Résultats Bingo Séries #61

Salut les sériephiles,

Bon, habituellement, j’écris un article pour vous communiquer mes résultats du Bingo Séries. Pas de raison de changer la tradition à l’occasion d’un anniversaire, n’est-ce pas ? Allez dire ça à WordPress qui refuse de me publier quoique ce soit en ce moment depuis portable – et à ma vie chaotique qui fait que je n’ai pas eu le temps d’allumer l’ordinateur. C’est tapé au portable, pardonnez les fautes.

PS : Je laisse l’article intact, même si bon, j’ai repris quelques coquilles à l’ordinateur au moment de publier, tout de même.

Et de cinq !

Cinq ans de Bingo Séries, cela laissait une grande marge pour retrouver des points intéressants dans les éditions précédentes. On se retrouvait avec un premier thème assez éclaté, mais pas si difficile. Je n’ai certes pas trouvé de jardinier dans mes quelques épisodes du mois – mais j’ai bien hésité à me le valider quand dans El Foundou il y a eu bien de la terre retournée… En attendant, le reste est validé assez facilement par les séries Shonda Rhimes vues juste après un déjeuner, donc à 13h11, avec des acteurs de 50 ans et des personnages stressés par une annonce. 3/4

Fruits & légumes

Un thème qui me plaisait énormément quand je l’ai ajouté à la liste, mais qui nécessitait un peu trop de concentration, je crois. Par chance, je m’en tire plutôt bien : il y a eu un fruit dans le médiocre épisode d’How I met your father et des personnages d’El Foundou pour cuisiner à plusieurs reprises. J’ai donc eu facilement les points, que ce soit le légume coupé ou le fruit et le légume dans un même épisode. 3/4

Escaliers

C’est clairement le thème auquel j’ai fait le moins attention, je dois bien l’avouer. Du coup, j’ai eu une magnifique chute inoubliable dans les escaliers de Grey’s Anatomy (et des escaliers sans contremarche, en plus !), mais c’est à peu près tout. Ah non, il y avait aussi une chute d’escaliers en extérieur dans How I met your father. Bref, j’ai retenu les chutes plus qu’autre chose, et ça ne me fait que 2/4 pour ce thème.

Criminels

El Foundou continue de me rendre service pour la rencontre entre des criminels, parce que c’est facile quand ils le sont presque tous et qu’ils finissent par se rencontrer… certes, ils ne le savent pas forcément, mais ça marchait. Pour le reste, ça aide de regarder la franchise NCIS ou d’avoir un personnage de Station 19 qui devient une criminelle bien malgré elle. Je ne comptais pourtant pas sur cette série pour avoir le point… 4/4

Actions

Reste à évoquer les actions, et ce n’est pas mal du tout une fois de plus : il y a simplement la grille que je n’ai pas faite aussi bien que ce que j’aurais voulu, à défaut d’avoir de l’inspiration et du temps. Tant pis. Pour le reste, j’ai mangé une pomme devant la deuxième partie du crossover NCIS, juste après m’être assis sur une marche pour la première partie. Quant à l’épisode vu de manière légale, ben, il y a Riverdale sur Netflix. Fallait bien que cette série me serve ce mois-ci encore, non ? 3/4

Résultats

Je termine donc le bingo d’anniversaire avec un 15/20. C’est loin d’être mon meilleur résultat, mais ce n’est pas non plus mon pire… donc je suis plutôt content de ce que ça donne ? La vieillesse, ça doit ressembler à ça, je n’arrive plus à faire de 20/20 comme au bon vieux temps… mais bon, ça me va malgré tout !

Après, je ne serais pas contre le visionnage de plus d’épisodes et la lecture de pages supplémentaires. M’enfin, c’est comme ça.

Ces séries vues en avril 2022

Salut les sériephiles,

C’est avec dix jours de retard que je parviens enfin à publier ce bilan… Il est moins mauvais que je ne le pensais en commençant à le rédiger il y a près de deux semaines, mais il n’annonce rien de bon pour un mois de mai à toute petite vitesse.

33 épisodes vus

Les mois se suivent et se ressemblent : avec une moyenne d’environ un épisode par jour, j’ai l’impression d’être en panne de séries, et c’est terrible. Cela l’est d’autant plus que pour avril, il y a eu de la triche : une vingtaine d’épisodes de la même série, au rythme d’un par jour, explique que le bilan soit si bon… et l’impression de ne plus rien voir, car je ne voyais rien d’autre, au fond.

