Précédemment dans Manifest (récap saison 3)

Salut les sériephiles,

Cinq ans après la disparition de leur avion, les passagers du vol 828 sont de retour – sans avoir vieilli d’un seul jour. Le début de la série paraît bien loin désormais qu’on est parti dans un délire mystique bien plus important. 313-2 ManifestPas étonnant d’avoir vu la série être annulée, donc, parce qu’il fallait s’accrocher sur la saison 3 dont la qualité n’était pas toujours au rendez-vous.

Voir aussi : J’ai tout oublié de la saison 2 !

On ne va pas se mentir, Manifest n’a pas tout à fait ma priorité aujourd’hui, parce que j’ai d’autres séries à rattraper avant et parce que certains épisodes diffusés cette nuit aux USA m’intéressaient davantage. Pour autant, je ne peux pas faire comme si la chaloupe (ou le lifeboat, en VO) n’était pas de retour, alors voilà un rapide résumé de la saison 3 pour tous ceux qui souhaiteraient se lancer dans la saison 4 dès ce soir. Courage à vous.

Ce matin, Netflix a décidé de diffuser les dix premiers épisodes de la saison 4 – qui en comportera 20, donc non, la série n’est pas encore terminée et dix épisodes supplémentaires sortiront plus tard ! – et les passagers du 828 ont encore beaucoup à faire avant d’obtenir une conclusion qu’on espère satisfaisante. La saison précédente se terminait tout de même par le meurtre de Grace, qui était assez inattendu : Angelina revenait chez les Stone pour kidnapper Eden après avoir enfermée Olive et poignardée Grace. 313-3 ManifestOn ne doute pas qu’Olive saura être chiante à culpabiliser, mais elle devrait voir son attention être rapidement détournée.

En effet, la toute dernière scène de la saison 3 voyait Cal se pencher sur le corps de sa mère. Plus tôt dans l’épisode, il avait disparu en touchant un morceau de l’épave. Son retour était donc surprenant, bien qu’annoncé. Ce qui n’avait pas été annoncé, en revanche, c’est que Cal aurait cinq bonnes années de plus. Pour compenser le fait que le jeune acteur vieillissait plus vite que le temps passant dans la série, les scénaristes ont donc décidé de lui faire prendre un coup de vieux d’un coup. On verra ce que ça donne, mais je doute qu’on nous donne beaucoup de réponses.

Voir aussi : Manifest (S03)

313 ManifestEn parallèle, la saison se terminait sur d’autres surprises : Jared apprenait le meurtre de la Major par Saanvi, mais il en voulait surtout à Michaela de lui avoir caché ça – surtout qu’elle a démissionné pour ne pas avoir à le révéler. La relation entre ces deux-là n’est toujours pas bien claire, même si elle est mariée à Zeke : clairement, Jared est encore amoureux d’elle s’il est prêt à rompre avec Sarah, la fille de la Major, pour ses beaux yeux. Et Zeke le sait. Et Michaela le sait. Bref, un triangle chiant comme pas deux.

309 ManifestSaanvi, elle, est donc une meurtrière, mais maintenant que la vérité est rétablie et qu’elle a recommencé à travailler dans le sens des Appels en rendant un morceau de ce qu’on nous a affirmé être l’arche de Noé à un volcan qui n’avait rien à faire là (vraiment, il faut s’accrocher), eh bien, elle peut à nouveau recevoir des Appels. Nous l’avons donc vue aider Ben à régler un énième Appel pendant qu’il cherchait à retrouver Cal, en vain. Espérons qu’elle réussira à sauver sa vie sur le fucking lifeboat, du coup, et que Vance finira par se choisir un camp.

312 ManifestAutrement, Eagan est arrêté par la police, contrairement à Adrian qui court toujours dans la nature et devrait donc faire équipe avec Angelina. On ne sait pas bien pourquoi ils veulent faire équipe, je sais, mais c’est ce qui risque d’arriver.

