Retour à Panem #2 : Hunger Games L’embrasement est-il toujours d’actualité ?

En attendant la sortie du prochain Hunger Games en novembre et même si le livre m’avait moyennement emballé, je profite de la ressortie de la saga au cinéma pour revoir enfin un film chaque dimanche. Quitte à faire cet énorme sacrifice, autant vous en parler ici !

Après avoir retrouvé Hunger Games au cinéma la semaine dernière, j’ai continué dimanche soir mon retour à Panem avec L’Embrasement, en direct de ma petite place de ciné. Et quelle claque ! Cette fois, pas de doute, je suis ressorti de la salle avec une envie folle de voir la suite, même si je connais déjà l’histoire – mais c’est aussi parce que je n’ai jamais revu ces films et que j’ai oublié plein de choses avec le temps. Le final de ce second film est toujours aussi dingue et a même provoqué des applaudissements dans la salle (contrairement au premier film), c’est dire à quel point il est réussi… et à quel point il est encore d’actualité en 2026, mais j’y reviens dans la suite de l’article, vous vous doutez bien !

Pourtant, ce n’était pas gagné dès les premières minutes cette réussite ! Comme pour le premier film, j’ai du mal à accrocher aux scènes qui se déroulent dans le district 12. Je trouve que cet endroit manque toujours de crédibilité à l’écran, ce qui est quand même assez problématique pour l’univers de la saga, et que le début est toujours poussif. Et c’est un peu violent de dire ça quand on sait ce qui l’attend à la fin du film ! Je trouve d’ailleurs que le film de 2023 parvient bien mieux à nous faire croire à l’existence de ce district, mais nous n’en sommes pas encore là – pour l’instant, on nous vend une Katniss nostalgique et un stress post-traumatique qui surgit au milieu d’une romance à laquelle je n’accroche pas tant que ça.

En revanche, dès que Katniss se retrouve confrontée à Snow ou catapultée à travers Panem, tout devient beaucoup plus intéressant. Et c’est là, je crois, que L’Embrasement prend une autre dimension par rapport au premier film. Katniss a survécu aux Jeux, mais elle est loin d’être libre. Le traumatisme est toujours là, le Capitole surveille chacun de ses gestes et elle doit continuer à jouer un rôle devant les caméras. Snow a bien compris le danger que représente cette jeune fille devenue, malgré elle, un symbole d’espoir, alors il fait tout pour reprendre le contrôle de son image et c’est précisément là-dessus que le film est passionnant.

En fait, il est difficile de sortir de la vision de pur divertissement que sont les Hunger Games – comme si on était du Capitole, mais dès qu’on le fait, la manipulation des images et les positions politiques de chacun sont vraiment prenantes. Le fait que Katniss ne veuille que vivre en paix et soit malgré elle une figure de résistance est quelque chose qui est très bien mis en scène pendant sa tournée des districts. On sent que le film avance vite sur certaines scènes, d’ailleurs, mais il y a tous les éléments pour qu’on comprenne bien ce qu’il en est.

En plus, c’est assez passionnant de voir à quel point tout repose sur les apparences. Au-delà de Katniss et Peeta, dont le couple est une machination politique assez redoutable (j’adore comment tout n’est qu’apparence en théorie, mais comment en pratique ça fait souffrir Peeta et comment lui-même se met à jouer avec cette image), Effie est géniale dans cet exercice. On découvre aussi progressivement une autre facette du personnage – les films ne lui font pas totalement justice, il y a tant à découvrir. Haymitch, lui, m’a beaucoup surpris dans ce second volet, parce que je ne me souvenais pas d’une transition si brutale entre le déchet alcoolique du 1 et le sauveur révolutionnaire du 2.

Il y a aussi cette scène que j’attendais particulièrement : l’arrivée de Johanna dans l’ascenseur, lorsqu’elle se déshabille tranquillement devant Peeta. J’adore absolument tout dans cette séquence ! La comédie fonctionne à merveille, Jennifer Lawrence est hilarante dans ses réactions et le trio Katniss/Peeta/Haymitch est excellent. Johanna débarque, provoque tout le monde et semble se moquer complètement des règles du Capitole. Quel personnage !

