Kelli Giddish (#188)

Salut les sériephiles,

J’ai possiblement regardé un épisode juste pour le principe hier soir (dimanche 15), et forcément, il faut donc que je sélectionne dans ce que j’ai regardé une performance de la semaine. QUi mieux qu’Amanda Rollins pour faire l’affaire ?

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Kelli Giddish

 
La série : New-YORK UNITÉ SPÉCIALE
L’épisode concerné : S23E13

Pourquoi ?

Les articles performances se suivent et se ressemblent : à défaut de regarder beaucoup de séries en ce moment, je me retrouve évidemment à sélectionner mes performances dans des séries procédurales où les acteurs n’ont pas toujours de quoi se démarquer. Ce n’est pas grave, j’avais envie de parler de cette actrice, parce que le destin fait bien les choses.

Crying Hopeless GIF - Crying Hopeless Breaking Down - Discover & Share GIFsEn fait, je n’aimais pas du tout le personnage d’Amanda quand je regardais d’un œil encore plus distrait et lointain la série. C’est bien simple : je trouvais que l’actrice jouait plutôt mal, à avoir toujours les deux mêmes expressions… mais c’était un peu le problème du scénario aussi. Encore aujourd’hui, il y a beaucoup d’épisodes où elle est limitée à ce duo de compassion/énervement qui revient à chaque fois et qui est certes efficace, mais un peu frustrant.

Permanently Tired — Rollins + Carisi 22x04Seulement, avec le temps, la série a décidé de… se sérialiser ? On a de plus en plus souvent des incursions dans la vie privée des détectives du SVU, et c’est de nouveau le cas avec cet épisode. Cela est plutôt une bonne chose, car ça permet de voir l’actrice évoluer différemment. Elle est désormais une maman et une amante, et ça change beaucoup de choses dans son jeu.

amanda rollins x sonny carisi | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirEt comme on ne se refait pas avec le temps, je dois souligner que j’aime bien les épisodes qui la développent en tant que personne, même si beaucoup détestent l’idée. C’est une bonne chose, et son couple avec Carisi fonctionne vraiment bien avec moi. C’est super cliché, souvent prévisible, mais la romance est efficace. Elle n’avance pas du tout, elle est discrète, mais le pas de géant du dernier épisode que j’ai pu voir hier soir me plaît et devrait permettre de débloquer un peu certains événements. Il était temps.


Vue aussi dans :

Écoutez, c’est marrant, parce que contrairement à l’article de la semaine dernière (qu’il faut toujours que je publie bordel), je découvre que je ne l’ai jamais vue nulle part ailleurs alors que j’étais à peu près sûr qu’elle avait joué ailleurs dans une série que je regardais (quelque chose du type The Inside, jamais revu). Et c’est d’autant plus marrant que j’ai déjà vu l’enfant ailleurs, mais pas elle ?

No Matter What" "Always" "Always" GIF | GfycatBref, j’imagine que j’avais en tête son visage plus jeune depuis ses premières apparitions dans cette série, qui datent tout de même de 2007. En attendant, consulter sa page IMDB me permet de découvrir que la chaîne a fait fort dans les crossovers, puisqu’elle est aussi passée par l’univers des séries Chicago. Je ne le savais pas du tout que ça avait existé… et ça a l’air d’être des épisodes qui ont remué les personnages quand même.

Eh, c’est le problème quand on débarque en pleine saison 21 d’une série et qu’on se décide à la regarder sans voir ce qu’il se passait avant ?


L’info en + :

Puisqu’on parle de crossovers, je dois souligner que je ne suis pas ravi d’avoir vu passer l’info qu’il y en avait encore eu un avant la fin de saison. En effet, Olivia s’est retrouvée à bosser de nouveau avec Stabler… et ça me soule. Il faut bien le dire, le duo fonctionne super bien, mais comme j’ai détesté le peu que j’ai vu d’Organized Crimes, j’ai un peu la flemme. 

