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À ne pas manquer sur le blog…

La page d’accueil reste totalement épurée et les menus sont de moins en moins à jour, je sais. C’est qu’après 10 ans d’existence, le blog représente un temps d’entretien conséquent, temps que je n’ai pas toujours, y compris parfois pour publier les critiques quand il le faudrait. M’enfin, je ne me lasse toujours pas du format blog, j’ai toujours envie d’écrire et de partager. Je ne me gêne donc pas pour le faire et j’espère vraiment que vous n’hésiterez pas à commenter ou entamer des échanges, parce que c’est bien plus fun quand on le fait 😉


Maximum Pleasure Guaranteed – S01E01 – Magnets – 15/20

Je ne saisis pas encore le choix du titre, mais je suis content de ne pas avoir su le premier twist de la série avant de me lancer. Très clairement, elle prend son temps à s’installer, et peut-être même un peu trop pour que je sois vraiment à fond. Je sens tout le potentiel, l’histoire est vraiment bonne, il y a plein de personnages secondaires que l’on a envie de suivre et… Tatiana Maslany, bordel, quel bonheur de la retrouver ! Sans être exceptionnelle, la série m’accroche juste ce qu’il faut pour peut-être réussir à m’embarquer toute la saison. Je sens qu’elle peut devenir excellente ; j’ai bon espoir.

Spoilers 

Paula est séduite par Trevor, un jeune qu’elle paie pour passer du bon temps sur internet.

And I’ll fall asleep, I’m old and broken.

Avant même de commencer, la série a déjà un excellent bon point : l’épisode ne dure que 40 minutes. Il ne manquerait plus qu’un générique pour que ce soit parfait et devinez quoi ? La série a un générique ! C’est exactement le format que je regrette et ça commence si bien pour que la série puisse devenir un coup de cœur. Reste à savoir quel événement viendra bouleverser l’héroïne pour que ça en fasse une bonne série.

En attendant, la première réplique est pour Tatiana Maslany dans le rôle de Paula qui veut tuer quelqu’un avec un pistolet à glu ? Est-ce que le rôle est écrit pour elle ? Je ne sais pas trop. J’aime déjà l’ambiance de cette première scène qui est un vrai exemple d’introduction des personnages : Paula, mère célibataire débordée qui essaie d’installer son appartement comme il faut pour récupérer la garde de sa fille Hezel alors que son ex Karl est psychorigide parle avec Trevor.

La conversation semble toute gentille, elle lui raconte vraiment ses problèmes comme elle le ferait avec un ami. Le problème, c’est que Trevor n’est pas son ami. C’est un jeune homme qu’elle paie pour des sessions d’une heure, et ce ne sont pas des sessions de psy. Non, non, très vite la première scène tourne au sexe virtuel entre eux. Ma foi, c’est un début de série quoi. Il faut toujours du sexe dans les premières scènes, désormais. C’est un effet de mode assez visible.

Le lendemain, Paula écoute de la bonne musique en allant au boulot, puis fait ce qu’elle peut pour gérer à la fois sa fille qui l’appelle et ses collègues. Bordel, il y a beaucoup trop de visages connus dans ses collègues ! C’est plutôt une bonne chose, mais j’attends encore de voir si j’aime la série. Elle a ce qu’il faut, mais pour l’instant, je ne suis pas encore à fond dedans. Paula édite des textes et fait du fact checking, soit. Sa boss est exigeante sur les deadlines, pas sur le factchecking ; elle lui vend une promotion pour la motiver ; ses collègues sont drôles.

Après tout ça, Paula fait une pause aux toilettes. Vous vous doutez bien que si on voit ça, c’est qu’elle n’y va pas que pour soulager sa vessie. Elle préfère en effet regarder une vidéo de Trevor en ligne. Il est déjà à poil en pleine journée, avec un pote tout aussi sexy bien sûr. Cela dit, Paula n’est pas là pour se toucher au taf, elle veut juste réserver une session d’une heure avec lui le soir même.

Il est sacrément dispo pour un type sexy ce monsieur. C’est tellement bizarre la relation qu’on nous présente – elle le paie, il semble heureux de la retrouver et entretient très clairement l’illusion d’une relation amoureuse. Quel job absolument atroce que le sien.

Cela dit, durant la soirée parfaite qu’elle a booké, quelqu’un frappe à la porte de Trev. Il va ouvrir la porte et ce n’est pas une bonne nouvelle qu’il y a derrière, bien au contraire : c’est un autre homme, cagoulé. Celui-ci tabasse Trevor devant la caméra. Paula est paniquée et ne sait pas quoi faire : elle décide donc de filmer l’agression pour que ça arrête l’homme. Ce n’est malheureusement pas le cas, l’homme cagoulé se contente de regarder la caméra et de parler à Paula dans une langue que je ne connais pas. Les sous-titres me disent que c’est du serbe. C’est déjà ça.

