One Piece – S02E01 – The Beginning and the End – 14/20

Je pense que le problème vient de moi, mais je n’arrive pas à me remettre dans l’ambiance de la saison 1 : l’épisode est un petit bijou d’écriture qui réintroduit progressivement tous les personnages et les intrigues, tout en offrant des enjeux pour la saison 2 et en proposant des gags comme des effets spéciaux réussis. Et pourtant ! J’ai trouvé que c’était long, parfois un peu poussif et je ne retrouvais pas ce que j’avais adoré à la lecture (trop peu de souvenirs désormais) – j’espère que la suite va réussir à m’embarquer davantage !

Spoilers

L’équipage de Luffy se rend à Logue Town.


Piracy isn’t over.

Comment ça, l’épisode dure 1h06 ? J’étais content de me dire que je n’en avais que quelques-uns à rattraper, franchement.

J’étais rassuré que la série n’adapte pas encore les tomes que je n’ai pas lus, mais franchement, cette saison commence directement avec ce que je n’ai pas lu. Ou si j’ai lu ça, c’est très grave de ne pas m’en souvenir à ce point ! La série continue de nous proposer des scènes qui sont loin de Luffy et ses amis. C’est plutôt une bonne chose, car ça rajoute du suspense et ça donne une idée de ce qui se déroule en parallèle.

On assiste à une jolie scène de début de saison, en tout cas, avec la Marine qui se fait dégommer rapidement par quelques méchants pirates plein de pouvoirs. Les effets spéciaux sont bons et c’est assez kiffant à voir. Bon, certains des personnages sont assez cons à se laisser tirer dessus sans bouger, mais bon, cette méchante avec des bras qui sortent de nulle part ? C’est excellent.

Bien sûr, tout ça nous mène à la révélation que Luffy s’est fait des ennemis en tuant Mr.7. Il a fait ça en saison 1 ? C’est loin, je ne me souviens plus tellement. Vous savez quoi ? J’aurais aimé un petit résumé de la saison 1 avant de reprendre. Peut-être que Netflix le proposait, mais j’avoue que j’ai fait play directement sur le premier. Ce n’était peut-être pas ma meilleure idée ?

Les retrouvailles avec l’équipage de Luffy sont bien foutues pour nous remettre chaque personnage en tête, par contre, et ça c’est plutôt bien joué. Les scénaristes font trainer en longueur toute une scène de débat pour savoir si oui ou non l’équipage doit se rendre à Logue Town. Usopp ne le veut vraiment pas, mais Sanji veut davantage de provisions pour la cuisine, Nami veut faire des emplettes, Zoro y voit l’opportunité de trouver de nouveaux sabres et même Luffy se laisse finalement convaincre quand Nami lui explique que la légende du One Piece a commencé à Logue Town.

C’est simple et efficace pour nous rappeler l’enjeu des têtes mises à prix, de l’immaturité de Luffy et l’humour de la série. Par contre, j’ai eu du mal à me remettre tout à fait dans le style, avec des acteurs qui me semblaient sonner faux. Ont-ils vieilli ? Est-ce ça qui m’a posé problème ? Je ne sais pas. Peut-être. Luffy semble toujours kiffer autant son rôle, au moins.

L’équipage arrive dans une ville de la Marine (très jolie ville, avec une bonne ambiance) et Nami insiste sur le fait qu’il faut rester discret, mais Luffy court et crie partout dès le départ, alors ce n’est pas gagné. La série divise rapidement ses personnages.

Nami reste avec Usopp pour acheter du linge. Rapidement, il se cherche de quoi cacher sa véritable identité et abandonne ainsi Nami, qu’il disait vouloir protéger pourtant. Lol. Nami est capable de se débrouiller toute seule, et on le sait. Elle trouve en ville un livre de cartographie tandis que lui se trouve de superbes lunettes sur le marché, puis se met à raconter toutes ses aventures au téléphone. Il est si discret, cet abruti. Bien sûr, Nami se fait un nouveau pote dans la rue en lui volant son portefeuille et en lui expliquant comment être un bon voleur – l’art de se faire des amis.