Seulement, jouer avec son image, à Panem, ça peut aussi coûter très cher. Et c’est là qu’intervient l’autre scène que j’avais en tête avant mon revisionnage : le passage à tabac de Cinna juste avant l’entrée de Katniss dans l’arène. Le styliste savait parfaitement qu’il prenait des risques en défiant le pouvoir avec ses créations. Snow choisit de le faire frapper sous les yeux de Katniss, au pire moment possible, alors qu’elle est déjà condamnée à retourner se battre pour survivre. Elle ne peut absolument rien faire pour le protéger. Quelle violence psychologique ! Le Capitole ne cherche même plus seulement à imposer ses règles : il veut détruire Katniss de l’intérieur. La scène est terrifiante, terriblement culte et tellement marquante.

S’en prendre aux artistes, les grands classiques des tyrans se prétendant respectueux de la démocratie.

Et c’est finalement tout l’intérêt de ces 75e Hunger Games. Je ne sais toujours pas si l’idée des Jeux de l’Expiation est absolument géniale ou complètement ridicule. Faire revenir d’anciens vainqueurs pour une édition spéciale, franchement, on dirait une saison All Stars de téléréalité et bien sûr qu’en tant que spectateurs, c’est hyper passionnant à suivre. Cet intérêt est problématique et nous fait comprendre pourquoi les Hunger Games fonctionnent si bien. C’est terrifiant car on voit bien pourquoi et comment ça peut marcher une telle entreprise.

Seulement, la critique est justement là : les candidats n’ont évidemment rien demandé, le Capitole compte bien rappeler à tout le monde qu’on ne lui échappe jamais vraiment et politiquement c’est affreux de montrer comment le pouvoir s’exerce sur de simples citoyens. Certes, d’un point de vue narratif, le concept fonctionne merveilleusement bien. Les nouveaux personnages sont excellents, les alliances beaucoup plus intéressantes et le fait de ne plus avoir uniquement des enfants dans l’arène change énormément de choses. D’un point de vue politique, c’est glaçant – et c’est tout le but.

L’expiation, c’est aussi cette arène incroyable pour le divertissement qu’est un Hunger Game et pour la narration ! Cette histoire d’horloge avec un danger par heure est absolument géniale. Tout est pensé pour imposer un rythme aux tributs, avec de nouvelles menaces à chaque heure et des épreuves bien plus terrifiantes que dans le premier volet. La brume toxique, notamment, est horrible. Les singes, ça dérange et ça fait peur. On ressent constamment le danger, avec une vraie impression que les personnages n’ont aucune prise sur ce qui leur arrive – c’est terrible pour eux, jouissif en tant que spectateur et mon dieu, le Capitole est cinglé.

Et puis, bien sûr, on retrouve tout l’univers de ces jeux. La musique contribue énormément à l’immersion dans l’arène. Je ne l’avais pas suffisamment souligné la semaine dernière, mais cette saga ne serait vraiment pas la même sans sa bande originale – le coup de canon, la musique pour annoncer les décès, la musique du show télévisuel Vraiment, la musique est tellement efficace !

Difficile, autrement, de ne pas faire le lien avec l’actualité politique – oui, on en arrive au titre de l’article. J’avais déjà évoqué cette résonance dans mon premier article, mais voir L’Embrasement au lendemain d’une manifestation (celle du 17 octobre) donne une dimension assez particulière à certaines scènes. La brume toxique m’a immédiatement fait penser aux gaz lacrymogènes, et j’ai même entendu des spectateurs comparer les charges des singes tueurs à celles des CRS en sortant de la salle. Bon, ce dernier parallèle ne me serait pas forcément venu à l’idée, mais il montre bien à quel point le film continue de parler aux spectateurs aujourd’hui. Entre la peur, l’espoir, la répression et le contrôle des images, la saga n’a décidément pas pris une ride. Votons bien en 2027, hein.

