2021 sur Just One More Episode

Salut les sériephiles,

Vous savez quoi ? Je me rends compte que, comme j’ai décalé cet article, j’ai totalement oublié de… fêter l’anniversaire du blog ! Eh oui, l’air de rien, le 3 janvier 2022, on fêtait la sixième année d’activité du blog. En âge séries, ça nous fait donc six saisons, alors je deviens un rare survivant à ne pas avoir été encore annulé par un network. Allez savoir, WordPress le fera peut-être à un moment. En attendant, merci à vous d’être encore là à me lire après six ans, ou alors juste après ces six lignes si vous venez de découvrir le blog. Peu importe, merci !

En tout cas, comme chaque année, je vous propose de faire à nouveau un petit tour des douze derniers mois, histoire de se remémorer cette année qui vient de se terminer.

Voir aussi : 2020 sur Just One More Episode

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Janvier

L’image accompagnant les articles du mois de janvier venait de la saison 1 de la très vite oubliée neXt. Avec sa neige, elle me paraissait parfaite pour cette période… mais la neige était aussi contrastée par une explosion qui symbolisait parfaitement la pagaille dans les protocoles sanitaires et décisions discutables concernant la pandémie. Lalala, pas de politique ici.

Il y a un an, l’année commençait par des retours en pagaille pour mes séries – et à vrai dire, c’est encore le cas cette année, même si je suis un brin en retard dans mes visionnages. Le mois de janvier a été marqué par de très bons visionnages, et c’était vraiment une bonne période pour ma sériephilie, entre le Challenge Séries (j’y croyais) qui commençait bien avec La Légende de Korra et 9-1-1 Lone Star ou l’arrivée plus qu’attendue de WandaVision. Oui, il y a un an, j’étais en plein manque de Marvel et je m’apprêtais à retrouver avec plus de plaisir que je ne l’imaginais cet univers. Et bien sûr, avec la neige qui avait fini par tomber (purée, on en est loin pour le moment cette année), le nombre de vues sur le blog avait pas mal augmenté.

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Février

Coup de cœur pour 9-1-1 Lone Star et image parfaite pour la St Valentin ce couple un peu flou. L’aurez-vous reconnu, cela dit ?

Comme souvent, février a débuté sur la nuit des livres Harry Potter, même si avec le coronavirus, cette édition était un peu particulière. Je ne sais pas vraiment ce que ça va pouvoir donner cette année, d’ailleurs, il faut que je commence à me renseigner. Si j’ai pu fêter mon anniversaire comme il se doit, je n’ai pas beaucoup de souvenirs de ce mois : on a eu droit au Whedongate bien sûr et Syfy France m’avait envoyé en avance un épisode de Resident Alien, mais à part ça, je ne sais plus trop ce qu’il y avait de marquant. Probablement rien ? (Désolé, The Outpost).

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Mars

Si je ne m’abuse, il s’agit ici d’une capture d’écran d’un épisode de Strike, plus d’un an après. C’était hyper printanier et ça ressemble un peu à certaines promenades en forêt que j’ai pu faire en mars, alors je trouve que c’était une bonne idée de ma part d’aller chercher dans mes archives. Oui, écoutez, je me jette des fleurs aujourd’hui, j’ai oublié mon anniversaire de blog, j’ai le droit.

Après WandaVision et mon énorme coup de cœur, c’était au tour de Falcon & Winter Soldier de débarquer dans ma vie. Leur arrivée a confirmé que Marvel Studios était au pic de sa créativité et fournissait des séries de qualité supérieure, même si je n’aimais pas trop le genre de cette série. En parallèle, je regardais Walker en même temps, et je me décidais donc à reprendre de plus en plus de séries procédurales… Pas étonnant que ce soit un succès pour Marvel à côté de ça. Et malgré un WESéries et la saison 3 de Korra, le blog commençait à perdre sacrément en vitesse avec de moins en moins de vues. Le couvre-feu abusait légèrement de ma santé mentale, aussi, je crois.

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Avril

Image provenant de l’excellente Debris, partie trop tôt, avec un filtre vert pour correspondre aux couleurs du blog sur ce mois d’avril. Je trouve qu’elle exprimait parfaitement l’enfermement d’un nouveau confinement… et la liberté des dix kilomètres permettant de se mettre au vert.

J’avais terminé mars par une fermeture de mon collège pour une semaine. Deux jours après réouverture, nous étions reconfinés pour la troisième fois. Quand j’y pense, on a été reconfiné pour le 1er avril, tout de même. C’est à l’image de ce mois de toute manière, c’était un énorme poisson à lui tout seul : j’y ai repris la catastrophique saison 3 de Manifest (que je me traîne depuis sans la finir), j’y ai regardé The Wilds d’un œil sacrément distrait et la seule chose positive pour sauver le mois fut finalement l’arrivée de la dernière saison de Younger. Malheureusement, celle-ci n’était pas non plus à la hauteur de mes espérances et a été un peu bâclée.

