World Princess Week 2026 : où trouver les princesses à Disneyland Paris ?

Salut les sériephiles,

J’ai promis lundi de faire un peu plus d’articles sur Disneyland Paris, et ça tombe bien, j’ai déjà de quoi faire ! Depuis samedi, les princesses ont en effet pris possession de Disneyland Paris pour la World Princess Week 2026. Enfin, ça c’est qu’on nous vend. Sur place, ce n’est pas toujours si visible. Après deux passages sur place, dimanche puis mardi, j’avais justement envie de revenir sur cette semaine un peu particulière avec une question toute simple : où sont réellement les princesses ?

Tout n’est pas forcément très lisible lorsqu’on arrive dans le parc alors si jamais vous y allez d’ici ce week-end (oui, c’est très limité cette affaire), voilà ce qu’il en est. Commençons d’ailleurs par parler de la carte collector gratuite qui est distribuée par certains Cast Members (les « custodials », c’est-à-dire principalement ceux en charge du ménage sur le parc) pendant la World Princess Week. J’ai toujours un peu de mal avec le principe car j’ai peur de déranger, mais bon, avec le sourire et la politesse, j’ai pu récupérer la première, consacrée à Raiponce et Tiana. Dans son dos un QR code vers un questionnaire simplissime pour peut-être gagner 20€ de bon d’achat (jamais je ne gagne, bien sûr). La présence de la mention 1/2 annonce une seconde carte ; d’après les informations que j’ai pu avoir des cast, celle-ci devrait être distribuée ce week-end. Je ne suis pas sûr de pouvoir y aller, mais j’espère quand même réussir à la récupérer (si jamais vous l’avez et que vous cherchez la 1/2, n’hésitez pas à laisser un commentaire).

Le Théâtre du Château, véritable incontournable de cette édition

S’il y a une nouveauté que je conseillerais de ne surtout pas rater cette année, c’est Les Mélodies Souvenirs des Princesses Disney, le spectacle proposé au Théâtre du Château. Derrière ce titre un brin pompeux comme ils savent si bien les faire, Disneyland Paris a imaginé un medley de chansons emblématiques interprétées en direct par une chanteuse (l’incroyablement talentueuse Ilona Dilange quand j’y suis allé). Elle est accompagnée pour cela de danseurs (les chorégraphies sont vraiment sympathiques) et, bien sûr, de quelques princesses : l’occasion de revoir sur le parc Merida, par exemple.

J’ai assisté à la première représentation de 14h55 dimanche, aperçu celle de 16h50 le même jour puis je suis revenu (presque rien que pour ça) à celle de 14h55 mardi. Et franchement, les trois fois, c’était assez incroyable – j’aimerais qu’on puisse avoir des spectacles comme celui-ci bien plus souvent, car ça fait vivre le parc et que les chansons Disney, c’est une grande part de la magie.

La chanteuse est excellente et enchaîne les chansons en plusieurs langues, français-anglais bien sûr, mais aussi espagnol ou italien. C’est une bonne surprise, car c’est rare que le parc aille taper dans les autres langues européennes (malgré le brassage des visiteurs). Le résultat fonctionne particulièrement bien devant le Château de la Belle au Bois Dormant, avec un spectacle finalement assez simple dans sa conception, mais immédiatement… fédérateur. Franchement, les gens chantent inévitablement (pas toujours dans la même langue que la chanteuse d’ailleurs, mais pas grave, c’est l’ambiance qu’on aime). C’est court, bien sûr, mais c’est top.

C’est probablement ce que je retiendrai de cette World Princess Week, car ça n’existait pas sur les précédentes années où j’y étais. Lors de mes visites, trois représentations étaient proposées à 14h55, 16h05 et 16h50 – ils ont donc dû le jouer en pleine canicule comme sous la pluie, les conditions sont un peu extrêmes tout de même. Comme toujours avec les spectacles extérieurs, mieux vaut néanmoins vérifier les horaires du jour dans l’application Disneyland Paris.

Des princesses partout… à condition de savoir où chercher

Pour les rencontres, Disneyland Paris a officiellement annoncé des apparitions supplémentaires de Pocahontas, Blanche-Neige et Mérida, ainsi qu’un moment autour de la lecture avec Belle à The Old Mill. Les princesses viennent également saluer les visiteurs depuis le balcon de Main Street Station en fin de journée. Bon, je ne suis pas resté le soir donc difficile de vous en parler, mais j’ai aperçu Belle, c’est vrai. J’ai aussi pu entrevoir Blanche-Neige dans La Chaumière des Sept Nains. C’était un spot photo, mais il y avait trop de monde pour approcher et un cast member pour faire la circulation et éviter l’embouteillage.

Une amie a quant à elle croisé Raiponce juste devant le Pavillon des Princesses. C’est un classique : c’est souvent qu’on peut les voir quand elles entrent ou sortent. Cependant, il semble que les princesses interagissent un peu plus cette semaine. Là encore, ce genre de rencontre donne un vrai plus à une journée Disney, je trouve. Croiser et interagir, ça fait vraiment partie de l’expérience sur Adventure Bay dans le deuxième parc depuis l’extension… mais pas encore dans celui-ci !

