Le Caméléon, c’est Dexter avant l’heure, en fait ? (The Pretender, #04)

Caméléon (le) - Geek-ItSalut les sériephiles,

Comme promis hier soir, me voilà donc de retour pour parler des épisodes du Caméléon que j’ai eu le temps de voir en début de semaine, et qui comptaient donc pour l’ancienne grille de Bingo Séries.

La série continue de proposer des épisodes que je trouve assez inégaux d’une fois à l’autre : parfois, je vais accrocher énormément, parfois, je vais m’ennuyer devant et me rappeler les a priori négatifs que j’avais parfois pour elle quand j’étais petit.

Épisode 8 – Not Even a Mouse – 16/20

S1E8 Not Even A Mouse. The most beautiful gift, a lovely bunny from...Jarod. | The pretenders, Favorite tv shows, Tv showsUn épisode de Noël dans la pure tradition des épisodes de Noël, avec un personnage qui fait un sapin et des échanges de cadeaux ? J’adore, ça me manque parfois dans les séries d’aujourd’hui d’avoir la certitude de tomber sur ces épisodes de Noël. En revanche, un peu déçu de constater que la trame générale ne s’accélère pas vraiment avant la pause hivernale dans la diffusion. Les indices commencent à pleuvoir toutefois avec cette histoire de jumeaux qui se retrouvent toujours et avec le lapin offert par Jarod à Miss Parker. J’ai hâte d’en savoir beaucoup sur cette intrigue, donc quelque part, c’est que ça fonctionne.

Le style de l’épisode est très différent des précédents : certes, Jarod mène une enquête comme d’habitude, mais cette fois-ci, il est médecin légiste. Cela nous le fait apparaître encore plus froid que d’habitude en présence de cadavres. Il s’attache à certains dont il veut trouver l’identité ou la cause de la mort, il est totalement détaché du reste. Et on le voit même se blesser volontairement avant de se jeter sur le capot d’une voiture, ce qui me fait sérieusement me demander quel est son rapport à la douleur : ça n’a pas l’air de le déranger plus qu’une piqûre de moustique de s’ouvrir jusqu’au sang. Là encore, j’ai envie d’en savoir bien plus sur Jarod et le Centre, mais vous commencez à le savoir.

Sinon, Sydney a donc un frère, et ça aussi c’était une révélation intéressante. De son côté, Jarod passe son premier Noël à l’extérieur du Centre, l’occasion pour lui de recevoir des cadeaux et nous montrer que le Centre a beau éduquer des génies capables de se faire passer pour n’importe qui (mais dans quel but, dites-nous tout !), ils oublient de toute évidence un aspect essentiel de l’être humain : la culture ? Jarod ne semble vraiment que commencer à comprendre ce qu’est Noël. D’accord, il n’a pas de famille, mais de là à ne pas connaître les classiques de la littérature et de la culture populaire comme Dickens, il y a un problème de la part du Centre.

Hâte d’avoir un épisode où il sera prof de littérature un jour, du coup. Cela arrivera forcément, cette saison va finir par être à court de profession franchement ! En attendant, l’épisode creuse ses mystères sans apporter de réponse, je suis frustré… mais également très investi !

Ah, et si j’oublie de préciser une fois que plus que Miss Parker est cool et badass, c’est parce qu’elle ne l’est pas tellement dans cet épisode où elle se fait poser un lapin par son père pour mieux en recevoir un de Jarod. Jarod est un génie de faire des cadeaux comme ça, mais le père de Miss Parker qui la néglige totalement à Noël, c’est juste beaucoup trop triste. Les scénaristes nous la rendent bien plus humaine, c’est une bonne idée !

Watch The Pretender S01E09 | followshowsÉpisode 9 – Mirage – 13/20

Alors, en introduction de cet épisode, je disais qu’il y avait des épisodes beaucoup moins bons, et celui-ci en fait clairement partie… Ca ne reste qu’un avis purement subjectif, mais on passe de la neige de l’épisode précédent au désert ; et je n’ai pas trouvé ça bien glorieux avec un développement lourd sur un natif américain qui serait un guide spirituel de Jarod, mais en fait non, parce que Jarod arrive finalement à disparaître comme lui le fait… La série surfe sur une culture en la tournant en dérision, comme beaucoup d’autres dans les années 90. Cela ne me plaisait déjà pas à l’époque, en plus.

Au-delà de cet aspect, l’épisode a toutefois de bons points, notamment le choix d’un métier que j’ai trouvé plutôt original et cool, celui d’instructeur de sauts en parachute. Je ne sais pas où ils sont allés chercher l’idée, mais ça changeait de certains poncifs des épisodes précédents, et surtout, j’ai trouvé qu’il y avait quand même un bon budget pour la série – on a des vrais scènes de sauts en parachute (par des cascadeurs, certes, mais quand même, c’est trop cool pour une série de cette époque).

Comme d’habitude, Jarod est assez vicieux, mais certaines punitions passent mieux que d’autres à mes yeux parce que je n’ai pas aimé le personnage qu’il punissait. Cela dit, pas bien fan de cette intrigue, j’étais content de terminer cet épisode !

