Un 4 mai à Disneyland Paris

Salut les sériephiles,

Aujourd’hui, nous sommes le premier lundi du mois de mai, et ça veut dire que c’est la rentrée scolaire, super. Cela veut aussi dire que nous sommes le 4 mai et que je suis tout à fait autorisé à faire un petit déni de rentrée parce que c’est la journée officielle Star Wars. Ben oui, en anglais, ça se dit « May the fourth », comme dans « May the Force be with you ». Il n’en fallait pas plus pour me convaincre d’utiliser mon pass annuel Disneyland Paris à bon escient.

Aussitôt le travail terminé, direction Disneyland Paris, donc. Je ne vais pas mentir, je n’ai eu le temps de passer que trois heures sur place, ce qui est loin d’être suffisant pour faire le tour de toutes les activités proposées autour du thème de Star Wars. La bonne nouvelle, c’est que Disneyland sait bien ce qu’il en est et prolonge les festivités jusqu’au 24 mai. J’aurai donc l’occasion d’y retourner d’ici là afin de peut-être profiter un peu du reste, mais en attendant, je me suis fait une petite aventure et je me suis dit que je pouvais bien vous en parler – apparemment, mon seul article sur le 4 mai en lui-même date de 2018 (!), même si je ne doute pas avoir parlé bien plus souvent que ça de Star Wars et que je sais que j’ai écrit d’autres articles avec cette thématique le 4 mai. Je vous laisse fouiller le blog, y a de quoi faire !

Si j’avoue que déjà hier j’ai failli aller faire un tour dans le parc parce que ça me manquait (eh, je n’y suis pas allé depuis lundi dernier, ça commence à être une vraie addiction ?), mon programme sur place pour aujourd’hui était assez simple et limité, par contre. J’y suis allé après le travail, donc je n’avais pas beaucoup d’heures à consacrer au parc. Je me suis ainsi dit que j’allais rester uniquement à Discoveryland, prier pour qu’il ne pleuve pas trop et que je croise des personnages. Et franchement, en trois heures, je n’ai pas eu à me plaindre !

Au programme ? Faire au moins une des deux attractions Star Wars, évidemment. J’adore l’Hyper Space Moutain, mais le temps d’attente grimpe vite et j’avoue que la file d’attente me plaît forcément moins, surtout pour une journée comme celle-ci. Je pensais déjà en faire l’économie quand je suis arrivé (en retard sur mes prévisions, en plus, cimer le RER)… M’enfin, les temps d’attente étaient incroyablement bas !

J’ai évidemment sauté sur l’occasion pour faire un tour dans l’espace et avoir la tête à l’envers. C’était fun comme tout et je tiens à dire que j’adore la file Single Riders : non seulement, elle permet de gagner du temps, mais en plus, elle offre une très jolie vue sur le parc. On ne rechigne pas son plaisir. L’attraction en elle-même n’a pas tant changé depuis des années et des années, mais ça fait du bien. Autant vous dire que j’ai laissé les soucis au sol.

En sortant de là, Star Tour annonçait encore cinq minutes d’attente. Pour ceux qui ne la connaissent pas, la file d’attente de cette attraction nous plonge vraiment dans l’univers. C’est comme être à l’aéroport, mais dans l’espace. Et surtout, ça permet de croiser quelques personnages bien connus chez les droïds.

L’attraction en elle-même est assez simple : nous sommes dans une navette de voyage conduite accidentellement par C3PO, qui est dépité d’être là et de voir en plus la navette être détournée – il y est toujours question du côté obscur cherchant à mettre la main sur un espion rebelle parmi les passagers, mais l’avantage de l’attraction est qu’il existe plein de possibilités scénaristiques. Ainsi, on ne sait pas exactement ce qui nous attend quand on embarque, mais on fait un voyage à travers la galaxie, grosso modo, avec les secousses que ça implique (et parfois quelques petites incohérences chronologiques, mais bon).

Avec six portes d’embarquement, le rendement de l’attraction est vraiment bon et on sent que Disneyland avait mis le paquet pour que ça aille vite aujourd’hui. Tant mieux ! Comme je suis arrivé en fin de journée, la foule présente quelques heures avant s’était dissipée. Certes, je n’ai pas croisé Dark Vador dans les allées, ni les Stormtroopers ou Rey (j’avais eu cette chance l’an dernier), mais vu le temps que je suis resté, j’estime avoir déjà bien rentabilisé ma soirée, surtout que j’ai pu faire deux fois Star Tour, dont une fois avec un scénario que je ne suis pas sûr d’avoir déjà vu (probablement si, mais il y a trop longtemps pour m’en souvenir) et une fois avec… Le Mandalorian et Grogu ! C’est de saison. Je crois aussi que c’est la première fois que les gens applaudissaient à la fin de l’attraction.

Le piège ultime quand on sort de notre vaisseau spatial ? On passe par la boutique, bien sûr. Si je savais déjà que j’allais acheter le pins Grogu sorti aujourd’hui (il est trop beau et c’était l’occasion), je ne m’attendais à la quantité de produits en soldes sur place ! Un vrai bonheur, mais pas pour le porte-feuille. Est-ce que j’ai acheté un t-shirt à 40% (plus ma remise de 15% ensuite) avec le pins avant d’aller me changer aux toilettes pour le reste de la soirée ? Vous ne le saurez pas et vous n’avez pas de preuve !

Ce qui est sûr, c’est qu’une fois aux toilettes de Videopolis, j’étais à quelques pas du nouveau spectacle spécial Star Wars, qui commençait aujourd’hui et qui continuera jusqu’au 24 mai. Il s’agit d’une rencontre inattendue avec les droïds les plus mignons de l’univers. Le spectacle n’est pas si inédit que ça, parce qu’il reprend dans les grandes lignes ce qui avait déjà été proposé l’an dernier, en extérieur.

