Vus cette semaine #38

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

Publication des critiques complètes ce soir

American Gigolo – S01E01 – Pilot – 15/20
Sincèrement, le casting sauve beaucoup un épisode qui est lent, avec un scénario finalement assez peu surprenant malgré sa chronologie éclatée. La série est sympathique sans être incontournable, les personnages sont encore un peu plats à ce stade, mais quelque chose de positif se dégage tout de même de l’ensemble. Je ne sais pas encore ce que ça peut être, mais la série à ce petit côté irrévérencieux qui donne envie de la continuer – un peu en mode Guilty Pleasure.
American Gigolo – S01E02 – Pretty Baby – 14/20
Je suis déçu car j’espérais vraiment que la série parvienne à surprendre ou plaire. Si la fin d’épisode promet une intrigue plus intéressante, je ne peux pas dire que je sois surpris pour l’instant. Au contraire, tout semble plutôt convenu pour le moment et un bon nombre de scènes donnent plutôt l’impression de perdre notre temps que de nous faire avancer. Les personnages ne sont pas vraiment développés dans ces scènes-là, alors c’est frustrant. Et pourtant, il y a toujours ce je-ne-sais-quoi qui accroche et un peu plus de scènes tentant de justifier le titre de la série… sauf que c’est gratuit.

Mardi

NCIS – S20E01 – A Family Matter (I) – 16/20
L’épisode est une bonne reprise pour la saison : je trouve qu’on a un bon équilibre qui s’installe entre les personnages, l’intrigue principale en fil rouge promet d’être intéressante et de se dérouler peut-être un peu plus vite qu’une des précédentes et dans l’ensemble, c’était un épisode efficace de bout en bout. Non, vraiment, une bonne reprise.
NCIS Hawai’i – S02E01 – Prisoners’ Dilemma (II) – 13/20
C’est une reprise décevante précisément parce que ce n’est pas vraiment une reprise : l’épisode est complètement déséquilibré par le fait qu’il s’agisse d’un crossover dont l’histoire a déjà commencé. Cela ne permet pas de retrouver chaque personnage de manière aussi fluide que je l’espérais, certains pans qui font que j’aime la série sont ainsi laissés de côté. Pour ne rien arranger, la résolution de l’intrigue ne m’a pas tellement plu.
9-1-1 – S06E01 – Let the Games Begin – 17/20
La saison débute par un premier épisode très solide qui n’a rien à envier aux autres saisons, si ce n’est peut-être que ses enjeux sont moins importants pour Los Angeles – mais beaucoup plus pour les personnages. Certaines évolutions d’intrigues sont ici bien plus qu’attendues, d’autres décisions me déçoivent un peu, mais dans l’ensemble, on retrouve la série en grande forme ; et donc en meilleure forme qu’en fin de saison précédente.
The Cleaning Lady – S02E01 – Sins of the Father – 13/20
La reprise n’est pas franchement à la hauteur de ce que j’attendais, parce qu’on manque d’enjeux pour l’ensemble de la saison et surtout parce qu’un paquet de scènes ne paraissent pas bien logiques. Les scénaristes galèrent à justifier l’injustifiable et l’héroïne commet des erreurs de débutante sans qu’on ne sache bien pourquoi, changeant d’avis comme certaines changent de perruques dans cet épisode. J’espère que ça continuera mieux que ça !

Jeudi

Resident Alien – S02E15 – Best of Enemies – 15/20
J’ai eu du mal à entrer pleinement dans l’épisode qui semblait parfois un peu brouillon dans l’enchaînement de ses intrigues, mais en vérité, c’est toujours un plaisir de parcourir les rues de Patience avec ces personnages. Et puis, le fil rouge avance immanquablement dans cet épisode : il me manque une scène bien particulière que les scénaristes se gardent pour le dernier épisode, mais autrement, l’intrigue n’est vraiment plus au même stade après cet épisode.
She-Hulk – S01E06 – Just Jen – 16/20
Ouf, l’humour est de retour avec cet épisode et prend de nouveau sur moi. Pourtant, je suis aussi fatigué que la semaine dernière ! Côté intrigue, on sent bien que ça avance, même si certaines choses sont mises de côté pour l’instant. J’ai l’impression qu’on va passer la saison à sentir la menace planer sans jamais la voir vraiment, mais en même temps, la série n’en a pas besoin pour me donner envie de la regarder. Tant que je m’amuse bien et que j’ai trois actrices que j’adore au casting, je ne peux que continuer de regarder.

Vendredi

Les Anneaux de Pouvoir – S01E05 – Partings – 16/20
Légèrement mieux que la semaine dernière, c’est sûr, mais encore un peu trop prévisible par moments et pas assez logique à d’autres pour que je sois totalement convaincu par ce qui est proposé. L’épisode, même s’il est long, est toujours un régal pour les yeux, il y a toujours quelques personnages que j’adore – et d’autres que je n’aime pas trop – et c’est intéressant de faire peu à peu les liens avec Le Seigneur des Anneaux. Bref, c’est toujours une réussite !