Zoro a besoin de sabre – et d’argent. Nami lui dit de négocier et est apparemment la seule qui a de l’argent dans cet équipage. Il trouve en ville le sosie (ah ce facepalm) de Kuina, Tashigi (je ne suis pas convaincu par le casting là ?), mais l’ignore pour vraiment se concentrer sur ses armes, parce que c’est tout ce qui compte. En fait, c’est tellement tout ce qui compte que c’est tout ce qui intéresse Tashigi aussi.

On assiste à une scène un peu longuette où le marchand de sabre essaie d’arnaquer Zoro, en vain. Il ne parvient pas à lui racheter son sabre mythique, mais il réussit au moins à lui en vendre un supposé maudit – la malédiction ne fait pas peur à Zoro, bien au contraire, elle attise sa curiosité.

Sanji et Luffy vont chercher la nourriture. C’est sûr : emmener Luffy dans un endroit où il y a de la bouffe et s’attendre à ce qu’il soit discret. Qu’est-ce qui pourrait mal tourner ? Sanji l’abandonne un instant pour faire ses courses, ce qui fait que Luffy se retrouve embarquer par le nouveau pote de Nami – celui à qui elle a dit de trouver un abruti et l’isoler pour mieux le voler.

Luffy est l’abruti originel à ce stade, en plus. Il est un touriste paumé qui cherche désespérément l’échafaud, alors il est facile de l’embarquer où il le veut. Malheureusement pour lui, ce voleur de pacotille va découvrir que Luffy a aussi quelques ennemis. Pour la discrétion, on repassera : Luffy est pris en otage par Baggy le clown et Alvida. Les deux font désormais équipe et, pire, Alvida a mangé un fruit du démon aussi : elle ne peut plus prendre aucun coup.

Bref, Luffy est rapidement pris en otage, quoi, malgré une petite scène de combat. J’aime beaucoup le personnage de Baggy et j’aime beaucoup le faux procès qui suit, avec le clown qui joue l’avocat et Alvida l’accusatrice. Le but est de mettre à mort Luffy devant tout le cirque, mais c’est une fois de plus oublier qu’il a tout un équipage avec lui.

Pour une reprise de saison, c’est efficace de retrouver des méchants qu’on connaît et d’avoir droit à une grande baston. Les différentes intrigues se recoupent bien, en plus : l’équipage se retrouve à temps pour venir en aide à Luffy, mais il est tout de même trop loin d’eux pour le sauver tout à fait de Baggy (James Ward est un acteur de génie, vraiment). Pas grave : au moment où il devrait mourir, la foudre tombe d’un coup sur Baggy. Ainsi, Luffy survit et la légende fera le reste : il a tout de Roger. Au moment de mourir, il sourit et rit. C’est typique de Luffy, mais c’est justement l’idée que la Marine veut combattre à tous prix, alors ça va poser problème et ça va faire qu’il sera encore plus poursuivi par la marine cette saison.

Il faut donc retourner au bateau au plus vite, mais avant ça, Zoro doit découvrir que Tashigi fait partie de la marine. Et oui, elle découvre qu’il est un pirate et essaie de l’arrêter. Malheureusement pour elle, elle ne fait pas le poids face à lui. Elle est rapidement maîtrisée et abandonnée derrière.

Plus loin, Luffy et Sanji se retrouvent à devoir faire face au Colonel Smoky. Il fait partie de la Marine aussi, mais il a mangé un fruit du démon qui lui permet de se transformer en fumée. C’est problématique comme tout : il met KO Sanji, puis s’en prend à Luffy. Et franchement, bouffer de la fumée comme le fait Luffy, ça ne fait pas envie. Cela dit, Luffy est une fois de plus sauvé in extremis, cette fois par un homme qui refuse de voir Luffy perdre.

Luffy peut ainsi rejoindre son navire et la fin de l’épisode voit l’équipage arriver à Grand Line. Allez. Ils sont talonnés, évidemment, par Smoky et Tashigi (désormais contactée par les méchants de Baroque Works, elle), la Marine ne pouvant laisser Luffy s’en sortir comme ça. Ce sont de belles promesses, mais ça m’a donné l’impression d’être un tout qui n’appelle pas forcément au binge-watching autant que je m’y attendais – j’avais souvenir des épisodes fonctionnant par deux, par exemple.