Cette année, c’est sur la scène de Videopolis que nous pouvons les voir. Cela casse un peu le côté interactif et la facilité des selfies de l’an dernier, mais ça permet quand même de passer un bon gros quart d’heure sympa avec les droïds qui marchent, bougent, dansent e sont plein de facéties. Ce sont des petits bijoux de technologie vraiment sympa, je vous recommande le spectacle si vous en avez l’occasion.

Attention, spoilers dans les photos ci-dessous, d’ailleurs. Le spectacle ne se contente pas des droïds et de l’humain qui les accompagne, non, loin de là. La vraie visite inattendue de ce spectacle, c’est finalement l’arrivée impromptue et remarquée d’un autre intru : le Mandalorian, en compagnie de Grogu. This is the way. Son apparition éclair était vraiment sympa, même s’il s’agit uniquement de faire un peu de promo sympa pour le film. La scène de Videopolis n’étant a priori pas occupée plus que ça après le 24 mai, je trouve que le parc aurait pu en profiter pour prolonger le spectacle.

En tout cas, pour ce 4 mai, Disney a mis les petits plats dans les grands et ça fait plaisir. Et puisque j’en parle dans cette transition hyper subtile, pour se remettre de mes émotions, rien de tel que la food ; un aspect non négligeable de Disneyland Paris. Direction l’Hyperion, vous l’aurez compris car c’est au même endroit, pour un menu 100% Star Wars – un burger et un macaron Grogu. Rien de bien fou visuellement, je pense que les menus Burger King me donnent plus envie limite, mais bon, ce n’était pas sur mon chemin, tant pis.

Du côté du goût, on peut regretter la présence obligatoire de viande dans le menu thématique, mais c’était franchement très bon comme ça… Même si le pastrami, vraiment, ça n’était pas ma came. Le menu est à 20 euros, j’ai les 15% dessus. C’est un peu cher pour un burger, des frites, un dessert et une boisson, mais dans les prix d’un parc à thème. En plus, l’ensemble du restaurant est dans l’ambiance Star Wars, avec un quizz (plutôt simple) sur les écrans au son de la BO des films, quand ils ne diffusent pas des dessin-animés de la franchise. Il y en a pour son argent.

Sinon, vous remarquerez qu’il n’y a pas de macaron sur ma photo… Parce que malheureusement, c’était déjà en rupture de stock quand je suis passé. Le premier jour, quoi. Comme bien souvent pour les desserts et nouveaux menus, les stocks me semble être sous-estimés. J’avais même peur de ne pas avoir le burger, c’est dire. Bref, privé de dessert, mais allez, on va dire que ça me fait économiser et que ça compense un peu (pas du tout hein) pour les achats compulsifs dans la boutique Star Wars.

Et après tout ça, il était déjà temps de remettre mon sac à dos (Grogu) sur mon dos pour rentrer, après un dernier tour dans le parc, histoire de profiter des lumières qui commençaient à être allumées. J’adore cette ambiance, et en plus, le 4 mai, il y a aussi plein de cosplayeurs ! C’est parfait pour s’immerger dans l’ambiance. Je sais, je sais, ça ne fait pas beaucoup de contenu à vue de nez, mais en vrai, ça fait déjà plusieurs heures sur le parc, quasi en non stop.

Et puis, trois attractions, un spectacle, un resto et des achats en boutique, le tout en 3h ? Dur de faire plus, je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer (oui, j’y étais tout seul et c’est très bien aussi de profiter du parc en solo de temps en temps, lancez-vous si vous hésitez) et c’est déjà bien suffisant pour couper cette petite semaine. J’ai (presque) oublié que j’avais repris le travail, j’ai voyagé dans une autre galaxie et franchement, ça fait du bien, tout simplement.

Sur ce, il est temps pour moi de conclure cet article. Non, je ne suis pas resté pour le feu d’artifice, j’avais un peu de trajet à faire pour le retour (l’occasion d’écrire cet article, parfaitement) et j’ai beau dire que je fais un déni de rentrée et avoir programmé plein d’articles aujourd’hui, ben… Il faut retourner bosser demain, quoi.

En attendant, que la Force soit avec vous !

26 films que j’attends en 2026

Bonne année les sériephiles,

Comme hier je parlais de 25 séries, quoi de plus logique que de parler à présent de 26 films pour 2026 ? Pour bien célébrer ce début d’année, je viens de regarder les sorties cinéma américaines, et ça va être une sacrée année, et un sacré mois de février surtout ! Rien en août, par contre, et pas mal de creux certains mois… mais bon, le ciné français et mondial compenseront, je suppose. Même si je n’évoquerais probablement pas chaque film sur le blog en allant le voir, vous saurez au moins que vous pourrez m’en parler en commentaire ici, sur Twitter, Insta, tout ça, tout ça. Bref, en attendant, voici la liste de 26 films que j’attends de voir et qui sortent en 2026 :

Janvier

28 Years Later : The Bone Temple (14/01)
Je ne pensais pas que la suite sortirait si vite alors ça commence par une vraie bonne surprise. Le précédent opus m’a beaucoup plu, même si j’ai trouvé qu’il partait un peu en vrille parfois. Il avait l’avantage d’une histoire originale et d’un cliffhanger complètement perché (que je n’attendais pas, parce que vraiment, je croyais que c’était un stand-alone). Bien sûr, je ne regarde pas la bande-annonce pour ne pas me spoiler (je vous la laisse ci-dessous quand même), mais j’ai hâte d’être dans deux semaines pour le voir !