Dimanche

Historias de Upa Next – S01E02 – Lola – 14/20
Moins de nostalgie dans cet épisode et plus d’incompréhension concernant ce que la série souhaite faire au juste. Concrètement, on retrouve certes les personnages que l’on connaît bien, mais à des stades de vie tellement différents qu’ils ne sont plus forcément ceux qu’on connaissait – et c’est donc trop court pour se faire une vraie idée. Mais bon.

Bref, c’est la rentrée des séries, enfin !

> Vus en 2022 

 

She-Hulk: Attorney at Law – S01E06

Épisode 6 – Just Jen – 16/20
Ouf, l’humour est de retour avec cet épisode et prend de nouveau sur moi. Pourtant, je suis aussi fatigué que la semaine dernière ! Côté intrigue, on sent bien que ça avance, même si certaines choses sont mises de côté pour l’instant. J’ai l’impression qu’on va passer la saison à sentir la menace planer sans jamais la voir vraiment, mais en même temps, la série n’en a pas besoin pour me donner envie de la regarder. Tant que je m’amuse bien et que j’ai trois actrices que j’adore au casting, je ne peux que continuer de regarder.

Spoilers

Jen est invitée à un mariage.

Everybody has an ass.

Le dimanche semble être devenu la bonne soirée pour regarder cette série, alors c’est parti pour un nouvel épisode que j’espère un peu plus engageant que le précédent. Le retour du générique de Marvel Studios suffit de toute manière à me motiver, c’est déjà ça de pris. Après, la première scène est surprenante, avec Jen qui se retrouve à devenir demoiselle d’honneur malgré elle.

C’est une excellente idée, parce qu’un épisode mariage est toujours le bienvenu dans une saison, contrairement à ce que Jen nous indique en off. Elle n’a pas forcément envie d’y aller, mais elle n’a pas le choix, parce qu’on ne refuse pas une invitation à un mariage, même quand la mariée s’appelle Lulu. Au moins, elle y voit un intérêt : elle pourra se la crâner en She-Hulk, surtout que Luke lui a préparé une robe pour le mariage.

La robe est magnifique, She-Hulk aussi… et ça pose immédiatement problème à la mariée qui demande à She-Hulk de redevenir Jen. La robe est tout de suite un peu moins adaptée à la taille de Jen, mais ça lui va quand même, alors ça va. Le mariage ? Lulu est complètement dingue, elle créé des binômes pour le mariage – Jen se retrouvant avec un certain Jonathan – et elle est loin d’être sympathique. Jonathan est en fait un chien, alors que Jen aurait préféré passer du temps avec Josh, je pense. Josh, c’est un beau gosse qu’elle croise un peu par hasard, qui est là du côté du marié et qui est cool avec elle. Il a tout pour lui – et tout pour elle. Puis, d’ailleurs, la mariée veut que Jen se case en théorie.

Disons en tout cas que c’est tout ce qui l’intéresse quand elle demande des nouvelles de sa pote de lycée. Sincèrement ? Qui fait ça ? Elle est odieuse à s’en foutre de son boulot. En plus, pour ne rien arranger à la journée de Jen, être demoiselle d’honneur, c’est en fait se retrouver esclave de Lulu. Elle traite mal le personnel qui quitte son mariage, donc c’est Jen qui devient son esclave officielle.

Elle est chargée de débarrasser les tables ou de faire du repassage… C’est terrible quand même ? Il y a d’autres activités normalement. En plus, les robes des demoiselles d’honneur ne sont vraiment pas merveilleuses, je trouve. Enfin, Lulu fait carrément payer les cocktails à son mariage. Non, vraiment, Jen ferait mieux de changer d’amie, parce qu’à ce stade-là, il n’y a plus rien qui aille.

Histoire de parfaire encore le tableau, Jen découvre assez vite qu’il y a au mariage une autre invitée avec des super-pouvoirs : Titania. Celle-ci n’est là que pour se venger de Jen et de la défaite subie au tribunal, mais personne ne semble s’en soucier. Jen passe pour une hystérique quand elle le dit, puisque Titania est aussi en couple avec un pote du marié. Comme ça tombe bien et comme ça a dû être compliqué d’infiltrer le mariage…

Jen finit par laisser tomber et s’éloigne d’elle, préférant danser comme elle peut en se bourrant la gueule à coup de cocktails certes peu chers, mais toujours trop chers puisqu’il faut les payer. Elle s’emmerde tellement au mariage qu’elle tente de prendre des nouvelles de Hulk, c’est dire. Bon, c’est son cousin, et son autre cousin, Ched, est horrible comme DJ, alors c’est normal de se rabattre sur l’Avenger parti dans l’espace. Jen est complètement bourrée, et elle doit regretter She-Hulk.

Après, même dans cet état, elle se fait draguer par Josh, mais ça se termine mal pour elle quand elle a plutôt envie de vomir que de l’embrasser. C’est triste pour elle, surtout que la scène se termine vraiment par du vomi. La seule personne qui l’aide à s’en remettre est évidemment Titania. Celle-ci en profite pour tenter de dégommer notre super-héroïne.

Heureusement qu’elle était là pour le mariage, hein. Ce n’est pas ce qu’il se passe et elle provoque Jen à plusieurs reprises, espérant la voir se transformer. Jen n’y arrive pas, cependant, et elle met un certain temps à reprendre ses esprits de tout l’alcool bu. Pourtant, elle se transforme finalement, sans déchirer la robe comme je m’attendais à ce qu’elle le fasse pour que ce mariage tourne au cauchemar – ben oui, Lulu lui a demandé de ne pas se transformer pour ne pas détourner l’attention.

