Mes derniers coups de… #54

Salut les sériephiles,

Je crois bien que septembre s’est étalé sur cinq semaines alors voilà, c’est déjà l’heure de faire le poing (jeu de mots, c’est technique : vous l’avez ?), même si on est le 1e octobre. Ah, octobre. C’est reparti pour l’automne et Halloween, c’est vraiment ma période préférée et il faut au moins ça pour se satisfair face à ces horribles couchers de soleil qui interviennent de plus en plus tôt. Après, ça m’arrange pour mon spectacle nocturne de ce soir cela dit.

Allez, trêve de blabla, il est temps de faire le point sur mes derniers…

Coup de cœur : Cela peut surprendre, mais je vais opter pour la sortie de Threshing Day de Rebecca Yarros. Oui, oui, un recueil de nouvelles qui se déroule dans l’univers de la saga Fourth Wing. Je n’en ai pas beaucoup parlé ici, mais je l’ai dévorée en deux mois cette saga (ouais, je bossais, j’ai pris mon temps et c’était en anglais, quoi). Encore des bouquins plein de sexe pour rien, en vrai, mais à part ça, je me suis retrouvé embarqué sans rien demander dans cet univers plein de dragons et de vocabulaire technique bien à lui. Et puis… plus rien. J’attends impatiemment la sortie du tome suivant, alors quand j’ai reçu un mail pour me dire qu’un recueil de nouvelles était dispo il y a deux jours, je me suis possiblement jeté dessus. J’aurais bien été capable d’y passer une nuit blanche pour le dévorer si j’avais eu le temps de faire ça, mais mon emploi du temps actuel n’est pas vraiment compatible avec ce genre de décision. Peu importe : après ma panne de lecture de ces derniers mois, j’ai au moins retrouvé très vite l’envie de lire et ça fait du bien. En vrai, j’adore le concept : on suit la cérémonie de treize personnages de la saga qui vont être choisi par leur dragon. Je n’en suis qu’au début, mais j’ai retrouvé mes repères avec cet univers beaucoup plus vite que je ne le pensais !

Coup de mou : Je vais faire mon vieux deux minutes, mais la météo, sérieusement ? J’ai passé le week-end à Marseille avec du soleil et du temps à la plage, mardi il faisait encore 33 degrés dans ma salle au boulot et, dès le lendemain (hier, donc), je suis arrivé complètement trempé parce qu’il pleuvait comme si on avait sauté trois saisons en une nuit. Je sais qu’on arrive en octobre, mais la transition aurait pu être un tout petit peu moins brutale.

Coup de poing : Hier soir, je me suis rendu au cinéma pour voir le film (français !) d’horreur Kraken. Si je n’ai pas accroché du tout au scénario (les téléphones ne captent pas mais eh détournons l’attention du méchant avec une sonnerie de téléphone ?) et aux longueurs (en début de film surtout, mais aussi pour certains jumpscare prévisibles), j’ai adoré les scènes qui versaient davantage dans le sanglant et le brutal. Eh, c’était pas sur mon bingo du mois de retrouver une ancienne actrice de Plus belle la vie en train de se moquer de la série (sort of, mais qu’est-ce que j’ai souri) et de se défoncer en donnant de tels coups. Bien joué, Manon Bresch. Elle n’est pas la seule à donner de sa sueur, ses cris et ses poings dans ce film, il y a franchement de très bonnes scènes parfaites pour se préparer à Halloween. Pas un incontournable, mais ça vaut le coup d’œil.

Coup de blues : Je n’ai déjà plus aucun article d’avance sur le blog. Je pensais pourtant avoir plutôt bien préparé la rentrée, avec plusieurs articles écrits ou au moins bien avancés pendant l’été, mais il aura suffi de quelques semaines un peu trop remplies pour tout écouler. Résultat : me voilà déjà à sec. On fera avec, je suppose.