La vraie surprise de cette édition est aussi le retour de Princesse Sofia, que l’on peut rencontrer au gazebo de Casey’s Corner, au bout de Main Street. Plusieurs créneaux sont proposés dans la journée et il s’agit cette fois d’une véritable rencontre photo… mais bon, en vérité, je ne sais pas trop qui c’est (trahison, disgrâce, je sais) et je ne fais pas forcément la chasse aux personnages. Or, si on ne la fait pas, toutes les apparitions ne sautent pas forcément aux yeux et il serait assez facile de passer une journée entière dans le parc en ignorant qu’une princesse se trouve à quelques dizaines de mètres. Bref, consultez l’appli et ouvrez bien les yeux !

Quant ceux qui veulent avant tout repartir avec leur photo, le plus évident reste naturellement le Pavillon des Princesses. L’accès se fait désormais grâce à une file virtuelle depuis l’application Disneyland Paris et permet de rencontrer une princesse (mais c’est aléatoire, on ne peut pas savoir qui à l’avance) dans un décor beaucoup plus travaillé qu’une rencontre improvisée dans le parc. Le service PhotoPass y est également proposé. La file virtuelle ? Je ne suis pas bien fan : il faut être déjà sur le parc (billet validé) et se connecter à heure fixe pour la rejoindre. Je trouve ça plutôt mal géré : je n’ai jamais réussi à entrer à temps pour le créneau du matin ; et celui de 14h, bon, c’est déjà avancé dans la journée et se retrouver avec un « RDV des 197 minutes », c’est un peu déprimant parfois. J’aimerais bien que le système soit revu – un créneau de file d’attente chaque heure par exemple, ce serait très bien. Je ne sais pas, j’imagine que ça ferait beaucoup de frustrés et ça donnerait l’impression de devoir passer la journée sur l’appli ? Et en même temps, ça permettrait de savoir qu’on vient pour la file d’attente de 15h afin d’avoir sa photo avant 16h. J’sais pas, vraiment.

Disneyland uniquement ?

La frontière de cette World Princess Week est assez amusante : comme souvent, elle est annoncée uniquement sur le parc Disneyland (le premier, Eurodisney, parc principal, etc. : celui avec le château). Cependant, si votre objectif est réellement de voir un maximum de princesses, il serait dommage d’ignorer Disney Adventure World.

Depuis l’ouverture de World of Frozen en mars, Anna et Elsa disposent de leur propre Rencontre Royale à l’intérieur du Château d’Arendelle. L’accès se fait lui aussi grâce à une file virtuelle depuis l’application et c’est celui que j’ai privilégié pour l’amie qui était avec moi mardi. Ceci étant dit, en vérité, elles sont reines, pas princesses…

J’ai pu faire la rencontre mardi et elle reste évidemment l’un des moyens les plus simples de voir deux des personnages Disney les plus populaires au même endroit. Le cadre est magnifique (on a les peintures du film dans un couloir d’entrée et tout ; nous sommes vraiment dans le château d’Arendelle : dingue) et, contrairement aux rencontres plus aléatoires de Fantasyland, on sait ici très précisément pourquoi on vient.

Les princesses sont aussi dans les spectacles et les cavalcades

Il ne faut d’ailleurs pas forcément chercher une rencontre individuelle pour profiter de cette semaine des princesses. Outre le spectacle incontournable proposé plus haut, j’ai notamment pu voir Blanche-Neige (on peut aussi aller admirer son lifting dans l’attraction à Fantasyland) mais également Asha, l’héroïne de Wish, dans A Million Splashes of Colour et, bien évidemment, depuis le 24 juillet dernier, Disney Adventure World dispose surtout de sa propre Cavalcade des Princesses Disney. Vaiana, Tiana, Raiponce et Raya y défilent chacune dans leur univers autour d’Adventure Way.

Là encore, c’est ironique : ce n’est pas spécialement une animation de la World Princess Week puisqu’elle continuera après le 23 août, mais elle contribue énormément à cette impression de voir des princesses absolument partout actuellement à Disneyland Paris et elle aurait bien plus sa place dans le programme que d’autres activités. La cavalcade en elle-même est vraiment très sympathique : les chars regorgent de détails (même s’ils ne permettent pas toujours de bien voir les princesses) et surtout, l’interaction y est le maître-mot. Les danseurs viennent donc voir le public et en fin de parade, les guests sont invités à venir danser avec eux comme avec les princesses. C’est un moment vraiment super sympa – et un vrai plus si vous avez des enfants avec vous ce jour-là.

Une offre gourmande qui m’a beaucoup moins convaincu

Pour accompagner l’événement, Disneyland Paris a naturellement sorti quelques créations gourmandes… Sauf que c’est probablement la partie qui m’a le moins donné envie pendant mes visites tellement je les trouve avare en nouveautés. Le produit le plus mis en avant au Parc Disneyland est le nouveau gâteau inspiré de Tiana chez Victoria’s Home-Style Restaurant, dont la forme reprend la robe verte de la princesse et qui est prévu pour être partagé à deux. Visuellement, il est magnifique. Mais je l’ai finalement laissé de côté : le dessert m’a paru assez classique dans sa composition et le tarif de 20€ (« à partager » certes, mais bon) m’a refroidi par rapport à l’envie que j’avais réellement de le goûter.

À côté de ça, les produits qui m’attirent le plus restent finalement ceux qui existaient déjà avant le début de la semaine, notamment les glaces vanille en forme de robes de princesses disponibles à Disney Adventure World, une fois de plus. Non vraiment, je ne suis pas la logique qui veut que tout soit dans le premier parc !