 

Malgré tout, Jen se transforme et c’est alors parti pour une baston, comme le dit Chet au micro. Dès lors, on s’amuse bien avec une petite baston plus marrante qu’autre chose. Je trouve que cet épisode utilise enfin comme il faut les talents humoristiques des deux actrices. Titania souhaite évidemment se venger de Jen, mais elle attire l’attention de tout le monde un peu pour rien. Elle comprend trop tard qu’elle ne fait toujours pas le poids face à She-Hulk, malgré l’alcool bu par Jen.

She-Hulk a un bon métabolisme pour évacuer l’alcool et Titania aurait dû choisir des chaussures plus adaptées à ce qu’elle voulait faire, parce qu’elle se tape la gamelle de sa vie en essayant de s’attaquer à l’héroïne. Elle est filmée, puisque ça se passe devant tout le monde, et elle l’est aussi quand elle se relève, avec les dents complètement explosées.

La pauvre Titania n’a plus d’autres choix que de se barrer et Jen se retrouve confrontée à Lulu, qui ne voulait pas qu’on lui vole la vedette. Par chance, la mariée est complètement bourrée. Pas besoin de vraiment s’excuser finalement, la mariée est juste contente de voir She-Hulk à son mariage… Et la comédie prenait bien, ça m’a fait rire. Il en faut peu, je sais.

En parallèle, la vie continue pour Nikki au cabinet d’avocats. Elle bosse désormais pour l’avocate de Jen, par intérim pendant l’absence de sa pote, parce que c’est Mallory qui reprend les affaires de Jen. L’affaire de la semaine ? Un divorce d’un type avec des pouvoirs qui le rendent immortel. Il en profite pour fuir tous les conflits en mourant, et ça pose problème pour son divorce. Plutôt que de divorcer, il est mort… ça aide, non ?

Probablement. Nikki et Mallory ne voient pas les choses tout à fait comme lui, et elles lui font savoir. Sa réaction ? Il se suicide. Il peut le faire avec ses avocates sans les arnaquer, mais ce n’est pas trop le cas pour ses ex-femmes. Elles lui font donc un procès, surtout que le type a été assez malin pour se marier huit fois sous de fausses identités. Elles ont retrouvé sa trace grâce à un site nommé Intelligencia.

Les désaccords sont nombreux, forcément, et les femmes refusent de toute obtenir le même remboursement sachant que l’Immortel s’est marié à plusieurs reprises pour des durées différentes, parfois avec des enfants à la clé. Nikki est chargée de trouver un terrain d’entente, et elle y parvient en devenant pote avec chacune des victimes. Nikki m’a bien fait rire, une fois de plus. J’adore Ginger Gonzaga, c’est plus fort que moi.

Une fois cette affaire réglée, elle se réfugie dans son bureau avec Mallory. On découvre comme cela que Mallory est mariée depuis onze ans et qu’elle a un fils au moment même où j’allais écrire ici que ces deux-là, Nikki et Mallory, allaient finir ensemble. Sincèrement, c’est du flirt ce qu’on voit dans cet épisode, non ? On sait que Nikki n’est pas tout à fait hétéro puisqu’elle regrettait la simplicité de la vie hétéro dans un épisode précédent.

Bon, ce n’est pas le sujet de toute manière. Les deux femmes découvrent alors sur le site internet qui a fait tomber leur client une page inquiétante, avec des memes se foutant de la gueule de Jen et surtout des menaces de mort.

Mallory explique à Nikki qu’il ne s’agit que de trolls qu’il vaut mieux ignorer, car ça leur donnerait de l’importance. Nikki accepte… et appelle Jen à la première occasion. Elle lui laisse un super message vocal. Jen est en effet occupée à manger des frites avec Josh et elle ne se doute pas qu’ils sont filmés en même temps par quelqu’un qui cherche clairement à la tuer. Bon, la menace est bien là, mais il faut encore attendre avant d’en savoir plus.

C’est en effet le cliffhanger de cet épisode, et le générique de fin est toujours aussi sympathique, même sans scène post-générique. On s’amuse bien avec les dessins des scènes non vues dans l’épisode, mais évoquées, comme les 20 secondes de pardon de l’Immortel, yeux dans les yeux avec sa femme, ou Titania chez le dentiste.

She-Hulk: Attorney at Law – S01E05

Épisode 5 – Mean, Green, and Straight Poured into These Jeans – 13/20
Je suis hyper déçu par cet épisode ? D’accord l’humour est toujours présent et quelques scènes étaient sympathiques, d’accord on a ENFIN le développement de personnages secondaires avec un peu plus de temps d’écran, mais j’ai eu l’impression d’attendre que l’épisode commence pendant tout l’épisode… au point que j’ai eu du mal à croire qu’il soit déjà terminé tellement je n’avais pas eu l’impression qu’il s’était passé quoique ce soit encore par rapport au précédent.

Spoilers

Titania a déposé le nom She-Hulk avant Jennifer.

I am so happy we’re friends now!

