It follows – MST flippante #16

Salut les cinéphiles,

Achat It Follows en DVD - AlloCinéAvec la sortie de Sans un bruit 2 aujourd’hui dans les salles obscures, ENFIN, on pourrait croire que mon apéro avec Laura aurait rapidement viré à la séance ciné… mais non, on s’est simplement donné rendez-vous pour voir ce film vendredi finalement. On n’est plus à ça près, ce n’est pas comme si j’avais du travail à terminer en plein rush de fin d’année !

En tout cas, en attendant de voir ce film – et en relisant ma critique très express du premier volet Sans un bruit – je me suis dit que je pouvais bien vous parler d’un autre film coup de cœur vu cette année : It follows. Bon, il ne date pas vraiment de 2021 par contre.

Smash or Pass: Daniel Zovatto | Lipstick AlleyJ’y vais peut-être un peu fort en parlant de coup de cœur, mais il faut dire que le film savait comment me faire plaisir ! Il y avait Daniel Zovatto au casting, ce qui fait que je ne comprends vraiment pas pourquoi je ne l’avais pas vu avant, à l’époque de Here and now.

Après, il n’a pas non plus le lead masculin, qui irait plutôt à Keir Gilchrist, que j’adore aussi depuis Atypical (je vois d’ici Poluss s’impatienter qu’on regarde la prochaine saison ensemble – ou que je commence United States of Tara, un jour). Bref, tout pour plaire.

It Follows (2014) David Robert Mitchell | Journeys in Darkness and Light
Un début purement intrigant si l’on ne connaît rien du film qu’on vient voir !

C’est un film un peu étonnant, dont je ne savais pas grand-chose avant de le voir. On y suit la vie de Jay, une adolescente qui se retrouve dans de beaux draps (enfin, sur une belle banquette de voiture, c’est bien ça le problème) quand elle est soudainement victime d’une étrange malédiction après avoir couché avec son petit-ami du moment. In 2015, David Robert Mitchell's It Follows Made Sex Scary Again -  ConsequenceEn effet, elle comprend que quelque chose la suit. Quelque chose ?

L’apparence de cette chose qui la suit change : ça a l’apparence d’un être humain, ça marche très lentement, ça n’est pas toujours habillé (ce qui donne lieu à des full frontal bizarres, il faut bien le dire), ça n’est visible que par ceux ayant contracté cette MST et ça cherche à vous tuer en… non, ça, je vous laisse découvrir (ou pas) devant le film ; ça fait partie du suspense. En tout cas, ça fait peur, même si ça avance lentement et qu’il est apparemment facile d’y échapper, parce que c’est inéluctable.

Cela se rapproche, cela débarque parfois quand on ne s’y attend pas, et cela est bien difficile à semer… à moins de refiler la malédiction à quelqu’un d’autre. Ah. C’est un film au concept vraiment étonnant, avec une métaphore peu subtile faisant évidemment référence aux MST.

The Star Of 'It Follows' Tells You How To Beat A Sex Ghost - MTV

Inutile de dire que la notion de consentement y est assez floue, avec à l’écran ce qui s’apparente finalement à des viols lorsqu’on comprend ce qu’ils cachent et à des vrais questionnements sur ce qu’est le consentement.

La mythologie derrière ce monstre reste très floue elle aussi, et c’est ce qui fait que j’ai beaucoup aimé : on ne sait pas trop ce que c’est, mais c’est là. Et ça vous suit. Et c’est suffisant pour être angoissant par moment, prenant à d’autres… bon, et aussi trop longuet parfois. C’est le problème, en fait : le monstre n’avance pas bien vite et les personnages eux-mêmes paraissent parfois lent à la détente. Cependant, contrairement à d’autres films d’horreur, je trouve qu’à la fin, on a fait le tour de ce qu’il y avait à dire et de ce qu’on pouvait envisager de faire à la place des personnages.

It Follows (2014): More Thoughts – Geeking Out about It
Bouuuuuuuuge

C’est très efficace malgré quelques lenteurs, c’est glaçant et j’ai beaucoup aimé. De là à vouloir une suite ? Peut-être pas. L’histoire est suffisamment large pour le permettre, mais je ne suis pas sûr d’en vouloir, car ça risquerait de gâcher le concept plus qu’autre chose.

