Zodiaque – S01E02 – 17/20

C’est un second épisode bien plus efficace. Maintenant qu’on s’épargne les lourdes expositions, on est dans le vif du sujet. Il y a plein de détails et de scènes que je peux critiquer, mais en vrai, c’est une saga de l’été qui marche bien. Au moins, maintenant, je sais que je vais passer mon été sur TF1+ entre ça et Secret Story. C’est une suite efficace et un revival qui se justifie : jamais je n’aurais regardé si ça n’avait pas ce nom et ces liens à l’histoire d’origine… alors que ça n’a rien de plus que les séries génériques qu’ils produisent habituellement.

Spoilers 

Garance cherche Eliott qu’elle pense en danger, Stella est sur le point de découvrir ses vraies origines.

À l’époque, le Zodiaque se servait de sa famille pour se venger, mais là, Eliott Rocca, il se venge de quoi ?

Comme à l’époque, je ne peux m’empêcher d’enchaîner tout de suite sur le deuxième épisode. Il y a plein de défauts, mais ce n’est pas grave : j’ai envie de savoir la suite et c’est plutôt bon signe pour la saga. Je ne sais pas si elle peut vraiment fonctionner, mais la nostalgie est suffisamment là. J’aime bien le personnage de Garance pour l’instant, en plus. Cela ne vaut pas l’enquête menée par Claire Keim, mais… Pourquoi pas, y a de l’idée.

En cherchant Eliott, Garance trouve surtout sa planque, dans laquelle, il y a plein de coupures presses concernant le Zodiaque. Il parvient à la prendre par surprise et l’étrangle, jurant de se venger avec Stella. Malgré tout, Garance trouve le moyen de s’échapper. Elle a pourtant des infos capitales, qu’elle s’empresse de transmettre à Keller.

Malgré la menace d’un retour du Zodiaque, malgré l’insistance de Nadia, Keller refuse de reprendre du service, estimant qu’il a trop perdu dans la traque du Zodiaque. Soit. De là à ce que Nadia se barre de chez lui sans lui dire que Garance pense avoir identifié le tueur ? C’est trop gros.

Pense ? C’est trop rapide dès l’épisode 2 de savoir qui serait le tueur. Il est au mieux l’assistant du tueur. Le problème, c’est qu’il a dit qu’il voulait se venger avec Stella : Garance se garde bien de le dire à Nadia qui, elle, n’hésite pas à informer l’avocate, puis sa nièce, de la relation de filiation qui existe avec Mathias. Aïe.

L’interrogatoire de Stella est plutôt intéressant : j’aime que ça permette de faire un résumé assez clair de ce qu’il en est. On nous redit tout ce que Stella sait, les cartes sont mises sur table et la police se met en quête de retrouver Eliott avant qu’il ne signe un autre crime.

Au milieu de tout ça, les scénaristes pensent quand même à organiser un enterrement pour Juliette. Il y a d’abord un moment à cercueil ouvert, forcément. La cérémonie réunit les Lefu et les Escoffier. Tout ça se déroule mal : les réseaux sociaux révèlent rapidement que Stella est la fille de Mathias. La proc l’apprend et reproche assez logiquement à la famille Escoffier d’être responsable de son malheur, mais bon, ce n’est que le début. Il y a fort à parier que la prochaine victime touchera plutôt les Escoffier.

Bien sûr, Nadia interroge aussi Fiona. Elle savait bien que Stella était la fille de Mathias, mais c’était avant qu’il ne soit le Zodiaque, évidemment. L’histoire est assez banale : Fiona raconte à Garance et Stella qu’il ne s’agit que d’un coup d’un soir. Être voisine d’un tueur et coucher avec, c’est quand même pas de bol pour Fiona.

Vincent, le copain de Garance, est surpris d’apprendre tout ça et ne comprend pas comment il serait possible que Garance ne soit pas au courant pour Mathias et sa sœur. Tu m’étonnes.

Bon, cependant, l’épisode avance vite vers autre chose et je me rends compte que je suis totalement embarqué à présent. Nous suivons ainsi Theo se faire enlever en plein jour par Eliott pendant que Nadia apprend de Fiona (pfiou, ça en fait des prénoms) que la mère d’Eliott bossait pour les Escoffier. Le monde est petit. Un licenciement abusif plus tard, la procureure Lefur classe le dossier sans reconnaître la culpabilité des Escoffier.

