Mes derniers coups de… #53

Salut les sériephiles,

Nous sommes début septembre et c’est la rentrée scolaire, yeaah. On la sent ma motivation ? En vrai, je me dis que ce n’était peut-être pas ma meilleure idée de relancer les derniers coups le mois dernier parce que ça prend du temps à écrire et que j’ai forcément autre chose à faire en ce moment pour trouver mes marques avec mon nouvel emploi du temps. Je dis ça, mais si je suis honnête, je crois que le retour m’a encore plus plu qu’à vous parce que c’est quand même un article qui permet d’échanger, alors bien sûr que je prends du temps pour ce #53 !

Coup de cœur : J’ai recommencé un visionnage d’Agents of S.H.I.E.L.D. (critiques d’un épisode de la saison 1 chaque mercredi, donc) et c’est du recyclage que d’en faire mon coup de cœur, mais vraiment, qu’est-ce que je suis fou amoureux de Skye. Son introduction n’est pas dingue dans le premier épisode, mais dans les épisodes 2 et 3, elle est juste absolument parfaite. Elle enchaîne les répliques cultes, elle a un look fou, comment ne pas craquer ?

Coup de mou : Alors là, ça va à mon visionnage de The Shards, sans hésiter. Disney+ me l’a tellement mise sous le nez que j’ai fini par tester en me disant que ça pouvait être ma bonne découverte du mois d’août. Résultat : 08/20 au pilote et une énorme déception. C’est peut-être ça le pire avec toutes ces nouveautés moyennes : chaque fois que j’en lance une, j’ai envie de croire que ce sera enfin celle qui va me réconcilier avec les séries récentes… et ben non. Cela m’a cassé dans ma soif de nouveautés d’avoir une voix off qui me fait de l’audio-description et je n’ai pas eu le courage de continuer.

Coup de poing : Pas trop d’hésitation non plus tellement une scène m’a fait rire ce mois-ci. Fisk dans le dernier épisode de Daredevil: Born Again donne de sacrés coups de poing ! Je n’aime pas le perso, mais il faut reconnaître que sa brutalité physique est parfaitement rendue : chaque coup a l’air de peser une tonne et il envoie valser tout le monde sans la moindre difficulté. La scène valait le détour !

Coup de blues : On me demandait dans les commentaires du #52 ce qu’il en était de la lecture. Ben… rien. Et ce n’est même pas parce que je n’avais pas envie ! C’est déjà la fin de l’été et c’est normal d’avoir le blues de rentrée, mais cette année, il est particulièrement violent parce que je n’ai pas profité de ma saison préférée comme d’habitude. J’aime passer du temps allongé au bord de la piscine à lire… Or par 40°C, ça n’aurait pas été bien raisonnable d’aller s’exposer au soleil et pas agréable d’être dehors ; les horaires de ma piscine étaient moins intéressants qu’avant et je n’ai donc pas lu de l’été. En plus, quand il a arrêté de faire trop chaud, on a eu de la pluie (un livre sous la pluie, ça ne fonctionne pas), puis une fermeture technique et bim, septembre. Le pire dans tout ça ? Ils annoncent de nouveau des jours estivaux normaux pour ce mois de septembre. Mais en septembre, on bosse. Aaaah.

Coup de barre : Et en vrai, flemme de ce mois de septembre qui oscille entre orages dingues et températures estivales. Bien sûr, normalement, la fatigue et le temps maussade de la rentrée sont compensés par le retour tout proche des séries, mais cette année encore (comme l’an dernier), Grey’s Anatomy, 9-1-1 et 9-1-1: Nashville ne reviennent que le 15 octobre ! Un mois et demi à attendre ma vraie rentrée (je vais pas mentir, ce sont elles que j’attende pour avoir l’impression que la période commence, mais là, ce sera la fin de la période scolaire déjà), c’est quoi cette arnaque ?

Coup de vieux : Rachel Bilson dans Scrubs. La revoir après tant d’années, ça me faisait déjà bizarre par principe. Et puis j’ai découvert en préparant cet article qu’elle venait de fêter ses 45 ans le 25 août. SUMMER ROBERTS A 45 ANS. Voilà. Merci, au revoir, je vais m’allonger.

