Upa Next – S01E01

Épisode 1 – 15/20
Ces 57 minutes furent longues… mais en vrai, j’ai plutôt bien apprécié cette introduction pour la nouvelle génération d’Upa. Les personnages sont tous plus stéréotypés les uns que les autres, on reprend clairement les mêmes formules qu’il y a quinze ans, mais l’ensemble se tient et est plutôt agréable à regarder. J’espère que côté musical, ce sera mieux dans les prochains épisodes, en revanche, car je ne suis pas fan pour le moment… C’est peut-être mieux comme ça !

Spoilers

Roberto revient à Madrid pour convaincre Silvia et Lola de se réunir et de former une comédie musicale sur Upa avec de jeunes talents de l’école de Carmen Arranz. Rien que ça.

Que haces aqui ?

C’est donc parti pour ce revival d’une série culte de mon adolescence – celle qu’il fallait avoir honte de regarder et d’aimer mais qu’en vrai on regardait tous tous les soirs sur M6. Salto a sacrément géré à en proposer la diffusion en même temps qu’en Espagne et certes, ça m’a pris un peu de temps à commencer, mais ne croyez pas pour autant que je n’étais pas hyper motivé dès le départ. L’inscription à Salto, ça m’énervait après avoir tant résisté, mais j’ai fini par céder au mois gratuit – parce que voir l’épisode sans sous-titres, j’ai tenté, ce fut un échec.

Pour ce début de série, nous atterrissons à l’aéroport de Madrid en même temps que Rober(to) qui est clairement dans un petit trip nostalgique à son retour en Espagne (et il a toujours la classe, aussi, que ce soit dit). On sait déjà, grâce à leur mini websérie, qu’il a pour intention de reformer le groupe UPA Dance… et on sait déjà que ce ne sera pas si simple pour lui.

Malgré tout, il est à peine arrivé en Espagne qu’il se précipite à l’école de Carmen Arranz où Silvia est en train de donner un cours de danse – sans musique. Je me rends compte que les épisodes introductifs ont bien géré finalement : les acteurs n’avaient pas encore eu l’occasion de se donner la réplique et bordel, c’est tellement impressionnant de retrouver Silvia et Roberto à l’écran après quinze ans – la nostalgie fonctionne à fond sur moi.

Silvia termine donc son cours pour tomber sur un Roberto en train de mater son bureau – dans lequel elle a encore une photo de ses études, bien sûr. Clairement les retrouvailles entre eux déstabilisent Silvia, et c’est une excellente chose là encore. Après nous dire que ça fait quinze ans qu’ils ne se sont pas vus, c’est triste. Mon dieu, cette critique va être trop longue si je continue à tout commenter à ce rythme.

Bon, donc, Silvia prétend ne pas avoir lu les mails de Roberto qui veut donc reformer le groupe UPA pour se refaire de la thune, on ne va pas se mentir. Il ne le vend pas comme ça à Silvia : il se dit à la recherche de jeunes talents pour reformer le groupe, et il compte faire d’une pierre deux coups. En effet, l’école est en galère financière elle aussi (comme d’habitude, vous me direz). Elle aurait bien besoin d’un coup de pub, et c’est précisément ce que Rober propose.

Il propose aussi, et c’est important, de travailler main dans la main avec Silvia et Lola pour cela. Pedro ? Il n’est pas totalement évacué par les scénaristes, mais la rancœur entre Rober et Pedro est utilisé comme prétexte pour expliquer que Rober n’en veut pas dans son business. On oublie rapidement les autres, par contre… et c’est abusé, parce que la dernière formation d’Upa Dance, ce n’était pas celle-ci.

Si Silvia n’est absolument pas motivée à l’idée de s’associer à nouveau à Rober pour un projet aussi futile et fou que celui de recréer Upa Dance, elle n’a finalement pas le choix de considérer ce qu’il lui propose. En effet, elle est en galère financière, c’est une réalité : les nouveaux profs qu’elle a embauchés Luiso et XXX ne tardent pas à lui faire prendre conscience que l’école est sur le point de sombrer. Ils n’ont pas assez de jeunes à recruter pour la prochaine rentrée et le projet de Rober pourrait attirer de nouveaux jeunes – parce qu’il faut un plus pour les attirer à l’ère de Youtube (apparemment, Silvia ne connaît pas Tik Tok).