Et le lifeboat ? Pas plus d’informations que ça en fin de saison, même si ça avait été l’obsession de la saison 3. Non, en vrai, je suis quand même curieux de voir ce que donnera la saison 4. Allez savoir, je vais peut-être la commencer ce soir finalement (non).

American Gigolo – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 15/20
Sincèrement, le casting sauve beaucoup un épisode qui est lent, avec un scénario finalement assez peu surprenant malgré sa chronologie éclatée. La série est sympathique sans être incontournable, les personnages sont encore un peu plats à ce stade, mais quelque chose de positif se dégage tout de même de l’ensemble. Je ne sais pas encore ce que ça peut être, mais la série à ce petit côté irrévérencieux qui donne envie de la continuer – un peu en mode Guilty Pleasure.

Spoilers

Julian est libéré de prison après y avoir passé injustement quinze années.

You’re a free man.

La série débute par une scène qui n’a rien de bien exceptionnel, avec le personnage principal qui est clairement déprimé, en prison. Il a de quoi : on comprend assez vite qu’il est accusé d’un meurtre qu’il jure ne pas avoir commis puisqu’il n’en a aucun souvenir. Julian, c’est son nom, est pourtant accusé très clairement par la détective qui lui reproche d’avoir ses empreintes sur l’arme du crime et du sang sur ses vêtements.

Cela se présente mal pour lui : il risque la prison à vie, au mieux. Il peut aussi viser les vingt ans en se confessant, et c’est très probablement ce qu’il fera. Le montage qui suit est parfaitement génial et tout à l’opposé de ce qu’on pourrait attendre d’un type qui est prêt pour la prison. En effet, nous le voyons dans son activité de gigolo, au son de Call me. Avec un autre titre pour la série, j’aurais pu penser qu’il faisait un autre travail et qu’il draguait à tout va… mais ce n’est pas le cas.

Ecoutez, il faut que je le dise tout de suite : j’adore le look de Julian dans ce début de série et je trouve que ça fonctionne super bien de le voir comme ça. Le look ? Je parle de ses fringues, promis, mais je reconnais qu’il a aussi tout à fait le corps pour ce genre de série, hein. Il ne faut pas bien longtemps pour qu’on le voit se déshabiller d’ailleurs. C’est un gigolo, c’est bien normal. Puis, même sans ça, on sent que la série va trouver des prétextes pour le déshabiller plus que nécessaire dès cette première scène.

Cela ne manque pas. Nous retrouvons ensuite Julian quinze ans plus tard. Il a toujours un très bon look sportif et des abdos à baver que l’on voit comme il dort en slip, alors tout va bien pour lui. Eh, ça aide la prison. Bon, le look des années 70 alors que la série semble plutôt moderne, par contre, je ne suis pas forcément fan. Quinze ans plus tard, Julian est donc en prison pour ce meurtre et il a sa petite routine bien définie. Il fait toujours du sport, sert les autres à la cantine et vient en aide aux prisonniers qui lui demandent, en échange d’argent.

On en revient toujours au même dans ces séries, il y a un criminel qui se fait violer par un autre, qui en fait sa chose. Eh, Prison Break vraiment. Alors que Julian est convoqué au parloir, un flashback nous montre la nuit du crime dont il est accusé : Julian est vu au-dessus d’une femme nue, lui-même torse nu et couvert de son sang, au moment où la police arrive.

Au parloir, Julian retrouve la détective Sunday qui l’a forcé à se confesser et qui après une introduction rapide et pas bien subtile lui avoue qu’il est désormais libre. Un autre homme a décidé de dévoiler le crime qu’il avait commis maintenant qu’il était en phase terminale de son cancer, et parmi ses victimes, il y a Janet Holmes, la femme que Julian était supposé avoir tué. Comme il a tranché la gorge de Janet alors que Julian dormait à côté d’elle, ben, Julian a été accusé.

