Scrubs (2026) – S01E06 – My V.I.P – 16/20

La rotation des acteurs secondaires présents se sent un peu trop à mon goût dans cet épisode – et de manière plus générale dans la saison. C’est le cas dans plein de séries, mais c’est dommage. Cela casse parfois un peu les intrigues quand on sent qu’un autre personnage devrait être là. Au-delà de ça, la série parvient malgré tout à remplir son contrat. C’est une comédie qui doit être drôle. Elle l’est, et c’est parfait.

Spoilers

Eliott a peur de tomber amoureuse.

You two have a very cute « Will they, won’t they, will she kill you ? » thing going on.

J’ai aimé ce début d’épisode où JD se fait quelques réflexions sur les relations amoureuses à l’hôpital : il y en a plein et c’est logique car ils passent tout leur temps ensemble. Oui, c’est aussi pour ça que c’est une mauvaise idée de coucher avec des collègues : il retombe sur Lily la harpiste qui m’a fait éclater de rire dès qu’elle le remarque. Le changement de ton est dingue.

Bref, tout ça mène à l’arrivée d’un VIP à l’hôpital, Mister Walton. JD fait équipe avec sa nouvelle némesis Kevin. Je l’adore, tout simplement, il me fait rire à chaque fois. Kevin n’est pas ravi de bosser avec JD, mais bon, quand il s’agit du bien d’un patient, ils savent faire des efforts.

L’épisode tourne au film noir avec une vraie enquête pour savoir ce qui arrive au patient, et c’était plutôt drôle. Rien de bien difficile ou surprenant dans les twists de l’épisode, mais eh, ça marche. JD pense donc que la femme du VIP essaie de le tuer, mais il est finalement révélé qu’elle échange simplement deux crèmes, par accident.

La harpiste ? JD a la bonne idée de lui envoyer un véritable prédateur sur le dos, histoire qu’elle puisse détester quelqu’un d’autre de l’hôpital plutôt que lui. C’est logique.

Eliott a un nouveau boyfriend, c’est officiel : elle sort désormais avec le type qui transporte les organes, Wes. C’est un métier original, ma foi. Turk est assez fan de lui apparemment et n’apprécie pas de voir JD le rabaisser. JD semble changer d’avis quand il lui offre un pin. Oh, bien sûr, JD n’est pas le seul à avoir des doutes sur Wes.

Eliott se pose ainsi des questions sur Wes et elle demande à Turk de mener son enquête. Honnêtement, c’est le genre de mission qui semble être faite pour Carla. Malheureusement, elle n’est pas dans l’épisode. Finalement, Turk s’en sort bien : il rappelle à Eliott qu’elle risque de passer à côté de sa vie si elle continue ainsi, et hop, problème réglé. Eliott va pouvoir filer le parfait amour avec Wes. On sait que c’est totalement inutile car elle ne finira pas avec – elle doit finir avec JD quoiqu’il, après tout – mais maintenant que je regarde ça en sachant qu’il y aura une saison 2, cela ne me dérange pas du tout.

De son côté, Turk s’inquiète qu’une de ses patientes s’échappe de l’hôpital. Il demande à ses internes de la surveiller et on sait directement ce que ça donnera. Les internes innovent donc : l’une d’entre elles décident de prendre ses affaires pour l’empêcher de s’enfuir, mais c’est loin d’être efficace. Très loin, même : elle s’échappe en trente secondes.

Cela permet quelques scènes dignes de Grey’s Anatomy où on cherche désespérément une patiente dans tout l’hôpital et où on danse au milieu de mannequins. Sans trop de surprise, on se retrouve avec deux internes (Sam et Asher !) qui couchent ensemble – et ça marche parce que c’est au-dessus de la patiente disparue. Celle-ci revient en fin d’épisode pour raconter tout ce qu’elle a entendu à Turk. C’était si drôle et efficace, et l’air de rien, une intrigue en fil rouge de cette saison avance enfin !

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Scrubs (2026) – S01E05 – My Angel – 16/20

Je reprends après quelques mois et je suis rassuré de voir que j’accroche toujours autant : ce revival est réussi et mérite d’avoir décroché sa saison 2. Le rythme vif fait du bien, c’est bon délire et il semble y avoir des choses à dire même après tout ce temps. Les acteurs s’éclatent, en plus, ça fait plaisir à voir, tout simplement. Et eux au moins, ils savent gérer une voix off pour qu’elle ne soit pas étouffante mais juste… hilarante ?