Février

Retour à Silent Hill (4/02)
Avec une sortie le 22 janvier aux US, il va être dur de ne pas être spoilé sur celui-ci. D’un autre côté, ça m’arrange car il faut que je regarde à nouveau les autres, totalement oubliés…

The Strangers : Chapter 3 (6/02 aux US)
Déjà ? Le deux vient à peine de sortir après un an d’attente et je trouvais sympa d’avoir un film par an. Allez savoir, c’est peut-être ce qu’on aura en France ? Ce n’est pas une saga grandiose, les deux premiers ont des longueurs insupportables (l’héroïne qui marche dans un couloir, on se sait), mais je sais que je vais y aller juste pour savoir comment Cheryl s’en sort cette fois. Comment ça, c’est pas un spin-off de Riverdale et elle ne s’appelle pas Cheryl ?

Send Help (11/02)
Un film de Sam Raimi, avec Rachel McAdams et Dylan O’Brien ? Cela suffit à me convaincre, même si je suis un peu curieux de ce synopsis vu et revu (avec un twist) : Linda et Bradley, son boss insupportable, survivent à un crash d’avion et sont seuls sur une île. C’est elle qui sait comment survivre. En vrai, ça peut être très réussi ou très raté… mais j’irai voir au cinéma ce que ça donne ! Pour le coup, j’ai regardé le début de la bande-annonce et la manière dont ça vire au film d’horreur me plaît déjà :

Hurlevent (11/02)
Un classique de la littérature que je n’aime pas est adapté au cinéma. Pourquoi me le farcir ? Margot Robbie et Jacob Elordi sont au casting. Et Jacob Elordi a réussi à me réconcilier il n’y a pas si longtemps avec Frankenstein… Bref, c’est juste le casting qui me donne envie d’aller le voir, mais eh, faut bien rentabiliser mon pass ! Puis, ce sera pour la St Valentin, soyons guimauves, un peu.

Scream 7 (25/02)
Je suis plus que sceptique concernant ce septième opus, parce que les dramas en coulisses donnent plutôt envie de fuir. Hors de question de voir la bande-annonce pour me motiver : c’est le septième, pas besoin qu’on me le vende, je serai au rendez-vous. Ben oui, j’ai toujours bien aimé les premiers films, la série était chouette (souvenez-vous, je l’ai même critiquée sur le blog en 2016 et l’article est toujours en ligne, n’hésitez pas à cliquer pour le lire) et j’ai (re)vu toute la saga à la sortie de Scream 6. J’avais eu une énorme grippe qui m’avait donné la possibilité de tout enchaîner et j’avais fini au cinéma à côté de chez moi dans une salle sans personne pour le 6. Incroyable souvenir. Oui, c’est un détail qui n’a rien à voir avec le film, mais ça suffit à me motiver ce genre de bons moments !

Mars

Hoppers/Jumpers (4/03)
Je n’aime pas quand on renomme les films en français, ça me perturbe toujours et j’ai failli oublier de vous caser ce film-ci. Pourtant, j’adoooore la bande-annonce qui racontera mieux que moi ce prochain Pixar sur un petit garçon transféré dans le corps d’un animal. C’est à la croisée entre Frère des Ours et le Robot Sauvage, j’ai l’impression. Bref, ça promet d’être beaucoup trop bien !

Project Hail Mary (18/03)
Le genre de film qui sera probablement très oubliable, mais j’ai l’impression que ça fait déjà un an que j’en entends parler. Contrairement à beaucoup, je suis friand de ce genre de films catastrophe, y a clairement une dimension SF et le tout est porté par Ryan Gosling. Que demander de plus ?

Avril

Super Mario Galaxy (1/04)
Peach, Peachounette ? Traumatisé par la VF, certes, mais franchement, le précédent film Mario ne m’avait pas spécialement convaincu par son scénario non plus. Là aussi, on est sur un film que je sais que j’irai voir, parce que c’est l’univers de Mario, parce que pourquoi se priver quand on paie un abonnement pour ça ? Quand je suis déjà convaincu, je ne regarde pas la bande-annonce, mais vous, vous pouvez si vous voulez (c’est encore un peu Noël finalement) :

Mai

The Mandalorian & Grogu (20/05)
Au risque de me répéter : aucun intérêt de regarder la bande-annonce. C’est la suite de la série, je ne veux rien voir avant que ça sorte… Déjà que je suis frustré que ça sorte au cinéma et pas sur Disney + (ben oui, comment je fais un article récap, moi ?). J’espère juste que ce sera un film qui raconte autre chose qu’une marche dans le désert pendant 2h et sans enjeu… mais bon, la série a parfois révélé quelques bonnes surprises. Il me faudra quand même avant relire mes articles sur la série (et vous pouvez le faire aussi en cliquant sur le lien, donc) pour me souvenir où on en est.

Juin

Scary Movie 6 (10/06)
Je ne suis pas certain de la date de sortie pour celui-ci, et je ne suis pas sûr non plus du lien de la bande-annonce. Je ne vais pas les chercher plus que ça, pardon. En fait, je vis dans une grotte : je ne savais pas qu’un sixième film était en préparation, j’ai peur de me spoiler des choses… donc voilà. Je l’attends, mais je n’en dis pas plus car je n’en sais pas plus. Et je suis content d’avoir préparé cet article car ça me permet de découvrir que c’est en préparation. Il ne me reste que six mois à attendre désormais. On va dire que ça va passer vite !