Est-ce que pour autant Sunday s’excuse de ce qu’elle a fait ? Non. Cela ne change rien aux faits, mais ça fait parfois du bien d’entendre de vraies excuses. Julian n’y a pas droit, mais il est libre. Il décide de se rendre dans le quartier de son enfance, quand il s’appelait encore Johnny. Un flashback nous révèle son enfance, et ce n’est pas bien passionnant, honnêtement.

Julian/Johnny vient donc voir sa mère, aveugle, chez elle. Elle ne s’attend pas à sa visite, puisqu’elle pensait son fils en prison. Bon. La série est en train de commencer à m’ennuyer, et c’est embêtant pour un premier épisode. J’ai envie d’accrocher à ce personnage, mais l’omniprésence de flashbacks et une intrigue qui avance bien lentement ne me dit rien qui vaille.

On comprend bien que le personnage est nostalgique de son passé et qu’il a perdu sa virginité avec une MILF (sa voisine ?), mais est-ce vraiment utile pour autant d’avoir tant de flashbacks ? Je suis perplexe. Juste après avoir perdu sa virginité, le pauvre Johnny est carrément vendu par sa mère à une femme qui a juste vérifié son visage et sa capacité à ouvrir la bouche.

Charmant. La nana est française, apparemment, et elle emmène Johnny dans une villa de luxe où il rencontre Lorenzo, un type à moitié à poil, comme tous les gens dans la villa. La première réplique de Lorenzo ? Lui dire que leur vie est toujours mieux que de sucer des bites sur Santa Monica. Ben super. Johnny découvre rapidement sa nouvelle vie : Olga l’a acheté pour en faire un gigolo, et elle se met à l’appeler Julien – ce qui fait qu’il deviendra Julian.

On passe à un autre flashback ensuite, avec Julian rencontrant une belle blonde sur la plage, son chien à lui allant passer du temps avec elle. C’est une manière super décousue de nous présenter l’intrigue de la série – et plutôt que l’intrigue de la série, d’ailleurs, c’est plutôt l’intrigue passée du personnage qui est présentée. A priori, la belle blonde que j’identifiais d’abord comme Janet est en fait la femme d’un richissime homme d’affaires. Julian le découvre par l’intermédiaire d’une cliente, puisqu’ils se retrouvent tous les quatre dans la même soirée.

La cliente de Julian est clairement une habituée très sympa avec lui, mais il la trahit un peu puisqu’il est beaucoup plus attiré par Mrs Stratton, la femme blonde de la plage. Il se débrouille pour l’attirer à une autre soirée plus mouvementée et musicale, histoire de passer un bon moment à la draguer. Etonnamment, il lui fournit même son vrai nom.

Les deux entament évidemment une relation extra-conjugale et tout s’y passe pour le mieux, avec une Mrs Stratton qui s’intéresse au Julian intérieur, pas qu’à celui qu’elle voit à l’extérieur. Elle lui pose des questions sur son travail, pour mieux comprendre comment il peut se prostituer comme ça. Rien de bien passionnant, sérieusement.

Dans le présent, Mrs Stratton – Michelle – semble avoir des choses à cacher. Elle continue de s’intéresser à la vie de Julian, dont elle a vu la libération de prison dans le journal. Désormais, elle porte une perruque et doit supporter de voir son mari rentrer chez lui avec une femme. L’intrigue qui suit n’est vraiment pas ce que j’imaginais : leur fils adolescent est tombé amoureux de sa maîtresse (scolaire, hein). Sympa comme intrigue, mais je ne sais pas trop ce que ça donnera.

Le gamin, Colin, s’enfuit avec sa prof, le père embauche clairement un tueur pour les retrouver quand on voit la réaction de sa femme… et bim, tous mes soupçons vont se porter sur lui pour la suite de la série. Sinon, on est d’accord que Colin, c’est le même acteur que Johnny/Julian jeune ? Je trouve ça super perturbant.

Loin des Stratton, Julian se rend ensuite chez Lorenzo. C’est marrant, parce que Julian n’a pas trop changé en quinze ans, mais Lorenzo a changé énormément en, quoi ?, vingt-cinq ans ? On découvre en tout cas qu’il est resté fidèle à son frère, parce que c’est comme ça que Lorenzo l’appelle. Il lui fait aussi sacrément confiance, en lui confiant directement le volant de sa décapotable. Genre. Qui fait ça ? Il sort de quinze ans de prison, ne lui file pas une super décapotable comme ça ?