Ah, et aussi, j’ai eu du mal à suivre tout ce qui était détaché de l’équipage de Luffy, finalement. On a ainsi un joli flashback de Logue Town au jour de l’exécution de Gold Roger – ce qui a lancé la légende du One Piece. On le voit dévoiler qu’il a un fils et confier sa recherche à un autre homme.

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One Piece (S02)

On en était où ?

Qui s’en souvient en fait ? Luffy et son équipage naviguent sur la mer avec pour but de choper le One Piece. Est-ce que ce n’est pas suffisant pour revenir ? C’est plus ou moins le résumé de la saison 1 : pirate intrépide, quête du trésor, camaraderie et baston, allez.

Ce que j’en attends

Cette saison deux a le bon goût de s’arrêter au tome 17, et ça m’arrange tellement, parce que depuis la saison 1, c’est bien simple, je n’ai toujours pas avancé ma lecture de One Piece (j’en suis donc encore et toujours au tome 22). J’imagine que ce serait bien de m’y remettre un jour ? En tout cas, cette saison 2 ne me spoilera pas tellement – même si je suppose qu’ils vont continuer de jouer avec la chronologie par rapport aux mangas. Bref, je sais à peu près ce qui m’attend du côté de l’histoire, j’espère que ça va me remettre tout en tête et, qui sait, me donner envie de lire !

En attendant, ça fait deux mois (ou presque) déjà que la saison est sortie, il serait peut-être temps de m’y mettre ? Je n’arrête pas de me plaindre d’être en retard dans mes séries hebdos et de ne plus trouver des séries qui me plaisent, mais en vrai, la saison 1 de celle-ci était plutôt réussie. Je crois que l’aspect huit épisodes d’un coup tous les deux ans continue de vraiment beaucoup me bloquer.

En plus, j’avais bon espoir de la voir dans les temps quand elle est sortie… mais bon, elle est sortie cinq jours avant que je parte accompagner un voyage scolaire en Grèce, alors je ne sais pas trop comment j’ai pu me convaincre que ça irait pour la voir quand elle sortirait. En attendant, j’ai bien envie de la voir, parce que c’est la seule qu’il me reste sur ma liste qui soit un tant soit peu dans le fantastique (c’est faux, je n’ai jamais terminé le reboot de Charmed et j’ai bien quelques autres séries fantastiques non commencées, mais vous voyez l’idée ?).

Par contre, j’avoue que j’ai assez conscience que les critiques seront peu lues (publier les articles deux mois après, aussi, quelle idée), donc y a moyen que les bâcle un peu. Vous ne m’en voudrez pas, j’espère !

Note moyenne de la saison : 

Grey’s Anatomy – S22E17 – Through the Fire – 16/20

La série joue un peu trop avec mes espoirs en ce qui concerne cet épisode. On sent à quel point la fin de saison approche (comment ça, il ne reste qu’un seul épisode ?!) dans le traitement des intrigues et dans la manière dont tout commence à s’emballer pour les personnages – et il y a beaucoup d’intrigues impactées ici. Je croise les doigts pour des conclusions plus positives et une saison 23 qui repartent sur de meilleures bases !

Spoilers

Maya Bishop débarque aux urgences.


How many crystals do you have in your pockets?

Cela doit faire un bon mois que je suis spoilé sur la guest de cet épisode et, en vrai, ça m’énerve énormément. Ce n’est pas que le spoil en lui-même qui me soule, c’est vraiment le retour en lui-même (elle a intérêt de ne pas être seule, déjà), et dans ces conditions en plus. La série est annulée, laissez les personnages vivre un happily ever after, je ne sais pas.

Elle met un moment à arriver, mais bien sûr, Maya débarque aux urgences comme annoncé il y a plusieurs semaines un peu partout sur Twitter déjà. Maya de Station 19, donc, continue d’être une super pompier dans son coin. Personne ne mentionne que sa femme est supposée bosser dans cet hôpital, mais bon, je suppose que ça aide d’être la compagne d’Owen dans la vraie vie pour avoir droit à un épisode de plus après l’annulation de sa série ?