Et puisqu’on parle d’espoir, eh bien, essayons de ne pas penser à Cinna (et à l’orchestre du Nouveau Monde à Paris), mais plutôt à cette fin. Cette fin, franchement ! Je me souvenais des grandes lignes, mais pas de la puissance du retournement. Pendant tout le film, on nous montre un Capitole qui tente de reprendre le contrôle de Katniss en organisant les Jeux les plus cruels possible. Et soudain, on découvre qu’une partie des personnages préparait quelque chose de complètement différent. Haymitch et Plutarch Heavensbee ne jouaient pas du tout le jeu qu’on imaginait. L’arène, censée démontrer la toute-puissance du Capitole, finit même par devenir le symbole de sa vulnérabilité. C’est tellement satisfaisant, même si ô combien surprenant de voir Katniss être si maligne et forte quand il s’agit de décocher une flèche vers le ciel !

Comme à l’époque, je garde aussi une petite frustration de voir les Jeux s’interrompre ainsi. J’aurais presque voulu en profiter davantage… Mais c’est précisément ce qui fait la force de la saga : on a beau savoir la manipulation politique, on en est victime aussi, et nous aussi on se comporte comme les tarés du capitole qui aiment les jeux. De ce point de vue-là, d’ailleurs, je trouve que Plutarch est un personnage franchement dérangeant : il maîtrise son job à la perfection et est incroyable dans chacune de ses scènes avec Snow. Je trouve bien sûr assez terrible de découvrir que Plutarch a laissé Katniss subir autant d’horreurs pour donner le change auprès de Snow, mais ça en fait un personnage vraiment riche et complexe là où on nous le présente comme lisse.

C’est bien joli de vouloir sauver Katniss sur le papier et d’envoyer des tributs le faire à sa place, mais elle n’a encore une fois rien choisi quand il en fait le symbole de la révolution. Finalement, le Capitole n’est pas le seul à décider à sa place : Katniss est instrumentalisée par la révolution au moins autant que par Snow. Cette révélation donne une dimension assez ambivalente au dénouement. C’est ce qui explique toute la rage de Katniss, très bien contenue dans son regard. Elle passe des larmes insupportables durant tout le film à la colère qui va porter la révolution. Yay.

Hunger Games L’Embrasement est donc une sacrée réussite, même si ça sonne mieux en anglais : Catching Fire, quoi ! En vrai, même ce titre est une belle réussite de la romancière, je trouve. Je comprends pourquoi j’en gardais un aussi bon souvenir. Ce deuxième volet nous offre une arène iconique, des personnages qu’on aimerait connaître encore davantage et surtout un final qui donne terriblement envie de poursuivre l’histoire. Je suis impatient de relire les romans, mais pour l’instant, vivement dimanche prochain et La Révolte ! J’ai particulièrement hâte de retrouver Prim, parce que ce deuxième film m’a rappelé que le personnage gagnait rapidement en épaisseur.

PS : la qualité d’image est déjà bien meilleure, ouf !

Cette semaine sur le blog #8 : je suis resté coincé dans le passé🤷🏻

Salut les sériephiles,

Eh bien, cette dernière semaine avant les vacances aura été à l’image des précédentes : beaucoup trop chargée pour que je trouve réellement le temps de m’occuper du blog. Deux articles seulement, absolument aucune nouvelle critique d’épisode et un retard qui va être dur à rattraper. Ça commence à faire beaucoup, non ? Rassurez-vous, en parallèle, moi je vais super bien et il se passe plein de choses qui justifient que je ne regarde pas d’épisodes en ce moment – même The Good Wife ! C’est juste peu intéressant pour vous ou pour le blog, quoi.

Côté visionnage

Ça faisait longtemps que je n’avais pas connu une période aussi creuse, surtout en pleine rentrée des séries américaines ! C’est le vide intersidéral. Je garde le rubrique pour ne pas avoir à la recréer la semaine prochaine quand je repartirai de cet article pour le suivant… mais bon, c’est un peu triste en attendant, je reconnais.

