Station 19 – S04E02

Épisode 2 – Wild World – 16/20
Si c’est mieux cette semaine, l’épisode isole très clairement deux personnages qui sont ceux avec lesquels j’ai le plus de mal… et ça ne fait que confirmer que la série se porterait mieux sans eux. Je sais que ça n’arrivera pas, mais tout de même, ça se souligne. Pour le reste, c’est un épisode plus classique, mais comme il n’en fait pas des caisses, ça le rend bien plus chouette que la semaine dernière, il n’y a pas photo !

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Spoilers

There’s a tiger on the loose. Don’t panic, though.

Arf, je n’avais que moyennement envie de regarder cet épisode, mais ça commence suffisamment mal pour me regretter de m’être motivé. C’est triste. On commence donc par Andy qui se met un masque pour… traverser un parc où elle ne croise personne et retirer son masque aussitôt qu’elle est à proximité de sa tante et de sa cousine. Oui, elle a décidé de retrouver sa famille, même si elle n’est pas prête à parler de sa mère.

Finalement, ils prennent la décision de garder la mère loin d’Andy, mais de lui coller une famille dont on ne savait rien jusque-là et qui est probablement là pour rester… J’espère, j’ai un point de Bingo à marquer, après tout. C’est bien la seule raison qui me fait espérer ça, parce que les entendre hurler tout l’épisode et se faire des « câlins corona », pfiou, c’était trop pour moi. On est passé à côté d’un truc en France à ne pas inventer la « bise corona », parce que clairement ce câlin stupide semble adopté par toutes les séries.

Andy tente pourtant de s’en tirer la maternité, allez comprendre pourquoi. Tout l’épisode permet à Andy, dans des scènes inintéressantes alors que j’espérais limite qu’un tigre débarque pour pimenter tout ça, de se faire à l’idée de sa nouvelle famille retrouvée et à celle d’une meilleure compréhension de ce qu’il s’est passé il y a des années.

Un flashback finit par nous apprendre qu’Andy est encore plus conne que prévue : un flashback nous révèle qu’Andy avait appris par sa cousine que sa mère était encore en vie, mais qu’elle avait fini par tout oublier après une crise de son père et des jours, semaines, mois sans revoir sa famille. Euh ? Concrètement, ça me paraît être le genre de souvenirs suffisamment marquants pour que le cerveau ne l’oublie pas, même pour se protéger. Franchement ? Ce n’est pas quelques pas de danse qui sauvent tout ça.

Avec la pandémie, ils n’ont pu avoir l’acteur jouant Pruitt sur le tournage dans le parc – à moins que ce ne soit juste pour pas payer l’acteur ?? – mais il a tout de même eu la sympathie de faire quelques voix off. En fin d’épisode, je n’ai pas réussi à savoir si c’était vraiment lui qui regardait sa fille danser dans le flashback. Et soyons honnêtes, c’est une des rares scènes de danse que je n’ai pas aimées.

Pendant ce temps à la caserne, Ben continue de se faire appeler « papa », et ce n’est pas super intéressant. C’était plus intéressant de le voir dans un camion avec Travis ayant des nouvelles de son père. On se marre bien. Du côté des choses moins marrantes, on comprend clairement qu’avec le masque et les blouses qu’ils sont obligés de mettre pour se protéger, les pompiers doivent perdre bien du temps.

Ils sont appelés en intervention dans une maison où une vieille femme s’est fait attaquer par un tigre du Bengale qu’elle avait bon espoir de domestiquer. Elle m’a vite paru insupportable avec ses répétitions de « Lorelei » en permanence, avant de révéler que si la tigresse s’est attaquée à elle, c’est parce qu’elle était affamée : elle n’a pas pu manger depuis un moment à cause de la pandémie et des pénuries de viande.

Ah ? Sympathique la pénurie de viande ! Si Travis et Ben font tout ce qu’ils peuvent pour la sauver en l’emmenant vers le Grey Sloan Hospital, Travis ne peut s’empêcher de juger sa patiente qui a élevé un tigre et mis en danger une bonne partie de Seattle. Finalement, la patiente meurt en chemin… juste après un moment terrifiant où Travis voit le tigre dans le jardin d’une famille qui n’a rien demandé. C’est terrible.

Toujours dans la caserne, Vic essaie de comprendre comment fonctionne la nouvelle vie d’Andy, et ce n’est pas si simple. Elle est bien plus drôle quand elle parodie Jack, dont la vie est plus simple à suivre : il est clairement amoureux de sa nouvelle « amie », avec qui il parle tout le temps au téléphone. Elle est encore plus paumée du côté de Miller quand elle apprend que Dean et Sacha ont rompu.