Coup de barre : Mon retour de week-end à Marseille dimanche soir m’a tout simplement achevé. Le week-end était vraiment au top, avec notamment le gros plaisir de pouvoir encore profiter de la plage et du soleil deux jours de suite à la fin du mois de septembre, mais la SNCF a décidé de prolonger l’expérience beaucoup plus tard que prévu. À leur décharge, il y avait un incendie aux bords des voies, mais la communication a été particulièrement désastreuse sur place. Je suis finalement rentré chez moi vers 3 h du matin dans la nuit de dimanche à lundi, ce qui n’était pas exactement la meilleure façon de commencer une nouvelle semaine de boulot, on va dire. Bref, je suis éclaté pour la semaine entière, je pense.

Coup de vieux : Ma filleule m’envoie maintenant des messages depuis son propre portable. Jusque-là, bon, pourquoi pas vous me direz, mais c’est qu’elle a un portable et qu’elle est au COLLEGE. Elle a l’âge de mes élèves, eh, ça fait trop bizarre. Je suis vieux, que voulez-vous ?

Coup de bol : Je ne sais pas vraiment comment j’ai réussi ce miracle, mais tout mon planning de ces derniers jours s’est finalement emboîté presque parfaitement (le presque, c’est la SNCF d’une part et la météo de l’autre, avec quelques tracas administratifs à régler hier aprèm, histoire d’en ajouter une couche). Cela dit, même si je ne suis pas à jour dans mes hebdos, je suis franchement content de mon planning. Le merveilleux emploi du temps au boulot, le podcast, les spectacles, Marseille et les articles à publier, c’est un sacré rythme. Et pourtant, à quelques retards près, j’ai réussi à faire tout ce que j’avais prévu sans devoir renoncer à grand-chose – ou sans avoir l’impression de sacrifier des trucs essentiels. Vu l’état de mon agenda en regardant la semaine arriver, je n’aurais franchement pas parié dessus.

Coup de gueule : Vous avez dû le sentir venir plus haut, mais la SNCF, évidemment !, est destinataire de mon coup de gueule du mois. Même si je vais être obligé de modérer un peu mon coup de gueule puisque je vais être partiellement remboursé et qu’ils ont pris en charge le taxi pour rentrer chez moi, je trouve quand même que le traitement des gens laissés à l’abandon en gare laisse franchement à désirer. Les infos débarquent vraiment au compte-goutte, après plusieurs heures parfois. Certes, je râle beaucoup moins que je ne le pourrais car c’est une galère qui finit par participer au financement d’un prochain voyage (la SNCF rembourse une partie du billet en bon d’achat), mais ça n’enlève quand même pas le fait que j’aurais préféré terminer mon week-end à Marseille autrement qu’en rentrant à trois heures du mat’. Et bien sûr, ça m’a empêché de regarder Lanterns lundi. De quoi exploser comme dans ce gif, donc.

Coup de tête : Aller à Disneyland Paris jeudi dernier alors que mon planning de la semaine était déjà complètement absurde, c’était vraiment quelque chose. Il y avait probablement plein de bonnes raisons de rentrer tranquillement chez moi après le boulot, mais visiblement aucune n’était assez convaincante face à l’idée d’aller faire un tour sur le parc. J’avais besoin de voir où en étaient les préparatifs d’Halloween, après tout, c’est donc tout à fait légitime.

À Disneyland Paris, Halloween 2026 est déjà presque là

Salut les sériephiles, Dimanche, je vous expliquais que j’allais devoir survivre une dizaine de jours sans Disneyland Paris avant de pouvoir découvrir le Festival Halloween. Nous sommes vendredi et je suis retourné à Disneyland Paris… Hier soir. Fin, il est minuit, donc ce soir en fait. Oups. Les photos de l’article datent de septembre 2026,…