Coup de bol : En parlant de Scrubs, j’ai réussi à terminer tous mes visionnages prévus pendant l’été. Enfin, en quelque sorte. Je voulais terminer les saisons commencées sur la période 2025-26 et c’est désormais chose faite. Je peux donc attaquer la nouvelle saison avec une liste propre. Enfin, « propre », on s’entend. Il me reste à terminer la saison 8 de The Rookie, déjà.

Coup de gueule : Ce recul des personnages féminins dans les séries (celles que je regarde en tout cas) en 2026, on en parle ? Lanterns cartonne, mais c’est encore un exemple flagrant de boys club, ça me tue. Autant dans Heated Rivalry, ça peut se comprendre d’avoir surtout des persos masculins parce que bon, c’est le sujet de la série quoi ; autant voir encore des séries incapables de passer le Bechdel Test en 2026 et de nous présenter des femmes badass, intéressantes et efficaces… C’est agaçant. En plus, je sais bien que le Bechdel Test ne dit pas si une série est bonne ou féministe, mais la barre est tellement basse que ne même pas réussir à la franchir, ça commence à me rendre dingue.

Coup de tête : J’ai commencé The Good Wife sur Prime Video il y a une dizaine de jours et oups, saison 1 terminée. En vrai, ça s’est lancé en lecture automatique après un film et je me suis dit que j’allais tenter. L’algorithme a bien fait les choses, ça doit être une des premières fois. La série vient du couple King (je leur dois Braindead) et ça fait au moins quinze ans (peut-être pas exactement) que je me dis qu’il faut que je la regarde. Elle passe si bien en bingewatching ! En plus, je me plaignais justement dans le coup précédent de l’absence de personnages féminins forts alors… Autant retourner voir du côté de 2009, non ? Logique, je vous dis. Gros plaisir de dévorer cette saison 1 en tout cas !

Coup tordu : Après des années à entendre régulièrement des réfs de La Flamme un peu partout et à voir des extraits sur les réseaux sociaux, je me suis dit qu’il était temps de m’y mettre. J’ai donc vu toute la saison en à peine 24 h sur France TV. Malheureusement, le site ne propose pas la suite, Le Flambeau. Il faudra que je trouve tout de même un moyen de la voir, ne serait-ce que pour LA réf que j’ai attendue pendant toute la saison 1 : tout le monde est lesbienne. Les acteurs, et surtout les actrices, sont incroyables dans cette série, j’ai passé un bon moment et je sais que je n’en parlerais pas ailleurs sur le blog, alors voilà, j’en parle ici. C’est un coup tordu de voir une saison pour une ref et apprendre qu’en fait, c’était d’ailleurs qu’elle venait !

Coup de pub : Non contente d’avoir sorti son album en juin, Olivia Rodrigo a sorti la semaine dernière une nouvelle chanson, « Serena Joy », un peu par surprise. Elle l’avait enregistrée pendant les sessions de l’album mais ne l’avait finalement pas gardée dessus et, franchement, ça s’entend : le morceau est bien plus punk, plus politique aussi, puisqu’il est inspiré du personnage de Serena Joy dans The Handmaid’s Tale. Une partie des bénéfices est reversée au Daisy Chain Fields Fund, lié à son festival à la programmation entièrement féminine, donc ça fait encore une excellente raison de l’écouter. J’ai adoré, justement parce que c’est très différent de l’album. Bref. J’adore, alors je partage.

Coup de grâce : Disneyland Paris a déjà sorti ses collections de Noël à Emporium alors qu’Halloween n’a même pas commencé. Je sais que c’est le cas chaque année, mais ça me bute de savoir qu’on prépare déjà la fin d’année et que les films de Noël vont déjà débarquer alors qu’il reste encore quatre mois – et c’est presque ma saison préférée, en plus.

Bref, impossible de conclure autrement qu’en oubliant la rentrée et en disant : vive l’automne, vive Halloween et vivement octobre pour les séries !