Bref, Silvia accepte l’offre de Rober qui lui explique qu’elle doit au plus vite faire un communiqué car il n’y a pas de temps à perdre. Il a déjà signé lui, on le sait ; et il avait besoin que Silvia accepte. Maintenant que c’est fait, l’école et la série vont pouvoir renaître de leurs cendres avec comme projet une comédie musicale sur les chansons du groupe Upa Dance. J’ai déjà hâte.

La série nous introduit également un nouveau personnage comme l’originale savait si bien le faire elle aussi : en nous montrant d’abord son cul sous la douche. C’est un baptême comme un autre pour l’acteur. On le suit donc quand il sort de la douche, quand il est affectueux avec sa petite sœur et quand il fait son taf dans un entrepôt.

Loin de ce mode de vie peu ensoleillé, on découvre également une jeune (pas si jeune ?) future étudiante blonde en plein footing dans les rues de Madrid – purée mais qui se maquille autant avant d’aller faire son jogging ? Ah, ça donne envie d’aller en Espagne ça. Bon, jusqu’à ce qu’elle rentre chez son père pour voir que les flics sont en train de faire une perquisition chez eux.

Son père a beau vouloir se montrer rassurant avec elle, expliquant que ce n’est jamais qu’un juge l’accusant à tort, il se fait quand même menotter et j’ai vu assez de séries pour savoir que ce ne sera pas que temporaire comme situation.

Enfin, la série nous présente ensuite un autre jeune homme qui se réveille dans les bras d’un amant dont il avait oublié la présence. L’amant est pourtant ravi d’avoir passé la nuit nu dans son lit – avec lui, et avec un troisième. Ben dis donc, c’est devenu sacrément sulfureux cette série. Il faut ce qu’il faut pour avoir de l’audience, j’imagine. Bref, le personnage principal de ce plan à trois reçoit finalement un coup de fil et s’échappe bien vite, en nous laissant lui aussi apercevoir ses fesses – mais moins que son premier amant.

Le coup de fil ? Il provient d’Andrea, la jeune fille dont le père vient d’être embarqué par les flics. J’ai déjà du mal avec ces deux meilleurs amis, franchement, mais bon, il s’agit de personnages principaux de ce revival alors avec un peu de chance, ils finiront par paraître moins clichés. Pour le moment, ils le sont bien trop à s’appeler « Amor ». Il console Andrea comme il peut… en l’amenant faire du shopping. Non, vraiment, c’est trop cliché.

Et si Andrea qui voulait jusque-là passer les auditions de l’école Arranz se remet à hésiter, elle est finalement convaincue de s’y rendre le lendemain quand son Amor découvre qu’il y a désormais une comédie musicale UPA à la clé. Pourtant, le groupe n’avait jamais eu un tel succès dans la série originale – du moins, pas avant que Roberto ne le reforme en trio, mais bon. Le meilleur ami d’Andrea veut désormais s’inscrire aussi à l’école, ce qui prouve que l’argument pour sauver l’école était le bon.

Par contre, ils sont tellement à fond dans leur délire qu’ils ne se rendent pas compte qu’un autre jeune passe à côté d’eux et vole le portefeuille du meilleur ami. Celui-ci est rattrapé finalement par la vendeuse d’une boutique juste à côté d’eux – la vendeuse connaissait en effet le voleur. Par contre, elle intervient trop tard pour rattraper nos héros et se retrouve donc avec le portefeuille, au sein duquel il a mis une clé USB, parce que pourquoi pas. Drôle de lancement d’intrigue, ma foi.

Grâce à la clé USB, la vendeuse découvre l’identité et le talent musical de Luca et Andrea. Eh, on avance progressivement dans les noms au moins.

Quoiqu’il en soi, la nouvelle de la comédie musicale UPA ne tarde pas à faire le tour des réseaux sociaux, et ça nous motive le jeune qu’on a vu sous la douche avant aussi. C’est agaçant de n’avoir aucun nom pour le moment, franchement.

Laissons l’agacement de côté : il est temps de retrouver Lola et son débit de parole improbable. C’est à elle que les scénaristes offrent la première intervention musicale de l’épisode et… j’ai détesté, tout simplement. Désolé Béatriz Luengo, tu es loin de proposer un style musical que j’aime et je suis de l’avis de Mar, la nana à qui tu proposes une chanson et un clip. Et oui ! Lola n’est pas la star du clip qu’elle est en train de tourner : la vraie star, c’est Mar et elle en a… marre de Lola ?

Pourtant, Lola continue de ghoster les appels de Silvia. Elle semble hésiter à décrocher, cependant, alors c’est peut-être juste les faux ongles qui l’empêchent de décrocher hein. Toujours est-il que le lendemain arrive finalement : il est l’heure des auditions.