Côté blog

Je n’y ai pas réfléchi en écrivant les articles, mais c’est amusant de voir les deux couvertures des articles publiés ces sept derniers jours côte à côte, parce qu’on y voit à quel point j’aime les héroïnes. Bref, petit détour par 2016 et par Panem, c’était une semaine pleine de nostalgie :

Il me semble que je n’avais pas mis le lien lors de l’enregistrement, alors j’en profite aussi pour dire que lundi dernier, Aurélien a mis en ligne notre dernier podcast sur toutes les bonnes plateformes ! Comme la semaine n’a pas beaucoup de contenu, ça me paraît être une bonne opportunité pour vous repartager le lien :

La semaine prochaine sur le blog…

Les vacances commencent enfin et j’espère bien pouvoir en profiter pour retrouver un peu de temps devant mes séries. Entre les retours d’ABC, VisionQuest et tout ce que j’ai laissé de côté ces dernières semaines, je ne risque pas de manquer de choses à regarder… si je trouve le temps de publier les articles, aussi. C’est pas gagné, donc.

Dans le meilleur des mondes, je vous parlerai aussi de Hunger Games L’embrasement. Je sors de la séance de ce second film et la saga est tellement géniale ! Je ne regrette pas d’y passer quelques heures chaque dimanche, voilà, c’est dit. Et puis, il faut toujours que je parle du parc Astérix, c’était chouette samedi dernier ; faut bien que j’en garde une trace.

Enfin bref, je vais éviter de vous dire bon dimanche vu l’heure où je publie ça, mais bonnes vacances à ceux et celles d’entre vous qui en ont !

Image à la une : photographie promotionnelle de Westworld (saison 1)
Photographie Grey’s Anatomy (saison 22)

Cette semaine sur le blog #7 : toujours peu de séries, mais Céline Dion et Malfaisante

Salut les sériephiles,

Notez toute l’importance de la distinction entre « et » et « est » dans ce titre afin de ne plus jamais faire cette faute ! Quoi ? Comment ça, je ne suis pas en cours ? Bon, dans ce cas : une fois n’est pas coutume, la semaine qui s’achève a été marquée par ma difficulté à garder la tête hors de l’eau.

Qu’à cela ne tienne, j’ai quand même lutté un peu et tenu le cap, avec quelques articles à lire au milieu d’une semaine chargée par la création de plein de très bons souvenirs. Je veux dire, ce week-end, j’ai eu le plaisir de redécouvrir le Parc Astérix et iil faudra vraiment que je vous en fasse un article à l’occasion – en fait, je pense même à en faire deux, c’est dire.

Le truc, c’est que j’enchaîne plein d’excellents moments de vie depuis deux semaines, mais que du coup, ça se ressent sur le blog : je passe moins de temps devant mon écran, un comble pour quelqu’un qui aime regarder des séries – et qui adore écrire des articles dessus. On fait comme on peut, je compense un peu avec Twitter…

Bref, comme la semaine dernière, il y a finalement quatre publications sur le blog cette semaine.

Côté visionnage

Un seul épisode ajouté sur le blog… ça fait un peu mal pour un blog de critiques, mais je ne suis pas que ça. Je savais que j’arrivais au bout des articles d’avance que j’avais depuis les vacances, mais je n’ai pas trouvé le moyen de lutter efficacement contre. En vrai, j’ai bien quelques critiques d’épisodes qui attendent d’être mises en forme, mais elles datent d’il y a si longtemps que je ne suis même sûr que ce soit pertinent de les poster (auraient-elles des lecteurs ?).

Je regarde s’accumuler mes épisodes inédits avec un mauvais œil, en revanche, parce que ça commence à former une jolie pile, tout de même.

Côté blog

Heureusement, la culture n’est pas en reste dans ma vie en ce moment. Elle n’est simplement pas télévisuelle : j’ai quand même pu profiter de quelques sorties au cinéma, notamment l’avant-première de Malfaisante, et surtout, je suis allé voir Céline Dion. Et ça, ça vaut tous les articles du monde.

Lundi dernier, c’était aussi la sortie du dernier podcast « Keskonavu » de 42 minutes, à propos du mois de septembre – déjà un an que ce format existe. Non, ça va, je propose encore du contenu l’air de rien, le blog n’est pas mort du tout (on a connu des périodes bien plus creuses). Bon, ça ne fait pas tout à fait 42 minutes, mais ça s’écoute tout de même ci-dessous :

La semaine prochaine sur le blog…

Comme je le disais en début d’article, j’aimerais bien trouver le temps de vous raconter ma journée de samedi au Parc Astérix, mais je ne vous promets rien : la semaine qui arrive s’annonce encore particulièrement chargée au travail (forcément) et les vacances ne commencent que vendredi soir.

