That ’90s Show – S01E01

Épisode 1 – That ‘90s Pilot – 15/20
Et ben pourquoi on n’entend pas plus parler de cette série ? Je suis soulagé : c’est loin d’être le massacre que j’imaginais. La série ne parvient pas encore à trouver sa propre identité car elle a un héritage trop lourd et une peur panique de nous dépayser, apparemment. C’est un peu dommage, car on est dans les années 90 désormais. Bref, ça manque un peu d’ambition, de liberté par rapport à l’originale et de personnages adolescents sympathiques. Ils le deviendront peut-être au fur et à mesure des épisodes.

Spoilers

Eric et Donna reviennent à Point Place pour le 4 juillet. Leia découvre la ville de ses grands-parents.

You’re upstair people now.

OK, on ne va pas se mentir, l’effet nostalgie est là dès les premières secondes : on retrouve les notes de la série d’antan que l’on connaît trop bien, puis Kitty dans sa cuisine de toujours. Le simple fait que la série reprenne les décors donne déjà l’impression d’être de retour dans les années 70, même s’il y a quand même quelques changements évidents dans la maison.

Non, vraiment, c’est chouette de retrouver l’actrice à fond dans sa recette, de même que revoir Red est efficace. Il est toujours grincheux, l’humour reste le même, ça pourrait fonctionner SI les nouveaux personnages sont bien. Cela risque d’être un problème : Leia est déjà trop grande pour que je me mette en tête que c’est une adolescente quand, à l’inverse, Eric ne me paraît quasiment pas changé. Il est pourtant vieux désormais, cet acteur, mais bon, il a toujours le même look alors c’est dur de le voir vieillir.

Il a aussi une chemise sale, pour une raison ou une autre, et travaille désormais à l’université où il donne des cours sur la religion dans Star Wars. Il est toujours obsédé, parce que l’âge adulte ne semble pas avoir donné du plomb dans la tête d’Eric. Leia se retrouve donc avec un papa adolescent dans sa tête et une maman géniale. Ben oui. Donna a une charge mentale de dingue, ce qui peut justifier le botox (il y en a, non ?).

Allez, je critique beaucoup, mais j’ai déjà ri plusieurs fois sur ce début d’épisode. C’est une bonne chose pour un revival. Cela dit, la série semble avoir du mal pour l’instant à s’immerger dans les années 90. C’est peut-être un problème de ma part, mais j’ai plutôt l’impression d’être bloqué dans les années 70 à nouveau plutôt que dans les années 90. Il faut dire que les adultes me font plus rire que les adolescents pour le moment et que la série essaie trop de reprendre exactement les mêmes formules qu’à l’époque, notamment dans ses transitions.

Cela ne prend pas pour les transitions. Le rythme de la série est bon, en tout cas, et j’en oublie presque que ça fait des années que je n’ai pas vu d’épisodes. Par contre, l’introduction des nouveaux personnages n’arrive pas, pour l’instant, à me convaincre. Grosso modo, Leia rencontre donc Gwen, la nouvelle voisine qui vit dans l’ancienne chambre de Donna et trouve drôle de parler de la sexualité des parents de Leia, allez savoir pourquoi.

J’imagine mal les ados des années 90 faire ça. Gwen a un grand-frère déjà pas mal ridiculisé dès son introduction et son risque de se raser les tétons par erreur. Gwen est supposée être la cool kid un peu rebelle qui entraîne Leia du côté obscure de la force, puisqu’elle lui donne un anneau pour son nez et pousse Leia à dire du mal de Star Wars devant son père.

Le grand frère a une copine qui s’appelle Nik, qui est clairement une Jackie du pauvre, et un meilleur ami, Jay. Pour compléter ce gang, on a également Ozzie, trouvé par hasard par Gwen et incapable de jouer à Uno. Ah, voilà, là on se sent dans les années 90 – même si mes élèves y jouent encore. Le groupe d’adolescents fonctionne plutôt bien en vrai, avec chacun étant stéréotypé juste ce qu’il faut pour que les vannes fonctionnent. Parfois.

Ils le sont aussi trop et l’ensemble paraît encore forcé, en effet. Contrairement à How I met your father, la série réussit à ne pas être que ça au moins, et c’est une bonne chose. Après, elle semble s’enfermer dans les mêmes vannes tout de même : le fut de bière dans les années 90 ? Je ne sais pas, ça paraît être un truc vraiment intrinsèquement lié aux années 70 – et à la série d’origine.

