Scrubs (2026) – S01E08 – My Odds – 13/20

La chance n’est pas toujours positive et j’ai trouvé cet épisode franchement déroutant. Je regarde Scrubs pour rire un coup, pas pour me retrouver à chialer entre deux blagues bien foutues. Si je n’ai pas été jusqu’aux larmes, j’ai vraiment eu l’impression que la gravité de l’épisode aurait pu m’en provoquer. C’est fou de nous balancer ça en juste huit épisodes et de jouer autant sur la nostalgie pour nous prendre par surprise avec une intrigue si dure. Je ne sais pas. Ce n’est pas la première fois que la série a du drama, mais là, je ne m’y attendais pas.

Spoilers

Dr Cox est de retour à l’hôpital pour vérifier que JD ne fasse pas n’importe quoi. À moins que ?

When one of your own falls, it hits deep.

C’est ouf : je suis tombé par erreur sur l’épisode 8 de la saison 1 de Scrubs qui commençait par une scène JD/Turk et wahou, que c’était dingue de les revoir si jeune. Bref, je n’ai pas regardé tout l’épisode parce que je suis là pour terminer la saison de 2026, mais je ne sais pas, fallait que j’en parle, je crois.

L’épisode marque le retour du Dr Cox pour embêter JD. Le pire pour lui ? Il se rend compte qu’il est pote avec sa némésis de cette saison, Kevin. J’aimerais que la relation soit davantage exploitée, mais bon, ce n’est pas le cas. J’ai en tout cas adoré la scène et encore plus sa conclusion avec la porte qui s’ouvre sur la tronche de JD.

Au-delà de tout ça, Perry revient surtout pour aider JD à enseigner aux internes comment se comporter correctement face aux malades. C’est assez atroce et très Scrubs dans l’esprit : JD nous prévient qu’un tier des patients très malades va mourir quoiqu’on fasse, qu’un tier va mourir à cause de ce que les médecins font et un tier va survivre sans qu’on sache comment.

Inévitablement, c’est ce qui arrive, avec un petit suspense de savoir quel interne va faire de la merde. Je ne connais toujours pas assez les prénoms malheureusement… Tash, je crois ? Elle culpabilise, en tout cas, mais de là à dire qu’un médecin est la deuxième victime d’une erreur médicale… J’entends, mais eh, faut doser et avoir une échelle réaliste, non ?).

Bien sûr, le coup des tiers, c’est aussi l’occasion de se demander qui s’en sortira mieux. Asher semble être celui qui sera l’élève parfait : il fait part à JD d’une infection qu’il détecte a priori à temps. Malheureusement, le patient va moins bien ensuite – et Turk est là pour l’aider. En fait, c’est simple : tout le monde

Je trouve tout de même que cet épisode est étrange. Le ton reste hyper humoristique, mais le fond est dramatique. Il est vraiment question de médecine ici, d’erreurs médicales, de décès… Et je ne sais pas, ça ressemblait davantage à du Grey’s Anatomy et à une série sérieuse, même quand tout le monde survit alors qu’on s’attendait à des morts. Le pire dans tout ça ?

JD passe le début de l’épisode à se demander ce que Perry peut bien raconter à Kevin, mais il est révélé au milieu de celui-ci qu’il est en fait malade : il s’effondre devant un JD qui se fige, terrifié de le voir si humain. Je suis partagé : c’est une bonne intrigue d’avoir Kevin comme médecin pour Cox et une bonne idée d’avoir Cox qui protège JD comme ça… MAIS ai-je vraiment envie que la série revienne après tant d’années pour une intrigue comme ça ?

La réponse est non. C’est tout de même ce qu’on nous sort : Cox qui demande à JD de prier avec lui pour faire quelques gags au moment où on s’inquiète de la survie du personnage ? Cela fonctionne parce que c’est l’humour de Cox, mais j’étais trop inquiet pour lui, en fait. Non, franchement, ce n’est pas l’intrigue que je veux voir : je ne veux pas que Cox meure, certes, mais surtout, je m’attendais à une saison qui ne fasse que surfer sur la nostalgie et être drôle. Elle est si courte que le passage d’un mood à l’autre est super violent.

Bref, Cox se retrouve malade, avec son corps qui se retourne contre lui et JD qui devient son médecin pour le sauver. C’est si triste.

Sinon, mais ça paraît si dérisoire à côté de cette intrigue, Sibby est de retour dans l’épisode et son personnage me fait vraiment rire : je trouve qu’elle est efficace dans son timing et qu’elle a d’excellentes répliques, tout simplement. Après que ça se termine en Sibby qui aide une interne à se plaindre à tort d’Eliott, ça m’a laissé moins… enfin, plus… sceptique ?