Bref, Maya est tombée dans un incendie et est gravement brûlée. Au moins, elle débarque consciente et ça lui permet de rattraper le temps perdu avec Ben. Bon, en vrai, ils semblent toujours se parler, ce qui serait bien le minimum quand on voit à quel point ils passaient tout leur temps ensemble il y a encore deux ans. D’ailleurs, Ben sert de soutien émotionnel pour elle plus qu’autre chose pendant que les médecins – Toni, Kwan, Amelia, Link – l’auscultent. Elle est entre de bonnes mains, je suppose.

Elle est aussi sacrément brûlée sur tout le corps, et ça n’est pas rassurant du tout. Carina ? On ne la verra pas de l’épisode, puisqu’elle a eu la bonne idée d’emmener les enfants en Italie. BEN VOYONS. Putain, les scénaristes se foutent de nous à ce stade ! Je trouve ça si nul. Maya refuse qu’on la prévienne – alors qu’elles passent leur vie à respirer le même air de l’autre depuis des années ; eh, je refuse de croire que le cordon puisse être coupé comme ça. C’est d’autant plus inconcevable qu’elle ne veut pas que Carina soit au courant alors que toute la caserne le sait, donc forcément y a un chat de groupe où ils en parlent ET alors qu’elle est emmenée au bloc opératoire pour une double opération – réparation du tibia et apaisement des brûlures.

C’est Ben qui se charge de l’apaisement des brûlures, et comme toujours avec lui, ça signifie qu’il n’écoute ni les conseils de Bryant, ni les ordres de Toni. Il insiste ainsi pour dire qu’il a été pompier et anesthésiste avant d’être chirurgien et promet à Toni qu’il ne fera aucun mal à Maya. On le laisse une fois de plus faire tout ce qu’il veut. C’est dingue comment il a tous les privilèges partout où il passe. Maya ? L’opération se termine bien, mais elle reste inconsciente dans une chambre d’hôpital où Miranda et Ben la veillent. Et c’est tout. Où sont tous les autres pompiers ? Comment peuvent-ils prévoir une intrigue comme ça sans nous ramener toute la caserne comme ils l’ont fait pendant des années ?

Oh, je ne suis pas naïf : je sais qu’ils n’ont pas l’argent pour ramer tout le casting… mais du coup, ne faites pas cette intrigue. Au minimum, il faudrait nous dire qu’ils sont toujours à s’occuper de l’incendie, mais non, on nous dit que celui-ci est maitrisé. À son réveil, il n’y a que Ben dans la chambre. C’est l’occasion de nous faire croire que Carina se contente d’emoji avec Ben (!) et de nous donner des nouvelles de la parfaite petite vie de famille de Maya. Pire encore : cela permet de convaincre Toni qu’il fait un bon candidat pour la chirurgie plastique, alors elle l’embauche. Se servir de Maya pour simplifier encore la carrière de Ben ? Pff. Lourd.

Autrement, l’épisode commence par Jules annonçant à Winston qu’elle a leur trouvé une chambre où coucher – une chambre de luxe en plus, c’est chouette. Elle peut le faire maintenant qu’elle a fini toute l’opération avec ses ovocytes – mais ce n’est pas encore le cas de Simone. Si Simone stresse pour une opération de routine la concernant en approche de fin de saison, c’est qu’il est possible qu’un impact soit prévu par les scénaristes.

Ainsi, en fin d’épisode, Simone apprend donc qu’elle ne pourra peut-être pas avoir d’enfant et qu’il n’est pas possible de faire la procédure ce mois-ci. Déprimée, elle en parle à… Lucas ? Putain, il peut pas continuer à la détester ? Ce serait plus simple. Non, au lieu de ça, ils couchent ensemble et au matin, Simone a plein de messages. Ils sont d’accord pour dire que c’est une erreur d’avoir couché ensemble et que personne ne doit être au courant, mais moi, je le vois comme la parfaite occasion de nous dire que Simone, persuadée qu’elle sera mauvaise mère en plus, est enceinte et que son médecin s’était trompé. Au secours.

En attendant, on se concentre toutefois sur Jules dont la chambre d’hôtel part en flammes – dans l’hôtel où Maya et son bleu sont blessés. C’est triste et elle passe son épisode à se renseigner sur l’hôtel, ce qui est plutôt amusant. Et oui, Jules est sur le cas d’un autre pompier : si Maya est brulée, elle n’est pas la seule : Richard, Jules et Meade (le nouveau) s’occupent ainsi de son bleu – eh, donnez-nous une nouvelle saison de Station 19 si c’est ça.