Quelques années plus tard, Eliott se venge en tuant la fille de la procureure. Allez. De son point de vue à lui, le vrai mobile, c’est qu’il veut comprendre la mort de sa mère en Italie. Il s’agit d’un suicide et il se sent légitime à se venger. Il appelle donc Stella et lui balance tout ça, non sans lui montrer, en visio, qu’il a enlevé aussi Theo. Oups. Eliot dit bien à Stella de ne rien dire à personne, alors elle le dit immédiatement à Garance, évidemment.

L’avocate semble penser que c’est une bonne idée. Elle parle toutefois avec sa sœur pour découvrir tout ce qu’elle sait sur la mère d’Eliott. On apprend ainsi que Fiona n’a pas tout dit à la police : elle sait que la mère d’Eliott s’est fait licencier après avoir trouvé des dossiers chez les Escoffier. Si Fiona a peur de le dire à la police par crainte des Escoffier, Garance contacte Nadia pour lui dire ce qu’elle sait – ou presque. Elle ne parle pas de l’appel d’Eliott à Stella, se contentant de glaner les infos qu’elle peut auprès de Nadia. Ainsi, elle découvre que la mère d’Eliott s’est suicidée à Pise, ce que lui ne sait pas encore. Qu’est-ce qui pourrait mal tourner lors de l’enterrement de Juliette le lendemain, du coup ? Tout le monde décide de s’y rendre, y compris Béatrice, la mère de Théo, qui vient pour Juliette malgré tout. Eh beh.

Pour ne rien arranger, Garance reçoit un troisième SMS qui parle d’une dépouille et d’une sépulture. Tout ce petit monde se retrouve ensuite pour l’enterrement, où la présence de Stella attire quelques regards. En parallèle, la Légende Keller replonge une fois de plus dans ses dossiers du Zodiaque et décide de rejoindre Nadia pour sa surveillance de l’enterrement.

Il fait bien : il est sur le lieu de l’action qui suit assez vite. Pendant la mise en terre, en effet, Nadia se rend compte que le portable de Juliette se met à borner à nouveau… au milieu des invités. C’est facile, il y a encore trop de suspects pour se faire une idée de qui peut bien être le véritable tueur. Ce dernier est un peu moins doué et malin que ne l’était son modèle, par contre : il foire son coup pour Theo. Concrètement, il le drogue et le fait se promener dans le cimetière, arme à feu à la main. La police est à ça de tirer dessus, mais heureusement Béatrice le reconnaît.

Nadia a beau courir partout (c’est trop gros, non ?), elle ne parvient pas à choper le tueur pour autant. L’avantage, c’est que Théo survit et ne se souvient de rien de son enlèvement, pas même du coup de fil à Stella. Eliott ne s’est pas vraiment vengé pour le coup, alors qu’il a deux raisons de s’en prendre à lui, tout de même. Je veux dire, il sort avec Stella désormais et vu le profil psychologique du type, bon…

L’enquête patine à mort, personne ne sait où est Eliott, l’ADN sur le cordon de Juliette n’est pas celui d’Eliott, mais Keller prend le temps de faire des grandes phrases dramatiques et de faire rire le commissariat à ses bonnes blagues. Il est plus efficace que tous les autres personnages, comprenant vite que le Zodiaque va en fait s’en prendre à Stella. Malgré cette info, la police ne semble pas particulièrement surveiller Stella.

La priorité de Keller, c’est de débusquer le complice possible d’Eliott. Il cherche ainsi Rémi Delcourt, qui partageait la cellule d’Eliott en prison. C’est une bonne idée : cela permet de découvrir bien vite que quelqu’un contactait régulièrement Eliott quand il était aux Baumettes. D’après Delcourt, il s’agissait de quelqu’un de la famille Escoffier. Allons bon !

Cela change la donne, parce que quelqu’un chez les Escoffier aurait ainsi donné l’info que Stella était la fille du Zodiaque. Cette dernière est au téléphone avec Eliott, encore une fois : il veut lui prouver qu’il fait ce qu’il dit et ne dit que la vérité, n’hésitant pas à lui rappeler qu’il n’a pas blessé Theo, comme promis. Allons bon.