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Mai

Le soleil revient et je misais beaucoup sur le retour de Kelsey et Liza dans ma vie pour ensoleiller aussi mes visionnages de séries. La toute fin de Younger ne fut pas ce que j’en espérais, mais j’étais content de passer mon mois de mai à penser à elle avec cette couverture des articles du jour.

Fais ce qu’il te plaît ? Je ne sais pas trop, c’est le mois où on a commencé Hollywood Girls avec l’équipe de 42 minutes. L’air de rien, le podcast a continué son bout de chemin tout au long de 2021, et ça me rend plutôt heureux : on a pu fixer plein de rendez-vous pour des épisodes et des bons moments entre nous. Autrement, ce mois de mai a été plutôt mouvementé du côté de la vie hors-série : le vaccin covid a enfin débarqué et donné l’espoir de la fin du couvre-feu (vraiment, on a trop vite oublié cette période merdique), l’Eurovision était géniale et surtout, surtout, je retournais enfin au cinéma, pour la première fois depuis le début de la pandémie. Oh, ce n’était pas pour un film exceptionnel, mais ce n’est pas grave, c’était un plaisir. Côté séries, sinon, le blog a connu un pic de fréquentations de fin de saisons, j’ai découvert une série du Ramadan et Lucifer est revenu… sans que je ne sois au rendez-vous.

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Juin

Zoey était de retour, mais ce n’est pas pour autant que la vie était excitante. Cette photo un brin ensoleillée, mais pas trop, comme la météo du mois de juin, avec un personnage qui est à mi-chemin entre l’ennui et la rêverie exprimait parfaitement mon mood du mois de juin.

Après le pic de vues du mois de mai et avec toutes les fins de saison, je me suis retrouvé à… ne plus regarder énormément de séries. De mémoire, c’est aussi là que j’ai raté la sortie de Loki, allez savoir pourquoi. Si Evil et In the Dark ont pu reprendre et marquer mon été, je constate que ça a commencé à déconner parce que je ne trouvais plus de séries me faisant vraiment plaisir. Mes séries préférées étant terminées, ce n’est pas si étonnant. En parallèle, j’ai repris un peu plus la lecture avec l’arrivée des beaux jours, le cinéma d’animation me ravissait en-dehors du cinéma avec Raya ou surtout Les Mitchell et côté pro… je m’apprêtais à dire au revoir à un établissement que j’aimais beaucoup. Encore. L’air de rien, ça chahute pas mal et ça explique aussi la baisse de visionnage séries.

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Juillet

Je n’ai pas noté d’où venait l’image de ce mois-ci et j’ai un gros doute… A priori, je pense que je suis sorti de mes habitudes où je prends une photo d’un épisode vu récemment, à défaut d’avoir vu des épisodes récemment. Je pense bien que ça vient tout droit d’Euphoria cette capture, non ? En tout cas, coucher de soleil et mer, c’était parfait pour l’été.

Très peu de séries et très peu de vues sur le blog ce mois-là, et ça a marqué durablement parce que l’algorithme a commencé à me bouder et n’a pas encore fini de le faire depuis. Certes, il y a bien eu la sortie de Black Widow pour me remotiver, mais la vérité, c’est que ce fut un mois marathon avec deux mariages en une seule semaine, quelques jours sans connexion internet et beaucoup de projets à mener de front dans ma vie personnelle. Après avoir attendu plusieurs mois de pouvoir me poser en juillet pour voir des séries… c’était un comble. C’est là aussi que j’ai commencé à m’éloigner du Bingo Séries, un comble puisque je continue de vous proposer des grilles.

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Août

Détour par la plage, mais tout habillé parce que la météo ne permet pas vraiment de se promener en maillot de bain… On a eu un été loin d’être idéal pour les vacanciers, et ce n’est pas ce filtre jaune qui changera la donne. Quant à la série d’où ça vient, il s’agissait évidemment de Grey’s Anatomy – d’ailleurs, j’en ai fini la saison 17 au mois de juillet, je me rends compte qu’elle n’apparaît même pas dans mon bilan cette année.

Toujours pas énormément de séries vues dans ce qui ne peut pas être appelée une panne de séries (car j’en voyais quand même) mais qui s’y apparentait beaucoup. J’ai le même problème encore en ce moment, je ne retrouve pas l’étincelle qui me fait me jeter sur les épisodes parfois. Pas étonnant donc que je me sois jeté finalement sur mon tome 3 de The Magicians pour retrouver un peu de magie. En parallèle, j’ai enfin pu écrire que j’étais à jour dans Riverdale, mais ça n’a pas duré. Sur la deuxième moitié du mois, j’ai aussi mis en place un planning de rattrapage plus ou moins efficace, notamment pour The Walking Dead. Il faut que je me relance dans cette franchise à un moment, d’ailleurs.