Spoilers

L’IA est là pour remplacer les vides dans la vie de JD.

Bing bang boum.

Comme on dit, mieux vaut tard que jamais ! J’ai adoré le début de saison, mais je me suis laissé déborder par le travail. Je profite des vacances scolaires pour effectuer mon gros rattrapage estival (et annuel apparemment) des saisons entamées. Après autant d’années sans épisode, qu’est-ce que c’est un mois ou deux de plus ?

Le thème de l’épisode est rapidement mis en place au début : on suit JD alors qu’il passe tout son temps à chatter avec une IA. Il la nomme Estelle, parce que pourquoi pas, et s’en sert pour ses diagnostics autant que pour les conseils sur sa vie. Forcément, quand il s’en rend compte, Turk lui explique que ce n’est pas si normal. Voilà donc JD qui se retrouve avec une idée fixe : sortir à nouveau avec une femme.

Ce n’est pas gagné, cependant : sortir en boîte, ce n’est plus de son âge. Par chance, il rencontre une harpiste à l’hôpital. Je sais qu’elle fait de la harpe parce qu’elle joue au milieu de l’hôpital. Quoi de plus normal ? Et quoi de plus normal que d’ensuite draguer après un incident de harpe. C’est amusant parce que JD l’est : j’ai bien aimé la manière dont la série gère les choses. Que ce soit JD qui cherche comment draguer correctement ou la harpiste qui lui explique vouloir du sexe, cette intrigue aura réussi à me faire rire – et mon plus gros fou rire, c’est ce patient qui se croit au paradis avec la harpiste. C’était très bien exécuté.

En plus, JD ne voulait pas coucher avec elle par éthique et respect pour l’hôpital, mais dès que Turk lui dit qu’elle est bénévole, hop, il se jette sur elle. Malheureusement, tout ne se passe pas aussi bien qu’il l’espérerait. Il se sent en décalage avec la nouvelle génération et, surtout, il est perturbé de voir une pizza dans la chambre de sa conquête. Cela le renvoie à sa relation avec Eliott. La série nous sert alors un flashback et ça m’a fait bizarre de revoir les acteurs si jeunes. Pour une fois, dur de critiquer l’utilisation du flashback, parce qu’il date d’il y a 20 ans pour de vrai après tout.

La conclusion est que JD n’est pas encore prêt à retomber amoureux. Il préfère finir l’épisode avec son IA… et c’est OK.

De son côté, Eliott aussi a besoin de conseils amoureux. Pour ça, elle a Sibby. Ce n’est pas la meilleure idée du monde, parce qu’elle est partout et répète absolument tout à tout le monde. En même temps, c’est ce que semble souhaiter Eliott : que tout le monde sache qu’elle veut rester seule.

En attendant, elle pratique la médecine avec beaucoup de positivité. Elle fait en sorte de rester de bonne humeur face à sa patiente, mais ce n’est pas si simple quand elle doit lui faire une greffe et que la greffe lui est refusée. Elle demande donc à Turk d’utiliser de son pouvoir de chef de chirurgie pour l’aider. Quoi de plus normal ? J’ai quand même eu l’impression de retrouver Eliott dans cet épisode par rapport à d’habitude et il y a d’excellentes répliques, notamment de la part de Dashana.

Cela finit par énerver Eliott qui s’énerve contre sa patiente pour la forcer à accepter la greffe. Tout est bien qui finit bien pour elle : elle se trouve même un mec – et JD semble approuver, étrangement. C’est bien quand les mecs ne sont pas trop toxiques.

Sinon, il y a toujours des internes dans cette série. Et si j’ai oublié tous les prénoms, je suis toujours aussi sceptique sur le couple principal, parce que je ne le vois pas être hétérosexuel le personnage de l’interne. Mais bon, ce n’est jamais qu’une impression ridicule et leur couple fonctionne bien pour l’intrigue.