Coup tordu : L’article sur la saison 2 de The Good Wife est prêt depuis deux semaines. Entièrement prêt. Il ne me reste littéralement qu’à le mettre en page sur le blog, c’est-à-dire le relire pour les coquilles et ajouter les quelques photos habituelles avant de cliquer sur publier. C’est trois fois rien, mais c’est quand même l’affaire d’une vingtaine de minutes, plus si ça se met à buguer à cause de la longueur de l’article. Et évidemment, comme je manque de temps en ce moment, c’est précisément le genre de truc que je procrastine. Résultat : je continue à avancer dans la série pendant que l’article, lui, attend toujours sagement que je daigne m’occuper de lui. J’en suis donc à rédiger l’article sur la saison 3 avant de publier celui sur la 2. Un peu tordu comme je sais le faire, quoi.

Coup de pub : Hilary Duff va faire un concert en France ! C’est pour le mois de mai prochain et je l’ai vu dès qu’elle l’a annoncé sur Instagram. J’attendais un peu que ça arrive. Je savais que les ventes arrivaient en cette fin de semaine (demain, en vrai), mais je ne pensais pas forcément finir ma soirée de podcast mardi à essayer de récupérer une place en prévente alors qu’il était minuit. C’est pourtant exactement ce qui s’est passé et j’ai réussi à avoir une place ! Après toutes ces années à attendre son retour musical, à dévorer Younger, à supporter How I met your father et espérer une vraie tournée internationale ensuite, je vais donc enfin la voir sur scène et rien que cette idée me fait déjà énormément plaisir.

Coup de grâce : Le retour de Scrubs, qui réussit à me prendre par surprise alors que je savais parfaitement qu’il arrivait. J’attendais cette reprise depuis des mois, j’avais la date en tête et pourtant septembre est passé tellement vite que j’ai découvert un peu violemment tout à l’heure (hum, j’écris ça hier soir) que les épisodes débarquaient… alors que j’ai déjà quelques hebdos en retard. Oups. Entre ça et Coven Academy, je sens que mon planning télé ne va pas spécialement s’alléger en octobre.

Bref, on va dire que ça fera de bons articles à parcourir pour vous dans les prochaines semaines – du moins j’espère qu’ils seront bons ! En attendant, bon début de mois d’octobre !

Top 25 des saisons vues en 2025

Salut les sériephiles,

Cela faisait longtemps que je n’avais plus fait de top, mais à une époque, j’en faisais carrément un calendrier de l’avent. J’aurais pu faire pareil cette année si je m’y étais pris à temps, mais mieux vaut tard que jamais. Chaque année, je me dis que faire un classement est une idée discutable. Et chaque année, je le fais quand même. Parce qu’un top, ce n’est pas qu’une histoire de notes : c’est une façon de raconter une année de visionnage, mais aussi et surtout une manière de garder une trace facilement accessible pour les années suivantes, quand je vais me la jouer petit nostalgique !

Voici donc une liste de 25 saisons vues cette année (possiblement, je viens juste de finir la 25e pour que ça sonne bien pour mon article et c’est pour ça que je publie si tard, vous n’avez pas de preuve). J’ai choisi de les classer de la moins bonne à la meilleure. D’abord, parce que personne n’a envie de finir un article sur une déception, mais aussi parce que je trouve ça plus positif d’aller vers le meilleur. Et normalement, je publie ça juste à temps pour votre réveillon, eh. J’espère que ça vous plaira !

Les notes sont évidemment subjectives, liées au contexte, à l’attente, à l’humeur du moment. Elles sont également fixées par rapport à ce que j’attends de la série – c’est-à-dire qu’il est évident que je n’ai pas les mêmes attentes quand je lance un épisode de Severance ou un de Plus belle la vie. Ici, je me suis contenté de faire la moyenne des épisodes de chaque saison !