It Follows (2014) - David Robert Mitchell — Rotten Pop

En tout cas, si vous ne l’avez pas vu, je vous le recommande vivement… entre deux copies (lalala) !

Stats de la semaine #24

Salut les sériephiles,

Un joli temps caniculaire accompagne mes semaines surchargés, mais ça n’excuse certainement pas mon absence sur le blog. Il faut bien avouer, une part de moi à envisager de mettre sérieusement en pause le blog puisque je ne vois plus d’épisode, en partie à cause de la rédaction de ces articles… mais une autre part de moi a besoin d’écrire de toute manière.

Pas de quoi s’inquiéter donc, je continue d’être présent une fois par jour, même si c’est de plus en plus souvent à 23h50 plutôt qu’à 9h30 comme lorsque j’ai commencé à publier régulièrement des articles du jour. Et même si inévitablement il y a moins de lecteurs puisqu’il y a moins d’articles, j’arrive encore à prendre du retard dans la validation de certains commentaires. 

Pas grave, continuez de m’en envoyer, j’adore les rattraper ! Et en attendant, les vieux articles ont toujours une belle vie sur le blog :

Les articles les + lus de la semaine : 

 

Lexique – J’imagine que le Pride Month qui se déroule en ce moment explique le succès de cet article en ce moment. C’est toujours autant d’actualités dans les séries et films, c’est toujours aussi révoltant et c’est toujours aussi important de rappeler ce que c’est ! Le queerbaiting/gaybaiting continue… et certes, c’est mieux qu’une invisibilisation totale sur le papier, mais en pratique, ça donne encore plus envie de sortir les fourches et les piques. 199 vues

Lexique – Le succès des articles du lexique ne se dément pas sur le blog et assure une grosse partie des vues et des lectures quand je suis en sous-régime comme en ce moment. D’habitude, je propose un ship dans mes séries en cours en ce moment, mais vous aurez compris que je n’ai rien à proposer ici cette semaine. Il va falloir faire sans, tant pis ! 138 vues

Bingo – Une conséquence triste de mon inactivité à regarder des séries est que le Bingo a beaucoup moins de succès ce mois-ci. C’est que ça aide bien d’en parler plus régulièrement sur Twitter et de faire de l’activité sur le blog pour qu’il soit bien classé par les algorithmes. Quant à moi, comme pour le mois dernier, je me dis que cette grille va être compliquée à remplir. Pour l’instant, j’en suis à un sur vingt, et encore, c’est parce que j’ai vu un épisode le tout premier jour à minuit. 98 vues

Colony – La chute continue et si j’avais vu mes épisodes hebdomadaires, on aurait peut-être pu avoir un classement sans la série. Il faut dire que c’est bien logique : il y a eu de nouvelles sorties plus intéressantes sur Netflix ces derniers jours, alors ça y est, il y a moins de recherches menant à cette série. Et avec l’arrivée du foot, autant vous dire que le blog va vite retomber très bas dans les algorithmes de recherche. 76 vues

Euphoria – Pas de changement pour la série adolescente qui n’est pas vraiment pour les ados ! Elle s’offre une fois de plus la cinquième place de ce classement et se sécurise peu à peu la place d’article le plus lu du blog depuis l’ouverture. Je n’ai toujours pas osé relire pour voir s’il y avait des coquilles… Et il y en a forcément car j’ai fini le visionnage de l’épisode à plus de minuit un dimanche. 71 vues

Colony – Je n’ai pas grand-chose de plus à dire sur la série que je n’ai pas déjà dit pour la quatrième place de top ou lors des semaines précédentes. À mon sens, il est vraiment dommage que cette série soit annulée comme ça sans préavis, parce qu’elle mériterait bien mieux. Nous n’avons même pas eu de révélations de ce qui attendraient les héros suite à ces images finales qui me restent malgré tout en tête. Finalement, ce blog garde ouverte la plaie de l’annulation. 68 vues


Je ne m’attendais pas tellement au retour du groupe et j’étais surpris du style de ce nouveau titre : je n’ai pas reconnu immédiatement la voix (bouuuh honte sur moi) quand Spotify me l’a lancé alors que j’écoutais en aléatoire mon radar des sorties dans le bus vendredi matin. Gros coup de cœur immédiat sur ce refrain, en tout cas.