Qu’est-ce que c’est que ça pour un titre d’épisode, franchement ? Allez, qu’importe, c’est She-Hulk et il est plus que temps pour moi de regarder cet épisode ! Je n’ai pas eu le temps avant, mais c’est le problème de se coordonner pour regarder les épisodes.

La première scène nous montre pourquoi Titania a déposé le nom « She-Hulk » : elle a décidé d’en faire une ligne de cosmétique, et ça ne plaît pas du tout à Jenifer. Forcément. Tatiana Maslany m’a fait mourir de rire, la pub pour les produits de Titania était sympathique. Au début, en tout cas. Pour Jennifer, c’est loin de l’être : c’est juste énervant d’avoir son nom exposé un peu partout et associé à des produits de beauté. Même quand elle rentre chez elle, c’est pour mieux avoir son cousin Ched qui débarque et souhaite l’utiliser pour signer des produits de Titania.

Il lui reproche de ne pas avoir eu l’idée de déposer le nom avant, par elle-même. Cela m’a bien fait rire également. Cela veut dire deux choses : je suis bon public, c’est sûr, et le ton pour l’épisode est lancé. M’enfin, ça manquait un peu d’enjeu : tout ce que Jennifer cherche à faire durant cette demi-heure, c’est récupérer son nom. On se doute bien qu’elle y arrivera.

Elle commence par une approche douce : elle se rend à un show de Titania qui vend tout plein de produits. On apprend au passage que Nikki a la meilleure façon de rentrer dans les clubs privés : il suffit d’entrer avec confiance. Si ça pouvait être si simple à tous les coups. Se transformer en She-Hulk devrait suffire, honnêtement.

M’enfin, justement : dedans, ce n’est pas She-Hulk qui fait des dédicaces, c’est Titania. Et elle n’en a rien à faire de Jennifer Walters. Titania me fait mourir de rire, mais la scène ne mène à rien finalement, si ce n’est à énerver encore plus notre héroïne qui se fait dégager par Titania – mais pas avant d’avoir pris une photo pour une de ses fans. Le comble, quoi. Le lendemain, Jen continue ainsi de se plaindre, énervée, auprès de Nikki. Si elle déteste le nom « She-Hulk », ça ne l’empêche pas d’être embêtée par le comportement de Titania, au point d’en éclater son agrafeuse, parce que c’est devenu une part de son identité.

Nikki fait ce qu’elle peut pour lui venir en aide, avant de sortir de son bureau. Je sais bien qu’elle bosse pour son amie qui a la peau verte, mais je trouve que Nikki a un drôle de maquillage, tout de même. La mode américaine est bizarre parfois, et ce n’est pas Pug, son collègue, qui me fera changer d’avis. En effet, Pug lui demande de faire la queue pour acheter des baskets avec lui et là, je dois dire que sérieusement, on s’éloignait trop de toute intrigue intéressante pour que ça me plaise toujours autant. Je trouve ça un peu abusé, mais bon, ça permet à Nikki d’avoir une intrigue et plus de temps d’écran, et c’est exactement ce que je voulais.

Elle me fait rire à négocier avec Pug pour faire un deal de drogue digne des plus grands mafieux quand tout ce qu’elle veut en échange de son temps pour lui acheter une paire d’Iron Man 3, c’est trouver de nouveaux vêtements qui iront à Jennifer. C’est clair que son tailleur commence vraiment à nous sortir tous par les yeux ; il est laid comme tout… mais c’est bien naturel de ne pas savoir comment s’habiller quand on devient oversize du jour au lendemain, j’imagine.

Par chance pour lui, Pug connaît quelqu’un qui connaît quelqu’un capable de faire de bons costumes pour super-héros. Bon, il faut avant tout passer par un magasin de Bubble tea où Nikki utilise le chinois pour convaincre qu’ils ne sont pas flics, et c’est apparemment une bonne idée de le préciser. En effet, le vendeur les accueille dans une arrière-boutique où il leur vend des produits dérivés.

Nikki et Pug se retrouvent alors affublés de fringues Avengers – enfin pardon, Avongers – et c’est aussi ridicule que fun. Après un peu de négociations, ils arrivent toutefois auprès d’un tailleur de super-héros. Nikki dit venir de la part de Titania, mais comme elle rigole, ça ne marche pas… et elle est forcée de prétendre que Jennifer est une Avenger pour avoir un entretien avec le tailleur et un rendez-vous pour ramener Jennifer afin de la relooker.

En parallèle de tout ça, Jennifer est toujours au travail, où son patron n’apprécie pas du tout de voir la marque She-Hulk : les produits cosmétiques de Titania ne sont pas géniaux pour l’image de la boîte. Il lui impose donc de régler l’affaire au plus vite, mais il ne lui fait pas pour autant confiance, craignant qu’elle n’y arrive pas par elle-même. Jennifer est obligée de contacter une avocate – et celle-ci s’amuse bien de voir She-Hulk être ridiculisée par Titania de manière si grotesque. En plus, le problème des fringues revient sur le devant de la scène, alors Jennifer vit assez mal la situation.

