Je n’aime toujours pas les films DC (#37)

Salut les cinéphiles,

C’est officiel : me voilà sans ordinateur pour quelques jours, et même probablement pour quelques semaines. C’est embêtant et je ne sais pas du tout comment gérer les stats de la semaine pour l’instant. Bon, je dis ça mais je finirai bien par passer par chez moi récupérer mon ancien ordinateur à l’écran cassé pour remplacer temporairement l’ordinateur à l’écran cassé qui est en réparation. Je ne suis qu’une suite d’écrans aussi cassés que moi, apparemment. Et le timing est bon en pleine rentrée des networks : je n’ai encore rien vu pour l’instant. Super.

Bon, pour ne pas vous laisser sans rien de ma part aujourd’hui, et parce que je tiens à des 500 mots qui ne soient pas que du blabla, c’est parti pour une revue de quelques films de super-héros.

Aquaman

J’ai vu le film il y a quelques mois déjà, et si je ne l’ai pas encore évoqué sur le blog, ce n’est pas pour rien évidemment. Je suis loin d’être convaincu par le film, en grande partie parce que c’est du DC, je crois. En effet, comme toujours avec eux, j’ai trouvé que l’intrigue était trop simpliste et manichéenne, avec des gentils forcément gentils et des méchants forcément méchants. J’aime bien avoir quelques nuances pour accrocher aussi aux méchants.

En revanche, gros plaisir de retrouver Jason Momoa dans un rôle qui lui va vraiment super bien : le casting de tout le film est bien pensé pour proposer un divertissement de qualité, et je ne peux pas lui retirer que j’ai passé un plutôt bon moment devant. Franchement, le film vaut surtout le coup pour les effets spéciaux et les jeux d’acteurs, là ou à l’inverse le scénario était trop plat pour être vraiment prenant. Ce n’est pas si grave.

Après, je regrette de ne pas l’avoir vu sur grand écran pour en prendre encore plus plein la vue, et ça dès la première scène.

Wonder Woman 1984

Voilà un autre film que j’aurais aimé voir sur grand écran pour ses feux d’artifice et parce qu’il en met plein la vue. C’est Gal Gadot, et je suis amoureux d’elle, alors sur grand écran, je dis oui ! Elle ne parvient malheureusement pas à sauver le film malgré tous les efforts qu’elle fait, parce que c’était encore pire qu’Aquaman, sérieusement. Ce n’est donc peut-être pas si grave de ne pas avoir pu voir le film sur grand écran en France, hein.

Scénaristiquement, c’est une catastrophe sans nom qui semble sortir des années 80 au moins : il y a un potentiel de dingue dans cette histoire de vœux qui se réalisent, mais rien n’est exploité comme ça devrait. Personne ne comprend pourquoi ou comment l’assistante maladroite se transforme en chatte (son vœu est d’avoir plus de pouvoirs ???) et le méchant est d’une stupidité incroyable. Désolé, mais son but est quand même d’être le plus puissant du monde, et sans qu’on ne sache comment ou pourquoi, il se retrouve à deux doigts de détruire le pouvoir car ça lui permettra d’être le plus puissant ? Et son but est de dominer le monde ? Quel est l’intérêt de dominer un monde détruit ? Et pourquoi voir son fils lui donne-t-il envie de sauver le monde soudainement, il avait oublié qu’il l’avait quand il était insupportable pendant le film ? Et pourquoi est-ce qu’on remonte le temps ? Et pourquoi fallait-il avoir un plan où un putain de mec aide Wonder Woman à marcher quand en sens inverse jamais on n’aurait vu une nana soutenir un mec blessé parce que gnagnagna le mec est un super-héros ???

Bon, vous aurez compris, ça m’a énervé plus qu’autre chose.

Verdict, j’aime bien les films DC pour leur casting superbe et pour les effets spéciaux, mais il y a un problème majeur : c’est du DC, donc on a des gentils gentils et des méchants méchants, et le reste on s’en fout tant que le gentil gagne parce qu’îl est gentil et que le méchant perd parce qu’il est méchant. Honnêtement, j’aimerais être en train de caricaturer, mais après ces deux films, une fois de plus ma conclusion est la même : c’est sympathique à voir tous ces enfants spéciaux, mais qu’est-ce que le scénario est naze et pas crédible…

Sur ces très bons mots… Bonne fin de soirée à tous !