Les deux hommes se rendent dans ce qui ressemble à un hôtel. Lorenzo y abandonne Julian au bar avant de le ramener chez lui. Julian finit par lui expliquer, au milieu de la nuit, qu’il avait fini par croire qu’il avait vraiment tué la femme, comme il se souvenait avoir défoncé la tête d’un autre gamin, petit. Mouais. Il a dégommé un type et a oublié qu’il l’avait fait juste après, mais il sait que c’est lui. Il est accusé d’un meurtre dont il ne se souvient pas et se reconnaît coupable… On va dire que ça colle.

Il n’empêche qu’il nous reste encore à découvrir qui est responsable du meurtre de Janet : son meurtrier n’est qu’un tueur à gage. La détective cherche évidemment à l’interroger, mais c’est en vain : le tueur ne parle pas pour autre chose que demander l’euthanasie. Elle rencontre ensuite Julian pour lui expliquer que le type lui a simplement dit « Keen » comme nom de recruteur.

Cela semble signifier quelque chose pour Julian : il entend Queen, et il pense aussitôt à Olga. Mouais. Sachant que juste avant, il a croisé Michelle qui est terrifiée que son mari recommence à leur faire subir ce qu’il a déjà fait… je ne sais pas, c’est une drôle d’idée. En tout cas, ce « Keen » suffit à ce que Julian se précipite loin de la détective Sunday et directement auprès de Lorenzo afin de lui demander à retrouver la Queen, Olga.

Il se dit prêt à reprendre le travail pour elle, parce que de toute manière, il n’a pas vraiment autre chose à faire. Certes. Olga n’est plus tout à fait la reine, par contre : c’est Isabelle, sa fille, qui a pris la suite des affaires. Olga a beau dire à Julian, depuis son fauteuil roulant, de s’enfuir, il ne l’écoute absolument pas. Il ferait peut-être mieux : l’entretien avec Isabelle consiste simplement en un petit striptease. Elle était amoureuse de lui petite, alors elle veut profiter de lui à présent.

La scène est dérangeante, quand même. Sans dire qu’on en est au viol, c’est perturbant de voir Julian accepter de coucher avec elle alors qu’il la connaissait enfant et alors qu’elle lui avait promis qu’il travaillerait pour elle un jour. C’est toutefois comme ça que se termine ce premier épisode. Meh. Ce cliffhanger devrait me faire fuir… Mais Isabelle est jouée par Lizzie Brocheré, et j’adorais cette actrice dans Les Bleus. Je suis content de voir qu’elle a retrouvé un job après Falling Water à laquelle je n’avais pas vraiment accroché !

American Gigolo (S01)

Synopsis : Julian est un gigolo qui se retrouve incarcéré en prison pour vingt ans pour un meurtre qu’il ne se souvient pas avoir commis. Un jour, il est libéré car un autre homme s’accuse de son crime.

Pour commencer, je ne vais pas y aller par quatre chemins : je regrette déjà de débuter cette série. C’est même pire que ça : je sais que je ne devrais pas la commencer. J’ai plein d’autres séries à voir, plein d’autres dont les saisons sont commencées sans que je ne prenne le temps de les terminer, mais voilà, j’ai deux heures devant moi et il y a deux épisodes de disponibles, alors pourquoi pas ?

J’adore l’acteur principal que je n’ai plus vu depuis un moment. Le synopsis me fait penser à un mauvais mélange de Prison Break, d’El Foundou et probablement de Punisher, à cause de l’acteur. Bon, et Oz, mais je n’ai jamais osé la regarder vraiment cette série. Pourtant, c’est tout l’inverse, en théorie : la série s’inspire librement d’un film, que je n’ai pas vu, avec Richard Gere. Autant dire que le synopsis n’a rien d’original et est réutilisé à tout va depuis bien longtemps.