Bien sûr, Paula contacte ensuite la police. J’aime bien l’enquêtrice qui lui rend visite et est immédiatement sceptique de ce qu’elle voit. Elle informe Paula qu’il peut s’agir d’une arnaque, que tout ça paraît bien faux et qu’on pourrait bien l’avoir filmée ou tenter de l’extorquer. C’est une bonne chose qu’elle soit divorcée, au moins, son couple n’est pas trop en danger. Cela ne calme pas Paula qui a bien peur de s’être faite avoir, même si elle défend Trevor à plus d’une occasion. Elle est sûre qu’il vit près d’elle, même si elle ne sait pas où exactement et a plein d’arguments pour le défendre.

Si cette intrigue est intéressante, on est sur un premier épisode de série et il faut introduire plein d’autres choses. La détective s’en va donc après avoir expliquée à Paula que les gens humains comme elle sont des magnets pour les arnaqueurs et Paula doit reprendre le cours de sa vie. Le lendemain, elle se rend donc chez Karl pour récupérer sa fille. On ne peut pas dire que ça se passe à merveille avec son ex : oh, la conversation est civile, mais c’est suffisamment bien écrit pour qu’on sente qu’il s’agit d’un couple divorcé avec des tensions.

Hezel met trois plombes à venir voir sa mère, mais elle finit par venir et Paula peut reprendre sa vie familiale : une vidéo TikTok, une soirée pizza, un appel de Trevor pour lui dire qu’il est kidnappé. Oh, oups, pas si vie familiale tranquille que ça ! Trevor réclame donc de l’argent et ça sent bon l’arnaque habituelle. C’est triste. Quand Paula trouve la force de lui raccrocher au nez, un deuxième appel, du « kidnappeur » cette fois, l’informe que Trev va mourir si elle ne paie pas.

La police lui explique qu’il faut ignorer les appels, une fois de plus. Le lendemain, c’est Hezel qui décroche le téléphone, parce que sa mère est sous la douche. Paula est terrifiée de ce que sa fille aurait pu entendre ou de ce qui aurait pu se passer, alors elle l’engueule, avant de la réconforter. La chantilly suffit vraiment ? Tant mieux.

J’ai eu un peu peur dans la scène suivante que ça tourne en kidnapping d’Hazel devant l’école, mais finalement, la série met en place son côté thriller d’une manière bien plus subtile : alors que ses collègues factchecker parlent de l’IA qui remplace progressivement leur job (je commence à les apprécier, je crois), Paula reçoit un appel sur son lieu de travail. C’est un appel de Trevor, évidemment.

S’il continue de lui faire croire qu’il va mourir, elle finit par le confronter et lui dire ouvertement qu’elle sait qu’il s’agit d’une arnaque. La série prend une tournure que j’aime quand Trevor fait tomber le masque et révèle qu’il s’en fiche pas mal : elle va devoir payer car ils savent toute sa vie. Outre ce qu’elle a pu dire, Paula prend conscience que la caméra a montré beaucoup de choses aussi : le planning scolaire de sa fille ou de ses activités extra-scolaires par exemple.

Terrifiée, Paula se dit qu’il faut peut-être contre-attaquer. Moi, je me demande surtout ce que Trevor et son complice attendent pour commencer à attaquer vraiment. Il est évident que Paula va voir sa vie détruite par cet événement, sinon il n’y aurait pas de série. Le plus frustrant est toutefois que la police n’a pas le temps pour elle. La détective est excellente à lui faire un fact check (ironique, non ?) de la réalité : elle n’est pas sa pote, Paula devrait suivre ses conseils plutôt que de mener son enquête de son côté.

Pourtant, l’enquête de Paula est plutôt excellente : elle parvient même à déterminer une adresse approximative pour Trevor à partir de la vidéo de son agression simulée. C’est convaincant, mais toujours pas assez pour la police, donc. Malgré les conseils très explicites de la détective, Paula ne change toujours pas de numéro pour autant, ce qui permet à son ex de l’appeler pour lui dire qu’elle aura bien sa fille pour les vacances. Paula considère que c’est une bonne nouvelle, mais je n’en suis pas si sûr : Trevor sait qu’elle voulait partir avec elle, après tout.

Comme elle a un peu de temps le soir après s’être occupée de sa fille, Paula finit par appeler son opérateur pour changer de numéro. Elle n’est pas encore sûre de le faire, comme c’est loin d’être évident. La pression psychologique s’apprête tout de même à monter d’un cran : quand elle dépose sa fille le lendemain chez Karl, ce dernier l’informe qu’il a reçu un appel de Trevor.

Il ne comprend pas pourquoi son ex a probablement couché avec un jeune de 20 ans et lui a raconté toute sa vie. Il met un terme à l’idée des vacances mère-fille, forcément, mais prévient aussi qu’il va prévenir ses avocats et que ça pourra jouer sur la garde. Oui, il fait tout ça sans même savoir exactement qui est Trevor, juste parce que ce gamin de 20 ans semble être un peu dérangé.