En revanche, si je suis monté à 13/20, c’est parce qu’il y avait un gros plus pour le développement de Miss Parker dans cet épisode. Pour son anniversaire, elle est en quête de ses origines et on nous dévoile une sensibilité qui la rend encore plus intéressante. On sent qu’ils ont des idées pour elle, mais ils prennent encore leur temps, c’est frustrant – mais c’est de la bonne frustration, ça veut dire que la série m’accroche. Et ça, je n’aurais pas parié dessus le mois dernier quand j’ai commencé en me disant que peut-être c’était une erreur de la commencer.

The Pretender S01E10 - video DailymotionÉpisode 10 – The Better Part of Valor – 15/20

Je ne sais pas trop par où commencer avec cet épisode, qui est un peu plus prenant que le précédent. Evacuons ce qui doit l’être tout de suite : le futur tueur du Seattle Grace Hospital est déjà un bon gros bâtard, et je découvre que même avec dix ans de moins (ou vingt ?), je n’arriverais jamais à dissocier cet acteur de ce rôle et aller au-delà de mon traumatisme de la fin de saison 6 de Grey’s Anatomy. Cependant, la punition réservée par Jarod au tueur de l’épisode ? Humph.

Vraiment, Jarod aurait de quoi faire un excellent méchant. Je me rends compte avec cette série que je ne suis pas du tout dans le « œil pour œil, dent pour dent ». Je le savais déjà, mais ça me paraît encore plus évident quand je vois toute une équipe de pompiers refuser de faire son travail et laisser brûler une maison juste pour se venger. C’est un crime aussi. Que leur chef aille en prison, OK, qu’il soit puni par la destruction de tous ses biens, franchement ? Jarod mérite autant la prison que les personnages qu’il condamne à force.

Je suis hyper tiraillé sur l’aspect vengeur que présente la série, surtout qu’il y a un autre problème : on ne connaît jamais vraiment les personnes qu’il venge. Cela brouille volontairement les frontières entre bien et mal dans la série, mais c’est perturbant car il reste érigé en héros de la série, pas tellement en anti-héros. Il a son code d’honneur, OK, mais c’est Dexter avant l’heure en fait. Le meurtre en moins. Quoique franchement, là, il force le type à se brûler la main et tout, mais il est donc à ça de le tuer !

Sinon, en ce qui concerne le Centre, ils ont ENFIN l’idée la plus logique du monde : utiliser un autre génie pour tenter de traquer Jarod. Il était temps d’y arriver. J’aime le fait qu’on nous souligne que le Caméléon soit si unique qu’aucun autre génie ne peut se glisser tout à fait dans sa peau, mais ça me pose toujours plein de questions sur le Centre, parce que concrètement, qu’est-ce qu’il voulait faire de ce Caméléon ?

En plus, Jarod a beau être un génie, il a du mal avec certains trucs assez simples, du genre dresser un chien en utilisant la sauce de la caserne, j’y ai pensé quarante bonnes secondes avant lui, alors que je ne pense pas être un génie. Bon, c’est un détail, mais les épisodes durent 46 minutes, et souvent, je trouve que les trois-quatre minutes supplémentaires par rapport au format des autres séries de l’époque se sentent sur les scènes où Jarod est seul. La série s’obstine aussi sur son enfance, sans forcément que je n’y trouve un intérêt à chaque épisode – et dans celui-ci, on aurait pu s’en passer, ça ne servait ni le fil rouge de la saison, ni l’enquête de la semaine.

Et sinon, Miss Parker ? Outch, étonnante écriture du personnage. Jusque-là, j’adorais ce qu’ils en faisaient malgré des touches de sexisme, mais là, le personnage est super maltraité à être hyper gentille et limite niaise après avoir couché avec un type ; genre changement de personnalité du tout au tout, si elle est comme ça dans les autres épisodes, c’est parce qu’elle est mal b… Bon, bref, j’étais content de la retrouver hyper énervée quand Sydney nous rappelle l’existence du patriarcat, ils ont au moins réussi ça – de quoi se mêle-t-il au juste et qui est-il pour avoir un avis sur la vie sexuelle de sa boss ?

La trahison de son amant ? Je l’ai vue arriver dès le coup de téléphone qu’elle reçoit, mais elle est bien amenée et ça donne une nouvelle dimension encore au Centre. C’est assez frustrant pour l’instant d’être tout en bas de l’échelle hiérarchique et de ne rien savoir de ce qu’il se passe. Bref, à deux doigts de me dire qu’il faudra que je la regarde une deuxième fois pour tout capter quand j’aurais eu toutes les réponses en fin de série.

Bon. Finalement, j’aurais mieux fait de faire un article par épisode comme pour les autres séries, je suis incorrigible, j’en arrive encore à faire des critiques de plus en plus longue. À la semaine prochaine, si tout va bien 🙂

Bingo Séries #49 : 4 ans !

Salut les sériephiles,

Je sais ce que vous allez dire, il n’est pas normal que cet article soit encore écrit à la hâte il y a moins de deux heures alors que ça fait cinq jours que la grille pourrait être prête. Malheureusement, avec ces actualités, vous vous doutez bien que les journées ne sont pas vraiment reposantes, et j’ai eu besoin de faire un break de mon écran une bonne partie de l’après-midi pour me calmer.