On arrive assez vite au tribunal où la confrontation Titania/Jennifer va pouvoir avoir lieu de nouveau, mais cette fois-ci, avec des arguments légaux. L’avocate de Jennifer avance de bons arguments, mais Titania prend la parole aussi vite que possible, avant même son avocat, parce qu’on a traité ses produits de camelote. C’était plutôt marrant parce que l’actrice s’éclate dans ce rôle, mais je trouve que ça manque là aussi de quelque chose. Peut-être que c’est moi qui suis fatigué ?

Concrètement, le débat a lieu malgré tout sur l’utilisation du nom She-Hulk, parce qu’il existe une vidéo de She-Hulk détestant le nom ; et une où elle se dit She-Hulk parce que le surnom est resté. Il faut encore prouver que ce n’est pas arrivé qu’une fois au journal télévisé, et il y aura donc une autre audience prévue.

Après tout ça, Jennifer est emmenée par Nikki auprès de son tailleur pour super-héros. C’est plutôt amusant à voir et ça fait une bonne intrigue finalement, mais ça le ferait surtout s’il y avait 22 épisodes prévus. Le tailleur est amusant comme tout, il n’a clairement pas de temps à consacrer à She-Hulk, mais le défi finit par lui plaire quand il aperçoit le changement de taille de Jennifer.

Au retour de ce rendez-vous où elle a obtenu la certitude qu’elle pourrait bientôt s’habiller différemment, Jennifer recroise un des types avec qui elle a eu un rencard, et c’est vraiment pas une bonne idée puisqu’il s’agit du fétichiste. Pourtant, c’est une excellente nouvelle pour Jennifer : elle se rend compte qu’elle a bel et bien utilisé le nom She-Hulk avant l’arrivée de Titania sur le marché. C’est facile : elle l’a utilisé pour rencontrer des hommes et avoir des rencards.

Oui, pour gagner son affaire, elle décide de refaire appel à eux. Tous les rencards de She-Hulk se pointent vraiment au tribunal pour souligner qu’elle a utilisé son surnom comme une part flagrante de son identité, bien avant les produits cosmétiques de Titania. Jennifer a clairement honte de ces rencards – et même le chirurgien qui était magnifique finit par avouer qu’il l’aime en She-Hulk, mais qu’il ne serait pas sorti avec elle si elle s’était présentée en tant que Jennifer. C’est le témoignage qui fait pencher en sa faveur la balance – alors que moi je trouve ça juste terriblement triste pour le personnage (et puis… qui ne voudrait pas de Tatiana Maslany ??).

Bref, She-Hulk remporte son affaire, Titania promet de ne pas en rester là et… c’est tout. Bon, d’accord, Jennifer propose encore à son avocate de lui offrir un verre pour la remercier. L’ambiance entre elles est détendue et relax, mais Jennifer ferait mieux de rester She-Hulk, parce que l’alcool ne lui réussit pas vraiment. Elle déclare ainsi qu’elle est amie avec son avocate avant même que celle-ci ne soit vraiment son amie, ce qui provoque une scène gênante entre elles où l’avocate critique sa tenue.

L’épisode se termine ainsi sur un double cliffhanger : Jennifer retourne chez le tailleur, Luke, pour avoir enfin un costume qu’elle adore – mais qu’on ne verra pas dans cet épisode – et Luke planque avant qu’elle ne voie un autre costume dans une boîte. On aperçoit ainsi le costume de Daredevil, et c’est censé je pense être un grand moment de la série… sauf que ça fait des semaines et des semaines qu’ils ont annoncé qu’il serait dans la série, donc ben… pas de révélation, pas de suspense, le cliffhanger tombe à l’eau en ce qui me concerne. Un peu comme le reste de l’épisode, en fait.

Le générique de fin est presque plus intéressant que l’épisode en lui-même, avec un bon jeu de mots dans le choix de la chanson (« Say my name ») et avec des dessins qui nous révèlent tout ce que l’épisode n’a pas su nous montrer avant… ben rien, parce qu’il n’y a pas de scènes post-générique. J’imagine qu’il ne fallait pas les prendre pour acquises ?

High School Musical: The Musical: The Series – S03E08

Épisode 8 – Let It Go – 19/20
Ce n’est certainement pas la fin de saison que j’imaginais pour un bon nombre d’intrigues, ni ce que j’attendais quand j’ai commencé celle-ci il y a huit semaines déjà ; mais je reste complètement fan de ce que propose Disney + avec ce qui paraissait devoir être une bonne blague de courte durée et qui, petit à petit, est devenue une série que j’aime vraiment beaucoup. Je me demande vraiment à quoi ressemblera la saison 4 après une fin pareille !

Spoilers

C’est l’heure du spectacle de fin d’été… et de toutes les surprises qu’il recèle.

Don’t get me started.

J’essaie d’être dans le déni de cette fin de saison, mais il faut bien m’y faire : l’épisode a été diffusé mercredi et j’ai bien envie de le voir quand même. L’épisode commence de manière creepy avec tout le Shallow Lake qui se rapproche du lit de Ricky pour lui hurler un joyeux anniversaire. C’est vrai qu’il ne faudrait pas oublier de célébrer la dix-huitième année de Ricky et de nous rappeler que sa bucket list n’est toujours pas complète. Quand Big Red débarque par surprise, il espère ainsi avoir son ticket de loto, mais non.