Arrivals : Netflix remet ça avec un spin-off pour Manifest…

Salut les sériephiles,

« Par pitié, non ». C’est littéralement la première chose que j’ai écrite en apprenant la nouvelle (sur Twitter, bien sûr) et je ne suis visiblement pas le seul à avoir réagi comme ça… Comment passer à côté d’un article alors que je n’arrête pas d’écrire des articles en ce moment, du coup ? De quoi je parle ?

Un spin-off de Manifest est annoncé !

La date de l’annonce est bien choisie : Netflix a attendu le 28 août, et même précisément 8 h 28 aux États-Unis, cinq ans après l’annonce du sauvetage de la série par la plateforme pour rempiler. 28/08 (à l’américaine, ça fait 08/28), 8h28 ? C’est pour le vol 828, bien sûr. Su-per. J’avais oublié ces détails moi, ce n’est pas aussi iconique le vol 815 d’Oceanic Airlines…

Trois ans après la fin de Manifest, Netflix vient donc officiellement de commander Arrivals: A New Manifest Mystery. Rien que le titre donne déjà envie de se pendre – ou d’en rire, je ne sais pas. Je pensais pourtant en avoir terminé avec cet univers : j’avais regardé les quatre saisons, supporté le lifeboat, Angelina, les Appels, des effets spéciaux régulièrement douteux et suffisamment de théories perchées pour plusieurs vies. J’avais même fini par apprécier la conclusion. Pourquoi est-ce qu’on remonterait dans l’avion ?

Ils ont déjà leur logo, putain !

Arrivals, c’est quoi exactement ?

Déjà, ce n’est pas qu’un vague projet évoqué par le créateur Jeff Rake en interview. Arrivals a bien été commandée en série et réunira une bonne partie de l’équipe créative de Manifest. Jeff Rake revient avec Margaret Easley et Laura Putney, anciennes productrices de la série qui deviennent ici co-créatrices et co-showrunneuses.

Pour une série qui veut nous raconter un nouveau mystère, elle ne s’éloigne pas énormément de la piste d’atterrissage. Les premières infos sont vagues, mais juste assez concrètes pour se faire une idée : un avion se pose en catastrophe à Denver et ses passagers en sortent sans savoir qui ils sont, d’où ils viennent ni même pourquoi ils sont là. Une jeune assistante sociale et un agent débutant de la Sécurité intérieure vont les aider tout en essayant d’empêcher une catastrophe susceptible de détruire l’humanité. J’imagine qu’au passage, on aura quelques Appels. Oh bordel.

La différence principale, pour l’instant, tient donc aux personnages : Netflix annonce un nouveau casting et de nouvelles intrigues. Aucun acteur n’a encore été révélé et rien ne dit que Melissa Roxburgh, Josh Dallas ou les autres reprendront leurs rôles – mais enfin, il a été dit clairement que c’était dans le même univers (lequel, du coup ?) alors je ne doute pas qu’on va sortir du chômage certains d’entre eux, même si c’est une série pour un nouveau public. On le connaît le blabla marketing !

Qui sait, ils me donneront peut-être une nouvelle Olive ?

Mais… pourquoi Netflix remet ça ?

Alors là, malheureusement, la réponse est assez évidente. Manifest a pris une dimension complètement différente quand Netflix a récupéré ses premières saisons après son annulation par NBC. Depuis début 2023, les quatre saisons cumulent plus de 130 millions de vues sur la plateforme et la quatrième saison a passé neuf semaines dans le Top 10 mondial des séries anglophones, tout en atteignant la première place dans plus de 90 pays. À mon échelle, j’ai constaté plus d’une fois que nous étions nombreux à suivre les Appels : les articles sur la série sont encore beaucoup consultés cette année.

Je sais, c’est choquant, j’en dis trop de bien et de mal à la fois. C’est ça, le kiff du hate watch.

