Eh, j’ai soif de connaissances ?

Salut les sériephiles,

C’est à croire que j’aime me faire du mal et me stresser, mais voilà, il est 23h48 et l’article du jour n’est toujours pas commencé. J’ai eu un énorme coup de barre tout à l’heure et je me suis donc autorisé une soirée de procrastination totale, ce qui fait que je n’ai clairement pas le temps pour les sept clichés TV… On fera ça demain ?

De l’importance de la télévision

J’ai envie de les écrire sur la télévision dans les séries, mais il faut une fois de plus que je vérifie demain la liste des articles clichés déjà écrits pour ne pas trop me répéter. Et en attendant, je suis coincé sur une absence de sujet pour cet article. Par conséquent, je me suis mis à lire un article sur les bienfaits et les inconvénients de la télévision sur les enfants, et ça m’a donné envie de papoter sur le sujet.

Après tout, j’ai eu une télévision dans ma chambre dès mes 12 ans, avec pour but de me responsabiliser et de me la retirer si ça dérapait à l’école. Comme ça n’a pas dérapé, j’ai pu la garder et ouais, j’ai cassé souvent mon couvre-feu pour me faire des soirées ALIAS/The Inside ou, au pire, Sex & the City. C’est vrai. Je ne m’en suis pas si mal sorti qu’on essaie parfois de nous le faire croire avec les risques d’inactivité, d’obésité ou de gros soucis cognitifs.

Comment je me l’explique alors que je suis le premier à constater que des élèves au collège ont parfois des nuits trop courtes et une tendance à zapper même le contenu d’un cours comme s’ils étaient devant la télévision ? Je crois que j’ai eu de la chance d’avoir développé très vite un intérêt pour l’écriture même des télévisions, pour les références culturelles, pour les effets spéciaux, pour, en fait, la critique.

Les séries pour apprendre

Eh oui, déjà petit, j’étais embarqué dans la critique des épisodes de Charmed que je regardais. Je me suis fait tout Buffy sur ma 3e et Angel sur ma 2nde. J’ai eu des soirées entières de visionnage de LOST en lieu et place de révisions du Bac. Eh, la veille d’une épreuve orale de bac, j’ai préféré me mater les deux derniers épisodes de LOST enfin disponibles pour être sûr de ne pas être spoilé. Vous savez ce qui fait que je n’ai pas fini avec des troubles cognitifs majeurs ensuite ?

Voir aussi : J’ai besoin d’une nouvelle série préférée

L’apprentissage. Je reliais ce que je regardais à ce que j’apprenais, et je ne parle pas ici simplement de la langue anglaise. Concrètement, je regardais ces séries, mais je faisais le lien entre le Drame romantique d’Hernani et la saison 6 de Buffy, je cherchais les références culturelles cachées dans LOST, qu’elles soient philosophiques ou scientifiques…  Combien de fois ai-je fini sur Wikipedia (au pire) ou dans des manuels pour me renseigner sur points précis évoqués dans des épisodes ? Pas étonnant que je finisse en bac de littérature après ça, mais le vrai propos de cet article, c’est de me rendre compte que je n’ai plus tout ça récemment ?

Du surplace dans l’apprentissage ?

Autant avec The 100, j’arrivais encore à dresser des parallèles, autant plus on avance dans le temps, moins les séries ne m’apportent la satisfaction qu’elles m’apportaient. Est-ce que je vieillis mal ? Est-ce que les séries sont écrites avec moins de références ? Est-ce que les références sont moins poussées ? Est-ce que je ne prends plus le temps de me faire ce plaisir, de la même manière que je me prends moins de temps pour lire ?

Je ne sais pas trop, mais il est clair que j’apprenais beaucoup avec les séries à une époque, et que c’est de moins en moins le cas. Et ce n’est pas avec les superproductions grand public que ça va changer, j’imagine ?

À la recherche des séries perdues ?