La série aurait pu en faire bien plus pour nous replonger dans l’ambiance et nous faire redécouvrir l’école, je trouve. Il y a finalement une telle foule de figurants atypiques que l’on ne sait plus où donner de la tête et qu’on se retrouve à l’intérieur sans même tilter ce que l’on voit. Roberto souhaite assister aux auditions et ne prévient Silvia et Luiso qu’au dernier moment, ce qui est tout de même bien peu probable en termes d’organisation.

Luiso bosse donc avec Silvia depuis dix ans et ç ase sent vraiment dans l’échange qu’ils ont devant Roberto – qui imagine aussitôt qu’ils sont en couple. Nous n’en saurons pas plus sur les potins à ce moment de la série cependant, parce qu’il est temps que les auditions commencent. Pendant qu’elles ont lieu, Omar ne peut pas lâcher des yeux Andrea. Andrea, elle, a son attention finalement détournée de ce beau gosse la matant quand Luca se rend compte qu’il a perdu son portefeuille.

Après 24h, il serait temps ! Andrea le rassure comme elle peut et s’en débarrasse en l’envoyant téléphoner à ses colocataires. Son but ? Pouvoir assister à l’attention d’Omar – dont on a vu les fesses sous la douche, donc. Une fois son audition terminée, elle prend donc le temps d’aller lui parler. Il est odieux avec elle, lui demandant si elle compte vraiment passer l’audition juste avec une danse classique.

Bref, il fait juste ce qu’il faut pour la déstabiliser avant son audition… mais il va quand même admirer ce qu’elle propose à Silvia et Roberto. Son but ? Continuer de lui faire comprendre que ce qu’elle fait, c’est bof quand même. Il est dans l’abus le plus complet, franchement, mais ça motive Andrea, à proposer quelque chose de bien différent. On passe du contemporain à une danse bien plus contemporaine et mouvementée. Bien sûr, Andrea avait donc deux chorégraphies de prêtes, comme ça, là, hyper crédible. Cela fait chier Omar, parce qu’elle s’en tire sacrément bien en vrai.

En parallèle, Luca retrouve son portefeuille grâce à Elvira, la vendeuse de la boutique. Celle-ci le retrouve à l’école grâce à sa story Instagram. Elle ne peut s’empêcher de souligner qu’elle aurait chanté ses chansons autrement, et apparemment, elle arrive à le convaincre en fredonnant dix secondes. C’est honnêtement peu crédible, mais admettons : il lui demande de passer l’audition avec lui, elle refuse et il force donc Elvira à chanter avec lui. C’est une bonne idée : elle gère bien plus que lui et c’est sûrement ça qui fera que Luca est remarqué par Luiso.

En attendant, il est temps pour les auditions de déjà se terminer. C’est trop rapide, franchement : on n’a pas vraiment eu de numéros pour ce premier épisode. Par rapport à la série d’origine, c’est frustrant : les danses sont trop peu crédibles, ils ont tous un niveau de pro, font des trucs de dingue dès le départ et ça casse un peu le côté apprentissage. Il me semble que c’était moins perfectionniste dans la série d’origine.

Bon, avant la fin des auditions, il y a bien sûr un dernier élève – Sergio Aranda Fernandez – qui débarque après l’horaire, et je pense bien qu’il sera vite pris, parce qu’il tape clairement dans l’œil de Silvia. Celle-ci n’est pas au bout de ses surprises par contre : elle découvre après tout ça que Roberto lui a menti, une fois de plus. En effet, il s’inquiète de savoir pourquoi Lola ne lui répond pas, puis pourquoi elle ne répond pas à Silvia, parce que sans elle, le producteur ne voudra pas faire la comédie musicale. C’est le trio ou rien.

Silvia et Roberto reçoivent alors, contre toute attente, un SMS de… Carmen Arranz. Celle-ci fait un malaise qui ramène ses étudiants favoris directement chez elle. Oui, Lola rentre à Madrid depuis Barcelone rien que pour ça, s’attendant à trouver Carmen un pied dans la tombe. Ce n’est évidemment pas le cas, ça la foutrait mal pour un revival.

C’est tout de même sympathique de retrouver Carmen en pleine forme, mais je ne trouve pas ça bien crédible qu’elle puisse encore avoir un tel impact sur ses anciens étudiants. Elle connaît bien leur vie aussi : elle sait que Roberto a fait un truc horrible qui explique que les filles ne veulent plus lui parler. Nous ne saurons pas quoi, en revanche.

