à la Une

Bienvenue sur le blog

L’été touche à sa fin et septembre est là : la majorité des nouveautés que j’envisageais pour le blog est désormais en ligne. Je sais d’avance que la reprise du travail va affecter le rythme que j’ai réussi à retrouver en août (j’ai déjà du retard dans mes hebdos), mais comme chaque année, j’ai espoir de réussir malgré tout à visionner des séries. En plus, la rentrée des séries se fait attendre alors… J’y crois !


Bingewatcher The Good Wife (S01)

Dix-sept ans après tout le monde, j’ai enfin commencé The Good Wife. Vingt-trois épisodes plus tard, j’ai compris pourquoi la série avait une telle longévité… malgré quelques juges insupportables, beaucoup trop de romance, il y a une addiction immédiate à Kalinda. Non, c’est pas que ça ?



The Rookie – S08E09 – Fun and Games – 13/20

C’est marrant, je n’ai pas grand-chose à dire sur cet épisode 9. En fait, ça fonctionne bien, on a un ensemble de scènes sympathiques et d’intrigues juste divertissantes comme il faut. Pour cette série, je me contente des points forts et faibles… mais là, j’ai l’impression que tout est neutre tout du long. Ce n’est ni positif, ni négatif, c’est juste The Rookie. Ce sera un article rapide à lire, au moins.

Spoilers

Nyla est de nouveau en uniforme, mais à part ça, la vie continue normalement à LA.

Les points forts

– Je sais que je critiquais l’idée d’avoir Nyla qui remet l’uniforme et que c’était en partie parce que je sentais ce twist arriver, mais j’ai adoré le début d’épisode où Tim associe Nyla et Penn. Le pauvre se retrouve avec une tutrice bien plus dure que John. Qu’on ne vienne pas me dire que John fait de l’excellent boulot. Retrouver Nyla comme ça, j’adore. L’idée d’inverser les rôles fonctionne bien, en plus.

– Cela va avec le point précédent, mais quel plaisir de voir John et Celina bosser en duo à nouveau. Ils ont de bonnes scènes ensemble, leur dynamique fonctionne… contrairement à leur intrigue.

– L’intrigue du braquage de banque était plutôt chouette, surtout que ça permettait d’avoir davantage de scènes entre Nyla et Penn, mais aussi Angela. La fin est terriblement triste, en plus, cette grand-mère m’a presque ému… Alors qu’elle mérite ce qui lui arrive ? Je crois.

– La fête pour le retour de Nyla, c’est génial.

Les points faibles

– La série continue de forcer beaucoup trop pour la présence de Grey dans la série. Laissez-le à son étage avec le FBI, mince. C’est n’importe quoi d’avoir une scène où il se trompe d’étage et confie ses doutes sur son couple à John au passage, quoi. Je n’ai jamais trouvé que la série donnait assez à Luna pour qu’on l’apprécie, mais là, vraiment, ils font tout pour qu’elle nous soule, non ? Le coup du flirt au taf en plus de tout le reste. Ah lala. L’intrigue de la glue, en plus, sérieusement… Il fallait bien occuper le reste du casting, je suppose.

– Autant je n’ai pas aimé Luna dans cet épisode, autant l’ultimatum de Gray, aussi compréhensible soit-il, est complètement idiot. On n’arrête pas ses sentiments sur commande, donc tout ce qu’il peut réussir à faire en lui disant ça, c’est lui donner envie de rompre ou le tromper, non ?

– Lucy force trop pour que Tim parle avec sa mère. Lâche l’affaire et écoute ce que dit ton mec, même si t’es pas d’accord avec ; parce que c’est sa famille avant d’être la tienne. Pfiou. La série lui donne raison et j’ai trouvé ça soulant.

– John et Celina ont une enquête si peu intéressante sur le plateau de jeu TV là. Je vois le côté humoristique, mais ça ne prend pas trop sur moi dans cet épisode. Franchement le coup du line-up de témoins là… C’est too much.

– Le cliffhanger ? Nous ramener Bailey pour une scène, est-ce nécessaire déjà ?, mais en plus John qui dit à son pote « j’arrive tout de suite » mais préfère aller baiser d’abord ? Eh flemme. Dis-lui que t’es pas dispo à la rigueur, mais c’est tellement pas glorieux pour Bailey, pour John, pour Grey. Non, ça, gros point faible de mon point de vue.