Cette fois, elle prend mal que Travis soit au courant avant elle, et elle fait la gueule à Dean, parce que bon, ils vivaient ensemble et il l’a dégagée à cause de Sacha. Elle s’est ensuite retrouvée SDF pendant une pandémie et apprend désormais que c’est la sœur de Dean qui s’occupe de Pru, pas Dean, pas Sacha.

Bref, elle est en fait vexée de ne plus être dans la vie de Pru après cinq mois de babysitting. Je peux la comprendre, effectivement, surtout qu’il ne lui dit rien des vraies raisons qui lui font prendre cette décision. C’est plutôt chouette à suivre par rapport à la semaine dernière, mais la scène commençant à tourner en rond, j’étais content qu’ils soient appelés pour aller chercher le tigre… même si Vic et Jack dans le même camion, c’était étrange.

En parallèle, Maya est en manque de sa copine : cela fait trois semaines qu’elle n’a pas pu voir Carina, coincée à l’hôpital. Le couple est toujours super sympathique à suivre, par contre, ça devient lourd de voir tous les couples de Shondaland se faire du sexcam là ; et je n’en suis qu’à mon quatrième épisode de cette pandémie. Je ne sais pas si je préfère ça ou les scènes de sexe avec la distanciation sociale de Grey’s Anatomy.

Elle en parle ensuite à Jack – ce qui est étrange puisqu’il est son ex – puis à Miller – ce qui est étrange puisqu’il est son subalterne. Il en profite toutefois pour parler de son problème à lui avec Vic, tout en éludant ses vrais sentiments, afin de faire comprendre à Maya l’importance d’être claire avec Carina. Maya envisage en effet d’emménager avec elle, juste pour la durée du confinement, puisque la séparation est trop longue, même si c’est logique de prendre des précautions en pleine pandémie avec des boulots pareils. Quant à Dean, il ferait mieux, à mon avis, de dire la vérité à Vic, mais il n’y aurait pas autant de drama si les personnages suivaient mes conseils, alors bon, ce n’est pas le but d’une série.

Après tout ça et la mort de la patiente de Travis et Ben, les pompiers rentrent à la caserne où ils s’enferment, sans même avoir retrouvé le tigre. Cela permet à Vic de retrouver Dean et de s’engueuler encore avec, lui expliquant un peu mieux les vraies raisons de son énervement. Malheureusement, il se refuse toujours à lui dire la vérité, préférant encore s’en confier à Jack qui passe vraiment la pire des journées, le pauvre !

Il finit par trouver la porte de sortie idéale de cette conversation : le tigre est enfermé avec eux dans la caserne. MOUAIS. Le tigre s’est donc baladé dans toute la ville pendant l’épisode, et il n’y en avait qu’un seul… Jack et Dean tentent de donner l’alerte aussi discrètement que possible pour éviter un problème avec le tigre, ce qui fait qu’on retrouve Dean en train d’hurler à Vic de ne surtout pas aller dans le garage de la caserne.

Ouais, alors là, Dean, franchement… Je veux bien qu’il soit amoureux, mais hurler à quelques mètres d’un tigre ? Et hurler à Vic de ne pas aller quelque part ?? Evidemment, Vic se rend aussitôt dans le garage pour s’engueuler avec lui et tombe nez à nez avec le tigre. Dean est celui qui la met en danger, certes, mais c’est aussi celui qui lui sauve la vie en balançant de la viande pour le tigre. Quant à la confrontation, elle est parfaite, parce que l’actrice jouant Vic est géniale.

A l’hôpital, Carina sort dépitée et à bout de souffle. Elle a perdu une troisième mère en plein accouchement, et comme elle tombe sur un visage vaguement connu, elle se confie aussitôt à celui-ci. Il s’agit de Ben, qui vient de remettre le corps de sa patiente à une Hellm décontenancée de voir Travis si énervé après le cadavre. Carina révèle une vie de patiente bien terrible : une adolescente de 19 ans vient de mourir en accouchant d’un mort-né, mais les deux sont morts seuls sans les (grands) parents, à cause du Covid19.

Ca aurait fait un très bon épisode de la série-mère à l’époque d’Adison, tout ça… C’est dommage de se contenter d’un récit, même si l’actrice le gère bien évidemment. Elle est horrifiée de l’épidémie en cours, elle est horrifiée de sa patiente qui meure seule, elle est horrifiée de finir sa journée seule, parce que Maya et elle font une quarantaine séparée, exactement comme Ben et sa femme.