Cela dit, il n’en faut pas beaucoup plus pour me convaincre de la tenter… alors je tente, et on verra bien ce que ça donnera. J’ai un peur que l’idée soit de nous pondre un film avec une intrigue beaucoup trop étirée parce que des détails auront été ajoutés. Cela risque d’être le cas, et ça a tendance à provoquer des longueurs. J’y vais en m’y préparant, au moins, m’enfin, ça a intérêt à me faire passer une bonne soirée, mais je n’en doute pas trop, je sens qu’elle a l’envergure de ces séries qui se regardent à fond pour le divertissement sans être indispensable pour la culture. Non, vraiment, ça ne se regarde pas pour la CULture, une série qui s’appelle Gigolo. Vous êtes content d’être venus sur mon blog pour savoir ça, j’en suis sûr.

S01E01 – Pilot – 15/20
Sincèrement, le casting sauve beaucoup un épisode qui est lent, avec un scénario finalement assez peu surprenant malgré sa chronologie éclatée. La série est sympathique sans être incontournable, les personnages sont encore un peu plats à ce stade, mais quelque chose de positif se dégage tout de même de l’ensemble. Je ne sais pas encore ce que ça peut être, mais la série à ce petit côté irrévérencieux qui donne envie de la continuer – un peu en mode Guilty Pleasure.
S01E02 – Pretty Baby – 14/20
Je suis déçu car j’espérais vraiment que la série parvienne à surprendre ou plaire. Si la fin d’épisode promet une intrigue plus intéressante, je ne peux pas dire que je sois surpris pour l’instant. Au contraire, tout semble plutôt convenu pour le moment et un bon nombre de scènes donnent plutôt l’impression de perdre notre temps que de nous faire avancer. Les personnages ne sont pas vraiment développés dans ces scènes-là, alors c’est frustrant. Et pourtant, il y a toujours ce je-ne-sais-quoi qui accroche et un peu plus de scènes tentant de justifier le titre de la série… sauf que c’est gratuit.
S01E03 – Rapture – 15/20
C’est étonnant, mais j’ai l’impression que l’intrigue de la série ne commence vraiment qu’avec cet épisode, parce que le rythme s’accélère un peu plus. Il y a un mystère auquel je ne comprends rien pour le moment, donc j’attends de voir le rôle que ça aura à jouer avec tout le reste, et une intrigue bien plus prenante, avec un côté policier qui va peut-être dépasser le guilty pleasure cette fois. Les personnages sont loin d’être tous appréciables, par contre…

Tales of the Walking Dead (S01)

Synopsis : Une anthologie pour raconter tout plein d’histoires de survivants de l’apocalypse zombies de The Walking Dead.

Pour commencer : Je sais bien que je n’ai pas tenu ce que j’avais dit, qui était de terminer de voir mes saisons de retard dans les deux autres spin-offs de la série principale avant d’en commencer un nouveau, mais ce n’est pas grave, j’ai quand même envie de tenir ce que j’avais dit, qui était que je regarderai cette série quand elle sortirait.

Elle était censée commencer aujourd’hui, alors il n’y a pas de raison que je ne regarde pas cet épisode, surtout qu’il fait 47 minutes, c’est bien pour le comptabiliser dans mon échec du #WESéries en cours. Autrement, je n’ai rien à dire pour ma défense : oui, j’entame un nouveau spin-off de la série, oui je sais que les épisodes vont être trop long, oui, je déteste le format de l’anthologie et oui, je sais parfaitement que personne n’a envie d’un énième spin-off.