Capture d’écran de l’épisode — Lionsgate Television / 20th Television.

Cette semaine sur le blog #4 : Resident Evil et beaucoup de chaos (dans ma vie)

Salut les sériephiles,

Le blog continue de tourner, donc vu de l’extérieur, tout va bien. Il ne faut juste pas trop regarder quand je publie les articles des séries diffusées de manière hebdomadaire, parce que là, le retard commence à être franchement visible… Mais pas si catastrophique non plus, puisque je suis toujours les deux mêmes dans les sept jours de la sortie. On survit, quoi.

J’accuse comme toujours le boulot d’empiéter sur mon hobby, mais pas seulement. J’ai surtout passé une bonne partie de la semaine à gérer une situation administrative complètement ubuesque, avec soupçon d’usurpation d’identité, démarches dans tous les sens et dépôt de plainte. Pas de quoi en faire une série pour autant tant l’histoire est nulle, mais disons que ce n’était pas exactement la semaine idéale pour rentrer chez moi et me poser tranquillement devant trois épisodes.

Franchement, j’aurais préféré ça aux trois heures perdues au commissariat – non pas que je critique les policiers qui ont été top avec moi. Non, mais par contre, les services publics sans moyens, tout ça, tout ça, votez bien en 2027 – et ouais, ça veut dire votez pas pour ceux qui font des promesses creuses populistes qui derrière vont bien nous la mettre à l’envers car ça, ça affecte directement notre quotidien. Hum. À une époque, je disais pas de politique sur le blog. F*ck Ed Sheeran, hein.

C’est pas le sujet, cela dit, donc revenons-en à nos moutons :

Côté visionnage

Heureusement, j’avais encore un peu d’avance avec The Rookie et mon rewatch d’Agents of S.H.I.E.L.D., donc le blog a pu continuer à être alimenté sans trop montrer la catastrophe qu’était ma vie perso derrière. Ce sont des sorties sympa et j’aime le fait que ça tourne sans que j’y réflechisse – mais j’oublie aussi d’en faire la promo un peu trop souvent.

Pour les séries que je suis vraiment à la semaine, c’est moins glorieux que la semaine dernière car j’ai tout vu hier, mais bon, comme je disais en intro, je suis content d’avoir pu les voir. Bref, Lanterns avance toujours avec un rythme qui me laisse perplexe tant tout est rushé (c’est tellement dommage, j’aurais aimé une saison plus longue !) et, en comparaison, j’ai surnoté Last Seen qui a tout bien calculé pour permettre des révélations à chaque épisode. J’ai trop hâte de voir la fin de cette courte saison 1 (il reste trois épisodes, faut que je me calme).

Côté blog

Direction septembre 2016, avec toutes les séries que je regardais déjà à l’époque et celles que j’avais complètement oubliées entre-temps… Mais aussi 2026 avec un article un peu en coup de tête sur Resident Evil ce matin ! En vrai, c’est en préparant cet article que je me suis rendu compte que je n’avais pas écrit grand-chose ici cette semaine et que je me suis décidé à transformer ma ligne de « je ne pense pas en faire un article ici, mais j’ai adoré » en article. Tout simplement.

La semaine prochaine sur le blog…

Cette fois, je n’ai plus d’avance du tout dans les articles donc si le blog continue à tourner normalement, ce sera uniquement parce que j’aurai réellement trouvé le temps de voir les épisodes et d’écrire derrière. J’espère continuer mes hebdos et tester Line of Fire, dont j’avais déjà parlé dans cet article sur la rentrée des séries, mais je préfère ne rien promettre.

En théorie, je me dis que ce serait bien de trouver le temps avant de partir en week-end pour un article « Performance remarquable » aussi… On verra bien ce que j’arrive à caser avant vendredi où la semaine sera déjà terminée pour moi, parce que, oui, je serais complètement off sur trois jours.

Je disais aussi la semaine dernière que je voulais écrire sur Disneyland Paris, mais bon, ben, je ne l’ai pas encore fait et je ne crois pas le faire dans les sept prochains jours. Soyez rassurés, j’y suis allé tout l’après-midi quand même aujourd’hui 🙂 Quant à un prochain article, ça arrivera bien assez vite parce que le début des festivités d’Halloween est prévu pour le 26 – week-end où je n’y suis pas, si vous avez bien suivi cet article. C’est con, je sais, et j’ai tellement hâte d’y remettre les pieds (le mercredi ?). Pfiou, dix jours sans y aller, vais-je survivre même ?