C’est un peu dommage pour une célébration de ce type. J’aurais aimé voir davantage de petites créations réparties dans les restaurants du Parc Disneyland, plutôt qu’une offre finalement assez concentrée. Il existe bien également des boissons spéciales au Fleur de Lys Bar du Disneyland Hotel, mais cela sort déjà du cadre d’une simple journée dans le parc. Disneyland Paris met aussi en avant l’Auberge de Cendrillon ainsi que plusieurs expériences royales dans ses hôtels, m’enfin, je ne vais pas à l’hôtel et je ne dépense pas 100 balles pour un repas, radin que je suis !

Et sinon ?

Autre petite animation de la semaine : un Magic Shot spécial Vaiana est proposé dans le Parc Disneyland. Le principe est de prendre la pose devant le photographe avant que Vaiana ne soit ajoutée virtuellement sur la photo. Malheureusement, je n’étais pas au bon endroit au bon moment : je ne suis jamais tombé sur un photographe quand je passais devant l’emplacement consacré (d’après l’appli). C’est comme ça et comme je n’avais pas spécialement organisé ma journée autour de ça, je n’ai pas cherché davantage. Encore une fois, cela résume assez bien l’événement : énormément de petites choses sont proposées, mais il faut parfois vraiment chercher leurs horaires et leurs emplacements avant de tomber dessus.

J’aime beaucoup cette idée de personnages que l’on croise presque par hasard et je ne voudrais surtout pas que chaque apparition devienne une rencontre ultra-formatée avec trois heures de file. Mais entre les horaires parfois difficiles à repérer, les rencontres qui ne sont pas forcément très visibles et les petites animations dispersées, l’événement gagnerait à être un peu plus clairement identifiable dans le parc.

Il reste maintenant quelques jours pour continuer la chasse… Euh pardon, les rencontres avec les princesses 🙂

D23 : Tout ça pour ça, Disneyland Paris ?

Salut les sériephiles,

Si vous suivez le blog ou que vous me connaissez un peu, vous savez peut-être que depuis un an et demi, je passe beaucoup de mon temps libre à Disneyland Paris (surtout quand j’ai des billets amis comme en ce moment, en plus, pour en faire profiter tout le monde). Pour cette raison, il y a même désormais dans le (nouveau) menu en haut du blog un lien qui mène vers les articles parlant du parc, histoire que je vous en parle de plus en plus souvent. Et du coup, commençons tout de suite :

J’attendais forcément de voir ce que la D23 réservait à Disneyland Paris. Certains fans ont même mis leur réveil à quatre heures du matin samedi pour suivre la conférence sur les parcs en direct et… Qu’est-ce que je suis content de ne pas avoir fait pareil ! Déjà parce que j’ai pu aller tranquillement (et en forme !) à Disney hier, mais aussi parce que ben… Il n’y a pas eu vraiment beaucoup de révélations.

On remercie bien sûr les rumeurs qui donnaient envie de méga-annonces quand il était sûr que nous n’en aurions pas tant que ça. Entre ça et l’avalanche d’annonces du reste de la D23, forcément, la déception était un peu inévitable dans un panel qui réunit tous les parcs. N’empêche que, il n’y a pas grand-chose à se mettre sous la dent.

Retour vers la Lune

La principale annonce concerne Star Wars Hyperspace Mountain, qui fermera à la fin de l’année 2027 pour plusieurs mois de travaux – possiblement même pour une durée qui dépasse l’année, en fait. L’attraction retrouvera ensuite l’univers de De la Terre à la Lune, avec la musique originale de Steve Bramson remasterisée, une nouvelle file d’attente, des décors retravaillés et de nouveaux effets. Disney insiste d’ailleurs sur le fait qu’il ne s’agira pas simplement de remettre la version de 1995 à l’identique, mais de la réinventer avec trente ans d’évolutions techniques.

Je sais que c’est une demande très ancienne des fans et je comprends pourquoi parce qu’il y a des spectacles qui ont changé depuis ma première visite et que moi aussi, j’aimerais bien un petit retour dans le passé (ne serait-ce que pour retrouver le festival de musique de l’été dernier). En vrai, Hyperspace Mountain n’a jamais été particulièrement cohérent au milieu de Discoveryland et la file d’attente n’a jamais franchement était thématisée Star Wars, donc on était sur un entre-deux pas ouf.

Retrouver Jules Verne redonnera certainement beaucoup plus de personnalité à l’ensemble. Pourtant, je ne suis pas spécialement emballé non plus. Déjà parce que cette version historique de Space Mountain n’a pas pour moi la dimension affective qu’elle a chez certains : je ne l’ai jamais pratiquée. Je suis impatient de pouvoir monter dedans vu comme c’est iconique, mais ce sera sans vraie comparaison avec l’originale, sans nostalgie.

Ce qui me fait surtout bizarre, c’est qu’enlever Star Wars sans annoncer quoi que ce soit d’autre autour de la licence donne quand même une drôle d’impression. Après la rumeur (à laquelle je ne croyais pas du tout) d’un land Star Wars à la place d’Autopia, on réduit finalement encore un peu plus sa présence à Paris. La grande nouveauté de Discoveryland consiste à… revenir vers son passé. C’est faire marche-arrière alors qu’il semblait que Discoveryland était en train de changer pour devenir plus raccord avec la franchise Star Wars (même si ça devait être provisoire, je sais).