En vrai, ce qu’il faut retenir de tout ça, c’est que les Escoffier ont encore et toujours plein de secrets. Même quand Garance cherche à en savoir plus auprès d’Hélène, elle n’apprend pas tout. Par chance, elle est capable de mener sa propre enquête : elle comprend ainsi tout. Elle confronte Vincent sur une vente étrange qu’elle trouve dans les dossiers de la famille Escoffier : on y voit clairement que les Escoffier ont volé le terrain de la famille des Rocca en le rachetant une misère grâce à une vente effectuée quand le grand-père d’Eliott était sénile.

Vincent fait alors tomber le masque : s’il n’était pas au courant de l’affaire, son propre profit est plus important et il compte sur ce terrain pour lancer un gros projet immobilier. Ainsi, il refuse la possibilité de révéler le vol. Au contraire, il se met même à faire du chantage à Garance : il a reçu trois semaines plus tôt une lettre par la poste. Écrite par Garance elle-même, il s’agit d’une lettre qui révèle que Garance savait que Stella était la fille de Mathias. Oh bordel. Sans être un cliffhanger aussi efficace que celui du premier épisode, cette fin fonctionne bien parce que Stella l’entend.

Elle se barre, avec la chance que le flic payé à la surveiller soit en train de pisser. Cela lui permet de se rendre au Millenium, le bar du premier épisode. Sur place, elle retrouve Mathieu, bourré, et cherche Théo partout. Bon, elle veut retrouver son mec, ça se tient. On sait toutefois que ça va mal finir parce que, justement, c’est la fin de l’épisode. Garance la suit et la cherche.

À l’extérieur du bar, Stella tombe finalement sur Eliott qui semblait l’attendre pour la kidnapper. Garance débarque pour empêcher ça… Mais se fait prendre par surprise par quelqu’un qui l’étrangle. Encore un complice ? Eh bien, la suite au prochain épisode comme on dit.

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Zodiaque – S01E01 – 15/20

Le début est quelque peu poussif et certaines phrases d’exposition sont trop lourdes ou peu naturelles pour que je sois pleinement convaincu, mais il faut bien avouer que la nostalgie a son charme. Enfin, la nostalgie… Autant on retrouve les belles baraques de l’époque, autant il y a aussi des villas modernes bien peu esthétiques, finalement. Qu’importe : quand le rythme s’accélère et que les personnages commencent à gagner en épaisseur, les défauts sont oubliés pour retrouver la petite adrénaline des révélations improbables. Dur de ne pas reprocher le casting XXL avec des personnages difficiles à introduire, mais ma foi, cette saga de l’été va peut-être m’embarquer

Spoilers 

La famille Escoffier s’apprête à s’agrandir avec l’arrivée de Juliette Lefur. Ou pas.

Il s’agirait de sauter là.

La petite musique digne de la saga estivale qu’on adore tous, une vue plongeante sur des falaises qui donnent envie d’être en vacances, un groupe de jeunes cons qui fêtent un mariage en poussant l’air de rien une jeune femme à plonger de la saga et hop, c’est à nous d’être plongés dans cette histoire. J’ai aimé le passage de la petite musique d’ambiance à celle bien plus moderne qui suit quand les jeunes s’éclatent dans la mer.

Pour le reste, cette saga de l’été s’amuse à nous présenter toute une galerie de personnages dont on ne peut pas retenir les prénoms pour le moment, malgré les efforts des scénaristes qui répètent bien les prénoms. On a donc rapidement un mariage qui se prépare entre deux familles riches – dont les Escoffier, la famille décimée par le Zodiaque.

La réintroduction est un peu lourde, peut-être, surtout le « Cyril, que j’affectionnais particulièrement » et les nombreuses photos, mais elle fait le lien entre l’ancienne saga et cette nouvelle aventure. C’est un éléphant dans un magasin de porcelaine, mais ça marche, on va dire… Contrairement au nouveau générique abrégé très frustrant (c’est une saga de l’été, merde !) et à l’introduction des signes du Zodiaque des mariés pendant la soirée qui précède le mariage.