Voilà, cette dérive blabla est courte, mais elle mène à un point important : je me suis rendu compte que c’est ma soif de savoir qui n’est plus tellement satisfaite avec les séries ces derniers temps. Si Grey’s me plaît à nouveau, c’est parce qu’elle parle de questions sociales de manière intéressante et percutante. C’est original et ça permet de réfléchir ; et c’est ce que j’aime quand je regarde la télévision finalement.

Voir aussi : De l’importance de Station 19 et Grey’s Anatomy

Maintenant, il me faudrait des séries à la Fringe, à la Orphan Black, des séries capables de faire réfléchir et d’enrichir ma culture. Ce n’est pas gagné, surtout quand j’ai prévu de me voir deux épisodes de Riverdale demain avant le prochain podcast. SOS. Après, vous verrez que le prochain podcast de demain surfe aussi sur cette problématique… Oui, c’est de la pub déguisée tout ça (non, c’est un hasard heureux, promis).

Mes cinq épisodes les plus marquants de 2021

Bonne année les sériephiles,

Je vous la souhaite heureuse et en bonne santé, fabuleuse et riches en émotions télévisuelles fortes. D’ailleurs, c’est pour revenir sur les points forts de 2021 que cet article existe. Eh oui, on a peut-être dit adieu aux TFSA l’année dernière, mais ça n’empêche pas qu’il y a un article que j’adorais écrire et que je ne me vois pas arrêter d’écrire, même en 2022 : mes épisodes les plus marquants de l’année qui vient de s’achever. Maintenant que mes séries préférées sont terminées et qu’il n’y a plus la certitude de retrouver Agents of S.H.I.E.L.D, The 100 ou The Magicians ici, que faire ?

Ecoutez, vous allez voir. En tout cas, c’était une bonne manière de conclure 2021 que de revoir certains de ces épisodes hier après-midi, à défaut de me mettre à jour dans mes hebdos comme je le souhaitais au début de cette période de vacances scolaires. Tant pis, ça valait le coup, vraiment, car ces épisodes sont chouettes, et marquants, et ils ont fait mon année 2021. Vraiment.

Voir aussi : Mes cinq épisodes les plus marquants de 2020

Avant de débuter le classement, je tiens tout de même à saluer les fins définitives de The Outpost et Younger. Ces deux séries auront beaucoup marqué ces dernières années, mais pas assez en 2021. Pourtant, j’ai hésité pour la première des deux à inclure un épisode. Dans le même état d’esprit, les fins de saisons de What if, Fear the Walking Dead et Charmed méritent d’être citées comme marquantes, pour les petites révolutions qu’elles apportent chacune à leur univers. M’enfin, il me fallait me contenter de cinq épisodes – et pas forcément de cinq 20/20 car qui dit « plus marquants » ne dit pas forcément « préférés » ; il s’agit vraiment d’épisodes avec un avant et un après, de moments dont je sais que je me souviendrai, même après plusieurs mois. Bref, cinq épisodes incontournables, et les voici – attention, spoilers dans les paragraphes :

  1. 9-1-1 Lone Star – S02E12 – The Big Heat – 19/20

J’ai hésité un moment avant d’intégrer cet épisode au classement, mais en fait, il m’a marqué pour plusieurs scènes et quand je dis que la série me manque, c’est surtout à cet épisode-ci que je repense. D’un côté, nous avons là un épisode qui suit une piste plutôt prévisible concernant son fil rouge. Prévisible n’est pas une mauvaise chose quand ça mène à des tensions entre Carlos et TK, puis à une scène de fortes chaleurs et un incendie. Ce n’est pas une mauvaise chose non plus quand ça parvient à faire correctement son travail et que ça parvient à endormir ma vigilance. Pourtant, j’aurais vraiment dû voir venir ce cliffhanger qui a eu son moment d’introduction pas forcément subtil. L’épisode m’a donc baladé comme il le souhaitait et j’ai adoré ça – et ça m’a confirmé ce que je savais déjà : cette série, et ses personnages surtout, sont un coup de cœur.

