Je n’aime toujours pas les films DC (#37)

Salut les cinéphiles,

C’est officiel : me voilà sans ordinateur pour quelques jours, et même probablement pour quelques semaines. C’est embêtant et je ne sais pas du tout comment gérer les stats de la semaine pour l’instant. Bon, je dis ça mais je finirai bien par passer par chez moi récupérer mon ancien ordinateur à l’écran cassé pour remplacer temporairement l’ordinateur à l’écran cassé qui est en réparation. Je ne suis qu’une suite d’écrans aussi cassés que moi, apparemment. Et le timing est bon en pleine rentrée des networks : je n’ai encore rien vu pour l’instant. Super.

Bon, pour ne pas vous laisser sans rien de ma part aujourd’hui, et parce que je tiens à des 500 mots qui ne soient pas que du blabla, c’est parti pour une revue de quelques films de super-héros.

Aquaman

J’ai vu le film il y a quelques mois déjà, et si je ne l’ai pas encore évoqué sur le blog, ce n’est pas pour rien évidemment. Je suis loin d’être convaincu par le film, en grande partie parce que c’est du DC, je crois. En effet, comme toujours avec eux, j’ai trouvé que l’intrigue était trop simpliste et manichéenne, avec des gentils forcément gentils et des méchants forcément méchants. J’aime bien avoir quelques nuances pour accrocher aussi aux méchants.

En revanche, gros plaisir de retrouver Jason Momoa dans un rôle qui lui va vraiment super bien : le casting de tout le film est bien pensé pour proposer un divertissement de qualité, et je ne peux pas lui retirer que j’ai passé un plutôt bon moment devant. Franchement, le film vaut surtout le coup pour les effets spéciaux et les jeux d’acteurs, là ou à l’inverse le scénario était trop plat pour être vraiment prenant. Ce n’est pas si grave.

Après, je regrette de ne pas l’avoir vu sur grand écran pour en prendre encore plus plein la vue, et ça dès la première scène.

Wonder Woman 1984

Voilà un autre film que j’aurais aimé voir sur grand écran pour ses feux d’artifice et parce qu’il en met plein la vue. C’est Gal Gadot, et je suis amoureux d’elle, alors sur grand écran, je dis oui ! Elle ne parvient malheureusement pas à sauver le film malgré tous les efforts qu’elle fait, parce que c’était encore pire qu’Aquaman, sérieusement. Ce n’est donc peut-être pas si grave de ne pas avoir pu voir le film sur grand écran en France, hein.

Scénaristiquement, c’est une catastrophe sans nom qui semble sortir des années 80 au moins : il y a un potentiel de dingue dans cette histoire de vœux qui se réalisent, mais rien n’est exploité comme ça devrait. Personne ne comprend pourquoi ou comment l’assistante maladroite se transforme en chatte (son vœu est d’avoir plus de pouvoirs ???) et le méchant est d’une stupidité incroyable. Désolé, mais son but est quand même d’être le plus puissant du monde, et sans qu’on ne sache comment ou pourquoi, il se retrouve à deux doigts de détruire le pouvoir car ça lui permettra d’être le plus puissant ? Et son but est de dominer le monde ? Quel est l’intérêt de dominer un monde détruit ? Et pourquoi voir son fils lui donne-t-il envie de sauver le monde soudainement, il avait oublié qu’il l’avait quand il était insupportable pendant le film ? Et pourquoi est-ce qu’on remonte le temps ? Et pourquoi fallait-il avoir un plan où un putain de mec aide Wonder Woman à marcher quand en sens inverse jamais on n’aurait vu une nana soutenir un mec blessé parce que gnagnagna le mec est un super-héros ???

Bon, vous aurez compris, ça m’a énervé plus qu’autre chose.

Verdict, j’aime bien les films DC pour leur casting superbe et pour les effets spéciaux, mais il y a un problème majeur : c’est du DC, donc on a des gentils gentils et des méchants méchants, et le reste on s’en fout tant que le gentil gagne parce qu’îl est gentil et que le méchant perd parce qu’il est méchant. Honnêtement, j’aimerais être en train de caricaturer, mais après ces deux films, une fois de plus ma conclusion est la même : c’est sympathique à voir tous ces enfants spéciaux, mais qu’est-ce que le scénario est naze et pas crédible…

Sur ces très bons mots… Bonne fin de soirée à tous !

