11 septembre 2001

Salut les sériephiles,

Nous sommes le 11 septembre, et comme d’habitude, il est difficile de ne pas avoir une pensée pour le 11 septembre 2001 aujourd’hui. Vingt ans après l’attentat meurtrier qui a touché les États-Unis, nous sommes encore tous hantés par les images des tours jumelles percutées par les avions, puis s’effondrant. Que le complot sur le gouvernement ayant eu son rôle à jouer sur l’effondrement soit vrai ou non ne change pas grand-chose à la responsabilité des terroristes, ni au traumatisme que nous avons tous subi ce jour-là.

Et c’est de ce jour-là que je vais parler dans cet article, en commémoration de cette vingtième année post-attentat, parce que je fais partie des plus jeunes à m’en souvenir, je pense – pour en avoir parlé à des gens qui avait un ou deux ans de moins que moi et qu’on avait éloigné de la télévision. Pour tout vous dire, cela dit, moi aussi on m’a éloigné de la télévision… mais je suis celui qui a apporté la nouvelle à la famille.

Si on revient vingt ans en arrière, j’avais huit ans ce jour-là et je m’en souviens parfaitement : on avait fini l’école plus tôt, à 14h au lieu de 16h30 – ce que je trouve complètement aberrant maintenant que je suis prof. C’était une histoire de maîtresse malade, mais moi, ce dont je me souviens surtout, c’est que j’étais bien heureux de pouvoir rentrer plus tôt à la maison, et sans devoir en plus, pour pouvoir regarder mes dessins-animés.

C’est con un enfant, hein ? Tout heureux d’avoir une maman pour venir me chercher, me voilà qui une fois à la maison allume la télévision pour mieux tomber sur les images d’une tour que je ne connais pas spécialement, en fumée. Bon, il n’y a pas de dessins-animés sur France 3 ? Pas grave, je zappe sur M6. Puis sur TF1. Partout, les mêmes images. Et sans mentir, j’étais encore devant la télévision au moment de l’impact du deuxième avion – c’est le moment où j’ai compris qu’il se passait un truc vraiment grave. Jusque-là, je regardais sans trop comprendre les images, une part de moi imaginant plutôt un film, du coup. Par contre, la réaction des journalistes sans voix au moment du deuxième avion – le moment où ils comprennent que c’est la merde pour de vrai, c’est inoubliable.

Je ne sais pas trop s’ils découvraient vraiment les images ou s’ils les avaient gardées de côté pendant le flash spécial. Je trouve ça super violent de découvrir un événement pareil en direct à la télévision – et on se souvient tous du « Génial » de Pujadas qui a défrayé la chronique en plus (sinon, ça a recommencé à tourner sur Twitter aujourd’hui). Terrible, le métier de journaliste. Bref, me voilà devant la télévision pour le deuxième avion… Je suis donc allé chercher ma mère pour qu’elle m’explique ce qu’il se passait – et c’est fou de se dire qu’à l’époque, la télévision était encore le seul moyen d’être informé « en direct » de ce qu’il se passait. Aujourd’hui, les attentats, je les apprends sur Twitter, pas à la télévision.

Le reste de la journée est évidemment moins marqué dans mon esprit, même si j’ai quelques images qui me sont restées tout de même, comme le retour du lycée de ma plus grande sœur. Elle, elle savait très bien ce qu’étaient les tours jumelles, et elle l’avait appris au lycée (la radio, je crois ?). Ensuite, le monde a été suspendu pendant une semaine à la télévision – dont on m’a écarté, donc. J’ai tout de même vu les images des tours s’effondrant, j’ai su pour les autres endroits visés. Je me souviens des conversations d’adultes entre eux – les murmures angoissés vis-à-vis d’une guerre possible (eh, merci Chirac) – et les explications « comme on peut » faites en classe.

À huit ans, j’étais de ceux qui ont eu l’occasion de comprendre ce qu’il se passait sans en prendre pour autant toute la mesure. Les chiffres faisaient froid dans le dos, mais ça ne reflétait aucune réalité. C’est en grandissant que je me suis rendu compte que les tours jumelles étaient partout, tout le temps. J’ai vu le tabou autour des tours disparaître dans les séries – dans Brothers & Sisters ou Fringe notamment ; j’ai vu des films où elles étaient encore là et symbolisaient New-York. J’ai compris qu’elles étaient l’équivalent de notre Tour Eiffel, et qu’en plus, il y avait des gens dedans.

