The Cleaning Lady – S02E01

Épisode 1 – Sins of the Father – 13/20
La reprise n’est pas franchement à la hauteur de ce que j’attendais, parce qu’on manque d’enjeux pour l’ensemble de la saison et surtout parce qu’un paquet de scènes ne paraissent pas bien logiques. Les scénaristes galèrent à justifier l’injustifiable et l’héroïne commet des erreurs de débutante sans qu’on ne sache bien pourquoi, changeant d’avis comme certaines changent de perruques dans cet épisode. J’espère que ça continuera mieux que ça !

Spoilers

Thony tente de retrouver Marco, ghostant au passage Nadia et Arman.

For all we know, she could be headed to the airport right now.

Cette saison 2 reprend de la meilleure des manières : avec quelques images concernant le ménage à faire. Ce n’est toutefois pas Thony qui fait le ménage cette fois-ci : bien au contraire, notre Cleaning Lady est Arman. Il travaille avec Hayak pour nettoyer la prison… mais il est rapidement révélé que c’est un travail avec un bon intérêt derrière. Hayak a en effet un portable caché dans la prison et la complicité d’un garde pour s’assurer qu’il puisse être libéré bien rapidement. C’est abusé, surtout que ça donne l’impression qu’ils sont en prison depuis un moment.

Pourtant, nous retrouvons Thony toujours en panique suite à la disparition de son fils. Elle vient de faire un tour de quartier et on comprend assez vite que nous sommes exactement là où nous en étions à l’épisode précédent. Thony refuse de geler ses cartes bleues parce qu’elle pense quand même au bien de son fils et qu’elle le veut capable de manger. Oui, oui, Marco a volé ses cartes.

C’est une excellente chose : ça lui permet de recevoir une alerte l’informant que son mari a acheté des billets pour les Philippines. Quelle surprise, vraiment, personne ne s’y attendait. Sa réaction logique ? Ce devrait être d’aller à l’aéroport, mais non, elle décide plutôt de contacter… Garrett. C’est exactement ce que j’imaginais qu’elle ferait, même si ça ne plaît pas à Fi.

Garrett, lui, est occupé au FBI, à chercher l’argent qu’il a compris être en cryptomonnaie. Il est toujours mal vue par sa boss, Russo, et l’on découvre au passage qu’il a un passif avec ses témoins-clés sous couverture. Je veux dire, avant de recevoir l’appel de Thony, il repère sur un tableau de suspect Maya, une femme avec qui il travaillait – mais aussi avec qui il a couché. Putain, mais qu’est-ce qu’il fout encore au FBI ? Comment peut-on encore en être à Garrett qui fout un vent à sa boss pour décrocher le téléphone quand Thony l’appelle alors que Thony n’est plus personne pour lui ?

Malgré tout, il accepte de lui venir en aide et de l’aider à retrouver son fils. Luca est loin d’être idiot et réclame sa mère à l’aéroport, mais c’est en vain. Celle-ci n’est pas si loin : elle débarque rapidement avec Garrett, empêchant son mari de quitter le pays. Celui-ci refuse tout de même de la confronter, ce qui n’a plus aucun sens. Si son but est de repartir aux Philippines, à quoi bon lutter encore ? Elle l’empêche de le faire et Garrett confirme vite qu’il ne peut pas quitter le territoire désormais.

Tout le monde dans l’aéroport semble s’en contrefoutre de cette mère qui hurle le nom de son gamin, personne ne lui demande la moindre information, les flics semblent carrément impuissants et finalement, tout ce que Thony trouve, c’est la peluche de son fils. Ce n’est pas super bien écrit tout ça, et c’est joué avec constance par l’actrice qui semble en peine face à un scénario si peu ficelé.

La scène suivante nous apprend que Marco a quitté l’aéroport avec son fils et voit Garrett essayer de convaincre Thony qu’elle ferait mieux de rentrer chez elle – aux Philippines. Ce serait tellement logique : elle n’a plus rien à faire aux États-Unis de toute manière. En plus, à trop se concentrer sur son fils, Thony se fait des ennemis sur le sol américain. En effet, eEn prison, Arman reçoit une visite de Nadia, et c’est une bonne chose : il apprend que ce que lui a dit Hayak est vrai… mais c’est aussi mauvais pour Thony : Nadia n’a aucune confiance en elle et n’a plus de nouvelle de la femme de ménage qui s’est barrée avec tout leur fric.