Toy Story 5 (17/06)
Je ne vois pas bien comment ils vont continuer en prenant en compte la fin du 4 et j’ai un peu peur qu’ils l’ignorent… M’enfin, évidemment que j’ai l’intention d’aller au cinéma dès que possible pour découvrir ce qui nous attend ! J’en sais déjà trop, parce que difficile de passer à côté du drama sur le numérique et tout. Pas grave en ce qui me concerne : j’attends de pied ferme la suite.

Supergirl (24/06)
J’ai plutôt bien aimé le dernier Superman, même si j’ai trouvé qu’on était un peu balancé au milieu de nulle part comme s’il y avait déjà eu deux/trois saisons avant. Cela dit, on connaît bien l’histoire, alors pas besoin de plus. L’univers était sympa, on avait un petit caméo qui nous montre une Supergirl très différente de celle de la série de la CW (dire que je ne l’ai jamais terminée !) et fan de son chien… allez, pourquoi pas ! Une fois n’est pas coutume, je n’ai pas regardé la bande-annonce, rien que le titre de la vidéo spoile déjà une partie du casting et ça m’a soulé :

Vaiana en live action (8/07)
Encore un live-action parfaitement inutile. Celui-ci semble particulièrement ridicule parce qu’il y a l’air d’avoir plus d’images de synthèse que de plans en prises de vue réelles comme ils disent ! Mais bon, ils surfent sur la vague du succès et je les comprends. En Disney-fan problématique que je suis, j’irai forcément le voir pour me faire un avis (et puis, qui sait ? J’ai adoré Stitch alors que je n’aimais pas le film, j’ai adoré Aladdin, La Belle et la Bête… tous les live-actions ne sont pas forcément des fails !).

L’Odyssée (15/07)
Je le vois déjà comme le plus gros flop de l’année et en même temps, on sait qu’il fera des entrées. Et je vais faire partie du problème. J’adore trop le casting pour ne pas y aller, mais franchement, qui a encore besoin en 2026 d’une énième adaptation à mourir d’ennui d’une histoire trop connue ? J’espère qu’il sera assez bon pour qu’un jour je le propose en classe, mais alors vraiment, c’est de la torture de s’acharner encore et toujours sur cette histoire ! En un seul film, vraiment ? Pff. Christopher Nolan, tu abuses. Mais caster Matt Damon, Tom Holland ou encore Zendaya, c’est vraiment un coup de génie pour être sûr d’avoir des gens dans la salle…

Evil Dead Burn (22/07)
Si vous ne le saviez pas encore, vous allez le savoir avec cet article : je suis fan de films d’horreur. Bien sûr, je vais donc aller au cinéma pour le voir. La bande-annonce n’est pas encore sortie, par contre. De toute manière, l’affiche et le titre suffisent à ce qu’on soit convaincu de renouveler son abonnement ciné, non ? C’est tellement une évidence que je ne sais même pas à quelle date il se renouvelle.

Spider-Man Brand New Day (29/07)
Double dose de Tom Holland en juillet ? Bon dieu qu’il était temps de le retrouver au cinéma ! J’ai d’autant plus hâte que Marvel me manque déjà aujourd’hui (j’ai qu’à rattraper les séries que je n’ai pas encore vues, je sais) alors… Evidemment, je vais au cinéma dès le premier jour (mais pas forcément la première séance, le sommeil, c’est important aussi).

Et non, en France, ce sera le 29. C’est tellement dingue qu’on continue d’être en décalage avec les US !

Bon, pour la suite de l’article, il y a de moins en moins de trailer évidemment, mais c’est pas grave. Ce n’est pas parce qu’il est trop tôt pour la promo que je ne vais pas en faire la promo. Il est possible que les dates ne soient plus tout à fait les bonnes, je me suis focus sur quelques sites américains pour préparer l’article 😉

Septembre

Resident Evil (16/09)
Ne vous inquiétez pas, d’ici là, il y aura bien des choses à voir en septembre, mais c’est encore tôt pour en faire la promo. C’est aussi pour ça que nous n’avons pas encore de trailer pour cet énième film d’horreur, énième adaptation, énième séance de cinéma sur laquelle je vais me précipiter.

Octobre

Terrifier 4 (1/10)
Alors là, c’est Noël ! Bon, le film sort un peu trop tôt à mon goût parce que c’est clairement une pépite pour Halloween 2026 en ce qui me concerne. J’ai trop hâte ! Zéro suspense pour ce que je vais dire d’autre concernant le film : motus et bouche cousue, sinon je vous envoie Art moi-même !

J’adore Terrifier. Pourquoi ? Eh beh, lisez donc mon article Pourquoi j’aime la saga Terrifier pour tout savoir.

The Legend of Aang: The Last Airbender (9/10)
Souvenez-vous comme j’ai adoré découvrir et vous partager mon avis sur l’animé Avatar et sur Korra il y a quelques années ? Je n’ai pas eu à cœur de regarder la série live-action, mais un film, eh, pourquoi pas ?

Street Fighter (16/10)
Zéro originalité scénaristique, on adapte les jeux vidéos parce que ça attire du monde et je suis comme tout le monde alors ça m’attire assez pour que j’envisage d’aller au ciné le voir !

Novembre

The Hunger Games : Sunrise on the Reaping (20/11)
J’ai adoré découvrir le roman l’année dernière (aaah l’année dernière, c’est 2025, bonne année !), j’aime beaucoup la saga de manière générale et même si le roman m’a un peu déçu sur sa conclusion et sur son intérêt vis-à-vis des autres… Je suis trop content que l’adaptation arrive déjà. Et puis, avec un peu de chance, il y aura une nouvelle chanson d’Olivia Rodrigo dans la soundtrack, comme pour le précédent. Oui, je sais, c’est improbable.