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Septembre

Cette image issue de Riverdale n’était-elle pas parfaite pour la rentrée ? Un tableau à craie comme je n’en ai jamais eu en tant qu’enseignant pour bien prouver que la série est à côté de la plaque et un filtre avec quelques couleurs chaudes parce que la météo s’est foutue de nous avec le retour du soleil début septembre, et hop.

Avec septembre est arrivée une nouvelle rentrée, et qui disait rentrée disait nouveau travail et nouvel environnement, une fois de plus. Mon arrivée a été bousculée par plusieurs événements dont je n’ai pas forcément parlé ici mais qui ont compliqué les choses, avec une succession de mauvaises nouvelles et galères assez incroyables. Bien sûr, j’ai terminé le mois par un enterrement, ça n’aidait pas. Le Mois de la BD fait que j’ai quand même quelques bons souvenirs de septembre, alors que côté séries, ce n’était pas glorieux : l’annulation de The Outpost ou Evil qui s’enlise, ce n’était pas terrible. J’étais tout de même content de mes articles du dimanche se concentrant à nouveau plus précisément sur un épisode ou une saison vu(e) au cours de la semaine. Il faudra que je reprenne ça en 2022.

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Octobre

Un mois studieux avec un joli grimoire pour bien rappeler que je bossais beaucoup – et aussi que c’était le mois d’Halloween et des horreurs. Après tout, il s’agit d’un livre que tous les fans d’Evil auront reconnu à coup sûr !

Ce mois fut un véritable tunnel dont je n’ai pas grand-chose à dire. Si j’ai pu trouver mon équilibre au boulot un peu mieux, je n’ai pas énormément de souvenirs marquants de ce mois. Et pourtant, on n’avait plus de couvre-feu ! J’exagère bien sûr en disant ça : j’ai eu un super week-end pour regarder la dernière saison d’Atypical, j’ai fait mon coming-out de téléspectateur de New-York Special Victim Unit et surtout j’ai pu retourner à Bordeaux pour Halloween, et pas que, d’ailleurs. J’ai fini le mois en beauté dans ma vie perso, mais j’ai négligé le blog, une fois de plus.

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Novembre

Dès que j’ai vu ce plan dans The Walking Dead, j’ai su qu’il me servirait d’illustration pour un mois automnal. J’y ai ajouté un drôle de filtre coloré pour correspondre au design du blog.

Comment dire ? Il était déjà temps que janvier arrive pour les résolutions ? Je me rends compte que j’ai eu plus de mal à m’habituer au nouveau rythme de travail que j’ai pourtant pu fixer – et la vie s’est un peu acharnée une nouvelle fois. Côté travail, je suis hyper-satisfait du point de vue de ma productivité professionnelle, et c’est l’essentiel, mais ce mois de novembre a de nouveau été un tunnel avec peu d’articles et peu de séries. Allez, j’ai bien mon rewatch de The Magicians pour avoir quelque chose à quoi me raccrocher.

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Décembre

Home for Christmas m’a bien manqué pour finir l’année… mais bon, c’est comme ça. À défaut d’être assez à jour pour avoir une série de Noël à exploiter en couverture (si seulement j’avais commencé Hawkeye à temps !), je suis allé chercher cette photo qui sentait bon le sapin et les cookies de Noël.

Pour cette saison des tops, j’ai pu prendre conscience de la panne de série énorme que je traversais depuis l’été. J’ai compensé avec énormément de ciné (Spider-man et Encanto surtout) et le blog a pu se relever avec une progression dans les vues dû principalement à tous les tops et classements. Pourtant, je n’ai même pas réussi à finir le top 45, parce qu’il ne me plaisait plus. L’avantage des bilans de fin d’année, c’est que ça permet de mettre le doigt sur ce qui ne me plaisait plus. J’essaie de réajuster les choses ce mois-ci, et j’ai dans mon viseur mes fins de semaine avec la période du mercredi au samedi où il faut de toute évidence que j’ajuste certaines choses pour recommencer à voir plus de séries. On verra si j’y arrive.

Voir aussi : Vus en 2021

Le bilan de 2021 est donc que j’ai préféré mon premier semestre au second, parce que le second est plus marqué par la fatigue, le boulot qui n’en finit pas (merci les protocoles improbables qui se succèdent et la réadaptation à un nouvel établissement) et la frustration de ne plus trouver de séries vraiment plaisantes. Heureusement, Marvel Studios était là pour me redonner le goût des séries, et Resident Alien aussi. J’ai hâte que ça revienne, et Euphoria également. Ma sériephile est de plus en plus en train de s’inscrire dans un « c’était mieux avant », je me sens vieux avant l’heure… mais c’est aussi parce que je veux me tenir à jour dans des séries qui sont sans plus. Je ne me vois pas les arrêter, mais ça bouffe du temps !