Le problème, c’est que le jour du mariage, la mariée est repêchée au pied de la falaise, sans alliance. Là, la policière qui mène l’enquête reconnaît immédiatement la mariée qui est fille de procureur. Rien que ça ! Je suppose que ça va bien gâcher la fête de famille. Bon, pas de quoi s’inquiéter : l’ambiance est déjà pourrie avant d’apprendre son décès, parce qu’au moment de la photo de famille, il y a des petits tacles. Le coup de fil qui apprend la mort de la mariée finit par arriver et être plutôt pas trop mal joué.

Le Zodiaque signe son crime d’un petit logo sur un portable (pas fan du logo) et d’un message cryptique. J’aurais préféré que le message arrive avant la mort de Juliette : ça aurait été l’occasion d’une vraie énigme autour de l’identité de la première victime pour nous aussi, même si c’était assez évident dès le départ.

La série nous présente ensuite la famille Lefur, celle de la mariée décédée : la procureure Fanny, son père, son frère Mathieu. C’est la séquence gros moment mélo, forcément, et je ne suis pas fan des décisions prises pour les jeux des acteurs, parce qu’on passe trop vite d’une ambiance à l’autre. En plus, la policière, Nadia Roman, me paraît être trop pleine de tact. Dans le même genre, la confrontation entre Mathieu et celui qui aurait dû être son beau-frère, c’est trop prévisible et précipité pour être convaincant.

Rah, j’ai envie d’aimer, mais pour l’instant tout est trop convenu et attendu. C’est peut-être la base pour une saga d’été cependant. Le fait que l’enquête commence à la morgue et soit pleine des flashbacks, ça n’est pas fascinant. La réplique du « on vérifiera » quand le presque-marié assure que personne ne l’a vu rentrer seul la nuit précédente suite à la grosse soirée pour le mariage, c’est… hilarant. Ce n’est pas censé être le cas, mais bon.

L’enquêtrice cherche d’abord à comprendre comment la mariée s’est retrouvée avec sa robe – et étranglée avec le cordon de celle-ci.

Loin de la police, le reste de la famille se remet du choc. On retrouve ainsi Garance qui a reçu un bout de quatrain de Nostradamus sur son portable et commence à vivre un mauvais cauchemar – un retour du Zodiaque ? C’est fort possible, surtout quand elle apprend que Juliette a été étranglée, comme dans le message reçu. C’est plutôt efficace, je trouve.

Après, la galerie de personnages est vraiment importante. Un petit générique avec les noms de tout le monde, ça aurait été bienvenu – on a quand même une scène dans le commissariat pour faire le point sur toute la famille, mais c’est un peu expéditif.

Garance a une nièce traumatisée par le meurtre, mais aussi tourmentée par un ex qu’elle a revue la veille, Eliott. Tout est encore décousu et j’attends le moment où ça partira. Tout doit venir de Garance, a priori : elle fait quelques recherches sur Mathias (oh les souvenirs !) et finit par se dire que ça pourrait être une bonne idée de prévenir la police.

Pourtant, elle ne le fait qu’après que sa nièce soit arrêtée par la police. Stella, c’est son nom, est mise en garde à vue quand la police découvre que le dossier judiciaire de Stella était dans l’ordinateur de Juliette. Par chance, Garance est l’avocate de Stella et elle peut sortir sa nièce bien vite de son pétrin : la police aurait dû supprimer son casier judiciaire depuis un moment comme elle était mineure quand les faits se sont produits. Les faits ? Un braquage qui a mal tourné, dans lequel Eliott a tué un homme et a fini en prison pour dix ans. Allons bon.

Je trouve que la scène a le mérite de nous plonger un peu plus dans l’action : je commence à accrocher à cette histoire. Les pistes se multiplient : Garance donne le SMS de Nostradamus a la police, il est question de la légende qu’est le commissaire Keller, Stella est forcée de raconter à Théo, son copain, son passé, Juliette a eu les cervicales brisées au lieu d’être étranglée et ouais, ça me plaît de voir que le rythme s’emballe un peu. Les liens entre les personnages commencent à se dessiner, notamment la rivalité professionnelle toute cordiale entre la policière et Garance.