Narnia (Netflix, 26/11)
Depuis le temps que cette nouvelle adaptation a été annoncée… Encore un an d’attente. Bon. Je ne vais rien vous en dire de plus.

Hexed (26/11)
Je suis beaucoup trop fan de Disney pour ne pas être déjà impatient de découvrir leur nouvelle proposition originale de Noël. J’ai adoré Elio, j’en espère tout autant de celui-ci, mais j’essaie de ne trop rien savoir avant de le voir !

Décembre

Avengers Doomsday (18/12 – date de sortie de Dune 3 aussi lol)
Je ne vais rien vous en dire. J’ai vu le trailer et ça m’a fait un vrai cadeau de Noël car même si j’essaie de ne rien savoir, je suis content d’avoir appris la nouvelle de ce retour comme ça et pas via un tweet tout naze pour une fois. C’est aussi la date de sortie de Dune 3, mais je n’aime pas du tout ces films. Alors que Marvel…

J’ai tellement hâte ! Voilà, voilà, ça fait 26… Mais comme je suis sûr que vous n’en avez pas encore assez, figurez-vous qu’on a un film qui est quasiment sur 2027 aussi. Oui, bon, il est annoncé pour le 30 décembre, quoi. Que voulez-vous ? Ils annoncent les films vraiment trop longtemps à l’avance. À dans un an pour parler de loup-garous donc ! Moi, ça me va très bien comme film pour finir l’année, surtout que, si vous ne le saviez pas encore, eh beh, j’adore les films d’horreur ! Bon, d’accord, c’est par le réalisateur de Nosferatu, que j’ai trouvé trop long et franchement daté dans l’écriture (limite homophobe dans une scène même, même si je ne me souviens plus pourquoi), mais je vais lui laisser une chance.

Voilà, on a fait le tour d’une année qui s’annonce déjà très riche et qui commence donc bien, en ce qui me concerne. Il me reste encore à vous souhaiter une très joyeuse année ! Souvenez-vous bien que c’est un article fondé sur les annonces dispos, que je sais que j’ai pu oublier certains films, mais qu’on a de toute manière le temps de voir venir.

Bonne journée de gueule de bois et d’indigestion à tous 😉

Skeleton Crew – S01E08 – The Real Good Guys – 20/20

C’est un dernier épisode alors, comme souvent, je le surnote probablement, mais j’ai juste adoré suivre les rebondissements de cet épisode. Tous les épisodes précédents ont permis aux enfants d’apprendre tout ce qui permettra finalement de s’en sortir et de sauver la situation, et c’est franchement utilisé avec intelligence dans cet épisode. Il faudrait creuser un peu plus la psychologie derrière certains personnages pour que la saison soit parfaite, mais c’est un beau renouveau de la saga Star Wars, je trouve !

Spoilers

La victoire semble totale pour Jod. Elle n’est qu’à portée de main, cela dit, et vous savez ce que ça signifie…


Get down here and begin the invasion !

Comme toujours quand j’arrive en fin de saison, je n’ai pas envie que ça se termine déjà, surtout que la saison était bien courte. Courte, oui, mais quand même trop longue pour que je sois capable de la regarder en temps !

Les parents ne semblent pas s’inquiéter de voir l’émissaire de la République sortir son sabre laser. La mère de Fern le remercie d’avoir pris soin des enfants et demandent s’ils ont des ennuis ! Mais bordel, ces enfants n’ont donc pas de langue ? Dites la vérité, mince à la fin ! Ils se contentent de rester là à regarder Jod ranger son sabre et continuer de jouer les émissaires de la République alors qu’il ne l’est pas et que c’est un pirate venu voler leur planète – et il ne se contentera pas d’une fois, en plus !

Le problème, c’est que comme ils ne parlent pas immédiatement aux parents, ils sont vite coincés : l’émissaire de la République demande que les enfants soient confinés chez eux et que leur attitude soit rapportée en temps réel par des droïdes. Partant de là, les enfants sont surveillés et ne peuvent plus dire la vérité. En plus, Fern est prise en otage avec sa mère : elles accompagnent Jod voir le superviseur.

Wim essaie bien de dire la vérité de manière détournée à son père, mais c’est en vain. Il se retrouve à communiquer par radio avec Neel – ou du moins à tenter. Les droïdes chargés de les surveiller les empêchent de communiquer, menant à une scène qui m’a fait rire où Wim fait semblant de jouer avec ses jouets. Franchement, c’est bien trouvé et l’acteur est exceptionnel à se moquer d’un truc qu’il est possible qu’il fasse encore vu qu’il est clairement dans un âge entre deux. J’adore. Et puis, franchement, devenir acteur, n’est-ce pas continuer à jouer toute sa vie – même si c’est un gros travail, hein.

De son côté, Fern a l’honneur de rencontrer le Superviseur d’At Attin. Sa mère est fière plus qu’autre chose de la présenter au droïde qui les gouverne. C’est exceptionnel à voir : le travail de Jod est vraiment simplifié parce que le droïde ne se doute pas suffisamment de ce qui l’attend. Oh, il comprend bien qu’il a affaire à un pirate menteur, tout comme la mère de Fern qui est capable d’entendre sa fille tout de même.

Alors que le Superviseur envoie quelques droïdes pour faire arrêter le pirate, Jod finit par nous détruire le Superviseur, tout simplement. Le Superviseur était aussi le protecteur de l’Hôtel des Monnaies, l’alimentation des droïdes, le générateur de toute la ville et, probablement, de la Barrière également. Bref, c’est la merde : Jod a tous les pouvoirs sur la planète depuis la salle du Superviseur. Il est prêt à détruire la Barrière s’il le faut. La mère de Fern essaie de l’en empêcher en lui promettant de ne faire atterrir que son vaisseau.