25. Ironheart – 09/20

Hum, il est possible que je vienne juste de la finir et que je le regrette un peu. Si l’objectif était de me donner une petite dose de Marvel “comme avant”, Ironheart m’a surtout rappelé pourquoi je soupire autant devant certaines séries du MCU, comme Echo, par exemple. Le casting est excellent, mais l’écriture transforme l’héroïne en une ado capricieuse (alors qu’elle est adulte) et complètement débile, alors qu’elle est censée être un génie. Et la conclusion, qui n’en est pas une, n’est absolument pas logique par rapport au reste de la série. Un échec cuisant, donc.

24. Marvel Zombies (S01) – 09,5/20

Sur le papier, l’idée avait tout pour me parler : reprendre l’univers Marvel en mode animé, gore et décomplexé. Dans les faits, Marvel Zombies m’a surtout laissé une impression de rendez-vous raté. C’est souvent paresseux dans l’écriture, rarement surprenant, et l’animation ne suffit pas à compenser l’absence d’enjeux ou d’émotion. On regarde, on reconnaît des personnages, on passe à autre chose. Une curiosité dispensable, clairement pas la proposition audacieuse que j’espérais.

23. Tomb Raider – 10/20

J’avais très envie d’y croire. Vraiment. J’aime Lara Croft, j’aimais l’idée d’un animé Netflix pour explorer ses quêtes, son héritage et son rapport à l’aventure. Les dessins sont beaux, l’animation est fluide, il y a clairement du savoir-faire… mais je suis complètement passé à côté du scénario. Les enjeux ne m’ont jamais accroché, les personnages encore moins (ce qui est quand même un comble pour Tomb Raider), et l’ensemble m’a laissé assez froid. Une série que j’aurais voulu aimer, mais que j’ai surtout regardée sans jamais réussir à m’impliquer.

Pas de critique dispo sur le blog.

22. Alien Earth – 13,9/20

Le concept avait de quoi intriguer : ramener Alien sur Terre, en série, avec l’ambition d’élargir l’univers sans se contenter de recycler les films. Et sur certains aspects, ça fonctionne plutôt bien : l’ambiance est soignée et de rares idées viennent vraiment enrichir la franchise. Le problème, c’est que la série peine à maintenir la tension sur la durée. Le rythme est inégal, les personnages mettent du temps à exister et l’ensemble manque d’un vrai souffle horrifique. C’est aussi la preuve que je surnote vraiment sur le blog, parce que je ne vois pas comment on peut leur donner la moyenne alors qu’ils ont autant foiré un concept si simple !

21. What if…? (S03) – 14/20

Troisième saison, et toujours le même constat : What If…? est une série aussi sympathique que frustrante. L’idée de départ reste excellente et certains épisodes proposent de vrais détournements malins de l’univers Marvel, avec une animation efficace et quelques concepts vraiment fun. Mais l’ensemble manque de régularité et trop d’épisodes donnent l’impression de survoler leurs idées sans les pousser jusqu’au bout. Une saison correcte si l’on regarde la moyenne, mais en vérité catastrophique et sauvée uniquement par la conclusion de la série. Dommage.

20. Plus belle la vie Encore plus belle (S02) – 14/20

Cette deuxième saison confirme surtout une chose : le rythme de croisière est trouvé. Rien de révolutionnaire ici, mais une série qui assume d’être un feuilleton populaire. Tout n’est pas égal : certains arcs sont bâclés à en devenir inutiles, d’autres tombent un peu à plat. Une saison correcte, sans éclat, mais efficace. J’espère juste ne plus jamais revoir Ophélie dans la série (et je sais que c’est impossible).

Pas de critique sur le blog (imaginez le nombre d’articles, sinon !)

19. The Walking Dead Daryl Dixon (S03) – 14,1/20

J’ai beau aimer Daryl et reconnaître les efforts de mise en scène, cette saison confirme surtout que la franchise The Walking Dead vit désormais sur ses acquis. Le dépaysement fonctionne et surprend toujours dans cette série, l’ambiance est soignée, mais les intrigues tournent en rond et peinent à justifier leur existence sur la durée. Je regarde plus par habitude que par réel enthousiasme. Correct, mais clairement pas indispensable.

