Blabla du vendredi

Salut les sériephiles,

J’ai plein d’articles à écrire et d’idées, plein de critiques à rédiger également par rapport aux épisodes vus (bon, pas plein, trois), mais vous voyez bien au titre que ce n’est pas ce soir que ça verra le jour sur le blog. C’est malin. J’ai de bonnes excuses, promis : je suis dans un marathon de projets qui vont finir par me donner des idées d’articles, j’en suis sûr. Et je suis tellement sous l’eau à faire tout ça que je n’ai même pas rempli mon agenda de toute la semaine et je viens de m’en rendre compte. Charge mentale, bonjour.

Tout le problème est là, si j’avais fait correctement mon travail de bloggeur, il y aurait un article plus intéressant à lire pour ce 667e jour d’affilée (pardon ?) avec un article publié ; mais je ne l’ai pas fait. Et on me demande comment je fais ? Eh bien, j’improvise de toute évidence.

Bon, après, ne vous attendez pas à de l’exceptionnel non plus concernant les « projets » sur lesquels je travaille en ce moment : parmi les projets, il y a tout de même « décorer mon appartement », on n’est pas non plus sur du gros projet de Youtubeur… quoique ! Pour ce soir, si vous n’avez pas un meilleur article, c’est que je suis pressé par le temps. En effet, je suis invité sur Youtube pour le live de Ludo. Je vous laisse le lien ici, je suis prévu pour un passage à 23h (c’est-à-dire pour la troisième heure pour ceux qui rattraperont plus tard) :

Normalement, l’ambiance y est bonne, je vais parler de BD dont je n’ai pas trop parlé ici et de deux films très chouettes… dont les articles en critique express finiront bien par arriver sur le blog – genre mercredi. En fait, ce n’est pas un blabla, c’est une annonce de tout ce que je suis censé faire prochainement.

Bref, vous l’aurez compris : c’est reparti pour une panne d’inspiration ce soir – ou plutôt une panne de temps disponible. Et ça ne va pas en s’arrangeant. Ce mois de décembre est une sorte d’enchaînement interminable d’événements : la semaine à venir est méga chargée, avec au programme une réunion et une soirée du boulot (mais ça, je le savais déjà), un déménagement d’amis (encore) et un podcast de Noël à préparer. Oui, oui, on est le dix décembre, je n’ai toujours pas ma déco de Noël chez moi, mais je prépare déjà tout ce qu’il faut pour le célébrer avec l’équipe de 42 minutes. Vous voyez, ça retombera sur le blog. Et j’espère que vous allez aimer, parce que je lutte contre la panne d’inspiration !

En plus de tout ça, il y a des sorties cinéma qui m’intéressent plus ou moins dans les quinze prochains jours, à commencer par Spiderman, tout de même. Et j’ai envie de lire pour me mettre dans l’ambiance de Noël, surtout que j’ai des livres que je me suis fait offrir l’an dernier pour ça, rien que pour cette période. Il est temps de les sortir et de les lire ! Il est temps aussi de reprendre les séries, de voir des films, de terminer mes copies, de préparer le réveillon et… d’acheter le reste des cadeaux.

Vous l’aurez compris, j’ai un gros week-end en vue, et une grosse semaine également. Comme d’habitude. Un blabla vraiment utile ce soir 🙂

Bonne soirée, et n’oubliez pas de passer nous écouter sur le live de Ludo !

On est parti sur une absence d’article

Écoutez, il est 23h49, il faut savoir reconnaître un échec. Ce n’est pas aujourd’hui que vous aurez 500 mots passionnants sur les séries. je suis parti sur un apéro dès 17h, forcément ça n’aide pas. On va s’en remettre n’est-ce pas ?

Qu’est-ce qu’il se passe ce soir dans ma vie pour ne pas faire ce que je fais depuis cinq ans ? Ben je retrouve de vieux amis, rencontrés sur internet il y a bien dix ans. Si ce n’est plus. Eux sont encore en contact avec des nouveaux membres de notre vieux club, et forcément ça a mal tourné.

Pourtant, je devais partir à heure raisonnable. Qu’est-ce-que voulez, on ne se refait pas ? Un peu d’alcool, de vieilles chansons et encore une dose d’alcool suffisent à tout changer. On retombe vite dans son passé, surtout quand on rencontre pour la première fois des gens avec qui on parle depuis 2009.

Comment voulez vous que je résiste ? Le blog mérite bien une pause de temps en temps. Hors de question que j’abandonne à 100% mes bonnes habitudes et mes écritures d’articles pour autant. Du coup, me voilà avec un article qui ne fait pas tout à fait 500 mots et publié juste avant minuit. Normal.

Eh, y a des amitiés qui valent plus qu’un article de blog. Passez tous une bonne soirée, moi, mon vendredi est plus fun que prévu. Ça me rappelle ce qu’il se passait avant le Covid. Et c’est déjà pas mal.

