Vus cette semaine #45

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1 (ou J+beaucoup plus quand ce sont des rattrapages, mais faut bien classer d’une manière ou d’une autre)… 

Vendredi

Station 19 – S06E06 – Everybody Says Don’t – 16/20
C’est un bon épisode, mais je suis frustré de savoir que le prochain épisode ne sera que dans un trimestre, parce que j’aurais bien aimé en avoir plus pour cette fin d’année. Concrètement, ce début de saison est plutôt bon dans son ensemble, mais il laisse un goût de trop peu : les intrigues ont à peine eu le temps de s’installer et de montrer ce qu’elles pouvaient donner que les voilà déjà en pause. Vivement la suite.
Grey’s Anatomy – S19E06 – Thunderstruck – 17/20
L’épisode parvient à frapper par surprise sur une de ses intrigues que je n’avais pas forcément envisagée, mais qui permet un joli symbole de passation pour préparer le départ de Meredith, parce qu’il devient difficile d’ignorer qu’Ellen Pompeo va s’absenter du reste de cette saison. Pour le reste, la saison poursuit son cours avec son soft reboot toujours bien efficace et des personnages que l’on apprend à connaître de plus en plus.
 

La violence…

> Vus en 2022 

 

Grey’s Anatomy – S19E06

Épisode 6 – Thunderstruck – 17/20
L’épisode parvient à frapper par surprise sur une de ses intrigues que je n’avais pas forcément envisagée, mais qui permet un joli symbole de passation pour préparer le départ de Meredith, parce qu’il devient difficile d’ignorer qu’Ellen Pompeo va s’absenter du reste de cette saison. Pour le reste, la saison poursuit son cours avec son soft reboot toujours bien efficace et des personnages que l’on apprend à connaître de plus en plus.

Spoilers

Meredith envoie un mail pour annoncer son départ, alors qu’une masse orageuse importante frappe Seattle.


Kids need messy stories.

Comme dans l’épisode de Station 19, cet épisode aura pour sujet un gros orage, mais la vraie tempête est clairement dans la vie de Meredith : elle accepte la proposition de Jackson et déménage à Boston, ce qui signifie qu’elle doit prévenir ses collègues de son départ. Elle le fait dans un mail pour confirmer toutes les rumeurs, et le montage de début d’épisode nous montre où est chacun au moment où il reçoit le message. Et oui, la série va vite en besogne, mais bon, il ne reste que deux épisodes à Meredith pour cette saison.

Ainsi, Lucas et Simone continuent de passer beaucoup de temps ensemble à l’hôpital, avec une tension sexuelle évidente entre eux qui est interrompue par le message de Meredith. Ils doivent tout de même continuer leur journée d’interne, qui se déroule moins bien que prévu pour Lucas : il retombe assez vite sur Amelia qui est énervée de se rendre compte qu’il n’a toujours pas annoncé la vérité aux autres internes. Par conséquent, elle se décide à le forcer à le faire.

Dommage, j’aimais bien les quiproquos et l’humour que Kwan mettait sur le sujet. Cela dit, sa tête quand il apprend la vérité n’a pas de prix, et ça se fait devant un Nick quelque peu désarçonné par la manière dont tout ça est géré. Tu m’étonnes. La première question de Mika, qui comprend vite qu’il est de la famille de la moitié de l’hôpital ? Savoir pourquoi Meredith se barre et ce que ça signifie pour leur année d’internat, sachant que Meredith est derrière leur programme.

Nick recadre assez vite les internes, leur rappelant qu’il est surtout question de la vie des patients. De son côté, Teddy gère les urgences quand elle lit le mail sur le téléphone d’Owen, à qui elle continue de faire la gueule. Pour la journée, elle se récupère Mika comme interne qui va l’aider à gérer le cas du journaliste qui était dans l’hélicoptère frappé par la foudre dans Station 19. Et je crois que c’est l’une des premières fois que je me rends compte à quel point c’est débile d’avoir un chirurgien qui dit aux urgentistes « allez doucement en transportant le corps ». Genre, c’est leur boulot ? Evidemment qu’ils y vont « slowly, slowly » connasse. Et pourtant, il y a eu tellement d’épisodes de la série depuis 20 ans où un chirurgien le dit.

Bref. C’était chouette d’avoir un lien entre les épisodes, mais comme je n’ai pas accroché plus que ça à l’intrigue de l’hélicoptère et que le crossover n’est que de principe (je crois que c’était le premier épisode de la série-mère pour Théo ?), ben… Pas bien passionnant.