Bref, j’espérais début avril réussir à diversifier les séries que je regardais, et j’ai finalement fait encore pire que la fois précédente, avec aussi beaucoup moins de critiques publiées. Je sais bien que ce n’est pas perdu et que ça signifie simplement que je vais rattraper ces critiques plus tard ; mais ça signifie aussi que les stats 2022 du blog seront probablement moins importantes ! 

 

Meilleur épisode vu : 
Station 19 – S05E15

Bon, c’est une fois de plus un ex-aequo avec une autre série dont je parle ci-dessous !

Gros 18/20 ce mois-ci pour cet épisode : je ne sais pas bien pourquoi il n’a pas plus quand j’y repense instinctivement… avant de me rappeler qu’il y avait malheureusement des flashbacks.

C’est toutefois un épisode qui marque une pause dans la diffusion et qui est vraiment marquant pour la série. J’ai hâte de prendre le temps de la recommencer pour ses derniers épisodes – je sens que ce sera tout la même soirée.

Bref, c’est ce genre d’épisode qui marquera un avant/après dans la série. Et ce n’est pas la première fois cette saison.

Pire épisode vu
HIMYF – S01E08

Je continue d’espérer à chaque fois que je recommence…

…Et c’est un énorme tort : la série est mauvaise, il faut s’y faire. J’ai envie de la continuer car je sais qu’il y a d’autres surprises que j’aime Au casting des prochains épisodes.

Cependant, on ne va pas se mentir : c’est toujours une déception de voir des acteurs que l’on adore perdre du temps dans des séries de piètre qualité. Ce qui m’énerve le plus, c’est que c’est un projet auquel je crois : il y avait le potentiel de faire quelque chose de génial.

Malheureusement, c’est un potentiel qui restera à ce stade, avec de bien mauvaises décisions en cours de route.

Episode le plus attendu :

NCIS Hawai’i – S01E18

J’ai entendu parler d’un crossover entre les deux séries dès le mois de janvier, il me semble, alors évidemment, je l’attendais, surtout que bon, c’était prévisible dès mai dernier qu’il y en aurait un à un moment ou un autre.

La bonne nouvelle, c’est en plus que le crossover est plutôt réussi, en associant deux personnages dans un duo que j’ai trouvé aussi efficace que surprenant. Bien sûr, j’ai eu du mal à ne pas projeter les problèmes de covid du tournage quand certains personnages ne se croisent pas de l’épisode, mais il est difficile de savoir ce qu’il en était vraiment. La seule chose certaine, c’est que l’épisode est sympathique et fonctionne.

Voir aussi : Double dose de NCIS Hawai’i cette semaine

Personnage préféré
Carina – Station 19

J’en parle souvent comme un personnage que j’adore, et il n’y a pas de raison que ça change en soi… Seulement, c’est assez incroyable de voir que je trouve toujours de nouvelles raisons de l’aimer.

Je ne vais rien spoiler, mais même sans être vraiment fan de l’intrigue générale dans laquelle évolue son personnage, les répliques et certains détails font d’elle un personnage génial.

J’ai eu un coup de cœur dès son premier épisode de Grey’s Anatomy (la série qui était ex-aequo pour le meilleur épisode, d’ailleurs), mais il est plaisant de la voir évoluer différemment dans cette série. Différemment, oui, mais toujours aussi bien : son attention vis-à-vis de la victime du dernier épisode était incroyable.

Personnage détesté :
Betty – Riverdale

L’embarras du choix était grand avec cette série, c’est vrai… mais voilà, j’ai fini par faire un choix.

C’est simple : c’est celle qui m’a le plus irrité avec le temps d’écran le moins important, il me semble. Le fait de la voir avec ses lunettes de soleil une scène sur trois ou quatre, là, c’était parfaitement insupportable. 

Disons que je me rends compte avec le temps que les lunettes de soleil, c’est vraiment l’accessoire du pauvre pour les mauvais jeux d’acteurs.

Bref, malgré tout le mal que je pense de la série, c’est une de celles dans lequel je me maintiens le plus à jour, alors je ferai mieux de me taire. 

Voir aussi : Vus en 2022

Personnage le plus surprenant :

Meredith de How I met your father

Quel plaisir de retrouver une actrice qu’on adore dans une série qui a bien besoin d’un coup de pouce pour devenir géniale, pas vrai ?