Quelques autres films encore en salle (#36)

Salut les cinéphiles,

C’est une semaine décousue, mais rien qui ne m’empêche de vous parler de quelques films vus récemment et encore en salle, je crois. Je ne suis pas sûr et je n’ai pas le moyen de vérifier, mais on va partir du principe que oui. En salle, malheureusement, je n’ai pas l’occasion pour le moment de voir Dune ou Boîte noire, mais si elle se présente, je ne manquerais pas de vous le faire savoir. Mon objectif du week-end sera plutôt de dormir, regarder mes séries et… travailler en fait, car je suis en arrêt au moment où vous lisez ces lignes (rédigées il y a quelques jours, chut) mais bon, il faut bien que je rattrape mon retard.

Bac Nord

Détour dans la vie de policiers marseillais confrontés au trafic de drogues dans les cités des quartiers nords.

Je suis partagé, mais le film a fait tellement parler de lui que je ne pouvais pas ne pas le mentionner au moins sur le blog après l’avoir vu. Si je suis partagé, c’est parce que je suis inégalement convaincu par le jeu d’acteurs. Certains sont géniaux (j’ai aimé la relation flic/dealeuse}, d’autres m’ont paru franchement moins dedans. Du côté du scénario, c’était dans l’ensemble sans grande surprise du côté des rebondissements, mais j’ai trouvé que c’était en revanche très bien amené.

Le parti pris fonctionne totalement : on est plongé dans la vie de flics de la Bac Nord, tiraillés entre les convictions, la nécessité de remettre de l’ordre pour donner un sens à son métier et la réalité du terrain et des moyens alloués à la protection des civils. Un service public en perdition donc, et des flics qui se retrouvent à jouer avec les règles et faire tout ce qu’il faut pour parvenir à l’arrestation désirée.

Le message du film est toutefois peu clair, et je comprends largement pourquoi et comment il a pu être récupéré par l’extrême-droite : sincèrement, le film parle d’insécurité sans montrer de vraies solutions et les pistes ouvertes laissent libre court à l’imagination la plus nauséabonde. Bref, vous aurez compris qu’il est loin d’avoir gagné mon cœur, ce film. La comparaison avec d’autres est inévitable et, pour le coup, j’ai préféré largement Les Misérables puisque le film tentait de montrer les deux côtés de la situation, sans jamais rien justifier.

Ici, au contraire, nous n’avons qu’un côté auquel nous raccrocher, et l’acharnement que subissent les héros ne permet pas vraiment la prise de recul. Eux non plus ne peuvent pas prendre ce recul, et c’est important de nous le montrer, mais ça leur donne par moments des airs de héros américains increvables et à la moralité sans faille… alors que c’est forcément plus compliqué que ça. Inspiré de faits réels, déformé par une fiction qui ne parvient pas à faire passer un message clair. Au fond, en une question comme en 500 mots : quel est le but ?

Malignant

Une jeune femme à la vie pourrie se retrouve étrangement connectée psychiquement à un serial-killer sanglant.

Un film d’horreur dont je ne sais encore rien en entrant dans la salle au cinéma, j’ai l’impression que ça faisait longtemps que ça ne m’était pas arrivé. Le nom du réalisateur est présenté comme un gage de qualité, alors j’y suis allé les yeux fermés et… uh ?

Je n’ai pas aimé le film, pour plein de raisons. J’ai passé un bon moment, en revanche, parce que le divertissement est là et la construction du film est sympa, avec un concept qui marche bien et est surprenant. Le problème vient alors de l’écriture, avec des moments incohérents au sein même du concept. J’ai aimé les personnages et l’humour parodiant clairement certaines situations de films enfin, j’espère que c’était volontaire), avec des échanges de répliques ridicules très savoureux.