Carmen arrive à convaincre les étudiants de retourner une dernière fois ensemble à l’école pour se souvenir d’où ils viennent et tout. Le petit discours nostalgique, déjà partiellement entendu dans la bande-annonce, est plutôt efficace en vrai. Le trio de la première génération se retrouve donc à l’école et décide d’accepter le projet de comédie musicale. Par contre, Lola et Silvia insistent pour que les décisions soient bien prises en commun – contrairement à l’époque où l’égo de Roberto était si insupportable qu’elles avaient décidé de quitter le groupe. Soit.

Pendant ce temps, Luca est toujours plus insupportable : il fout des vents à Elvira qui l’admire totalement pour finalement organiser une fête surprise chez Andrea. Yep, elle veut faire la fête car elle a appris que son père allait (déjà) sortir de prison. C’est la nouvelle Silvia, quoi, la richissime étudiante qui aura bien des problèmes de famille.

En attendant, je commence à l’apprécier davantage cette Andrea. Elle prend les devants pour draguer Omar et même si c’est un parfait connard avec elle lors de son audition, elle est clairement attirée par lui. Les scènes entre eux sont sympathiques, mais elles se terminent par Omar qui s’enfuit pour aller au travail. Ce ne serait pas si grave si Andrea n’en profitait pas pour tomber dans les bras de Sergio.

Yep, l’étudiant de dernière minute aux auditions prend bien vite le rôle d’Omar quand il est question de draguer Andrea. Ce sera lui le vrai bad boy, j’imaginais : il arrête la fac aux USA pour venir à l’école de Carmen Arranz, et il cache clairement un secret. Il sera le fils de Roberto ou une connerie du style, c’est sûr. Il y aura une histoire familiale, c’est sûr – il cherche trop à faire son malin à dire qu’il veut tuer les profs là. Andrea, elle, veut aller à l’école parce que c’était celle de sa mère… Je ne sais pas ce qui est pire.

Autant j’accrochais à Andrea/Omar, autant le délire Andrea/Sergio, ça n’était pas ça. C’est dommage de se retrouver coincé dans un triangle comme ça… Mais bon, c’est répétitif et prévisible après tout. Omar ? Il est le nouveau Pedro, le pauvre étudiant qui est tiraillé par sa pauvreté et son rêve. Ainsi, quand il rentre chez lui, il apprend que sa mère a été virée et envisage aussitôt de laisser tomber l’école.

Sa mère parvient à le remotiver et le convaincre de ne pas abandonner son rêve, pendant que de son côté, Andrea l’oublie bien vite pour s’envoyer en l’air avec Sergio dans le lit de ses parents. Rien que ça. C’est tellement abusé comme intrigue – mais pas plus lourd que le Luca avec ses parents qui le détestent cela dit.

Tout cela nous mène déjà à la fin de l’épisode : le lendemain matin, les personnages de la série reçoivent un SMS pour savoir s’ils sont oui ou non admis. Omar, Luca et Andrea sont pris, sans trop de surprise. La surprise vient de Sergio, parce que Silvia a décidé qu’il n’avait pas ce qu’il fallait pour intégrer l’école, finalement. Oh, je ne me fais pas de souci pour lui, il trouvera une autre entrée quand même.

En attendant, il est temps pour tous les admis de se rendre à l’école pour le discours d’admission de Silvia et pour quelques applaudissements à l’arrivée de Lola. Pourtant, je trouve qu’elle n’est plus que l’ombre de ce qu’elle était dans sa jeunesse la pauvre. La chirurgie esthétique, ce n’est vraiment pas ma tasse de thé, désolé !

Ah, sinon, comme prévu, Andrea se retrouve méga pauvre : la caution de son père est refusée, il reste donc en prison, et elle n’a plus l’argent pour se rendre à l’école. C’est con, tout de même. Par chance pour Andrea, elle a un meilleur ami en or : non seulement Luca essaie de convaincre Elvira qu’elle ferait mieux d’intégrer l’école, mais en plus, il vend sa guitare la plus précieuse pour payer à Andrea sa scolarité dans l’école de Carmen Arranz.

Il est temps aussi pour Lola de commencer à réfléchir à une solution d’hébergement à Madrid. Ses gamines, elle semble les avoir oubliées pour l’instant… contrairement à une étrange querelle avec Silvia datant d’il y a dix ans. Elle refuse donc d’aller vivre chez son ancienne colocataire. C’était pourtant le bon plan.