Les ingrédients de la série-mère étaient efficaces : le mystère, les cliffhangers, le drama soapesque, tout y était… Sauf le jeu d’acteurs ? Sauf l’écriture de certaines répliques ? Ouais, sûrement. Mais pour autant, quand on m’annonce ça, je sais aussi que je ne vais pas passer mon tour parce que… ben, le mystère, bordel. Une série qui fait faire des théories, ça manque un peu dernièrement. Certes, les réponses étaient parfois sacrément alambiquées et à mourir de rire, mais JUSTEMENT. Manifest est l’une des dernières séries à m’avoir fourni autant de bons délires et fous rire involontaires – qu’est-ce qu’on a pu la critiquer dans notre podcast 42 minutes séries (eh, on a même un épisode spécial rien que pour la série !).

Après, l’épisode final était très bon et concluait tout comme il faut. C’est probablement pour ça que Arrivals m’inquiète davantage qu’elle ne m’enthousiasme pour l’instant. Je n’avais pas besoin d’une suite et encore moins d’un nouveau mystère construit pour durer des années. En revanche, repartir avec de nouveaux personnages permet au moins d’éviter de défaire la conclusion de Manifest, et le nouveau concept n’est pas exactement le même que celui du vol 828. Il y a donc peut-être moyen de me surprendre… et définitivement moyen de m’accrocher.

Bref, de toute manière, on ne sait rien pour l’instant ! Arrivals: A New Manifest Mystery n’a ni casting annoncé ni date de diffusion, ce qui me laisse largement le temps de répéter que ça va être nul… Et puis, comme d’habitude, je lancerai le premier épisode pour voir ce que ça donne.

Comment ça se terminait déjà, Manifest ? Bim bam boum Angelina, et hop :

Image à la une : Capture d’écran d’un épisode de la saison 3 de Manifest — Warner Bros. Television / Universal Television / Compari Entertainment / Jeff Rake Productions.

Performance remarquable #189 : Hayden Panettiere

Salut les sériephiles,

Cela fait un petit moment que la Performance de la semaine a disparu du blog faute de vrai contenu hebdomadaire (parce qu’il y a des semaines où je ne regarde pas assez). Je trouve ça tout de même dommage et, plutôt que de la ressusciter exactement sous la même forme intenable, je profite de cette reprise estivale du blog pour la faire évoluer. Ouais, je sais, on est plutôt à la rentrée qu’en été, mais bon, vous voyez l’idée. Désormais, je reviendrai donc régulièrement sur un acteur ou une actrice qui m’a particulièrement marqué au cours de mes visionnages du mois. Ce ne sera pas nécessairement la performance la plus impressionnante ou le rôle le plus important du moment, simplement quelqu’un dont j’aurai eu envie de parler.

Pour cette première, je vais déjà tricher avec mes propres règles en parlant d’une actrice que je n’ai pas vue ce mois-ci, mais qui mérite son article, tout de même. Hayden Panettiere n’est évidemment pas une performance récente qui me donne envie de lui consacrer cet article. Son décès à seulement 36 ans le 16 août dernier m’a peiné et, plutôt que de revenir sur les circonstances de sa mort, dont beaucoup parlent déjà ailleurs, j’ai simplement envie de me souvenir de l’actrice que j’aimais.

Hayden Panettiere

La série : Heroes
Le personnage : Claire Bennet

Pourquoi ?

Save the cheerleader, save the world. Difficile de dissocier Heroes de Claire Bennet et donc d’Hayden Panettiere. C’est avec cette série que je l’ai découverte et elle fait partie de ces actrices que j’ai toujours été content de retrouver ensuite ailleurs. Claire aurait très facilement pu n’être que la cheerleader blonde du groupe, mais Hayden Panettiere lui apportait beaucoup plus que ça, aussi à l’aise avec son côté adolescente paumée qu’avec toute la dimension super-héroïque du personnage. Au milieu d’un casting immense, elle était rapidement devenue l’un des visages de la série, pour ne pas dire LE visage. C’est le personnage fort qui a fait de la série ce qu’elle était, c’est elle qui m’a donné envie de revoir la série et c’est à elle que je pense en premier à chaque fois qu’il est question de la série. Enfin, parfois, je pense au générique VF, c’est vrai…

C’est aussi pour ça que j’ai attendu le retour de Claire pendant absolument tout mon visionnage de l’éphémère Heroes Reborn. Chaque épisode était une nouvelle occasion de me dire que, peut-être, ils allaient finir par trouver un moyen de faire revenir Claire. Je crois que je n’ai jamais vraiment accepté qu’on puisse relancer la série sans Hayden Panettiere tant les deux étaient liés dans ma tête.