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Scrubs (2026) – S01E07 – My Best Friend’s Barbecue – 18/20

Un titre pourri qui cache un excellent épisode très bien dosé entre les nouveaux et les anciens personnages ; mais aussi du côté de l’humour, des bons délires et des relations entre les personnages. J’imagine que ça aide de passer autant de temps avec un personnage qui me manquait dans les derniers épisodes – et dont je me rends compte qu’elle a toujours été ma préférée, en fait.

Spoilers

JD n’est pas invité au barbecue de Turk.

You got something on your face Asher. Looks like it’s Amara.

Il me reste à peine une semaine pour finir mes innombrables rattrapages de séries et autant dire que je n’en verrais pas le bout avant la rentrée scolaire. C’est pas grave, je vais quand même faire l’effort d’avancer un peu, et au moins de finir cette saison 1 de Scrubs 2026.

J’aime toujours autant et cet épisode commence bien avec les internes qui doivent travailler sur leur « doctor face ». Annoncer des mauvaises nouvelles, c’est difficile ; mais le faire en gardant un visage professionnel, c’est infaisable, surtout pour Dashana. Elle passe son épisode à se faire tester par Tuck. Vous savez ce que je trouve horrible avec cette intrigue et toutes celles similaires dans Grey’s Anatomy ? Déjà, que je déteste les câlins avec les inconnus et, ensuite, que si un jour un médecin m’annonce une horrible nouvelle, je n’arriverais pas à ne pas penser à ces scènes. À ça de rire dans les pires moments de ma vie ? Probablement pas. Probablement.

Toute cette intrigue sur le visage permet aussi de parler des personnages qui ne cachent que difficilement leur relation amoureuse : Asher et Amara. Tout l’hôpital est au courant qu’ils n’arrivent pas à se retenir de se sauter dessus. Ils se comportent comme des ados au début d’une relation amoureuse et c’est amusant, en vrai. La comparaison avec JD et Eliott est peut-être un peu abusée (elle est faite par JD), mais ma foi, pourquoi pas.

Et puis, Amara se met à flipper quand Asher parle d’elle à son père, ce qui est amusant. Cela l’est moins quand Amara veut une relation « cas’ » (casual) et qu’Asher se rend compte qu’ils ne sont pas du tout sur la même longueur d’onde… sans oser lui dire pour autant, bien sûr.

Le gros de l’épisode réside dans le fait que JD n’est pas invité par Turk à leur barbecue annuel. C’est une tradition selon JD, mais voilà, Carla est au début de sa ménopause et Turk ne peut rien lui refuser. Quand entre deux bouffées de chaleur, elle décide d’inviter Elliot et Wes, il ne peut donc pas lui refuser.

JD se met aussitôt en tête de convaincre Carla de l’inviter. En vrai, j’ai beaucoup aimé l’intrigue sur la ménopause de Carla. C’est géré avec juste ce qu’il faut d’humour : quand elle part en flammes, quand Turk disparaît, quand elle est hyper émotive… Honnêtement, c’est nul et à la limite du sexisme de caricaturer des symptômes difficiles comme ça… mais c’est hilarant quand c’est Carla, en fait. Et quand JD fait tout ce qu’il peut pour être apprécié d’elle – avant de se planter inévitablement parce que c’est JD.

Surtout, ce que j’ai aimé, c’est que c’est l’occasion pour les scénaristes de nous montrer que Carla ne change pas : elle fait tout ce qu’elle fait pour prendre soin de JD. Ici, ne pas l’inviter au barbecue est sa manière de le forcer à prendre son envol et aller de l’avant, car il est coincé dans sa vie et doit sortir un peu plus de son cocon pour avancer et retrouver l’amour. C’est un peu gros, mais c’est bien pensé. Le petit flashback est un peu lourdingue, mais il fait son effet. Je me demande quand même si la saison 2 continuera d’être aussi lourde sur la nostalgie, parce qu’on dirait quand même que cette saison a été écrite autour de l’idée de reprendre les relations qui existaient entre les personnages pour les faire évoluer en regard de ce qu’elles étaient. Pas sûr que ça marche sur du long terme… mais c’est une critique pour la saison 2, on verra bien !

Enfin, Eliott se retrouve à devoir sauver la vie de Mariah Carey, sa nouvelle patiente – qui n’est pas la chanteuse, hein, juste une patiente random qui a un petit complexe. Eliott apprend à son interne à gérer les psychoses  Ce n’est pas le plus important pour elle dans cet épisode : elle est surtout flippée de découvrir que Carla n’aime pas tellement Wes – du moins, ça lui arrive selon les symptômes de sa ménopause, mais bon, elle semble vraiment avoir plein de défauts à lui énumérer quand même.