M’enfin, là encore, c’est le problème de se mettre à regarder une série qui a plus de vingt saisons au compteur, j’imagine. Difficile en 2022 de se passer de crossovers, je crois, et les upfronts le confirment une fois de plus.


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

Le jeudi noir de la CW

Salut les sériephiles,

Je ne suis plus tout à fait au cœur de l’actualité avec cet article, mais je l’ai écrit jeudi de la semaine dernière quand j’avais vraiment envie d’écrire sur le sujet. Une relecture ce 22 mai fait que j’ai ajouté quelques éléments tout de même… mais bon, qu’importe, l’idée générale reste la même.

Une première secousse…

DC's Legends of Tomorrow - Série TV 2016 - AlloCinéPardon ? Est-ce que quelqu’un peut m’expliquer ce qu’il se passe du côté de la CW ? Non content d’avoir annulé Batwoman (qui regardait encore ?) et surtout Legends of Tomorrow, après sept saisons sans lui réserver la chance de se conclure normalement, la CW vient d’annoncer plein d’autres fins de séries… et ça va à l’encontre totale de ses habitudes. Depuis quelques années, la chaîne semblait renouveler les yeux fermés ses séries, en s’appuyant pour cela sur son deal avec Netflix qui lui permettait de rester à peu près rentable.

Personne ne regarde plus les séries de la CW… mais bon, tout de même, personne, c’est relatif : les audiences ne sont pas dingues, c’est vrai, mais ça reste beaucoup de monde ; et je ne parle même pas à l’international. Bordel, je me suis même mis à Riverdale avec l’assurance d’obtenir la fin un jour… tout ça pour ça ? (Bon, la série a été annulée à son tour depuis la rédaction de cet article – mais après sa septième saison, pas encore écrite ; il y aura une vraie fin… si les scénaristes pensent à l’écrire).

…avant le séisme ?

Poster Legacies - Saison 1 - Affiche 10 sur 19 - AlloCinéAujourd’hui, c’est un vrai tremblement de terre qui a eu lieu sur Twitter, avec pas moins de sept séries annulées par le network, sans crier gare. Oui, ils mettent fin à toute la grille ou presque, tout juste un an après l’avoir élargie pour avoir de quoi diffuser tous les soirs. Et on ne va pas se mentir, tout ne fait pas mal de la même manière. Par exemple, j’avais déjà oublié l’existence de Naomi, alors son annulation ne me fait ni chaud ni froid. Je ne regarde pas non plus Legacies…

Alors pourquoi ça me choque tant et pourquoi je parle de séisme ? Ben, cette dernière, c’est quand même une série qui a beaucoup fait parler d’elle et qui risque bien de mettre un terme à la franchise. Poster Roswell, New Mexico - Saison 1 - Affiche 16 sur 17 - AlloCinéDans le même genre, on dit de nouveau adieu aux 4400, confirmant que j’ai bien fait de ne pas regarder ce reboot qui n’aura pas de fin.

Difficile aussi de savoir si Roswell, New Mexico aura une fin elle aussi : elle est annulée avant le début de sa saison 4, mais celle-ci ayant été renouvelée il y a près d’un an, il est évident que la fin est déjà écrite… probablement pas comme une fin, puisque le network avait donné l’habitude d’annoncer les fins avant.

Du coup, ça fait quatre ans que j’hésitais à la regarder et je me dis que ce n’est peut-être pas une bonne idée du tout de me lancer là-dedans…

Ma vraie inquiétude

C’est cette absence de fin qui me fait le plus peur et que je considère le plus comme un séisme. Bien sûr, concernant les séries ci-dessus, je ne m’inquiète que moyennement, parce que dans le fond, je ne les regarde pas, mais ça me frustre toujours de savoir qu’une série n’a pas de fin, surtout après plusieurs années. Dynasty est également annulée sur un cliffhanger après cinq saisons par exemple… C’est au moins une manière pour moi d’être définitivement sûr que je ne la regarderai jamais.