Triste. Thony est bien forcée de la ghoster quand elle est avec le FBI, mais ça n’arrange pas ses affaires. Thony continue de la ghoster quand elle rentre auprès de Fi, lui reprochant d’avoir fait de son fils un criminel, mais elle décroche tout de même le téléphone quand elle a un appel en numéro masqué. Elle espère évidemment qu’il s’agisse de Marco.

Ce n’est toutefois pas le cas : au bout du fil, elle a droit à Arman, qui s’inquiète de son silence. S’il a besoin de beaucoup d’argent pour compromettre un juge, il reste tout de même à l’écoute de sa femme de ménage quand il la comprend paniquée par quelque chose. Ce quelque chose, c’est la disparition de son fils, alors bon, il comprend le problème – mais il conclue tout de même en lui demandant de fournir l’argent.

Il conclue rapidement parce qu’il a un visiteur qui l’attend, mais aussi parce qu’il est jaloux d’entendre que Thony a fait appel à Garrett pour empêcher Marco de quitter le pays. Oui, oui, depuis sa prison où les gardes le laissent téléphoner, il arrive encore à être jaloux de Garrett. Ce dernier est justement celui qui lui rend visite, mais Arman refuse de lui parler. Le problème, c’est que Garrett parle beaucoup, lui, et que leur conversation est enregistrée par un garde qui va tout rapporter ensuite à Hayak.

C’est gênant comme tout : Hayak apprend qu’Arman est celui qui l’a balancé, et les représailles ne se feront pas attendre je pense. Il s’arrange donc pour avoir une entrevue, en prison, avec Arman qui comprend bien vite qu’il est en danger et se montre méfiant. La scène est on ne peut plus cliché avec le prisonnier qui siffle pour rameuter ses chiens de garde et les gardiens de la prison qui lui obéissent totalement. Cela marchait peut-être dans la série originale, mais pour les prisons américaines, ça paraît franchement ridicule.

Arman est envoyé dans les quartiers de population générale, et ça ne fait pas envie. Là-bas, Hayak s’arrange pour que les gardes ferment les yeux quand on lui tombe dessus. Arman finit donc blessé, mais de manière assez prévisible, il est aussi capable de mettre KO les prisonniers qui s’en prennent à lui. Cela ne l’empêche pas de terminer son épisode entre la vie et la mort.

De son côté, Garrett ne lâche pas l’affaire de la cryptomonnaie et il tente de faire pression sur Nadia. Il en faut plus que ça pour l’impressionner, cela dit. Confronté à un mur, il n’a plus d’autres choix que d’accepter l’invitation qu’il reçoit ensuite : depuis sa prison, Hayak le fait en effet convoquer pour négocier une peine de prison plus courte en échange de l’argent.

Le seul problème, c’est qu’il ne sait pas exactement où est l’argent. Il peut toutefois donner les codes d’accès de son portefeuille de cryptomonnaie en ligne à Garrett, qui les file ensuite aux experts du FBI et finissent par bloquer l’accès au compte. Ils sont en effet capables de remarquer que quelqu’un est en train de vider le portefeuille. Ce quelqu’un, c’est Fiona : elle est embauchée par Thony pour aller retirer l’argent qu’elle transfère chaque fois sur des comptes en banque auxquels Fi peut accéder, avec pas mal de perruques. C’est marrant à voir, ça n’a rien de bien crédible, mais bon, ça avait un petit côté fun agréable.

Ainsi, Thony se débrouille pour récupérer une partie des deux millions de dollars pour Arman, ce qui énerve clairement Fi. Les promesses de clinique pour blanchir l’argent semblent déjà bien loin, quoique puisse en dire Thony. J’ai du mal à voir où ils comptent en venir après tout ça, ces scénaristes.

Toujours est-il que Thony gère en parallèle ses affaires, sachant désormais qu’elle pourra voir Marco le soir-même, parce qu’il a pris le temps de l’appeler. Si on se concentre sur cette intrigue plutôt que les autres, Thony parvient ainsi à apercevoir son fils à travers une fenêtre. Si Marco lui demande de venir seule au motel où il se cache, elle accepte que Fiona et Chris viennent avec elle. C’est étonnant, d’ailleurs, dans la manière dont c’est fait : elle refusait que Fi vienne avec elle, mais quand Chris lui demande de venir, elle n’hésite pas à accepter.