Mais eh, pourquoi ne pas se faire quelques zombies après tout ? Cela ne peut pas faire de mal et, qui sait ?, peut-être que la surprise sera bonne ? Trêve de suspense, voilà mon avis sans spoiler sur les épisodes :

Note moyenne de la saison : 16/20

S01E01 – Evie/Joe – 16/20
Je n’attendais rien de la série, à part possiblement de l’ennui ou un échec, le tout saupoudré de l’univers habituel de la franchise. Finalement, s’il n’y a aucun doute sur le fait que ça fasse partie de la franchise, l’épisode a ses bons moments. Les personnages sont plutôt attachants pour des personnages que l’on ne connaîtra que trois quarts d’heure, l’histoire proposée finit par être intéressante à défaut de l’être dès le départ et la conclusion m’a fait sourire. En fait, l’épisode est plus réussi qu’un certain nombre de la série-mère, parce qu’il fait rire et parce qu’on s’attache aux personnages, tout en sachant qu’ils peuvent mourir à n’importe quel moment puisque c’est une anthologie. Tout n’est pas parfait, ce n’est pas forcément ce que j’aurais fait de ce premier épisode, mais ça fonctionne.
S01E02 – Blair/Gina – 20/20
Cet épisode va diviser et sera soit adoré, soit détesté. Moi, il est tout à fait mon genre de bon gros délire, donc je l’ai adoré, vous l’aurez compris. Les scénaristes sont en roue libre et tentent des choses qu’ils n’auraient jamais pu faire dans aucune des séries de la franchise, pour un rendu qui aura réussi à me faire rire – sans être pour autant entièrement de la comédie. C’est particulier, d’accord, mais c’était l’éclate cet épisode !
S01E03 – Dee – 14/20
Ce n’est pas un mauvais épisode en soi, surtout que j’aime beaucoup l’ambiance qu’il instaure au début et l’idée mise en place pour la survie (une idée à laquelle j’avais déjà pensé et qui était un peu exploitée dans un autre spin-off à un moment), mais je le trouve tout de même pas mal décevant. En effet, il apporte des réponses peu satisfaisantes et une origin story qui paraît bien peu nécessaire à un personnage que j’adorais détester avant, et que je vais continuer de détester de toute manière. Bref, ça n’est pas exactement ce que j’en attendais. Pris indépendamment de mes attentes et de ce que l’on sait déjà des personnages, il fonctionne bien cependant, alors je vais continuer de dire du bien de ce spin-off pour l’instant.
S01E04 – Amy/Dr Everett – 14/20
J’ai eu du mal à prendre l’épisode au sérieux, parce que la première scène m’a provoqué un fou rire plus qu’autre chose. On va dire que c’est une réaction de malaise ? Le reste du débat science/sociologie avec le point commun de la nature est un peu plus intéressant et pourrait offrir des pistes de réflexion plus vaste dans une série qui ne soit pas une anthologie. Je crois comprendre le but de l’épisode pour les scénaristes, j’aime bien l’idée, mais ça ne prend pas tout à fait sur moi – peut-être aussi parce que les deux personnages ne sont pas très appréciables.
S01E05 – Davon – 14/20
J’aurais envie de mettre une meilleure note à un épisode qui a su me captiver, mais la vérité est que si je suis vraiment objectif, il devrait peut-être en avoir une moins bonne. J’ai accroché au mystère, mais sa résolution est plutôt décevante et il y a quelques entorses aux habitudes de la franchise pour y arriver, ce qui divisera à coup sûr les personnes regardant l’épisode. J’aime bien l’idée de base en tout cas et c’est une histoire plutôt intéressante, déjà vue plein de fois dans d’autres contextes, mais, en ce qui me concerne, jamais avec des zombies. Ca passe très bien pour un dimanche matin.
S01E06 – La Doña – 16/20
Je suis partagé : j’ai beaucoup aimé l’introduction de l’épisode et une bonne partie des idées qui sont mises en place par celui-ci, mais je trouve que l’histoire proposée aurait peut-être mérité plus de temps que trois quarts d’heure. Tout est précipité du début à la fin, et ça manque de clarté – au sens premier du terme comme au sens littéral – pour qu’on comprenne tout ce à quoi on assiste. Cet épisode est de plus placé en fin de saison, et je comprends un peu pourquoi avec sa fin, mais sans que ça ne soit forcément révélateur de ce que peut être une fin de saison.