18. NCIS Tony & Ziva (S01) – 14,3/20

Retrouver Tony et Ziva avait tout du plaisir coupable… et c’est exactement ce que propose cette première et unique saison. Le duo fonctionne toujours, l’alchimie est intacte et la série sait jouer sur la nostalgie sans trop forcer. En revanche, les intrigues restent très classiques, parfois même un peu paresseuses, et peinent à exister autrement que comme prétexte à réunir les personnages. Une saison agréable et humoristique, portée par ses héros, mais qui ne cherche jamais vraiment à se réinventer. Diffusée sur M6 à partir du samedi 10 janvier 2026, la série vient d’être annulée aux USA. Dommage.

17. The Last of us (S02) – 14,9/20

Une saison 2 impressionnante sur le plan formel, mais loin de m’avoir embarqué autant qu’elle semble l’exiger. The Last of Us impose ses choix, sa violence et son propos sans jamais chercher à ménager le spectateur, au risque de transformer l’expérience en épreuve plus qu’en plaisir de série. Je reconnais l’ambition, mais je suis resté souvent à distance car ça manque de maîtrise. En fait, ça m’a parfois même agacé par ses lenteurs…

16. Heated Rivalry (S01) – 15/20

Le concept promettait une vraie romance sur fond de rivalité sportive. Problème : la rivalité est à peine exploitée et la romance n’en est pas une dans les premiers épisodes, parce qu’un plan cul n’a jamais rien eu de romantique. Heated Rivalry fonctionne pourtant grâce à ses acteurs, ses personnages et à ses scènes efficaces par leur réalisme. Elle offre une représentation plus que nécessaire et attendue et je l’aime vraiment pour ça. C’est un coup de depuis l’épisode 3, la fin de l’épisode 5 me fait encore monter les larmes alors que j’ai vu la scène 150 fois au moins sur les réseaux sociaux et elle m’a fait tomber dans une vraie obsession (je vais commencer les romans en janvier). Bref, je l’adore… mais objectivement, non, l’écriture ne mérite pas plus que 15.

15. 9-1-1 (S08) – 15,3/20

La série continue d’aligner les catastrophes improbables et les situations toujours plus excessives, et c’est à la fois sa force… et sa limite. 9-1-1 reste efficace, rythmée, parfois très divertissante, mais cette saison 8 donne aussi l’impression de tourner en rond, avec des intrigues qui recyclent beaucoup et des arcs émotionnels moins marquants qu’avant. Je regarde toujours avec plaisir, mais plus par fidélité que par véritable surprise. Une saison correcte, qui n’est mémorable que pour sa décision totalement incompréhensible vers la fin… mais je ne veux pas spoiler si vous n’êtes pas à jour.

14. Culte (S02) – 15,5/20

La saison 2 continue d’explorer ses thèmes avec sérieux, en reprenant ici l’histoire des 2Be3, mais sans retrouver l’élan ni la force de la première. Culte reste bien écrite, pertinente dans ce qu’elle raconte, mais l’ensemble m’a paru plus sage, moins marquant, comme si la série avançait désormais en terrain balisé… et en oubliant que sa plus grande force, c’est le réalisme. Ils oublient trop de coller à une époque et rajoutent toute une partie de fiction qui ne fonctionne pas aussi bien qu’ils l’espèrent, parce que ça trahit le concept.

13. Daredevil Born Again (S01) – 15,6/20

J’attendais beaucoup de ce retour, peut-être trop. Daredevil: Born Again fait le job sur certains aspects, comme l’ambiance, quelques personnages, l’envie de renouer avec quelque chose de plus sombre. Cependant, l’ensemble reste inégal et parfois frustrant. On sent une série tiraillée entre héritage et nouvelle direction, sans toujours réussir à trancher. Ce n’est clairement pas un ratage, mais pas non plus le renouveau marquant que j’espérais. J’attends beaucoup de la saison 2 en 2026.