Jet bugue clairement en découvrant Big Red, parce qu’il se considère apparemment désormais comme l’un des meilleurs amis de Ricky. Ashlyn aussi est en plein bug : elle retrouve son petit-ami alors même qu’elle est totalement ailleurs dans sa vie désormais, à réfléchir à sa bisexualité. Tout le camp est pourtant là à faire la fête comme si de rien n’était et à se préparer pour le spectacle du soir.

Tout le camp ? Non, Ricky remarque bien que Gina n’est pas là, et ça ne lui va pas du tout. Gina ? Elle s’est isolée dans un tout nouvel endroit pas vu de la saison pour faire du yoga. J’imagine qu’ils paient ce lieu juste pour l’épisode et qu’ils le paient cher quand on aperçoit la vue incroyable derrière elle et derrière Val. Celle-ci débarque pour dire au revoir à Gina, parce qu’elle s’apprête à retourner à la fac. Les adieux sont mignons, avec Val qui tentent de lui dire de rester en couple avec EJ.

Pourtant, elles sont interrompues par Ricky – qui n’a toujours pas lu le script complet du spectacle dans lequel il a un des rôles principaux le soir même ?? Celui-ci souhaite parler avec Gina de ses sentiments, c’est évident, mais Gina en est toujours à gérer sa rupture, et ce n’est pas si simple pour elle. Il bat donc en retraite sans rien dire de ses sentiments, pauvre doudou.

Quoiqu’il en soi, Gina reste l’héroïne de cette saison, et elle est donc au cœur de cet épisode, à donner des conseils aux petites nouvelles qui ont peur d’oublier les répliques et à répéter les conseils de Miss Jen au moment même où celle-ci débarque. Oui, elle est de retour. Evidemment qu’elle est de retour. Les petites nouvelles ? La série nous introduit le personnage d’Emmy (il me semble qu’on ne la connaît pas ??) qui interprètera une Gina ensemble pendant le spectacle du soir.

Le spectacle se prépare donc au son de la voix d’Emmy qui nous fait une reprise de Camp Rock (???), d’abord seule, puis avec Ricky, puis avec le reste du casting de la série. Franchement, la chanson était sympathique, on en profite pour voir tout le casting qui se met en costume de La Reine des Neiges et se prépare, mais… C’est qui Emmy ? C’était bizarre de passer du temps avec elle, mais j’imagine qu’on nous prépare la saison 4 et qu’elle débarquera parmi les Wildcats ?

C’est bizarre. Ce n’est pas plus bizarre que Maddox qui complimente Big Red auprès d’Ashlyn. La conversation qui s’annonçait gênante est malheureusement interrompue par Channing. Toujours aussi cinglé, celui-ci annonce à tout le groupe qu’il a placé des caméras pour diffuser en live sur Disney + leur spectacle, mais aussi quelques pièges et changements dans la pièce, pour qu’ils soient au meilleur d’eux-mêmes. Et pour qu’ils soient prêts à détruire les autres sur scène s’il le faut.

C’est assez terrible comme concept, mais EJ semble partant… juste assez longtemps pour se débarrasser de lui. Il rassure ensuite les troupes, assurant qu’ils feront tout comme prévu. Hum. Ca, c’est la théorie. La pratique est bien différente : on découvre ainsi que Miss Jen fait une petite prière pour les dieux du théâtre alors que Nini débarque par surprise dans son dos. Elle ne prévient personne de sa présence, mais elle est bien là pour le spectacle de ses amis.

Sera-t-elle là pour plus ? Ce n’est vraiment pas sûr : Nini a passé un bon été à écrire des chansons, elle est ravie… mais sa vie de lycéenne lui manque un peu quand même. Les scénaristes jouent clairement avec ce qu’il se passe en coulisses, où la vie de star doit emporter Olivia Rodrigo loin de son quotidien réconfortant sur le plateau de la série. Le suspense est donc complet : Nini hésite entre retourner auprès de ses mères sans continuer le lycée pour poursuivre la musique OU retourner avec les Wildcats.

Elle s’en confie à sa prof préférée (mais pourquoi ?) qui approuve les deux choix à vrai dire. Miss Jen lui donne rendez-vous après le spectacle : si elle se point au feu de camp qui suit le spectacle, alors c’est qu’elle aura décidé de finir son lycée avec les Wildcats. Oh mon dieu, ce suspense qui se met en place pour nous aussi, histoire de savoir si elle sera de la saison 4 ou non. J’en doute fort.

Le spectacle peut donc commencer pour nous réduire le temps de suspense : Carlos fait un bon Olaf, mais je déteste toujours cette chanson. Je vais donc me concentrer sur Big Red et Ashlyn dans cette critique : il semble vouloir rompre avec elle à parler de ce qu’il se passe quand on passe trop de temps séparés… mais je n’en suis pas si sûr. On ne saura pas immédiatement : Big Red est interrompu par Ashlyn qui est sûre de penser exactement la même chose que lui. Le problème, c’est que c’est tout l’inverse : Big Red est fou amoureux d’elle et il lui fait une grande déclaration d’amour. Ashlyn tente de s’enfuir, mais c’est plus fort qu’elle : elle finit par lui mentir et lui dire qu’ils vont toujours bien, qu’il n’y a aucun problème dans leur couple et qu’ils sont amoureux. Mouais.