Sinon, Owen reste insupportable dans cet épisode, mais c’est une constante depuis quinze ans après tout. Concrètement, dans cet épisode, il essaie de se trouver une utilité ou un rôle, et ce n’est pas gagné. Cela fait quinze ans que ça dure, je sais, mais c’est pire maintenant qu’il a sa licence suspendue, franchement. Par chance pour lui, Teddy a rapidement besoin de lui sur son patient, parce que c’est un sacré trauma qu’il a vécu.

Le pauvre n’est pas au bout de ses peines en plus : il se retrouve à être opéré par Owen, Teddy, Link et Amelia. Autant dire qu’il y a de la tension dans l’air, en vrai. Je ne vois pas comment ils arrivent encore à tous bosser ensemble quand on voit le passif de tous, mais bon.

Pendant ce temps, Jo apprend le départ de départ de Meredith sur une matinée qui est loin d’annoncer une bonne journée : l’orage gronde, Meredith se barre, Luna n’a plus de vêtement à sa taille et le tout a lieu alors que c’est supposé être la première journée de la clinique pour aider les femmes enceintes ayant besoin d’avorter. Cela fait beaucoup d’un coup pour Jo qui préfère rester chez elle – jusqu’à ce que Link trouve les mots pour la remotiver (et les vêtements de Scout pour Luna).

Jo aurait peut-être mieux fait de rester chez elle, cependant : quand elle arrive à la clinique, elle apprend de Carina (ouf, content de la voir dans cet épisode !) et de Bailey que la clinique n’ouvrira pas, à défaut d’avoir obtenu l’autorisation administrative de le faire. La paperasse et les administrations sont les mêmes partout, c’est fou. En tout cas, Jo se retrouve à devoir aider aux urgences plutôt qu’à la clinique, et elle est ravie d’être sous les ordres de… Levi.

C’est un euphémisme évidemment, et elle ne manque pas de lui rappeler que dans le monde de la chirurgie, elle était au-dessus de lui. D’un côté, ça la rend super chiante et narcissique ; de l’autre, ça m’a fait plaisir de voir Levi se faire enfin remettre un peu à sa place, parce qu’il est vrai qu’il a pris la grosse tête trop vite.

Enfin, Maggie décide de rester à la maison pour éviter Winston qui veut changer de spécialités, essayant de convaincre Meredith de faire de même. C’était chouette de revoir les trois sœurs, parce qu’Amelia était là aussi, ensemble dans cette scène, surtout qu’elle avait vraiment un petit côté Charmed avec l’électricité vacillante de la maison. Meredith souhaite malgré tout aller au travail où elle doit retrouver Nick, même si celui-ci évite soigneusement de parler de son déménagement à Chicago.

C’est vrai qu’on l’imaginait plutôt se rendre dans le Minnesota, tant qu’à faire. Quoiqu’il en soi, le plan de Magie tombe doublement à l’eau : elle ne passe pas la journée avec Meredith et Winston comprend bien qu’elle est en train de l’éviter, et il ne compte pas la laisser faire. Les voilà donc qui se retrouvent à faire les cartons pour Meredith et sa famille ensemble – et franchement, Maggie est insupportable à nouveau ?

La voir voler le post-it de Meredith et Derek, c’est déjà quelque chose que je n’ai pas kiffé, mais la voir essayer de forcer Winston à rester sous ses ordres au boulot quand très clairement ça ne fonctionne pas pour leur couple, c’était super chiant. Alors bien sûr, elle a raison dans le fond : il va regretter son changement de spécialité (quand ils divorceront hum), mais bon, elle le fait avec le mauvais argument, comme toujours.

En plus, elle en oublie de surveiller les gamins de Meredith, et je n’aime vraiment pas ça quand il y a un orage en cours. Vraiment, Maggie, arrête d’être insupportable comme ça. Après, Winston est mignon à lui dire qu’elle est sa passion, là, mais la déclaration romantique a beau être mignonne, je peux comprendre qu’elle ne soit pas sûre de respecter ça. Clairement, voilà Winston et Maggie dans une impasse : il est prêt à tout sacrifier pour elle, mais elle n’aime pas ça ? Dur de trouver une solution, cette fois.

Et comme l’impasse n’était pas assez dramatique, il fallait qu’un éclair frappe la maison et que les enfants les appellent à la rescousse.