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Scrubs (2026) – S01E06 – My V.I.P – 16/20

La rotation des acteurs secondaires présents se sent un peu trop à mon goût dans cet épisode – et de manière plus générale dans la saison. C’est le cas dans plein de séries, mais c’est dommage. Cela casse parfois un peu les intrigues quand on sent qu’un autre personnage devrait être là. Au-delà de ça, la série parvient malgré tout à remplir son contrat. C’est une comédie qui doit être drôle. Elle l’est, et c’est parfait.

Spoilers

Eliott a peur de tomber amoureuse.

You two have a very cute « Will they, won’t they, will she kill you ? » thing going on.

J’ai aimé ce début d’épisode où JD se fait quelques réflexions sur les relations amoureuses à l’hôpital : il y en a plein et c’est logique car ils passent tout leur temps ensemble. Oui, c’est aussi pour ça que c’est une mauvaise idée de coucher avec des collègues : il retombe sur Lily la harpiste qui m’a fait éclater de rire dès qu’elle le remarque. Le changement de ton est dingue.

Bref, tout ça mène à l’arrivée d’un VIP à l’hôpital, Mister Walton. JD fait équipe avec sa nouvelle némesis Kevin. Je l’adore, tout simplement, il me fait rire à chaque fois. Kevin n’est pas ravi de bosser avec JD, mais bon, quand il s’agit du bien d’un patient, ils savent faire des efforts.

L’épisode tourne au film noir avec une vraie enquête pour savoir ce qui arrive au patient, et c’était plutôt drôle. Rien de bien difficile ou surprenant dans les twists de l’épisode, mais eh, ça marche. JD pense donc que la femme du VIP essaie de le tuer, mais il est finalement révélé qu’elle échange simplement deux crèmes, par accident.

La harpiste ? JD a la bonne idée de lui envoyer un véritable prédateur sur le dos, histoire qu’elle puisse détester quelqu’un d’autre de l’hôpital plutôt que lui. C’est logique.

Eliott a un nouveau boyfriend, c’est officiel : elle sort désormais avec le type qui transporte les organes, Wes. C’est un métier original, ma foi. Turk est assez fan de lui apparemment et n’apprécie pas de voir JD le rabaisser. JD semble changer d’avis quand il lui offre un pin. Oh, bien sûr, JD n’est pas le seul à avoir des doutes sur Wes.

Eliott se pose ainsi des questions sur Wes et elle demande à Turk de mener son enquête. Honnêtement, c’est le genre de mission qui semble être faite pour Carla. Malheureusement, elle n’est pas dans l’épisode. Finalement, Turk s’en sort bien : il rappelle à Eliott qu’elle risque de passer à côté de sa vie si elle continue ainsi, et hop, problème réglé. Eliott va pouvoir filer le parfait amour avec Wes. On sait que c’est totalement inutile car elle ne finira pas avec – elle doit finir avec JD quoiqu’il, après tout – mais maintenant que je regarde ça en sachant qu’il y aura une saison 2, cela ne me dérange pas du tout.

De son côté, Turk s’inquiète qu’une de ses patientes s’échappe de l’hôpital. Il demande à ses internes de la surveiller et on sait directement ce que ça donnera. Les internes innovent donc : l’une d’entre elles décident de prendre ses affaires pour l’empêcher de s’enfuir, mais c’est loin d’être efficace. Très loin, même : elle s’échappe en trente secondes.

Cela permet quelques scènes dignes de Grey’s Anatomy où on cherche désespérément une patiente dans tout l’hôpital et où on danse au milieu de mannequins. Sans trop de surprise, on se retrouve avec deux internes (Sam et Asher !) qui couchent ensemble – et ça marche parce que c’est au-dessus de la patiente disparue. Celle-ci revient en fin d’épisode pour raconter tout ce qu’elle a entendu à Turk. C’était si drôle et efficace, et l’air de rien, une intrigue en fil rouge de cette saison avance enfin !

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Scrubs (2026) – S01E05 – My Angel – 16/20

Je reprends après quelques mois et je suis rassuré de voir que j’accroche toujours autant : ce revival est réussi et mérite d’avoir décroché sa saison 2. Le rythme vif fait du bien, c’est bon délire et il semble y avoir des choses à dire même après tout ce temps. Les acteurs s’éclatent, en plus, ça fait plaisir à voir, tout simplement. Et eux au moins, ils savent gérer une voix off pour qu’elle ne soit pas étouffante mais juste… hilarante ?