Poster In the Dark (2019) - Affiche 14 sur 15 - AlloCinéEt bien sûr, il y en a une qui ne pouvait pas survivre à une telle vague d’annulation : il faut donc que je me prépare à dire adieu à In the dark avant même le début de sa diffusion de saison 4.

On en revient donc à un dilemme problématique : est-ce que je regarde la saison 4 ? La saison 3 était décevante, je suis en retard dans tout et la fin de saison me convenait assez bien pour faire une vraie fin.

J’ai peur de recommencer à regarder pour finalement me retrouver sur une fin ouverte qui n’en est pas une. Et imaginez si en plus la saison est géniale ?

C’est le cas de Charmed

Je crois que mon plus gros énervement ce soir est de découvrir l’annulation du reboot. Je l’aimais énormément, même si je suis seul contre beaucoup (mais pas tous : ceux qui le regardent l’aiment vraiment). Watch Charmed, Season 4 | Prime VideoLa saison 4 a vraiment super bien commencé. Alors d’accord, moi non plus, je ne la regarde pas en ce moment, mais je sais que ça va être un vrai plaisir de la rattraper.

Cela fait un peu chier de se dire que la série va probablement se terminer sans fin tout de même, surtout après une saison 4 qui aurait pu être dispensable. La fin de saison 3 aurait pu conclure la série puisqu’une actrice avait décidé de partir ; cela aurait été plus simple pour tout le monde.

Voir aussi : Charmed 2018 (S04)

Bref, la CW a changé de direction et ça se sent vraiment sur ces upfronts qui sont dignes d’un épisode de mariage de Game of Thrones. Au milieu de la colère, il me reste aussi la question de savoir ce que deviendra la chaîne l’an prochain après autant d’annulation…

Et putain, la fin de Charmed me fait sacrément chier tout de même. J’en perds toute politesse.

Erinn Westbrooke (#186)

Salut les sériephiles,
Les lundis se suivent et se ressemblent, parce que je n’ai pas eu le temps de publier ça alors qu’il aurait fallu que je le fasse. Et j’ai eu beau me dépêcher, j’avais trop de copies à corriger et de préparatifs à faire pour sortir Cet article à temps. Tout va bien sur le blog, bref, deux épisodes vus (et zéro cette semaine ???), ça ne me laisse pas un choix de dingue :

 Erin Westbrook

La série : Riverdale
L’épisode concerné : S06E11 – 11/20

Pourquoi ?

Parce que je n’ai vu qu’une seule série cette semaine donc il fallait sélectionner l’actrice la moins pire de toutes ? Et parce qu’elle a enfin eu son épisode centré rien que sur elle et que ça m’a fait plaisir car j’aime cette actrice.

C’est un peu compliqué d’écrire un article pour en vanter les mérites par contre, parce qu’elle se contente souvent du minimum syndical, faute d’être mieux dirigée je pense. Le scénario de la série ne lui permet pas souvent de briller et de montrer ce qu’elle sait faire en tant qu’actrice. C’était toutefois un peu le cas dans cet épisode particulier qui voyait Tabitha voyager dans le temps, rien que ça. Quand je vous dis que le scénario ne l’aide pas, je n’exagère pas. Pour marquer les différents voyages temporels, et c’est là la réussite de l’épisode à mon avis, nous avons eu la possibilité de la voir enchaîner différents looks. Cela fait partie des bons points de l’épisode : il était à la fois original et marrant de voir Tabitha passer de 2020 aux années 40, et j’ai adoré sa coupe dans les années 90. L’actrice a géré ces différents looks, pas bien compliqué, et a réussi à faire passer les émotions de son personnage dans la lutte contre les discriminations raciales sévissant sur la ville depuis près d’un siècle. Efficace comme épisode.