Lorsque nous retrouvons Meredith, elle est avec Nick, Lucas et Simone. Cela fait plaisir de voir ces deux derniers encore ensemble dans une intrigue, même si la romance entre eux est un peu clichée à ce stade. Au moins, ils sont du même rang médical pour une fois. Bon, les quatre chirurgiens s’occupent d’une patiente dont ils sont fans – une auteure de livres que Meredith lit depuis petite, au point de demander une dédicace pour ses enfants aussi.

Simone aussi est fan, lui donnant l’impression de devoir opérer son enfance, avec une auteure qui ne veut pas mourir (et vraiment, elle va mourir, vu le pataquès qu’ils en font) et à qui on s’attache nous aussi, parce qu’elle a tout de la perfection sur le papier… Simone s’en confie à Lucas, qui de son côté lui confie son sentiment d’être différent maintenant que le secret est révélé. Ils sont mignons, mais vraiment, ils se tournent autour comme des adolescents.

Au passage, Nick a également la visite de Richard pour savoir s’il doit se préparer à son départ. Le problème, c’est que Meredith a pris sa décision sans même lui en parler. Elle ne lui a pas parlé non plus de Lucas, alors autant dire que Meredith lui cache plein de choses et que la conversation entre eux est tendue.

Du coup, ça donnait l’impression que Meredith s’acharnait sur Lucas une fois au bloc, histoire de passer ses nerfs. En même temps, c’était bizarre : Lucas semblait vraiment avoir l’esprit ailleurs. Simone se retrouve donc à le remplacer après l’avoir aidé, tandis que dans la galerie, Richard essaie de convaincre Miranda de reprendre le taf de Meredith.

Ils sont interrompus par un coup de fil de Ben informant Miranda qu’un incendie est en cours chez Meredith. Voilà donc l’appel de fin d’épisode de Station 19 ? Difficile d’en être certain, mais en tout cas, Richard interrompt immédiatement l’opération de Meredith. Alors. Pourquoi ? Je veux dire, c’est très bien qu’il le fasse, mais ça va à l’encontre de tout ce que la série a toujours fait : combien de fois les a-t-on vu opérer et ne pas être tenu au courant de nouvelles catastrophiques ?

Certes, la nuance vient peut-être du fait que Meredith est capable de se faire remplacer rapidement cette fois. Elle se rend donc aussitôt chez elle où Ben et Andy sont en train d’intervenir pour tenter d’éteindre l’incendie. Pas évident, cependant. La bonne nouvelle, c’est que tout le monde va bien. La maison, en revanche… La voilà qui crame. C’est un beau symbole, j’imagine ?

L’opération de Meredith et Nick se termine très bien même sans elle, grâce à Simone. L’opération de Owen et Teddy se termine bien également, mais contre toute attente, ça se termine avec Mika en admiration totale face à Teddy qui est une super boss ? Franchement, Mika vient de perdre plein de points de sympathie de ma part. Et les scénaristes aussi quand Owen propose à Teddy de devenir cheffe de l’hôpital.

Les autres internes – Kwan et Jules – se retrouvent avec Levi aux urgences. Comme par hasard, on retombe également sur un couple en train de se former, hein. Aux urgences, Levi abandonne rapidement ses internes qui s’occupent, bien sûr, de gens percutés par la foudre – ou plus précisément de gens à proximité d’objets frappés par la foudre. C’est quelque chose, tout de même. Grosso modo, tout le cas médical n’était qu’une excuse pour voir Kwan et Jules se tourner autour, et ça fonctionnait bien.

On les voit apprendre à se connaître, et on apprend au passage aussi : la mère de Jules fabriquait des bijoux dont la vente était une couverture pour un trafic de drogue ; Kwan n’a pas fait ses études de médecine aux USA, mais à… Saint-Christophe-et-Niévès. OK, on ne va pas se mentir : j’ai dû activer les sous-titres, puis faire une recherche Google, parce qu’au départ, je pensais carrément que c’était le nom d’une école son truc. La série me rappelle violemment que je suis mauvais en géographie, là. J’ai même l’impression de n’en avoir jamais entendu parler avant ?

Bref. Kwan était un excellent élève – et champion d’échec, même – jusqu’à la mort de sa mère, ce qui a quelque peu compromis son futur et ses études. Intéressant, sans être incontournable.

L’épisode se termine aussi en jouant sur nos nerfs : Jo et Link se tournent de plus en plus autour, avec un Link clairement amoureux de sa meilleure amie désormais. Ils n’en parlent pas, cependant, préférant se rendre à l’ouverture de la clinique Amelia Bailey (la mère de Miranda). Yay. Par contre, Carina me manque, vraiment cette semaine.

