle l’avait envoyé chier, parce que c’est Jessica, mais quelqu’un de proche d’elle avait visiblement accepté son offre. Qui ? Mystère pour le moment – Luke Cage, je suppose. Voilà encore une promesse pour plus tard et un autre personnage qu’on attend.

Jessica débarque donc auprès de Matt avec une raison d’être là, même si la série balance tout ça très rapidement et que ça donne l’impression que c’est pour checker une case « faire revenir Jessica ». Je sais bien qu’ils ont partagé l’écran dans Defenders, mais on ne comprend pas forcément les liens entre eux si on n’a pas vu ce vieux projet Netflix. Tant pis, je l’ai vu et critiqué sur le blog, faut bien que ça serve à quelque chose ! Jessica explique au moins à Matt que ses pouvoirs vont et viennent depuis qu’elle a eu Danielle et qu’elle peut donc parfois être blessée comme n’importe qui.

Cela ne l’empêche pas d’avoir envie d’action et d’accompagner Matt pour la scène suivante où il est question d’infiltrer l’entrepôt dans lequel l’AVTF a déplacé les armes destinées à Mr Charles. Au moins, tout se rejoint un peu mieux que je ne l’avais compris. Tout tourne évidemment à la baston et Jessica se retrouve justement en difficulté quand ses pouvoirs la lâchent en plein combat. Matt lui sauve la mise et les deux finissent par faire exploser le stock d’armes.

Ça fait plaisir de revoir leur duo et Krysten Ritter n’a rien perdu du personnage, mais ça reste un peu court comme retour, en fait. On nous présente sa fille, ses pouvoirs qui déconnent, Mr Charles qui a voulu la recruter, quelqu’un de proche qui a accepté… puis hop, bagarre dans un entrepôt. Je me demande encore ce qu’il se passe avec Danielle pendant que sa mère repart faire exploser des bâtiments. Expéditif, vraiment.

Un autre retour que je n’attendais plus est celui de la psy, Heather. Je n’ai pas trop compris où elle avait disparu pendant tout ce temps, mais quand on la retrouve, elle est toujours en stress post-traumatique après l’attaque de Muse dans son appartement. Elle traîne à Gracie Mansion après l’enterrement et va même fouiller dans les affaires de Vanessa avant que Buck ne tombe sur elle. Pourquoi est-ce qu’elle fait ça ? Est-ce qu’il y a un intérêt à son perso finalement ?

Heather raconte alors ce que Muse lui a fait et Buck lui propose de reproduire la scène avec lui pour qu’elle reprenne le contrôle. Elle se retrouve donc à étrangler Buck pendant qu’il lui demande de serrer de plus en plus fort. What the fuck ? La scène est super bizarre, la tension sexuelle entre eux est dérangeante à souhait et Heather finit surtout par avoir de nouvelles visions de Muse. Voilà, c’est tout. À quoi sert-elle, cette scène ? À montrer que Heather est toujours complètement traumatisée et qu’elle ne va probablement pas mieux, j’imagine, mais c’est encore un fil de plus dans un épisode qui en a quinze et comme pour l’instant, le personnage ne sert plus trop dans la globalité de la saison, je peine à comprendre où ils veulent en venir.

Je finis par me faire à la présence de Daniel, par contre, là où j’avais le même sentiment pour lui en début de saison. À l’enterrement de Vanessa, Buck lui explique qu’il soupçonne BB d’être la taupe qui menace le bureau de Fisk avec ses publications de City Without Fear. Daniel la protège et jure que ce n’est pas elle, mais Buck utilise alors une technique simple et vieille comme le monde : il lui demande de donner une fausse info à BB pour vérifier ce qu’elle en fait. Elle est dans la merde, la madame. Et lui, il le vit mal parce que c’est son anniversaire.

Il le fait tout de même et balance une bombe à BB : il lui indique que Fisk ne se présentera pas pour un deuxième mandat à la tête de New York. En vrai, l’info est crédible après la mort de Vanessa. BB hésite forcément à la diffuser, mais elle est désormais trop proche de Daniel. Elle culpabilise de lui faire ça le jour de son anniversaire et décide finalement de le prioriser plutôt que son combat contre Fisk.

C’est con : sa décision arrive trop tard. Daniel est déjà persuadé qu’elle lui cache quelque chose et fouille dans ses affaires. Il trouve ainsi la carte SIM qui lui permet de comprendre qu’elle est derrière City Without Fear et la confronte, lui expliquant qu’il ne pourra plus la protéger contre Buck. Oups. Leur dispute est toutefois interrompue par une énième manifestation à New York.

Devant la mairie, la foule anti-Fisk se presse et la situation dégénère assez vite. Karen, Angela et Javi Espinosa, l’ami d’Angela, installent notamment un projecteur pour diffuser directement sur le bâtiment les témoignages des personnes emprisonnées et maltraitées par l’AVTF. Ça, j’aime bien : pour une fois, tout le travail fait par Karen depuis quelques épisodes débouche sur quelque chose de très concret et très visible… même si c’est expéditif, comme tout le reste.

La situation devient encore pire lorsque Powell comprend que Saunders était celui qui avait aidé Daredevil à infiltrer le centre de détention. Il l’emmène à l’écart et le tue froidement, avant de faire croire que le tir vient des manifestants afin de donner à l’AVTF une excuse pour charger la foule. Bon, là, on franchit encore un cap avec cette milice. Le collègue qui assiste plus ou moins à la scène commence d’ailleurs à comprendre que Powell est complètement taré, ce qui pourra peut-être servir plus tard… mais j’en doute un peu.

Au même moment, Matt s’infiltre auprès de Fisk et tente une négociation assez improbable : il propose que tous les deux quittent New York et mettent fin à leur guerre. Vu le timing, avec Vanessa qui vient de mourir et Fisk qui tient évidemment Daredevil pour responsable de ce qui s’est passé, c’est peine perdue, bien évidemment. Fisk se laisse une énième fois gagner par la rage et les deux hommes en reviennent encore et toujours aux mains. Au passage, le combat détruit même Rabbit in a Snowstorm, le tableau de Vanessa qui occupait tout l’épisode précédent. Encore des tâches de sang sur du blanc pas si immaculé.

Matt finit par prendre le dessus, mais Fisk sait qu’il a le pouvoir sur lui de toute manière : il ne peut pas être arrêté par un justicier ; il ne peut pas être tué par lui… Alors qu’est-ce qu’il va faire maintenant ? Fisk lui pose lui-même la question et, pour une fois, elle est intéressante. Que décidera donc Matt ?

On verra dans le prochain épisode. En attendant, Javi se fait violemment frapper pendant la manif et Karen s’arrête pour essayer de l’aider. Dans le chaos, son énième perruque (pas si déconnante pour une fois ?) finit par se faire la malle. Évidemment, Powell la reconnaît immédiatement et lui pointe son arme dessus.

Purée, deux cliffhangers dans le même épisode ? Les scénaristes se donnent !

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