Voir aussi : Mes cinq épisodes les plus marquants de 2021

En attendant que je mette en place quelques solutions, 2022 commence par une bonne semaine où je suis satisfait de mon rythme et de la plupart de mes résolutions – je n’ai pas réussi à lire chaque jour, mais je lis suffisamment pour que ça me convienne ; je n’ai pas vu tous mes hebdos, mais j’ai avancé dans les rewatchs. Bref, j’ai mon agenda comme nouvelle arme pour aborder sereinement cette nouvelle année : je crois qu’il faut que je me fixe plein de petits objectifs pour avancer sereinement vers ce que je veux, c’est comme ça que ça fonctionne le mieux.

Voir aussi : Mes cinq résolutions pour 2022

J’espère que cette nouvelle sera pour nous encore plus belle et pleine de découverte d’épisodes excellents – et qu’elle remontera le niveau par rapport à 2021 !

Un retour à Poudlard vingt ans après (#1)

Salut les cinéphiles,

J’ai beau préparer un peu plus à l’avance mes articles, je dois dire que je n’ai toujours pas pris le temps d’écrire celui-ci comme je l’aurais voulu. À l’origine, ce devait en effet être un bilan de l’année 2021. À la place, et alors que nous approchons de la semaine complète en 2022, je me suis décidé à vous parler du seul film vu en 2022 pour le moment… et ce n’est pas vraiment un film, mais un making-off.

Il n’empêche que je trouvais triste de ne pas évoquer avec vous l’existence du documentaire (ce n’est pas autre chose) Harry Potter 20th Anniversary : Return to Hogwart. Si par magie – ou plutôt par… moldurie ? – vous étiez passé à côté, sachez qu’il s’agit là d’un making-off revenant sur l’ensemble des films de la saga avec des acteurs et une partie de l’équipe de production. Une partie, donc, car JK Rowling est évincée de manière peu discrète. Et ça, c’était franchement dommage, car il y aurait eu moyen de faire quelque chose de bien plus intéressant si elle avait été là. On les voit tous galérer les uns après les autres à parler d’elle sans en parler vraiment, c’est juste bizarre.

Autre bizarrerie dans le monde de la magie ? Le covid, clairement. Les interviews se font par petits groupes, la plupart du temps, et j’imagine que le but est de s’éviter un max de cas contact. C’est tout de même étrange quand l’intro nous vend une grosse réunion avec plusieurs acteurs et qu’on se retrouve finalement sans la moindre interaction parlée entre eux. Ca, c’était dommage. L’autre point dommage, et c’est le dernier promis, c’est que l’on n’apprend que peu de choses quand on est vraiment un potterhead, parce qu’on revient sur les grands classiques des coulisses.

Pour autant, c’est loin de m’avoir déçu ce making-off ! Au contraire, même, je suis bien content d’avoir passé à nouveau le premier jour de cette année dans le monde des sorciers : la nostalgie a totalement fait effet sur moi. Bien sûr, il y a toute une partie hommage en mémoire des acteurs et des personnes de l’équipe qui sont mortes, et même si c’est court, il y a déjà de quoi faire monter les larmes. Au-delà de ça, voir les acteurs se remémorer les bons souvenirs et en venir à se faire des déclarations d’amour un peu larmoyante, c’était plus crève-cœur que je ne l’imaginais.

Pour remettre en contexte, j’ai passé des heures devant le live de l’avant-première du huitième film, et j’avais versé ma larme lors des discours des acteurs principaux à la toute fin. Forcément, les revoir une petite dizaine d’années plus tard (et les voir être heureux de ne pas encore ressembler à ce qu’ils étaient dans l’épilogue), c’est très chouette.

Emma Watson est toujours aussi magnifique et parfaite. Alfred Enoch devrait avoir plus de temps d’écran. Helena Bonham Carter semble être une femme exceptionnelle. Je n’attendais pas grand-chose de ce documentaire, mais j’ai eu plus que ce que j’imaginais, parce qu’il m’a replongé dans les films, dans mes propres souvenirs, dans ceux des acteurs. C’était plus efficace qu’une pensine et c’était plein de nostalgie, de sourires, de bonne humeur, de moments marquants… Une vraie réussite.

En définitive, « Hogwarts will always be there to welcome you home » disait JK Rowling, et c’est bien vrai après toutes ces années, Severus (toujours). Est-ce qu’il faut absolument voir ce making-off ? Clairement pas, mais c’est un petit bonbon qui permettait de bien commencer l’année. Une douceur bienvenue dans un monde de brute, quoi, mais il faut savoir à quoi s’attendre avant pour ne pas en être déçu.

Et si jamais vous avez pris l’abonnement à Salto pour le voir, n’oubliez pas de jeter aussi un coup d’œil à la série Evil.