Après, Lola a toujours été chiante et ce n’est pas près de changer apparemment. Même après avoir parlé à ses filles, elle continue d’être insupportable avec Roberto qui tente une approche un peu amicale. Elle refuse de redevenir son amie, mais on ne saura pas exactement pourquoi. Si elle accepte de bosser avec, il n’a rien du faire de si inadmissible, franchement.

Autrement, la mère d’Omar décide de trouver Roberto pour lui expliquer la situation de son fils. De manière pas du tout crédible, Roberto décide donc d’aller le débusquer à son travail pour le convaincre d’accepter sa place à l’école. Au moins, il est honnête Rober : il reconnaît qu’il n’avait pas le talent d’Omar à l’époque et que c’est pour ça qu’il le veut absolument à l’école désormais.

Admettons. Cela ne nous aide pas à savoir ce qu’il en est du secret de Roberto. Ben oui, vous vous doutez bien qu’on termine sur quelques cliffhangers un peu plus intéressants qu’Elvira qui hésite à rejoindre l’école. Ainsi, Roberto reçoit un appel mystérieux au cours duquel il explique que Silvia et Lola ne sont pas au courant de quelque chose… mais quoi ? J’ai déjà envie qu’il s’agisse d’un retour genre de Pedro. Je sais, c’est totalement improbable, mais ça serait un sacré WTF.

En toute fin d’épisode, Silvia rentre chez elle pour mieux tomber sur Sergio. Il s’est introduit chez elle pour la convaincre de l’accepter à l’école ; et il affirme qu’il a une bonne raison pour ça. Ouh, ouh, ça c’est du cliffhanger ! (en vrai, oui).

Bon, et sinon, les personnages introduits dans les webisodes ? Ils sont pris à l’école, mais ils font clairement de la figuration dans ce premier épisode. Je m’attendais à ce qu’ils soient des personnages bien plus importants… Cela viendra peut-être dans la suite de la saison. En tout cas, ce n’est pas plus mal de ne pas avoir eu leur introduction en plus dans cet épisode déjà chargé en informations sur la nouvelle génération.

 

 

Cinq séries pour marquer des points au Bingo Séries (TFSA)

Salut les sériephiles,

Dans la grille de Bingo Séries de ce mois-ci, j’avais écrit qu’il était possible de donner des défis aux autres joueurs. Et même si je n’ai pas du tout participé à mon propre jeu depuis deux mois, Gaëlle a eu la bonne idée de me demander – hum, forcer – de participer à un TFSA avant la fin de la grille. Comme en plus, Tequi, qui doit bien être complice de l’affaire ?, a choisi que le thème de TFSA de cette semaine parlerait du Bingo, je crois que je n’avais vraiment pas le choix… Voici donc selon moi cinq séries qui sont parfaites pour marquer des points et terminer au plus vite la grille.

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  1. The Walking Dead

Je sais bien que ce n’est pas forcément la première série à laquelle on pense pour le Bingo, mais je trouve qu’elle m’a souvent apporté des points l’air de rien. Bien sûr, elle est pratique pour tous les thèmes qui collent de près ou de loin à l’horreur, mais pas seulement : elle propose une galerie de personnages assez importante et, surtout, très variée. On trouve des parents, des enfants, des ados ; des gentils, des méchants ; des scènes de baston avec flingues autant que des scènes où Carol fait la popotte pour tout le monde ; bref, elle a pas mal d’atouts qui en font une série bien pratique pour les grilles. Dommage qu’elle touche à sa fin, mais eh, il reste les spin-offs.

Danielle et Stefania teasent la saison 6 de Station 19

  1. Station 19

C’est un peu pour la même raison que la précédente : les personnages de la série sont variés et ça aide beaucoup d’avoir un casting ouvert d’esprit et aux vies bien différentes les unes des autres. Le métier qu’ils font tous donne aussi la possibilité de proposer des interventions avec à chaque épisode de nouveaux lieux à visiter et des personnages à rencontrer ; sans oublier que comme nous sommes sur ABC, il y a des épisodes qui suivent le calendrier. Bref, la série a tout bon. Son petit plus, par rapport à Grey’s Anatomy qui aurait pu figurer aussi dans ce top, c’est qu’elle aborde souvent des sujets de société qui peuvent m’inspirer des points de Bingo. Cela dit, j’écris ça, mais cette année, c’est aussi le cas au Grey Sloane Memorial Hospital.