De toute manière, la grille n’aurait pas été fun si je l’avais écrite en étant énervé, alors vous n’avez rien perdu au change. C’est parti pour une nouvelle grille, donc, et j’en oublie le point le plus essentiel : c’est l’anniversaire du Bingo, encore, déjà ! Enfin, plus exactement, c’est dans quatre heures qu’on pourra fêter les quatre ans du Bingo. Et pour cet anniversaire déconfiné, j’ai remis à zéro les thèmes, histoire qu’on ne soit pas trop dans la répétition !

N’hésitez pas à poster dans les commentaires ou à me contacter sur Twitter (@ShipouJG) s’il vous reste des questions après lecture de cet article !

Pour rappel, vous trouverez dans cet article une liste de 20 choses à accomplir ou voir tout en regardant des épisodes de séries que vous n’avez jamais vus auparavant, du 7 avril au 7 mai 2021 ! Le but ? S’amuser entre sériephiles et parler sans spoiler, ici, sur vos blogs, sur Twitter, sur la page Facebook du blog, partout quoi. Pour réussir le bingo, il faut avoir la moyenne, donc au moins dix items validés. Et pour avoir son mot à dire ? Il faut le compléter, avec un joli 20/20 ! Le premier à compléter le bingo choisit trois thèmes qu’il classe par ordre de préférence, le deuxième peut conserver ou virer son troisième choix, le troisième peut conserver ou virer son deuxième choix.

N’oubliez pas d’indiquer les spoilers éventuels quand vous communiquez vos points sur Twitter, vos blogs, etc. La participation est ouverte à tous, à n’importe quel moment du mois et il suffit d’un 10/20 pour valider la grille ; le reste, c’est pour la frime.

Comme d’hab, un personnage est quelqu’un qui parle dans l’épisode ou a déjà parlé dans la série ; « quelqu’un » fait aussi référence aux figurants. Un même épisode ne peut pas servir deux fois dans le même thème et il y a un « point bonus » pour vous aider à finir la grille plus vite.

Anniversaire du Bingo

Comme d’habitude, on commence cette grille anniversaire par un petit récapitulatif des points des éditions précédentes ! Ainsi, j’ai demandé sur Twitter quelques nombres entre 1 et 960, nombres correspondants aux divers points du Bingo depuis sa création (en vrai, 948 items différents depuis sa création, certains sont retombés deux fois… et même trois fois, maintenant !), et voici donc les quatre points que vous avez choisi, probablement sans même le savoir :

1. 364 – « Quelqu’un corrige quelqu’un d’autre: à la manière agaçante de tous les professeurs, on cherche quelqu’un qui corrige oralement (ou de manière manuscrite !) une faute d’orthographe, de prononciation, de vocabulaire, etc. Bref, on cherche un Ted Mosby ! » – Eh, c’était ma rentrée en tant que professeur, ça ! (grille 18)

2. 960 – « Un cliffhanger que vous n’aviez vraiment pas vu arriver : Merde, mais pourquoi est-ce que WandaVision est terminée ? J’espère que la prochaine série Disney + aura la même capacité à me rendre dingue et me décrocher la mâchoire ! Si vous êtes comme moi, ce point peut s’avérer particulièrement difficile parce que vous êtes habitués aux twists des séries… Mais même moi, je me fais avoir par certains rebondissements, franchement ; et je suis sûr que vous pouvez l’être, vous aussi ! Parfois, même, vous êtes surpris par tous les cliffhangers. Tant mieux pour vous : vous marquerez vite ce point ! Ne spoilez pas pour autant le contenu du cliffhanger, hein » – Pas hyper original ce choix de Laura, c’est répétitif du mois dernier ehe (grille 48)

3. 404 – « Un personnage avec plus de barbe que d’habitude : Le concept du movember ? Ne pas se raser de tout le mois. Il est hors de question que je le fasse (surtout que j’ai tendance à avoir la barbe qui vire au roux si ça pousse trop, HELP) donc je n’attends pas que votre personnage dise explicitement faire ce challenge… toutefois il doit être vu avec plus de barbe que d’habitude. Bref, nous cherchons un personnage qui déprime suite à une rupture et se retrouve en 24h avec une barbe de trois jours, ou un rescapé sur une île déserte qui ne peut plus se raser, un changement de look radical d’entre saison, etc. Un personnage avec plus de barbe que d’habitude, quoi. » – J’avais oublié l’existence de ce point, mais je le trouve sympa, c’est chouette de le retrouver (grille 20).

4. 500 « Entendre le titre d’une série dans un épisode : Le 179epoint a été choisi par TaniaJe vous laisse avec la description proposée à l’époque : « je n’arrête pas d’entendre des personnages me parler de « salvation » dans diverses séries alors ça m’a donné l’idée de ce point. ATTENTION, il ne s’agit donc pas d’un personnage disant qu’il va regarder la série, mais bien d’un personnage qui emploie le titre d’une série dans sa phrase sans avoir conscience que c’est le titre d’une série (ou en tout cas sans y faire explicitement référence). C’est beaucoup plus simple qu’il n’y paraît, il y a quand même une série qui s’appelle Friends quand même. » Ouais, c’est tellement un copier-coller que je vous ai carrément laissé la répétition finale! » – INCEPTION ! Le 500e point était déjà un point du thème anniversaire, mais pour la deuxième année du Bingo. On y avait choisi le 179e point, qui est donc le tout premier point du Bingo à être joué une troisième fois. Joyeux anniversaire !