S’il savait la vérité, ce serait bien pire pour elle. Coincée dans un embouteillage en rentrant chez elle, Paula s’énerve. Elle a bien raison de s’énerver, je trouve, parce qu’elle est aussi coincée dans sa vie. Elle décide donc, sur un coup de tête, de se rendre dans la rue où elle imagine que Trevor vit. La voilà donc qui traverse une bonne partie de l’Etat pour rejoindre sa ville et enquêter jusqu’à trouver sa maison.

Armée d’une batte de baseball (mais que compte-t-elle faire au juste ?), elle sonne à la porte. Celle-ci n’étant pas verrouillée, elle peut carrément entrer dans la maison, qui est à proximité de la mer et de l’aéroport. La voilà qui se met à fouiller toute la maison. Franchement, la maison est bien plus belle que son appartement. Le problème, c’est qu’en fouillant la maison, elle finit par tomber sur le cadavre de Trevor, dans la baignoire.

Si je m’y attendais depuis qu’elle fouillait la maison, je ne m’attendais vraiment pas à ce cliffhanger. Parce qu’évidemment, le tueur de Trevor arrive pile à ce moment-là. Ah putain, c’est un cliff vraiment efficace qui me donne envie de poursuivre la série. Ce n’est pas raisonnable à 23h, et pourtant, regardez-moi bien le faire !

PS : la BO de la série est incroyable, j’adore !

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Maximum Pleasure Guaranteed (S01)

De quoi ça parle ?

Une mère célibataire trouve du réconfort auprès d’un jeune cam boy, jusqu’à ce que… Suspense.

Ce que j’en attends

J’en attends beaucoup de bien – mais une très grande part de moi en attend aussi beaucoup de déception. Cette nouvelle série Apple est un peu trop calibrée pour me plaire : elle a Tatiana Maslany dans le rôle titre, la bande-annonce semblait vendre un rôle aussi barré que pouvaient l’être ceux qu’elle jouait dans Orphan Black et rien que le côté « mère célibataire qui fait n’importe quoi sur Internet » suffit à me donner envie, pour la vibe Alison Hendrix.

Apple TV, c’est plutôt gage de qualité normalement, alors je devrais y aller les yeux fermés. Seulement, si je ferme les yeux, je vais m’endormir vu l’heure qu’il est. Oui, je sais, j’ai un humour de qualité. Blague à part, je sais qu’il s’agit de séries exigeantes en attention et qui ont un rythme/un fonctionnement différent de ce que j’ai l’habitude de regarder. J’ai donc peur et très envie à la fois. Cela faisait longtemps qu’une série n’avait pas réussi à provoquer ça.

La déception peut être immense, le plaisir… à son maximum garanti ? Oui, définitivement, un humour de qualité. Sinon, mes critiques sont dispos juste ci-dessous.

Note moyenne de la saison : 

The Mandalorian & Grogu : une saison bâclée, mais pas un bon film

Salut les sériephiles,

Si on m’avait dit qu’un jour, je ferai une des fameuses séances de 9h à Châtelet, je ne l’aurais probablement pas cru. Si en plus on m’avait dit que ce serait pour un film qui a officiellement Star Wars dans le nom, j’aurais probablement ri. Et pourtant, c’est bien ce qui m’est arrivé aujourd’hui :  si je voulais voir le film le jour de la sortie, c’était ma seule possibilité alors j’ai mis le réveil, j’ai pris le train plus tôt que les autres jours de la semaine et j’y suis allé.

Bon, déjà, sachez que ça n’a rien de bien exceptionnel : c’est juste une séance de ciné à Châtelet, finalement. Moi, je l’aime bien ce ciné, et jamais de la vie il y a eu des gens aussi impolis que dans certains tweets postés la semaine dernière prétendant qu’il y avait des gens débarquant avec des poussettes et des gamins jouant devant l’écran. Jamais. Là, la salle n’était même pas pleine. Pour un Star Wars, c’est un peu inimaginable.

Cela dit, est-ce que c’est si surprenant ? Pas tellement. On parle quand même d’un film qui s’appelle The Mandalorian & Grogu et qui ne semble être fait que pour le fan-service des gens ayant une vague idée de qui est Mando et étant fan de Grogu. Vous me direz, c’est un peu mon cas en théorie – la partie fan de Grogu, je ne peux pas dire le contraire après avoir bouffé tous les burgers possibles et imaginables portant son nom encore ce mois-ci.

Est-ce qu’il faut avoir vu la série pour voir le film ?

J’aurais pensé que oui et c’est bien pour ça que j’avais écrit un article ce week-end résumant les trois premières saisons de la série, mais finalement… pas du tout. C’est inutile de regarder les trois saisons pour voir ce film, je pense vraiment qu’il y a assez d’éléments pour comprendre ce qui se joue. Il faut connaître un peu l’univers Star Wars, OK, mais sinon… Ca passe.

Est-ce que ça fait plaisir quand on a vu la série ?