Lire aussi sur le blog :

Le meilleur épisode de… Heroes #5

Salut les sériephiles ! Regardez dans le ciel si vous êtes en Europe du Nord, et vous verrez que nous sommes en pleine éclipse partielle de soleil, rien que ça. Quelle meilleure date que celle-ci pour revenir sur une série qui aura marqué son temps, à la fois comme une série événement à succès et comme…

Vue aussi dans…

Il y a évidemment eu son rôle de Kirby dans Scream 4 (je regrette de ne pas avoir fait d’article sur mon visionnage de la saga, mais j’avais la grippe quand j’ai enchaîné tous les films), puis son retour improbable dans Scream VI. Ce dernier reste d’ailleurs une expérience assez étrange pour moi et il faut que j’en parle ! Je connaissais parfaitement l’actrice, mais j’ai été parfaitement incapable de la reconnaître sur grand écran. En vrai, à la fin du film, quand j’ai vu son nom au générique, je me suis demandé comment c’était possible. Je pense que c’est le combo douze ans de plus, coiffure étrange et maquillage. Le plus amusant ? J’avais beaucoup aimé son personnage dans le film et je me disais que c’était une bonne actrice. Ben oui putain, c’est une actrice que tu aimes ? Bref, c’était cool de la retrouver dans ce personnage qui avait déjà marqué la saga douze ans plus tôt.

Je l’avais aussi retrouvée complètement par surprise dans Ally McBeal, lorsque j’avais rattrapé la série pour un Challenge Séries il y a quelques années (hum, ça fait moins mal de le formuler comme ça que de dire « il y a onze ans »). C’est exactement le genre de petit plaisir que j’adore dans les vieilles séries : lancer un épisode et voir apparaître soudain un visage que l’on connaît désormais très bien.

Et puis il y a eu aussi Ice Princess. J’avais regardé le film le soir de la mort de Michelle Trachtenberg après avoir procrastiné son visionnage quelques années. Si je l’avais lancée surtout pour retrouver la toute aussi regrettée Michelle Trachtenberg, j’y avais donc également revu Hayden Panettiere. Je ne pensais évidemment pas quelques mois plus tard me retrouver à écrire cet article en hommage à une actrice que je pensais retrouver encore quelques fois au cours de mes visionnages. Tout de même, c’est violent.

Elles avaient respectivement 39 et 36 ans. Deux actrices que je trouvais géniales, deux visages qui ont accompagné une partie de ma vie d’adolescent et deux stars dont j’attendais le prochain projet impatiemment. D’ailleurs, j’avais bien aimé le dernier film d’Hayden sur le kidnapping de son enfant – Amber Alert.

L’info en +

Hayden Panettiere n’était pas seulement une très bonne actrice, elle chantait également et a pu largement le montrer pendant les six saisons de Nashville, dans laquelle elle incarnait le personnage Juliette Barnes. Je n’ai jamais regardé la série et sa disparition me donne forcément envie de la découvrir enfin. Elle compte quand même 124 épisodes, alors soyons réalistes : avec tout ce que j’ai déjà à regarder, mes rewatchs et possiblement une autre gigantesque série que je viens juste de commencer, je ne vais probablement pas le faire…

Mais l’envie est là juste grâce à Hayden Panettiere. Et c’est peut-être aussi une jolie manière de mesurer à quel point elle gérait toutes ses performances : elle me donne envie de regarder tous les projets par lesquels elle passe, même quand ceux-ci ne m’attirent pas outre-mesure autrement.

D23 : Tout ça pour ça, Disneyland Paris ?