En attendant, il y a toujours mon article d’il y a deux ans pour me donner envie d’y être…

Est-ce que ça vaut le coup d’aller à Disneyland Paris pour Halloween ?

Salut les sériephiles ! Aujourd’hui, premier petit détour pour le blog dans l’univers de Mickey, mais version Halloween ! Alors oui, c’est un peu hors-sujet par rapport aux séries, mais fallait que je vous en parle, surtout depuis que j’ai craqué pour un pass annuel en avril. Autant vous dire que depuis, Disneyland Paris, je…

Allez, bonne semaine à tous !

Image à la une : affiche promotionnelle du film Resident Evil

Peut-on voir Resident Evil (2026) sans connaître la saga ?

Salut les sériephiles – et les cinéphiles pour le coup,

Vous le savez probablement : je ne suis clairement pas la meilleure personne à qui demander si ce nouveau Resident Evil respecte parfaitement les jeux vidéo. Je les connais très peu parce que je suis un gamer du dimanche (quand le dimanche tombe le 36 du mois), et côté cinéma, j’ai décroché de la saga depuis longtemps – ai-je même vraiment accroché un jour ? Pas sûr. J’en gardais surtout le souvenir de films moyens, parfois avec des scènes bien fichues, mais rarement mémorables au point de me donner envie d’y revenir régulièrement.

Pourtant, cette semaine, j’avais grand besoin de me changer les idées et, maintenant que j’adore les films d’horreur, je me suis dit que je pouvais bien tenter de voir ce que ça donnait. Zach Cregger, le réalisateur, fait du bon boulot en général – suffisamment pour que son nom soit gage de qualité à mes yeux, en tout cas. Au pire, j’étais prêt à sortir de la salle si je n’accrochais pas (et ouais, je suis comme ça ; c’est l’avantage d’avoir un abonnement je suppose). Seulement, c’est peut-être précisément parce que je n’en attendais rien et que je n’y connaissais pas grand-chose que j’ai autant accroché à cette nouvelle proposition.

Une découverte très efficace

Si vous êtes dans la même situation et que vous vous demandez simplement : « Je n’y connais rien à Resident Evil, est-ce que je peux regarder le film ? », la réponse est un grand oui. Franchement, je pense même que ne rien connaître est un plus. Vous êtes mieux placés pour découvrir que certains fans inconditionnels qui risquent d’être déçus, à condition d’aimer les films d’horreur. Le long-métrage fonctionne suffisamment bien tout seul pour qu’on ne passe jamais son temps à se demander si on a raté trois jeux et six films avant d’entrer dans la salle.

Ce qui m’a surtout plu, c’est que le film assume d’abord son envie de faire peur. Les jumpscares sont vraiment efficaces, la tension est bien installée et la réalisation joue parfaitement avec l’attente. Là-dessus, je retrouve un peu ce qui avait fait le succès de Weapons (Evanouis en VF), autre bonne proposition d’horreur du même réalisateur. Il y a plusieurs scènes où l’on devine très vite ce qui va se produire (et, en vrai, tout le film est prévisible sur le papier), mais cela n’empêche pas le film de réussir à nous surprendre à d’autres moments – peut-être aussi parce que je ne connais pas assez la saga, mais même, il y a des bons choix de réal. Il ne cherche pas toujours à nous tromper sur la destination, mais il trouve souvent une manière suffisamment maligne d’y arriver pour que ça fonctionne quand même.

La réalisation s’amuse aussi énormément avec l’héritage vidéoludique, il y a des scènes « pov » franchement réussies. Certaines façons de suivre le personnage, d’explorer un lieu ou de cadrer une scène donnent immédiatement l’impression de retrouver une logique de jeu vidéo. Ce n’est là non plus pas très subtil, mais ce n’est pas gênant : au contraire, il y a un vrai plaisir à voir le film exploiter cette esthétique sans avoir besoin de connaître précisément la référence d’origine.