Anti…

Tequi a trouvé que c’était une bonne idée de proposer un thème qui permette de varier les points et les séries, alors elle était bien contente d’avoir ce choix. Voilà ce que ça donne :

  1. Une série parle d’un antidote : Généralement, un antidote, ça soigne un poison ; mais ça peut aussi être une métaphore (l’alcool devenant l’antidote aux déboires amoureuses et aux cœurs brisés par exemple). J’ai bien écrit que c’était à la série d’en parler, ça laisse donc la porte ouverte à toutes les possibilités : un personnage peut utiliser le mot, on peut en voir un sur une étagère d’une boutique ou dans un jeu vidéo !
  2. Un personnage utilise des antidépresseurs : C’est fou comme les premières idées qui me sont venues avec le mot « anti » sont liées à la médecine. Je vais tenter de compter sur Grey’s Anatomy pour ces points, logique, non ? Il nous faut donc un personnage qui utilise des antidépresseurs ; les placebos fonctionnent, mais pas les métaphores. Bref, il faut qu’il avale des pilules, quoi. Et ne reproduisez pas ça chez vous sans prescription médicale, hein.
  3. Un personnage se la joue antisociable : Tu perds ton sang froid ! Un personnage qui refuse de se rendre à une soirée ; un personnage qui passe sa journée enfermé chez lui sans voir personne (qui a dit confinement ?) ; un personnage d’adolescent qui s’isole au fond de la classe en refusant de parler aux autres et qui n’a pas d’amis… Le point s’interprète de plein de manières différentes, mais ça ne devrait pas être trop compliqué de le comprendre correctement et de jouer avec ça, je pense !
  4. Anticonstitutionnellement vôtre : Aïe, un personnage fait une action anticonstitutionnelle, voilà ce qu’il faut comprendre de ce point… Bon courage avec ce point ! Avant de vous déconnecter rageusement, pensez à toutes ces séries politiques sur les coulisses de la Maison Blanche et tout, je suis sûr qu’on peut trouver des choses anticonstitutionnelles. Pour se simplifier la vie, on va partir sur ce qui est reconnu comme anticonstitutionnel : les lois d’apartheid et séparations blancs/noirs sont donc anticonstitutionnelles, y compris si vous regardez une série où elles ne le sont pas encore. Bien sûr, ça marche aussi avec la fiction : des séries de science-fiction s’intéressent parfois à la construction d’une société, et tous les actes à leur encontre sont anticonstitutionnels. Et puis, de manière plus large, les attentats vont compter aussi. Avec ça, vous devriez trouver de quoi marquer ce point !

Sherlock

Parmi les exemples de points donnés par Gaëlle quand elle a eu le thème « série au choix » et qu’elle a pensé à Kaamelott, il y avait « trouver un personnage qui dise c’est pas faux ». Je ne veux donc entendre personne protester contre ces points, merci !

  1. Un détective privé à l’écran : Le personnage du détective privé n’est pas obligé d’avoir une réplique et il n’est pas forcément un personnage récurrent ou principal ; mais il est détective. Jusque-là, ça ne devrait pas être trop compliqué à trouver, il y en a plein les séries (et aucun dans nos vies, franchement).
  2. Un personnage à l’accent anglais : On ne retirera jamais à Sherlock son magnifique accent anglais, non ? On ne le retirera pas non plus à Fitzsimmons ou à tout un tas d’autres personnages de séries. A vous, donc, de trouver un acteur à l’accent britannique bien prononcé dans les séries que vous regardez. Je vous conseille Debris, mais on va encore m’accuser de ne pas être objectif après.
  3. Un personnage mort parle à ou est vu par un autre en vie : Je ne veux rien spoiler à Sherlock, mais le personnage des romans est tout de même connu pour être mort et avoir été ressuscité : mort parce que son auteur voulait conclure cette saga, revenu à la vie parce que les fans l’ont réclamé. Et ça, c’est un procédé qui existe encore aujourd’hui dans de nombreuses séries : beaucoup de personnages décèdent et sont encore présents dans les épisodes ou saisons suivantes parce que les personnages qui les connaissaient rêvent ou hallucinent. Parfois, ils ressuscitent, aussi. Et parfois, ce sont des flashbacks, mais attention, les flashbacks ne fonctionnent pas : il s’agit vraiment d’un personnage qui revient à la vie et/ou qui est bien mort mais que quelqu’un entend/voit. Les fantômes, ça marche ; même si ce n’est pas tout à fait ce que je cherche.
  4. Une référence à Sherlock Holmes : Élémentaire, mon cher Watson ; no shit Sherlock ; Baker Street… La référence peut être à la série britannique, aux livres, à l’auteur, etc. Vous allez voir qu’on va être surpris : il y a beaucoup plus de références à Sherlock que ce qu’on imagine ! Puis, bon, il y a une série Netflix sur le sujet qui vient de sortir quand même !

Télécommande

Un thème tout sympathique choisi par Melifog, et je l’en remercie parce que ça doit faire deux ans que tout le monde le boude ce thème !