Vue aussi dans :

Je suis content de pouvoir écrire un article sur Erin Westbrook, parce que je me suis rendu compte que si j’aimais Tabitha, c’est surtout parce que j’aimais l’actrice, qui est parfaite dans le rôle de la petite amie un peu badass avec de la répartie (mais jamais avec son mec malheureusement ??) autant que dans celui de la bitch du lycée. Et oui, avant d’être Tabitha, elle était une pom-Pom girl un peu bitchy dans Glee où elle interprétait une petite amie de Jake, craignant d’être enceinte de lui. Un rôle que j’avais beaucoup aimé, parce qu’elle était une sorte d’ersatz de Santana Lopez, en finalement bien plus doux. En-dehors de ça, l’actrice semble surtout avoir enchaîné des petits projets et des apparitions bien secondaires, même si elle a aussi été récurrente dans The Résident… Dommage, mais pas surprenant.

L’info en + :

Riverdale est renouvelée pour une septième saison par la CW, une information plutôt inquiétante quand on sait que tous les acteurs veulent se barrer et être libérés du poids de ce contrat et du scénario sans queue ni tête. Enfin, ça, c’est ce qu’ils disent, mais ils sont bien contents de rester pour toucher le salaire apparemment. C’était d’autant plus inquiétant que la saison 7 n’était pas annoncée au passage comme la dernière et que la CW avait l’habitude d’annoncer en amont les dernières saisons depuis un bon moment. Cependant, cette habitude n’est plus. Malheureusement, la CW a en effet décidé d’annuler certaines séries sans prévenir à l’avance. Si Legends of Tomorrow en fait les frais aujourd’hui, on peut espérer que Riverdale y passe l’année prochaine. Ce serait raisonnable de s’arrêter à sept saisons honnêtement…

Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

Riverdale – S06E11

Épisode 11 – Angels in America – 11/20
J’a-do-re. C’est complètement pété et ça n’a aucun sens, je n’ai pas arrêté de rire devant cet épisode qui enchaîne les énormités et nous révèle que l’intrigue de cette saison est encore plus paumée et perchée que d’habitude. Seulement, en parallèle de tout ce ridicule, la série joue avec des éléments que je peux aimer ailleurs – en le faisant mal, certes. Le message de paix que l’épisode souhaite faire penser m’empêche d’être trop sévère dans la critique, m’enfin quand même, tout ça n’a aucun sens ? Finalement, dans les saisons précédentes, les scénaristes n’avaient pas franchi toutes les limites et ils nous prouvent cette fois qu’ils ont la liberté de faire ce qu’ils veulent, pour le meilleur et pour le pire.

Spoilers

Tabitha veut sauver son business de Percival, quitte à s’appuyer sur le passé pour le faire.

And also I’m not Jughead, I’m an angel.

Au secours. L’épisode se centre sur le Pop’s et il est assez clair dès le départ qu’on va nous faire des flashbacks au passage. Eh oui, le sort de Pop’s est en danger cette fois-ci. Le diner serait selon Percival un excellent emplacement de gare, et il souhaite donc raser le business de Tabitha pour en faire le lieu de passage d’un train… mais sans fermer le bar en-dessous. Toni ne le croit pas, mais elle n’est pas d’une grande aide à Tabitha.

En fait, Tabitha est laissée seule face à ce grand-méchant : Archie guérit encore de ses blessures, Betty a peur de lui, et quand elle trouve finalement de l’aide chez Cheryl… Cheryl a d’abord besoin de contrôler son pouvoir de pyromanie qui explique qu’elle mette la clim à fond. Super. Au moins, elle est assez maligne pour ENFIN découvrir les pouvoirs de son mec. Il serait temps de se mettre à jour sur ce qu’il se passe, franchement. Elle semble en tout cas n’avoir aucun mal à se faire à l’idée des pouvoirs de tout le monde.

Cela ne l’aide pas vraiment à sauver Pop’s pour autant. Pour ça, elle peut heureusement compter sur son grand-père qui lui fournit une boîte à souvenirs prouvant l’importance du diner pour la ville. Il est même dans le Green book, c’est dire (pour rappel, le green book c’est une sorte d’annuaire de références des boutiques et adresses pour Afro-américains, de manière à ce que tout le monde puisse avoir un lieu où aller).