On continue de les développer dans une intrigue où ils font des erreurs basiques comme s’asseoir au mauvais endroit et s’attirer la haine des réceptionnistes. C’est fun comme il faut pour remettre en place l’ambiance toxique, mais amusante de l’hôpital. Ils finissent par devoir acheter des pizzas, puis se faire agresser. C’est dingue comme les intrigues peuvent aller vite. C’est si étrange de voir ce rythme quand tout ce que je regarde dernièrement traine beaucoup plus et beaucoup trop. Finalement, on fait trainer l’avancée du couple, on développe un personnage secondaire (bordel, c’est chiant de ne pas avoir les noms, je ne gère pas pour ma critique) et ça marche super bien : je commence à m’attacher aux nouveaux autant qu’aux anciens.

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Widow’s Bay (S01)

De quoi ça parle ?

Je ne sais pas bien : c’est l’histoire du maire d’une ville sur une petite île paumée et confrontée à d’étranges mystères lorsqu’une brume s’en approche d’un peu trop près.

Ce que j’en attends

J’aime l’acteur principal, mais j’avoue que depuis Brothers & Sisters, j’ai eu du mal avec la plupart de ses rôles. Il est passé à des séries trop sérieuses – ou se prenant trop au sérieux, je ne sais pas – et je n’ai jamais accroché. Pour autant, je ne perds pas espoir de le retrouver et j’ai vu arriver cette série avec un œil curieux. Je n’ai pas eu le temps de la voir lors de sa diffusion.

Depuis, je n’en entends que du bien. Série Apple, c’est toujours bon signe, Widow’s Bay fait forte impression chez tous ceux qui la regardent. J’ai donc bien trop d’attentes au moment de la commencer et ce n’est jamais très bon. Je ne sais pas à quoi m’attendre exactement pour autant : je sais qu’il y aura des mystères et un peu de science-fiction, et ça me suffit. Je crois. On verra bien.

Je la commence histoire d’avoir une série de plus à mentionner dans le podcast bilan de l’année, en vrai, et aussi parce que je sais que Morgane et Aurélien ont bien accroché. Qu’est-ce qui pourrait mal tourner ?

Note moyenne de la saison : 17/20 

Widow’s Bay – S01E02 – Lodging – 17/20

J’ai l’impression que la série n’arrive pas à décider dans quelle direction elle veut aller à multiplier les pistes et les indices, mais je suis aussi à peu près sûr qu’elle sait parfaitement où elle va. Elle exige beaucoup d’attention…

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Zodiaque 2026 (S01)

On en était où ?

Vraiment aucune idée, car c’était il y a bien trop longtemps. Le Zodiaque, puis le Maître du Zodiaque, ont tué plein de gens et décimé toute la famille richissime pendant deux étés. C’était drôlement palpitant.

Ce que j’en attends

C’est bien simple, comme toute une partie de la France, j’étais à l’époque du Zodiaque passionné par LA saga de l’été. Quand je dis passionné, il faut savoir qu’au-delà du rendez-vous télévisuel familial, on a quand même prolongé le truc en achetant les romans qui racontaient l’histoire de la série. L’absence de Claire Keim dans ce revival est un vrai crève-cœur, mais ça ne m’empêche pas d’avoir envie de regarder.

Je ne suis pas complètement idiot : je sais que ce qui me plaisait à l’époque n’est pas forcément ce que j’ai envie de voir en 2026. Et pourtant, la promesse d’un slasher à la française – parce que ce n’est pas autre chose – par ce temps de canicule est la bienvenue. Je me replonge volontiers dans l’ambiance des chaudes soirées d’été du début des années 2000 et je remercie TF1 d’avoir eu la fine idée, elle aussi, de nous faire un revival de son grand carton.

J’espère donc que la modernité ne fera pas trop mal à cette histoire et que je vais être embarqué, parce que de toute manière, je suis un public facile…

Note moyenne de la saison : 

Zodiaque – S01E01 – 15/20

Le début est quelque peu poussif et certaines phrases d’exposition sont trop lourdes ou peu naturelles pour que je sois pleinement convaincu, mais il faut bien avouer que la nostalgie a son charme. Enfin, la nostalgie… Autant on retrouve les…

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Zodiaque – S01E02 – 17/20

C’est un second épisode bien plus efficace. Maintenant qu’on s’épargne les lourdes expositions, on est dans le vif du sujet. Il y a plein de détails et de scènes que je peux critiquer, mais en vrai, c’est une saga de…

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