Le cinéma à la maison dans le monde d’après

Salut les sériephiles,

J’espère que vous vous remettez du réveillon et du jour de Noël hier, on y mange tellement – et tellement bien. Enfin, encore aujourd’hui je mange bien, j’ai des restes pour tout le week-end ! Je vous rassure toutefois : le contenu de mon assiette n’est pas le sujet de l’article du jour, évidemment. À la place, j’ai envie de faire le point sur un détail du fameux « nouveau monde » que l’on n’avait pas forcément vu arriver : le concept de cinéma à la maison, si décrié, a pris un gros coup d’accélération avec le confinement.

Voillans, village du Doubs, site officiel: Stella Cinéma

Ainsi, hier pour Noël, deux films prévus pour une sortie au mois de juin 2020 dans les salles de cinéma ont été diffusés directement en streaming : Soul sur Disney + et Wonder Woman 1984 aux États-Unis sur HBO Max. Comme c’était à prévoir, ce dernier film est déjà disponible un peu partout en streaming désormais, hein, et avec sous-titres dans toutes les langues. Je ne vais pas revenir aujourd’hui sur ce que j’ai pensé de ces films – je ne pense pas que j’aurais consacré un article au premier et pour le deuxième, je me tâte encore à attendre la sortie dans les salles françaises pour publier l’article – mais simplement vous parler de mon ressenti sur le cinéma à la maison… Si tant est que ce soit vraiment un nouveau concept alors que j’ai passé mon année et mon premier confinement à regarder des films en streaming (j’en suis à 263 en tout en 2020 là, hein).

Voir aussi : Films

Soul, le prochain film des studios Pixar, ne sortira pas au cinéma mais sur  Disney+ | MOMES.netDéjà, il faut bien souligner que les planètes s’alignent bien en ce qui me concerne : j’ai un écran relativement large depuis quelques années, parce que je voulais pouvoir regarder mes séries dessus en bonne qualité ; j’ai un abonnement à Disney + donc je n’ai pas eu à chercher bien longtemps pour avoir accès à Soul en bonne qualité, et j’ai un salon que je considère plutôt cool avec une guirlande LED derrière mon écran. Autrement dit, niveau ambiance, j’étais à fond pour ce dessin animé avec une lumière bleutée derrière l’écran, les volets fermés pendant la nuit, tout ça, tout ça.

Mieux encore, quelqu’un a eu l’excellente idée de m’offrir une enceinte Bluetooth pour Noël. Aussitôt ouverte, aussitôt testée et approuvée : ce n’est pas un home-cinema, certes, mais avoir le son qui vient de juste derrière moi (et qui peut être monté bien plus fort que ma télévision, d’ailleurs), ça change pas mal de choses et ça met un peu plus dans l’ambiance cinéma… le chocolat chaud à portée de main en plus sans avoir à déverser un quart de salaire à la boutique du cinéma pour du pop-corn (jamais dans l’excès… mais je n’ai aucune idée des prix ; c’est cher, donc je n’achète pas). Du coup, mon ressenti fut plutôt positif sur ce concept de cinéma à la maison : voir le film dans son salon, allongé pépère sur le canapé déplié et en pouvant manger ou, au pire du pire, faire pause pour aller aux toilettes, désolé, mais c’est un luxe agréable aussi. Et ça m’embête un peu de l’écrire comme ça, mais je le pense.

Ben oui, l’opinion populaire à en avoir est apparemment que l’on ne doit pas aimer ça, parce que le cinéma est une expérience unique avec son écran géant et son son incomparable. Je ne vais pas remettre ces arguments en question, et même je vais les approuver… avec nuances toutefois : le coup du son, je le cherche encore avec Tenet, l’un des seuls films vus en salle en 2020 (super investissement ma carte UGC !) auquel je n’ai rien pu entendre des dialogues.

Tenet : "J'ai cru que j'avais compris mais non" se marre John David  Washington

Voir aussi : Tenet – avis sans spoiler, explications à chaud (Films vus #35)

Ce qui me manque le plus est définitivement l’écran, la qualité de l’image. Ce ne sont pas les bandes-annonces, puisque je n’aime plus celles-ci depuis qu’elles ont tendance à montrer des images de l’ensemble du film, ce ne sont certainement pas les gens bavardant dans la salle – ou pire, les gens sur les téléphones là – et ce ne sont pas non plus les sièges de cinéma, parfois inconfortable.