Autant dire que je ne risque pas de rattraper tout mon retard d’ici là, d’autant que les séries ABC vont faire leur retour et que VisionQuest arrive également. Entre les nouveautés, les séries en cours et les articles que j’aimerais écrire, il va encore falloir faire des choix sur mon temps libre (et on sait que ce sera le choix du cinéma et de Disneyland, pas vrai ?). On verra bien ce que j’arrive à caser dans la semaine.

Bon courage pour cette nouvelle semaine qui pointe le bout de son nez, donc !

Image à la une : photographie personnelle du concert de Céline Dion
Photographie promotionnelle de WandaVision (2021)

Maladies, frissons, octobre est là quoi : vous avez cherché, je vous réponds… #4

Salut les sériephiles,

Nouveau mois, nouveau petit tour dans les recherches Google qui ont mené certaines personnes jusqu’au blog… Et y a une thématique qui se dessine depuis deux ou trois semaines : celles de la maladie. Apparemment, l’automne pointe le bout de son nez. Oh, il n’y a rien d’aussi improbable que la purée à la truffe de Younger cette fois, mais quelques requêtes m’ont fait m’arrêter. Et puis, octobre oblige, il y a des sorcières et une maison hantée dans le lot. Tout va bien.

Petit florilège de mes clics préférés ayant mené au blog depuis les moteurs de recherche ce mois-ci. Vous êtes prévenus : vous avez cherché, je vous réponds.


sorcières académie VO

Ah ! Au moins une personne a donc eu le même réflexe que moi devant le titre français. Pour répondre très simplement : Sorcières Academy s’appelle Coven Academy en VO. Et vous pouvez la regarder en VO sur Disney+ si, contrairement à moi, vous avez du temps devant vous. Je vais tellement me rattraper dans une semaine et demi (j’y crois, faites semblant d’y croire avec moi).

C’est d’ailleurs sous le titre anglais que j’avais présenté la série sur le blog début septembre, avant son arrivée sur Disney+. Je ne comprends toujours pas tellement l’intérêt d’avoir traduit « Coven » par « Sorcières » tout en conservant « Academy », et maintenant que la série est disponible, je crois que je vais simplement continuer à faire comme si ce titre français n’existait pas.

Coven Academy : la nouvelle série de sorcières de Disney+ parfaite pour Halloween ?

Salut les sériephiles, Vous connaissez probablement mon amour d’Halloween ? Je suis tombé totalement par hasard sur la bande-annonce de Coven Academy cet après-midi et je ne sais pas comment j’étais passé à côté jusque-là, mais je suis désormais beaucoup trop impatient de voir cette série. Elle arrivera le 2 octobre 2026 sur Disney+ en…


the haunting of hill house c’est une bonne série

hill house premier episode nul

Voilà typiquement le genre de recherches qui me rappelle que le blog commence à avoir quelques années d’archives : ma critique de cette série date de février 2019, mais c’est assez logique d’y revenir à l’approche d’Halloween. Et il y a un doublon ce mois-ci, ce qui prouve qu’elle continue de faire son petit effet en 2026 !

Pour la première recherche, s’il s’agit d’une question alors oui, c’est une bonne série. Pour la seconde, eh… Le premier épisode de The Haunting of Hill House s’appelle Steven Sees a Ghost et je lui avais mis 16/20. En relisant ma critique aujourd’hui, je constate surtout que je me plaignais déjà de la durée de l’épisode tout en reconnaissant que le mystère fonctionnait suffisamment pour me donner envie de continuer. Quand j’avais tenté de le revoir il y a deux ou trois ans, je m’étais ennuyé ferme – au point de m’endormir et de ne pas revoir la série finalement.

Alors est-ce que le premier épisode est nul ? Je ne pense pas que ce soit juste d’aller jusque-là, mais promis, la série vaut le coup de se farcir son premier épisode !