Les autres cliffhangers ? Lucas s’en veut d’avoir raté l’opportunité de briller lors de sa chirurgie, mais il compense en embrassant enfin Simone. Malheureusement, celle-ci lui réplique un simple « je ne peux pas » sans plus d’explication, et ça rend curieux tout de même. Ce ne semble pas être un problème de « on est collègue », il doit y avoir autre chose de plus.

Enfin, la maison de Meredith ne survivra pas à cette saison apparemment, parce que la fin de l’épisode nous la montre vraiment en train de cramer. J’ai bien aimé savoir que le post-it de mariage avec Derek était sain et sauf, mais j’ai vraiment de la peine pour eux – Amelia, Meredith, Maggie, les enfants… perdent toutes les affaires, là, clairement. Heureusement qu’ils sont richissimes.


 

Station 19 – S06E06


Épisode 6 – Everybody Says Don’t – 16/20
C’est un bon épisode, mais je suis frustré de savoir que le prochain épisode ne sera que dans un trimestre, parce que j’aurais bien aimé en avoir plus pour cette fin d’année. Concrètement, ce début de saison est plutôt bon dans son ensemble, mais il laisse un goût de trop peu : les intrigues ont à peine eu le temps de s’installer et de montrer ce qu’elles pouvaient donner que les voilà déjà en pause. Vivement la suite.

Spoilers

Un orage énorme se prépare au-dessus de Seattle.


You seemed so pregnant.

Vic est beaucoup trop matinale alors que moi, je regarde cet épisode en pleine nuit. Pourquoi pas ? C’est une manière comme une autre d’ouvrir un épisode sans que personne ne couche ensemble, pour une fois. Elle réveille en effet Maya et Carina, mais les deux sont toujours clairement en froid. Le fait que Carina avoue finalement avoir fait un test de grossesse sans Maya n’arrange pas les choses.

En effet, elle n’est pas enceinte, mais le vrai problème pour Maya est de savoir que sa femme a fait un test sans elle. Et vous savez quoi ? Pour une fois, je n’étais vraiment pas du côté de Carina ! Elle m’a énervé comme rarement à vouloir recentrer la conversation sur elle – genre, je sais bien qu’elle doit être dévastée et qu’il faut trouver des solutions, possiblement, mais elle a aussi fait un truc qu’elle ne voulait pas faire avant par culpabilité, hein.

Bref, Maya et Carina sont toujours dans cette position où elles sont incapables de se comprendre et se parler, et c’est chiant, parce que la série va clairement partir en pause sans que rien ne soit réglé entre elles. Pour ne rien arranger, Maya continue de s’aveugler aussi sur sa condition physique, et ça ne me dit rien qui vaille, surtout quand on la voit commencer à prendre des antidouleurs comme s’il s’agissait de bonbons.

En parallèle de tout ça, on doit encore se taper des scènes pour le couple Sullivan/Ross, histoire de nous rappeler qu’ils ne doivent surtout pas être grillés et qu’ils veulent garder ça secret. Ouais, bon, on les voit venir de loin ; ils vont se faire surprendre avant la fin de l’épisode. C’en était au point où j’ai même cru que le room service de l’hôtel allait être un personnage connu, d’une manière ou d’une autre.

Pourquoi Vic se réveille-t-elle si tôt ? Toujours parce qu’elle a son idée d’aller recruter de nouvelles filles ou femmes pour qu’elles deviennent pompier un jour ou l’autre. Le truc, c’est que ça l’empêche d’aller aider Travis avec les syndicats, comme elle aurait dû le faire si elle était restée sa manager. Seulement, maintenant, il a Eli pour ça – et ça signifie qu’il est là pour rester dans la vie de Travis. Cela passionne Andy, qui a plein de questions à poser sur lui à Vic.

De son côté, Eli fait ce qu’il peut pour aider Travis, et ça inclut de faire partie de l’événement de Vic. Enfin, Ben se plaint de Miranda, pour changer. Elle avait besoin de lui pour ouvrir sa clinique de fertilité et être anesthésiste là-bas.

Une fois cette longue introduction mise en place, nous pouvons commencer l’épisode pour de vrai, avec Vic qui organise donc une journée avec des, on va dire, collégiennes afin de leur montrer que ça peut être fun d’être pompier. Par contre, qu’en tant que pompier, Vic choisisse de rester dehors alors que clairement un orage approche ? C’était bizarre. Et ça l’était encore plus quand les pompiers se mettent à utiliser beaucoup trop d’eau sur le toit de la caserne. Heureusement, Theo et Ross étaient là pour les arrêter et les faire rentrer, juste avant le pire de l’orage.