Oui, mais non. La surprise a ici été bien mauvaise, et pourtant, j’avais déjà entendu parler du fait que sa présence n’était pas exceptionnelle. Leighton Meester a beau faire ce qu’elle peut, l’épisode est mal écrit, son personnage aussi, et franchement, toutes les blagues tombent à plat. Pourtant, je sais qu’elle est capable d’envoyer les meilleures blagues et de jouer à merveille.

Donc, vous l’aurez compris, une fois de plus, tout en revient à une mauvaise écriture et une direction d’acteurs assez désastreuse. J’avais espoir que Leighton Meester apporte un vent de fraîcheur bienvenu dans la série, mais non, le spin-off continue de sentir le moisi et le recyclage foiré même quand elle est là.

Tu parles d’une surprise…

 

J’ai vu 33 épisodes parmi les saisons suivantes :

 

La suite en mai (enfin, faut bien avouer que ce n’est pas glorieux pour l’instant)…

mai 2022
L M M J V S D
 1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
3031  

Riverdale – S06E11

Épisode 11 – Angels in America – 11/20
J’a-do-re. C’est complètement pété et ça n’a aucun sens, je n’ai pas arrêté de rire devant cet épisode qui enchaîne les énormités et nous révèle que l’intrigue de cette saison est encore plus paumée et perchée que d’habitude. Seulement, en parallèle de tout ce ridicule, la série joue avec des éléments que je peux aimer ailleurs – en le faisant mal, certes. Le message de paix que l’épisode souhaite faire penser m’empêche d’être trop sévère dans la critique, m’enfin quand même, tout ça n’a aucun sens ? Finalement, dans les saisons précédentes, les scénaristes n’avaient pas franchi toutes les limites et ils nous prouvent cette fois qu’ils ont la liberté de faire ce qu’ils veulent, pour le meilleur et pour le pire.

Spoilers

Tabitha veut sauver son business de Percival, quitte à s’appuyer sur le passé pour le faire.

And also I’m not Jughead, I’m an angel.

Au secours. L’épisode se centre sur le Pop’s et il est assez clair dès le départ qu’on va nous faire des flashbacks au passage. Eh oui, le sort de Pop’s est en danger cette fois-ci. Le diner serait selon Percival un excellent emplacement de gare, et il souhaite donc raser le business de Tabitha pour en faire le lieu de passage d’un train… mais sans fermer le bar en-dessous. Toni ne le croit pas, mais elle n’est pas d’une grande aide à Tabitha.

En fait, Tabitha est laissée seule face à ce grand-méchant : Archie guérit encore de ses blessures, Betty a peur de lui, et quand elle trouve finalement de l’aide chez Cheryl… Cheryl a d’abord besoin de contrôler son pouvoir de pyromanie qui explique qu’elle mette la clim à fond. Super. Au moins, elle est assez maligne pour ENFIN découvrir les pouvoirs de son mec. Il serait temps de se mettre à jour sur ce qu’il se passe, franchement. Elle semble en tout cas n’avoir aucun mal à se faire à l’idée des pouvoirs de tout le monde.

Cela ne l’aide pas vraiment à sauver Pop’s pour autant. Pour ça, elle peut heureusement compter sur son grand-père qui lui fournit une boîte à souvenirs prouvant l’importance du diner pour la ville. Il est même dans le Green book, c’est dire (pour rappel, le green book c’est une sorte d’annuaire de références des boutiques et adresses pour Afro-américains, de manière à ce que tout le monde puisse avoir un lieu où aller).

Kevin est de retour dans cet épisode autrement, et il fait son retour pour venir en aide à Percival et espionner Tabitha pour lui. Il indique ainsi que Tabitha est en train de se rebeller contre Percival, et ça ne lui plaît pas du tout. Forcément. Il lui envoie donc… un type armé d’un pistolet, pour la flinguer en plein milieu de Pop’s. C’est problématique.

Alors que Tabitha finit à l’hôpital, avec Jug à son chevet, elle plonge dans un coma bien particulier. On nous fournit alors un épisode de Noël (je crois ?) en 1944. C’est super, franchement, c’est vraiment ce dont j’avais besoin, hein. J’espérais avoir un épisode centré sur Tabitha, car j’aime le personnage et l’actrice, mais… Pas comme ça. Quel enfer, franchement.