Et pendant qu’elle s’engueule avec Marco, Fi et Chris se retrouvent à s’embrouiller dans la voiture, parce que le fils espère que quelqu’un appellera la police. Il n’apprécie pas que son oncle kidnappe son neveu comme ça et ne souhaite pas le voir s’en tirer si facilement. C’est finalement Fiona qui se rend en premier dans le motel pour calmer son frère.

Comme ce n’est absolument pas efficace, Chris finit par intervenir aussi pour protéger sa mère. La tension monte assez vite quand il souhaite aller voir Luca, et il finit par pousser son oncle dans les escaliers en métal du motel. Marco fait une bien mauvaise chute, tombant donc dans les escaliers et… mourant. Cela tombe bien, tiens.

Chris est donc coupable du meurtre de son oncle et le premier réflexe de Thony est de nettoyer la scène de crime. Bon, elle le fait bien mal : elle efface certes les empreintes, mais elle balance ensuite le chiffon avec lequel elle le fait par-dessus la rambarde. Elle fait pareil avec son portefeuille dont elle vole les cartes de crédit d’ailleurs.

Cela pourrait encore passer à peu près, même si elle laisse ses empreintes dessus parce que bon, c’est la femme du défunt après tout, ses empreintes pourraient être là. Par contre, elle demande ensuite au gérant du motel d’appeler le 9-1-1, en montrant très clairement son visage. Elle ne prend pas non plus la peine de vérifier s’il y a des caméras.

Bref, certes, elle peut retrouver Luca quand la police – et Garrettt parce que le FBI est aussitôt impliqué ? – l’appelle, mais ça se fait à un prix pas terrible. En effet, le gérant du motel a une vidéo de surveillance montrant que Chris tue son oncle, et même si c’est clairement un accident, ça ne l’empêchera probablement pas de faire du chantage dans les prochains épisodes. J’ai l’impression que la série avait proposé mieux jusque-là, ce n’est pas super cohérent de voir Thony se laisser avoir par des pièges et erreurs comme ça.

The Cleaning Lady (S02)

Synopsis : En fin de saison 1, les cartes étaient redistribuées avec Arman en prison, Thony richissime et Luca kidnappé par Marco. Oh, et Garrett un peu dans la merde au boulot, mais pas trop.

Saison 1

Voir aussi : Précédemment dans The Cleaning Lady (Récap Saison 1)

Pour commencer, je me suis rattrapé toute la saison 1 il y a un peu moins d’un mois, alors je suis impatient de voir la suite, mais sans être non plus au point de me jeter dessus. C’est pour cela que j’ai attendu quelques jours après la diffusion du premier épisode avant de voir celui-ci ; même si le fait d’avoir quatre inédits le même jour a un peu joué aussi.

Je suis toujours aussi fan de l’actrice principale, j’aime les annonces de casting que j’ai pu voir passer pour cette saison 2 et je suis curieux de savoir ce que donnera cette nouvelle saison. La plupart des enjeux intéressants de la première sont mis de côté avec la fin de saison, et même le titre de la série va devoir être à nouveau justifié, je crois. Certes, ils changent leur générique – et c’est une bonne chose ! – mais il va encore falloir réussir à convaincre pour cette suite, parce que les personnages ne sont pas toujours super cohérents et les intrigues manquent parfois de logique.

Au moins, tout avance vite… mais le premier épisode cette seconde saison confirme déjà les défauts de la première !

S02E01 – Sins of the Father – 13/20
La reprise n’est pas franchement à la hauteur de ce que j’attendais, parce qu’on manque d’enjeux pour l’ensemble de la saison et surtout parce qu’un paquet de scènes ne paraissent pas bien logiques. Les scénaristes galèrent à justifier l’injustifiable et l’héroïne commet des erreurs de débutante sans qu’on ne sache bien pourquoi, changeant d’avis comme certaines changent de perruques dans cet épisode. J’espère que ça continuera mieux que ça !