Zut, mais alors qu’apportait l’expérience en salle pour que je l’aime tant ? Clairement : l’assurance d’y aller avec des amis pour voir un bon film et en parler. Ca, le cinéma à la maison ne le remplacera jamais : oui, vous pouvez inviter des amis chez vous, mais les conditions ne sont pas les mêmes, ça suppose d’avoir un appartement nickel, d’avoir un canapé assez grand (ça, ça va pour moi) et d’habiter tous à proximité les uns des autres… Si j’allais tant au cinéma à Paris, c’est bien parce que la capitale était à mi-chemin, quoi.

Un autre argument certain réside dans les conditions de visionnage qui sont difficiles à recréer… la salle de cinéma nous plonge dans le noir et dans un silence relatif (si son public est discipliné), alors que bon, j’habite en centre-ville – donc merci le bruit – avec des volets plus ou moins efficaces selon le moment de la journée pour filtrer la lumière. Wonder Woman 1984 : Photos et affiches - AlloCinéUn autre truc que j’aime tout de même avec le cinéma, c’est l’assurance de voir le film d’une traite, sans être perturbé par des éléments extérieurs. Outre le téléphone (j’ai tendance de toute manière à le poser en mode silencieux et face caché quand je regarde un film, je n’ai pas envie d’être dérangé), je pense là aux livreurs, aux voisins et à tout un tas de choses qui nous forcent parfois à faire pause pendant les films qu’on regarde tout au long de l’année. En même temps, ça peut être pratique aussi de faire pause ou de revenir en arrière pour mieux comprendre quelques dialogues desquels on a décroché, non ?

Finalement, là, ce que ça va remettre le plus en question ce « cinéma à la maison », c’est notre mode de vie et de consommation des films. Au cinéma, quoiqu’on en dise, on est forcé de se déconnecter du reste pour plonger dans le film… C’est un peu plus dur à faire de chez soi. Et surtout, ça ne marque plus aucune différence de voir Wonder Woman 1984 et de voir un film sorti il y a dix ans… L’expérience cinéma reste toujours un peu plus en tête que les films que l’on regarde chez soi dans son train train en rentrant du boulot (ou en corrigeant des copies, pour le cliché du blog de prof aha).

Voir aussi : Critique express du premier Wonder Woman

Bref, je ne pense pas que l’un remplacera l’autre, mais ça va vraiment m’embêter si les gros films qui m’intéressent ne sortent pas du tout au cinéma. J’aime la solution proposée de faire une sortie en salle et à la maison, mais on ne va pas se leurrer : économiquement, ça ne va pas être viable longtemps pour les cinémas de rester ouverts dans ces conditions ; et s’ils augmentent encore les prix, bonjour le luxe que ça représentera (déjà que… bon). 

8 Details from the 'Wonder Woman 1984' Official Main Trailer We Can't Get  Over | Fangirlish

En plus, le téléchargement illégal et le streaming hors plateforme officiel vont être des concurrents beaucoup trop sérieux, et je n’imagine pas les pertes financières que ça va représenter, ne serait-ce que pour Wonder Woman 1984… Je m’inquiète un peu pour le streaming, la répression va forcément finir par voir vraiment le jour avec force par rapport à ce qui se fait aujourd’hui !

En attendant, on peut en profiter, j’imagine ? Et puis, il faut bien reconnaître que ça m’a fait plaisir de découvrir des gros films attendus depuis juin pour Noël, après l’année qu’on vient de passer côté divertissement, même si mon écran ne remplace pas l’écran de cinéma pour certaines scènes qui mériteraient vraiment le grand écran. De là à aller en salle revoir ce que j’ai déjà vu ? Humph, on verra si l’occasion se présente.

En tout cas, vous aurez bien compris avec cet article que je suis vraiment partagé, mais que j’ai l’impression que ça va se retourner contre nous avec une augmentation des tarifs pour le cinéma comme pour les plateformes de streaming (+2€ annoncés pour D+ déjà). On verra bien en 2021, tâchons déjà de survivre aux cinq derniers jours de 2020 !

Et vous, vous en pensez quoi ? Bavardons-en dans les commentaires, sur Twitter ou Instagram.