En vrai, je connais deux personnes à cette soirée. Deux et demi. Et c’est suffisant. A deux doigts de repartir dix ans en arrière, c’est terrible. Allez bonne soirée à tous, j’ai assez de mots en avance pour faire genre ça fait 500 mots. On y croit. Le dancefloor m’appelle

Bonne soirée !

EDIT 27/11 : OK, ça valait tout à fait le coup de proposer un article de seulement 300 mots hier, parce qu’effectivement, la soirée était cool – au point d’en oublier la ponctuation quand le dancefloor m’appelait, littéralement. On m’a posé la question hier soir de comment je faisais pour publier un article par jour, il n’aura pas fallu longtemps pour que je sois à ça de me foirer, sincèrement.

On va éviter de se faire avoir aujourd’hui, je vais publier tout bientôt l’article du jour pour ne pas être en panique à 23h49 en me rendant compte qu’il n’y a rien à ligne. C’est juste un peu compliqué de se motiver à écrire quand on s’est couché à près de six heures du matin. Non, vraiment, c’était une soirée tout droit sortie du passé pour moi, avec des personnes à qui je parle depuis plus de dix ans sans jamais les avoir rencontrées pour certaines. Et le tout sur un improvisation totale, parce que bon, il y a une semaine, ce n’était pas spécialement prévu comme ça.

La vie est marrante parfois. Parfois, c’est à nous de la rendre marrante par contre. Voilà, sur ces bons mots, je vous abandonne : l’article fait désormais les 500 mots de rigueur et a sa photo de couverture. Tout va bien, je me déculpabilise de vous avoir abandonnés.

Vivement novembre, vivement l’hiver

Salut les sériephiles,

Je rédige cet article depuis mon portable, donc je ne vais pas tellement m’éterniser au-delà des 500 mots aujourd’hui, surtout que j’ai ironiquement mal aux pouces. Oui, c’est ironique pour un geek. Quant à la longueur de l’article, on se rattrapera un autre jour.

On n’est pas exactement là pour parler de ça en même temps. Au départ, je pensais écrire un bilan de mes rattrapages de vacances, mais à la vérité, je suis plus en retard que quand les vacances ont commencé… Une catastrophe industrielle de plus pour le blog.

Un week-end de fête, un enterrement, le boulot et ma vie privée ont un peu eu raison de mes rattrapages séries pour cette fois, mais je vais essayer de sauver les meubles demain. Bonne nouvelle, donc, il y aura bien des critiques séries cette semaine sur le blog. C’est juste que la semaine va se résumer à un dimanche de visionnage. Ce n’est pas la première fois cette année.

C’est un nouveau rythme auquel je dois me faire et qui ne réussit pas toujours au blog. Du côté des statistiques, je constate en effet que ces derniers mois, les vues ont régressé par rapport au début d’année où j’étais toujours à jour dans les hebdos. C’est plutôt logique. J’avais même le temps pour rattraper 911 Lone Star.

Sur le seuil d’une nouvelle période scolaire, je me rends compte que mon emploi du temps est top pour mon temps de sommeil et mon équilibre transport/boulot, mais que ça rend plus compliqué les visionnages de séries. Les procédurales sont les bienvenues, c’est à peu près tout… et si je n’arrive plus à gérer pendant les vacances, qu’est-ce que ça me laisse au juste ?

Sincèrement ? Ça me laisse l’hiver. Je regardais beaucoup d’épisodes en décembre, janvier et février, et ce n’est pas un hasard. D’accord, il y a eu confinement et couvre-feu, mais c’est aussi qu’il faisait froid. Quand il fait froid, mathématiquement, je sors moins. Et quand je sors moins, je regarde plus de séries. Finalement, je me retrouve à me dire qu’il faudrait que j’espère davantage de pluie et froid pour les prochaines semaines… ou de nouvelles annonces bien relous et ridicules mardi à 20h.

Pas de politique sur le blog… mais quand même un peu, quoi. Pas de couvre-feu, pitié. Vraiment, je n’en garde que des mauvais souvenirs. Ce n’est pas le sujet, concentre-toi Jérôme. On a dit qu’on ne s’éternisait pas.

Bref, certains attendent novembre pour se relancer dans les décos et chants de Noël (c’est beaucoup trop tôt, ne faites pas déjà ça), moi, je crois que je t’attendrai dorénavant pour me remettre aux séries. Enfin, j’espère. Je n’ai pas de garantie que ça fonctionne pour l’instant, croisez les doigts pour moi. Peut-être qu’avec tous nos doigts joints, je vais enfin réussir à rattraper les dernières saisons de You, American Horror Story, Dear White People ou Fear the walking dead.

Sur un malentendu… oui, il faut y croire. Sur un malentendu, je vais même réussir à avancer vraiment demain. Bon. Je viens de me jinxer tout seul, c’est clair que je vais me réveiller à midi encore !

Bonne fin de soirée à tous !

Blablacar et moi

Salut les sériephiles,

Puisque je n’ai pas eu l’occasion de regarder des séries ces derniers jours, je vous propose de changer totalement de sujet avec cet article du jour, afin d’évoquer un peu mon expérience de Blablacar.