Mes cinq épisodes les plus marquants de 2021

Bonne année les sériephiles,

Je vous la souhaite heureuse et en bonne santé, fabuleuse et riches en émotions télévisuelles fortes. D’ailleurs, c’est pour revenir sur les points forts de 2021 que cet article existe. Eh oui, on a peut-être dit adieu aux TFSA l’année dernière, mais ça n’empêche pas qu’il y a un article que j’adorais écrire et que je ne me vois pas arrêter d’écrire, même en 2022 : mes épisodes les plus marquants de l’année qui vient de s’achever. Maintenant que mes séries préférées sont terminées et qu’il n’y a plus la certitude de retrouver Agents of S.H.I.E.L.D, The 100 ou The Magicians ici, que faire ?

Ecoutez, vous allez voir. En tout cas, c’était une bonne manière de conclure 2021 que de revoir certains de ces épisodes hier après-midi, à défaut de me mettre à jour dans mes hebdos comme je le souhaitais au début de cette période de vacances scolaires. Tant pis, ça valait le coup, vraiment, car ces épisodes sont chouettes, et marquants, et ils ont fait mon année 2021. Vraiment.

Voir aussi : Mes cinq épisodes les plus marquants de 2020

Avant de débuter le classement, je tiens tout de même à saluer les fins définitives de The Outpost et Younger. Ces deux séries auront beaucoup marqué ces dernières années, mais pas assez en 2021. Pourtant, j’ai hésité pour la première des deux à inclure un épisode. Dans le même état d’esprit, les fins de saisons de What if, Fear the Walking Dead et Charmed méritent d’être citées comme marquantes, pour les petites révolutions qu’elles apportent chacune à leur univers. M’enfin, il me fallait me contenter de cinq épisodes – et pas forcément de cinq 20/20 car qui dit « plus marquants » ne dit pas forcément « préférés » ; il s’agit vraiment d’épisodes avec un avant et un après, de moments dont je sais que je me souviendrai, même après plusieurs mois. Bref, cinq épisodes incontournables, et les voici – attention, spoilers dans les paragraphes :

  1. 9-1-1 Lone Star – S02E12 – The Big Heat – 19/20

J’ai hésité un moment avant d’intégrer cet épisode au classement, mais en fait, il m’a marqué pour plusieurs scènes et quand je dis que la série me manque, c’est surtout à cet épisode-ci que je repense. D’un côté, nous avons là un épisode qui suit une piste plutôt prévisible concernant son fil rouge. Prévisible n’est pas une mauvaise chose quand ça mène à des tensions entre Carlos et TK, puis à une scène de fortes chaleurs et un incendie. Ce n’est pas une mauvaise chose non plus quand ça parvient à faire correctement son travail et que ça parvient à endormir ma vigilance. Pourtant, j’aurais vraiment dû voir venir ce cliffhanger qui a eu son moment d’introduction pas forcément subtil. L’épisode m’a donc baladé comme il le souhaitait et j’ai adoré ça – et ça m’a confirmé ce que je savais déjà : cette série, et ses personnages surtout, sont un coup de cœur.

  1. Hawkeye – S01E03 – Echoes – 20/20

Je l’ai vu cette semaine, alors vous allez me dire que j’exagère probablement à le mettre dans ce top, et c’est pour cela qu’il finit en quatrième position et pas plus haut. Seulement voilà, cet épisode a vraiment apporté tout ce que j’attendais de cette série et, surtout, il m’a scotché à mon canapé pendant une bonne moitié de ce que je voyais. Le début introduit un personnage que l’on pensait être la méchante et qui, on le comprend vite, sera bien plus nuancée que ça. Le héros de la série est lui aussi toute en nuance, mais pas entre bien et mal, entre héroïsme et banalité humaine. L’héroïne de la série apprend à communiquer avec lui. Les effets spéciaux sont incroyables, avec une course poursuite digne d’un film. On n’oublie pas le moment d’émotions. Alors oui, le tout début et la toute fin sont un peu moins prenante ; oui, il n’y a pas encore mon personnage préféré de cette série dans l’épisode, mais vraiment, c’était le meilleur, celui qui nous faisait découvrir tout l’intérêt de la série, de ses personnages et de ses scènes d’action. Je sais que je m’en souviendrai dans quelques mois. Je l’ai déjà vu deux fois, sincèrement.