Kevin est de retour dans cet épisode autrement, et il fait son retour pour venir en aide à Percival et espionner Tabitha pour lui. Il indique ainsi que Tabitha est en train de se rebeller contre Percival, et ça ne lui plaît pas du tout. Forcément. Il lui envoie donc… un type armé d’un pistolet, pour la flinguer en plein milieu de Pop’s. C’est problématique.

Alors que Tabitha finit à l’hôpital, avec Jug à son chevet, elle plonge dans un coma bien particulier. On nous fournit alors un épisode de Noël (je crois ?) en 1944. C’est super, franchement, c’est vraiment ce dont j’avais besoin, hein. J’espérais avoir un épisode centré sur Tabitha, car j’aime le personnage et l’actrice, mais… Pas comme ça. Quel enfer, franchement.

La voilà donc plongée dans un flashback qui n’a rien à voir avec la réalité, où elle interprète un rôle différent, Teresa, et se retrouve à parler à nouveau Raphael, l’ange qui était venu lui rendre visite dans la dimension parallèle. Elle semble s’en souvenir, allez comprendre pourquoi, et fait donc entièrement confiance à l’ange qui, de toute manière, a désormais l’apparence de Jughead. Cela aide bien.

Il lui explique rapidement les règles de l’épisode : elle seule peut voir l’ange, mais personne ne se soucie de la voir parler seule, et elle doit à présent remplir une mission pour… Pour quoi au juste ? Pour revenir à la vie dans la réalité ? Mystère. En tout cas, elle se donne corps et âme dans sa mission quand elle la découvre : Riverdale est sur le point de devenir une ville du coucher de soleil, avec une loi qui empêcherait les personnes noires de sortir une fois la nuit tombée.

Il est hors de question pour elle que ça arrive, et elle fait tout ce qu’elle peut pour l’empêcher, s’opposant à un Percival du passé qui est évidemment raciste. En fait, ça sort un peu de nulle part dans l’épisode, mais le voilà raciste et prêt à tout pour que la ville soit débarrassée des personnes noires. Heureusement, elle peut compter pour ça sur l’aide d’Artie, avec un t, oui. Je ne cherche même pas à savoir qui il est censé être à ce stade.

De toute manière, peu importe : l’intrigue est ailleurs, avec une ville de Noël où Tabitha et Pops reçoivent une famille pourchassée pour avoir osé sortir de nuit. Cette famille est interprétée par Toni, Fangs et baby Annie (ça change de nom, ma foi). Concrètement, Percival et Kevin veulent s’en prendre à cette famille, mais Tabitha réussit à utiliser ses connaissances du futur, du droit et un miracle de Noël, provoqué par un Raphaël d’abord réticent, pour empêcher une arrestation de justesse.

Mieux, en présentant cette famille au maire de la ville, elle parvient à le convaincre de ne pas faire de Riverdale une ville du coucher de soleil. Malheureusement pour elle, cela énerve grandement Percival qui décide de s’en prendre à elle en lui tirant dessus.

Suite à cette nouvelle fusillade, voilà donc Tabitha qui se retrouve en 1968 dans le rôle de Tina. Il n’en faut pas plus pour qu’elle essaie d’empêcher le meurtre de Martin Luther King. Rien que ça ? Cette fois-ci, c’est Toni qui joue le rôle de l’ange dans cette intrigue. Il essaie donc de lui expliquer qu’il ne s’agit pas de sa mission et qu’elle ne peut rien faire pour changer l’Histoire.

Euh… OK ? Voilà Tabitha forcée de faire face à la mort de Martin Luther King et aux réactions de la communauté de Riverdale. Le problème ? Le FBI, interprété à nouveau par Percival et Kevin, veulent s’en prendre à cette communauté et interdire les rassemblements – ce qui provoquerait des émeutes. À quel moment a-t-il été décidé que Kevin serait aussi un antagoniste de la saison ? Mystère. Cela ne semble jamais perturber Tabitha qui ne se concentre que sur Percival de toute manière.