Je suis malgré tout curieux de découvrir le résultat, surtout si Disney profite vraiment de l’occasion pour moderniser l’attraction en profondeur.

Bonne nouvelle, une parade arrive…ra !

À mon avis, ils se sont rendus compte que c’était un peu maigre. En parallèle de la D23, Disneyland Paris a aussi confirmé une rumeur persistante de ces derniers mois : une nouvelle parade va voir le jour, la première depuis le lancement de Disney Stars on Parade en 2017. Elle sera créée spécifiquement pour Paris et comportera de nouveaux chars autour de plusieurs univers Disney – chaque char ayant en plus deux faces. On nous promet aussi un renouvellement musical pour les parcs (et ça, ça m’intrigue et fait un peu peur, parce que jusqu’ici, j’aime bien ce qu’ils font).

Sur le principe, je suis ravi : les parades sont un rendez-vous du parc et l’actuelle aura largement mérité sa retraite. Je ne suis pas forcément fan de ces défilés, mais c’est l’occasion de voir les personnages quand même et ça rythme bien les journées quand on a un pass annuel.

En revanche, la rumeur s’appuyait sur une logique imbattable : une nouvelle parade pour les 35 ans en 2027… Mais là encore, l’annonce est faite pour 2028. On nous dit qu’il y a eu des heures de travail et on nous laisse entendre que tout est prêt, mais en fait non. C’est probablement ce qui me surprend le plus dans cette D23 : absolument rien n’a été annoncé pour l’anniversaire du parc. Je ne m’attendais pas forcément à une nouvelle attraction sortie de nulle part, mais au moins à savoir si une vraie célébration était prévue. Une parade temporaire, un spectacle, quelque chose autour du château… Pour l’instant, rien.

Je vis donc dans le déni et je me raconte que si la nouvelle parade n’arrive qu’en 2028, c’est forcément parce qu’ils ont prévu autre chose. Franchement, j’espère, sinon ça va faire long avant de la nouveauté – même si on a eu cette année la très chouette et nécessaire extension Disney Adventure World. Ma théorie la plus folle à présent, histoire de se faire encore un peu plus de mal, c’est qu’ils vont peut-être reprendre une ancienne parade pour les 35 ans. Après tout, on sait qu’ils conservent parfois d’anciens chars… Mais j’ai de plus en plus peur qu’on nous laisse sans rien.

Le Roi Lion avance… pour quelques années encore.

Finalement, sur cette D23, c’est à peu près tout ce qu’on a eu. La partie la plus concrète du panel à propos de DLP concernait autrement un projet que nous connaissions déjà : les avancées sur le nouveau land et l’attraction Roi Lion. Autant vous dire que je meurs de hâte et que je suis déjà impatient de voir le rocher apparaître derrière les palissades. En attendant, un nouveau concept art montre Scar face à Simba et Disney a confirmé que l’attraction accueillerait le premier Audio-Animatronic de Scar jamais créé, aux côtés notamment de Simba, Timon et Pumbaa. On sait aussi que l’attraction aquatique comportera trois descentes, dont une de seize mètres depuis le Rocher des Lions.

Ça, j’aime beaucoup. Je suis fan de Scar, donc c’est cool de savoir qu’il sera dans l’attraction. Une partie de moi est frustrée car ça gâche la surprise que ça aurait pu être de faire l’attraction sans rien en savoir d’avance, mais j’ai bien compris que ce n’était pas leur choix marketing (honnêtement « attraction Roi Lion » et « bûches » suffisent à donner envie, pourquoi nous relancer tous les six mois des infos supplémentaires ?). Il manque toujours l’information que j’espérais en sachant que la D23 ne nous l’apporterait pas : quand ?

Les travaux avancent, les premiers bâtiments commencent à sortir de terre, mais aucune fenêtre d’ouverture n’a été annoncée. D’ailleurs, même chose pour l’attraction Là-haut, désormais baptisée Wilderness Explorers Sky Swings. Elle ouvrira théoriquement en 2027 sur Adventure Way. Je mise sur le printemps – parce que les travaux ne sont pas hyper avancés j’ai l’impression et parce que ça tombe pour les 35 ans du parc principal.


Voilà. On a fait le tour. Pour une D23 censée nous montrer l’avenir de Disneyland Paris, c’est quand même terriblement maigre.

Et mon problème reste surtout le Parc Disneyland en lui-même, parce qu’il continue essentiellement de vivre grâce aux rénovations, aux spectacles et aux petites améliorations. Certaines sont d’ailleurs excellentes : les changements récents à Blanche-Neige ou les petits spectacles qui apparaissent parfois sans prévenir devant le château (il va falloir que je fasse un article sur la semaine des princesses !) me font beaucoup plus plaisir que prévu. Disneyland Paris sait encore surprendre.

Simplement, j’aimerais bien qu’un jour la surprise soit aussi une vraie nouvelle attraction. En attendant, j’ai hâte de voir les annonces de nourriture d’Halloween et de Noël, histoire d’avoir peut-être quelques nouveautés à tester prochainement !