Oui, mais non. Parce que si Miranda et Ben sont séparés, c’est à cause des maladies respectives de chacun et des enfants. Ben ne comprend pas comment Carina peut rester seule, sans Maya, alors qu’elles ont trouvé la personne les rendant les plus heureuses l’une et l’autre. Tout est clair pour Carina qui comprend qu’elle a plutôt intérêt à aller voir Maya. J’adore le personnage de Ben, pour une fois.

Il s’en sort bien avec Carina, mais il s’en sort bien aussi avec Travis qui lui révèle que son père est dans le placard depuis des années. C’est intéressant tout ça, mais j’ai hâte que cette saison nous révèle où ils vont avec cette intrigue…

Le tigre ? Il finit par être rattrapé, évidemment, mais j’ai bien ri de voir les pompiers le filmer pour leurs proches. C’est le genre de scènes qu’on ne voyait pas trop avant, alors que pourtant, la technologie était déjà dans nos vies. Bon, j’exagère, on en avait dans ces séries, mais on sent bien que ça a un impact encore plus grand avec le Covid.

Tout ça termine par Dean galérant à expliquer à sa sœur comment s’occuper de Pru, alors que Vic écoute ça sans comprendre. Elle est réconciliée avec Dean de toute manière – ils ont même brisé la distanciation sociale, alors elle se contente d’une scène amusante avec Travis, histoire de. Dans une autre pièce de la caserne, Maya propose donc à Carina d’emménager avec elle quand celle-ci débarque pour la voir après tout ce temps sans elle. Cela tombe bien parce que Carina voulait justement proposer à Maya de vivre avec elle : elle est venue avec quelques tests de Covid. Ben voyons. C’est là qu’on voit que les États-Unis n’ont pas mis en place exactement les mêmes mesures que nous, parce que le PCR semble être un test magique qui permet de faire sa quarantaine ensemble. Je m’étais déjà fait la réflexion lors du dernier épisode de la soirée de reprise du TGIT.

Enfin, Sullivan, lui, fait une réunion des alcooliques anonymes… en visio. Je n’y avais pas songé, mais c’est encore plus étrange que les réunions d’anonymes que nous avons l’habitude de voir. Honnêtement, je trouve déjà difficile d’avoir confiance en tout le monde dans une pièce, mais en ligne où n’importe qui peut te filmer à ton insu ? C’est horrible.

C’était sympathique d’avoir ensuite un visio entre lui et Amelia. Peut-être qu’ils vont réussir à me rendre Sullivan intéressant grâce à ça ! L’idée est en fait de faire un suivi post-opératoire, mais Amelia en profite pour le soutenir également dans sa sobriété, tout en expliquant l’importance d’être séparé d’Andy pour son bien. Elle refuse toutefois d’être sa marraine des AA, préférant qu’il trouve un homme qui ne soit pas son médecin. Effectivement.

Ce n’est pas bien compliqué à trouver : Richard Webber. Pfiou. C’était obligé, mais je ne suis pas convaincu par ce duo pour l’instant. OK, c’est principalement parce que les deux personnages ont eu tendance à me souler, mais bon… Je reconnais que le duo est logique.

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Station 19 – S04E01

Épisode 1 – Nothing Seems the Same – 16/20
Je n’arrive pas vraiment à savoir ce que j’ai pensé de cet épisode. Je trouve qu’on peine à discerner les intrigues qui occuperont la saison, surtout qu’il ne semble pas y avoir de changements majeurs pour l’instant dans la vie de la caserne – c’est con avec un titre pareil. Il y en a bien un avec le coronavirus, évidemment, mais pour l’instant, ça a juste donné quelques scènes lourdingues au milieu d’un commentaire acerbe malgré lui de la société américaine.

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Spoilers

Let me be your daddy!

Quel est exactement l’intérêt de reprendre là où la saison 3 s’est arrêtée, à la seconde près, si c’est pour nous faire une scène de moins d’une minute ? Andy fait donc une crise de panique en découvrant que sa mère est en vie, et hop, on passe directement trois semaines plus tard, avec Andy assez mal en point et Ben qui vient la chercher pour qu’ils aillent ensemble à l’hôpital.

Andy remet déjà son masque, donc il faut en comprendre que c’est foutu pour voir l’épidémie débarquer dans la série. Autant je reprochais à This is us de faire un épisode fourre-tout sur le sujet, autant je me sens déçu de voir que le virus est déjà si installé dans la série. L’avantage, c’est que toute la caserne de pompiers se pointe au Seattle Grace, donc on commence directement par un crossover bien senti. Rose, la tante sortie de nulle part qui me donnera probablement un point de Bingo Séries, est là aussi. Est-ce que c’est la sœur de Miranda ? Pas clair.