Resident Alien – S02E15

Épisode 15 – Best of Enemies – 15/20
J’ai eu du mal à entrer pleinement dans l’épisode qui semblait parfois un peu brouillon dans l’enchaînement de ses intrigues, mais en vérité, c’est toujours un plaisir de parcourir les rues de Patience avec ces personnages. Et puis, le fil rouge avance immanquablement dans cet épisode : il me manque une scène bien particulière que les scénaristes se gardent pour le dernier épisode, mais autrement, l’intrigue n’est vraiment plus au même stade après cet épisode.

Spoilers

Harry et Peter parviennent à s’entendre grâce à l’aide d’Asta. Et ça débloque tout.


Oh God, I’m so sorry. Harry can be a little serial-killer-y.

J’ai beaucoup hésité à lancer cet épisode au réveil, parce que j’avais plein de choses à faire… mais la vérité, c’est que je n’ai pas eu la patience d’attendre une semaine pour voir les deux derniers épisodes en même temps. Ecoutez, ce n’est pas grave, je vais profiter de cet avant-dernier épisode à fond, et puis c’est tout.

Il commence par un flash-back 28 ans plus tôt, avec un couple célébrant – si l’on peut dire comme ça – l’anniversaire de leur premier enfant qui aurait eu deux ans s’il n’était pas mort. Le mari est tout mignon à s’occuper de sa femme encore en dépression, mais on comprend assez vite que le problème n’est pas celui qu’on pense : elle a bien accouché d’un enfant encore en vie… Il a juste été enlevé par des extra-terrestres.

C’est terrifiant comme tout, parce que la femme se fait enlever à nouveau, découvre que son enfant est un petit garçon et est ramenée dans sa cuisine, sans lui. Putain, la pauvre. Nous ne voyons rien de son voyage, mais elle disparaît bien. Flippant.

Cet épisode reprend quelques jours après le précédent, et D’Arcy vit désormais avec Dan et Asta. Elle leur fait le petit-déj tous les jours et assure que son addiction est en train de passer… mais j’ai un sacré doute. Elle est clairement trop pleine d’énergie pour que j’envisage qu’elle ne soit pas encore en train de bouffer des pilules en secret. De toute manière, pour le moment, Asta pense qu’elle va vraiment mieux et qu’il est temps pour elle de reprendre sa vie.

Comme ce n’est pas ce qu’elle fait, Asta est forcée de demander à Dan de s’y mettre. Lui n’a pas forcément envie de voir D’Arcy finir, parce qu’elle fait à manger. Il accepte toutefois, et Asta peut donc se rendre au boulot le cœur plus léger. Cela ne dure pas longtemps par contre : elle se rend d’abord chez Harry pour le convaincre de revenir au boulot maintenant que le tracker d’extra-terrestre n’est plus là.

Bon, elle ne met pas longtemps à découvrir qu’il est en fait dans le bunker sous la maison d’Harry. La scène était plutôt drôle, mais je n’ai pas trop compris pourquoi Asta s’est prise si vite de pitié pour le chasseur : elle se rend aussitôt dans le bunker pour lui parler, alors que ce n’est pas forcément la meilleure chose à faire. Ce n’est pas comme si elle pouvait le libérer de toute manière.

Moi, je suis plutôt rassuré de voir qu’Harry n’a tué personne finalement… Mais bon, Asta ne semble pas voir que le chasseur d’extraterrestre pourrait être un problème. Au contraire, elle décide même qu’il pourrait être un excellent allié : il recherche son fils et s’en prend à Harry parce qu’il lui a repris son traqueur ; l’empêchant d’être enlevé par des Gris pour revoir son fils. L’histoire familiale du type touche profondément Asta, et je peux la comprendre, car le flashback aussi était difficile à voir.

L’avantage, c’est qu’Asta décide de libérer le chasseur et qu’il peut alors être un allié d’Harry. Oui, oui, il a cherché à le tuer tout l’épisode précédent, mais finalement, c’est bon, les voilà alliés : alors qu’ils coupent un oignon pour le repas et qu’Harry nous fait beaucoup rire à être trop débile pour le couper correctement, Peter et Harry se mettent à parler. La conversation leur donne un plan : ils ne peuvent pas retrouver le fils de Peter, mais il est possible de retrouver celui d’Harry, même s’il n’en a rien à faire.