12. Grey’s Anatomy (S21) – 15,6/20

Vingt-et-une saisons plus tard, Grey’s Anatomy continue d’avancer, parfois contre toute attente. Moi, je continue de radoter et ça pourrait être un copier-coller de mon avis de la saison 17 que ça reviendrait au même : cette saison n’est clairement pas la plus marquante, mais elle reste étonnamment solide, avec quelques arcs (et un départ dont j’ai parlé dans un article à part accessible ici surtout, bordel) qui me rappellent pourquoi je suis encore là après tout ce temps. Tout n’est pas égal, certains personnages tournent en rond, mais la série conserve son savoir-faire.

11. Law & Order Special Victims Unit (S26) – 16/20

La série n’a plus rien à prouver et cette saison 26 le confirme tranquillement. SVU continue de traiter ses affaires avec sérieux, efficacité et une certaine rigueur qui force le respect, même après autant d’années. Tout n’est pas marquant, loin de là, mais la constance est impressionnante et certains épisodes rappellent pourquoi la série reste une référence du genre. Je ne suis plus surpris, mais je reste fidèle, et à ce stade, c’est déjà beaucoup.

Pas de critique sur le blog, je regarde ça sans prendre de note.

10. Severance (S02) – 16,4/20

Une saison attendue, scrutée, et forcément comparée à la première… Je suis surpris qu’elle finisse si haut dans le top tant elle m’a en vérité déçu ! Oui, Severance continue de fasciner par son concept, son univers et certaines idées très fortes, mais cette saison 2 m’a aussi paru beaucoup trop étirée, trop embourbée dans son propre mystère et pas assez claire dans les réponses qu’elle apportait. Il y a toujours des moments brillants, des images marquantes et une vraie identité, mais l’impression que la série retient volontairement ses cartes m’a tellement frustré. Il faut attendre plusieurs années pour la suite et à mon sens, ils se sont perdus en chemin là.

9. You (S05) – 16,7/20

Après une saison 3 clairement en trop et une saison 4 qui tentait de redresser la barre (saisons également vues sur le blog, les critiques sont sur le blog), cette saison 5 a au moins le mérite d’assumer la fin. You continue de chercher à rendre Joe fascinant ou excusable et va au bout de sa logique, avec un succès plus ou moins discutable. Tout n’est pas irréprochable, mais la série parvient à se conclure de manière cohérente – sans la moindre surprise, par contre. Une fin plutôt satisfaisante pour une série qui aurait dû s’arrêter plus tôt.

8. Home for Christmas (S03) – 16,8/20

J’avais peur d’un retour inutile, mais cette saison 3 s’en sort mieux que prévu. Home for Christmas retrouve une partie de ce qui faisait son charme, avec des situations toujours un peu bancales, des personnages attachants et cette ambiance douce-amère qui fonctionne bien à Noël. Tout n’est pas aussi juste ni aussi marquant qu’avant, mais la série reste sincère et agréable à suivre, sans chercher à en faire trop. Une saison imparfaite, mais plutôt réussie. J’espère même une saison 4, maintenant.

7. Skeleton Crew (S01) – 17/20

Grosse bonne surprise. Skeleton Crew réussit là où beaucoup de séries Star Wars récentes se sont plantées : proposer une vraie aventure, simple, lisible, portée par des personnages attachants et une énergie très “cinéma”. Le ton est plus léger, parfois très référencé, mais l’ensemble fonctionne parce que la série assume pleinement son point de vue et son public. Ce n’est pas révolutionnaire, mais c’est efficace, généreux et franchement plaisant à suivre. Par contre, je ne pensais pas qu’elle finirait si haut dans le classement, c’est une surprise de voir que ça m’a autant plu… alors que c’est très oubliable.