Et vingt ans plus tard, j’ai encore les images en tête, j’ai encore le souvenir de la peur quand j’ai compris et que j’ai appris le mot attentat au même moment. Aujourd’hui, je donne cours à des élèves qui n’ont pas connu ce que je considère comme un point de bascule total dans ma vie – ils n’ont même pas souvenir de 2015 de toute manière. Et surtout, je me dis que si ça a tellement marqué mon existence comme un moment où je quittais l’enfance – un peu comme quand on apprend que le père Noël n’existait pas – alors que je ne suis même pas américain, être américain ce jour-là devait être horrible. Il n’y a pas de mot pour décrire l’indescriptible.

Ne l’oublions pas.

C’est aussi la rentrée sur le blog

Salut les sériephiles,

Je suis sûr et certain que les articles publiés à pas d’heure in extremis avant minuit vous manquaient énormément, alors c’est avec grand plaisir que je reprends mes mauvaises habitudes aujourd’hui. Bon, non, mais que voulez-vous ? Les vacances sont bien terminées, le boulot a recommencé et j’ai passé une bonne journée de six heures face à des élèves. La fatigue s’est fait sentir ce soir quand j’aurais dû écrire mon article et je me suis mis à la place devant un bon film.

Il faut dire aussi que je suis embêté, car j’avais prévu d’écrire un article sur ma rentrée séries, afin de me projeter un peu dans les semaines à venir en vous parlant des séries que je pensais regarder et quand, une sorte de nouveau planning intenable correspondant davantage à mon emploi du temps. La vérité est que ça m’est impossible de faire ça finalement !

En effet, ma rentrée a été un peu mouvementée quand on s’est rendu compte qu’il y avait eu une erreur de répartition de classes me concernant directement, et mon emploi du temps est plus que provisoire avec quelques heures à recaser. L’avantage, c’est qu’en attendant, j’ai quelques heures de moins dans mon emploi du temps la semaine prochaine, yay.

C’est une vraie bonne nouvelle pour vous, parce que vous aurez remarqué que je n’ai plus vu de séries depuis mardi. Grâce à ces heures de moins dans mon emploi du temps, je sais que je vais avoir du temps pour travailler la semaine prochaine, et donc je vais pouvoir profiter un chouilla plus de mon week-end. Idéalement, je vais donc essayer de rattraper les épisodes que je n’ai pas pu voir de What if ?, Riverdale, In the Dark et The Outpost. Après, j’ai aussi The Other Two ou American Horror Story, sans oublier Lucifer, qui m’attendent.

On va voir ce que je peux faire, ça fait trop pour un week-end – surtout que je veux aussi en profiter comme d’un week-end. Et en même temps, à nouveau, j’ai un peu plus de temps pour moi la semaine prochaine. Cela dit, les quelques heures que je gagne vont rapidement être consumées par le travail, les premières copies (dès lundi mouahaha) et le retour du podcast – ben oui, on ne vous oublie pas et on vous concocte un 42e épisode aux petits oignons. Bref, tout s’accumule encore et toujours en cette période, et la fatigue aussi. Il est possible que je me couche avant minuit depuis quelques jours là. J’ai un nouveau rythme à prendre – un rythme étrange où j’ai du temps le matin, mais où je rentre à 18h30. Pas de bol, c’est le soir que je gère le blog en général.

Allez, début septembre, le rythme est toujours un peu fou – et je découvre cette année la joie d’être professeur principal. Croyez-moi, ça ne va rien arranger à mon emploi du temps de me retrouver à gérer vingt-huit élèves. Il paraît que c’est parfois gratifiant… Je l’espère vraiment. En attendant, il va falloir m’organiser petit à petit pour réussir à tout gérer.

J’y arrive depuis quatre ans malgré les déménagements et les changements d’emplois du temps fréquents, alors je ne m’inquiète pas. Sachez juste que la période d’adaptation va se sentir sur le blog. M’enfin, on n’est plus à ça près, on en a vu d’autres ! Et puis, il n’y a que les plus fidèles d’entre vous pour s’en rendre vraiment compte, je crois.