Cela dit, si j’ai bien aimé le moment que j’ai passé devant ce film, la résolution est rapide et m’a sorti de ce que j’étais en train de regarder : j’aurais aimé une fin un peu plus développée et surtout plus cohérente avec ce qui venait de se passer immédiatement avant. En plus, on ne va pas se mentir, j’ai deviné la fin et l’ultime rebondissement bien avant sa révélation, ce qui casse toujours un peu l’entrain.

Bref, c’était un film très sympathique, mais je ne suis pas sûr que ça vaille le coup de le voir en salle… Il mérite toutefois d’être vu pour son méchant qui ne manquera pas de traumatiser certaines personnes, je pense. C’est très particulier comme concept quand même (mais ça marche !)…

Run

La vie d’une mère célibataire qui s’apprête à voir sa fille handicapée par de nombreuses maladies quitter le domicile pour se rendre à la fac. Sauf que la mère est interprétée par Sarah Paulson.

Allez, tant que j’y suis, j’en parle parce que dans le genre « j’aurais aimé une fin plus développée », celui-ci se place là : j’ai détesté le rebondissement final, non pas tellement pour son contenu, mais pour son manque de logique dans le choix des informations que l’on nous donnait. J’aurais aimé d’autres choix, mais bon, je n’ai jamais écrit de films, tant pis pour moi.

Concrètement, nous avons affaire ici à un thriller plutôt efficace, malgré quelques scènes qui sont trop dans l’excès pour être parfaitement crédibles… mais allez, ça passe dans l’esprit du film. L’esprit ? C’est-à-dire que l’on retrouve au casting une certaine Sarah Paulson, et elle nous fait du Sarah Paulson tout du long. Elle est toujours une excellente actrice, mais ça a, il faut bien le reconnaître, quelque peu cassé les surprises du film. Je la connais trop pour tomber encore dans les pièges tendus par le scénario… J’ai quand même été surpris par certains choix, et je trouve ça franchement chouette d’avoir un film dont la grande majorité des personnages est féminin. C’était cohérent et ça fonctionnait, ça m’a offert un bon moment et, pour le coup, celui-là, j’aurais trouvé sympa de le voir en salle. Ah, un dernier point étonnant : j’ai trouvé partout un synopsis qui ne raconte pas ce qu’il se passe dans le film, mais autre chose ? C’est bien la première fois que ça m’arrive !

 

Sept clichés TV sur… le deuil

Salut les sériephiles,

Non content de ne pas avoir pu vous publier les statistiques de la semaine dernière hier avec ma sublime histoire de RER A – j’ai d’ailleurs mis l’article à jour ce midi pour qu’il atteigne les 500 mots de rigueur – je ne vous les publie pas aujourd’hui non plus ; et il ne sera pas question de films dans cet article, parce que tout se perd en ce moment dans ces quelques pages. Vous aurez compris hier que je ne passe pas la meilleure des semaines et que cette affaire de RER (et désormais d’ordinateur cassé), ce n’est finalement pas grand-chose quand on est à côté en plein travail de deuil.

J’ai déjà dit plus d’une fois que je comparais tout ce qu’il m’arrivait à ce que je pouvais voir dans les séries, et que c’était à l’origine des articles « les sept clichés sur ». Bon, après, sur le sujet du deuil, il y a énormément à dire dans les séries et les traitements parfois ridicules… mais c’est aussi un sujet sensible, alors je ne sais pas où je vais avec cet article.

 

Voir des fantômes pour faire son deuil, comme dans Walker (et tant d’autres)

On commence vraiment par la base des bases : c’est FAUX. Jamais personne n’a vu l’être aimé venir lui parler, bordel. Je comprends bien la convention qui fait qu’on nous permet d’accéder aux pensées du personnage de cette manière afin de le voir travailler son deuil (et si possible résoudre un meurtre au passage), mais c’est vraiment un truc qui me fait grincer des dents à chaque fois car je trouve que c’est un manque de respect fou pour tous les gens qui voient ça pendant un deuil. On donnerait tous cher pour revoir quelqu’un, je pense, alors c’est bizarre de voir ça dans toutes les séries.