Ce n’est pas tant qu’il n’en a rien à faire, cela dit, c’est plutôt qu’il a envie de connaître la fin du message plus que de s’occuper d’un enfant. Par contre, si retrouver Bobby lui permet d’avoir le message, c’est différent. Voilà donc Peter et Harry qui se rendent vers la base militaire secrète de McCallister pour tenter de le retrouver. Il faut dire que le secret n’est pas si bien gardé que ça : Peter a déjà enquêté et trouvé son existence.

Il fait donc semblant d’avoir Harry pour otage afin de pouvoir infiltrer la base. C’est n’importe quoi, franchement : Harry lui fait confiance sans en parler à Asta, alors qu’il existe un vrai risque. Qu’importe. Harry et Peter se rendent bien vite à la base et c’est très rapidement qu’ils arrivent à se la jouer en mode cheval de Troie. Harry s’échappe donc dans la base, tandis que Peter fait de McCallister son otage.

Cela permet à Harry de naviguer tranquillement dans la base, à la recherche de Bobby. Il en profite pour se créer quelques zombies à partir des gardes qu’il avait mis à terre en fin de saison 1 et pour libérer tout un tant de gens emprisonnés par McCallister. Cette dernière est énervée de voir tout son travail être piétiné comme ça, mais bon, elle est bien forcée de se résoudre à se voir en échec et mat.

L’avantage, c’est que l’épisode se permet quelques clins d’œil à la saison passée quand Harry libère un type de la convention sur les extraterrestres qu’il avait fait arrêter avant de retrouver Bobby. C’est plutôt drôle à suivre, mais pas autant que la scène qui marque les retrouvailles de Bobby et Harry.

Bobby était dans une jolie chambre, parce que McCallister fait bien les choses, donne son message à Harry et… retrouve son « daddy ». La scène était touchante autant que drôle, parce que bon, Harry comprend que son fils a besoin de lui et se découvre un instinct paternel, mais bon, il reste Harry alors bien sûr qu’il éclate la tête de son gamin au plafond sans le vouloir.

De son côté, Peter découvre que son fils est dans la base militaire lui aussi : il voit en effet un certain Robert être libéré du complexe militaire, et ce Robert a un dessin de Peter et sa femme. Peter se débrouille donc pour retrouver son fils au milieu de tout le bordel qu’il a provoqué avec des soi-disant extraterrestres tentant de s’échapper face à des soldats armés.

Malheureusement, les retrouvailles sont de courtes durées : le garde que l’on sait être un alien, sous les traits d’Enver Gjokaj, les retrouve en effet au même moment. Il refuse de voir Robert être réuni avec son père alors qu’il lui appartient et n’hésite donc pas à sortir un pistolet pour le tuer. Bien sûr, Peter s’interpose et est celui qui se prend la balle en plein cœur.

Il a le temps de faire ses adieux à son fils, mais aussi de demander à Harry de s’occuper de sauver son fils. Ben oui : Harry est arrivé à temps pour le dernier souffle de Peter, mais aussi pour s’attaquer à Enver Gjokaj. Allez savoir pourquoi, il ne le tue pas, peut-être parce qu’il a Bobby sur son épaule. Il se passe d’ailleurs la même chose avec McCallister ensuite : Harry pourrait franchement la tuer, le fait presque… mais un plan sur Bobby et un sur Robert plus tard, il n’ose pas l’achever.

Le trio parvient en tout cas à s’enfuir, et avec la boule alien en plus, parce que Bobby est vraiment malin. Tout est bien qui finit bien, donc… ou presque. Il reste en effet à découvrir le message que Bobby a transmis à son père, mais les scénaristes font le choix de ne rien nous en dire pour l’instant. Je suis tellement frustré !

Pendant ce temps, à Patience, Asta découvre le plan de Peter et Harry un brin trop tard pour leur venir en aide. Elle rentre donc chez Dan pour mieux découvrir que D’Arcy y est toujours : Dan l’a dégagée pour mieux la voir revenir. Et pour ne rien arranger, Judy est invitée par D’Arcy donc la situation ne fait que s’empirer. Bien sûr, Asta essaie de convaincre Dan qu’il est vraiment temps de pousser D’Arcy à reprendre son envol et son indépendance.

Tout ce qu’elle y gagne, c’est que Dan décide de lui dire qu’il est temps pour elle, Asta, de prendre son envol et son indépendance, en se trouvant une maison pour elle. Elle envisage alors une colocation avec D’Arcy et, ma foi, je veux bien voir ça, parce que ça fera plus de scènes entre elles. Elles le méritent, de se trouver un peu de paix ensemble. Après, Asta ne mesure pas l’ensemble des secrets qu’elle garde – j’ai hâte que D’Arcy apprenne la vérité sur Harry.