En fait, c’est le principal problème : la série semble manquer, pour le moment, d’une autonomie propre pour l’instant. Elle a besoin de trouver son identité, pas de tout copier comme ça. Et c’est ce qu’elle fait pour l’instant : les adolescents ont les mêmes obsessions que les parents de Leia. Ainsi, on les voit envisager toutes les solutions pour pouvoir ouvrir un fut de bière et Leia fait du chantage au magasin pour obtenir ce qu’il faut, après avoir prétendu être enceinte.

C’était efficace, mais pas si drôle en vrai. La série s’amuse aussi en nous proposant un détour par la cuisine de Kitty et Red où Eric et Donna boivent de l’alcool en mangeant des popcorns avec… les parents d’Eric, précisément. C’est fun comme tout de retrouver la caméra tournante et la fumée, mais sans joint cette fois-ci. Bon, par contre, Eric se retrouve bien malgré lui dans le rôle de ses parents : Leia lui demande de rester chez ses grands-parents tout l’été. Il ne le veut pas, préférant la voir rentrer chez eux avec lui. S’il savait qu’en plus elle a sympathisé avec le gamin de Kelso…

Donna est pour, Kitty est pour, Red plie à la volonté de Kitty et Eric… la menace comme son père. Cela permet une jolie scène nous rendant Donna et Eric comme à l’époque, sur le capot d’une voiture. Ils sont mignons comme couple. Ce n’est absolument pas crédible d’avoir des parents d’une adolescente retomber dans ce genre de scènes, mais eh, il y a un peu de nostalgie à les voir comme ça.

Leia peut donc finalement rester chez ses grands-parents pour tout l’été, et Eric et Donna quittent donc la ville. J’imagine qu’on ne les reverra pas tout de suite et que ça permettra à la série de prendre davantage son indépendance. Elle en a besoin.

Et en même temps… Que c’est efficace de retrouver les personnages ! Kitty et Red fournissent toujours tout le travail et restent les personnages qui me font le plus rire… avec Kelso. Il débarque de manière totalement imprévisible dans cet épisode – ou beaucoup trop prévisible, c’est selon. Kelso, c’est le nom de famille de Jay, bien sûr. Et la mère de Jay ? Jackie, évidemment.

Que ça fait plaisir de retrouver Kelso et Jackie dans la cuisine des Forman. J’ai bien ri de les retrouver, même si elle a pris un sacré coup de vieux (et trop de maquillage surtout). Cela fait plaisir, parce que tout le casting répond présent à l’appel pour ce revival et que je pensais les voir plus tard. En fait, je me disais surtout qu’on était à la fin de l’épisode, donc quand il a débarqué, c’était une vraie surprise. Après, savoir que ces deux-là finissent ensemble à se remarier pour la deuxième fois, c’est un peu lourd : personne n’échappe au Wisconsin apparemment, ils y sont coincés à vie, répétant les schémas de leur adolescence pour toujours. Pourquoi pas ?

Après ce clin d’œil à des personnages qu’on adore, et qui n’ont pas changé en devenant parents (Kelso qui conseille de se baigner nu dans le lac ??) , il est temps pour ce premier épisode de se terminer. Il était un tout petit peu trop long, franchement, principalement à cause de ses deux dernières scènes. La toute dernière scène voit donc Kitty et Red présenter la cave à Leia et ses nouveaux amis. Ils sont devenus amis bien trop vite et je ne sais pas comment ils communiquent tous pour se retrouver si vite chez elle dans les années 90.

Les voir récupérer les affaires d’Eric – mais pas ses magazines porno de rousses ? – et notamment la drogue cachée dans les jeux de société est bien sympathique… mais ça me fait un peu peur également : on verra comment cette saison gère ça, mais ça fait une fois de plus trop réchauffé. Oui, je ne sais pas ce que je veux, je sais : si ça s’éloigne trop de la série, ça va me déplaire, si ça y colle trop, ça va me déplaire. Peut-être que ce n’est pas leur meilleure idée de faire un revival, c’est tout ?

That ’90s Show (S01)

Synopsis : Les années 70 sont mortes et enterrées, mais pas Eric. Non, Eric a eu une fille avec Donna, et Leia (forcément !) est adolescente dans les années 90. Nous la suivons alors qu’elle arrive passer les vacances chez Kitty et Red…

Pour commencer, c’est reparti pour une série qui va me forcer à placer l’apostrophe au bon endroit même si pour une raison obscure, je m’obstine à la placer après le 0…

Je m’étais noté la série pour la regarder dès sa sortie, mais je ne me suis pas dégagé assez de temps le jour de la diffusion pour cela. Alors que je me plains déjà de How I met your father (je vais attendre la diffusion française pour regarder la saison 2 de celle-ci), je ne sais pas bien pourquoi je m’inflige un revival d’une série qui fonctionnait super bien à l’époque et qui promet un réchauffé peu efficace à présent.