  1. Evil – S02E07 – S is for Silence – 19/20

Dès le premier visionnage, je savais que cet épisode finirait dans cet article, sans savoir trop à quelle place il irait. L’épisode est incroyable, parce qu’il fait le pari de proposer un épisode quasiment entièrement silencieux. C’est un enfer à critiquer, parce que ça demande une concentration encore plus constante… mais c’est un vrai paradis pour un sériephile : les scénaristes ont su jouer à fond de ces silences pour développer une intrigue inquiétante et horrifique, le but de la série, mais aussi pour développer ses personnages. Une vraie réussite, même si un peu précipité malgré sa longueur. Ce genre d’épisode est une claque pour la prouesse technique qu’il représente. Il n’a pas les effets spéciaux de l’épisode cité juste avant, mais il a tout ce qu’il faut pour marquer par sa différence et sa réussite.

  1. WandaVision – S01E05 – On a Very Special Episode – 20/20

Ah. Cette série est clairement ma meilleure découverte de cette année et elle fut une véritable réussite, notamment grâce à cet épisode qui marque vraiment un tournant, je trouve. Bien sûr, je suis un peu énervé par la résolution du cliffhanger de cet épisode, qui avait fini par me décevoir en fin de saison (et je n’y crois toujours pas vraiment à l’aube du multiverse), mais ça ne me retirera jamais le cri d’excitation poussé lorsque j’ai vu Evan Peters à l’écran.

À mon sens, la série est un tournant pour le MCU, puisqu’elle nous fait entrer dans les complexités du multiverse, puisqu’elle s’étend enfin de la meilleure des manières sur le petit écran, puisqu’elle développe des détails que nous n’aurions jamais pu avoir dans les films. Cet épisode, lui est l’exemple parfait de ce qu’est la série : il trouve le bon rythme entre l’humour et le drame. Le côté sitcom y est pour beaucoup, évidemment, mais il n’est pas omniprésent. Le malaise est de plus en plus présent, on sent que le vernis se craquèle à la surface même dans la sitcom où Wanda finit par aborder le problème du deuil.

La série dévoile enfin son thème principal grâce aux enfants, mais elle s’enfonce toujours plus dans le déni avec son cliffhanger. Wanda y est plus ambivalente que jamais, à fuir dans le déni tout en étant confrontée à la réalité pour la première fois. Elizabeth Olsen y est une actrice incroyable, gérant à merveille les nuances dans son jeu pour nous transporter – y compris au revisionnage. Vision y découvre la réalité, Monica et Lewis se rencontrent ; avec Woo, elles forment une équipe qui cherche à comprendre et aider Wanda. On y parle pour la première fois de l’Hex, on comprend que tous ne seront pas bienveillants envers Wanda. Et toujours des références à la télévision, avec cette fois-ci les années 80 abordées de plein fouets, moquées gentiment et sublimées comme la télévision américaine a si bien su le faire.

Oui, a very special episode indeed. Il aurait pu être numéro 1 ici, mais il y a eu bien plus marquant parce qu’on sortait du divertissant…

  1. Station 19 – S04E12 – Get Up, Stand Up – 20/20

Il est incroyable cet épisode, vraiment.

Je ne peux pas en choisir un autre comme plus marquant alors même que j’ai écrit, juste après l’avoir vu, que vous devriez le regarder même si vous ne connaissiez rien à la série – que vous devriez attendre quelques minutes devant que l’épisode commence et déroule des scènes incroyables.

Le sujet de l’épisode ? Le traumatisme du meurtre de Georges Floyd qui a secoué les États-Unis, et donc qui secoue aussi les personnages de cette série. L’épisode permet de mettre en avant bien des discriminations, bien des problèmes. Il met les doigts sur les privilèges, les attitudes problématiques, la culpabilité, l’effroi, l’incertitude, les incompréhensions. Et Il le fait avec un travail collectif d’une salle de scénaristes, mais aussi de tout le casting et de toute l’équipe de la série. Tout le monde a partagé son expérience, ses anecdotes, ses ressentis et ça a donné cet épisode. Et ça se sent dans le jeu des acteurs, ça se sent dans l’écriture, les sujets abordés.

Il est rare qu’un épisode marque autant, rare qu’un épisode soit capable de me faire prendre autant de recul. Il a ses défauts, il est un peu brouillon dans la mise en place de l’intrigue – une psy est mise à disposition des pompiers de la caserne – mais comme c’est très bien dit à un moment de l’épisode : « listen instead ». Cet épisode s’écoute, se réécoute régulièrement, s’apprend même. Ce sont de courtes conversations qui ont besoin d’être écoutées et partagées, pour poursuivre une réflexion personnelle, en marge d’une réflexion qui devrait être collective. 

C’était le meilleur épisode de cette année, tout simplement. Je pense qu’il secoue parce qu’il met le doigt très justement sur bien des blessures, parce qu’il nous fait prendre conscience que personne n’en fait assez face à ces problèmes, que les mots manquent parfois. Incroyablement pédagogique et fort en émotions. C’est à voir. Que dire de plus ?