  1. Un personnage utilise une télécommande TV : On commence assez simplement avec un personnage qui utilise une télécommande pour allumer la télévision. Ou pour l’éteindre. Ou changer de chaîne, changer le volume, etc. Simple, basique, ça va.
  2. Une télécommande pour un véhicule/robot : De la voiture téléguidée d’un personnage enfant à celle d’un scientifique qui manipule un robot à distance pour ouvrir un vaisseau extraterrestre susceptible de lui péter à la tronche, tout fonctionne. À vous de jouer, maintenant !
  3. Une télécommande vocale : Les fans de Charmed vont m’en vouloir parce qu’on en a une il n’y a pas si longtemps, mais l’idée est ici de trouver un objet qui fonctionne à commande vocale. Parce que techniquement parlant, la commande vocale, c’est la télécommande des flemmards. Combien de fois ai-je rêvé d’avoir les pouvoirs de Paige pour pouvoir faire venir à moi une télécommande posée trop loin, en plus ?
  4. Quelqu’un prononce le mot « télécommande » (remote control) : Franchement, à l’origine, je voulais faire un point sur l’usage détourné d’une télécommande en tant que micro ou sur quelqu’un tapant sa télécommande pour qu’elle fonctionne, mais je ne pense vraiment pas que ce serait un bon calcul sur l’avenir pour avoir des 20/20. Au dernier moment, je modifie donc ce point pour quelque chose d’un peu plus simple… mais pas forcément évident non plus. Et maintenant que j’ai fait ça, vous pouvez être sûr que personne ne parlera de télécommande, mais que tout le monde s’en servira comme micro. SUPER !

Actions

  1. Illustrer votre propre grille du Bingo Séries : Non, pas d’image de grille ce mois-ci, je suis trop en retard… et j’aime bien cette idée : je vous demande de créer votre propre illustration de grille. Ce peut être fait à l’ordinateur ou sur papier ; sur Bullet Journal ou sur feuille libre ; dessiné à la main ou constitué de photos imprimées ; sous la forme d’un calendrier de l’avent pour les gourmands ou d’un simple poster à cocher… Soyez créatifs et partagez vos plus belles créations de grilles du Bingo sur Twitter ou sur Instagram, avec le hashtag #BingoSéries (et mon @ pour que je partage svp ; @ShipouJG sur Twitter, @JomeTV sur Insta). Voyez ça comme un cadeau d’anniversaire que vous faites au Bingo 😊
  2. Voir un épisode anti-vous : Bon, il va être temps de sortir de nos zones de confort. Regardez donc le pilot d’une série que vous pensez que vous n’aimerez pas du tout ; ou un épisode supplémentaire d’une série que vous aviez détesté. Cela fonctionne aussi pour un rewatch si vous avez en tête une série que vous n’aviez pas aimé il y a quelques années et que vous pensez être capable d’aimer. De mon côté, ce serait donc un épisode d’une série type The Big Bang Theory ou Game of Thrones; ou genre un drama historique.
  3. Voir un épisode d’une série britannique : Je crois que j’étais parti sur quelque chose d’un peu trop complexe avec ce point, alors j’y reviens pour simplifier : n’importe quel épisode d’une série britannique fera l’affaire. Concrètement, ça me validerait aussi le point 18 parce qu’il y a un bon tas de séries britanniques historiques qui ne m’attirent pas du tout… Plus qu’à trouver une série dont je suis prêt à voir deux épisodes, même si je n’aime pas. Sur un malentendu, je pourrais me retrouver à être fan de The Crown ou Downtown Abbey. Pas d’obligation de combiner les points 18 et 19, évidemment.
  4. Utiliser une télécommande pour regarder une série (ou pour chanter un générique, allez) : Si vous êtes des adeptes des tablettes, ordinateurs ou smartphones, ça posera peut-être un problème, mais après tout, il y a encore des séries à la télévision, alors il suffira de l’allumer avec la télécommande pour regarder un épisode passant à ce moment-là. Les lecteurs DVD ou Blu-ray aussi ont des télécommandes. Ce point peut également fonctionner avec un rewatch, parce que bon, je vais être généreux, c’est un anniversaire après tout !

Le bonus geek : Joyeux anniversaire, il n’y en a pas au mois d’avril, histoire de nous rappeler qu’à l’origine, on galérait avec nos vingt points sans la moindre chance de leur échapper. Bon courage pour ce nouveau mois !

Le Caméléon, une série d’actualité, finalement (The Pretender, #03)

Salut les sériephiles,

Caméléon (le) - Geek-ItMe revoilà pour un nouvel article critiquant de manière express quelques épisodes du Caméléon vus au cours de la semaine dernière. Le rythme est plutôt pépère, franchement, il y en a eu trois. J’ai l’impression d’en avoir vu plein ces derniers temps, et pourtant, ce n’est pas le cas, on est vendredi et mon dernier épisode date de dimanche. J’espère que ça ira mieux avec le télétravail qui me permet une organisation différente – et c’est une série qui peut le faire sur des tâches administratives ne demandant pas une concentration de fou.

Bon, et le titre de l’article ? Très franchement, j’étais surpris de constater que dans les notes prises en cours de visionnage, il était toujours question de 2021. Faut que je me fasse une raison. Sinon, désolé pour l’heure tardive de publication encore aujourd’hui : j’ai beau écrire les articles à l’avance, il faut aussi que je les planifie pour que ça serve vraiment à quelque chose apparemment !

undefinedÉpisode 5 – The Paper Clock – 13/20
Comme pour les épisodes précédents, je reste pour le fil rouge et parce que la série parvient à m’apporter un semblant de nostalgie des années 90 tout en étant assez moderne dans l’esprit. Par contre, ce n’est pas glorieux et je n’ai pas accroché à beaucoup de choses. Je partais pourtant avec un a priori très positif, l’épisode ayant parmi ses scénaristes un certain Javier Grillo-Marxuac, avant qu’il ne fasse ses preuves ensuite dans Charmed et surtout dans Lost.