Enfin, si, je sais pourquoi : les acteurs sont quasiment tous de retour et je les aime – soit eux, soit les personnages. J’étais aussi enfant dans les années 90, alors la nostalgie d’une époque que j’ai connue pourrait bien prendre sur moi si c’est bien écrit, bien interprété et bien ficelé dans la manière de mettre en scène tout ça. Mon principal problème, à présent, c’est que ce n’est probablement pas le cas.

Voir aussi : Toutes mes critiques très express de That ’70s Show – S01 | S02 | S03 | S04 | S05 | S06 | S07 | S08

La série est diffusée sur Netflix depuis près de deux semaines et je n’ai vu passer qu’à peine un ou deux retours… ils étaient plutôt mitigés. Je ne vais pas regarder cette saison 1 d’une traite, donc, et je vais quand même m’accrocher pour le principe parce que j’ai vu toute la série originale ; en en gardant un bon souvenir d’ensemble. Par contre, j’y vais avec une sacrée peur de ce que ça peut donner.

S01E01 – That ‘90s Pilot – 15/20
Et ben pourquoi on n’entend pas plus parler de cette série ? Je suis soulagé : c’est loin d’être le massacre que j’imaginais. La série ne parvient pas encore à trouver sa propre identité car elle a un héritage trop lourd et une peur panique de nous dépayser, apparemment. C’est un peu dommage, car on est dans les années 90 désormais. Bref, ça manque un peu d’ambition, de liberté par rapport à l’originale et de personnages adolescents sympathiques. Ils le deviendront peut-être au fur et à mesure des épisodes.

Walker – S03E10

Épisode 10 – Blinded by the Light – 08/20
J’ai eu beaucoup de mal à rester concentré devant cet épisode – peut-être parce que je préparais mon agenda pour février en même temps, vous me direz. Mon problème vient de l’écriture des personnages : de plus en plus souvent, je ne les reconnais pas. Pour cet épisode, c’est soit afin de préparer une intrigue à venir (mais c’est mal fait), soit juste incohérent (et donc mal fait). C’est problématique, quand même, surtout que ça commence à se généraliser à l’ensemble de la saison où tous les deux épisodes un personnage pète un câble sans raison et s’en prend à tout le monde sans qu’on ne nous explique pourquoi.

Spoilers

James demande à ses rangers de venir un samedi, et ce n’est pas pour être sympa avec eux.

Par où commencer ? Cet épisode n’a pas réussi à me captiver des masses, et c’est peut-être parce que dès le départ, il s’annonçait mal : Bonham nous annonce une réunion de famille sans portable ou travail, et rien que ça, ça faisait déjà sourire. Les scénaristes en sont incapables, et il y a des réunions de la famille à chaque épisode de toute manière. Bonham continue donc de passer pour un idiot cette semaine, ce qui n’est pas arrangé non plus par la réaction d’Abby quand elle apprend qu’il a demandé à Cordell de vider les lieux. En maman parfaite, elle est très vexée de ce retournement de situation. Pourtant… c’est bien logique de voir Cordell dégager non ?

De son côté, Cordell poursuit son enquête afin d’en savoir plus sur Grey Flag, le groupe qui l’a enlevé. Le colis reçu en fin d’épisode précédent nous faisait espérer quelques réponses… et ça restera au stade de l’espoir, malheureusement. J’ai trouvé lourd toute la relation qu’il avait avec Julia cette semaine, surtout que l’enquête autour des boissons énergisantes paraissait plus bâclée qu’autre chose. En plus, bon, avoir Julia qui est plus informée que les rangers parce qu’elle est journaliste-han, comment dire… Je n’aime pas Julia, elle n’a pas ma confiance.

Je ne sais même pas comment Cordell peut lui faire confiance quand elle refuse de lui communiquer certaines informations, en plus. Pourtant, il en dit plus à Julia qu’à Trey ou Cassie, et plus qu’à James aussi, parce qu’il n’a plus tout à fait la confiance de James. Soit.