Eh, retrouver les personnages est un vrai plus ; mais le fait que ce soit une longue (trop longue) aventure déconnectée de la majorité des enjeux de la série, ça fait vraiment bizarre. Est-ce que ça fait plaisir quand on est fan de Star Wars ? Je ne le suis pas exactement, mais je crois que la réponse est non. Franchement, à part une ou deux transitions, nous sommes loin, très loin de ce qui fait tout le culte des films de la saga. On cherche les sabres laser, on cherche les grandes batailles dans l’espace et tout ce qu’on trouve, c’est un western bien léché… qui n’a pas forcément besoin de grand écran pour être apprécié.

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit ! Je suis très content d’avoir vu ce film sur grand écran, c’est plutôt chouette, la BO de Ludwig Göransson est absolument fabuleuse (comme toujours) et vaut vraiment le coup avec un son d’une telle qualité (ça sublime vraiment le film), mais… Jon Favreau lui-même a reconnu que la saison 4 était déjà écrite quand la décision a été prise de faire ce film et ça se sent. Ils ont retiré toutes les intrigues qui auraient nécessité de connaître l’univers/la série et ils ont fait un film avec ce qu’il restait. Ô comme c’est ironique ! Après avoir passé trois saisons (allez, au moins deux) à me plaindre de l’effet désastreux que c’était d’avoir « un long film étiré en plusieurs épisodes pour faire une saison », je me retrouve avec à me plaindre de l’effet désastreux que c’est d’avoir « une saison réduite et condensée en long film de 2h30 ». Parce que ce n’est pas autre chose, ce film : c’est juste trois épisodes de Mandalorian (allez, quatre peut-être) mis bout à bout. En fait, on sent vraiment qu’ils ont condensé toute la saison en un film, qui forcément se trouve être un film un peu trop longuet.

Je suis partisan des salles de cinéma et c’est hyper agréable de voir sur grand-écran ce genre de production, mais pas une seule seconde le film ne m’a donné le sentiment qu’il n’aurait pas été à sa place en diffusion directe en streaming sur Disney +. En fait, c’est ça, je me suis senti sur Disney + tout le long – et j’ai pas mal regretté de ne pas avoir mon ordinateur pour écrire directement la critique comme je l’ai fait pour les trois premières saisons, c’est dire ! Bref, si vous n’avez pas d’abonnement ciné, ça vaut peut-être le coup d’attendre la sortie en streaming (sur Disney +), il n’y a pas franchement d’argument pour aller le voir en salle.

Bon, et concrètement, si on entre dans le vif de la critique et les spoilers, ça donne quoi ?

Ca donne des spoilers, vous êtes prévenus :

Des retrouvailles avec les personnages

La première partie du film ressemble vraiment beaucoup (beaucoup) à un épisode de la série : on assiste à une réunion d’hommes et femmes politiques sous le joug de l’Empire. La réunion est interrompue par une intrusion de quelqu’un qui déclenche toutes les alarmes. C’est hyper convenu et prévisible, jusque dans les gags : il s’agit du Mandalorian, accompagné de Grogu. On les aperçoit d’abord furtivement, puis beaucoup mieux, c’est top, l’humour prend bien.

Une course poursuite permet de vraiment situer les personnages principaux du film, avec une scène d’action un peu longue, mais très jouissive à voir au cinéma. Du côté de la chorégraphie et de la mise en scène, ça m’a parfois fait penser à Daredevil. Vraiment, on est sur Disney +.

Finalement, Mando et Grogu font beaucoup de dégâts à l’Empire, détruisant un énorme QG, puis trois vaisseaux terrestres de la terrestre et enfin un vaisseau volant. Quant au dirigeant de l’Empire, c’est bien simple, il n’est plus de ce monde.

Ce n’était pas exactement la mission de Mando, toutefois. Il est « messy, really messy » comme dirait Sigourney Weaver (elle est l’ombre d’elle-même du côté du jeu d’actrice, je trouve, c’était très plat – et c’est encore plus décevant quand on voit des interviews où l’actrice dit qu’elle y croyait vraiment quand elle parlait à Grogu ? Qu’est-ce qu’il ne faut pas dire pour vendre un film ?). Cette dernière incarne une dirigeante de la Nouvelle République à qui le Mandalorian rend des comptes : il est indépendant, certes, mais il bosse pour elle et accepte les missions qu’elle lui donne. En échange, il obtient un super vaisseau flambant neuf – une antiquité retapée, en fait.

Une mission efficace : retrouver Rotta Hutt

Après cette première partie plutôt réussie qui était vraiment construite comme un épisode de la série, le Mandalorian et Grogu s’envolent vers d’autres cieux, comme la Team Rocket. Ils sont accompagnés d’un pilote dont j’avoue ne pas avoir retenu le nom, même si ça faisait du bien de l’avoir. Autant on peut se permettre d’avoir des épisodes quasi entiers de la série où personne ne parle, autant au cinéma, ce serait long, quoi.