Il est question de la ville d’enfance du Zodiaque, de Fiona et Garance et assez vite, les affaires de Juliette sont retrouvées là-bas. Cette fois, c’est signé et il n’y a plus de doute possible : le Zodiaque est de retour. La policière en parle ainsi à la procureure, histoire de fouiller ses dossiers et trouver un possible mobile. La procureure refuse, malgré la très chouette inscription rouge retrouvée : « Les enfants paieront pour le crime de leurs parents ». Oh, on est tellement dans le passé !

En parallèle, Garance veut tout faire pour innocenter sa nièce et… personne ne pleure Juliette ? Personne n’organise son enterrement ? C’est quelque chose, tout de même. En plus, innocenter Stella, ce n’est pas si simple, parce qu’elle continue de retrouver Elliott en cachette. Celui-ci l’informe qu’il a reçu un étrange coup de fil prouvant que quelqu’un s’intéresse de près à Stella juste avant sa sortie de prison. J’ai quand même du mal avec certains dialogues qui enfoncent des portes ouvertes (« j’ai vu ce qui est arrivée à la mariée… Elle est morte ? » sans déc), mais soit.

Garance rend ensuite visite à Hélène, la matriarche Escoffier, qui relativise pas mal de choses après tout ce qui lui est déjà arrivé. Hélène invite Garance à revenir vivre dans la famille, et tant pis si tout le monde semble la détester. Pas le temps de se poser : Garance reçoit un nouveau SMS signé Nostradamus. Elle veut prévenir la police, mais doit d’abord se rendre chez Fiona car Stella a besoin de son avocate.

C’est un bon contretemps, lui permettant de décrypter le message pas si codé du tueur grâce à sa sœur : c’est Eliott qui est en danger. Comme celui-ci ne décroche pas son téléphone, Garance décide de partir à sa recherche…

Fiona empêche sa fille de suivre Garance, mais laisse partir sa sœur comme si de rien n’était. Elles sont trois, il n’y en a pas une pour appeler la police ? C’est abusé. On approche de la fin de l’épisode et Nadia, la policière, reçoit des infos suite au test ADN de Stella qui sont capitales. Cette fois, elle se précipite chez Keller. Francis Huster a pris un petit coup de vieux et aura mis du temps à débarquer, mais j’avoue que le revoir fait quelque chose.

On découvre coup sur coup qu’il connaît bien Nadia (direct le tutoiement) et que le tueur du Zodiaque est bien retour, car… Stella est la fille de Mathias. Pardon ? Fiona et Mathias, du coup ? OK. I’m hooked.

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Zodiaque 2026 (S01)

On en était où ?

Vraiment aucune idée, car c’était il y a bien trop longtemps. Le Zodiaque, puis le Maître du Zodiaque, ont tué plein de gens et décimé toute la famille richissime pendant deux étés. C’était drôlement palpitant.

Ce que j’en attends

C’est bien simple, comme toute une partie de la France, j’étais à l’époque du Zodiaque passionné par LA saga de l’été. Quand je dis passionné, il faut savoir qu’au-delà du rendez-vous télévisuel familial, on a quand même prolongé le truc en achetant les romans qui racontaient l’histoire de la série. L’absence de Claire Keim dans ce revival est un vrai crève-cœur, mais ça ne m’empêche pas d’avoir envie de regarder.

Je ne suis pas complètement idiot : je sais que ce qui me plaisait à l’époque n’est pas forcément ce que j’ai envie de voir en 2026. Et pourtant, la promesse d’un slasher à la française – parce que ce n’est pas autre chose – par ce temps de canicule est la bienvenue. Je me replonge volontiers dans l’ambiance des chaudes soirées d’été du début des années 2000 et je remercie TF1 d’avoir eu la fine idée, elle aussi, de nous faire un revival de son grand carton.