Allez, bonne nuit et désolé pour cet article qui part dans tous les sens, il est tard. Enfin, il est tôt par rapport à mes horaires de la semaine dernière, bien sûr, mais mon réveil était il y a un peu plus de seize heures. Promis, je reviens dès que possible avec plus d’infos sur mon emploi du temps global et mon planning séries !

Et de quatre !

Salut les sériephiles,

Déjà quatre ans que je commence quotidiennement un article ici avec ces mots ! Comme chaque année, je me sens obligé de faire un article pour célébrer cet anniversaire, parce que ça a donné une deuxième vie au blog de me lancer dans ce projet et parce que… je suis content de moi, tout simplement. Écrire ces articles quotidiens était une sorte de défi que je m’étais lancé à moi-même avec l’objectif de tenir un mois, alors quatre ans ! C’était inimaginable.

Pour être tout à fait juste, il y a eu deux petits fails avec une publication le mauvais jour, ce qui fait que ça ne fait que 537 jours d’affilée qu’il y a un article (au moins) publié sur le blog… mais tout de même, je considère que ça fait quatre ans que je tiens mon défi, et j’en suis content, parce que ça me demande une rigueur dont je ne me savais pas capable. Plus qu’à trouver la même volonté pour le sport ou mes résolutions non tenues de début d’année.

En revanche, je rencontre un problème avec le reste de cet article : il va être difficile de ne pas répéter ce que j’ai pu écrire les années précédentes… à commencer par un immense MERCI à chacun d’entre vous – ceux qui lisent ces lignes comme ceux qui ne les lisent pas mais en ont lu d’autres sur les quatre dernières années. Il est évident que sans lecteur, j’aurais fini par me lasser, mais avoir l’opportunité de discuter en commentaire (ou sur Twitter) est toujours un plaisir ! Bien sûr, le mois de juillet qui s’achève montre une sacrée baisse de l’activité en commentaire, mais elle accompagne une baisse de la publication des articles et est assez logique avec la période de vacances.

Et moi, je n’en prends jamais de vacances sur ce blog ? Comme chaque année, je me pose la question, c’est vrai ; mais j’ai peur de ne jamais reprendre si je devais m’arrêter pour une courte durée. Cette année, on a dit adieu aux TFSA faute de temps le vendredi. C’est dommage, tout de même, et ça fait que je me suis retrouvé parfois dans des positions improbables pour publier les articles à temps. Eh, j’ai fini un de mes articles à la va-vite dans une voiture me menant à la cérémonie de mariage que j’organisais il y a deux semaines. Et ça ne m’a pas empêché de gérer comme je pouvais d’autres petits soucis d’organisation en même temps 😉

Je crois que c’est l’anecdote la plus marquante de cette année pour les 500 mots. Quant aux TFSA, je me dis que ça m’offrira des idées d’articles si j’ai à nouveau des manques d’inspiration en me rendant vers l’objectif des cinq ans… Pas sûr de l’assumer, ce cap !

Cela dit, ça fait un moment que je n’ai plus eu de manque d’idée sur le sujet d’article du jour. Comme vous savez peut-être, j’ai toujours mon agenda pour me dire où je vais avec le blog. Sans lui et sans toutes les habitudes prises avec les RDV hebdomadaires ou mensuels du blog, j’aurais probablement jeté l’éponge il y a un moment.

Pour ne rien vous cacher d’ailleurs, il y a quelques jours, j’ai sérieusement remis en question le temps que prenait le blog, notamment sur mes visionnages d’épisodes ou parfois sur ma vie privée. Seulement voilà, je le fais chaque année et pour le moment, j’ai quand même l’impression de tirer plus de bénéfices que d’inconvénients à écrire quotidiennement.

De là à tenir jusqu’au cinq ans ? Écoutez, on verra bien. Je ne fais pas de promesse, mais a priori, je vais continuer pour le moment. L’avantage d’un blog, c’est aussi que j’en fais ce que je veux : j’ai eu tendance depuis un mois à mettre moins de gif dans certains articles… C’est un gain de temps, j’écris, je publie, hop le tour est joué en quinze minutes, ça change d’autres articles qui prennent parfois une heure (hum, celui d’hier par exemple, le temps de compiler les liens ou les stats quand WordPress rame…). C’est aussi un retour à l’écriture pure que j’aime beaucoup.