Après tout, il lui promet de ne faire que passer pour récupérer son argent. C’est faux, Fern le sait et prévient sa mère malgré la menace constante de Jod, mais quel choix la femme a-t-elle en vrai ? C’est soit laisser le vaisseau atterrir, soit voir la barrière détruite. Tant qu’à faire, un petit vaisseau de rien du tout, ce n’est pas si grave… sauf que bon, Jod est clair : il s’agit de lancer une invasion. Bon, OK, j’arrête de croire que Jod a autre chose à nous révéler. Il est juste là pour la thune et c’est tout. J’ai du mal à comprendre comment il s’inscrit dans la mythologie vis-à-vis de la Force et tout.

Avec la panne de courant, Wim a le temps de prévenir son père de ce qu’il se passe, mais c’est en vain : les pirates débarquent et lancent quelques coups de missiles pour détruire des infrastructures. Alors que le père de Wim essaie de trouver un moyen de venir en aide à la mère de Fern, Wim, Neel et KB sont bien meilleurs à trouver un plan. Ils décident de reprendre le vaisseau, de repartir dans l’espace et d’appeler des X-Wings à la rescousse par l’intermédiaire de Kh’ymm. C’est un plan ambitieux qui prend du temps, je trouve, mais quel choix ont-ils eux aussi ?

Ils partent aussitôt en oto volante en direction du vaisseau, menant à une bonne scène de course poursuite avec les pirates qui les prennent en chasse bien vite. Les enfants (et le père de Wim qui les suit) ont l’avantage de connaître le terrain. Alors que tous les adultes sont rapidement réduits en esclavage par les pirates attaquant par surprise, les héros de la série rejoignent effectivement leur vaisseau.

Neel a quand même un petit accident en cours de route, le forçant à rester sur la planète pour aider à mettre à couvert le vaisseau dans lequel l’or est déjà bien accumulé. Les enfants ont appris à piloter le vaisseau, mais ils ont un problème : le vaisseau est collé au sol tant qu’il n’y aura pas d’électricité, à moins d’avoir un ingénieur pour leur venir en aide.

Bon, ce n’est pas si simple non plus : le père de Wim a besoin d’accéder à la salle du Superviseur pour ça, salle dans laquelle Fern essaie déjà de faire diversion pour récupérer un blaster avec l’aide de sa mère trop inquiète pour agir. Elle a beau faire confiance à sa fille, elle ne veut pas risquer sa vie non plus.

Elle n’a pas trop le choix de le faire – et de la croire quand elle dit qu’il y a des gentils aussi dans l’espace – surtout que Wim débarque pour faire diversion lui aussi. Et lui, ça fonctionne quand il le fait, il permet à son père de remettre le courant pour que le vaisseau décolle. Et même sans Wim, KB décolle : elle a eu la bonne idée de redonner un peu de jus à 33 qui peut l’aider. Cela m’a bien fait rire. C’est pratique les droïdes, tout de même.

Sacrée histoire. KB décolle, protégée par Neel qui gère un canon depuis At Attin. Bon, le canon est vite détruit par les pirates, mais KB parvient à contacter Kh’ymm dès qu’elle est dans l’espace. Celle-ci promet d’envoyer aussitôt des X-Wings de la Nouvelle République, tandis que Jod continue de dire à nos héros qu’ils ne savent pas ce qu’ils font. Bon, bordel, il cache quelque chose ou non ? C’est bizarre tout de même. Il a beau être un méchant pirate, on voit bien qu’il ne veut pas tuer les enfants, les parents et même les habitants de la planète – il insiste en demandant aux pirates de les garder en vie pour en faire de la main d’œuvre.

Malgré tout, KB met trop en péril le plan des pirates : son vaisseau est attaqué et elle se crashe sur la planète, aux yeux de tout le monde. Enfin. Il y a un bâtiment qui cache le vaisseau : je ne peux pas croire que les scénaristes tuent une enfant comme ça. Je suis sûr qu’elle s’en sort, en vrai, mais qu’importe : tout le monde la pense morte pour l’instant. Le problème, c’est donc maintenant que les X-Wings sont appelés, mais que les renforts ne pourront pas passer la Barrière.

Fern comprend aussitôt, dans la salle du Superviseur, qu’il faut détruire la barrière. Sa mère l’en empêche, attirant l’attention de Jod. Je suis partagé. Je comprends pourquoi la mère veut protéger la Barrière coûte que coûte, mais sachant que la brèche a déjà eu lieu une première fois et que la situation est catastrophique… c’est peut-être mieux ainsi, non ?

C’est triste, on assiste vraiment à la fin d’un Eldorado. En attendant, la tension monte vite : Fern et sa mère se font tirer dessus par Jod et ne peuvent donc pas accéder à la Barrière. Wim y parvient, mais Jod est plus rapide : il allume à nouveau son sabre laser pour viser le père de Wim. Détruire la Barrière, c’est une chose, mais être responsable de la mort de père, bon…

Wim n’ose pas. Il se laisse convaincre de ne pas détruire la Barrière, tandis que Jod révèle une fois de plus qu’il ne veut blesser personne. Il n’est pas un méchant, juste un opportuniste. Mouais. Finalement, c’est à l’ancienne que la situation se règle : le père de Wim se lève et fout un crochet par surprise à Jod qui lâche son sabre.

Wim se précipite pour récupérer le sabre, non pas qu’il puisse vraiment s’en servir, pendant que le père de Wim essaie de détruire la Barrière à nouveau. Jod utilise la force pour l’empêcher de le faire après avoir tenté de récupérer le sabre. En vain. La scène est vraiment bien foutu et c’est la mère de Fern qui finit par agir et détruire la barrière. Il était temps qu’elle le fasse.