Le Grey Flag ? On n’en sait pas beaucoup plus sur cet épisode, mais ils utilisent le Dark Web, la solution miracle des scénaristes de toutes les séries quand on a des criminels à épingler. Cela permet à Julia et Cordell de comprendre que ce dernier est la cible principle du groupe, même si on ne sait toujours pas qui est derrière… Cela devient lourd, vraiment.

Il devient lourd aussi de nous présenter Cordell comme le dernier des imbéciles qui a besoin de Julia pour envisager qu’un des hommes de son ancienne unité militaire est probablement derrière Grey Flag. On avait fait le lien entre les deux il y a dix épisodes, sérieusement ; et je veux bien que Cordell soit du genre à faire confiance à ses anciens camarades, mais il y a des limites.

Il finit par soupçonner Tommy Adams et en parler à toute sa famille, parce que pourquoi pas. La famille le soutient évidemment, et on peut passer à autre chose, cette réunion de famille étant blasante au plus haut point. Vraiment, je me suis ennuyé devant cet épisode, alors qu’il mettait pour une fois en scène une vraie enquête.

La série laisse un peu de côté certains autres personnages, mais en parallèle de tout ça, nous avons de nouveau l’idée de l’intrigue de ranch pour venir en aide aux chevaux blessés. C’est la nouvelle préoccupation numéro 1 de Liam maintenant qu’il n’est plus traumatisé de ne pas avoir eu à creuser la tombe de son frère. Liam a donc un rendez-vous avec un expert-comptable qui lui propose de faire de Stella son associée officielle.

Euh… J’ai un peu réagi comme Stella : elle est dans le projet depuis le départ, qu’est-ce qui t’arrive tonton Liam ? Apparemment, ni l’un ni l’autre n’avaient capté que Stella ayant 18 ans, elle pouvait avoir une vraie part du business en train de s’ouvrir. Ils me blasent.

Cela dit, il vaut mieux ça que d’être dans la position de James à mes yeux. Je ne supporte plus le personnage, comme je ne supportais plus August il y a deux semaines à vrai dire. James est juste super mal écrit : après son absence de la semaine dernière, il redébarque donc dans cet épisode pour engueuler ses rangers. Alors OK, mais il y a eu tellement de fois où il aurait dû le faire sans rien dire que je ne comprends pas du tout pourquoi c’est ce moment qui est le plus opportun pour les embrouiller.

Il explique donc à Cassie et Cordell qu’il sait qu’ils ont menti, sans que ça ne porte vraiment à conséquence sur la suite de l’épisode – juste, Cordell ne fait plus tout à fait confiance à James. Le problème principal vient cependant de sa réaction vis-à-vis de Trey. Ce dernier aurait dû rester au bureau, mais il ne l’a pas fait la veille, préférant aller empêcher les gens de voler des billets de banque et s’entretuer pour ça.

Le lien entre les épisodes était sympathique, mais voir Trey se faire engueuler alors qu’il a parfaitement géré la situation, c’était ridicule. James apparaît hautement antipathique sans la moindre raison et est super énervé contre Trey sans qu’on ne sache trop pourquoi. Il a moins désobéi à ses ordres que Cordell ou même Cass, et il fait de l’excellent boulot.

Bref, j’imagine qu’on nous cache quelque chose et que ce sera finalement une histoire où il est sous couverture pour intégrer Grey Flag ou que sais-je, parce que sinon, c’est juste super mal écrit. Et puis, après je ne sais combien d’épisodes à nous faire chier sur son amitié avec Trey et sur Trey qui veut absolument devenir ranger, voilà donc qu’une simple audience disciplinaire suffit à ce que Trey ne soit plus ranger.

OK, c’était un bon cliffhanger en vrai, mais faut m’expliquer l’intérêt de nous avoir pris la tête tant de temps pour qu’il le devienne si le but ultime était de le virer après deux épisodes en tant que ranger. Là encore, j’espère et imagine une intrigue d’enquête sous couverture à venir, parce qu’autrement, c’est juste écrit avec les pieds.

En définitive, cette saison n’est vraiment pas top, parce que je ne capte rien à son fil rouge sorti de nulle part et parce que tous les deux épisodes, un personnage est super mal écrit et s’énerve contre tout le monde sans qu’on ne sache pourquoi. Même les Davidson avaient été mieux introduits que ça, et ce n’est pas un compliment que de dire ça.