La voilà donc plongée dans un flashback qui n’a rien à voir avec la réalité, où elle interprète un rôle différent, Teresa, et se retrouve à parler à nouveau Raphael, l’ange qui était venu lui rendre visite dans la dimension parallèle. Elle semble s’en souvenir, allez comprendre pourquoi, et fait donc entièrement confiance à l’ange qui, de toute manière, a désormais l’apparence de Jughead. Cela aide bien.

Il lui explique rapidement les règles de l’épisode : elle seule peut voir l’ange, mais personne ne se soucie de la voir parler seule, et elle doit à présent remplir une mission pour… Pour quoi au juste ? Pour revenir à la vie dans la réalité ? Mystère. En tout cas, elle se donne corps et âme dans sa mission quand elle la découvre : Riverdale est sur le point de devenir une ville du coucher de soleil, avec une loi qui empêcherait les personnes noires de sortir une fois la nuit tombée.

Il est hors de question pour elle que ça arrive, et elle fait tout ce qu’elle peut pour l’empêcher, s’opposant à un Percival du passé qui est évidemment raciste. En fait, ça sort un peu de nulle part dans l’épisode, mais le voilà raciste et prêt à tout pour que la ville soit débarrassée des personnes noires. Heureusement, elle peut compter pour ça sur l’aide d’Artie, avec un t, oui. Je ne cherche même pas à savoir qui il est censé être à ce stade.

De toute manière, peu importe : l’intrigue est ailleurs, avec une ville de Noël où Tabitha et Pops reçoivent une famille pourchassée pour avoir osé sortir de nuit. Cette famille est interprétée par Toni, Fangs et baby Annie (ça change de nom, ma foi). Concrètement, Percival et Kevin veulent s’en prendre à cette famille, mais Tabitha réussit à utiliser ses connaissances du futur, du droit et un miracle de Noël, provoqué par un Raphaël d’abord réticent, pour empêcher une arrestation de justesse.

Mieux, en présentant cette famille au maire de la ville, elle parvient à le convaincre de ne pas faire de Riverdale une ville du coucher de soleil. Malheureusement pour elle, cela énerve grandement Percival qui décide de s’en prendre à elle en lui tirant dessus.

Suite à cette nouvelle fusillade, voilà donc Tabitha qui se retrouve en 1968 dans le rôle de Tina. Il n’en faut pas plus pour qu’elle essaie d’empêcher le meurtre de Martin Luther King. Rien que ça ? Cette fois-ci, c’est Toni qui joue le rôle de l’ange dans cette intrigue. Il essaie donc de lui expliquer qu’il ne s’agit pas de sa mission et qu’elle ne peut rien faire pour changer l’Histoire.

Euh… OK ? Voilà Tabitha forcée de faire face à la mort de Martin Luther King et aux réactions de la communauté de Riverdale. Le problème ? Le FBI, interprété à nouveau par Percival et Kevin, veulent s’en prendre à cette communauté et interdire les rassemblements – ce qui provoquerait des émeutes. À quel moment a-t-il été décidé que Kevin serait aussi un antagoniste de la saison ? Mystère. Cela ne semble jamais perturber Tabitha qui ne se concentre que sur Percival de toute manière.

Un appel au FBI plus tard, Tabitha est capable de parler directement au directeur (allons savoir comment) et de lui expliquer qu’elle connaît ses documents secrets. Le cours d’Histoire est appréciable et fonctionne plutôt bien, même si les données évoquées le sont trop rapidement. En tout cas, ça permet de faire virer l’agent Percival. Manque de bol pour Tabitha, Percival devine d’où vient le problème et se démerde pour mettre une bombe chez Pop’s.

Tabitha se rend compte à temps de la présence de la bombe et la sort en vitesse du diner. Apparemment, la mettre dans une poubelle suffit à limiter les dégâts sur le restaurant, mais elle meurt tout de même. Suite à l’explosion la voilà devenue Tina, une serveuse du bar dans les années 90. Enfin… En 1999, quoi. Il est temps de passer aux années 2000, oui. J’aime le fait que le look de l’actrice s’adapte à chaque époque et qu’il soit question à chaque fois de questions de droits des personnes noires, parce que ça nous fait un cours d’histoire rapide, mais ça n’empêche pas l’épisode d’être sacrément mauvais.