 

Films vus : semaines 4 et 5 (2020)

Salut les sériephiles, et surtout les cinéphiles,

Comme promis, on est mercredi et je vais vous parler de films comme je suis dans une période où je vois tout plein de films. C’est la première fois de ma vie que je me laisse embarquer dans autant de visionnages qui ne sont pas des épisodes de séries, mais bon, il suffisait d’avoir les bons arguments pour me faire craquer apparemment. Promis, je regarde des épisodes cet après-midi pour rattraper un peu mon retard, je sais que certains d’entre vous attendent mes critiques de certaines séries. En attendant, je poursuis donc de parler des films vus en janvier… et tout début février 😉

Semaine 4 (suite)

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A Moment in the Reeds (Entre les roseaux)

Ce film est un peu un OVNI par rapport à tous ceux que j’ai eu l’occasion de regarder jusque-là dans ma vie, mais ça ne l’a pas empêché d’être plutôt intéressant. Il s’agit d’un film LGBT, où l’on suit un étudiant qui rentre dans son pays pour aider son père (veuf) à faire des travaux dans le chalet de vacances de la famille. L’ampleur de la tâche étant trop importante, le père embauche un employé pour les aider via une agence d’intérim, qui leur envoie un immigré syrien ne parlant pas la langue…

L’ensemble est assez prévisible et je suis resté très frustré par la fin du film, comme trop souvent avec les films. Franchement, l’histoire aurait pu facilement continuer, j’aurais aimé en savoir plus… mais bon. Le film reste plutôt sympathique à voir et l’histoire d’amour qui s’y développe est touchante, même si comme beaucoup de films LGBT, on sait déjà comment ça terminera avant de commencer, et c’est quelque peu énervant quand même. C’est légèrement spoiler comme conclusion sur ce film, donc ne lisez pas si vous comptez le regarder, mais… Où sont les happy endings ?

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Wonder Woman

Non, je n’ai pas vu Suicide Squad ou Justice League, mais ce n’est pas grave, je voulais voir ce film depuis super longtemps alors j’ai fini par me laisser convaincre de le lancer. Et je ne l’ai pas regretté, parce que ça a été un véritable coup de cœur, avec des scènes particulièrement jouissives : le casting est excellent, les scènes de combat vraiment magnifiques. Oui, j’ai surtout retenu les combats en fait, parce que les effets spéciaux et les chorégraphies sont franchement impressionnants et bien menés.

Du côté de l’intrigue, en revanche, on est sur quelque chose d’assez classique et prévisible à nouveau. C’est un film de super-héros, on voit les twists arriver, mais ça n’empêche pas que c’est sympathique à regarder. Je ne connaissais pas beaucoup l’origin story de cette héroïne – vous savez que je suis plus Marvel que DC si vous êtes un lecteur régulier du blog. Bon, le film n’est pas à présenter après, vous le connaissez sûrement déjà, mais il mérite sa très bonne réputation ! Vive Gal Gadot !

Semaine 5

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Hasta la vista

Un très beau film belge qui gagnerait à être plus connu, même si j’ai mis un certain temps à entrer dedans. L’histoire est assez originale : il s’agit de suivre le périple de trois amis handicapés qui décident de partir ensemble en vacances en Espagne, en traversant l’Europe et le tout pour… faire chacun leur première fois dans une maison close.

Sans jamais tomber dans le jugement ou dans l’excès de sentiments, le film propose alors une très belle histoire où chacun va avoir son évolution en étant confronté à ce périple. Les caractères se révèlent, les péripéties sont nombreuses, les décisions de chacun des trois héros ont tendance à affecter les autres et les parents des héros, assez jeunes pour certains, sont évidemment plus difficile à convaincre que ce voyage peut et doit se faire. C’était touchant sans jamais en faire trop, c’est un film qui semble sonner juste et, en plus, il y a une petite excursion en Aquitaine et ça m’a rendu nostalgique de ma vie de l’an dernier !