S’ils s’envolent de la planète où est basée la Nouvelle République, c’est parce qu’ils ont une nouvelle mission, donc. Ils doivent retrouver Rotta Hutt. Cela ne plaît pas du tout à Mando qui doit parler aux jumeaux Hutt pour cela. On les a aperçus brièvement dans la série et on sait que ce ne sont pas des gentils, il est bien sûr question de faire quelques clins d’œil à la saga et j’ai cru que ça allait lancer quelque chose d’un peu plus ambitieux. Pourtant, il ne faut chercher aucun vrai lien avec d’autres projets Star Wars, il n’y en a pas, le film ne fera rien bouger du tout de ce côté-là.

À la place, on a droit à une intrigue très convenue où Mando part à la recherche de Rotta, le neveu des jumeaux. Si ceux-ci affirment craindre pour la vie de leur neveu, le twist est assez vite révélé : c’est Rotta qui devrait être sur le trône et ils veulent juste s’en débarrasser. L’ironie du sort, c’est que s’ils n’avaient rien fait, ce serait arrivé.

En effet, après quelques péripéties et un peu d’humour (j’ai beaucoup aimé le pauvre serveur qui se fait harceler par Mando et tout le délire sur le prix du sel), Mando découvre en effet que Rotta est utilisé pour mener des combats. Il est érigé en véritable star de ces combats, mais c’est pour mieux mener à un dernier combat avant sa liberté où il sera mis à mort par un autre sbire de l’Empire.

Ce n’est pas très inspiré, mais ça fonctionne très bien, surtout que bien sûr, Hutt refuse de suivre Mando à temps. Allez, peut-être que ce serait un double épisode de la série, avec un petit cliff quand Mando et Grogu sont gazés au moment d’essayer de libérer Rotta. Cela fonctionne plutôt bien et les combats font d’excellentes scènes d’action.

Après tout ça, Rotta est finalement libéré et accepte de suivre Mando qui lui sauve la vie plus d’une fois. Au passage, Mando apprend de ses erreurs et est assez malin pour arrêter le sbire de l’Empire en le gardant en vie, cette fois. Il double ainsi les Hutt : plutôt que de leur ramener le neveu comme promis, il lui laisse la liberté MAIS il apporte à la Nouvelle République ce qu’elle espérait en échange de la libération de Rotta, à savoir un haut placé de l’Empire.

La partie Grogu du film

Vraiment, on sent que tout ça n’est jamais qu’une suite d’épisodes de la série entassés pour ne faire qu’un seul film. Il y a donc un temps mort à ce moment du film où Grogu et Mando rentrent chez eux. C’est très sympa à voir, on retrouve des persos secondaires de la série (mais pas celle qu’on voudrait – ne cherchez pas les femmes de toute manière, il n’y a QUE Sigourney Weaver et des figurantes dans tout le film ?? Putain, on est en 2026 sérieusement, comment c’est possible ?) et tout va bien dans le meilleur des mondes.

Comme ça ne ferait pas un super film, on en arrive au nœud dramatique qui justifie d’avoir Grogu dans le titre du film (encore que) : les Hutt se vengent et viennent kidnapper le Mandalorian chez lui, sans s’occuper de Grogu. Ce dernier part donc à la recherche de son père. J’ai cru que le film allait passer une demi-heure rien qu’avec lui, mais je suppose que ça n’aurait pas été suffisant et assez bavard. Ainsi, on a plutôt droit à un retour sur Mandalorian et les Hutt.

Il est révélé que Rotta a été récupéré par son oncle et sa tante également et que maintenant ceux-ci veulent se venger du Mandalorian qui les a doublés. Rien de plus simple : ils lui retirent son masque pour lui foutre la honte et se satisfaire de le voir défait, avant de le condamner à mort en l’envoyant dans une fosse pleine d’eau et de monstres. Il s’agit là du moment où l’on voit la tête de Pedro Pascal, il fallait bien qu’il tourne à un moment ou un autre. La scène d’action est plutôt bien foutu, c’est grosso modo ce qu’on peut dire de chaque scène d’action de ce film, véritablement sublimées par la musique de Ludwig Göransson (je me répète, oui).

Malheureusement, au passage, Mando se fait empoisonner par un monstre. Certes, Grogu arrive à temps pour sauver son papa des dents acérés du serpent de mer, mais il ne peut le sauver de ce poison. Pire encore, il est venu dans un vaisseau trop petit pour le ramener chez lui. Mando fait donc le choix de se sacrifier pour savoir Grogu et leurs petits-amis en sécurité dans le vaisseau. Il fait demi-tour, attaque quelques-uns des mignons des Hutt et… se laisse mourir dans la forêt.