En plus, ça arrangeait bien les affaires de Vic finalement : Ross se met à engueuler Beckett devant les gamines, montrant que l’autorité peut aussi être féminine. Dès qu’elle n’est pas avec Sullivan, je la trouve géniale la cheffe Ross, moi : elle force même Jack à être volontaire à la caserne, et ça passait bien. Les scènes sont plutôt marrantes, en plus : on voit Jack et Vic jouer les profs pour une génération de gamines qui veulent devenir pompiers, et ça marche bien.

Je veux dire, Vic en prof ? C’est une sacrée bonne idée, parce qu’elle a toutes les qualités qu’il faut pour ça. Elle remotive comme elle peut Santos, une gamine qui manque de confiance en elle, et ça marche vraiment bien, au point où Ross la remarque et finit par lui demander son avis sur le chef Beckett, histoire de monter son dossier contre lui, probablement.

En attendant, les cours continuent avec un cours sur le massage cardiaque. Allez, je leur donne moins d’un épisode avant d’avoir besoin elles aussi de faire un massage cardiaque à une de leur pote. Je vois bien Santos devoir le faire, par exemple. Après, c’est marrant de voir un entraînement à cette procédure au son de Baby Shark. Ca réactualise des connaissances qu’on avait tous sur Stayin’ Alive pour une autre génération après tout. Oui, c’est ridicule… Mais c’était ridicule aussi avant.

Un truc moins ridicule ? Ross qui fait son petit discours anecdotique pour motiver les gamines. Par contre, que ça nous provoque des doutes chez Vic alors qu’elle n’en a jamais eu aucun avant cet épisode où elle a toujours été faite pour ce job, même quand elle avait peur du feu, c’est fou quand même. Et même si elle a beaucoup à gérer dans l’épisode, Vic reste présente pour Jack, ce qui est plutôt une jolie chose à voir – et ce qui est plutôt rassurant aussi. Elle apprend ainsi que Jack a désormais une sœur, en profitant pour insister sur le fait que c’est bon signe de la voir le chercher : sa famille l’aimait.

Ils n’ont pas trop le temps de s’appesantir là-dessus de toute manière : l’orage continue et finit par frapper une famille qui prenait simplement un petit pique-nique. Un père de famille débarque avec sa femme et ses filles dans le coffre, parce qu’elles ont été frappées par la foudre et sont en crise cardiaque. Comme prévu, Vic, Travis et Ross sont débordés et n’ont d’autres choix que de faire appel aux petites volontaires qui sont là.

Voilà donc Santos et O’Hare forcées d’intervenir pour faire un massage cardiaque sur Baby Shark et réussir à sauver les deux sœurs et la mère. C’est beau, non ? Et ça l’est d’autant plus que tout ça est rendu possible par Vic qui fait appel à elles au bon moment, avant de les soutenir quand elles sont en panique, sur le moment comme après. Elle a le meilleur des speechs sur le fait que c’est une bonne chose de pleurer et que ça fait d’elles de très bonnes recrues potentielles.

Ross voit tout ça et revient vers Vic ensuite pour enfin lui faire remarquer qu’elle est beaucoup trop dramatique dans sa vie en général. Cela faisait du bien d’avoir quelqu’un pour enfin lui dire, alors que Ross la fait ensuite prendre conscience qu’elle serait parfaite pour gérer Crisis One. Alors… Elle est beaucoup trop émotive et réactive pour ça, je pense, et même si ce sont des qualités, on a déjà vu que ça pouvait être des défauts sur le terrain. En même temps, je la vois bien gérer ce poste… Je ne sais pas, on verra dans le reste de la saison, j’imagine.

Une fois qu’elle a dit tout ça, Ross se rend compte qu’elle a besoin aussi de laisser ses émotions se faire entendre : elle est énervée de ne pas pouvoir afficher sa relation au grand jour, parce qu’elle a peur de perdre son job ou sa crédibilité. Ma foi, c’est un dilemme que j’aime bien pour elle, surtout qu’elle se rend compte à quel point elle aime ce job grâce à Vic et/ou aux gamines. Et elle fait donc le choix de son boulot plutôt que de Sullivan. AHA. Ca ne tourne pas du tout en rond.

Pendant ce temps, les pompiers sont appelés en intervention parce que l’orage a fait se crasher un hélicoptère. Rien de bien original pour une série comme celle-ci… mais comme nous sommes en mi-saison (déjà, oui – et l’appellation est mauvaise vraiment, on est plus sur un tiers là), il faut que tout dérape.