Le bleu s’en sort plutôt bien – et suffisamment pour que Jules et Ndugu puissent en profiter pour se confier leurs petites bizarreries, les secrets qu’ils gardent pour eux, et coucher ensemble parce que c’est si sexy d’avoir des petits secrets. OK.

Bien que divorcés, Owen et Teddy passent encore tout leur temps ensemble et il l’aide même à s’habiller quand il pense qu’elle part en rencard. C’est tellement n’importe quoi ce couple, je n’en peux plus, libérez-nous ! J’espérais au moins que les derniers épisodes de la saison serait l’occasion de leur donner une nouvelle intrigue.

C’est plus ou moins ce qui se passe dans cet épisode avec Teddy qui se voit offrir un poste par une ancienne mentor dont on n’a jamais entendu parler : adorant son ancienne interne, cette ex-boss lui propose de gérer un centre de recherches à Paris. Eh, laissez-nous en-dehors de ça ! C’est toutefois drôle de voir Owen conseiller à Teddy d’aller prendre l’air à Paris, hein. Et fou d’entendre des américains dire que les US sont plus à la traîne en recherches que la France. Trump est passé par là.

Teddy passe le reste de l’épisode à réfléchir à la proposition qui lui est faite. Quand elle en parle à Owen comme d’un possible projet sur lequel elle n’a pas encore pris sa décision, il se braque comme jamais. Il décide toute de même, le lendemain, de lui laisser un message vocal sur sa messagerie pour s’excuser de son comportement et lui dire qu’il a hâte d’en parler avec elle. Pas de bol, il fait ça depuis un pont qui est sur le point de s’effondrer.

La série se contente d’une scène où il est au téléphone et on ne la voit même pas tomber ? ENCORE un accident de voiture pour lui ? Espérons qu’il soit fatal, mais je n’y crois pas.

Pendant ce temps, Bailey a pris la décision d’endosser toute la responsabilité des erreurs de Kwan. Ce n’est pas si évident pour elle : elle a un dossier impeccable donc ça devrait passer, mais Kwan est hyper stressé et se met à se dire que d’autres ont pu le voir faire. C’est clair que tout l’hôpital paraît au courant à ce stade… Mais quand Richard l’apprend en cours d’épisode, les choses se compliquent sacrément pour Kwan. Allez, on veut qu’il reste, putain, faites pas n’importe quoi ! La décision de Richard est évidemment de le virer, tout en interdisant Bailey d’aller au bloc. Oh, Bailey se battra pour Kwan et ce n’est pas encore la fin de saison, de toute manière.

Puisque c’est la fin de saison qui approche à grands pas désormais, Jo a besoin de réviser pour un énième examen. Le problème, c’est qu’elle se rend compte qu’elle est un peu à la traîne et que 24h avant son examen, elle se met à se demander si elle veut toujours être chirurgienne obstétricienne. Ce qui a changé pour elle n’est pas que la disparition de la joie de l’obstétrique, c’est aussi qu’elle est devenue maman et qu’elle se projette bien plus désormais.

J’ai trouvé que l’épisode mettait du temps à en arriver à Jo confiant ses doutes après sa fin d’épisode précédent, et je trouve ça surprenant aussi que ce soit à Teddy qu’elle se confie finalement. Elles sont potes, c’est vrai, on les a vu s’acheter une voiture ensemble, mais la saison les a tellement séparées depuis que c’est bizarre que les scénaristes s’en souviennent brutalement. Après, j’ai bien aimé voir Teddy réconforter Jo et lui dire à la fois qu’elle n’était pas obligée de poursuivre cette spécialité ET qu’elle se devait de passer l’examen pour savoir ses options. J’aime aussi sa perspective sur le job qui est le même, mais la personne qui est différente. On va dire quelle s’y connaît bien.

Meredith est de retour à l’hôpital et c’est hilarant à quel point elle pop-up sans avertissement ou explication. Elle n’est plus là depuis cinq ou six épisodes, elle revient et c’est comme si elle n’était jamais partie. Est-ce que l’actrice ne s’ennuie pas un peu de ne plus être là ?