Tellement fatigué que j’en perds même l’usage de la lettre r quand je partage mes articles à 23h47.

C’est terrible cette panne de séries, mais comme je l’expliquais récemment, ce n’est absolument pas une perte de motivation dans mes visionnages, c’est totalement un manque de temps.

L’été va être chargé en rattrapage… J’espère ? Allez, hop, reconfinez-moi !


série l’espace d’une vie combien de saison

Il y a des questions qu’il vaut mieux ne pas se poser, franchement ! Après, si ça vous fait venir jusqu’au blog, vous êtes les bienvenues, hein.

 

OK, j’avoue, cette recherche m’a fait me poser des questions sur le nombre de saisons que je pouvais bien avoir vu… et je n’ai aucun moyen de le savoir autrement qu’en faisant un calcul à la main apparemment, parce que TVtime ne le propose pas.

Bon, j’ai tout de même la certitude d’avoir ajouté 340 séries à mon compte, dont 67 sont encore en cours de production, ce qui veut dire environ +65 saisons par an, même si je ne les regarde pas toujours toutes non plus dès la sortie.

Et sur une moyenne de quatre saisons environ par série, j’atteins déjà 1360 saisons en moins de trente ans… alors à l’échelle d’une vie, laissez tomber.


Quelques infos-clés :

  • 9 articles publiés la semaine dernière (-4)
  • 39 commentaires échangés ensemble (-38, avec une douzaine de commentaires en retard…)
  • La performance de la semaine n’existe pas puisque je n’ai rien vu.
  • +0 épisode critiqué sur le blog, pour 0 vu. Bon. C’est une sorte de record, après tout.
Même en cas de featuring, Ruelle reste donc une valeur sûre. C’est toujours bon à savoir, je trouve, et surtout bon à écouter !

Trois autres saisons qui cartonnent :

The Outpost – La saison 4 de la série débarquera dans un mois exactement, et c’est avec surprise que je constate que la précédente a connu un pic de vues au cours de la semaine. Peut-être qu’une chaîne française s’est décidée à la diffuser ? Une chose est certaine, cette saison 3 valait le détour.

Station 19 – Depuis que la saison 3 est revenue dans le classement la semaine dernière, il y a un épisode qui a rencontré beaucoup de succès : le 3×05, celui de l’ours et des flashbacks sur l’ambiance familiale particulière de Maya… Je ne me l’explique absolument pas, ce n’est pas un épisode si exceptionnel que ça, j’y ai mis 13 ! L’audience a ses raisons que la raison ignore !

Lucifer – Je n’ai pas commencé la deuxième moitié de cette saison 5, mais j’en ai eu des retours plutôt mitigés… Il faudra sûrement que je la regarde au rythme hebdomadaire quand je recommencerai à voir des séries, histoire que ça passe mieux. En attendant, il y a toujours des fans apparemment.


Et avant de partir, ne manquez pas…

Même si je ne regarde pas grand-chose en ce moment, j’ai quand même recommencé une saga de l’été, pour ne pas perdre les bonnes habitudes et parce que c’est toujours fun… D’ailleurs, j’ai eu l’impression que ça vous plaisait : 

#1 – Reconnaître ses travers comme Sawyer

Salut les sériephiles, Il fait chaud, il fait beau, nous sommes mi-juin et vous savez ce que je me suis dit il y a quelques minutes ? Il est temps de commencer… une nouvelle saga de l’été pour le blog. J’aime bien l’été pour ça, ces séries d’articles où je n’ai pas à me prendre la tête pour savoir quoi raconter. Restait encore à trouver un sujet intéressant, après deux déménagements et une saga sur mes premières fois de sériephile. L’idée m’est venue assez naturellement et rapidement pour…

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Bonne semaine à tous !

 

Oups, je n’ai rien vu de la semaine.