Voir aussi : Les 5 épisodes les plus marquants de 2019

Ah oui, je sais, je vais terminer par un peu de publicités : si cet article vous a plu et que vous aimez faire le point sur une année séries, n’hésitez pas à répondre présent pour écouter notre prochain podcast 42 minutes. Il y sera question de cet épisode, mais aussi de beaucoup d’autres meilleurs et pires moments télévisuels de 2021. Déjà hâte d’y être !

Voir aussi : Les cinq meilleurs épisodes de 2018

En attendant, bonne année – et bonne première journée de l’année !

 

Bilan séries octobre 2021

Salut les sériephiles,

On est le 20 novembre, et j’ai capté il y a seulement deux ou trois jours que je me suis tellement laissé emporter par ce début de mois que j’en ai oublié d’écrire mon article habituel de… début de mois. Ça vaut bien le coup de décaler une fois de plus les « derniers coups » pour rattraper au moins ce retard-là ! C’est parti pour un bilan du mois d’octobre qui a été compliqué à rédiger, et pourtant, il y avait de la matière… mais seulement sur la première moitié du mois.

C’est probablement pour ça qu’une partie de moi à laissé de côté l’idée d’écrire cet article, je ne me suis même pas rendu compte qu’on changeait de mois au fond. D’ailleurs, je suis terrifié de me rendre compte qu’on est déjà le 20 novembre ! Pas de quoi s’inquiéter, je suis en train de finir une saison dont je ne ferai pas les critiques pour mon #WESéries tout en rédigeant cet article, alors tout n’est pas perdu. Non, je n’ai pas oublié le #WESéries non plus ! Allez, c’est parti pour le bilan.

J’ai pris tout mon temps à regarder cette saison, mais eh, je me remets progressivement aux séries procédurales, comme vous le savez. Clairement, celle-ci me remet le pied à l’étrier d’une bonne manière, parce que je l’ai découverte sous un nouveau jour.

Cette série avait toujours été un petit guilty pleasure de fin de soirées passées sur TF1, rien de plus. Avec l’arrivée du coronavirus dans la série et de quelques changements dans ma vie, tout change : ça devient un plaisir de regarder ce genre d’épisodes.

Bon, ça sonne bizarrement de parler de plaisir face aux intrigues de cette série, bien sûr, mais il faut en comprendre que la qualité est là, que l’actualité fonctionne vraiment bien sur ce genre de séries et que, ouais, j’ai bien aimé. D’ailleurs, je suis presque à jour dans la saison 23, il va peut-être falloir que je pense à faire un article dessus à un moment.

Note moyenne de la saison : 15/20

Atypical (S04)

Synopsis : En fin de saison 3, Sam empêchait de justesse le mariage de Zahid et acceptait de vivre en colocation avec lui pour sa première année d’université. Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 | Saison 4 Pour commencer, il a fallu être vraiment patient pour finalement entamer cette saison, vous n’avez pas idée. On a l’habitude de… Plus

Mieux valait tard que jamais ! Cette saison 4 m’attendait bien au chaud depuis quelques mois, il était donc temps de m’organiser pour la regarder. 

C’est une saison finale et, très sincèrement, je crois qu’il était temps qu’on en arrive à la fin de la série. Oui, j’aimais beaucoup les personnages et les intrigues de la saison 1, je trouvais qu’il y avait encore ce qu’il fallait sur les deux saisons suivantes, mais dans celle-ci… bon, dans celle-ci, c’était déséquilibré. J’aime toujours les personnages, mais on sentait aussi que les scénaristes ne savaient plus quoi faire de Sam.

La série s’arrête donc au bon moment, c’est-à-dire quand elle commence à s’essouffler, et j’en suis bien content. C’était agréable de suivre ces personnages pour quatre saisons, je garde un souvenir positif de l’ensemble de la série (mais pas de la mère, yep) et c’est exactement comme ça que ça devrait toujours se finir.

Bon, pas toujours, d’accord, il reste un problème : la fin est bien, mais pas exceptionnelle. Et j’aime bien aussi quand les fins sont exceptionnelles, parfois.

Note moyenne de la saison : 16/20

 

In the Dark (S03)

Synopsis : Tout semblait régler en fin de saison 2 et tout finissait bien… jusqu’à ce que Josh découvre une photo de Max dans la chambre de Murphy et comprenne qu’elle était impliquée dans la fuite de Nia, qui n’en était peut-être pas une. Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 Pour commencer, je n’oublie pas… Plus

Mon gros coup de coeur de l’an dernier ne s’est pas reconfirmé cette année. J’ai beaucoup aimé quand même parce que les personnages de cette série restent attachants, mais l’intrigue proposée cette année manquait de quelque chose.

De quelque chose, ou plutôt de quelqu’un, mais mon but n’est pas de spoiler ici. Disons qu’on a senti des changements dans les dynamiques entre les personnages et que ça a fini par me rendre insupportables une grande majorité d’entre eux.