Spoilers

L’IA est là pour remplacer les vides dans la vie de JD.

Bing bang boum.

Comme on dit, mieux vaut tard que jamais ! J’ai adoré le début de saison, mais je me suis laissé déborder par le travail. Je profite des vacances scolaires pour effectuer mon gros rattrapage estival (et annuel apparemment) des saisons entamées. Après autant d’années sans épisode, qu’est-ce que c’est un mois ou deux de plus ?

Le thème de l’épisode est rapidement mis en place au début : on suit JD alors qu’il passe tout son temps à chatter avec une IA. Il la nomme Estelle, parce que pourquoi pas, et s’en sert pour ses diagnostics autant que pour les conseils sur sa vie. Forcément, quand il s’en rend compte, Turk lui explique que ce n’est pas si normal. Voilà donc JD qui se retrouve avec une idée fixe : sortir à nouveau avec une femme.

Ce n’est pas gagné, cependant : sortir en boîte, ce n’est plus de son âge. Par chance, il rencontre une harpiste à l’hôpital. Je sais qu’elle fait de la harpe parce qu’elle joue au milieu de l’hôpital. Quoi de plus normal ? Et quoi de plus normal que d’ensuite draguer après un incident de harpe. C’est amusant parce que JD l’est : j’ai bien aimé la manière dont la série gère les choses. Que ce soit JD qui cherche comment draguer correctement ou la harpiste qui lui explique vouloir du sexe, cette intrigue aura réussi à me faire rire – et mon plus gros fou rire, c’est ce patient qui se croit au paradis avec la harpiste. C’était très bien exécuté.

En plus, JD ne voulait pas coucher avec elle par éthique et respect pour l’hôpital, mais dès que Turk lui dit qu’elle est bénévole, hop, il se jette sur elle. Malheureusement, tout ne se passe pas aussi bien qu’il l’espérerait. Il se sent en décalage avec la nouvelle génération et, surtout, il est perturbé de voir une pizza dans la chambre de sa conquête. Cela le renvoie à sa relation avec Eliott. La série nous sert alors un flashback et ça m’a fait bizarre de revoir les acteurs si jeunes. Pour une fois, dur de critiquer l’utilisation du flashback, parce qu’il date d’il y a 20 ans pour de vrai après tout.

La conclusion est que JD n’est pas encore prêt à retomber amoureux. Il préfère finir l’épisode avec son IA… et c’est OK.

De son côté, Eliott aussi a besoin de conseils amoureux. Pour ça, elle a Sibby. Ce n’est pas la meilleure idée du monde, parce qu’elle est partout et répète absolument tout à tout le monde. En même temps, c’est ce que semble souhaiter Eliott : que tout le monde sache qu’elle veut rester seule.

En attendant, elle pratique la médecine avec beaucoup de positivité. Elle fait en sorte de rester de bonne humeur face à sa patiente, mais ce n’est pas si simple quand elle doit lui faire une greffe et que la greffe lui est refusée. Elle demande donc à Turk d’utiliser de son pouvoir de chef de chirurgie pour l’aider. Quoi de plus normal ? J’ai quand même eu l’impression de retrouver Eliott dans cet épisode par rapport à d’habitude et il y a d’excellentes répliques, notamment de la part de Dashana.

Cela finit par énerver Eliott qui s’énerve contre sa patiente pour la forcer à accepter la greffe. Tout est bien qui finit bien pour elle : elle se trouve même un mec – et JD semble approuver, étrangement. C’est bien quand les mecs ne sont pas trop toxiques.

Sinon, il y a toujours des internes dans cette série. Et si j’ai oublié tous les prénoms, je suis toujours aussi sceptique sur le couple principal, parce que je ne le vois pas être hétérosexuel le personnage de l’interne. Mais bon, ce n’est jamais qu’une impression ridicule et leur couple fonctionne bien pour l’intrigue.

On continue de les développer dans une intrigue où ils font des erreurs basiques comme s’asseoir au mauvais endroit et s’attirer la haine des réceptionnistes. C’est fun comme il faut pour remettre en place l’ambiance toxique, mais amusante de l’hôpital. Ils finissent par devoir acheter des pizzas, puis se faire agresser. C’est dingue comme les intrigues peuvent aller vite. C’est si étrange de voir ce rythme quand tout ce que je regarde dernièrement traine beaucoup plus et beaucoup trop. Finalement, on fait trainer l’avancée du couple, on développe un personnage secondaire (bordel, c’est chiant de ne pas avoir les noms, je ne gère pas pour ma critique) et ça marche super bien : je commence à m’attacher aux nouveaux autant qu’aux anciens.

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