Dans ce nouvel acte, Tabitha/Tina se retrouve à devoir percer un nouveau mystère : un jeune tague un grand 88 sur Pop’s, et c’est un symbole raciste. Bien sûr, sa haine vient du pouvoir de persuasion de Percival qui tient une boutique en ville. Allez comprendre. Quand Raphael se pointe sous les traits de Betty, il nous annonce que Tabitha a réussi à voyager dans le temps plus rapidement que les fois précédentes – donc avant d’être touchée par l’explosion. Il lui explique aussi que la haine est instinctive chez certaines personnes.

Mais alors qu’il fait ça, il observe les photos prises par Tabitha dans la boutique de Percival et reconnaît des objets mythologiques importants, notamment le Graal. Selon Raphael, le Graal serait carrément un talisman qui permettrait à Tabitha de revenir à son époque, rien que ça. Ils vont loin encore cette année les scénaristes, mais de toute manière, ils peuvent bien faire ce qu’ils veulent désormais.

Genre, tout ce qu’ils veulent, même de faire de Tabitha une championne d’escrime (????) capable de se battre en duel contre Legion, parce que c’est lui que représente Percival. OK. Elle le bat, mais ne parvient pas à le tuer : Legion s’enfuit avant, ce qui laisse Tabitha seule avec le saint Graal. Un milkshake dans le St Graal plus tard, voilà Tabitha de retour dans le présent, prête à utiliser une boîte de conserve pour ne pas se faire tirer dessus.

Elle n’a plus qu’à expliquer à Jug qu’elle a aussi un pouvoir : elle peut remonter le temps à l’aide d’un ange. Ils en fument vraiment de la bonne dans la salle des scénaristes. Ce n’est que le début pourtant, parce que maintenant qu’elle est de retour, elle peut maîtriser bien mieux son pouvoir et se déplacer aussi dans le futur.

La conclusion de l’épisode ? Elle explique à Jug, Cheryl, Betty et Archie (sorry Veronica ??) qu’ils sont en train de se battre contre un Percival qui n’est probablement pas humain et se battent dans une guerre qui les dépasse complètement. A tel point d’ailleurs que quand elle se rend dans le futur à l’aide de son talisman – qui est finalement Pop’s et non le Graal – pour voir ce que devient la ville, elle se rend compte qu’il n’en reste plus que Pop’s, complètement abandonné. Partout autour, la ville n’est plus que cendre. Il n’en faut pas plus pour qu’elle en arrive à la conclusion que nos héros sont en train de se battre pour éviter l’Apocalypse, dont Riverdale serait l’épicentre.

Rien que ça !!!

Compteur d’Archie à poil : Nope, pas d’Artie dénudé, pas d’importance de l’acteur dans cet épisode.

Riverdale – S06E10

Épisode 10 – Folk Heroes – 08/20
J’avais un peu trop d’espoir en lançant cet épisode, mais finalement, la série est toujours aussi médiocre. Lors des épisodes précédents, je m’attendais à une intrigue naze donc je m’étais laisser embarquer par de la mauvaise SF… mais là, j’espérais retrouver cette même sensation et c’est juste un énorme non, beaucoup trop de choses n’allaient pas. Au moins, le compteur repart, c’est déjà ça.

Spoilers

Percival continue d’avoir les plein pouvoirs sur la ville. Cette fois, il s’attaque au cas des commerces de la ville, espérant bien pouvoir les gérer tous.

SET HER ASS on fire !

Pickens veut maintenant se faire bien voir de Veronica, alors il demande de pouvoir résider dans son casino, parce qu’évidemment le casino fait aussi hôtel de luxe. Il n’a même pas besoin d’utiliser son pouvoir pour la convaincre : le fait qu’il sache chanter suffit apparemment. Il en faut moins que ça pour qu’il soit détesté de Tabitha : il décide de proposer la réinstauration d’une statue à l’image de son ancêtre raciste et la suppression de la mention de Pop’s sur le panneau de la ville.

Ah, on ne peut pas arrêter le progrès. On peut en revanche, assez facilement, décider de monter l’une contre l’autre Tabitha et Veronica. C’est donc ce qu’il décide de faire dans cet épisode, parce que pourquoi pas. Assez rapidement, Tabitha est donc dégoûtée de voir que le Babylonium obtient les faveurs du conseil des quatre et est de plus en plus fréquenté.