Pin su riverdale

  1. Riverdale

Peut-être que je propose la série dans ce top pour me justifier d’avoir regardé autant de saisons ? Alors qu’il me reste encore onze épisodes à rattraper, c’est un peu culotté de l’évoquer, mais bon. Cette série, c’est un bon fourre-tout niveau intrigue : on a l’aspect séries ados qui se passe au lycée autant que des scènes dans un casino ou avec des criminels, ce qui offre une variété de situations bien pratiques pour faire le tour d’un grand nombre de points.

septembre 2021 – Just One More Episode

  1. 9-1-1

Si c’est une série qui m’apporte plein de points, c’est aussi parce que j’ai tendance à accumuler du retard dans son visionnage, et donc à voir plein d’épisodes d’un coup. Au-delà de ça, c’est une série de network qui fait parfois des épisodes en rapport avec le calendrier, comme j’en fais souvent avec les points du Bingo. Enfin, il y a plein de cas improbables qui lui permettent d’apporter des points qu’il serait difficile de trouver ailleurs !

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  1. Plus Belle la Vie

C’est un peu tard car la série touche à sa fin, mais j’ai encore un an et demi d’épisode à voir, moi, alors qui sait, peut-être qu’un jour, elle m’aidera à nouveau. Et en attendant, ses derniers épisodes pourront peut-être vous aider, vous aussi. En effet, le soap opéra feuilletonnant de France 3 a le véritable avantage de proposer des intrigues diverses et variées, qui permettent souvent d’aborder des sujets très différents. J’ai pu valider des points improbables avec elle, que ce soit pour des thèmes estivaux ou des thèmes sur la magie. Il y a(vait) vraiment de tout dans Plus Belle la Vie, et en plus, elle se déroule « en temps réel », ce qui n’est jamais négligeable pour les points en rapport avec le mois en cours, genre déco de Noël ou citrouilles d’Halloween.

Voilà, ça en fait déjà cinq (et même six). Vous l’aurez compris sûrement, à mon sens, ce qui aide vraiment à marquer des points au Bingo, ce sont les séries de networks qui suivent le calendrier et/ou qui proposent des intrigues très différentes selon les épisodes, notamment grâce à un casting large. C’est ce dernier point qui fait que j’ai eu du mal à caser un procédural dans la liste : trop souvent, l’équipe d’agents/enquêteurs/whatever est un peu plus restreinte…

Sur ce, je vous laisse, je crois qu’il faut que je commence à envisager d’écrire le Bingo Séries de demain. Oups.

Précédemment dans Manifest (récap saison 3)

Salut les sériephiles,

Cinq ans après la disparition de leur avion, les passagers du vol 828 sont de retour – sans avoir vieilli d’un seul jour. Le début de la série paraît bien loin désormais qu’on est parti dans un délire mystique bien plus important. 313-2 ManifestPas étonnant d’avoir vu la série être annulée, donc, parce qu’il fallait s’accrocher sur la saison 3 dont la qualité n’était pas toujours au rendez-vous.

Voir aussi : J’ai tout oublié de la saison 2 !

On ne va pas se mentir, Manifest n’a pas tout à fait ma priorité aujourd’hui, parce que j’ai d’autres séries à rattraper avant et parce que certains épisodes diffusés cette nuit aux USA m’intéressaient davantage. Pour autant, je ne peux pas faire comme si la chaloupe (ou le lifeboat, en VO) n’était pas de retour, alors voilà un rapide résumé de la saison 3 pour tous ceux qui souhaiteraient se lancer dans la saison 4 dès ce soir. Courage à vous.

Ce matin, Netflix a décidé de diffuser les dix premiers épisodes de la saison 4 – qui en comportera 20, donc non, la série n’est pas encore terminée et dix épisodes supplémentaires sortiront plus tard ! – et les passagers du 828 ont encore beaucoup à faire avant d’obtenir une conclusion qu’on espère satisfaisante. La saison précédente se terminait tout de même par le meurtre de Grace, qui était assez inattendu : Angelina revenait chez les Stone pour kidnapper Eden après avoir enfermée Olive et poignardée Grace. 313-3 ManifestOn ne doute pas qu’Olive saura être chiante à culpabiliser, mais elle devrait voir son attention être rapidement détournée.

En effet, la toute dernière scène de la saison 3 voyait Cal se pencher sur le corps de sa mère. Plus tôt dans l’épisode, il avait disparu en touchant un morceau de l’épave. Son retour était donc surprenant, bien qu’annoncé. Ce qui n’avait pas été annoncé, en revanche, c’est que Cal aurait cinq bonnes années de plus. Pour compenser le fait que le jeune acteur vieillissait plus vite que le temps passant dans la série, les scénaristes ont donc décidé de lui faire prendre un coup de vieux d’un coup. On verra ce que ça donne, mais je doute qu’on nous donne beaucoup de réponses.