NCIS Hawai’i – S02E07

Épisode 7 – Vanishing Act – 16/20
C’était dans un registre différent de l’épisode de la série-mère vu juste avant, mais j’ai adoré aussi cette enquête : elle avait un bon début et une bonne fin ; malgré un milieu moins prenant. Du côté du développement des personnages, on a une surprise qui sort de nulle part, difficile à digérer… mais terriblement bien écrite pour une série procédurale. C’était surprenant, dans le bon et le mauvais sens du terme à la fois. En somme, un épisode plutôt efficace mais avec quelques défauts notables.

Spoilers

Une femme se fait enlever dans l’ascenseur en rentrant de la promenade de son chien.

Cet épisode de NCIS a commencé de manière très efficace avec une scène d’enlèvement dans l’ascenseur qui a réussi à me faire flipper, vite fait. Disons que ça fait repenser à toutes les fois où l’on entre dans un ascenseur avec un inconnu et sans chien pour nous indiquer qu’il nous veut du mal. Par contre, sérieusement, si j’étais en fuite comme la femme de cet épisode, j’espère que j’aurais tendance à plus écouter mon chien, tout de même. Ernie a défoncé des portes ouvertes en analysant le comportement du chien…

N’empêche que l’enquête qui a suivi était rondement menée, avec des éléments intéressants tels que Theo, l’enfant de la femme enlevée qui sympathise avec Jesse, et le contact prévisible avec la mère via un chat dans un jeu vidéo. Je pense qu’on nous a fourni quelques scènes bien inutiles pour l’enquête, notamment à l’école quand Theo s’enfuit ou dans l’appartement quand Lucy et Kai papotent et nous font le débat chien/chat. En plus, merde, Lucy préfère les chats, c’est inacceptable.

Malgré ces défauts et le temps perdu parfois (quoique, Lucy/Kai, c’était pour parler de ce qu’il se passe du côté de Lucy après tout), les scènes d’action étaient également bien intégrées, mettant en avant le personnage de Whistler. Je pense que c’était vraiment une volonté de la mettre en avant encore plus que d’habitude : sa présence devient indispensable alors qu’elle ne devrait même pas être dans la série puisqu’elle est dans une autre agence.

Sa présence est encore plus compromise avec le départ de Lucy, alors avoir cette scène où elle sympathise vraiment avec Kai et Jesse avant de se voir offrir un peu d’action, c’était chouette. Je n’ai pas compris comment Jesse arrivait avant elle dans la course poursuite par contre, parce qu’il paraissait partir de bien plus loin et que Kate n’est pas si lente en théorie.

Bref, côté enquête et développement de Whistler, c’était prenant et chouette. Cependant, le départ de Lucy était décevant et semblait sortir de nulle part. Si l’actrice avait prévenu la production à l’avance, ce qui semble être le cas, ce départ aurait pu être anticipé au moins sur l’épisode précédent, pour nous permettre de nous faire à l’idée et pour proposer au moins une scène de plus. Je comprends bien que l’idée est de nous montrer que sa promotion se fait du jour au lendemain et que tout va très vite, mais pour nous aussi, ça va vite.

Cela signifie tout de même que l’actrice quittera la série pendant quatre mois, alors qu’elle est le personnage préféré des fans (bon, en tout cas, c’est le mien). Bien que cela ne pose pas de problème pour les autres agents, pour les enquêtes et pour une durée aussi limitée, j’espère que lors de son retour, Lucy aura un épisode entièrement dédié à elle dans le sous-marin. Quelle idée pour l’actrice d’avoir deux jobs en parallèle franchement !

Il n’empêche que son départ était plutôt bien géré : elle a au cours de l’épisode les scènes nécessaires pour dire au revoir à tout le monde. Bien sûr, avec Jane, j’aurais aimé une scène de plus parce que là, on a juste celle de l’annonce et c’est un peu léger étant donnée la situation. À l’inverse, la scène avec Jesse était une vraie réussite pour les deux personnages (allez, on aurait pu se passer, à la rigueur, de la lourdeur des bris de verre dans les cheveux – mais c’était une bonne scène d’action et une bonne coupure d’acte d’avoir ce saut d’un balcon à l’autre).

Plusieurs jours après avoir vu l’épisode, j’en ai encore de vifs souvenirs, et ça, c’est une bonne chose ! Faut dire, c’est rare qu’un épisode de cette franchise me surprenne et là, pendant tout l’épisode, j’ai cru que Lucy allait prendre la décision irrationnelle de rester avec Kate plutôt que d’aller dans son sous-marin. Content qu’elle ne le fasse pas, c’est raccord avec le personnage et ça fait du bien de voir un truc crédible dans une série pour une fois !