The Mandalorian and Grogu : le récap de la série (en gros) avant le film

Salut les sériephiles,

Ça fait quoi, deux ans ? Trois ? … Quatre, peut-être ? Non, quand même pas, là, je commence à exagérer, mais franchement la série The Mandalorian a proposé sa saison 3 dans ce qui me semble être une autre vie. Trois ans, c’est rien ? Il y a suffisamment de temps en tout cas pour que j’ai l’impression de ne me souvenir de rien, à commencer par trois quarts des noms propres et probablement 90% des subtilités politiques autour du… Euh… Sabre Noir ?

Heureusement, il y a Grogu. Lui, on ne l’oublie pas trop. Il est mignon, on voit sa tronche partout à Disneyland et je n’arrête pas de le manger. En burger, hein. Il y a d’abord eu le burger de Disneyland à l’occasion du 4 mai, puis j’ai fini par craquer et faire un tour à Burger King (en vrai, c’était une bonne option sur une journée loin de chez moi) où, à deux, nous avons évidemment récolté les deux mugs.

Il y avait un peu trop d’ail à mon goût, mais gros coup de cœur quand même pour le burger Mando, c’est pas impossible, si je repasse devant un Burger King, que je m’arrête pour m’en racheter un… même si c’est un peu con de devoir repayer le mug à chaque fois, parce que même s’ils sont superbes, bon, je ne vois pas trop quoi faire des doublons (déjà que je ne m’en sers que comme décoration pour l’instant).

Oui, la présentation fait pas rêver, on est dans un fast-food, mais le coup de cœur a même été suffisant pour que j’y retourne ensuite histoire d’aller récupérer quelques goodies du menu enfant. Le puzzle, c’est fun, la casquette mériterait d’être proposée en taille adulte pour tous les adultes qui sont restés des enfants et Burger King a peut-être quand même gagné un client ou deux dans l’opération.

Promis, mon article n’est pas sponso pour autant… C’est juste un marketing efficace quand on n’est pas un fan absolu de Star Wars. Ce qui, rappelons-le, est mon cas à la base. Cela dit, cet article ressemble un peu trop à un encart pub, il est peut-être temps d’entrer dans le vif du sujet :

Un bon gros recap de la série.

Avec la sortie de The Mandalorian and Grogu le 20 mai, il est en effet temps de se rafraîchir un peu la mémoire, surtout que je compte aller voir le film à la première séance possible pour éviter les spoilers. Bien sûr, ça signifie aussi sans avoir vu la bande-annonce, sans avoir lu le résumé, sans avoir ouvert la moindre théorie, bref, vous me connaissez, j’en suis au stade où je ferme les yeux et me bouche les oreilles au ciné.

Saison 1

Au départ, The Mandalorian, c’est l’histoire de Din Djarin, un chasseur de primes solitaire qui traverse les territoires pas vraiment contrôlés par la Nouvelle République. En gros, un western spatial, et j’aime bien le vendre comme ça en précisant que si c’est un genre qui fait envie, alors mieux vaut regarder Firefly.

Ouais, pardon mais j’ai eu un peu trop de mal à entrer dedans au tout début pour la vendre avec enthousiasme, Grogu ou pas. La saison 1 était belle, très belle même, mais elle donnait aussi l’impression d’être un long film étiré sans raison en épisodes, avec beaucoup d’exposition et pas toujours énormément de dialogues. Disons que Mando n’est pas le personnage le plus bavard de l’univers, ce qui est pratique quand on porte un casque, mais qui est vite chiant quand il passe la moitié de l’épisode à marcher en silence d’un point A à un point B, sans vrai enjeu.

En cherchant bien, on en trouve un peu avec “l’Enfant”, que tout le monde continue aujourd’hui de surnommer Baby Yoda même si on sait enfin son vrai nom : Grogu. La mission de Mando (pas de jaloux pour les surnoms) devait être simple : récupérer la cible (Grogu), la livrer, toucher la récompense. Sauf qu’il fallait bien que notre chasseur de primes ait un cœur quelque part sous l’armure, et Din finit par trahir ses employeurs pour protéger ce petit être beaucoup trop mignon, mais aussi beaucoup trop puissant. En gros.

La saison 1 pose donc les bases : Din Djarin n’est pas seulement un homme en armure qui accepte des contrats, c’est un homme en armure qui se retrouve à devoir protéger un enfant. En fin de saison 1, Din reçoit enfin un objectif clair : retrouver les semblables de Grogu pour le ramener auprès des siens. Enfin, un objectif. Il était temps.

Saison 2

Ainsi, la saison 2 fonctionne beaucoup mieux pour moi, justement parce qu’elle transforme tout ce qui ressemblait à une longue introduction en vraie aventure. Les épisodes restent souvent indépendants, mais l’intrigue avance davantage, les dialogues existent un peu plus, Din devient plus attachant et Grogu continue à faire n’importe quoi avec l’innocence d’un bébé capable de déplacer des objets avec la Force. Baby Yoda est mal élevé, clairement, mais bon, il est mignon, alors on lui pardonne en rigolant et voilà.

La saison 2 permet aussi d’agrandir l’univers. Din croise d’autres Mandaloriens, et comprend que son credo (This is the waaay) n’est pas forcément la seule manière d’être mandalorien. La série devient plus riche, plus rythmée, plus connectée aussi à l’univers Star Wars, pour le meilleur et parfois pour le “ah oui, là, il faut avoir les références et je ne comprends rien, mais OK, d’accord”.