Tabitha et Toni décident donc d’aller observer la concurrence directement sur place et découvrent que Veronica fait servir gratuitement des burgers et des milkshakes alcoolisés dans son casino. GRATUITEMENT. Logique ? Il faut dire qu’elle doit être riche avec trois ans de paiement cash de la part de Percival pour simplement loger chez elle.

Enfin, ça, c’est le départ de son plan. La suite est d’aller convaincre Veronica qu’il est capable de remplacer Reggie et qu’elle ferait mieux de se débarrasser de lui. En effet, Reggie détourne tranquillement de l’argent et des machines du Babylonium. Bref, il est rapide pour Veronica de rompre avec Reggie et de l’exclure du casino comme si de rien n’était, avant de faire de Percival son conseiller.

Pfiou. C’est n’importe quoi ? Il y a pire après. Tabitha et Toni font équipe pour rameuter un max de gens dans le bar de Toni (quel intérêt pour Tabitha ?) : elles décident de monter sur scène pour nous faire des stripteases. Cela ne plaît pas à Veronica qui vient observer incognito ce qu’il se passe (par incognito, j’entends qu’elle met sa perruque blonde), ni à Fangs qui voit Toni faire des stripteases alors qu’elle devrait se battre pour récupérer Bébé Anthony (j’avais déjà oublié tiens), ni à Pops qui voit Tabitha servir de la bière à ses clients. Bien sûr, les clients se mettent aussitôt à pisser derrière Pops plutôt que dans les toilettes, car c’est ce que provoque la bière. OF COURSE.

De toute manière, malgré tous les efforts de Percival, il n’est pas si simple de se mettre en travers des chemins de Veronica, Toni et Tabitha à la fois. Les filles trouvent donc un arrangement pour que les business de chacune coopèrent et permettent de se partager les profits de manière équitable. Au passage, elles s’enrichissent et font chier Percival avec un girl power tout fun. Le seul problème ? Cela énerve Percival qui décide en fin d’épisode qu’il est temps de mettre un terme à la carrière de Tabitha…

En parallèle, Betty se remet à porter des lunettes de soleil noires. C’est une bonne chose pour se rappeler que le trio de héros est censé avoir des pouvoirs cette saison. D’accord, Jug avait déjà fait un résumé en début d’épisode, mais bon, on oublie vite avec eux. Comme les scénaristes, au fond.

Betty, Archie et Jug continuent donc la bataille contre Pickens, et elle passe désormais par la volonté de redevenir un exemple pour la ville, exactement comme le fait Pickens. Jug teste une théorie selon laquelle on peut résister au pouvoir de persuasion de Pickens en réfléchissant et en se concentrant sur ce qu’on est, puis une autre selon laquelle Archie pourrait devenir un héros de la ville.

C’est facile : il suffit de le faire devenir homme le plus fort du monde. Pour ça, ils peuvent compter sur son pouvoir et sur le livre des records Guiness. Allez, c’est une facilité scénaristique, mais ça m’a fait rire ; de même que ça m’a fait rire qu’Archie vire tout le monde de l’El Royale pour retransformer son projet en gymnase. Après tout, c’est ce qu’il était censé être – et certainement pas une caserne de pompiers n’est-ce pas ?

Avant de devenir un gymnase, ça devient une sorte d’attraction touristique cependant. C’est donc au sein d’El Royale qu’Archie décide de devenir l’homme le plus fort du monde en s’enfermant dans un congélateur ou en se faisant frapper par plein de types de la ville. Le but ? Jug veut faire d’Archie une légende vivante. Il en est même prêt à lui construire une statue, rien que ça.

Il est aussi prêt à nous ramener Kelly KO, le fameux pote de Katy Keene. Veronica n’a pas la chance d’en parler malheureusement, mais bon, le type gère ça très bien tout seul… jusqu’à ce qu’il se fasse avoir par Percival. Percival arrive en effet à le convaincre de traverser devant des voitures, histoire qu’il se fasse opérer. Le pauvre. Il faut dire que Percival n’avait pas réussi à faire en sorte qu’Archie se suicide, parce que le cutter qui trainait par là. C’est bien normal, non, tout le monde laisse traîner des cutter dans les gymnases.

Bref, on s’en fout, l’essentiel est que Percival obtient ce qu’il veut, une fois de plus : il décide de se battre contre Archie sur le ring à la place de Kelly KO. Je ne vois pas trop l’intérêt de cette intrigue ou de ce match, mais bon, on l’a. Et pendant le combat, Percival nous fout une sacrée droite qui… fait saigner Archie. AH.