6. Resident Alien (S04) – 17,2/20

La série continue de faire ce qu’elle sait faire de mieux : mêler l’absurde, l’émotion et la SF sans jamais perdre son identité. Cette saison 4 est peut-être un peu moins surprenante, bien qu’elle s’éloigne des comics, mais elle reste portée par des personnages toujours aussi attachants et un humour qui tombe souvent juste. Resident Alien se termine avec brio, avec suffisamment de cœur et d’idées pour rester très agréable à suivre jusqu’à son ultime minute.

5. Eyes of Wakanda (S01) – 17,3/20

Une excellente surprise quand je m’attendais à être déçu après les échecs récents d’autres séries Marvel me concernant (il n’y a qu’à voir le début de de ce top). Eyes of Wakanda parvient à enrichir l’univers sans l’alourdir, en proposant une série animée élégante, (trop) concise et bien écrite. Chaque épisode explore une facette différente de l’héritage wakandais, avec de vraies idées de mise en scène et un sens du rythme très maîtrisé. Une très belle proposition, qui prouve que Marvel peut encore faire juste…

4. Dream Productions (S01) – 17,3/20

Mieux vaut tard que jamais, en voilà une autre finie ce matin. C’est une très bonne surprise, et une énorme frustration à la fois. Dream Productions exploite brillamment l’univers de Vice-Versa, avec des idées vraiment drôles, un rythme très efficace et une vraie réflexion sur le fait de grandir et de laisser certaines choses derrière soi. Les personnages fonctionnent immédiatement et certains épisodes sont excellents. Le principal problème reste son format : trop court, trop resserré, avec une conclusion un peu bancale qui empêche la série d’aller totalement au bout de ses idées. Malgré ça, j’ai passé un excellent moment, et j’en aurais clairement repris beaucoup plus.

3. Splendeur & Influence (S01) – 17,5/20

Deuxième coup de cœur de cette année. Une excellente comédie, et une vraie surprise. La série démarre très fort avant d’accuser un léger coup de mou, mais reste portée par une écriture efficace et surtout par Anne Dorval, absolument exceptionnelle, comme toujours. C’est drôle, très drôle même, avec des gags qui s’enchaînent et donnent envie d’enchaîner les épisodes sans réfléchir. Une série qui se dévore plus qu’elle ne s’analyse, ce qui explique aussi pourquoi elle fonctionne si bien… et pourquoi elle est parfois difficile à décortiquer en critique.

Pas de critique sur le blog, donc, je riais trop pour ça.

2. Twisted Metal (S02) – 17,6/20

Cette saison 2 assume encore davantage son délire et gagne clairement en efficacité, surtout qu’ils ont casté une actrice que j’adore alors… Sans surprise, elle est dans mon top 3 (la surprise, c’est qu’elle ne soit pas première). Twisted Metal pousse plus loin son humour perché, son côté excessif et ses personnages improbables, sans chercher à devenir autre chose que ce qu’elle est. C’est bourrin, parfois très con, mais étonnamment bien rythmé et souvent très fun. Une série qui sait exactement jusqu’où aller, et qui s’améliore en embrassant pleinement sa folie. J’ai tellement hâte de voir la suite !

1. Paradise (S01) – 18/20

Un dernier coup de cœur dans les nouveautés de cette année. Paradise accroche immédiatement par son concept, puis confirme l’essai épisode après épisode grâce à une écriture solide, un vrai sens du rythme et une montée en tension parfaitement maîtrisée. La série sait ménager ses révélations, faire confiance à son spectateur et aller au bout de ce qu’elle raconte sans tricher. C’est prenant, efficace, et surtout très satisfaisant à suivre du début à la fin.

Cette fois, c’est tout pour moi, le blog s’arrête ici pour 2025 ! Je vous souhaite un excellent réveillon, plein de bonnes choses et à demain pour les vœux de la nouvelle année (oui, il y aura un article demain aussi, c’est la fête cette semaine).

Belle soirée à tous !