Elle renonce à l’œuvre d’une vie en si peu de temps ! Jod aussi renonce bien vite : une fois la Barrière détruite, il comprend qu’il a perdu. Il ne cherche pas à se venger, mais baisse les armes aussitôt. En vrai, ça va lui permettre d’obtenir ce qu’il veut, je suis sûr ! Les X-Wings se concentrent sur le vaisseau des pirates qu’ils détruisent en dégommant une partie de la ville au passage, mais pas sur Jod. Wim, Fern et les parents ? Ils se barrent sans Jod, parce qu’ils sont inquiets pour KB ! Cela laisse Jod seul… Trop simple pour lui, une fois de plus.

KB ? bien sûr qu’elle est en vie. Son corps tombe au milieu d’une piscine d’or. C’est digne de Picsou tout ça. Il est amusant de voir les enfants piétiner l’or sans la moindre considération pour celui-ci. Le plus important, c’est l’amitié et le fait qu’ils ont gagné. Et aussi qu’ils ont détruit le centre où Wim devait faire son test d’orientation, aha. J’ai aimé voir son sourire de winner, là !

En bref

Si Star Wars avait commencé par ce genre de séries et d’histoires dès le début, je pense que je serais tombé dans la marmite bien plus vite que je ne l’ai fait ! J’ai mes problèmes avec cette saison, notamment parce que je trouve que ça manque d’approfondissement dans les motivations et les secrets de Jod ou parce que ça va trop vite en seulement huit épisodes, mais qu’est-ce que c’était bien en vrai !

Je suis presque content de ne pas l’avoir suivie en diffusion à la semaine, parce que le bingewatching pour un Star Wars Day, c’est très bien. Cela me rappelle que la saga peut surprendre et partir dans de nouvelles directions vraiment sympathiques. Les séries d’aventure pour enfants, c’est bien plus ma came, apparemment, surtout quand c’est bien écrit. Les deux derniers épisodes étaient juste géniaux. Je suis content de cette petite série. S’ils font une saison 2, je serai là. S’ils n’en font pas, ça me va aussi parce qu’à part Jod, il n’y a pas tellement de pistes à poursuivre. Dans tous les cas, c’est une réussite à mes yeux.

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Skeleton Crew – S01E07 – We’re Gonna Be In So Much Trouble – 18/20

Si cet épisode est la suite logique des précédents, c’est que toute la saison est bien écrite et permet d’arriver tranquillement à un avant-dernier épisode de qualité. Il y a tout un tas de rebondissements et ça empiète sur des scènes que j’aurais plutôt imaginé pour le dernier épisode. Pour une série pour enfants, c’est un peu violent par moments – violence psychologique – mais en même temps, quelle aventure ne l’est pas ? Et qu’est-ce qu’elle est chouette cette aventure ! C’est parfait pour un Star Wars Day.

Spoilers

Jod essaie de convaincre Brutus de le laisser en vie, les enfants voient enfin le bout de l’aventure.


I’m glad you did.

J’ai passé la plus grosse partie de mon 4 mai dans à Discoveryland au cœur de Disneyland Paris, parce que c’est la partie Star Wars. C’était bondé, j’ai croisé des Storm Troopers, le Mandalorian et Rey, j’ai bouffé Grogu (pas littéralement voyons, c’était un biscuit), fait coucou à des droïdes beaucoup trop cute (je veux adopter Vert) et pu m’écraser une ou deux fois en Star Tour. Comment conclure ma journée autrement qu’en finissant cette saison ?

L’épisode commence par un énième détour par At Attin. Je ne suis pas franchement passionné par les parents de nos héros, franchement. Ils sont moins doués que les enfants en plus : les parents se font paralyser les uns après les autres parce qu’ils sont évidemment immédiatement repérés par les gardes. C’est un peu cliché, mais on a droit à une jolie course de relais entre eux : en gros, ils essaient de lancer un message dans l’espace pour aider les enfants à se retrouver et y parviennent, mais ça prend un peu de temps et le passage dans les mains de chaque parent. La seule à s’en sortir est finalement la sous-secrétaire.

L’aventure touche à sa fin pour les gamins, et ils commencent déjà à crier victoire. Trop vite. Fern et KB s’amusent bien dans le vaisseau, mais Wim est complètement dépité. C’était dangereux son aventure, mais il s’est bien amusé tout de même et il a peur désormais de devoir affronter les conséquences de ses actes ou, juste, plus simplement : affronter son test de carrière. Les autres tentent de lui faire entendre raison et de montrer que c’était chouette.

De son côté, Jod, dont on ne sait toujours pas s’il est un gentil ou non (le sabre laser s’est ouvert sans qu’on puisse le voir), est condamné à mort par Brutus, une fois de plus : à l’arrivée aux coordonnées d’At Attin, il n’y a qu’une planète qui subit une tempête infinie et impossible à traverser. Tous les vaisseaux seraient détruits par la tempête avant d’arriver sur le sol. Malin.

Oui, Jod est malin : il comprend que tout ça n’est qu’un camouflage et que la planète est forcément vivable. Il demande un vaisseau pour s’y rendre, ce que Brutus lui refuse : à la place, il envoie un homme de son équipage, volontaire pour cette mission suicide, vérifier si la planète est respirable ou non. Le pauvre vit une vraie mission suicide et son vaisseau est détruit.

Cette fois, c’est la fin pour Jod qui est balancé dans l’espace… Enfin, c’est ce qui devrait lui arriver. En vrai, il gagne du temps pendant juste assez longtemps pour être sauvé par l’arrivée des enfants dans leur vaisseau. Jod affirme alors que c’est le vaisseau la clé pour passer la Barrière. Bien sûr, il ne sait pas ce qu’est la Barrière, mais il le devine.