En tout cas, Miranda reçoit donc la visite de sa famille sur le seuil des Urgences. C’est tout à fait logique, ça, ma foi. Ce début est bien forcé, je trouve, et c’est aussi ça qui me déçoit. Tous les pompiers nous applaudissent donc le personnel médical, et c’est très agréable de voir que Carina et Maya sont encore ensemble ou que ni Carina, ni Bailey n’oublient de mettre du maquillage en ces temps de crise.

En flashback, Andy découvre donc que sa mère est en vie, et sa crise de panique ne fonctionne pas du tout. L’avantage, c’est qu’elle permet une bonne distanciation sociale, avec Andréa trop paniquée pour rester auprès de sa mère. Elle s’isole donc dehors où sa tante finit par venir la convaincre d’écouter le fantôme de sa mère lui expliquer tout ça. L’épisode traîne tellement en longueur sur le sujet !

Andy a des dizaines de théories pour expliquer ce qu’il s’est passé, mais elle se plante totalement : sa mère n’avait juste pas envie d’être mère. Ah. C’est énorme, ça, comme idée. Sa mère était donc en pleine dépression parce qu’elle n’a jamais voulu être mère. C’est beau : elle s’est barrée, même si elle aimait Andy, parce qu’elle n’allait pas bien et que la santé mentale à l’époque, c’était accessoire.

Le problème ? Elle accuse son ex-mari d’être celui qui a planifié tout ça : elle n’a jamais voulu qu’Andy la pense morte. Oups. C’est embêtant ça, parce qu’Andy ne pourra jamais le confronter sur le sujet, et ça explique pourquoi elle a tant de mal à s’en remettre dans le présent ! Bon, accessoirement, sa mère est en vie, aussi. La confrontation entre la mère et la fille est intéressante, mais on a du mal à s’y faire quand même, à ce personnage de mère qui annonce tranquillement qu’elle s’est sentie libre en abandonnant sa fille.

Je peux comprendre, mais de là à ne jamais dire qu’en fait elle n’était pas morte ? Et ce père qui prend la décision de dire qu’elle est morte ? C’est gros tout ça. Trop gros pour que ça passe. Au moins, l’actrice s’en sort toujours bien – et même vraiment très bien – et ça me fait raccrocher au personnage d’Andy. Elle est totalement dépressive sur ce coup-là, et passe la nuit à parler avec sa mère, finissant par parler de ses premières règles et de la dépression de son père qui savait parfaitement qu’elle avait toujours une mère ne voulant pas d’elle.

Pire, la mère confesse que le père était venu la supplier de revenir à New-York, mais qu’elle n’a pas voulu revenir. La tristesse franchement. Pas étonnant qu’Andy finisse par se barrer en demandant à sa tante de la recontacter, tout en ignorant sa mère qui passait sa meilleure vie chez des cousins pendant tout ce temps, avec la plus grande honte possible, mais pas le plus grand regret. Triste, triste, triste.

Andy se rend ensuite à l’hôpital pour tout raconter à Sullivan. S’il comprend la difficulté que rencontre Andy à découvrir sa mère en vie, il lui annonce aussi qu’il a pris de la morphine à son réveil et qu’il a peur de rechuter. C’est pour cela qu’il prend la décision d’écouter Amelia : elle lui a dit qu’il valait mieux qu’il passe 90 jours loin de sa femme, hyper toxique pour lui, surtout qu’elle lui fait risquer bien malgré elle la rechute… Le sens du timing ces deux-là, toujours !

Pour en revenir au présent qui nous intéresse, Vic s’installe donc chez Travis maintenant qu’elle n’est plus chez Miller qui a eu la bonne idée de la virer de chez lui. Elle accompagne carrément Travis chez ses parents, pour leur fournir les courses. Ah, les petites habitudes du Covid… C’est bien vu, je trouve, de nous faire des scènes comme ça. Bien sûr, on a aussi un personnage malentendant, alors l’impact du masque est immédiatement important pour la série. J’ai totalement oublié ces personnages, purée. Enfin, je me souviens de leur existence, juste, je ne sais plus qui ils sont exactement, niveau prénoms et tout. Jack est toujours sous le charme en tout cas.