Autrement dit, il reste régulièrement une petite idée de mise en scène, un détail ou un décalage qui empêche le film de devenir totalement mécanique. Ce n’est pas une révolution du genre, mais ce n’est pas non plus un film qui se contente d’aligner les mêmes effets pendant deux heures. Du coup, ça en fait un film qui est agréable à regarder et qui coche plein de cases.

De quoi ça parle ?

Bryan est un simple coursier médical. Au cours d’une tournée nocturne, il doit livrer un colis à l’hôpital de Raccoon City. Son voyage bascule lorsqu’il percute une femme étrange au milieu de nulle part, sur une route enneigée. En voulant lui porter secours, il se retrouve nez à nez avec le début d’une épidémie.

C’est on ne peut plus simpliste et totalement décroché de tout le reste de la saga : c’est le meilleur point d’entrée possible dans un nouvel univers, tout en faisant des clins d’oeil assez évidents pour que ça plaise aux fans (j’espère pour eux, en tout cas).

Il faut en revanche accrocher à Bryan, le personnage principal, parce que le film repose beaucoup sur lui – pour ne pas dire uniquement sur lui. Je peux tout à fait comprendre qu’il puisse agacer, mais personnellement, j’ai bien aimé la manière dont il était écrit. Il n’a pas le profil du héros d’action ultra-efficace qu’on pourrait attendre d’un film de ce genre, et c’est justement ce qui le rend plus intéressant.

Il réagit parfois de manière maladroite, il n’a pas toujours une longueur d’avance sur ce qui lui arrive et il faut accepter de suivre quelqu’un qui ne ressemble pas immédiatement au héros que l’on s’attend à voir survivre à ce type de situation. Je dis que ce n’est pas un héros parfait, mais ça reste un héros classique de film quand même, avec sa petite dose d’autodérision et tout, hein !

Son seul défaut est d’être très clairement un ersatz de Fran Kranz. Qu’est-ce que ça m’a donné envie de revoir La Cabane dans les bois, encore une fois. Faut que je me calme, par contre, parce que je l’ai vu il y a un mois et demi…

Et les autres films du coup ?

Bref, j’ai tellement aimé que le film m’a même donné envie de retourner voir à côté de quoi j’étais passé. J’ai donc revu le début du tout premier Resident Evil avec Milla Jovovich, et… la comparaison n’a pas franchement aidé les années 2000. Je comprends bien ce que le film essaie de faire, notamment avec son futur proche étrange, les informations distillées peu à peu et cette volonté de nous faire découvrir la situation progressivement, mais j’ai trouvé l’ensemble beaucoup plus daté que dans mon souvenir. Je me suis ennuyé au milieu de scènes d’action militaire toutes nazes et sans vraie explication.

Le problème n’est même pas que l’ancien film soit mauvais. C’est surtout qu’il me perd plus facilement dans son action et dans sa manière de garder certaines informations en réserve, alors que celui de 2026 m’a paru beaucoup plus direct dans sa façon de construire son univers. C’était aussi un film très 2000 – mais quel plaisir d’y tomber sur Michelle Rodriguez.

Cette nouvelle version de Resident Evil donne l’impression qu’il est possible de relancer la saga au cinéma sans demander aux spectateurs de connaître quoi que ce soit à la saga. Je ne peux évidemment pas juger sa fidélité aux jeux, ni vous dire si tel personnage ou telle créature respecte parfaitement ce que les fans attendaient depuis trente ans.

Mon avis de profane vaut ce qu’il vaut (mais c’est tout l’intérêt de mon article, non ?) : moi qui n’en attendais rien, j’ai vraiment adoré. Si vous aimez l’horreur, les bons jumpscares, les films qui savent créer de la tension et les réalisations qui aiment jouer avec les codes du jeu vidéo, vous pouvez donc y aller sans avoir révisé toute la saga avant. Gardez les yeux ouverts, par contre.

Affiche et photographies promotionnelles du film Resident Evil (2026)

Last Seen – S01E03 – The Lie – 19/20

Voici une série qui ne perd pas de temps et un épisode 3 vraiment efficace. Je suis tout simplement accroché à l’intrigue et j’aime beaucoup sa rapidité de développement. Autant j’ai tendance à critiquer toutes les mini-saisons qui vont trop vite en besogne après des épisodes lents, autant je trouve hyper satisfaisant que celle-ci ne fasse pas semblant et ne ralentisse jamais son rythme. Chaque épisode a une fonction claire pour mener à la conclusion et le voyage pour y parvenir est bien foutu pour l’instant.