En parallèle, nous découvrons une Kourtney de plus en plus stressée. Certes, elle pensait avoir fait ce qu’il fallait dans l’épisode précédent, mais l’approche du spectacle lui confirme que ce n’est pas si simple de gérer son anxiété. On lui conseille un psy, ce qui était un joli message à faire passer dans une série pour ados, puis elle monte sur scène pour enfin interpréter Let it go.

Cela faisait huit épisodes qu’on l’attendait, et je suis un peu déçu de la manière dont ça se déroule, parce que finalement la chanson n’a pas un impact de dingue – et il était prévisible de voir Kourtney surmonter ses appréhensions en milieu de chanson. Ce connard de Channing fait alors exprès de provoquer une coupure de courant pour le drama : le spectacle est en live et il ne fait pas assez de chiffres selon lui.

Kourney est clairement terrifiée de ce qu’il se passe quand la musique s’arrête et qu’elle ne peut plus compter sur ses effets spéciaux, mais elle peut compter sur tout le monde face à elle pour la soutenir. Miss Jenn, Big Red et tout le public (mais qui sont ces gens ?) allument les flashs des portables pour éclairer Kourtney qui peut reprendre la chanson. La performance est ainsi sublimée : Kourtney est clairement énervée pour la fin de la chanson, et ça rend beaucoup mieux. Nini est toute souriante et lui hurle des encouragements, Gina remet le courant en nous sortant son meilleur « Don’t get me started » et Kourt a une voix qui éblouie aussi bien le public que les coulisses. Le changement de robe, le jeu avec la tresse, la performance vocale, le tout rend incroyablement bien.

C’était prévisible, c’était attendu, c’est un des moments importants de la saison et, ma foi, il est plutôt bien réussi. Corbin Bleu est tout heureux de voir ça… et on sent qu’il commence à en avoir marre de Channing et de ses manigances, lui aussi.

Tout ça n’empêche pas Ricky de profiter de ses 18 ans… En théorie. En pratique, il se rend bien compte que sa vie ne change en rien. Il a le temps d’en parler avec Big Red, avant d’apprendre toutefois le retour de Nini quand Ashlyn reçoit une carte de sa part, c’est la tradition. Il est clairement tout perturbé par sa présence, mais Nini préfère plutôt passer du temps avec Kourtney dans sa loge, à lui préparer une belle surprise. Les filles se recroisent donc en toute hâte pendant l’entracte : Nini est impressionnée par la performance de Kourt en Elsa, et celle-ci ne cerne pas bien le dilemme qui habite sa meilleure amie.

Clairement, face à tant de talents, Nini prend la décision de s’éclipser et d’aller mener sa vie à l’Ouest, mais Kourt ne semble pas s’en rendre compte, préférant chanter Born to be brave avec elle, de manière fun plus que sérieuse. Nini chante donc dans l’épisode, mais pas vraiment : elles reprennent ensemble le couplet, mais plus pour l’humour et la dérision qu’autre chose.

Pendant ce temps, Channing continue de vouloir foutre la merde, évidemment. Cela énerve Ricky qui finit par bien faire comprendre qu’ils jouent des personnages avec Gina et que c’est pour ça qu’ils paraissent amoureux, face à une Gina qui se sent bien de le voir réagir comme ça. Humph. Ce n’est pas clair comme moment, mais j’ai aimé la colère légitime et attendue de Ricky, surtout après avoir entendu parler de Nini.

Il monte ensuite sur scène pour une petite chanson toute revisitée : What do I know about love ? rend merveilleusement bien quand il la chante tout seul aussi. Nini est heureuse de le revoir comme ça, Gina et EJ se regardent plein de stress et de non-dits… et aaah, les changements à venir sont à péter un câble, je veux tout savoir, il y en a marre des non-dits entre les quatre personnages.

Au lieu de ça, la scène suivante est loin du spectacle. Il s’en passe des choses durant le spectacle ! Dans les coulisses, EJ passe donc du temps avec Val pour qu’elle le soutienne au moment d’appeler son père. Oui, il a décidé d’appeler son père pour lui faire plein de reproches. Il ne le laisse pas parler – au point que je pensais que c’était un message vocal – alors son père finit par lui raccrocher au nez plutôt que de lui dire qu’il est fier de lui. Moui, ça finira bien, j’en suis sûr. Ou pas.

Si ça déprime totalement EJ, il revient quand même à temps pour les saluts du spectacle. C’est l’occasion pour nous d’apprendre que Nini n’a pas laissé de carte à Ricky (wah, ils en sont donc là ?) et de voir Maddox faire tomber la neige sur tout le casting, moins Nini.

Oui, Nini s’est bel et bien éclipsée cette fois, et c’est Miss Jen qui l’apprend en premier. Comme prévu, Nini lui laisse simplement une carte pour dire qu’il y a assez de talents à East High pour qu’elle se rende à l’Ouest. Nous la voyons donc partir, à nouveau en voiture… Faire revenir Nini était finalement la pire des idées ? La saison sans elle, ça se passait bien, mais là, on sent qu’elle nous manque. Enormément. J’aurais aimé l’entendre chanter, j’aurais aimé la voir interagir au moins une fois avec Ricky (depuis, les acteurs semblent réconciliés en plus, c’est frustrant). La voir partir en voiture comme ça, sans chanter, sans chanter sa partie de Born to brave en plus, wow. Son absence est lourde. Ma foi, elle a sa Drivers Licence et c’est tant mieux pour elle.