Beckett est ainsi insupportable, Theo ne sent pas bien tout ce qu’il se passe et il remarque assez vite que Maya a trop mal à la jambe pour être encore sur une intervention. Et pourtant, elle est là. On sent bien que ça tournera mal à un moment dans l’épisode, mais avant ça, il faut quand même que ça commence comme n’importe quelle intervention. Andy et Sullivan tentent donc d’aider le passager de l’hélicoptère, mais celui-ci meurt rapidement. Rapidement, oui, mais pas avant d’avoir eu une vision de son père. C’est triste et ça nous perturbe Andy, évidemment.

C’est donc sans surprise qu’elle finit par donner des ordres à tout le monde et jouer la capitaine quand Beckett fait de la merde une fois de plus. En effet, les pompiers parviennent à évacuer une première passagère de l’hélicoptère, mais un deuxième passager donne plus de fil à retordre, avec un risque fort de paralysie s’ils se décident à faire le travail trop vite comme Beckett le demande.

Ben s’énerve donc sur Beckett, Andy s’en mêle, sous la surveillance de Théo toujours et… bim, Andy prend le commandement à la seconde où Beckett lui propose de faire mieux que lui. Et elle fait mieux, effectivement, s’occupant même de Maya, au passage. En la mettant de côté. Bim, bien fait pour toi, Maya.

Je n’ai pas trop aimé la direction que ça prenait ensuite, évidemment : c’est Ben qui va finir par devenir capitaine, clairement. Theo trouve en effet qu’il est trop fort pour se faire entendre à la radio quand il parle à l’hôpital et qu’il les force à faire ce qu’il souhaite, sans les insulter, sans leur crier dessus. Pas comme Beckett, pas comme Andy. Ma foi, le pire, c’est que ça semble cohérent.

De son côté, Travis rate son rendez-vous plus qu’important avec les syndicats pour prouver qu’il pourrait être un bon candidat : le résultat, c’est qu’on voit clairement qu’il a peut-être du mal à gérer sa colère et que Dixon se fout de sa gueule une fois de plus. Eli a beau tenter de calmer ou rassurer Travis, eh bien, ce n’est pas suffisant. Il a raté le rendez-vous de toute manière. Par conséquent, il demande à Eli de faire fuiter l’histoire familiale de Dixon, histoire de reprendre de l’avance sur une course à la mairie qu’il est clairement en train de perdre. Bon courage pour te regarder dans le miroir après ça, Travis.

Et comme tout ça n’est pas assez dramatique pour une fin de saison, il nous reste à devoir gérer une confrontation Maya/Andy. Maya n’apprécie pas d’avoir été mise de côté par Andy, surtout que ça s’est fait devant Beckett. Elle lui en veut et lui fait savoir, n’écoutant aucun des arguments plutôt bons d’Andy. Sans surprise, ça se termine donc mal : Maya retourne s’entraîner malgré ses blessures. Elle accélère même le tapis de course et finit par s’exploser la gueule, dans une jolie cascade. Elle termine l’épisode inconsciente, et personne ne vient s’occuper d’elle parce qu’une alarme fait que toute la caserne se vide. Andy voit bien que Maya n’est pas là… mais l’alarme et le job passent avant sa pote, qu’elle pense en train de bouder, grosso modo.

L’attente va être longue !

 

Vus cette semaine #44

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1 (ou J+beaucoup plus quand ce sont des rattrapages, mais faut bien classer d’une manière ou d’une autre)… 