Spoilers 

Sarah retourne chez elle, mais pas comme on le supposait.

The world is a wicked place, honey.

C’est marrant comment je n’ai aucune compassion devant la première scène de cet épisode. On y suit la mère adoptive de Sarah, Jenna, s’inquiéter de la disparition de sa fille. Mais CHEH. Bien fait ! Y a pas à kidnapper les enfants des autres, sérieux. Je suis soulé en plus que le kidnappeur appelle ensuite son frère et que ce soit lui qui retrouve Sarah/Mags dans les rues de la ville.

Elle aime trop son oncle pour se barrer et forcément, elle le suit en toute confiance. L’oncle la ramène directement chez ses kidnappeurs, sans savoir ce qu’il est en train de faire. C’est si énervant ! Les deux kidnappeurs sont très heureux de retrouver leur fille, mais on découvre aussi que Jenna n’est peut-être pas aussi néfaste que je le pensais : son mari lui demande à quel moment il a compris qu’il s’agissait de Mags.

Après, elle n’est pas toute blanche non plus : littéralement, elle le suit quand il lui explique que les parents de Mags ne sont pas des bonnes personnes. C’est si agaçant. Il est alcoolique, elle est… une pêcheresse ? Mais ça va pas ! En plus, Sarah aussi découvre les joies de l’alcool dans cet épisode.

Elle se réveille en gueule de bois, mais veut tout de même faire ses corvées quand elle voit son père les faire. C’est si ridicule. Maintenant qu’elle est de retour dans sa prison, elle demande à son père comment se faire pardonner. Ce qui m’agace le plus, c’est qu’elle lui parle ensuite de Tommy et Mags à son père. Il peut lui servir tous les mensonges qu’il veut comme ça, notamment lui dire que Mags est morte. C’est si énervant.

De son côté, en ville, Jenna commence à errer et se renseigner davantage sur les parents qui ont vu leur fille être kidnappée. C’est fou. Elle retrouve rapidement la mère de Mags… Mais ne dit rien, ça va de soi. Peut-être que la culpabilité la rongeant lui permettra de faire de meilleurs choix par la suite.

Sinon, forcément, Ian pète un câble quand on le retrouve : c’est le lendemain du soir où il a raté de peu Mags. Il se rend chez la flic pour lui dire ce qu’il a découvert la veille au soir, enregistrement téléphonique à l’appui. Bien sûr, c’est loin d’être suffisant pour rouvrir une enquête, surtout que le timing est hyper suspicieux.

Ian retrouve ensuite son amante au taf et s’énerve encore sans raison contre elle, surtout qu’elle lui est d’une aide précieuse : elle retrouve les appels de plainte sur les soirées de la veille en ville. Cela lui permet d’avoir une piste sérieuse : il retrouve assez vite Damo sur un terrain de jeu de la ville. Tommy assiste à la ville et ne dit rien alors qu’il est très clair que notre héros cherche à mettre la main sur Sarah par tous les moyens possibles.

Cet abruti de Damo fait ce qu’il peut pour paraître innocent et jure que personne n’a forcé personne, mais il a aussi et surtout vu que Sarah est montée dans un van de son plein gré. La piste est solide, mais pas suffisant. Je suis hyper frustré par la scène suivante où Ian fait appel à son parrain, Donnie, et lui raconte ce qui lui est arrivé.

C’est tout à fait logique, mais c’est énervant : Donnie entend que Ian pense avoir parlé à Mags, entend le nom de la rue de la cabine téléphonique, fait très clairement le lien avec Sarah… mais c’est tout. À aucun moment Ian ne le voit percuter et changer de face, à aucun moment Donnie sait ce qu’il dit.

Et bien sûr, le parrain appelle ensuite son frère pour en savoir davantage sur la raison du mensonge de Sarah : pourquoi se ferait-elle passer pour une autre, c’est tout de même étrange, non ? Que c’est énervant ! Il est tellement con, en plus ! Il voit son frère sur un bateau ? J’étais si sûr qu’il allait y passer, eh, j’ai soufflé fort.