En parallèle, Ben se met à faire à des cauchemars sans trop savoir pourquoi – des cauchemars de son enfance qui le font devenir somnambule. Etonnant. S’il fait des cauchemars et ne dort pas, ce n’est pas parce que Kate a acheté de nouveaux draps, c’est parce que toute la ville est contre lui et son idée de station balnéaire.

Il confie ses craintes à Mike, mais celui-ci est occupé à chercher des informations sur sa probable nouvelle petite amie. Oui, oui, il fait toute une étude sur elle pour tout savoir d’elle sans rien avoir à lui demander. C’est un comportement flippant, mais comme il fait ça avec tout le monde, il assure à Liv que c’est normal. Bon. Un peu comme son adjointe, je dois dire que je me suis contenté de cette réponse, car l’intrigue de Liv est bien plus intéressante.

En effet, elle s’inquiète de la disparition brutale de Peter… mais ne mène pas l’enquête pour autant. En vrai, elle fait plutôt le lien entre différentes petites intrigues de l’épisode, notamment celle du somnambulisme de Ben. Liv révèle donc qu’il en faisait déjà petit et que ça avait failli mal finir. Dans le présent aussi, ça termine mal : Ben a un accident de voiture en s’endormant au volant. J’ai toujours du mal avec ce concept de s’endormir au volant. Genre, on nous montre bien qu’il somnole… à quel moment tu te dis que tu vas continuer de rouler ?

Bref, ça arrive à plein de gens, mais ça me laisse toujours perplexe, parce que je déteste conduire aussi. Toujours est-il que Ben s’en sort bien quand même : il est en vie après son accident, et il a le soutien de Kate à son réveil. Bon, il a d’abord Ellen qui est toujours aussi cinglée (et drôle), mais il a aussi une Kate hyper inquiète pour lui qui culpabilise d’avoir décidé de se battre contre son idée.

Elle lui affirme donc qu’elle ne se battra plus contre la station balnéaire, mais c’est inutile : il ne veut pas voir Kate abandonner ce en quoi elle croit et il en a marre de se battre pour être aimé par tous. Il n’est jamais que le maire pour plein de gens, y compris moi dans les premières critiques de la série d’ailleurs, un maire qui tente de rendre une ville parfaite alors qu’elle l’est déjà.

Et alors qu’il affirme que personne ne l’aime, toute la ville se rend à son chevet finalement – même Judy, qui semble préférer sa bouteille tout de même. C’est une jolie fin, mais ça met un peu trop de côté le fait que Liv enquête tout de même sur la disparition de Peter… Il y a des pistes ouvertes pour la fin de saison, j’ai hâte de voir ce que ça donnera !

NCIS Hawai’i – S02E01

Épisode 1 – Prisoners’ Dilemma (II) – 13/20
C’est une reprise décevante précisément parce que ce n’est pas vraiment une reprise : l’épisode est complètement déséquilibré par le fait qu’il s’agisse d’un crossover dont l’histoire a déjà commencé. Cela ne permet pas de retrouver chaque personnage de manière aussi fluide que je l’espérais, certains pans qui font que j’aime la série sont ainsi laissés de côté. Pour ne rien arranger, la résolution de l’intrigue ne m’a pas tellement plu.

Spoilers

Maxwell – aka Le Corbeau, un grand méchant de NCIS – débarque à Hawai’i.

L’épisode commence par une intervention musclée du NCIS sur le tarmac d’un aéroport où ils soupçonnent Maxwell d’arriver. C’est énervant comme début, car on sait bien que le méchant ne sera pas dans l’avion et car ça s’est fait avec le retour de l’idée que le Corbeau empoisonne les gens, après être parti sur autre chose dans les épisodes précédents. Si j’ai beaucoup aimé l’humour de l’intervention de Kai et Jesse – « vos papiers svp », « retire ton masque d’abord », des petites pointes qui fonctionnent, quoi – la scène ne permettait pas forcément d’apprécier les retrouvailles avec les personnages.