Le point culminant, évidemment, c’est la séparation entre Din et Grogu à la fin de la saison 2. Din accepte de retirer son casque pour lui dire au revoir, ce qui est quand même énorme pour lui, et Grogu part avec Luke Skywalker (rien que ça ! Les effets spéciaux ensuite étaient si dingues qu’il a fallu que j’en écrive un article) pour être formé. Le genre de fin qui donne l’impression qu’une page se tourne vraiment.

Sauf que non.

Entre la saison 2 et la saison 3, il y a eu la saison 1 de The Book of Boba Fett. Et si vous n’avez pas vu The Book of Boba Fett, eh bien, tant pis pour vous, apparemment, parce qu’une partie importante de l’intrigue de The Mandalorian s’y déroule. La saison est bien sûr critiquée sur le blog, mais en bref, Grogu choisit finalement de revenir auprès de Din plutôt que de poursuivre son entraînement avec Luke, ce qui explique pourquoi il est de retour dès le début de la saison 3.

C’est tout de même un choix narratif assez fou : séparer les deux personnages dans un final de saison très marquant, puis régler leur réunion dans une autre série. J’ai encore du mal à savoir si c’est brillant, idiot ou juste très Disney+. J’ai tendance à penser que c’est idiot, je crois.

Saison 3

La saison 3 démarre donc avec Din et Grogu déjà réunis, sans explication pour qui n’a pas tout suivi à l’univers Star Wars étendu. Din, lui, a un nouveau problème : il n’est plus considéré comme un vrai Mandalorien parce qu’il a retiré son casque. Pour obtenir sa rédemption, il doit se rendre dans les eaux vivantes des mines de Mandalore. Oui, oui, il doit aller se baigner sur une planète supposée détruite pour retrouver le droit de porter un casque à vie. C’est qu’il faut se faire chier pour rester dans une secte, dis donc.

J’ai l’air de me moquer ? En vrai, cette saison 3 développe beaucoup Mandalore, Bo-Katan, les différents clans mandaloriens, leur histoire, leurs tensions, leur volonté de reconquérir leur planète… Et ça m’a plutôt plu. Sur le papier, il y a plein de bonnes idées. En pratique, j’ai souvent eu l’impression que la série ne savait pas totalement ce qu’elle voulait raconter, mais au moins je ne m’ennuyais pas.

Après, l’intrigue se déplace vers Bo-Katan et la réunification des Mandaloriens et ce n’est pas toujours ce que j’attendais d’une série supposée être centrée sur The Mandalorian.

Après, il n’y a pas que Din qui fasse la série. Il faut dire aussi qu’il y a un antagoniste central que je n’ai pas encore cité : Moff Gideon. Ancien officier impérial très intéressé par Grogu dès le départ, il passe son temps à revenir alors qu’on le croit plus ou moins hors jeu, avec toujours un nouveau plan derrière la tête et une armée de soldats encore plus menaçants que les précédents.

C’est aussi lui qui récupère le Sabre Noir pendant un temps. Cette arme très particulière, créée par le premier Mandalorien Jedi, représente en gros le pouvoir sur Mandalore : celui qui le possède peut prétendre diriger les différents clans. Le problème, évidemment, c’est que personne n’est jamais d’accord sur la manière de l’obtenir ou sur qui mérite réellement de le porter.

Din récupère donc le sabre un peu malgré lui après son combat contre Moff Gideon, ce qui crée immédiatement des tensions avec Bo-Katan, qui espérait le récupérer pour réunifier Mandalore. Et honnêtement, c’est aussi à partir de là que la série devient parfois beaucoup plus centrée sur la politique mandalorienne. Beaucoup trop ? En vrai, l’Empire est peut-être officiellement tombé, mais ses restes continuent de pourrir la galaxie un peu partout, et il me manque parfois des réf.

Du coup, la fin de saison enchaîne beaucoup d’action, de beaux plans, des Mandaloriens qui tombent du ciel, Grogu qui fait de son mieux, Din qui se bat comme il peut et Bo-Katan qui assume son rôle… C’est spectaculaire, c’est efficace, c’est parfois très beau, mais ça va vite. Trop vite, même, pour tout capter.

Comme dirait l’autre :

Et maintenant?

Au bout du compte, Mandalore est reconquise, Gideon est vaincu, les Mandaloriens peuvent commencer à reconstruire quelque chose et…  Din adopte officiellement Grogu. C’est la fête, yeah, Grogu devient Din Grogu. Bon, le nom sonne moins bien que Baby Yoda, je sais… Din accepte ensuite de travailler plus ou moins pour la Nouvelle République, avec l’idée de traquer les restes de l’Empire, et il s’installe avec Grogu dans une petite maison sur Nevarro.

Voilà donc où on en est avant le film : Din Djarin est redevenu Mandalorien, Grogu est officiellement son fils/apprenti/mini colocataire capable de faire des bêtises avec la Force, Mandalore n’est plus seulement une planète morte à reconstruire et les restes de l’Empire sont encore assez présents pour fournir du travail à tout le monde.

En gros (c’est le dernier de l’article promis !), tout est prêt pour retrouver Din et Grogu dans une nouvelle aventure. Après, si le film décide de m’expliquer pendant deux heures les subtilités administratives de la reconstruction de Mandalore comme la série a parfois su le faire quand elle dérivait, je vais pleurer, même si c’est de bonne guerre (des étoiles). Verdict mercredi, je suppose !