Ce que je sais aussi, c’est qu’à chaque fois que je me dis qu’il faut que j’arrête cette partie « 500 mots » et que je me lance sur d’autres projets (un jour, je terminerai mes romans, au pluriel, oui), je finis par avoir envie de poster les stats ou la performance de la semaine, ou les derniers coups, ou les sept clichés, ou… Vous cernez mon problème (ou mon secret de motivation) ? Je me suis piégé tout seul avec le blog, car c’est de la satisfaction immédiate : j’écris, je mets en page, c’est en ligne et j’ai des retours. Avec le temps, en plus, ça se cumule en une belle œuvre, et ça vaut plusieurs romans, facilement.

Pas besoin d’y passer quinze ans avant publication ; je peux même laisser les fautes et les corriger plus tard. Enfin, quand vous me signalez les fautes, merci encore, parce que pour ne pas mentir : je relis rarement avant de publier. Bref, ça ne peut pas s’arrêter tant que j’ai du temps libre cette affaire, et même quand je n’en ai pas, je m’en dégage… Je suis insupportable, je sais, mais certains sont là depuis quatre ans déjà, alors c’est que ça doit aller 🙂

MERCI !

 

C’était qu’une panne de série ou un new normal ?

Salut les sériephiles,

Meilleurs GIFs Loki | GfycatVous avez dû le remarquer, j’enchaîne les épisodes cette semaine et je suis en train de vivre mon meilleur mois de mai en plein juillet. Station 19, Grey’s, Debris, Loki… Autant de saisons que je voulais terminer depuis quelques semaines sans en avoir le temps, et paf, c’est désormais fait. Après deux mois à ne voir qu’une poignée d’épisodes, j’ai aussi pu me mettre à jour dans In the Dark et Evil, et comme la semaine n’est pas encore tout à fait terminée, la franchise 9-1-1 et mes quatre épisodes de retard dedans vont normalement avoir l’honneur d’y passer elle aussi d’ici demain.

Pin on charactersOui, ça fait beaucoup d’épisodes d’un coup, mais je l’avais prévu depuis le départ. Par contre, non, ça ne règle toujours pas l’ensemble de mes retards. On s’en approche, comme toujours, mais c’est une tâche interminable, je le sais bien. Je n’oublie pas mes zombies préférés (et après tant d’épisodes, j’ai parfois l’impression de ressembler à Alicia ci-contre quand je vais me coucher), je n’oublie pas les conteurs de minuit (surtout que la saison commençait super bien pour de l’horreur), je n’oublie pas les séries estivales, y compris celles qui ont (re)commencé pendant ma panne de séries, mais… je ne sais pas si je les regarderai tout de suite pour autant.

Cette semaine, j’avais du temps pour moi – en partie malgré moi, en partie car je l’ai dégagé pour le ménage, pour bosser un peu et pour les séries. Normalement, ce ne sera plus le cas ce week-end et la semaine qui suit. Il y aura moins de critiques et d’articles, même si je vais essayer de ne pas faire un arrêt total quand même, parce que maintenant que je me suis relancé, j’ai envie d’en voir plus. cry baby; — Amelia Shepherd; the strongest person I know.Une vraie drogue.

Franchement, mon gros rattrapage de cette semaine, ça me montre que les séries restent vraiment quelque chose auquel je suis accro. Une fois lancé, il est difficile de m’arrêter, que ce soit pour des soirées avec la même ou des créations de petits rituels à courte échelle. D’ailleurs, pour ça, j’adore la diffusion à la semaine, bien sûr… mais enchaîner les épisodes, j’aime aussi. C’est d’ailleurs encore plus visible quand la qualité de la série n’est pas dingue : Plus Belle la Vie, je n’en pouvais plus de l’intrigue dans laquelle on était bloqué, mais là que j’ai pu en voir plein d’un coup, ça passe mieux. Parce que oui, j’ai aussi vu pas mal d’épisodes en parallèle de mon rangement de tous les cours et papiers de l’année 😉

Sci Fi Mystery GIF by NBC – Lab GifsBref, avec cette saison de séries qui se termine un brin en décalé pour moi, je me rends compte que j’ai changé aussi dans mon approche des séries. Et c’est paradoxal, alors accrochez-vous.