C’est dommage et je m’inquiète déjà pour la suite, parce que je ne sais pas ce que la saison 4 va pouvoir apporter. Tout l’inverse d’Atypical, donc, j’ai peur que la série ne sache pas s’arrêter à temps.

Note moyenne de la saison : 16,5/20

 

Evil (S02)

Synopsis : La saison 1 se terminait sur une scène franchement culte qui voyait Kristen toucher un crucifix et se brûler. Oups ! Cela était d’autant plus intrigant qu’elle nous cachait quelque chose avec du sang sur sa jambe et un LeRoux mort… Quant à David et Ben, ils découvraient une société ayant des pratiques louches… Plus

Ben merde, je vais me répéter car c’est un autre coup de coeur qui ne se confirme pas vraiment cette saison 2. Autant j’adorais l’ambiance de la saison 1 et la manière d’amener les mystères, autant en saison 2, j’ai trouvé que ça commençait à devenir pénible et agaçant de tourner autour du pot comme ils le font.

Ils sont les pros pour introduire des intrigues bien vite oubliées et le doute qui me plaisait tant finit par être tourné en ridicule quand les effets spéciaux s’en mêlent un peu trop. Je suis embêté de ne pas avoir réussi à comprendre tout ce qu’il se passait…

Et si je n’ai pas compris, ce n’est pas parce que je n’étais pas attentif. Non, c’est parce que les scénaristes eux-mêmes font en sorte de nous garder dans le flou. Quand c’est pour le suspense et que ça avance à chaque épisode, j’aime bien. Quand on ne sait pas trop pourquoi et que ça avance un épisode sur trois, c’est juste frustrant.

L’ambiance reste géniale et j’aime beaucoup la série… mais elle est plus frustrante qu’autre chose, à force.

Note moyenne de la saison : 16,5/20

 

The Outpost (S04)

Synopsis : La pandémie du Kinj violet est désormais terminée, mais le prix à payer est élevé. Les anciens Dieux sont libérés et Talon est considérée par tout l’Outpost comme une nouvelle leader naturelle après la mort de Gwynn (et de Tobin…). Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 | Saison 4 Pour commencer, je ne suis vraiment… Plus

S’il s’agit d’une série que je voulais regarder à l’origine juste pour m’occuper pendant l’été, je dois bien reconnaître qu’elle a su me surprendre et devenir beaucoup plus que ça avec le temps. Et pourtant, ça commençait mal avec une première saison vraiment pas dingue.

Avec le temps, je me suis attaché aux personnages et à la mythologie, tout ce petit monde a su évoluer dans la bonne direction et les saisons 3 et 4 sont de vraies réussites qui mettent en place des intrigues bien différentes, plus sérialisées, plus réussies.

Cette saison 4 est ainsi une très jolie manière de conclure la série. Non seulement, elle le fait à temps, mais en plus, elle le fait super bien. Quand j’ai appris l’annulation de la série, j’ai cru que ça terminerait mal et sans vraie fin… Je ne regrette pas d’être resté jusqu’au bout, car on a eu droit à une vraie histoire complète, racontée de A à Z.

Cela en fait à mes yeux une bonne série dans l’ensemble, avec de meilleurs moments sur la fin, certes, mais une bonne série. Et je me retrouve à la conseiller.

Note moyenne de la saison : 17/20

 

What if…? (S01)

Synopsis : Et si ? Quand on commence une fiction par cette formulation, on peut envisager un milliard de possibilités (et de fanfics). C’est ce que propose Marvel avec cette série anthologique qui revisite à chaque épisode une portion de l’histoire du Marvel Cinematic Universe… ou plutôt du Marvel Cinematic Multivers ? Pour commencer, on ne va pas… Plus

Marvel a encore frappé fort ! 

C’est définitivement leur année, 2021. Après des mois sans rien de super-héroïque à se mettre sous la dent, Marvel a proposé coup sur coup des séries et des films et… je n’ai pas été déçu une seule fois cette année par la qualité de ce qu’ils proposaient. Certes, Loki n’était pas ce que j’en attendais, mais qu’importe ? J’ai passé un excellent moment devant.

Ici, il est question de What if de toute manière. La concernant, je dois surtout souligner à quel point elle est réussie en terme d’animation et de construction scénaristique. Ils ont été plus loin que je ne l’imaginais avec ce format anthologique/animé et ont proposé un produit à part, qui a toute sa place dans le MCU.

Certes, tous les épisodes ne sont pas du même acabit et certains étaient plus pénibles à regarder que d’autres… mais dans l’ensemble, ça reste une saison très solide et passionnante à suivre. Vivement la suite !

Note moyenne de la saison : 17/20

 

Pas mal comme bilan, finalement, six séries, ça faisait un moment que ce n’était pas arrivé ! Allez, il faut que je reprenne mes visionnages, maintenant, bonne suite de week-end à tous !