Bien sûr, Grogu n’abandonne pas son père pour autant et après un passage un peu gluant mais appétissant (j’ai le droit à la réf, c’est Disney), Grogu soigne son père avec la Force. Il ne peut rien faire pour le poison malheureusement, alors il se contente de lui faire un abri. Commence alors une longue errance : le va-et-vient de Mando ne m’a pas fait rire du tout, Grogu qui se balade seul, ça n’avait pas grand intérêt et alors je ne comprends pas comment et pourquoi il reçoit de l’aide et un antidote au poison !

Pourtant, ça permet de sauver Mando et après une nuit d’angoisse pour Grogu, tout est bien qui finit bien, les vieux s’occupent des petits, puis les petits s’occupent des vieux, this is the way. J’ai levé les yeux au ciel tellement la réplique était creuse. Et à ce stade, on sent qu’on a avancé d’un ou deux épisodes dans la saison : il reste un peu moins d’une heure de film, il va falloir tout conclure… sauf qu’il ne s’est pas passé grand-chose pour les personnages.

La revanche de Mando

Malheureusement, il en sera ainsi pour la dernière partie du film. Mando propose à Grogu de partir en sachant qu’ils seront toujours traqués par les Hutt ou de rester sur leur planète pour mettre un terme à leurs agissements et sauver Rotta, le nouveau meilleur pote de Grogu parce que Rotta partage sa bouffe avec lui (Grogu passe la moitié de ses scènes à manger dans le film ; ce qui était mignon devient sacrément lassant, je trouve). Cruel dilemme, on se demande bien ce qu’ils vont choisir, hein.

Retour chez les Hutt, donc, où Rotta est sauvé par Grogu. Notre Mandalorian s’occupe de s’attaquer au plus puissant sbire des Hutt, le chasseur (qu’il laissera s’échapper finalement !), Grogu doit faire face au chien du chasseur et Rotta, libéré, délivré, s’occupe de son oncle et sa tante. Ces trois-là et le chasseur tombent après une bonne scène d’action dans la fosse où le serpent marin les attend avec appétit. Le chasseur parvient à s’échapper, l’oncle et la tante se font bouffer et Rotta… est sauvé par Grogu, grâce à la Force.

Trop fort, ce Grogu, oui. Je pensais que le film allait s’arrêter là par une petite pirouette, parce que même s’il ne le voulait pas, Rotta est à présent l’héritier du trône et le roi, en théorie. En pratique, toute la base le chasse et la situation est compliquée pour Mando et Grogu.

Par chance, leurs alliés sont allés prévenir la Nouvelle République en attendant. Voilà donc super Sigourney qui débarque pour anéantir toute la base des Hutt tandis que Mando, Grogu et Rotta n’ont qu’à s’échapper de celle-ci avant qu’elle ne soit détruite – avec une scène qu’on voyait dans la bande-annonce. Oui, comme d’hab, j’ai revu la bande-annonce après le film et c’est fou comme elle révélait le peu qu’il y a voir dans le film (et le vendait tellement mieux que ce qu’il n’est ; il n’y a pas tant d’action, désolé !).

Tout ce petit monde retourne donc sans perte et fracas sur la planète de la Nouvelle République où Rotta décide de travailler avec la résistance (incroyable pour un Hutt, n’est-ce pas ?) et où Mando et Grogu décident de repartir chez eux. En chemin, Grogu a enfin le droit de piloter un peu (un clin d’œil sympa au début du film où il a failli tuer Mando), sous le regard bienveillant et masqué de son daddy.

Voilà, c’est tout, tout ça pour ça ; il n’y a rien de plus dans le film, pas de scène post-générique, une fin qui boucle l’intrigue mais n’ouvre rien – pas de conclusion définitive, pas de suite concernant Mandalore, rien. C’était bien, un vrai bon moment, mais ce n’est pas un bon film. C’est creux, franchement, ça n’apporte aucune évolution aux personnages et franchement, si saison 4 il y a, il n’y aura apparemment pas besoin d’avoir vu le film pour la comprendre. Putain, ça me rend fou : la saison 1 de Boba Fett a été plus importante dans la mythologie de la série The Mandalorian que ce film.

C’est un choix, vous me direz, mais à mes yeux, ce fut un mauvais choix parce qu’on reste vraiment sur sa faim après 2h30. Après, une fois de plus, ce fut un bon moment et je le recommande aux fans… Moins aux non-fans de la série. Ce n’est pas Star Wars, quoi ; et ça peut se contenter d’être vu en streaming.

Euphoria – S03E06 – Stand Still and See – 12/20

Si je m’interdisais de descendre si bas jusqu’ici, il faut bien reconnaître que cette saison ne tient pas ses promesses. Après plusieurs années d’attente et sans garantie de retrouver les personnages avant genre 2030, c’est tout de même frustrant de voir la série s’intéresser davantage à un nouveau dont je n’ai rien à faire et ignorer autant ses stars des débuts. Je n’adhère pas, surtout que la série perd vraiment de son prestige et de son brio côté réal. Quel dommage !

Spoilers 

Rue est toujours coincée entre Alamo, Laurie et le DEA.