The Haunting of Hill House – S01E01

Épisode 1 – Steven Sees a Ghost – 16/20 C’est long. L’épisode était intéressant, il y avait quelques passages destinés à nous inquiéter, mais ce que j’en retiens le plus, ce sont les longueurs pas toujours utiles. L’ensemble se tient bien, il y aura probablement de bonnes surprises en cours de route, mais ce n’est…


pediatre chirurgien toux

Alors là, je suis bluffé par l’impertinence du moteur de recherche (ce n’est pas Google apparemment, c’est mis « autre moteur de recherche ») qui ramène des gens cherchant ça sur… mon blog ?!

Si vous cherchez un chirurgien pour votre enfant, allez aux urgences, pas sur internet ? Sinon, vous devinerez facilement que le moteur de recherche a décidé d’emmener vers un article parlant de Grey’s Anatomy. Non, il n’y a pas de pédiatre à proprement parler dans la série, mais on a eu Arizona Robbins. Elle est chirurgienne pédiatrique et dirige longtemps le service de chirurgie pédiatrique du Grey Sloan. Alex Karev se spécialise ensuite lui aussi dans cette branche sous son mentorat et finit même par diriger le service à son tour, avant que Hayes ne prenne le relai (qui a déjà oublié McWidow ?). Pour le reste, on est sur des spoilers des deux ou trois dernières saisons : si Levi finit lui aussi par choisir la pédiatrie, il quitte Seattle pour poursuivre sa formation au Texas. Et aujourd’hui, ben c’est une branche qui a fait son temps à l’écran après un passage express de Monica Beltran.

130 critiques plus tard, au revoir à ce personnage de Grey’s Anatomy

Salut les sériephiles, Il y a sept ans (et donc environ 130 épisodes répartis sur huit saisons), Grey’s Anatomy accueillait un personnage maladroit et attachant, et personne ne se doutait qu’il marquerait la série… et mon propre parcours de sériephile ? Aujourd’hui, j’ai envie de vous en parler. Si vous n’êtes pas à jour de…


ATTENTION SPOILERS SAISON 9 DE 9-1-1.

911 hen maladie

Avec la diffusion sur M6, c’est sans surprise qu’une recrudescence de recherches sur Hen marque le mois de septembre. Le cliffhanger était un peu choquant et nous laisse sans explication. Dans la saison 9, Hen est atteinte d’une dermatomyosite, une maladie auto-immune rare qui provoque notamment une faiblesse musculaire et peut devenir très invalidante. Le diagnostic tombe au cours de la saison 9 après plusieurs épisodes où elle cache ses symptômes et suit déjà des traitements.

La série relie aussi fortement l’apparition de ses problèmes de santé à son exposition aux UV lors de l’improbable voyage dans l’espace du début de saison. Ce n’est donc pas exactement une « maladie attrapée dans l’espace », mais vu la manière dont cette intrigue est construite, je comprends assez bien pourquoi on pourrait résumer ça comme ça.

En tout cas, si vous êtes arrivé(e) sur mes critiques de 9-1-1 en cherchant simplement ce qui arrive à Hen, j’espère que vous vouliez vraiment être spoilé(e), parce que mes articles ne font pas dans la demi-mesure, forcément.

9-1-1 – S09E08 – War – 16/20

Je suis moins convaincu que par l’épisode de la semaine dernière, mais j’ai quand même l’impression folle d’avoir vu trois épisodes d’un coup tellement il se passe de choses différentes dans cet épisode. Si le titre résume bien l’idée derrière chacune des intrigues, j’étais loin de m’attendre à autant, même avec le cliffhanger de l’épisode…


Voilà pour cette sélection d’octobre. Je ne sais toujours pas exactement comment Google et les autres moteurs de recherche décident que mon blog est la meilleure réponse à certaines questions, surtout quand il est question de se chercher un médecin… mais eh, ça reste une de mes parties préférées des statistiques d’aller regarder ce qui amène ici. Y a toujours un petit soupçon d’improbable et d’absurde, ça m’amuse et j’espère que vous aussi.

Bonne journée !

PS : si vous aussi vous tombez sur le blog de manière saugrenue, n’hésitez pas à me le dire en commentaire, c’est vraiment l’un des meilleurs aspects de ma vie de bloggeur.


Image à la une : photographie promotionnelle de la saison 1 de Haunting of Hill House (2019)