Mardi

NCIS – S20E02 – Daddy Issues – 14/20
Autant Walker a pris tout son temps pour proposer à nouveau un épisode plutôt classique en ce début de saison, autant NCIS n’est pas confronté du tout à ce problème : ce second épisode nous replonge déjà dans la routine des agents – et ce n’est pas plus mal, parce que c’est tout à fait ce que j’avais envie de voir pendant mon repas. Peu de surprises, mais c’est efficace.
NCIS Hawai’i – S02E02 – Blind Curves – 15/20
Je me rends compte que les personnages de la série me manquaient un peu : j’ai passé un bon moment devant cet épisode. Il est tout simple, l’enquête y est trop fluide et simple, mais ce n’est pas grave : c’est le genre de divertissement efficace dont j’ai besoin pour mes déjeuners solo. Ouais, c’est uniquement pour ça que j’ai repris cette saison 2… Et alors ? J’étais content d’enfin retrouver la série, parce que le crossover de début de saison m’avait déçu.
NCIS – S20E03 – Unearth – 14/20
Je ne sais pas trop quoi penser des développements de personnage dans cet épisode, mais l’enquête avait le mérite d’être intéressante parce qu’elle était plutôt surprenante pour cette série. Je ne suis pas sûr que je m’en souviendrais vraiment demain, mais de toute manière, ce qu’il fallait retenir était ailleurs, avec l’insistance sur un personnage qui commence à se faire sa place malgré son peu de temps de présence.
NCIS Hawai’i – S02E03 – Stolen Valor – 16/20
Deux épisodes coup sur coup qui se centrent sur les mêmes personnages ? La série a compris la raison principale pour laquelle on l’aimait et la regardait, je crois. C’est peut-être un peu abusé de leur part, mais ça m’a fait plaisir, surtout que cet épisode fonctionnait vraiment bien dans la manière dont il était amené. Certes, il y avait bien des choses prévisibles, mais ce n’est pas grave, parce que j’ai aimé passer autant de temps sur la même intrigue.
9-1-1 – S06E03 – The Devil You Know – 11/20
Je suis blasé par cet épisode qui n’était pas du tout ce que j’en espérais. Non seulement, je l’ai trouvé extrêmement prévisible, mais en plus, comme à chaque fois qu’ils se lancent dans ce genre d’enquêtes, il y avait des problèmes de cohérence et de crédibilité. Pour ne rien arranger, j’ai eu l’impression de regarder une toute autre série. Bien sûr, le changement de ton était voulu, mais je n’ai pas accroché plus que ça.
9-1-1 – S06E04 – Animal Instincts – 15/20
Et beh voilà, ce n’était pas si compliqué de faire un épisode qui tienne davantage la route que le précédent. Cela me rassure un peu pour le reste de la saison : on retrouve les cas d’urgence parfaitement improbables de la série et les évolutions de personnages qui prennent des virages inattendus à 180° sans crier gare. Et cela me va beaucoup mieux. j’espère que la saison va continuer sur cette lancée qui lui réussit bien mieux.
9-1-1 – S06E05 – Home Invasion – 16/20
La série reprend son souffle avec cet épisode qui correspond bien plus à ce qu’on peut attendre d’elle de manière générale : des interventions reliées entre elles, une intrigue comique, une autre plus dramatique et l’évolution à vitesse grand V d’un personnage en particulier. Ce cocktail explosif – c’est le mot – est divertissant et efficace.
9-1-1 – S06E06 – Tomorrow – 16/20
J’ai l’impression que l’épisode passe à côté de certaines opportunités et twists qui auraient pu être évidents, se contentant d’un suspense moins efficace. Pour autant, cet épisode marque un tournant dans la vie d’un des personnages principaux de la série et il le fait de manière plutôt réussie. Après, je ne suis pas le plus objectif sur le sujet : j’adore les personnages mis en avant dans l’épisode.