Les enfants, qui étaient heureux de revenir enfin sur leur planète, voient le vaisseau être happé par les pirates de Brutus. Ils sont un brin terrifiés, mais ils ne se démontent pas pour autant. Après tout ce qu’ils viennent de vivre, ils décident d’utiliser le vaisseau pour faire flipper Brutus : ils parviennent à le capturer et à tenter un chantage efficace.

Si le chantage fonctionne sur Brutus, Jod sait à qui il a affaire. Il n’hésite donc pas à tuer Brutus lui-même, alors que les gamins menaçaient de le tuer avec une voix plus menaçante car robotique. Ouep, Jod organise une autre mutinerie, cette fois à une échelle plus importante. Quatre enfants, c’était facile. Toute une bande de pirates ? C’est tout aussi facile pour Jod qui parvient à les convaincre une fois Brutus mort que celui-ci n’était qu’un connard et qu’ils seront mieux sans lui. C’était bien drôle à voir… mais un peu dramatique pour les enfants.

Le vaisseau des enfants est vite pris d’assaut par les pirates de Jod qui n’ont aucun mal à les faire prisonniers. Comme ils ne sont que des enfants, on ne se méfie pas vraiment d’eux en revanche : on les laisse libre dans une salle où ils peuvent écouter ce qu’il se passe dans la pièce principale du vaisseau. Là, les pirates reçoivent justement le message envoyé par les parents.

Je les trouve complètement cons les parents : la mère de Fern dit que les gamins n’auront pas d’ennuis, ce qui est complètement débile et faux. Les parents de Neel racontent des trucs inutiles sur son petit-frère, mais balancent aussi le nom de la planète comme si de rien n’était quand le père de Wim demande aux enfants de ne surtout rien révéler.

J’ai pas mal ri sur le « oups » à ce moment-là, mais sincèrement, qu’est-ce qu’ils sont cons : ce n’est pas compliqué de savoir d’où ils viennent si vous le dites vous-mêmes ? Sans commentaire. En plus, le père de Wim explique qu’il suffit de demander à un émissaire de la République où se trouve At Attin pour y revenir, vraiment autant donner les coordonnées à ce stade !

Remotivé par son père, Wim comprend qu’ils doivent absolument récupérer le vaisseau. Il le dit aux autres, puis passe aussitôt à l’attaque : il part en avant pour attaquer les pirates et il fait quand même quelques mètres, avec l’aide des autres. Sa percée lui permet de se confronter à Jod et d’apprendre qu’il est possible de récupérer le vaisseau selon le Code des Pirates, parce que 33 continue de donner plein d’informations à Jod.

Jod empêche Wim de réclamer le vaisseau en lui mettant la main sur la bouche, mais Fern considère qu’elle peut bien tenter sa chance tout de même. C’est un peu gros : 33, le droïde, fait le choix de venir en aide à Fern, même s’il n’a pas vraiment de raison de le faire. Pourtant, elle demande qu’il dégage tous les pirates et ne garde que les enfants… et c’est ce qui est fait aussitôt.

Jod n’est pas ravi, mais il lance aussitôt les pirates à la poursuite du vaisseau dirigé par Fern. La course poursuite est plutôt sympathique, mais je plains les pirates qui se font exploser un par un par les pirates. Cela ne rassure pas les enfants sur leur propre sort.

Fern fait le pari de continuer malgré tout, espérant que la barrière ne les détruira pas… Et c’est effectivement ce qu’il se passe : leur vaisseau n’est pas un vaisseau pirate, mais un vaisseau d’At Attin. Il peut passer la barrière sans mal et les enfants, accompagnés de 33, arrivent enfin sur leur planète. C’est tellement beau et simple qu’ils n’en reviennent pas eux-mêmes.

Ils ont raison : c’est trop simple. Ils ne se sont pas rendus compte tout de suite qu’ils avaient un passager supplémentaire à bord : Jod. On s’en doutait avec le montage de l’épisode qui ne laisse que peu de doutes. Jod décapite aussitôt 33, avec un sabre laser… bleu. Ah. Cela le met du bon côté de la Force, en théorie, mais en pratique, il fait du mal là. Il demande aux enfants de se mettre à genoux, puis tente de contacter ses hommes à l’extérieur de la Barrière. C’est inutile. Les enfants essaient encore de lui expliquer les choses et de l’aider, tout ça pour mieux se faire engueuler par Jod. Bon. Que cache-t-il exactement ?

Je pensais sincèrement que l’épisode allait s’arrêter là, mais non. Je l’ai trouvé plus long que les autres. En vrai, on retourne sur At Attin où les parents comprennent grâce à un émetteur sur KB que ce sont bien les enfants qui arrivent à bord de ce vaisseau qui a passé la barrière. Le problème, c’est que le reste de la planète est convaincu que le vaisseau est conduit par un émissaire de la République venu faire un transfert d’argent.

Non seulement, Jod se retrouve donc sur At Attin, mais en plus, on lui trouve une couverture pour lui ! On l’emmène directement dans le coffre-fort, sans poser d’autres questions, sans le séparer des enfants, vraiment, c’est trop simple pour lui. Il découvre un impressionnant coffre-fort souterrain plein de richesses. C’est merveilleux. Tout est bien qui finit bien pour le pirate.

Pour les enfants ? C’est moins évident : certes, ils retrouvent les parents dans des effusions sympathiques, mais… ça se termine en clifffhanger, avec Jod qui sort son sabre laser devant la mère de Fern. Allons bon.

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