Voir aussi : Manifest (S03)

313 ManifestEn parallèle, la saison se terminait sur d’autres surprises : Jared apprenait le meurtre de la Major par Saanvi, mais il en voulait surtout à Michaela de lui avoir caché ça – surtout qu’elle a démissionné pour ne pas avoir à le révéler. La relation entre ces deux-là n’est toujours pas bien claire, même si elle est mariée à Zeke : clairement, Jared est encore amoureux d’elle s’il est prêt à rompre avec Sarah, la fille de la Major, pour ses beaux yeux. Et Zeke le sait. Et Michaela le sait. Bref, un triangle chiant comme pas deux.

309 ManifestSaanvi, elle, est donc une meurtrière, mais maintenant que la vérité est rétablie et qu’elle a recommencé à travailler dans le sens des Appels en rendant un morceau de ce qu’on nous a affirmé être l’arche de Noé à un volcan qui n’avait rien à faire là (vraiment, il faut s’accrocher), eh bien, elle peut à nouveau recevoir des Appels. Nous l’avons donc vue aider Ben à régler un énième Appel pendant qu’il cherchait à retrouver Cal, en vain. Espérons qu’elle réussira à sauver sa vie sur le fucking lifeboat, du coup, et que Vance finira par se choisir un camp.

312 ManifestAutrement, Eagan est arrêté par la police, contrairement à Adrian qui court toujours dans la nature et devrait donc faire équipe avec Angelina. On ne sait pas bien pourquoi ils veulent faire équipe, je sais, mais c’est ce qui risque d’arriver.

Et le lifeboat ? Pas plus d’informations que ça en fin de saison, même si ça avait été l’obsession de la saison 3. Non, en vrai, je suis quand même curieux de voir ce que donnera la saison 4. Allez savoir, je vais peut-être la commencer ce soir finalement (non).

Historias de Upa Next – S01E06

Épisode 6 – Suso y Dario – 15/20
Les personnages de cet épisode semblent déjà un peu moins cliché, même si l’introduction qu’on leur propose n’est pas forcément la meilleure, donnant l’impression que leur jeu d’acteur n’est pas tout à fait au point. Question de perspective et d’habitude, j’imagine, c’était déjà le cas dans la série originale, après tout. Contrairement à l’épisode précédent, celui-ci donne vraiment envie de regarder Upa Next en faisant le lien avec la série de manière plus évidente. C’est bien logique : il s’agit de la fin de cette mini-saison.

Spoilers

Dario se produit dans la rue, sans succès. Suso décide de lui donner quelques conseils.

¿Y porque no bailas para me?

Le temps passe vite et les habitudes s’installent tout aussi vite : c’est déjà le dernier épisode de cette mini-saison de mini-épisodes diffusés chaque dimanche en streaming. Le dernier épisode est dans la moyenne des sept minutes habituelles et suit deux nouveaux personnages, comme prévu. Une semaine avant le début du revival, Dario, un jeune garçon, a l’habitude de se produire dans les rues de Madrid pour essayer de se faire un peu d’argent.

Malheureusement pour lui, le succès n’est pas spécialement au rendez-vous. Il a bien ses groupies, mais il s’agit de sa mère et ses tantes. Heureusement, d’ailleurs, parce que tout le début de la scène permet bien de deviner qu’ils sont vaguement de la même famille, mais bon, la scène donne l’impression d’avoir trois femmes plus âgées en train de baver sur un minet dans la rue – c’était un peu malaisant comme seule Un, dos, tres sait le faire.

Outre les tantes de Dario, il y a aussi dans son public le gérant d’une boutique devant laquelle il se produit et son employé, Suso. Le chef envoie Suso se plaindre auprès de Dario du bruit qu’il fait et qui pourrait faire fuir les clients. Alors que Dario vient juste de chasser sa mère et ses tantes, gêné par leur présence, le voilà qui se lance donc en plein débat avec Suso.

Le débat ne porte pas du tout sur le fait qu’il chante devant la boutique et constitue une nuisance sonore cela dit ; il porte sur le fait que Suso s’improvise expert en art de la rue. Plus précisément, il critique les vêtements de Dario, qui semblent être choisis par sa mère. Assez vite, Suso comprend que c’est bien le cas et il explique à Dario que ce n’est pas possible d’attirer le regard et l’attention en étant fringué comme ça et en restant statique comme il est.