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Arrival (Premier contact)

Deuxième gros coup de cœur de cet article (et dernier, parce qu’on a déjà dépassé les 500 mots), ce film a été une véritable surprise. Je ne savais pas bien de quoi ça parlait, même si avec un titre pareil, je m’attendais à une histoire assez similaire à celle de Life. Ben finalement, pas tellement et j’ai adoré le côté plus mystérieux qui se développe ici. Pour l’histoire, on suit une linguiste qui est recrutée (un peu malgré elle) par l’armée américaine afin d’entrer en communication avec des extra-terrestres qui se sont posés sur le territoire avec un vaisseau gigantesque… en même temps que d’autres vaisseaux se sont posés un peu partout dans le monde.

Il y a donc beaucoup de mystères, mais ce que j’ai adoré dans ce film, en plus de son esthétisme dingue et magnifique, c’est sa construction et sa manière de répondre aux questions. En fait, je me suis pris au jeu et j’ai eu envie de comprendre avant que les réponses ne tombent, et j’ai plutôt bien réussi à le faire. Au-delà de ça, la manière dont l’héroïne est forcée de voir la vie me plaît énormément, de même que tout le côté linguiste établissant un premier contact avec une nouvelle langue a flatté mon côté littéraire. Bref, c’est un film de science-fiction, avec tout un versant littéraire et une construction qui frôle le méta tout en invitant à réfléchir… Evidemment que ça me fascine et que ça me plaît ! Franchement, c’est un film qui risque de finir dans mon top des visionnages de cette année.

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Je m’arrête donc là pour l’article de cette semaine qui flirte avec les 1000 mots. On vient en tout cas d’entamer le mois de février puisque j’ai vu ces deux derniers films le 1er février… Il me restera à évoquer les films du dimanche 2 pour la semaine 5 ! Sur le blog, j’en suis à 12 films évoqués pour 2020. Entre le 1er février et aujourd’hui, le 12, j’ai vu dix films supplémentaires. Bref, autant vous dire que mercredi prochain, vous aurez de nouveau un article 100% films !

Bingo Séries #29

Salut les sériephiles,

Le 6 août est arrivé et avec lui, c’est l’heure pour moi de vous dévoiler une nouvelle grille du Bingo Séries. Bon, il est aussi temps de finir la grille précédente, parce qu’à partir de minuit, on pourra changer de grille et commencer la suivante, donc pas de temps à perdre, hein !

Pour rappel, vous trouverez dans cet article une liste de 20 choses à accomplir ou voir tout en regardant des épisodes de séries que vous n’avez jamais vus auparavant, du 7 août au 7 septembre 2019. Le but ? S’amuser entre sériephiles et parler sans spoiler, ici, sur vos blogs, sur Twitter, sur la page Facebook du blog, partout quoi. Pour réussir le bingo, il faut avoir la moyenne, donc au moins dix items validés. Et pour avoir son mot à dire ? Il faut le compléter, avec un joli 20/20 ! Le premier à compléter le bingo choisit trois thèmes qu’il classe par ordre de préférence, le deuxième peut conserver ou virer son troisième choix, le troisième peut conserver ou virer son deuxième choix.

N’oubliez pas d’indiquer les spoilers éventuels quand vous communiquez vos points sur Twitter, vos blogs, etc. La participation est ouverte à tous, à n’importe quel moment du mois et il suffit d’un 10/20 pour valider la grille ; le reste, c’est pour la frime.

Comme d’hab, un personnage est quelqu’un qui parle dans l’épisode ou a déjà parlé dans la série ; « quelqu’un » fait aussi référence aux figurants. Un même épisode ne peut pas servir deux fois dans le même thème et il y a un « point bonus » pour vous aider à finir la grille plus vite.

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Comme un mois d’août

Voilà, voilà, c’est le mois d’août, alors grosse inspiration pour le thème du mois, comme vous voyez ! Qu’importe le titre, vous êtes là pour les items, je vous connais.