Un appel au FBI plus tard, Tabitha est capable de parler directement au directeur (allons savoir comment) et de lui expliquer qu’elle connaît ses documents secrets. Le cours d’Histoire est appréciable et fonctionne plutôt bien, même si les données évoquées le sont trop rapidement. En tout cas, ça permet de faire virer l’agent Percival. Manque de bol pour Tabitha, Percival devine d’où vient le problème et se démerde pour mettre une bombe chez Pop’s.

Tabitha se rend compte à temps de la présence de la bombe et la sort en vitesse du diner. Apparemment, la mettre dans une poubelle suffit à limiter les dégâts sur le restaurant, mais elle meurt tout de même. Suite à l’explosion la voilà devenue Tina, une serveuse du bar dans les années 90. Enfin… En 1999, quoi. Il est temps de passer aux années 2000, oui. J’aime le fait que le look de l’actrice s’adapte à chaque époque et qu’il soit question à chaque fois de questions de droits des personnes noires, parce que ça nous fait un cours d’histoire rapide, mais ça n’empêche pas l’épisode d’être sacrément mauvais.

Dans ce nouvel acte, Tabitha/Tina se retrouve à devoir percer un nouveau mystère : un jeune tague un grand 88 sur Pop’s, et c’est un symbole raciste. Bien sûr, sa haine vient du pouvoir de persuasion de Percival qui tient une boutique en ville. Allez comprendre. Quand Raphael se pointe sous les traits de Betty, il nous annonce que Tabitha a réussi à voyager dans le temps plus rapidement que les fois précédentes – donc avant d’être touchée par l’explosion. Il lui explique aussi que la haine est instinctive chez certaines personnes.

Mais alors qu’il fait ça, il observe les photos prises par Tabitha dans la boutique de Percival et reconnaît des objets mythologiques importants, notamment le Graal. Selon Raphael, le Graal serait carrément un talisman qui permettrait à Tabitha de revenir à son époque, rien que ça. Ils vont loin encore cette année les scénaristes, mais de toute manière, ils peuvent bien faire ce qu’ils veulent désormais.

Genre, tout ce qu’ils veulent, même de faire de Tabitha une championne d’escrime (????) capable de se battre en duel contre Legion, parce que c’est lui que représente Percival. OK. Elle le bat, mais ne parvient pas à le tuer : Legion s’enfuit avant, ce qui laisse Tabitha seule avec le saint Graal. Un milkshake dans le St Graal plus tard, voilà Tabitha de retour dans le présent, prête à utiliser une boîte de conserve pour ne pas se faire tirer dessus.

Elle n’a plus qu’à expliquer à Jug qu’elle a aussi un pouvoir : elle peut remonter le temps à l’aide d’un ange. Ils en fument vraiment de la bonne dans la salle des scénaristes. Ce n’est que le début pourtant, parce que maintenant qu’elle est de retour, elle peut maîtriser bien mieux son pouvoir et se déplacer aussi dans le futur.

La conclusion de l’épisode ? Elle explique à Jug, Cheryl, Betty et Archie (sorry Veronica ??) qu’ils sont en train de se battre contre un Percival qui n’est probablement pas humain et se battent dans une guerre qui les dépasse complètement. A tel point d’ailleurs que quand elle se rend dans le futur à l’aide de son talisman – qui est finalement Pop’s et non le Graal – pour voir ce que devient la ville, elle se rend compte qu’il n’en reste plus que Pop’s, complètement abandonné. Partout autour, la ville n’est plus que cendre. Il n’en faut pas plus pour qu’elle en arrive à la conclusion que nos héros sont en train de se battre pour éviter l’Apocalypse, dont Riverdale serait l’épicentre.

Rien que ça !!!

Compteur d’Archie à poil : Nope, pas d’Artie dénudé, pas d’importance de l’acteur dans cet épisode.