Comment ne peut-il pas se douter que son frère est un kidnappeur ? Genre si c’est ne serait-ce qu’un soupçon, tu le confrontes pas comme ça, si ? Sur un bateau au milieu de nulle part ? Certains personnages cherchent vraiment à se faire tuer.

Pour moi, c’était tellement évident qu’Henry, le kidnappeur, allait tuer son frère dès le début de cette intrigue ! Henry tente bien de convaincre son frère de ne rien dire et d’oublier toute cette histoire, mais comment pourrait-il oublier que sa nièce est l’enfant d’un autre ? En tout cas, on nous confirme qu’il y avait bien une Sarah avant que Mags ne soit enlevée dans cette scène. Et contre toute attente, Donnie est laissé en vie par Henry. Il y a trop de pistes qui vont mener à eux, désormais, c’est une question de temps avant que Ian ne la retrouve, hein.

En parallèle, Sarah est enfermée dans sa chambre par Henry. C’est vraiment une prison, désormais… Sauf que Tommy peut entrer sans trop de mal sur la propriété. Elle lui parle par la fenêtre et le guide jusqu’à sa chambre. Tommy est un vrai prince charmant sur ce coup-là. En plus, elle lui raconte sa vie, sa gueule de bois et les souvenirs bizarres qu’elle a à cause de l’alcool.

Notre prince charmant obtient rapidement une nouvelle quête grâce à ça : il lui raconte qu’un homme vieux cherchait Mags – ce qui est étrange puisqu’Henry lui a dit que Mags était morte – et elle lui réclame aussitôt un flyer. Malheureusement, ils sont interrompus par le retour d’Henry à la maison.

Tommy se barre juste à temps, à un point où c’est suspect qu’Henry ne le remarque pas. Il a quelques doutes, mais croit sa fille quand elle lui dit qu’elle était seule pendant tout ce temps. Henry retrouve ensuite Jenna, complètement au bout de sa vie car rongée par la culpabilité, puis voit que sa fille essaie à nouveau de se faire la malle.

Comprenant qu’elle se rend auprès de son nouvel ami, il se renseigne sur sa destination, l’enferme dans la cuisine (la juste place des femmes, merci la religion, tiens – oui, c’est un raccourci facile, mais c’est encore une histoire qui tient uniquement à cause d’un fanatisme religieux ce kidnapping), puis se rend lui-même à la cabane où elle avait rendez-vous avec Tommy.

Cela lui permet de découvrir que Tommy avait pour mission de ramener un flyer sur la veillée pour Mags à Sarah, mais aussi de le menacer pour qu’il n’entre plus en contact avec elle. Je ne suis pas sûr que ça puisse fonctionner, mais va falloir qu’il trouve un moyen pour la recontacter maintenant. C’est pas gagné.

La fin d’épisode se concentre davantage sur Ian, cependant. En réécoutant en boucle l’enregistrement de l’appel de la veille, il se rend compte qu’il y a en fin d’enregistrement d’autres bruits, très faibles sur la bande. Ian demande alors l’aide de son fils pour identifier le son suspect qu’il pense entendre.

Dans la première scène, c’est clairement la voix de Donnie qu’on entend, mais une fois le son monté, c’est compliqué de distinguer vraiment quelque chose. Par contre, juste après, Ian reconnaît très bien le son du van de Donnie – et il appelle aussitôt son parrain des AA, cherchant à savoir la vérité. Donnie lui explique qu’il ne va pas bien et qu’il pensait annuler la réunion des AA, et on voit très bien qu’il sait ce qu’a fait son frère et est terrifié par la boîte de Pandore qui est en train de s’ouvrir. Le but de Ian est toutefois d’éloigner Donnie de chez lui. Il y parvient par un mensonge habile, puis rentre par effraction chez son parrain.

En fouillant la maison, il trouve la trousse de maquillage que Donnie avait acheté pour Sarah – sans pouvoir lui offrir. C’est donc plein de rage qu’il débarque ensuite à la réunion des AA pour partager à tous son ressenti. Il se lance dans un monologue sur l’honnêteté et c’est un cliffhanger tellement frustrant de le voir s’interroger sur la raison qui pousserait quelqu’un qu’il aime à lui mentir sans avoir la réponse de Donnie !

Photo promotionnelle de l’épisode – Apple

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