Mise à jour : Le film est sorti, le résumé et ma critique sont dispo sur le blog

The Mandalorian & Grogu : une saison bâclée, mais pas un bon film

Salut les sériephiles, Si on m’avait dit qu’un jour, je ferai une des fameuses séances de 9h à Châtelet, je ne l’aurais probablement pas cru. Si en plus on m’avait dit que ce serait pour un film qui a officiellement Star Wars dans le nom, j’aurais probablement ri. Et pourtant, c’est bien ce qui m’est…

Un 4 mai à Disneyland Paris

Salut les sériephiles,

Aujourd’hui, nous sommes le premier lundi du mois de mai, et ça veut dire que c’est la rentrée scolaire, super. Cela veut aussi dire que nous sommes le 4 mai et que je suis tout à fait autorisé à faire un petit déni de rentrée parce que c’est la journée officielle Star Wars. Ben oui, en anglais, ça se dit « May the fourth », comme dans « May the Force be with you ». Il n’en fallait pas plus pour me convaincre d’utiliser mon pass annuel Disneyland Paris à bon escient.

Aussitôt le travail terminé, direction Disneyland Paris, donc. Je ne vais pas mentir, je n’ai eu le temps de passer que trois heures sur place, ce qui est loin d’être suffisant pour faire le tour de toutes les activités proposées autour du thème de Star Wars. La bonne nouvelle, c’est que Disneyland sait bien ce qu’il en est et prolonge les festivités jusqu’au 24 mai. J’aurai donc l’occasion d’y retourner d’ici là afin de peut-être profiter un peu du reste, mais en attendant, je me suis fait une petite aventure et je me suis dit que je pouvais bien vous en parler – apparemment, mon seul article sur le 4 mai en lui-même date de 2018 (!), même si je ne doute pas avoir parlé bien plus souvent que ça de Star Wars et que je sais que j’ai écrit d’autres articles avec cette thématique le 4 mai. Je vous laisse fouiller le blog, y a de quoi faire !

Si j’avoue que déjà hier j’ai failli aller faire un tour dans le parc parce que ça me manquait (eh, je n’y suis pas allé depuis lundi dernier, ça commence à être une vraie addiction ?), mon programme sur place pour aujourd’hui était assez simple et limité, par contre. J’y suis allé après le travail, donc je n’avais pas beaucoup d’heures à consacrer au parc. Je me suis ainsi dit que j’allais rester uniquement à Discoveryland, prier pour qu’il ne pleuve pas trop et que je croise des personnages. Et franchement, en trois heures, je n’ai pas eu à me plaindre !

Au programme ? Faire au moins une des deux attractions Star Wars, évidemment. J’adore l’Hyper Space Moutain, mais le temps d’attente grimpe vite et j’avoue que la file d’attente me plaît forcément moins, surtout pour une journée comme celle-ci. Je pensais déjà en faire l’économie quand je suis arrivé (en retard sur mes prévisions, en plus, cimer le RER)… M’enfin, les temps d’attente étaient incroyablement bas !

J’ai évidemment sauté sur l’occasion pour faire un tour dans l’espace et avoir la tête à l’envers. C’était fun comme tout et je tiens à dire que j’adore la file Single Riders : non seulement, elle permet de gagner du temps, mais en plus, elle offre une très jolie vue sur le parc. On ne rechigne pas son plaisir. L’attraction en elle-même n’a pas tant changé depuis des années et des années, mais ça fait du bien. Autant vous dire que j’ai laissé les soucis au sol.

En sortant de là, Star Tour annonçait encore cinq minutes d’attente. Pour ceux qui ne la connaissent pas, la file d’attente de cette attraction nous plonge vraiment dans l’univers. C’est comme être à l’aéroport, mais dans l’espace. Et surtout, ça permet de croiser quelques personnages bien connus chez les droïds.

L’attraction en elle-même est assez simple : nous sommes dans une navette de voyage conduite accidentellement par C3PO, qui est dépité d’être là et de voir en plus la navette être détournée – il y est toujours question du côté obscur cherchant à mettre la main sur un espion rebelle parmi les passagers, mais l’avantage de l’attraction est qu’il existe plein de possibilités scénaristiques. Ainsi, on ne sait pas exactement ce qui nous attend quand on embarque, mais on fait un voyage à travers la galaxie, grosso modo, avec les secousses que ça implique (et parfois quelques petites incohérences chronologiques, mais bon).

Avec six portes d’embarquement, le rendement de l’attraction est vraiment bon et on sent que Disneyland avait mis le paquet pour que ça aille vite aujourd’hui. Tant mieux ! Comme je suis arrivé en fin de journée, la foule présente quelques heures avant s’était dissipée. Certes, je n’ai pas croisé Dark Vador dans les allées, ni les Stormtroopers ou Rey (j’avais eu cette chance l’an dernier), mais vu le temps que je suis resté, j’estime avoir déjà bien rentabilisé ma soirée, surtout que j’ai pu faire deux fois Star Tour, dont une fois avec un scénario que je ne suis pas sûr d’avoir déjà vu (probablement si, mais il y a trop longtemps pour m’en souvenir) et une fois avec… Le Mandalorian et Grogu ! C’est de saison. Je crois aussi que c’est la première fois que les gens applaudissaient à la fin de l’attraction.