Cela fait quelques années déjà que j’ai un compte dessus, mais, depuis un mois, j’ai eu plus que l’occasion de m’en servir avec quatre trajets trouvés franchement au dernier moment.

Et ça vaut le coup. Je sais que beaucoup sont frileux pour plusieurs raisons, et je l’entends, surtout que c’est toujours plus facile dans ces cas-là d’être un garçon, mais bon, je recommande vraiment de penser à regarder si un trajet correspondant à votre besoin existe avant d’aller réserver un train hors de prix.
Le vrai problème avec Blablacar, c’est que c’est souvent de la dernière minute. On peut trouver des trajets des semaines à l’avance, mais il est rare que ça corresponde à nos besoins. Ça, c’est valable pour les passagers.

Si vous voulez tenter en étant conducteur, ben… n’hésitez jamais à mettre vos trajets en ligne, même quelques heures seulement avant de les faire. C’est grâce à ça que j’ai pu prendre un covoiturage à 16h pour 20h alors que le conducteur l’avait mis en ligne à 14h30.

Là-dessus, il n’y a pas photo, c’est hyper pratique. Alors pourquoi c’est tant décrié ? Principalement parce que vous ne savez pas exactement à qui vous avez à faire avant d’être dans la voiture. Sur ma douzaine de trajets, le pire que j’ai ou vivre, c’est un trajet avec un couple qui ne m’a pas adressé un mot de tout le voyage… alors qu’ils se disaient bavards sur leur profil. C’est tout. Pas exactement un vrai problème, donc.

Vous l’aurez compris, il y a un principe de profil qui permet de savoir un peu à qui on aura affaire : les conducteurs notent les passagers à chaque voyage, les passagers notent les conducteurs.

Autrement dit, il n’y a que les gens avec qui ça se passe bien sur cette appli, les autres se retrouvent avec des profils qui vous font passer l’envie de voyager. En gros , si vous trouvez quelqu’un avec moins de 4/5, méfiez-vous.

Ceci étant dit, il reste un problème de taille : les longs trajets avec des inconnus, ça peut vite finir en silence gênant. Certains conducteurs indiquent qu’ils ne parlent que peu et préfèrent la musique. D’autres indiquent qu’ils sont prêts à faire des pauses régulières pour la clope (de manière globale, j’ai toujours eu peu de conducteurs fumeurs et jamais dans la voiture, mais ça aussi, c’est précisé sur le profil). Quant aux chauffeurs qui aiment parler (c’est quand même la base sur BLABLAcar), ils savent généralement trouver un sujet de conversation.

De quoi peut-on bien parler avec des inconnus comme ça ? Il y a quelques bases : la raison du voyage pour chacun, la météo, les conditions de route. Avec ça, vous avez déjà 30 min à une heure de trajet. Oui, vraiment. Il faut être un peu l’as au small talk, mais ça marche bien.

Regardez le profil de la personne avec qui vous partez avant, vous y trouverez parfois une info qui fait une autre possibilité de conversation : un hobby, un job particulier, etc. De mon côté, je mets que je suis prof, c’est toujours un ice breaker de dingue (ceux qui n’aiment pas les profs marchent sur des oeufs pour pas avoir une mauvaise note, c’est rigolo et à moi de leur montrer que nous ne sommes pas si inhumains, les autres ont plein de questions). Bref, ce n’est pas compliqué.

Et quand la conversation s’épuise vraiment, je sors généralement la carte du “vous faites souvent du covoiturage ?”. Ça permet d’échanger sur les pires expériences de certains, les meilleures rencontres des autres, etc. Et si vous avez encore peur d’être seul(e) avec un(e) inconnu(e), privilégiez les trajets où il y a déjà un autre passager.

N’oubliez pas non plus qu’il est toujours possible de demander poliment à changer certains aspects (les points de rdv et dépose principalement). En tant que conducteur, il faut savoir que ça rembourse grosso modo l’essence, mais ça peut faire perdre environ 5 à 15 min par passager, surtout quand c’est sur plusieurs villes. A mon sens, c’est rentable.
Peut-être parce que je suis passager et que j’ai été dépose pile en bas de mon immeuble, après…

Bref, un vrai plus, surtout que j’ai économisé près de 40 euros par rapport au train en trouvant un covoit au dernier moment. Ce n’est pas rien. Certes, c’est moins pratique pour planifier, mais ça peut servir pour pimenter sa vie au dernier moment… ou pour faire face à certaines difficultés inattendues de la vie, tout simplement en tant que passager comme en tant que conducteur pour rentabiliser un trajet. J’ai déjà eu un conducteur qui avait prévu d’annuler son trajet si je n’étais pas arrivé pour réserver car c’était de son côté l’occasion d’un week-end pour le fun.

Vous l’aurez compris, je suis pour le covoiturage pour tout un tas de raisons, avant même de parler écologie… et vous ?

Ps: cet article a été partiellement publié dans un blablacar… Et ne s’est pas publié depuis celui-ci non plus, je suis dégouté, je pensais que c’était en ligne 😨