Le personnage, non, apparemment : elle ne fait que passer voir Amelia vite fait, histoire de voir comment elle va et d’en savoir plus sur sa nouvelle relation. C’est l’occasion pour Mer de rencontrer Toni, au moins, puis de papoter avec Bailey lors d’une convention. On y suit les deux personnages visiter un centre où des médecins présentent leurs innovations et espèrent avoir quelques financements. C’est pour Miranda l’occasion de parler de sa crise de foi à Meredith.

Elle se rend compte que les US sont à la traîne et se retrouvent à juger des projets au lieu de les produire. J’aime bien voir qu’elles sont devenues super potes, par contre, avec Bailey qui se confie sur l’enquête en cours (ça n’inquiète pas tellement Mer, forcément) et Meredith qui se plaint de Catherine.

Elles font toujours une super équipe, en plus, et réussissent même à motiver Daphné sur son projet – la même que Bailey avait essayé de démotiver avant. C’est mignon.

Je me rends compte que je n’en ai tellement rien à faire d’Owen que j’en oublie de parler de son patient. Pourtant, il y a Winston, Simone et Lucas avec lui… mais non. Le patient est un homme qui se prend une œuvre d’art dans le bide et qui tient plus à l’œuvre d’art qu’à sa vie, parce que sa femme adorait l’œuvre. Je trouve ça amusant.

Sinon, on continue de suivre la relation d’Amelia et Toni. Cette dernière prend ses distances avec Amelia pendant tout l’épisode, ce qu’Amelia voit bien et qui la perturbe un peu. Elles finissent par se dire les choses clairement : Toni veut prendre une décision rationnelle, mais elle perd un peu la raison quand Amelia est dans la pièce. Soit. Honnêtement, j’ai passé l’épisode à m’inquiéter pour Maya plus qu’autre chose, moi, et finalement, ça n’était qu’un prétexte pour rien. Dingue.

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9-1-1 Nashville – S01E13 – Small Potatoes – 13/20

Pas dur de faire beaucoup moins mauvais que le précédent, mais cet épisode reste très prévisible et n’est pas dingue non plus du côté des développements des personnages. On s’attend à peu près à tout ce qui arrive et ça arrive exactement comme je l’aurais écrit si j’étais scénariste. Je ne suis pourtant pas scénariste, alors ça en dit long, je crois.

Spoilers

Les ressources humaines débarquent dans la série (et ne servent à rien).


It’s Nashville. Everyone has talent.

Maintenant que le crossover est loin derrière nous, j’espère vraiment que la série va pouvoir repartir sur de meilleures bases. Ce n’est pas gagné, cependant : Taylor et Blue arrivent à la caserne ensemble et s’embrassent sur le parking, mais sont surpris d’être surpris par le capitaine. Pardon, mais à quoi s’attendaient-ils ? Don leur demande aussitôt de remplir des rapports RH pour éviter les emmerdes, et voilà, le couple est en place pour la suite apparemment. Il en fallait bien un dans la série.

Si côté RH, leur couple ne pose pas plus de problème que ça – et pourtant, c’est un bleu – côté collègues, personne ne semble avoir envie de les voir s’embrasser. Ils réagissent comme des ados de 15 ans et c’est terrifiant. Personne ne réagit comme ça quand des collègues se mettent en couple, putain. Si ?

Cam reçoit un appel qui lui signale un accident de la route : l’accident en question est assez flippant. Une voiture a fait une sortie de route (non, ce n’est pas celle de Buck et Eddie, mais le timing est nul) et est désormais coincée… le long d’une falaise. Genre, vraiment, elle est prête à tomber de la falaise. Oups, quoi. Pas trop d’inquiétude à avoir : les pompiers effectuent leur magie habituelle (au son de You’ve got a friend in me, c’est étrange, y a pas de jouets pourtant) pour sauver le père et sa fille qui sont bloqués dans la voiture. On a bien sûr le suspense habituel et la voiture explose au bas de la falaise quelques secondes après le sauvetage in extremis, mais tout va bien.

La deuxième intervention est plus amusante, avec Céleste, une ado qui fait de la merde en s’insérant dans le vagin un objet qui n’a rien à faire là. Le problème, ce n’est pas tant ça, le problème, c’est qu’elle a un objet là depuis un mois. Mais vraiment les gens font tellement de la merde. Après, c’est une ado, il faut que jeunesse se fasse et que les ados fassent des débilités vues sur TikTok, je suppose.