Cette fois, l’épisode peine à surprendre dans sa construction, avec ce qui ressemble presque à des running gags : Broot croit encore que Miss Parker peut ne pas être au courant de ce qu’il fait et/ou que Jarod n’a pas trois longueurs d’avance sur lui, de même que Miss Parker est sûre et certaine qu’elle va rapidement coincer Jarod alors que non. C’est con, ça, d’ailleurs, parce que sans elle, il se serait gentiment rendu à la fin de cet épisode, Sydney lui ayant procuré ce qu’il demandait : une photo de sa mère.

Comme je l’avais relevé plus tôt dans mon visionnage, j’ai un problème avec ce fil rouge, c’est que je ne cerne pas bien le Centre pour le moment. On aperçoit encore une autre génie enfant dans cet épisode, et je ne vois pas bien pourquoi se focaliser comme ça sur Jarod s’ils ont tant de génies. Et aussi : que souhaitent-ils en faire ? J’ai hâte que la série apporte quelques réponses, sans avoir pour l’instant la certitude d’en avoir pour plus tard.

Sinon, pour en revenir au commentaire plus terre à terre de l’épisode, on y voit Jarod interpréter un avocat et se débrouiller pour en faire tomber un autre, son patron dans l’épisode. Il y parvient grâce à Isaac, qui parce qu’il est travesti offre une touche moderne à l’épisode pour l’époque, très cliché pour aujourd’hui. Au moins, on nous épargne le fameux cliché du travesti/trans qui se fait tuer, alors que ça courait les rues (ou au moins les épisodes) dans les années 90. Bref, la série est en avance sur son temps, mais bien en retard par rapport à ce qui se fait aujourd’hui (ce qui est tout à fait normal) et je continue d’avoir du mal à me remettre tout à fait dans l’esprit des années 90.

Cela me pose beaucoup moins de problèmes quand je regarde des séries que je regardais déjà dans les années 90… Est-ce un effet du biais de conscience ?

undefinedEpisode 6 – To Serve & Protect – 15/20
C’était clairement beaucoup mieux du point de vue de l’évolution du personnage de Jarod, et ça m’a fait plaisir de le voir encore dans une profession bien reconnaissable et habituelle pour les séries. Après les médecins, les flics, donc, et tant qu’à faire les flics ripoux. C’est un épisode qui s’inscrit bien dans l’actualité du futur, même si c’est surtout des flics qui se couvrent du meurtre d’un collègue, là.

Dans l’épisode, j’ai principalement aimé tous les moments où l’on nous fait constater que Jarod est vraiment un génie. Disons que ça aide de le voir être génial, parce qu’à défaut de cerner le Centre, on comprend mieux comment ils forment les recrues. Il n’en reste pas moins qu’il y a un mystère sur ces jeunes génies tous orphelins, et c’est précisément ce qui inquiète Jarod. C’est drôlement efficace de le voir être obsédé par la recherche de sa mère en tant que flic, même si j’ai eu du mal à accrocher à l’idée que la collègue qui lui vient en aide ne soit pas plus curieuse que ça. Encore une fois, les flics entre eux, hein, c’est un monde qui m’échappe.

L’épisode était vraiment sympathique, et ça marche aussi du côté de Miss Parker qui se fait avoir de manière super bête par sa proie. Elle se retrouve derrière les barreaux, et ça, ça me fait bien rire, parce que franchement, elle n’est pas maligne de ne pas savoir qu’il ne faut pas cacher son arme… surtout que bon, ça doit être un truc bien réputé sur cet État où elle était. Parfois, je me dis qu’elle se fait avoir bêtement, mais ça ne m’empêche pas de l’aimer.

Je trouve tout de même étrange qu’elle rate son coup de feu en fin d’épisode. Si c’est hyper crédible par rapport à ce qu’il se passerait dans la vraie vie, c’est quand même étonnant dans une série. Après, elle réussit quand même un coup de maître en empêchant Jarod de découvrir les informations que l’enveloppe contient sur sa mère. Je dois vous avouer que j’étais frustré, je pensais vraiment qu’on allait avancer là-dessus. Du coup, la moue de Jarod quand il fait tomber l’enveloppe n’était pas loin d’être la mienne aussi. Et c’était efficace aussi du point de vue du jeu du chat et de la souris : Miss Parker était vraiment près du but, mais non.

undefinedEpisode 7 – A Virus Among Us – 15/20
Je me repose un peu sur mes habitudes, mais la série est sympathique à découvrir comme ça, grosso modo un jour sur deux avec des épisodes qui s’enchaînent et se ressemblent dans la construction. Cette fois encore, Jarod vient en aide à une famille dont le mari est mort, laissant la veuve éplorée s’occupant d’un gamin. Le schéma est visible sur sept épisodes, surtout quand on se les enchaîne comme ça… mais pourquoi pas ?