Salut les sériephiles,

Si vous suivez le blog ou que vous me connaissez un peu, vous savez peut-être que depuis un an et demi, je passe beaucoup de mon temps libre à Disneyland Paris (surtout quand j’ai des billets amis comme en ce moment, en plus, pour en faire profiter tout le monde). Pour cette raison, il y a même désormais dans le (nouveau) menu en haut du blog un lien qui mène vers les articles parlant du parc, histoire que je vous en parle de plus en plus souvent. Et du coup, commençons tout de suite :

J’attendais forcément de voir ce que la D23 réservait à Disneyland Paris. Certains fans ont même mis leur réveil à quatre heures du matin samedi pour suivre la conférence sur les parcs en direct et… Qu’est-ce que je suis content de ne pas avoir fait pareil ! Déjà parce que j’ai pu aller tranquillement (et en forme !) à Disney hier, mais aussi parce que ben… Il n’y a pas eu vraiment beaucoup de révélations.

On remercie bien sûr les rumeurs qui donnaient envie de méga-annonces quand il était sûr que nous n’en aurions pas tant que ça. Entre ça et l’avalanche d’annonces du reste de la D23, forcément, la déception était un peu inévitable dans un panel qui réunit tous les parcs. N’empêche que, il n’y a pas grand-chose à se mettre sous la dent.

Retour vers la Lune

La principale annonce concerne Star Wars Hyperspace Mountain, qui fermera à la fin de l’année 2027 pour plusieurs mois de travaux – possiblement même pour une durée qui dépasse l’année, en fait. L’attraction retrouvera ensuite l’univers de De la Terre à la Lune, avec la musique originale de Steve Bramson remasterisée, une nouvelle file d’attente, des décors retravaillés et de nouveaux effets. Disney insiste d’ailleurs sur le fait qu’il ne s’agira pas simplement de remettre la version de 1995 à l’identique, mais de la réinventer avec trente ans d’évolutions techniques.

Je sais que c’est une demande très ancienne des fans et je comprends pourquoi parce qu’il y a des spectacles qui ont changé depuis ma première visite et que moi aussi, j’aimerais bien un petit retour dans le passé (ne serait-ce que pour retrouver le festival de musique de l’été dernier). En vrai, Hyperspace Mountain n’a jamais été particulièrement cohérent au milieu de Discoveryland et la file d’attente n’a jamais franchement était thématisée Star Wars, donc on était sur un entre-deux pas ouf.

Retrouver Jules Verne redonnera certainement beaucoup plus de personnalité à l’ensemble. Pourtant, je ne suis pas spécialement emballé non plus. Déjà parce que cette version historique de Space Mountain n’a pas pour moi la dimension affective qu’elle a chez certains : je ne l’ai jamais pratiquée. Je suis impatient de pouvoir monter dedans vu comme c’est iconique, mais ce sera sans vraie comparaison avec l’originale, sans nostalgie.

Ce qui me fait surtout bizarre, c’est qu’enlever Star Wars sans annoncer quoi que ce soit d’autre autour de la licence donne quand même une drôle d’impression. Après la rumeur (à laquelle je ne croyais pas du tout) d’un land Star Wars à la place d’Autopia, on réduit finalement encore un peu plus sa présence à Paris. La grande nouveauté de Discoveryland consiste à… revenir vers son passé. C’est faire marche-arrière alors qu’il semblait que Discoveryland était en train de changer pour devenir plus raccord avec la franchise Star Wars (même si ça devait être provisoire, je sais).

Je suis malgré tout curieux de découvrir le résultat, surtout si Disney profite vraiment de l’occasion pour moderniser l’attraction en profondeur.

Bonne nouvelle, une parade arrive…ra !

À mon avis, ils se sont rendus compte que c’était un peu maigre. En parallèle de la D23, Disneyland Paris a aussi confirmé une rumeur persistante de ces derniers mois : une nouvelle parade va voir le jour, la première depuis le lancement de Disney Stars on Parade en 2017. Elle sera créée spécifiquement pour Paris et comportera de nouveaux chars autour de plusieurs univers Disney – chaque char ayant en plus deux faces. On nous promet aussi un renouvellement musical pour les parcs (et ça, ça m’intrigue et fait un peu peur, parce que jusqu’ici, j’aime bien ce qu’ils font).