Salut les sériephiles,

Bon, c’est bien ce déconfinement, c’est hyper agréable de reprendre une vie sociale, mais on n’est plus habitués du tout, hein. Enfin, moi. J’enchaîne toujours les copies au boulot, les réunions, les organisations de dernière minute et les absences de visibilité à plus de cinq jours. Le côté pro, c’est une chose, bien sûr, mais qui dit déconfinement dit reprise de la vie tout court.

Côté perso, j’ai repris les sorties, je revois des gens que je n’ai plus vu depuis plus d’un an et c’est trop cool. Le décalage du couvre-feu, je l’ai célébré un peu comme tout le monde, en réorganisant des choses. M’enfin après six mois à ne rien pouvoir faire en sortant du boulot, il faut bien reconnaître qu’il y a bien des habitudes totalement perdues et un épuisement plus rapidement présent.

La chaleur ne doit pas aider non plus, côté fatigue. Il était temps que le couvre-feu soit décalé, c’était de la torture de devoir rentrer à 21h, quand on allait enfin avoir de la fraîcheur. En tout cas, moi qui adore les temps chauds, je suis servi en ce moment ; mais ça tombe un peu mal côté pro, parce que faire cours avec le masque, voilà quoi. Je l’ai déjà dit dans un autre article, il me semble. Il se remet à faire chaud et c’est très cool ! 

Tellement cool que je passe tout mon temps en extérieur, parce qu’il y a aussi pleeeeeeeein de gens à voir. Et le temps est limité, toujours rapport à l’incertitude du planning des semaines à venir, parce que c’est bien gentil de nous déconfiner en pleine pandémie, mais en fait, on peut encore tous être cas contact ou positif, malgré les vaccins, tout ça, tout ça.

Bref. On s’en fiche un peu. Ce qu’il faut retenir, c’est que j’ai une vie à cent à l’heure en ce moment, que j’en suis bien content même quand c’est épuisant et… que c’est la catastrophe pour le blog, car je n’ai rien vu. Zéro film, zéro épisode de série, il n’y aura pas de performance de la semaine, hein.

Ce n’était pas arrivé depuis des années ça – pas depuis l’ouverture du blog, pas depuis… purée, si ça se trouve toujours. Quand j’étais plus jeune (ô moi, vieux papy de… 28 ans qui s’est couché à cinq heures du matin pour se lever à huit, lol), je n’imaginais pas pouvoir un jour passer toute une journée sans voir le moindre épisode. Eh, c’est ce qui me définis les séries. Va falloir revoir toute ma vie, maintenant, c’est malin.

M’enfin, il est quasiment minuit, j’ai dormi quatre heures trente et tout ces dernières 36h (ouais, j’ai fait une sieste, petit vieux, que voulez-vous ?), je ne vais même pas aller à 500 mots aujourd’hui. Tout se perd. M’enfin, ça me rassure un peu que la vie reprenne ! Quant à mes 500 mots, après vérification, ils sont là quand même. On ne se refait pas quand on est formaté depuis des années. Du coup, je vais forcément reprendre les séries à un moment ou un autre.

OK, ça fait trois semaines que je dis ça. 

… Bonne nuit ?


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

 

Raya et le dernier dragon, c’est pour les grands enfants #15

Salut les cinéphiles,

Raya et le Dernier Dragon: Disney dévoile une nouvelle bande-annonce - TVQCIl est de nouveau plus de 23h, il est donc temps de me mettre à écrire l’article du jour qui, comme l’on est mercredi, va porter sur un film que j’ai vu cette semaine. Et il est difficile de passer à côté de la sortie d’un Disney, en théorie. En pratique, c’est un peu nul, parce que la sortie française se fait trois mois après le reste du monde, ce qui fait que nous n’en avons pas entendu parler tant que ça vendredi. En tout cas, moi.

Je vais donc parler du tout dernier film d’animation Disney, Raya et le dernier dragon. Le film raconte l’histoire de Kumandra, un royaume lointain plein de dragons. Enfin, il y avait des dragons avant que ne s’abatte sur la Terre une force maléfique changeant tout le monde en statue… Le tout dernier dragon s’est sacrifié pour sauver le monde entier, et des siècles plus tard, seule une relique de ce dragon subsiste encore.