Never again will a bitch outsmart him.

Que dire en intro de cet article qui ne soit pas déjà dit dans mon article paru ce week-end : Euphoria va-t-elle (vraiment) trop loin ? Je suis déçu par l’absence de message vraiment pertinent de cette saison, mais je continue d’espérer que la fin de saison saura me surprendre. En attendant, je me contente aussi des critiques de Faces of Death sur les réseaux sociaux, la violence et le besoin de célébrité maladif de certains influenceurs. Quel rapport avec Euphoria me direz-vous ? C’est simple, l’actrice principale de ce film (qui n’est jamais qu’un ersatz de Black Mirror, avec les mêmes défauts que le peu que j’ai pu voir de cette « série », d’ailleurs) est Barbie Ferreira.

À défaut de voir Kat cette saison (l’actrice est partie de la série car elle refusait une intrigue sur les troubles alimentaires), j’ai ainsi au moins pu la voir dans ce film sorti ce week-end sur Shudder et inspiré par celui de 1976 qui portait le même titre. C’était loin d’être grandiose, mais le film a ses quelques bons moments, et c’est déjà ça. Je n’ai pas grand-chose de plus à en dire, à part que les âmes sensibles feraient mieux de s’abstenir, parce que c’est un film d’horreur Shudder, quoi. Et il a ses quelques scènes gores et petits traumas insidieux possibles.

Cela dit, cette saison d’Euphoria aussi a ce qu’il faut dans le genre. C’est ma transition toute trouvée pour enfin commencer à vous parler de cet épisode, oui. Je dois bien vous avouer, mais vous vous en doutez déjà, que le début m’a fait lever les yeux au ciel : Rue nous raconte l’enfance d’Alamo.

Je sais bien que la voix-off de Rue est bien plus omnisciente qu’elle le devrait dans beaucoup d’épisodes, mais là, ça m’a fait bizarre qu’elle soit capable de nous donner tant d’informations sur le passé de son boss. Que l’épisode fasse un tel détour ne m’a pas convaincu, en plus. Qu’est-ce que ça peut bien me faire de savoir comment Alamo est passé de petit garçon mignon qui va à l’Eglise à psychopathe trafiquant de drogue ?

J’étais content d’entendre un peu de gospel, c’est vrai, mais à part ça, ce début d’épisode qui nous présente son beau-père Preston ne me passionne pas, quoi. Preston apporte plein d’argent dans la vie d’Alamo et on comprend donc qu’il s’est habitué à la vie de palace puisque sa mère adorait ça. Et ça aussi, on la comprend, je crois… mais il faut se poser des questions sur toute cette thune.

Alors que Preston s’apprête à demander la mère d’Alamo en mariage, celle-ci décide de le quitter : elle rentre de vacances pour mieux découvrir que tout leur appartement a été volé. On les dépossède des meubles et surtout des bijoux ? Elle prend son fils et se casse.

Le problème, c’est qu’elle l’emmène directement chez un autre homme qui est clairement son amant. Eh oui, la mère d’Alamo est en fait une escroc : elle a monté une arnaque énorme pour récupérer l’argent de ce pauvre Preston. Elle le dépossède de tout ce qu’il a en faisant cambrioler le tout et en le livrant chez son amant.

Seulement voilà, c’est Alamo qui se sent le plus victime dans cette affaire, parce qu’il se fait avoir autant que Preston. C’est con. Il jure donc qu’aucune femme ne pourra plus jamais l’avoir comme sa mère l’a fait.

De retour dans le présent, quelle surprise ! Alamo ne tue pas Rue. Il se contente de lui faire peur pour qu’elle crache toutes les informations. Cela prend peu de temps pour que Rue trouve un moyen de s’en sortir, encore et toujours.

Rue se débrouille donc pour appeler Faye en restant complètement enterrée. On va dire qu’ils sont pris son portable avant ? Allez savoir. Ce qui est sûr, c’est qu’elle n’a pas trop de mal à convaincre à Faye de trahir son copain actuel. Ce taré lui a tatoué une croix gammée sans la prévenir, en même temps, et surtout, Rue est assez maligne pour mentionner Fez. Elle parvient donc à obtenir de Faye qu’elle prenne une photo du coffre-fort de Laurie.

La photo arrive à temps dans les mains d’Alamo : il a rendez-vous avec Laurie et ses hommes qui débarquent chez lui pour papoter business. Franchement, ces intrigues de grands dealers de drogues qui se parlent sans cesse à couteaux tirés et flingues en main ? Ce n’est pas la série que j’aimais ça. Autant vous dire que j’ai vite décroché vite fait de la conversation où Laurie se vante d’avoir une nouvelle mule et beaucoup, beaucoup de drogues à faire passer.

Alamo la menace encore quand il est temps de passer un marché avec elle, mais le marché se fait – et le DEA entend tout grâce à Rue. Je me demande à quel point ils s’intéressent aussi à Alamo qui veut voler le contenu du coffre-fort de Laurie à son tour.