  1. Hawkeye – S01E03 – Echoes – 20/20

Je l’ai vu cette semaine, alors vous allez me dire que j’exagère probablement à le mettre dans ce top, et c’est pour cela qu’il finit en quatrième position et pas plus haut. Seulement voilà, cet épisode a vraiment apporté tout ce que j’attendais de cette série et, surtout, il m’a scotché à mon canapé pendant une bonne moitié de ce que je voyais. Le début introduit un personnage que l’on pensait être la méchante et qui, on le comprend vite, sera bien plus nuancée que ça. Le héros de la série est lui aussi toute en nuance, mais pas entre bien et mal, entre héroïsme et banalité humaine. L’héroïne de la série apprend à communiquer avec lui. Les effets spéciaux sont incroyables, avec une course poursuite digne d’un film. On n’oublie pas le moment d’émotions. Alors oui, le tout début et la toute fin sont un peu moins prenante ; oui, il n’y a pas encore mon personnage préféré de cette série dans l’épisode, mais vraiment, c’était le meilleur, celui qui nous faisait découvrir tout l’intérêt de la série, de ses personnages et de ses scènes d’action. Je sais que je m’en souviendrai dans quelques mois. Je l’ai déjà vu deux fois, sincèrement.

  1. Evil – S02E07 – S is for Silence – 19/20

Dès le premier visionnage, je savais que cet épisode finirait dans cet article, sans savoir trop à quelle place il irait. L’épisode est incroyable, parce qu’il fait le pari de proposer un épisode quasiment entièrement silencieux. C’est un enfer à critiquer, parce que ça demande une concentration encore plus constante… mais c’est un vrai paradis pour un sériephile : les scénaristes ont su jouer à fond de ces silences pour développer une intrigue inquiétante et horrifique, le but de la série, mais aussi pour développer ses personnages. Une vraie réussite, même si un peu précipité malgré sa longueur. Ce genre d’épisode est une claque pour la prouesse technique qu’il représente. Il n’a pas les effets spéciaux de l’épisode cité juste avant, mais il a tout ce qu’il faut pour marquer par sa différence et sa réussite.

  1. WandaVision – S01E05 – On a Very Special Episode – 20/20

Ah. Cette série est clairement ma meilleure découverte de cette année et elle fut une véritable réussite, notamment grâce à cet épisode qui marque vraiment un tournant, je trouve. Bien sûr, je suis un peu énervé par la résolution du cliffhanger de cet épisode, qui avait fini par me décevoir en fin de saison (et je n’y crois toujours pas vraiment à l’aube du multiverse), mais ça ne me retirera jamais le cri d’excitation poussé lorsque j’ai vu Evan Peters à l’écran.

À mon sens, la série est un tournant pour le MCU, puisqu’elle nous fait entrer dans les complexités du multiverse, puisqu’elle s’étend enfin de la meilleure des manières sur le petit écran, puisqu’elle développe des détails que nous n’aurions jamais pu avoir dans les films. Cet épisode, lui est l’exemple parfait de ce qu’est la série : il trouve le bon rythme entre l’humour et le drame. Le côté sitcom y est pour beaucoup, évidemment, mais il n’est pas omniprésent. Le malaise est de plus en plus présent, on sent que le vernis se craquèle à la surface même dans la sitcom où Wanda finit par aborder le problème du deuil.

La série dévoile enfin son thème principal grâce aux enfants, mais elle s’enfonce toujours plus dans le déni avec son cliffhanger. Wanda y est plus ambivalente que jamais, à fuir dans le déni tout en étant confrontée à la réalité pour la première fois. Elizabeth Olsen y est une actrice incroyable, gérant à merveille les nuances dans son jeu pour nous transporter – y compris au revisionnage. Vision y découvre la réalité, Monica et Lewis se rencontrent ; avec Woo, elles forment une équipe qui cherche à comprendre et aider Wanda. On y parle pour la première fois de l’Hex, on comprend que tous ne seront pas bienveillants envers Wanda. Et toujours des références à la télévision, avec cette fois-ci les années 80 abordées de plein fouets, moquées gentiment et sublimées comme la télévision américaine a si bien su le faire.