Si Archie parvient à ignorer le pouvoir de persuasion de Percival, il redevient apparemment humain à son contact. C’est problématique et ça attaque sa confiance. Il ne peut pas perdre de toute manière : s’il perd, il devra inaugurer lui-même la statue de l’ancêtre Pickens. Pas idéal comme plan… Et ça explique qu’Archie se relève autant de fois que possible avant d’être mis KO super rapidement. Bon, ben, c’est con pour l’homme le plus fort du monde. En plus, le type du Guiness Book est dans la salle aussi, alors il perd son rôle quoi.

Cela nous mène à une scène débile dans le vestiaire où Archie est mis face à sa statue et où Betty dit avoir entendu parler du match avant, mais demande quand même à Archie ce qu’il s’est passé. C’est drôle. Le trio trouve assez rapidement l’origine de la toute puissance de Percival : il a trouvé le Palladium et l’a récupéré. C’était facile pour lui : il suffisait de charmer Alice pour qu’elle l’emmène dans la chambre de Betty, puis de charmer Betty pour qu’elle donne toutes les infos juteuses. Ma foi, c’est rare que les scénaristes trouvent des explications si logiques et rationnelles, bravo à eux, hein.

Pendant ce temps, les scénaristes n’ont plus rien à faire de Britannia. Ils décident donc de se séparer de son personnage : maintenant que ses parents savent qu’elle est prête à être adoptée par Cheryl, ils changent d’avis et veulent à nouveau d’elle ?? Le départ de Britannia nous laisse en tout cas Cheryl seule et fiévreuse, et ça suffit à ce qu’elle nous fasse des cauchemars où elle brûle vive. Au moins, comme c’est un cauchemar, ça explique la médiocrité des effets spéciaux.

La médiocrité de l’intrigue, elle, n’a pas d’excuse : on retrouve ainsi Darius, l’infirmier de nuit de Cheryl, pour une courte scène où elle le drague à dire que son corps à elle est chaud. Tellement chaud, en fait, qu’à son réveil, son infirmier a brûlé de la tête aux chevilles. Pas plus que ça. Le type se retrouve en combustion humaine spontanée, ce symptôme très connu et très répandu qui est facilement expliqué par le médecin légiste, blasé de ce qu’il voit.

Vous me direz, il en a vu d’autres à Riverdale. En tout cas, l’information devrait faire peur à Cheryl, mais sa panique est dénuée de logique : elle est heureuse de savoir que Betty va rester veiller sur elle pour s’assurer qu’elle ne brûle pas elle aussi. Euh ? La dernière personne qui la regardait dormir a brûlée vive ?

Finalement, ce n’est pas ce que fait Betty. Elle plonge Cheryl dans un bain de glaçon qui permet d’atténuer sa température, puis appelle une division spéciale du FBI qui s’intéresse aux cas paranormaux. Allez, j’écrivais hier dans un article que Fringe me manquait, j’aurais dû faire attention à ce que je demandais apparemment (entre ça et le téléphone de Percival tout droit sorti du passé et me rappelant l’épisode en noir et blanc de la série…). L’agent Drake débarque donc à Riverdale (d’où je la connais elle ?) pour rappeler que la combustion humaine spontanée est très rare.

Et si Betty connaît bien la combustion humaine spontanée, elle n’a jamais entendu parler de pyrokinésie, figurez-vous. L’agent du FBI lui explique en effet que quelqu’un est peut-être en train de développer ce nouveau pouvoir. Ah top, je veux bien un pouvoir pour Cheryl, et ensuite pour Veronica. Bon, on commence par Cheryl en tout cas, et elle doit donc apprendre à allumer le feu de cheminée à distance.

Cela paraît super simple. Il suffit d’énerver un peu Cheryl et de lui mettre une photo de sa mère pour qu’elle nous lance des flammes et s’évanouisse. Cela paraît super difficile à gérer… mais en fin d’épisode, elle n’a aucun mal à nous allumer des bougies, simplement parce qu’elle est en train de lire Charlie. C’est un bon bouquin, d’accord, mais bon, je n’ai pas appris à lancer du feu mentalement grâce à lui, croyez-moi.

 

Compteur d’Archie à poil : +3. Yes, c’est le retour des intrigues de boxe, alors forcément, le nombre augmente. Il va falloir rattraper le retard de cette saison, après tout.