Après tout ça, Rue retrouve Jules chez elle. Jules vit dangereusement à ce stade, parce qu’elle ne souhaite pas perdre son sugar daddy a priori. Alors qu’elle peint un super tableau, Rue lui déclare lus ou moins son amour, à sa façon. Elle essaie de la convaincre de passer plus de temps avec elle et lui annonce qu’elle veut vraiment une relation sérieuse… mais c’est pour mieux se prendre le râteau du siècle. À défaut de se prendre un mur, elle se mange le tableau de Jules dans la tronche quoi. Ouais, elle tient vraiment à son sugar daddy apparemment.

Cela nous détruit Rue une fois de plus : on la retrouve ainsi dans une Eglise où elle se recueille vraiment – jusqu’à ce qu’elle décroche son portable. Qui fait ça ? Pourquoi je vois de plus en plus de personnages de séries qui sont au téléphone dans une Eglise ? Ce n’est pas le lieu pour ça, non ? La scène est mignonne malgré tout, parce que Rue avait bien besoin de parler avec sa mère.

Malheureusement pour elle, les scénaristes sont tordus et ça permet surtout de rajouter du drama ensuite quand Rue comprend que les hommes d’Alamo la tiennent à peu près autant que le DEA. Quand on lui parle de sa mère, elle s’inquiète et prend le volant super énervée. Rien de tel pour effectuer une petite sortie de route et terminer l’épisode sur un arbre qui s’enflamme. Oh bordel. La religion, maintenant ? Rue a son propre buisson ardent. Je crains le pire pour la suite, vraiment.

En parallèle, Maddy décide évidemment de continuer à bosser avec Alamo. Il est omniprésent cette saison et je ne comprends pourquoi les scénaristes le saucent autant parce qu’il est loin d’être leur personnage le plus orignal. Même sa backstory est assez classique, finalement, on nous a déjà fait le coup avec Sawyer dans LOST et c’était il y a vingt ans au moins.

Rue essaie bien de prévenir Maddy de faire attention, mais elle apprécie de bosser avec les danseuses d’Alamo – elle essaie même de les récupérer sur un soir où elle bosse, ce qui ne plaît pas du tout à Alamo.

Tant qu’on parle de Maddy, parlons aussi de Cassie. Elle est de retour dans cet épisode – et pas seulement en tant que fantasme ambulant sur Onlyfan pour les bienfaits du portefeuille de Maddy et Nate. Non, on reprend sur l’intrigue où elle tourne dans la série où bosse Lexie. Elle s’y fait sacrément remarquer pour son premier jour : elle a un petit rôle secondaire de rien du tout, en théorie.

En pratique, elle déraille complètement la scène quand elle se met à pleurer à cause d’une réplique sur la lune de miel. Cela lui rappelle son propre mariage désastreux et elle se met à le raconter. L’acteur en face d’elle est d’abord perdu, mais il décide finalement de rentrer dans ce jeu d’improvisation avec elle. Lexi est dépitée, alors que la productrice est trop heureuse car la scène est intéressante selon elle.

Comme nous sommes dans un soap, une prise suffit apparemment. Convaincue qu’il y a quelque chose à faire de Cassie (alors qu’en vrai, non ? Quelle angoisse une actrice qui n’a même pas de rôle qui se met à improviser au milieu de ses quatre répliques, comment lui faire confiance pour la suite ?), elle la voit en entretien et lui propose un marché simple et efficace : elle lui offre un rôle dans la série – rôle dont Cassie a toujours rêvé.

Si Lexi est dépitée, elle obtient une sacrée promotion : on lui propose en effet d’écrire la storyline du personnage de Cassie. C’est plus ou moins ce dont elle rêvait, elle aussi. On lui propose donc de tuer Cassie quand elle ne sait pas quoi faire. Cela me rappelle (un tout petit peu) la saison 2 et j’aimerais bien qu’on se concentre davantage sur Lexi, franchement.

En attendant, on passe beaucoup de temps avec Cassie. La contrepartie de ce nouveau rôle pour elle ? Cassie doit abandonner son Onlyfan et c’est plus dur qu’elle ne le pensait. Elle est trop habituée à se faire de l’argent comme ça. Elle en arrive à prier Dieu avant de se décider, puis appelle Nate (en vain)… et supprime finalement son compte. Grand bien lui fasse.

Et bien sûr, alors que Lexie envisage de se débarrasser de sa sœur, Cassie reçoit par la poste un super colis : le doigt (et la bague !) de Nate. Ben super. Je sais que Nate mérite toute la merde qui peut lui arriver, hein, mais je ne comprends pas le délire des scénaristes qui nous font ensuite une scène d’humour où il détruit une partie du terrain de son projet immobilier… et se fait taper ensuite par le garde. Humour ? Chelou. Et putain, qu’est-ce que ça me soule que Jacob Elordi soit si sous-exploité dans cette saison 3 !

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