Oui, a very special episode indeed. Il aurait pu être numéro 1 ici, mais il y a eu bien plus marquant parce qu’on sortait du divertissant…

  1. Station 19 – S04E12 – Get Up, Stand Up – 20/20

Il est incroyable cet épisode, vraiment.

Je ne peux pas en choisir un autre comme plus marquant alors même que j’ai écrit, juste après l’avoir vu, que vous devriez le regarder même si vous ne connaissiez rien à la série – que vous devriez attendre quelques minutes devant que l’épisode commence et déroule des scènes incroyables.

Le sujet de l’épisode ? Le traumatisme du meurtre de Georges Floyd qui a secoué les États-Unis, et donc qui secoue aussi les personnages de cette série. L’épisode permet de mettre en avant bien des discriminations, bien des problèmes. Il met les doigts sur les privilèges, les attitudes problématiques, la culpabilité, l’effroi, l’incertitude, les incompréhensions. Et Il le fait avec un travail collectif d’une salle de scénaristes, mais aussi de tout le casting et de toute l’équipe de la série. Tout le monde a partagé son expérience, ses anecdotes, ses ressentis et ça a donné cet épisode. Et ça se sent dans le jeu des acteurs, ça se sent dans l’écriture, les sujets abordés.

Il est rare qu’un épisode marque autant, rare qu’un épisode soit capable de me faire prendre autant de recul. Il a ses défauts, il est un peu brouillon dans la mise en place de l’intrigue – une psy est mise à disposition des pompiers de la caserne – mais comme c’est très bien dit à un moment de l’épisode : « listen instead ». Cet épisode s’écoute, se réécoute régulièrement, s’apprend même. Ce sont de courtes conversations qui ont besoin d’être écoutées et partagées, pour poursuivre une réflexion personnelle, en marge d’une réflexion qui devrait être collective. 

C’était le meilleur épisode de cette année, tout simplement. Je pense qu’il secoue parce qu’il met le doigt très justement sur bien des blessures, parce qu’il nous fait prendre conscience que personne n’en fait assez face à ces problèmes, que les mots manquent parfois. Incroyablement pédagogique et fort en émotions. C’est à voir. Que dire de plus ?


Voir aussi : Les 5 épisodes les plus marquants de 2019

Ah oui, je sais, je vais terminer par un peu de publicités : si cet article vous a plu et que vous aimez faire le point sur une année séries, n’hésitez pas à répondre présent pour écouter notre prochain podcast 42 minutes. Il y sera question de cet épisode, mais aussi de beaucoup d’autres meilleurs et pires moments télévisuels de 2021. Déjà hâte d’y être !

Voir aussi : Les cinq meilleurs épisodes de 2018

En attendant, bonne année – et bonne première journée de l’année !

 

Flop 2021 ?

Salut les sériephiles,

Pour ce trente décembre (mais oui, ça passe encore malgré l’heure tardive), je perpétue la tradition commencée l’an dernier : à défaut de pouvoir présenter le flop 10 de l’année puisque WordPress ne veut plus que je le fasse, je vous propose quelques statistiques sur le blog au cours de cette année 2021.

YARN | - We're overbooked. - How are we overbooked? | Gilmore Girls (2000) - S01E12 Drama | Video gifs by quotes | 19e6e2b9 | 紗

Ce n’est pas tout à fait aussi passionnant, mais ça permet tout de même de me dresser un autobilan de ce hobby qui me prend quand même parfois un peu trop de temps et empiète sur la vie personnelle.

Forcément, il ne peut en être autrement : l’article que vous êtes en train de lire est tout de même le 938e de cette année. Outch. Cela confirme ce que je pensais ces derniers temps : j’ai peut-être vu plus d’épisodes en 2021 qu’en 2020, mais j’ai publié moins d’articles… Il m’en manque une bonne centaine – 149 exactement – pour être au niveau de l’an dernier. Il est peut-être là le flop, finalement ? Et c’est la deuxième année de suite que ça diminue, et probablement pas la dernière si je continue à ce rythme-là.