De même, on ne voit Jane qu’au travail dans cet épisode. Certes, elle a sa relation avec Nick qui continue d’être développée et pas mal d’humour aussi (la porte des toilettes, un classique qui fait son effet), mais sa famille est une composante importante de la série qui est laissée de côté. Après, ça se fait au profit de Lucy et Whistler qui sont celles dont on suit la vie perso tout au long de l’épisode… mais c’est étonnant pour un premier épisode.

Bon, commençons par elles quand même car je les aime beaucoup et que les scènes étaient toutes mimis, que ce soit au moment de faire 36 petits-déj en un seul (merci Lucy) ou de parler pour occuper Ernie. Alors, comme en fin de saison dernière, jamais de la vie tu parles de tout ça au boulot (et la réaction d’Ernie concernant Lucy chatouilleuse en dit long), mais autrement, ça permettait de les voir enfin à la même page de leur relation. Elles apprennent encore à se connaître et ça se sent, j’espère juste que la série n’essaiera pas trop vite de les séparer. C’est bien aussi des couples lesbiens qui durent. La dernière scène de l’épisode, par exemple, ne servait à rien d’autre que la représentation, je crois, mais ça fait sourire quand même.

En plus, le couple a réussi à me faire apprécier à peu près Ernie dans cet épisode, parce que je suis du genre à mieux travailler aussi avec un fond sonore, donc je l’ai compris. Whistler était hilarante quand elle a calmé Ernie et Jessica, Lucy était brillante quand elle l’a mis sur une bonne piste, bref, si c’est ça l’utilité des deux femmes dans la série, ça me va aussi.

Oui, Ernie et Jessica : cet épisode est donc la deuxième partie d’un crossover et l’on y voit Jessica flirter méchamment avec Ernie. Le reprendre quand il parle de son « boyfriend » en disant que ce n’est pas le cas, par exemple, j’ai trouvé ça agaçant, parce que derrière, l’agent Knight va retourner au NCIS et bien sûr que si elle sera en couple avec Jimmy. Les piques humoristiques prenaient malgré tout, mais ça aussi, ça déséquilibrait l’épisode : on a eu Torres, on a eu Knight, on a eu Kasie, on a eu Jimmy, on a eu carrément une scène de NCIS quand Parker va interroger le gardien de prison… Franchement, on était à deux doigts de voir débarquer Tobias et Leon à force. C’était trop déséquilibré, et ça donnait trop l’impression de voir un épisode de NCIS plutôt qu’un épisode d’Hawai’i.

C’est un effet qui ne m’aurait pas dérangé en temps normal car j’adore les crossovers et que celui fonctionnait bien, mais c’est dommage pour une reprise car on ne retrouve pas vraiment les personnages comme ils sont d’habitude, on a moins de temps avec eux et les intrigues sont plus éclatées.

Ceci étant dit, l’intrigue autour de Maxwell fonctionne plutôt correctement. Il continue d’être un mastermind particulièrement appréciable dans la série – j’ai adoré sa prise d’otage et la mise en place quand il détermine qui est qui dans l’équipe ; ça faisait une bonne scène et c’était une bonne manière de désarmer Jessica. Malheureusement, ça pêche beaucoup plus du côté des motivations : finalement, ça nous donne l’impression qu’il fait tout ça juste pour se venger d’un méchant prof, bouhou, ça fait 15 ans que le vieux m’a dit que j’étais fou alors je vais aller tuer son gamin en faisant sauter la moitié de l’île d’Hawai’i. Hum. Pas génial.

Pas génial non plus de voir Ernie se faire griller bêtement ou de voir le NCIS tomber à chaque fois dans les pièges de Maxwell. Et puis, voir le Corbeau être arrêté si vite alors que je lui souhaitais un potentiel de grand méchant pour toute la saison 20 de la série-mère, autant vous dire que j’étais hyper frustré.

C’est la vie, c’est comme ça, ça ne m’a pas empêché d’apprécier beaucoup de choses dans l’épisode – mais il reste en-deçà de mes attentes. J’ai bon espoir de revoir Bam-Bam par la suite, parce qu’elle a l’air plutôt marrante à être complètement décalée par rapport aux autres personnages – et parce que je suis prêt à la shipper avec Kai s’il le faut, les scènes entre eux étaient marrantes.

Bref, vivement la semaine prochaine en fait ; j’ai envie de retrouver l’équipe comme elle doit être.