Raya et le dernier dragon. – Rowena bookine

C’est là qu’intervient Raya, une très jeune guerrière solitaire, qui bientôt se mettra en quête de retrouver ce dernier dragon pour protéger à nouveau le royaume.

raya et le dernier dragon | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirJ’ai beaucoup aimé le film, dont l’animation est dingue et dont les personnages sont plus ou moins attachants. J’ai eu un coup de cœur pour le capitaine et pour Namaari. Ce n’est pas bien surprenant pour cette deuxième, rien qu’au look, c’était sûr que son personnage de méchante pas méchante allait me plaire. Lesbienne pas lesbienne, aussi ; ça devient lourd les films d’animation Disney qui joue à fond d’ambiguïté sans aller au bout de leur idée.

Raya and the Last Dragon || 2021 - Princesses Disney fan Art (43602743) -  fanpopRaya s’entoure progressivement d’une galerie de personnages, donc, mais ça a fini par me donner l’impression qu’il y avait trop de monde. Tous ne pouvaient pas être développés autant qu’il l’aurait fallu, donnant parfois un goût de trop peu. Bien sûr, j’ai bien aimé Raya également, c’est une héroïne vraiment cool et elle porte avec elle un message très chouette, même si elle met aussi un certain temps à le comprendre. Elle est aidée pour cela par le dernier dragon, Sisu… que je n’ai pas aimé, pour le coup. Je ne suis pas hyper convaincu par le graphisme du personnage sur ce coup-là, et c’est un peu dommage.

Raya et le Dernier Dragon : vers un nouveau paradigme des princesses Disney  - Conseils d'experts Fnac
Cela n’empêche pas l’animation d’être sublime. Ils s’amusent beaucoup avec l’eau ces dernières années. Et si vous avez Disney +, regardez aussi Us again, ces quelques minutes sont magnifiques !

Du côté de l’intrigue, le film est vraiment sympathique. Par contre, il a un énorme défaut à mon sens : il n’a pas grand-chose à voir avec un classique Disney. Bon, je ne veux pas spoiler, mais si vous êtes encore là, j’imagine que vous voulez quelques arguments tout de même : le film n’a aucune chanson marquante. Aucune chanson, tout court d’ailleurs ; à part le générique de fin, qui ne m’a pas marqué. Un film Disney sans chanson, désolé, mais ça manque de quelque chose ; ça me pose le même problème que le live-action Mulan.

Raya and the Last Dragon (2021) - Tumbex

Autrement, j’ai adoré l’intrigue, mais je la trouve tout de même trop complexe pour un Disney – enfin, trop complexe pour des enfants. Il y a toute une mythologie derrière Kumandra et la mise en place du film est longue. Tout ça est payant, j’adore les mythologies de ce genre et ça fonctionne vraiment bien en tant qu’adulte, mais le film dure deux heures, et ce n’est pas gagné pour les enfants. Je me demande s’il peut vraiment avoir du succès chez les plus petits. À partir de sept ou huit ans, ça doit commencer à le faire pour les plus patients, mais le succès d’autres films repose aussi sur les plus petits. Raya ne l’aura pas.

Raya et le dernier dragon.Là, le film me paraît surtout être pour les plus grands, voire pour les adultes. Pourquoi pas, hein, je suis totalement pour… mais on m’avait vendu un Disney avec une princesse dans la veine de ce qui se fait ces dernières années.

Sinon, en 2021, dur de voir la force maléfique qui s’abat sur le royaume sans penser d’une part au covid (elle a un masque dans le désert quoi), d’autre part à Endgame. 900+ idées de ┊↺❛ Disney ❜⤨┊ en 2021 | disney, dessin animé, dessins disneyLes effets sont certes différents puisque tout le monde peut se transformer en statue, mais je ne sais pas, j’y ai pensé un certain nombre de fois. Il faut dire que le film est un brin trop long pour ce qu’il est (notamment dans sa conclusion), alors on a le temps de penser à plein de choses.

Après, si je critique tout ça, c’est que ça faisait trois mois que j’attendais pour le voir, en espérant vraiment avoir affaire à un film génial. J’en attendais donc trop, mais ça n’en reste pas moins un excellent film, que je vous recommande !