Ce n’est pas la quantité qui compte, c’est la qualité, de toute manière. Mes séries préférées sont terminées en même temps, ça doit jouer, forcément, et ça affecte inévitablement la qualité.

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De même, j’ai eu plus souvent tendance à taper des articles sur mon portable plutôt qu’à l’ordinateur, pour les publier à temps. Ou pour gagner du temps, j’avoue. J’ai redécouvert cette possibilité, et c’est une bonne chose, vraiment.

Le nombre moyen de mots par article reste stable cette année : 1293 contre 1322 l’an dernier, autant dire que mes critiques sont toujours bien trop bavardes – mais un peu moins sans Agents of S.H.I.E.L.D et The 100 où j’écrivais un roman par article.

Avant la publication de cet article, le blog atteint ainsi un total de 1 211 557 mots pour l’année 2021, contre 1 443 022 en 2020. Un joli compteur tout de même pour un blog dans lequel je me suis lancé sur un coup de tête… et incroyable quand on compare aux 2 749 mots de 2016. Que voulez-vous ? Il y a des coups de tête plus efficaces que d’autres !

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On est un peu en slow motion par ici

L’année 2021 marque tout de même un frein pour le blog, parce que, peut-être, le tour commence à être fait et parce que d’autres plateformes font le plein d’abonnés. Ainsi, il y a moins de trafic par ici, moins de partenariats de mon côté et aussi moins de commentaires cette année qu’en 2020 : 2 233 en tout, ce qui nous fait une moyenne de deux par articles contre trois par articles l’an dernier. Merci aux habitué(e)s qui commentent régulièrement ! Non seulement c’est motivant, mais en plus j’ai l’impression qu’on apprend à se connaître au fil des articles. D’ailleurs, concernant ces habitué(e)s, on notera aussi que les mentions « j’aime » sont stables, elles, et que c’est toujours le dimanche à 22h que j’ai le plus de visiteurs ici. C’est particulièrement marquant cette année : 17% de vues le dimanche, il y a toujours un pic dans les stats ces derniers mois pour le dernier jour de la semaine. Je vous vois, vous qui rattrapez mes articles avant la nouvelle semaine. Et je vous remercie aussi !

Malgré tout, le blog est en perte de vitesse en 2021. Moins marquée par les confinements, cette année a fait le plein de visiteurs, mais le nombre total de visite du blog est en progression de 2 pourcents à peine cette année : on est loin du +18% de l’an dernier, loin aussi du record de vues absolu du 27 août 2020. Objectif pour 2022 : dépasser à nouveau les 2000 visiteurs en une seule journée, allez.

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C’est faux, c’est intenable comme objectif. En plus, je choisis trop un angle de « verre à moitié vide » pour cet article, alors que la vérité, c’est que le nombre de vues a été bien plus constant cette année : en 2020, le blog a fait un yoyo vertigineux avec des pics de vues pendant les confinements, mais des gros creux à la sortie de ceux-ci. En 2021, nous avons deux périodes bien distinctes : les six premiers mois de l’année, j’ai vu beaucoup d’articles et j’ai été pas mal actif… Merci le couvre-feu que j’abhorrais tant : grâce à lui, j’avais énormément de vues jusqu’en mai.

En revanche, au cours du mois de juin, gros coup de mou dans mes visionnages, surplus de travail, puis de projets à côté du blog, et paf, une fin d’année qui retombe plutôt à ce que faisait le blog en 2019. J’ai de toute évidence trouvé un nouveau rythme de croisière dans ma vie, et il me convient un peu mieux. Le seul problème, c’est que le blog arrive en dernier et que je publie mes articles du jour à 23h50.

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Tant pis, c’est la vie : bonne nuit à tous !