C’est une première saison, après tout. En plus, il y a d’autres points qui me paraissent en progrès, comme la continuité entre les différents jobs et les différentes identités de Jarod. Ici, on le retrouve en prof de chimie qui devient épidémiologiste plus vite que Macron, ça le fait ; et ça continue aussi en fin d’épisode après une obsession sur les cafards. Bon, et bien sûr, je découvre cet épisode en 2021, je ne peux pas ne pas parler du coronavirus et souligner à quel point l’intrigue est ironique aujourd’hui. Et le titre de l’épisode avec « Among Us » ? Magique ! Mais il faut vraiment que j’arrête de faire toujours référence au présent.

Dans cet épisode, Miss Parker continue de se faire avoir, et j’ai adoré le coup de la colle en fin d’épisode provoqué par les cafards et tout. Par contre, Jarod qui lui refile la grippe gratuitement, j’ai eu beaucoup de mal. Je suis partagé sur Jarod, parce que j’adore Miss Parker. J’adore qu’elle perde, bien sûr, ça fait partie du personnage, mais je n’ai pas envie qu’il lui fasse non plus autant de mal que ce qu’il fait. C’est quand même un bon gros ***** avec elle, à plusieurs reprises. Et ça me pose un problème pour accrocher à 100% à Jarod, qui est pourtant tout sympathique à d’autres égards.

De la même manière, il punit toujours les personnages qui ont commis des crimes et c’est bien normal, mais la torture va parfois loin. Cet épisode en est encore une preuve quand il fait croire à un médecin qu’il a contracté un virus mortel. Je sais, je sais, il l’a bien mérité… Seulement, je ne suis pas très oeil pour oeil, dent pour dent ; or c’est la philosophie de Jarod.

Bon, dans tout ça, c’est bien parce que je suis Team Miss Parker que je me fais avoir. Sinon, l’épisode continue de nous rendre Sydney de plus en plus intrigant et sombre. Il a une part d’ombre qui me perturbe beaucoup.

Sept clichés TV sur… Le sommeil

Salut les sériephiles,

Il est plus de 20h, il faut donc peut-être que je me lance dans cet article ? Ce n’est pas évident en ce moment, parce que les journées sont longues à distance (j’espère quand même que ça pourra continuer, je dois être masochiste à préférer ma santé physique à ma santé mentale ?) et que le soleil brille. Bref, je mets un certain temps à me motiver pour blog, surtout qu’avec le changement d’heure, je vis totalement en décalé. Comme chaque année, j’ai du mal à m’en remettre, il fallait donc que ça m’inspire un article. Et on est en fin de mois, alors comme je n’ai toujours pas publié mon article « sept clichés sur… », il semblerait que le sujet était tout trouvé : le sommeil dans les séries.

MARVEL's Agents of SHIELD [S02E03] | My reviews

1 – Rien de tel qu’une routine matinale pour être en forme, comme dans Agents of S.H.I.E.L.D

7h30 de sommeil quoiqu’il arrive – bon, OK, parfois sept – et un réveil en musique, voilà qui normalement m’assure de passer une bonne journée ; quand le changement d’heure ne détruit pas tout mon rythme. Rien ne vaut une bonne routine matinale pour commencer une journée en forme, et plusieurs séries nous l’ont affirmé plus d’une fois. Dans la saison 2 de LOST ou dans celle d’Agents of S.H.I.E.L.D, on en a le meilleur exemple possible : les personnages se lèvent, font un peu de sport, prennent une douche, enchaînent sur un bon petit déj et sont prêts à travailler ; le tout en musique, bien évidemment. Ils vivent des journées millimétrées et paraissent en pleine forme : c’est que l’être humain ne dort jamais aussi bien qu’avec un rythme fixe de sommeil – c’est VRAI. Enfin, en ce qui concerne Desmond et son réveil toutes les 108 minutes, j’ai un doute, quand même.

Nightmare GIFs | Tenor2 – On se réveille toujours en sursaut d’un cauchemar, comme dans toutes les séries du monde.

On connaît tous la scène : un personnage fait un cauchemar terrible et se réveille soudainement, se redressant dans son lit dans une grande inspiration ; ou dans un grand cri. Mais honnêtement, qui fait des cauchemars comme ça ? Les seules fois où ça m’arrive de me redresser effectivement, c’est lorsque j’ai l’impression d’avoir oublié de me lever pour aller au travail – ou quand ce n’est pas une impression, mais ça, c’est rare. Oui, je fais des cauchemars étranges, je sais. C’est que ça m’est arrivé il y a peu, mais même là, j’ai d’abord ouvert les yeux avant de me redresser d’un coup. J’ai vraiment le meilleur des sommeils en ce moment, mais en tout cas, ce cliché est FAUX. Sinon, sachez qu’à chercher un gif, je me suis rendu compte que la plupart du temps, les personnages nous sont montrés avec les pieds tournés vers la droite quand ils se réveillent.

GIF by This Is Us - Find & Share on GIPHY

3 – Dormir à deux, c’est merveilleux et synchronisé, comme dans This is us

Il y a un truc qui me fascine avec cette série, et avec beaucoup d’autres, c’est que les couples vont toujours se coucher sensiblement au même moment et que la plupart du temps, ils commencent leur journée exactement au même moment. Il est très rare d’y voir des personnages en couple qui ont des horaires décalés, alors que purée, c’est un truc fréquent dans la vraie vie, non ? Du coup, ça donne des espérances impossibles à concrétiser quand on se met en couple, cette affaire, parce qu’on aimerait tous avoir la petite conversation au lit après avoir lu chacun son bouquin ou mis sa petite crème hydratante, mais non, ce cliché est FAUX. En vrai, quand le réveil de l’autre sonne avant le sien, on est bien content de rester au lit ; et dans le sens inverse, on est bien content de rester au lit aussi, mais en sachant qu’il va falloir utiliser la fonction snooze. N’utilisez pas cette fonction, il n’y a rien de pire.