D’un côté, je trouve que je suis mille fois plus sensible qu’avant face à certaines intrigues. Cette saison, j’ai eu l’impression de verser plus de larmes que d’habitude alors que bon, ce n’était pas forcément beaucoup plus triste. C’est peut-être le miroir tendu par la crise sanitaire reflétée dans un certain nombre de séries qui en est responsable, mais je ne crois pas que ça explique tout. Je m’investis mille fois plus dans certains personnages et certaines intrigues – alors que le reste va me lasser. Fox – Just One More EpisodeEt les questions de représentations me tiennent de plus en plus à cœur, preuve s’il en faut encore que c’est super important (et que la vie privée doit jouer dans mes critiques). Inévitablement, ça provoque quelques déséquilibres dans mes articles, et je me sens d’un avis plus tranché et de moins en moins neutre avec le temps. Les notes restent beaucoup trop élevées par contre, on ne se refait pas.

À l’inverse, d’un autre côté, j’ai l’impression de multiplier les séries sans plus jamais parvenir à retrouver des séries qui me donnent envie de m’investir à fond comme d’autres ont pu le faire avant – Orphan Black, Agents of S.H.I.E.L.D, The 100, The Magicians ou Community pour les plus récentes ; Buffy, Charmed ou LOST pour les moins récentes, sans oublier Fringe ou How I met your mother évidemment. Et la saison qui arrive semble vraiment manquer de sel, en plus, en tout cas sur les networks.

https://media.melty.fr/article-4363005-raw/media.gifBien sûr, cette année, j’ai aimé les séries Marvel, et particulièrement WandaVision… mais il s’agissait d’une mini-série, c’est déjà terminé. J’attends la série qui me redonnera le grain de folie que j’ai pu avoir à regarder des épisodes à 4h du matin malgré la fatigue, juste parce que je voulais les voir ; ou la série que j’aurai envie de commenter non-stop, quitte à en parler des heures ou pouvoir la regarder autrement que seul. Après, c’est peut-être ça de devenir adulte, au fond, je me suis empêché un gros nombre de fois de voir des épisodes un peu trop tardivement cette année et on galère à trouver des moments pour les séries entre amis.

Et parfois, il faut bien le dire, j’ai juste eu la flemme de lancer un épisode en sachant que ça allait devoir s’accompagner d’une critique. don't pretend to be dead, it's bad manners — veronica-lodge: “Magic brought me to Fillory but...J’adore écrire, mais c’est fatigant parfois, on ne va pas se mentir. M’enfin, tout de même, je me rends compte avec cette semaine que j’en tire vraiment du plaisir et des émotions fortes : l’écriture comme les séries sont indissociables de ma personnalité… mais depuis trois ans que j’ai commencé à bosser, ma personnalité change un peu aussi. Je ne me reconnais pas toujours dans d’anciennes critiques ou d’anciens articles datant d’avant mes années en tant que prof (par contre, dans les blagues pourries, si, toujours !).

C’est encore plus vrai depuis un an et demi, d’ailleurs ! Un vrai journal intime, ce blog, pour ceux qui savent (ou peuvent) lire entre les lignes. rupert giles GIFs - Primo GIF - Latest Animated GIFsEt comme je n’arrive plus depuis quelques mois à me contenter uniquement de séries et d’écriture, d’où la diversité des sujets évoqués parfois sur le blog, je m’aperçois que je n’ai plus autant besoin des séries qu’avant dans mon équilibre. Promis, elles restent une partie de moi quand même. Il y en a juste une autre qui se développe.

Bref, pour répondre au titre que je viens seulement d’ajouter car je n’avais aucune idée de comment nommer cet article, ce n’était qu’une panne de séries, mais ça ne veut pas dire non plus que ce n’était pas un new normal. Laissez-moi le temps de trouver comment ajuster tout ça… en septembre.

À quoi bon le faire avant, de toute manière, je rechange d’établissement et d’emploi du temps dans un peu plus d’un mois (quoi, déjà ?).