Aussi rare qu’un mauvais épisode de Buffy

Invite de rédaction Bloganuary
Qu’est-ce que vous aimez le plus faire pendant votre temps libre ?

Salut les sériephiles !

Aujourd’hui, un petit article express avant de partir au travail. Vous voulez savoir ce que je fais de mon temps libre, vraiment ? Facile, vous avez tout un blog pour répondre à cette question : je me plonge dans le visionnage de mes séries. Mais, honnêtement, ce temps libre est aussi rare qu’un mauvais épisode de Buffy (il n’y en a qu’un en sept saisons, c’est Beer Bad… et encore, il a ses points forts !).

Quand j’ai une seconde à moi, c’est séries à fond, évidemment. Enfin une seconde… 42 minutes, quoi. Cela dit, avec la reprise de Plus Belle la vie (je suis actuellement à jour et bordel, le cliffhanger d’hier m’a fait chier, j’étais prêt à me lancer dans la suite !), ça peut être 19 minutes désormais. Encore plus simple.

Bref, c’est frustrant de ne pas avoir plus de temps pour ça. J’aimerais vraiment pouvoir m’immerger encore plus dans les séries, j’ai tellement de retard. Je bingewatche (un tout petit peu) The Rookie en ce moment aussi (j’ai rattrapé M6, faut que je sorte les critiques, mais le 4×13, j’ai adoré), ça me rappelle qu’il faut que je lâche les critiques trop longues pour profiter aussi de toutes les séries qui sortent.

Alors oui, ce post est un peu bref, rédigé un œil sur l’horloge parce que je vais encore rater mon RER (bordel, il n’y en avait pas hier, je ne vous raconte pas l’expédition que ça a été de me taper trois bus, un autre RER et vingt minutes à pied en faire en dix), mais c’est le quotidien d’un trentenaire. Métro, boulot, dodo – mais série aussi. Bon, pas aujourd’hui, je rentre tard, il y a conseil de classe. YAY.

Mon prénom ? C’est nul comme article

Invite de rédaction Bloganuary
Écrivez sur votre prénom : sa signification, son sens, son étymologie, etc.

Salut les sériephiles,

Aujourd’hui, je vais donc m’éloigner un peu de l’univers des séries pour parler d’un sujet beaucoup plus naze : mon prénom, Jérôme. Comme vous le savez, je m’appelle Jérôme, et comme tout prénom, il a une signification, un sens, et une étymologie qui lui sont propres. Et je ne vois pas du tout l’intérêt de cette invite de rédaction, en vrai, ou comment le détourner vraiment par l’angle des séries.

Jérôme, ça vient de « Hieronymos » qui signifie (en grec !) « celui qui porte une sainte réputation » ou « celui qui est sacré ». Vraiment, c’est tout moi : mon prénom symbolise la vertu et la sainteté, et ça me fait vraiment rire. Après, ça n’empêche pas que j’aime bien mon prénom – il est relativement courant sans être omniprésent. Genre, les gens connaissent et savent à peu près l’écrire. A peu près. Il y a un putain d’accent sur le o, et ça s’appelle « accent circonflexe », bordel. Peut-être que je suis devenu prof à cause de cet accent…

Quant aux Jérôme dans les séries… Bof. Ce sont toujours des personnages très secondaires en général et pas toujours des exemples. Le seul qui me vient vraiment en tête, c’est celui qu’il y avait un temps dans Plus belle la vie, un père de famille pas très cultivé et très ami de l’extrême droite, pas trop mon délire à la base. La série l’avait rendu attachant, son arc narratif de départ était atroce. Tout ça pour finir dans le reboot avec l’éviction de sa famille et un babysitter inutile nommé Jérôme. Merci bien.

Bon, je suis revenu aux séries, finalement, mais pas sûr que ça apporte grand-chose. C’est le prénom d’un personnage dans une série, rien de bien transcendant. D’ailleurs, c’est souvent le cas avec les prénoms, non ?