J’espère donc que la modernité ne fera pas trop mal à cette histoire et que je vais être embarqué, parce que de toute manière, je suis un public facile…

Note moyenne de la saison : 

Zodiaque – S01E01 – 15/20

Le début est quelque peu poussif et certaines phrases d’exposition sont trop lourdes ou peu naturelles pour que je sois pleinement convaincu, mais il faut bien avouer que la nostalgie a son charme. Enfin, la nostalgie… Autant on retrouve les…

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Zodiaque – S01E02 – 17/20

C’est un second épisode bien plus efficace. Maintenant qu’on s’épargne les lourdes expositions, on est dans le vif du sujet. Il y a plein de détails et de scènes que je peux critiquer, mais en vrai, c’est une saga de…

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Maximum Pleasure Guaranteed – S01E04 – Raisins – 16/20

Que je suis frustré que ça ne dure que trente minutes : autant la semaine dernière, le format m’allait bien, autant sur cet épisode, j’ai vraiment l’impression de rester sur ma faim et que ça aurait pu être plus long. La série ne fait pas du surplace, pourtant, et on apprend pas mal chose dans cet épisode, mais là tout de suite, j’aurais plutôt envie de binge-watcher la saison. Et c’est assez rare pour que ce soit souligné, croyez-moi !

Spoilers 

Paula révèle un de ses secrets à la police, et ça me donne l’impression que tout n’est pas encore dit.

You were supposed to help me and now you’re bad cop-bad coping me ?

Ce n’est pas raisonnable de regarder un épisode avant d’aller bosser, mais ce n’est pas grave, je vais le faire quand même : la série en est là à mes yeux. J’aime beaucoup, ça me donne envie de regarder l’épisode dès que j’ai une demi-heure devant moi. Et finalement, je vais me faire au format trente minutes…

Bon, le début d’épisode est quand même bien chelou : nous suivons Paula en train de faire l’amour avec un inconnu… qui n’est autre que Karl, son mari. Il dit s’appeler Kevin parce qu’ils font du jeu de rôle pour faire l’amour et on comprend évidemment que nous sommes dans un flashback. Le jeu de rôle excite plutôt bien Paula, mais elle doit se faire une raison : Karl n’aime pas ça et n’a pas envie de prolonger l’expérience. On la voit passer d’un état d’extase à l’ennui le plus ferme, et j’ai eu de la peine pour elle.

Nous sommes donc à Portland, deux ans plus tôt. Deux ans seulement ? Je m’attendais à un flashback datant de sa vie d’avant – pas de sa vie avec Karl. Autre choc du début d’épisode : qu’est-ce qu’elle est maigre, Tatiana Maslany ? Je ne m’en étais pas spécialement rendu compte sur les épisodes d’avant, mais un plan large me fait franchement m’inquiéter pour sa santé. Je sais que nous ne sommes pas là pour ça, mais tout de même.

Bon, la vie de famille de Paula ? Elle est basique à souhait, on suit donc une virée au centre commercial du coin où Karl achète un super jouet pour l’enfant de son boss, afin de l’impressionner. L’épisode a tout pour m’ennuyer – surtout que je n’aime pas les flashbacks – mais il fonctionne pour une raison simple : on sait qu’un meurtre va avoir lieu dans la vie de Paula. On souhaite donc savoir ce qu’il va se passer. Ils ont un voisin, Caleb, alcoolique et étrange (est-ce que Paula couche avec ?) et à la soirée du patron de Karl, il y a Mallory (est-ce que Karl couche avec ?). Qui sera donc la victime de meurtre ? Dur à dire, mais je pense bien que Mallory et Karl couchent déjà ensemble.

Les soupçons de Paula sont assez évidents. Elle décide donc de partir au plus vite avec Hazel qui est fatiguée. Ce n’est pas la meilleure de ses idées : son départ ressemble à une grosse scène quand elle l’annonce à Karl, tout le monde la voit bien partir de la fête.

En chemin, elle ne fait que penser à Mallory et Karl, alors même qu’elle est au volant. Cela ne peut que mal tourner. C’est sans surprise que la scène suivante nous montre Karl recevoir un coup de fil de sa femme alors qu’il est toujours à la fête (et avec Mallory) et apprendre que sa femme a eu un accident de voiture. Tout semble aller très bien quand ils la rejoignent – Mallory décidant de conduire Karl chez lui, où Paula l’attend.

Le truc, c’est que tout ne va pas bien : Paula a renversé Caleb, le voisin, et l’a… tué. Comment on peut tuer quelqu’un en rentrant sa voiture dans sa voie de garage ? Eh, qu’importe, la question n’est pas là (encore que). Si on n’a pas vu l’accident, Paula affirme qu’Hazel n’a rien vu et qu’elle ne sait pas quoi faire. J’ai quand même un gros doute : est-ce que Paula n’aurait pas encore quelques secrets à nous confier sur ce meurtre ?