Pendant ce temps, Sullivan dirige désormais des gens en travaux d’intérêts généraux, mais il semble l’être lui aussi. Il est surtout important de noter qu’il n’est plus marié avec Andy. C’est gros. Je sais bien qu’ils ont trop de problèmes à régler l’un et l’autre pour fonctionner en couple, mais tout de même, cette séparation d’un commun accord, j’ai du mal. En plus, il est du coup coupé du monde et ce n’est vraiment pas passionnant. Il largue son pseudo-job quand il entend ses anciens collègues pompiers en pleine galère sur un début de feu de forêt. C’est bien le moment.

De retour à la caserne, on apprend que Miller est désormais en colocation avec sa copine du moment, Sasha. Bon, en voilà une qui a du avoir une promotion. Vive le confinement… Là encore, c’est très gros, mais ça passe bien, parce que les décisions irrationnelles en début de confinement, je connais. En plus, il a toujours un bébé – Prue ! – à gérer, alors avoir une copine prête à l’aider là-dessus, ça ne peut pas faire de mal. Jack n’est pas dupe et comprend qu’il est amoureux de Vic, toujours, mais bon, admettons.

Autrement, Travis et Vic vivant ensemble, ils ne respectent pas vraiment les distanciations… mais en même temps, c’est compliqué de garder la distance dans une caserne de pompiers. Ils sont comme à la maison, et c’est impossible de garder la distance. D’ailleurs, la distance, elle est compliquée aussi à garder en intervention. Certes, la quarantaine doit ralentir leur taf et le changer du tout au tout : moins de malaise dans la rue, beaucoup plus d’hospitalisation de covid ?

On verra bien. Je compte sur la série pour trouver des trucs impressionnants à raconter. En attendant, on commence par des jeunes qui ne respectent pas la quarantaine pour faire la fête. L’intervention est vite expédiée, pour en revenir à Travis sur une application de rencontres, où il aperçoit quelqu’un dont il n’ose pas parler à Vic, alors qu’il est hyper surpris. Quand il se met en plus à lui demander des nouvelles de Jackson, ça nous fait nous poser plein de questions.

Une autre alerte leur fait faire demi-tour, parce que les gamins s’occupent finalement de leur voiture au lieu d’attendre la dépanneuse, et que la voiture explose. C’est con, tout de même. C’est la panique pour toute la caserne à partir de ce moment, surtout que trois ou quatre adolescents s’amusent à se barrer dans les bois et à se blesser au passage. Putain, c’est con les adolescents dans cette série.

Côté covid19, les interventions sont rendues compliquées, et ça l’est encore plus quand le Grey Sloan refuse d’accepter certains patients. Vic impose donc son patient auprès d’Owen, et c’était plutôt intéressant à voir… Quelle panique ! Ca nous prépare le terrain pour Grey’s Anatomy, mais vraiment, ça nous rappelle que la situation sanitaire était catastrophique il y a quelques mois – et en France, on en revient là en plus. Par contre, les scènes pour nous présenter les pompiers et médecins comme des héros… Je les comprends, mais c’était kitch et tellement américanisé que j’ai eu du mal à m’y faire. Il est intéressant aussi de voir nos deux pompiers perdre du temps à désinfecter tout le camion. Eh, ils le faisaient probablement avant, mais jamais on ne voyait ça.

Tout ça termine par Travis annonçant à Vic qu’il a vu son père sur son application gay, avec la meilleure légende possible, et lui proposant ensuite de venir vivre avec lui. C’est chouette comme tout, et c’est un peu la meilleure évolution possible parce que j’adore leur duo. En parallèle, on nous ressort le duo entre Sullivan et Bishop, et ça ne m’intéresse pas trop.

On note que Bishop est dégoutée de devoir se passer de Sullivan à la caserne, alors qu’il est un super pompier. Moui. Bon, on verra ce que ça donne dans d’autres saisons… En attendant, il nous reste une dernière scène rendant hommage à Pruitt, en visioconférence. Andy fait ainsi un petit discours pour faire pleurer tout le monde à distance, mais ça n’a pas trop pris sur moi. Sans surprise. L’hommage est aussi regardé par Carina et Bailey, ça va de soi, elles n’ont que ça à faire, et par Sullivan qui est toujours présent malgré ses 90 jours de distance. Quel beau mari pour sa femme de ne pas la soutenir pendant son deuil et le plus gros drama de sa vie, j’adore !

Franchement… Elle a plus vu un voisin de la caverne persuadé d’avoir le Covid chaque semaine et regrettant de payer ses impôts sans pouvoir être testé. C’est bizarre comme couple !

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