Sur le principe, je suis ravi : les parades sont un rendez-vous du parc et l’actuelle aura largement mérité sa retraite. Je ne suis pas forcément fan de ces défilés, mais c’est l’occasion de voir les personnages quand même et ça rythme bien les journées quand on a un pass annuel.

En revanche, la rumeur s’appuyait sur une logique imbattable : une nouvelle parade pour les 35 ans en 2027… Mais là encore, l’annonce est faite pour 2028. On nous dit qu’il y a eu des heures de travail et on nous laisse entendre que tout est prêt, mais en fait non. C’est probablement ce qui me surprend le plus dans cette D23 : absolument rien n’a été annoncé pour l’anniversaire du parc. Je ne m’attendais pas forcément à une nouvelle attraction sortie de nulle part, mais au moins à savoir si une vraie célébration était prévue. Une parade temporaire, un spectacle, quelque chose autour du château… Pour l’instant, rien.

Je vis donc dans le déni et je me raconte que si la nouvelle parade n’arrive qu’en 2028, c’est forcément parce qu’ils ont prévu autre chose. Franchement, j’espère, sinon ça va faire long avant de la nouveauté – même si on a eu cette année la très chouette et nécessaire extension Disney Adventure World. Ma théorie la plus folle à présent, histoire de se faire encore un peu plus de mal, c’est qu’ils vont peut-être reprendre une ancienne parade pour les 35 ans. Après tout, on sait qu’ils conservent parfois d’anciens chars… Mais j’ai de plus en plus peur qu’on nous laisse sans rien.

Le Roi Lion avance… pour quelques années encore.

Finalement, sur cette D23, c’est à peu près tout ce qu’on a eu. La partie la plus concrète du panel à propos de DLP concernait autrement un projet que nous connaissions déjà : les avancées sur le nouveau land et l’attraction Roi Lion. Autant vous dire que je meurs de hâte et que je suis déjà impatient de voir le rocher apparaître derrière les palissades. En attendant, un nouveau concept art montre Scar face à Simba et Disney a confirmé que l’attraction accueillerait le premier Audio-Animatronic de Scar jamais créé, aux côtés notamment de Simba, Timon et Pumbaa. On sait aussi que l’attraction aquatique comportera trois descentes, dont une de seize mètres depuis le Rocher des Lions.

Ça, j’aime beaucoup. Je suis fan de Scar, donc c’est cool de savoir qu’il sera dans l’attraction. Une partie de moi est frustrée car ça gâche la surprise que ça aurait pu être de faire l’attraction sans rien en savoir d’avance, mais j’ai bien compris que ce n’était pas leur choix marketing (honnêtement « attraction Roi Lion » et « bûches » suffisent à donner envie, pourquoi nous relancer tous les six mois des infos supplémentaires ?). Il manque toujours l’information que j’espérais en sachant que la D23 ne nous l’apporterait pas : quand ?

Les travaux avancent, les premiers bâtiments commencent à sortir de terre, mais aucune fenêtre d’ouverture n’a été annoncée. D’ailleurs, même chose pour l’attraction Là-haut, désormais baptisée Wilderness Explorers Sky Swings. Elle ouvrira théoriquement en 2027 sur Adventure Way. Je mise sur le printemps – parce que les travaux ne sont pas hyper avancés j’ai l’impression et parce que ça tombe pour les 35 ans du parc principal.


Voilà. On a fait le tour. Pour une D23 censée nous montrer l’avenir de Disneyland Paris, c’est quand même terriblement maigre.

Et mon problème reste surtout le Parc Disneyland en lui-même, parce qu’il continue essentiellement de vivre grâce aux rénovations, aux spectacles et aux petites améliorations. Certaines sont d’ailleurs excellentes : les changements récents à Blanche-Neige ou les petits spectacles qui apparaissent parfois sans prévenir devant le château (il va falloir que je fasse un article sur la semaine des princesses !) me font beaucoup plus plaisir que prévu. Disneyland Paris sait encore surprendre.

Simplement, j’aimerais bien qu’un jour la surprise soit aussi une vraie nouvelle attraction. En attendant, j’ai hâte de voir les annonces de nourriture d’Halloween et de Noël, histoire d’avoir peut-être quelques nouveautés à tester prochainement !