Avoir des flashbacks à portée de main, comme dans Plus belle la vie

Je ne suis pas super sympa avec la série qui est loin d’en abuser et les propose surtout à la mort des personnages là depuis des années, mais ça m’avait mis la larme à l’œil il n’y a pas si longtemps. Si bien sûr, il est parfaitement FAUX qu’une suite de flashbacks se déroule devant nos yeux, j’avoue m’être calé là-dessus dans mon travail de deuil : en général, j’essaie de retrouver des photos ou des vidéos de la personne.

Faire une fixette sur un détail pour gérer son deuil, comme dans Buffy

La transition est facile ici, et je me suis comparé tout seul à Willow dans l’épisode The Body tout à l’heure sur Twitter, car c’est la première fois que je comprenais son obsession sur son t-shirt. Rationnellement, j’ai toujours su que ça n’avait rien à voir avec ça ; mais pour la première fois, je l’ai vécu : je me suis tellement focalisé sur ma recherche de photos que ne pas trouver l’une d’elle a fini par me stresser. Il n’a pas été évident de passer outre, car non, je ne l’ai toujours pas ; mais j’ai pu avancer grâce à ce que j’avais appris de la série, et de Tara. Tout ce que dit Tara dans cet épisode est parfait, de toute manière. Bref, c’est VRAI comme cliché, et c’est une découverte aujourd’hui.

Rester dans le déni, comme dans 9-1-1 Lone Star

C’est VRAI. Bien sûr qu’on peut rester dans le déni pendant plusieurs heures, jours ou mois ; et bien sûr que si vous avez lu la critique, vous aurez compris à travers toutes les insultes que je poussais contre Tommy que moi aussi, j’étais du genre à rester dans le déni. Je ne l’ai pas analysé comme ça tout de suite, mais concrètement, je n’en ai parlé presqu’à personne, ni sur les réseaux sociaux, ni à mes collègues – que je ne connais pas encore beaucoup cela dit. J’ai compris avec le recul qu’il s’agissait de déni quand les vannes se sont ouvertes d’un coup sur mon chagrin – comme pour Prue des années après la mort de sa mère. C’est surprenant quand ça arrive, mais je vous assure que j’ai tout réprimé au boulot pendant 48h sans problème. Et je ne le recommande pas !

Prévenir les gens à horaire raisonnable, comme dans Desperate Housewives

Bree est complètement allumée et non, personne ne le fait comme elle, mais oui, c’est VRAI. Les control freak en plein déni, comme moi, ont tendance à vouloir faire les choses aussi bien que possible et à ne pas déranger les autres. Eh, ça conforte le déni et ça aide à avancer quand même d’organiser autant que possible les choses pour que tout se passe bien. Est-ce que j’ai écrit un planning détaillé heure par heure des 48h à venir pour que tout soit fluide dans ma vie ? Bien sûr. Partant de là, croyez-moi, attendre une heure raisonnable pour appeler et donner de mauvaises nouvelles, c’est tout moi aussi.

Réagir bizarrement pendant l’enterrement, comme dans Grey’s Anatomy

Si le fou rire de Meredith en a choqué plus d’un, je vous assure que c’est une manière de gérer ses émotions aussi, parce que j’ai déjà eu moi-même des envies inexplicables du genre. Pas cette année, cependant ; alors peut-être que j’ai changé. Ou peut-être que malgré les clichés VRAI comme celui-ci, chaque deuil est différent en fait. Après, j’ai toujours dit que je préférais entendre les gens que j’aime rire que pleurer à mon enterrement. Oh, zéro pression, personne saura si j’entends ou non de toute manière.

On remplace les gens en deux semaines max, comme dans NCIS

Ils sont bien mignons à ne jamais changer de formule et à toujours nous mettre les mêmes personnages avec des caractères hyper ressemblants pour les remplacer, même après un décès mais honnêtement, non de non. C’est un cliché totalement FAUX qui se retrouve dans plein de séries et est exacerbé dans celle que je cite ici, mais franchement, pour avoir eu à récupérer coup sur coup le poste de collègues décédés cette dernière année, la vérité est qu’on ne peut pas remplacer quelqu’un aussi facilement et que l’adaptation n’est facile pour personne. Et encore, je suis loin d’avoir à me plaindre de mes collègues avec qui ça se passe bien – mais fort heureusement pour moi, pas aussi bien que Tony et Ziva quoi.