  1. Un personnage est sur une plage : quitte à être pris dans mes cartons, autant en profiter pour s’évader avec cette grille : on cherche donc un personnage qui finit sur une plage ; soit pour bronzer, soit pour se baigner, soit pour faire ce qu’il veut en fait, on n’est pas là pour le surveiller, juste pour s’assurer qu’il est sur une plage.
  2. Un personnage fait du sport au soleil : du yoga, un jogging, des exercices de gym, là encore, qu’importe. Il faut un personnage (donc quelqu’un qui parle dans la série) qui fait du sport en plein soleil. Exit les salles de sport, c’est l’été, alors on profite du soleil ! Bon, enfin nous, on profite de nos écrans pour voir des séries, mais vous avez l’idée, hein.
  3. Un personnage pique-nique : Tout pareil, c’est l’été ; alors pour profiter du soleil, les personnages peuvent aussi prendre le temps de pique-niquer dans un parc. Enfin, dans un parc ou ailleurs, en fonction de ce que vous trouverez. Pour la définition du pique-nique, ce n’est pas forcément un sandwich, l’idée, c’est de voir un ou des personnages qui mange en extérieur dans un lieu qui n’est pas prévu à cet effet de la bouffe qu’ils ont préparé ou acheté avant, dans le but de bah… euh… pique-niquer quoi !
  4. Un personnage rentre de vacances : ben oui, désolé les vacanciers, le mois d’août, c’est aussi le dernier mois des grandes vacances, alors cherchons des personnages qui rentrent de vacances. Cela peut être quelqu’un qui reprend son travail, quelqu’un qui est sur la route du retour, quelqu’un qui refait sa valise pour quitter son hôtel, etc. C’est volontairement vaste, mais n’en abusez pas non plus, des vacances, ça ne dure pas qu’une journée, il faut quelqu’un qui s’est absenté du boulot au moins trois jours.

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La lettre G

Thème choisi par Py_Heck, qui pouvait choisir la lettre de son choix et s’est dit qu’avec Gilmore Girls en cours, ça pouvait être une bonne idée de choisir celle-ci.

  1. Un personnage dont l’initiale est G : ce peut être l’initiale du prénom ou du nom du personnage, mais il doit avoir un G en première lettre, c’est tout. C’est un point donné, franchement !
  2. Voir un G majuscule à l’écran : à l’exception des logos de série et des génériques (y compris défilant pour donner le nom des acteurs en bas d’écran), tout peut compter : les panneaux, les noms de ville, les publicités, etc. Vous connaissez le principe, c’était pareil quand on cherchait un chiffre.
  3. Une scène dans une ville, une région, un état, un pays qui commence par G : Genève, la Géorgie, la Grèce… y a plein de possibilités pour valider ce point, mais il faudra trouver une série qui corresponde bien à ce que l’on cherche, tout simplement.
  4. Un personnage dit la lettre « G » : il faut entendre la lettre, attention ! Genre, si un personnage dit le mot « genre » ou « personnage », ça ne compte pas. Il doit lire la lettre en tant que lettre : en épelant son nom par exemple, ou en parlant du point G. C’est marrant, j’avais prévu d’en parler par rapport aux mathématiques, et avec ce choix de lettres, ça change tout le ton de l’article.

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Pop culture

Thème choisir par Anadora qui était super motivée et m’a même soufflé quelques idées d’items !

  1. Trois noms de super-héros dans un épisode : bon, soit on se décide à prendre une série de super-héros et ça devrait être assez facile, soit on a du bol de tomber sur des personnages qui ont soudainement une conversation sur les super-héros ! C’est parti pour la recherche de Batman, Wolverine et autres super-héros connus. Est un nom de super-héros un nom différent du nom civil du personnage, en rapport avec son pouvoir ou son travail secret… Les surnoms fonctionnent aussi, si vous trouvez un personnage qui finit avec le surnom d’un personnage de super-héros connu.
  2. Un t-shirt geek : un personnage ou un figurant qui porte un t-shirt geek, ça se trouve facilement de nous jours. Et pour la définition du t-shirt geek, eh bien, il doit être fait référence à des éléments de la pop-culture dessus (Marvel, DC, Disney, Star Wars, Mario… la liste est longue). Une réplique culte, un jeu de mot, un simple personnage dessiné dessus, une manette de jeu vidéo… tout fonctionne, tant que c’est geek.
  3. Un personnage se déguise en personnage de la pop-culture : Oui, ce thème va nous filer des angoisses, j’en ai bien conscience ; mais ça arrive souvent de voir des personnages qui se déguisent en Batman ou Wonder-Woman, non ? Cette fois, on cherche une référence à la pop-culture (ça concerne aussi les personnages de films cultes, du coup) dans un déguisement de personnage. Et c’est encore simple par rapport au point suivant…
  4. Une référence à l’ancien rôle d’un acteur de la série : Nathan Fillion qui parle de Firefly dans Castle, Ming-Na qui prend volontairement la pose de Mulan dans Agents of S.H.I.E.L.D ou Joel McHale qui fait référence à son job d’animateur dans Community, les références méta sont un peu partout dans les séries. Un peu partout certes, mais pas toujours faciles à dénicher. Pour avoir 20/20 ce mois-ci, il faudra donc avoir un peu de chance aussi !