Vendredi

Station 19 – S06E04 – Demons – 15/20
Il y a de bonnes idées dans cet épisode, mais aussi beaucoup de potentiel gâché : c’est un épisode d’Halloween qui aurait pu réussir à nous faire bien plus peur s’il s’en était donné les moyens. Malheureusement, son but n’est d’être qu’une transition, et si c’est réussi, c’est un peu frustrant. Il y aura un avant et un après dans la majorité des intrigues, c’est déjà ça de pris.
Grey’s Anatomy – S19E04 – Haunted – 16/20
La saison se poursuit en remettant peut-être un peu trop l’accent sur les intrigues des saisons précédentes. Il fallait bien que les couples reprennent leur droit sur la série, même si on est épuisé par une bonne partie d’entre eux. Heureusement, on continue d’avoir un soft reboot en parallèle, avec des intrigues plus légères – mais peut-être un peu trop cheesy. Et à Halloween, on veut des sucreries, pas du fromage !
Station 19 – S06E05 – Pick Up the Pieces – 15/20
L’épisode est efficace par sa construction qui change un peu de ce qu’on a l’habitude de voir et qui intègre dans le casting l’air de rien des personnages que l’on reverra. Autrement dit, c’est un épisode tout à fait classique et divertissant, et c’est exactement ce à quoi je m’attendais – et que j’avais envie de voir. La vie est belle, parfois.
Grey’s Anatomy – S19E05 – When I Get to the Border – 17/20
Il est compliqué de donner une note à cet épisode car les trois intrigues qui le composent sont vraiment trop différentes les unes des autres. Il y en a une qui est parfaitement horrible et nécessaire, et que j’imaginais bien voir dans la série depuis plusieurs mois sans me douter que ce serait traiter avec le retour de ce personnage emblématique ; une qui paraissait soporifique, mais nécessaire pour le développement de Meredith et enfin une qui permettait d’apporter de la légèreté à l’ensemble. Bref, c’était super hétérogène, et c’est difficile de savoir quoi en penser.
Walker – S03E04 – Wild Horses Couldn’t Drag Me Away – 13/20
La date était parfaite pour un épisode d’Halloween… mais ce n’est finalement pas ce que propose la série. C’est bien dommage. Cela dit, avec cet épisode, j’ai l’impression que les scénaristes offrent enfin une vision d’ensemble de ce que chaque personnage peut devenir en saison 3 – il était un peu temps d’avoir l’impression qu’on avançait sur le sujet, parce que la saison est déjà bien entamée l’air de rien.
Walker – S03E05 – Mum’s the Word – 09/20
Qu’est-ce que je suis en train de regarder ? Je me suis posé plusieurs fois au cours de l’épisode la question et c’est le sentiment qui persiste après visionnage : c’est un énorme what the fuck à bien des niveaux. Cet épisode tente de mettre en place plein de nouvelles choses, mais très peu fonctionnent vraiment. Pire, les personnages semblent réagir en étant totalement à côté de ce qu’ils nous ont habitué à faire. Bref, c’était mal écrit.
Manifest – S04E01 – Touch-and-Go – 14/20
Si certains acteurs continuent de jouer toujours aussi mal, d’autres semblent un peu plus motivés cette saison. Si je compare cet épisode avec la catastrophe qu’était la reprise de la saison 3, je dirais même qu’on a un épisode de qualité… Mais bon, faut pas abuser non plus. J’ai eu quelques surprises en cours de route, parce que je ne m’attendais pas à certains revirements de situation dans le scénario global de la saison, et quelques fous rire quand c’était trop mauvais ; et ainsi, je peux le dire : ce retour est exactement ce que j’en attendais, non pas dans l’intrigue, mais dans les ressentis qu’il donne.
Manifest – S04E02 – All-Call – 15/20
Voilà encore un épisode qui a trouvé le moyen de me faire rire plus que nécessaire avec des répliques ou des bouts d’intrigue sans queue ni tête. Et pourtant, au milieu de tout ça, le mystère reste addictif et on sent qu’on avance – même si on ne sait toujours pas où on va. C’est la force de la série, au fond : elle est addictive parce qu’elle distille des bouts de réponses à chaque fois et parce qu’on sent bien que le récit est mené dans une direction. Entre ça et les intrigues qui se recoupent à chaque fois, prouvant une certaine maîtrise d’écriture quand même (les nombreux défauts étant dans les détails), je suis finalement satisfait.

Dimanche

The Walking Dead – S11E21 – Outpost 22 – 18/20
Ce dernier arc de la saison, et de la série (on y arrive !), me plaît beaucoup parce qu’il permet de faire avancer en même temps bon nombre de personnages dans des directions qui se rejoignent. En revanche, ça avance assez vite pour que je m’attende à un ou deux dernier(s) épisode(s) de saison encore différent(s) de là où nous en sommes. Pour l’instant, peu importe : j’ai vraiment bien savouré cet épisode qui, s’il n’invente rien à ce stade, parvient à surprendre par sa fluidité.
The Walking Dead – S11E22 – Faith – 17/20
La série semble vouloir me plaire pour ses derniers épisodes, en donnant exactement à cette fin de saison les twists que j’avais envie de voir pour certains personnages, histoire de pouvoir leur dire au revoir au sommet de leur gloire. Après, comme la fin approche, je ne suis pas tout à fait serein pour la survie de tous, et cet épisode me l’a rappelé : il y a encore des personnages auxquels je suis attaché. Et d’autres, pas du tout. C’est rarement ces derniers qui sont le plus en danger, cependant. Bref, plus que deux épisodes…
The Walking Dead – S11E23 – Family – 19/20
Il n’y a plus de doute, on se dirige à grands pas vers une fin de saison avec un épisode qui était franchement réussi. Cette saison a réussi à plusieurs reprises à me rappeler ce que j’avais pu aimer pendant ces onze saisons, et cet épisode le fait très bien aussi, avec quelques rebondissements et une situation qui se complexifie au fur et à mesure que les intrigues se croisent. Franchement, ils sont capables de réussir la fin à ce stade. Et je n’aurais pas parié dessus il y a quatre ans.

Voilà des vacances rentabilisées, enfin ! Cela valait le coup d’être malade…

> Vus en 2022