En attente de l’esprit de Noël

Salut les sériephiles,

Vous me croyez si je vous dis qu’on est déjà le 4 décembre tard le soir ? Parce que moi, j’ai du mal à y croire, et pourtant, il faut que je m’y fasse, le calendrier ne dit pas autre chose. C’est bizarre comme le temps passe à toute vitesse – on est samedi et je n’ai vu que quatre épisodes, alors qu’il y a plein de fois où j’arrivais à en voir plus de vingt avant. L’an dernier, à la même époque, j’étais à fond dans mes préparatifs de Noël et mes séries. Là, j’ai juste découvert d’un œil morne certaines décos en ville et j’ai percuté qu’il fallait que j’écrive mon calendrier de l’avent du blog le 1er décembre à plus de 20h.

Je n’arrive pas encore à entrer dans l’esprit de Noël. Je n’ai pas de calendrier de l’avent pour moi-même, alors que ça faisait deux ans que je m’en créais un, je n’ai pas commencé à faire le moindre cadeau et j’ai l’impression d’être surtout dans un tunnel vis-à-vis du boulot. Pourtant, je fais plein de choses aussi de ma vie sociale. Et ça se voit : je regarde peu de séries, et les séries que je regarde sont peu exceptionnelles, tout de même. Cela n’aide pas non plus à se remotiver : c’est beaucoup de saisons procédurales pendant que je fais autre chose…

L’avantage, c’est que j’arrive à faire aussi autre chose pendant que je les regarde. L’inconvénient, c’est que quand ça s’arrête, hop, je passe vite à une autre activité plutôt que de rester devant. Eh, les The 100 et autres Agents of S.H.I.E.L.D me manquent. Pas pour rien que je me suis relancé dans The Magicians d’ailleurs (même si ça aussi, ça a été mis un peu de côté ces derniers jours avec les derniers jours).

Je comptais pourtant sur Décembre pour rattraper un certain nombre de saisons et séries, parce que l’an dernier, j’avais bien réussi à le faire. Là, c’est tout l’inverse, j’enchaîne les contrôles et les réunions, et c’est fail sur fail par rapport à ce que j’imaginais. Il faut dire que l’an dernier, on avait l’air de rien le confinement et/ou le couvre-feu, je ne sais même plus – à croire qu’il m’a servi à quelque chose même si je pensais qu’il ne m’avait pas affecté. Je suis loin d’en espérer un nouveau pour autant, même si les rumeurs persistantes de couvre-feu s’accentuent. Non merci. C’est dingue comme on oublie vite le calvaire qu’on nous a fait vivre.

L’autre détail qui change peut-être tout à mon mood de Noël qui n’arrive pas, c’est que je ne suis pas encore repassé par chez moi. Pas de déco dans l’appartement où je suis actuellement… Il y a des chances qu’à mon retour dans la semaine, je bousille donc une autre après-midi à ne pas regarder de séries pour ENFIN me lancer dans la décoration.

Non, parce que c’est bien marrant de décorer certaines salles au boulot, mais ça ne fait pas le même effet quand c’est chez soi. Il va falloir aussi que je me lance dans mon écoute annuelle de chants de Noël, surtout qu’il y a quelques nouveautés de ce côté-là (du Mariah Carrey, du ABBA, du Justin Bieber, yay).

Bref, si vous avez des remèdes pour se mettre dans l’ambiance de Noël, il faut me les envoyer parce que là, c’est la cata ! Il y en a bien un auquel je pense et que je garde de côté pour l’instant, c’est le film de Noël pour conclure Zoey’s Extraordinary Playlist. Je crève d’envie de le voir, mais j’ai envie d’en profiter à fond… et je me dis qu’il faut peut-être pour ça que je sois déjà dans l’esprit de Noël. Ou carrément en vacances. On verra. J’ai hâte de le regarder, mais je veux en faire un moment spécial surtout que c’est la dernière série que j’avais vu en 2020, et ça, ce n’est pas évident à surmonter.