Rox et Taylor sont envoyées par Cam sur place. Elles font un job incroyable et parviennent à rassurer leur jeune patiente, tout en l’aidant. Malheureusement, la mère finit par arriver et n’est pas si merveilleuse. Autoritaire, c’est une chose, elle est détestable avec sa fille, puis avec Roxie, qu’elle vire carrément de chez elle. Bien sûr, ça se termine mal cette intrigue : la ville se tape un procès de la part des parents parce que la pompier est intervenue sur une mineure sans l’autorisation de ses parents.

C’est tordu parce que la gamine se tordait de douleur et la suppliait, mais c’est vrai qu’on voit Roxie prendre la décision vite de la traiter pour lui épargner la honte alors qu’elle aurait eu le temps de l’emmener à l’hôpital. Ce n’est bien sûr par le narratif qu’elle vend à la RH, préférant dire que c’était une urgence vitale, évidemment. Pour autant, Roxie peut très bien finir au tribunal.

Le premier procès, celui des parents contre la ville, arrive bien vite : la fille ne voulait pas qu’on sache qu’elle avait mis une pomme de terre où elle n’aurait pas dû, mais tout le monde le saura. Si Roxie a assuré qu’il n’y avait rien qui risquait de ressortir et lui poser problème, le procès tourne mal pour elle quand l’avocat des parents sort une vieille affaire de ses tiroirs pour lui reprocher d’être intervenu plus tôt sur une mineure.

Pour autant, je ne vois pas bien où est le problème car ça ne change pas le problème du cas présent. Bon, de toute manière, ça ne change rien : la gamine est en fait enceinte. Rox s’en rend compte en premier quand elle voit la souffrance de l’ado et qu’elle s’approche d’elle. Il n’en faut pas plus pour la diagnostiquer rapidement et lui sauver la vie – avec l’aide de Sam à l’hôpital. Bien sûr, Sam ne peut pas donner d’information sur sa patiente de manière tout à fait explicite, mais elle trouve ce qu’il faut pour rassurer Rox et Don.

Quant à Rox, elle s’en sort bien : les parents abandonnent le procès en cours de route. Après tout, elle a sauvé leur fille.

En parallèle de tout ça, les scénaristes décident apparemment de développer à fond le personnage de Taylor. La petite fille qu’elle parvient à sauver en début d’épisode la stalke sur les réseaux et son père se débrouille ensuite pour faire en sorte que Taylor rencontre une productrice de musique qui pourrait la transformer en star.

C’est le rêve de Taylor, alors Don lui donne le feu vert pour sécher un jour de taf (c’est beau des boss comme ça) afin qu’elle rencontre la productrice. C’est une actrice connue, c’est amusant, c’est évidemment une vieille connaissance de Cam qui était son assistance dans une autre vie (ça ne sert à rien, vraiment, je ne comprends pas l’intérêt d’avoir Cam dans cette scène) et si elle veut faire de Taylor une star, il y a toutefois un problème : elle veut lui faire chanter un jingle publicitaire que Taylor déteste corps et âme. Pour autant, elle demande conseil à ses collègues. Comme s’ils y connaissaient quelque chose…

Sinon, une troisième intervention voit un homme survivre à l’effondrement d’un échafaudage. C’est Taylor qui s’occupe de lui comme elle peut et parvient à lui sauver la vie. Évidemment qu’elle va nous dire en fin d’épisode qu’elle préfère son job à son rêve, non ? C’est exactement ce qui arrive. Cela pose un grand problème à Victoria, la productrice, qui prend très mal le rejet de Taylor et lui promet qu’elle ne chantera plus jamais en ville.

Pas de souci à se faire : Cam assure qu’elle oubliera vite et lui a déjà prévu un petit concert privé à l’hôpital le jour-même, se doutant que Taylor allait refuser de chanter pour Victoria. Tout est bien qui finit bien, mais croyez-le ou non, j’ai trouvé que Dixie et Blythe manquaient dans cet épisode. On est foutu, mais après les flashbacks, il faut croire que j’ai fini par me faire à cette intrigue. Je ne doute pas qu’elles me souleront vite à nouveau, cependant, hein.

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