Virgin Tonic : 30% des hommes sont gênés par les ronflements de leur partenaire | virginradio.fr

4) Dormir à deux, c’est horrible, comme dans Grey’s Anatomy

Je vous vois venir, mais j’ai bien écrit « DORMIR ». Ils font beaucoup, beaucoup, d’autres choses que dormir dans les lits de cette série. Mais quand nos personnages ont fini leurs ébats sexuels aux positions improbables (surtout en temps de coronavirus, apparemment), on se retrouve parfois avec des intrigues sur les difficultés à dormir ensemble. Qu’il s’agisse des ronflements de Derek, des crises de panique et somnambulisme d’Owen, des mots prononcés dans son sommeil d’April (quand elle est bourrée ? Il me semble) ou des mouvements improbables de personnages qui en frappent d’autres dans le sommeil, il faut bien reconnaître que certains épisodes nous ont expliqué qu’il était horrible de dormir à côté de quelqu’un. Et là-dessus, difficile de leur en vouloir, parce que pour une fois, c’est une représentation VRAIE… Non ? OK, je dis ça, mais c’est moi qui ronfle, mouahaha (il suffit de ne pas dormir sur le dos).

5) Le rêve, ça peut être bien trop réel, comme dans Manifest

Manifest GIF by NBC - Find & Share on GIPHYBien sûr, avec cette série, il y a une part de fantastique parfaitement assumée, mais soyons honnêtes : combien de fois a-t-on pu voir des séries profiter d’un rêve de personnage pour ramener d’autres personnages décédés à la vie ? Ou pour nous faire croire qu’une scène était bien en train de se produire, alors qu’en fait non et le personnage se réveille ? C’est un cliché quand même super FAUX. Bien sûr, les rêves et cauchemars, on y croit quand on les vit, mais franchement, je ne sais pas vous, mais moi c’est souvent que l’oncle Bernard se transforme en tante Gertrude au beau milieu d’une expédition à dos de cheval. Non, ce n’est pas une vraie anecdote, n’allez pas me psychanalyser là-dessus, s’il vous plaît. Vous voyez l’idée : le lieu qui change sans prévenir, les personnes qui vont et viennent, tout ça, quoi. C’est rare d’en voir une représentation vraiment crédible dans les séries.

6) L’insomnie, ça fait peur à voir, comme dans Lucifer

Lucifer - Gif | Lucifer morningstar, Lucifer quote, Lucifer gifQuand un personnage ne dort pas dans les séries, c’est toujours pour plusieurs nuits d’affilée – ou alors c’est Grey’s et ses looks parfaits après des gardes de 48h – et forcément, ça finit par nous donner des personnages qui, au lieu d’être tirés à quatre épingles, ne ressemblent plus à rien. De Lucifer à Britta dans Community, les personnages se retrouvent affublés de cernes comme on en a tous dans nos vies de tous les jours et finissent par négliger certains aspects ; à commencer par les vêtements et la coiffure. Franchement, être insomniaque, ce n’est pas exactement à ça que ça ressemble, c’est plutôt FAUX… ou disons plutôt que c’est une exagération, parce que c’est rarement à ce point. Heureusement pour nous qu’on ne se met pas à transpirer comme lui à chaque insomnie, vous imaginez ce que ça donnerait sinon ?

Paranormal Activity, Part II — Denv.Her.7) La paralysie du sommeil, ça revient plusieurs fois dans une vie, comme dans The Haunting of Hill House

Si ce n’est pas une règle, sachez que si vous avez déjà fait une fois une paralysie du sommeil dans votre vie, il y a de fortes chances que ça puisse se reproduire, alors ce cliché est VRAI. Et je le case juste ici en fin d’article parce que j’en ai refait une, minuscule heureusement, avec le changement d’heure. Vivement qu’on arrête cette mascarade.

Sinon, si vous ne savez pas ce qu’est la paralysie du sommeil, vous avez de la chance, et vous pouvez aussi lire cet article : Ce que c’est que la paralysie du sommeil

Bref, les clichés sur le sommeil, on en trouve plein dans les séries, et je n’ai probablement pas fait le tour de tout ce qui existe… mais c’est un article déjà long, et je ne voudrais pas que vous lisiez ça avant de vous coucher (arrêtez les écrans avant, c’est pas bien) et que vous ne puissiez pas vous endormir à cause de moi. Les français ont déjà un déficit de sommeil de quasiment une heure en moyenne.

Pin on F.R.I.E.N.D.S !!!!!!!D’ailleurs, un dernier point : rares sont les personnages à faire la sieste en journée (à moins d’être enceintes…), alors que c’est vraiment recommandé quand vous n’avez pas votre taux de sommeil la nuit. Pas toujours évident de trouver le lieu et le moment pour la faire, par contre.

 

Allez… Bonne nuit à tous – et avant ça, bonne soirée, quand même.