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Dessins Animés

Thème choisi par Frankie, pas très fan de sa sélection, mais curieuse de voir ce que ça pouvait donner. La réponse en quatre items !

  1. Regarder une série animée : Il faut ici de l’inédit et je vous invite tous à commencer Avatar si vous ne l’avez pas encore vu. Voir un épisode suffit, donc ça ne dure que vingt minutes… à moins que vous ne soyez accrochés par le premier épisode d’une série animée. Tous les dessins-animés avec histoire suivie sur plus d’un épisode sont considérés comme séries animées, alors la sélection est vaste ! Je sais qu’on est peu à en regarder dans les participants, et pourtant ça compte !
  2. Un personnage regarde un dessin animé : on trouve souvent des enfants devant dans les comédies, des ados qui laissent un dessin animé en fond sonore dans les séries pour ado et des dessins animés un brin angoissant dans les séries d’horreur… à vous de jouer ! Les films d’animation vus par les personnages comptent aussi. Attention, on doit toutefois voir le dessin à l’écran !
  3. Le nom d’un dessin animé est donné par un personnage : on va tous se mettre à traquer les Pokemon ; car c’est le titre qui revient le plus souvent dans les séries, je pense. Non, ce n’est vraiment pas une grille facile pour ce mois d’août, je m’en rends bien compte !
  4. Revoir un dessin animé de son enfance : Histoire d’apaiser la frustration de cette grille difficile, je vous propose de nous consoler en retournant en enfance. Ce sera l’occasion pour vous de nous faire découvrir aussi une part de votre enfance sur les réseaux sociaux 😉

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Actions

  1. Voir un épisode fenêtre ouverte: Profitons du mois d’août et de l’absence de canicule pour ouvrir nos fenêtres… Excusez la facilité de cette action, mais comme certains points précédents étaient bien durs, il fallait que je compense !
  2. Finir une saison de huit épisodes: soit vous l’avez en cours, soit vous devez la voir en entier ; à vous de jouer pour terminer une saison de huit épisodes. Pourquoi huit ? Parce que ça se fait de plus en plus souvent et que le mois d’août est le huitième mois. Tout simplement.
  3. Regarder des séries d’au moins trois nationalités : L’idée est soufflée par Luthyx, mais je l’aime bien ; il s’agit donc, par exemple, de voir une série américaine, une série british et une série française. Avec Netflix qui s’internationalise beaucoup, ça doit être jouable ; les dramas comptent aussi d’ailleurs. Et puis, il suffit de voir un épisode de chaque pour que ça fonctionne.
  4. Ne pas valider plus de deux points par jour: Et sur une idée de Py_Heck, cette grille se complique encore avec l’impossibilité de marquer plus de deux points par jour. Exit les grilles finies bien rapidement en début de mois ; impossible de terminer avant le 17 là ! C’est une limite que je trouve sympa tout de même, ça changera un peu de la précipitation de certains (moi y compris, parfois) à marquer tous les points d’un coup : là il faudra bien choisir quels points on marque quels jours comme ça… Enfin, si on en trouve plus de deux par jour !
  5. Le bonus geek : Vous vous doutez bien que si la grille est si compliquée, c’est parce qu’il y a un bonus facile et intéressant. Comme l’an dernier, vous pouvez remplacer un ou plusieurs points du Bingo par les suivants, uniquement aux dates indiquées :

08/08 : Journée du Chat – Un chat (l’animal) est vu à l’écran.
12/08 : Journée de la Jeunesse – Deux personnages adolescents sont seuls à l’écran
13/08 : Journée des gauchers – Un gaucher est vu à l’écran (on doit le voir écrire/se servir de sa main gauche).
17/08 : Journée du Chat Noir – Un chat noir (l’animal) est vu à l’écran.
19/08 : Journée Mondiale de la photographie – Un personnage prend une photo
26/08 : Journée du Chien – Un chien (l’animal) est vu à l’écran.
31/08 : Journée du Blog – Faire de la pub pour le Bingo avec un lien vers cet article.

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