Le piège ultime quand on sort de notre vaisseau spatial ? On passe par la boutique, bien sûr. Si je savais déjà que j’allais acheter le pins Grogu sorti aujourd’hui (il est trop beau et c’était l’occasion), je ne m’attendais à la quantité de produits en soldes sur place ! Un vrai bonheur, mais pas pour le porte-feuille. Est-ce que j’ai acheté un t-shirt à 40% (plus ma remise de 15% ensuite) avec le pins avant d’aller me changer aux toilettes pour le reste de la soirée ? Vous ne le saurez pas et vous n’avez pas de preuve !

Ce qui est sûr, c’est qu’une fois aux toilettes de Videopolis, j’étais à quelques pas du nouveau spectacle spécial Star Wars, qui commençait aujourd’hui et qui continuera jusqu’au 24 mai. Il s’agit d’une rencontre inattendue avec les droïds les plus mignons de l’univers. Le spectacle n’est pas si inédit que ça, parce qu’il reprend dans les grandes lignes ce qui avait déjà été proposé l’an dernier, en extérieur.

Cette année, c’est sur la scène de Videopolis que nous pouvons les voir. Cela casse un peu le côté interactif et la facilité des selfies de l’an dernier, mais ça permet quand même de passer un bon gros quart d’heure sympa avec les droïds qui marchent, bougent, dansent e sont plein de facéties. Ce sont des petits bijoux de technologie vraiment sympa, je vous recommande le spectacle si vous en avez l’occasion.

Attention, spoilers dans les photos ci-dessous, d’ailleurs. Le spectacle ne se contente pas des droïds et de l’humain qui les accompagne, non, loin de là. La vraie visite inattendue de ce spectacle, c’est finalement l’arrivée impromptue et remarquée d’un autre intru : le Mandalorian, en compagnie de Grogu. This is the way. Son apparition éclair était vraiment sympa, même s’il s’agit uniquement de faire un peu de promo sympa pour le film. La scène de Videopolis n’étant a priori pas occupée plus que ça après le 24 mai, je trouve que le parc aurait pu en profiter pour prolonger le spectacle.

En tout cas, pour ce 4 mai, Disney a mis les petits plats dans les grands et ça fait plaisir. Et puisque j’en parle dans cette transition hyper subtile, pour se remettre de mes émotions, rien de tel que la food ; un aspect non négligeable de Disneyland Paris. Direction l’Hyperion, vous l’aurez compris car c’est au même endroit, pour un menu 100% Star Wars – un burger et un macaron Grogu. Rien de bien fou visuellement, je pense que les menus Burger King me donnent plus envie limite, mais bon, ce n’était pas sur mon chemin, tant pis.

Du côté du goût, on peut regretter la présence obligatoire de viande dans le menu thématique, mais c’était franchement très bon comme ça… Même si le pastrami, vraiment, ça n’était pas ma came. Le menu est à 20 euros, j’ai les 15% dessus. C’est un peu cher pour un burger, des frites, un dessert et une boisson, mais dans les prix d’un parc à thème. En plus, l’ensemble du restaurant est dans l’ambiance Star Wars, avec un quizz (plutôt simple) sur les écrans au son de la BO des films, quand ils ne diffusent pas des dessin-animés de la franchise. Il y en a pour son argent.

Sinon, vous remarquerez qu’il n’y a pas de macaron sur ma photo… Parce que malheureusement, c’était déjà en rupture de stock quand je suis passé. Le premier jour, quoi. Comme bien souvent pour les desserts et nouveaux menus, les stocks me semble être sous-estimés. J’avais même peur de ne pas avoir le burger, c’est dire. Bref, privé de dessert, mais allez, on va dire que ça me fait économiser et que ça compense un peu (pas du tout hein) pour les achats compulsifs dans la boutique Star Wars.

Et après tout ça, il était déjà temps de remettre mon sac à dos (Grogu) sur mon dos pour rentrer, après un dernier tour dans le parc, histoire de profiter des lumières qui commençaient à être allumées. J’adore cette ambiance, et en plus, le 4 mai, il y a aussi plein de cosplayeurs ! C’est parfait pour s’immerger dans l’ambiance. Je sais, je sais, ça ne fait pas beaucoup de contenu à vue de nez, mais en vrai, ça fait déjà plusieurs heures sur le parc, quasi en non stop.

Et puis, trois attractions, un spectacle, un resto et des achats en boutique, le tout en 3h ? Dur de faire plus, je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer (oui, j’y étais tout seul et c’est très bien aussi de profiter du parc en solo de temps en temps, lancez-vous si vous hésitez) et c’est déjà bien suffisant pour couper cette petite semaine. J’ai (presque) oublié que j’avais repris le travail, j’ai voyagé dans une autre galaxie et franchement, ça fait du bien, tout simplement.

Sur ce, il est temps pour moi de conclure cet article. Non, je ne suis pas resté pour le feu d’artifice, j’avais un peu de trajet à faire pour le retour (l’occasion d’écrire cet article, parfaitement) et j’ai beau dire que je fais un déni de rentrée et avoir programmé plein d’articles aujourd’hui, ben… Il faut retourner bosser demain, quoi.

En attendant, que la Force soit avec vous !