On ne saura pas, car ce flashback est en fait son témoignage à la police – à Gonzales. Pour en revenir au meurtre du voisin, Mallory est celle qui, bizarrement, prend les choses en main. C’est peut-être parce qu’elle est moins impliquée que le couple, mais elle gère l’état de choc de Paula et appelle les flics.

Nous revenons alors dans le présent où Paula explique que c’était le pire jour de sa vie – et qu’est-ce que j’ai aimé la réflexion du flic qui lui rappelle que c’était le pire jour de la vie de Caleb. Apparemment, le tout est bien reconnu comme un accident aux yeux de la loi, et elle n’a même pas fait un seul jour de prison ? C’est… laxiste ? Bon, en tout cas, désormais, les flics l’interrogent car ils la soupçonnent du meurtre de Trevor, et Paula n’arrive pas à croire que ça lui arrive. Je la comprends, mais en vrai, je sens que les scénaristes nous cachent vraiment des choses, autant sur elle que sur Mallory. Cet épisode jette une lumière nouvelle sur les relations entre Paula et Mallory, aussi.

Autrement, les collègues de Paula continuent de mener l’enquête sur sa vie perso – et j’adore comment ça se fait de manière bien fluide. La collègue la plus curieuse retrouve donc Trev et apprend qu’il est mort. Elle partage aussitôt avec son autre collègue, dans un overshare hilarant, et ils décident (enfin elle décide tout pour lui) d’en parler avec Paula, pour savoir ce qu’il en est.

Si elle les envoie d’abord chier, le harcèlement qu’elle subit de la part de la police fait qu’elle décide finalement de les rejoindre en soirée. Ils sont dans un bar hyper bruyant, mais ça ne les empêche pas d’avoir une conversation hyper sérieuse ou de visionner la vidéo du faux passage à tabac de Trev. Là, la collègue s’avère encore plus maligne que prévu (non, je ne connais toujours pas les prénoms des collègues, désolé, mais la série s’intéresse trop à Tatiana Maslany pour ça) : elle repère la bague de l’agresseur qu’elle a déjà vu sur l’insta de Trev. Cela confirme que la personne qui tabasse Trev est quelqu’un qu’il connaissait bien, et comme Paula ne lui connaît qu’une seule connaissance, ils ont une piste… Mouais. C’est frustrant, car on en sait déjà plus, nous, et j’aurais aimé qu’on développe l’histoire de cette amie. Ce sera pour un autre flashback, je suppose.

En parallèle, le tueur continue de mener son double jeu. D’un côté, il mène son enquête sur Hazel et apprend que sa mère biologique est Paula (oups), de l’autre, il arnaque les flics : il assure qu’il savait que Trev était camboy et qu’il n’en avait rien à faire – et il joue très bien le petit ami éploré. Quel bâtard ! Le pire, c’est qu’il s’attire la sympathie d’un des deux flics, mais pas de Gonzalez, évidemment. Elle ne perd pas ses bons réflexes et cherche à savoir s’il a des bleus. Il est clairement son suspect n°1, même si elle accuse Paula de lui avoir menti et même si son collègue continue de l’appeler.

Le double jeu du tueur ? Il est plutôt malin, se créant des faux alibis en étant sûr d’être filmé à l’entrée d’un bâtiment, avant de sortir par la fenêtre. Cela lui permet de se déplacer tranquillement dans la ville et de se rendre devant chez Paula, alors qu’elle est en train de prendre sa douche. Ce sera le cliffhanger pour cette semaine et c’est tellement frustrant !

Sinon, j’oublie presque d’en parler, mais il y a encore autre chose. J’avais bon espoir pour Mallory en fin d’épisode précédent, j’en ai eu encore plus au début de celui-ci quand on a vu comment elle réagissait face à un meurtre. C’est donc presque sans surprise qu’elle survit. On la retrouve sur un lit d’hôpital à imposer à Karl un déménagement bien rapide. Quand les flics l’appellent, Karl pense donc qu’il s’agit de cette affaire, mais non, c’est évidemment à propos de Paula.

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