Il faut dire que Suso semble déjà avoir quelques moves et un rythme bien différent de celui de Dario, quelque chose de plus mouvementé et réussi. Les deux jeunes hommes en viennent à la conclusion qu’ils pourraient se produire ensemble, avec Suso à la danse, Dario à la guitare et au chant, mais surtout avec des fringues plus visibles et plus flashy. Le look est discutable, mais il est vrai que le rendu est déjà plus sympathique à l’oreille.

En plus, ça nous fait donc deux chansons (originales, je crois) pour ce mini-épisode, et il était temps d’avoir des passages musicaux dans cette série musicale. Bon, par contre, je crois que le message est clair : ce ne sont pas les anciens qui chanteront le plus, ce sont bien les nouveaux. C’est normal après tout.

Bref, Dario et Suso commencent à se produire dans une autre rue de Madrid et, assez vite, le succès (tout relatif) est au rendez-vous. Il y a des gens qui s’attroupent autour d’eux (RIP l’honneur des figurants à qui on demande de danser alors que clairement ils n’ont pas tout le rythme de la chanson et sont à côté d’un Suso bien plus expérimenté qu’eux) et qui donnent de l’argent. Mais genre, des billets de cinq euros hein. Ils sont riches à Madrid, c’est rare de voir des gens donner des billets – généralement, ceux qui sont là sont des billets mis par la personne qui fait le spectacle dans l’espoir d’inciter à donner, non ? Là, Dario ne déverse pas un centime dans son étui de guitare, tu m’étonnes que les gens ne soient pas enclins à donner.

Bien sûr, c’était prévisible dès le début de l’épisode, parmi le petit attroupement de passants, il y a Silvia. Elle s’arrête pour écouter la voix de Dario et pour regarder Suso, et elle repère en eux un talent certain. Je ne dois pas avoir les yeux pour ça, apparemment, parce que je ne les trouve pas particulièrement exceptionnel pour l’instant moi. On verra ce que l’école de Carmen Arranz leur apprendra.

En effet, Silvia leur propose de s’inscrire à son école, parce que les inscriptions sont justement la semaine suivante. Elle leur rappelle que c’est bien d’avoir un vague talent, mais que sans travailler, ben ça ne sert à rien. Elle joue un peu les vieilles rabats-joies, concrètement, et les garçons s’assurent entre eux qu’ils n’iront certainement pas s’inscrire à cette école artistique.

Ben voyons. La dernière scène de l’épisode joue la carte de la nostalgie et nous ramène enfin à l’école de Carmen Arranz. Elle n’a pas changé visuellement, de l’extérieur, c’est toujours la même bonne vieille école. Devant celle-ci, nous retrouvons Dario et Suso qui hésitent à entrer. Cela dit, c’est le rêve de Suso de danser, ça a été dit plus tôt, et Dario aime clairement chanter puisqu’il a passé au moins trois après-midi de la semaine à chanter dans la rue.

Les deux jeunes hommes s’encouragent et se souhaitent bonne chance pour les auditions, juste avant d’entrer dans l’école. La suite dans le premier vrai épisode de ce revival !

EN BREF – Cette mini-série n’était pas exceptionnelle, avec bien peu de minutes au compteur et pas tellement de quoi se faire une vraie idée de ce que sera le revival. Concrètement, elle a offert les retrouvailles attendues avec quatre personnages emblématiques avant de se concentrer sur les nouveaux arrivants. Le plus gênant ? J’ai clairement une préférence pour toutes les intrigues qui vont concerner les profs, parce que je suis davantage de cette génération désormais. Le truc, c’est que la série risque fort de se concentrer sur la nouvelle génération.

Et la nouvelle génération me paraît hyper clichée pour l’instant. C’est difficile de se faire une idée en même pas dix minutes, mais l’a priori n’est pas excellent en tout cas. Nous verrons bien quand Upa Next commencera enfin avec de vrais épisodes (prochainement ; pas encore de date au moment où je publie l’article). Une chose est sûre : ce revival a su raviver la nostalgie, alors je risque bien de tomber dans le piège de la nouvelle série.

L’autre chose sûre, c’est que les épisodes espagnols sont tellement longs que je ne sais pas si je suivrai vraiment assidument les nouvelles histoires. Et puis, il me faudra des sous-titres à un moment : suivre cinq-six minutes, ça va, je comprends, quitte à revenir en arrière et revoir certains passages ; mais tout un épisode ? Ca va demander trop de temps.