 

Voilà, ça m’en fait déjà sept. Il y aurait probablement autre chose à en dire, mais très sincèrement, je pense à autre chose qu’un article et le divertissement ne fonctionne que moyennement. Ma vraie conclusion serait que les personnages de séries sont beaucoup trop riches quand on voit parfois les enterrements de dingue qu’ils ont ; et en même temps, rien ne vaut la simplicité, je trouve. Bref, je vais m’arrêter là pour aujourd’hui, je vous souhaite à tous une meilleure fin de semaine !

 

Y a des jours comme ça sur le RER A

Salut les sériephiles

Il est 22h50 et je suis encore dans le RER. Je suis monté dans celui-ci à 20h30, franchement. Il est 23h15 à la relecture, mais je précise que j’ai parlé en même temps aussi, forcément… Ça fait littéralement deux heures que le RER n’a pas bougé et les gens commencent un peu à s’impatienter. Ceci est un euphémisme parce que l’Enfer, c’est les autres. Je suis coincé avec une collègue, ça a le mérite de me rendre un brin plus littéraire ce soir. Ou pas, je sais.

Du côté de l’ambiance… C’est amusant hein, on parle à ses voisins, dans la langue qu’on peut, il y en a qui dorment et sur Twitter on se fait des amis d’un soir. J’ai faim par contre. Et je fais une croix sur ma soirée. Voire sur ma nuit ?

En vrai, ça devient franchement absurde : nous ne savons même pas dans quel sens le train repartira, ni s’il repartira d’ailleurs. Bon. Si on voit le côté positif, on les a entendus travailler à l’extérieur, il y en a qui passent une encore plus mauvaise soirée que moi. J’écris un article pour le principe, parce que j’aime mes 500 mots quotidiens, mais je doute que ce soit bien passionnant. Je ne pense pas aller jusqu’à 500 pour autant.

Je vous souhaite une meilleure soirée et une meilleure semaine que la mienne. Oui, la semaine a débuté sur une suite de mauvaises nouvelles, ce n’est que l’apothéose. Je vais aller économiser ma batterie pour trouver un endroit où dormir ce soir. Et oublier les gens autour de moi qui font pipi dans des gobelets et bouteilles parce que la SNCF nous a oubliés, un peu.
Allez, on parie sur un remboursement en date de… jamais?

Ps : rassurez-vous, on nous escorte vers la queue du train. Retour à la case départ, mais à pied, probablement. C’est un concept comme un autre et comme ils nous exfiltrent de là un par un, je ne suis pas rentré chez moi, je pense.

Ps2 : rien n’a été prévu pour assurer un retour chez nous. J’ai été interrompu dans la rédaction de l’article par le périple à pied pour rentrer à la gare de départ, périple au cours duquel mon écran d’ordinateur s’est cassé à nouveau. Je suis dépité, tout simplement. Oui, je termine cet article le lendemain de ce 21 septembre catastrophique, mais ce n’est pas bien grave, je n’étais pas en état de grand-chose hier de toute manière.

En tout cas, sans ordinateur les articles des prochains jours vont être conceptuels. Si l’assurance prend en charge les dégâts, ce dont je doute fortement, j’aurais à nouveau un ordinateur pleinement fonctionnel dans trois semaines. Sinon, ce sera légèrement plus rapide, mais aussi beaucoup plus cher. À ce stade, je ne sais pas trop quoi espérer franchement. Le futur nous le dira, hein.

Le futur me dira aussi s’il sera possible d’aller à nouveau au boulot en RER vendredi. Je ne suis vraiment pas surpris de l’interruption totale du trafic aujourd’hui vu l’état des voies cette nuit. Bon courage à tous les usagers impactés, franchement… et aux équipes de maintenance, parce que c’est un chantier très sympa ces bouts de train qui pendouillent aux câbles !