Après le spectacle, Miss Jen croise également Corbin Bleu qui, contre toute attente, se souvient bien d’elle. Channing espère pouvoir faire de l’événement un quelque chose de plus pour son documentaire, mais ça n’est pas exactement comme ça que l’entend son patron. Oui, il était temps : Corbin Bleu vire alors Channing. On ne sait absolument pas ce qui le fait changer d’avis et revenir dans le droit chemin, mais tant mieux. Le “What team ?” qu’il lance ensuite aux Wildcats rend bien nostalgique. On sait que la série est renouvelée pour une saison 4, mais je me demande si le casting était au courant, parce que ça ressemble vraiment à une fin de série cette scène où les personnages se retrouvent après le spectacle pour une conclusion. En plus, on vient de voir partir Nini, merde.

Pour nous achever comme il se doit, Corbin Bleu se met à chanter une chanson d’High School Musical. Ce n’est peut-être pas la meilleure chanson de la saison, ce n’est certainement pas le meilleur Everyday qui soit, mais la scène était très sympathique, avec une belle manière de dire au revoir au casting. Je ne sais pas trop qui on retrouvera la saison prochaine, après tout. En tout cas, suite à cette petite chanson, on découvre qu’EJ a encore son portable, lui, et une notification lui indique qu’ils font un carton sur Disney + au Brésil.

Jet en profite pour remettre à Ricky la carte de Nini qu’il a retrouvé derrière un canapé. La série doit vouloir me briser le cœur à ce stade : ne pas les faire se croiser, mais réussir à gérer les adieux entre eux, ce n’est pas rien. Il n’y a pas de carte dans l’enveloppe, mais elle lui a acheté le ticket de loto dont il a besoin pour terminer sa bucket list, et c’est tout. C’était une excellente conclusion, ma foi.

La saison – et la série d’ailleurs – aurait presque pu s’arrêter là, mais ça manquait encore d’une petite conclusion. Un mois plus tard, nous retrouvons le casting sur un tapis rouge, rien que ça. Ils sont désormais des stars, car leur spectacle a fait un carton en streaming. À l’occasion de la sortie du documentaire, ils sont réunis par Corbin Bleu qui veut leur montrer le trailer. Ricky n’a jamais ressemblé autant à Joshua Bassett, l’acteur qui l’interprète – c’est quoi ce costume ?

Sur le tapis rouge, on découvre un casting bien différent après un mois : EJ critique ses parents, Carlos a les cheveux roses, Kourtney fait la star et rejette son nom de famille, Jet assure qu’il a passé un excellent été, tout semble aller pour le mieux. Le trailer qu’ils s’apprêtent à voir va pourtant jeter un peu plus d’huile de feu pour la suite.

On y découvre, pêle-mêle, des montages honteux de Channing pour faire croire que Carlos est venu tromper Seb au campement (mais qui est ce figurant ?), que Kourtney et Gina se détesteraient, que Maddox et Ashlyn pourraient 100% avoir une romance, que Jet est fou amoureux de Kourtney (Maddox est morte de rire, Kourt le découvre, et j’aurais aimé que ce soit traité avant parce que c’était évident), que Gina en pince carrément pour Ricky (oups, sorry EJ) et que… Big Red est bi ?

Bordel, j’ai beaucoup ri pendant le trailer, mais alors cette conclusion par Big Red m’a fait bien rire. C’est digne de ce qu’on sait du personnage, il traite tout par-dessus la jambe en permanence. Ashlyn et Ricky semblent le découvrir, et c’était marrant. J’espère que la série développera un peu plus le personnage d’Ashlyn la saison prochaine.

C’est la seule qui me semble capable d’avoir encore un lycée à peu près normal. Kourtney a désormais un agent, reviendra-t-elle vraiment ? Il nous reste en tout cas le triangle amoureux à gérer, et bizarrement, EJ prend plutôt très bien la situation, rappelant que Ricky est son frère, donc qu’il ne le frappera pas. Wow. Corbin Bleu s’éclipse à son tour assez vite, expliquant qu’il a déjà vécu tout ça à la sortie des films. Outch.

Il nous laisse Ricky et Gina seuls sur scène, et Gina ne peut s’empêcher d’en revenir au fait que Ricky parvienne toujours à le surprendre. Il n’a jamais fait partie de ses plans, mais la voilà complètement amoureuse de Ricky. Elle n’hésite pas à lui dire et lui confesser tout ce qu’elle ressent pour lui, avant de lui laisser le choix de l’arrêter ou non.

Voilà donc Ricky et Gina qui s’embrassent. C’est un vrai baiser de cinéma, mais je n’arrive pas à savoir si c’est exactement ce que j’attendais de cet épisode pour ces personnages.

EN BREF – Je savais déjà que j’aimais beaucoup la série avant le début de cette saison, surtout que je me suis enfilé une bonne partie de la saison 2 juste avant de commencer la trois… Mais bordel, qu’est-ce que je suis fan de ce casting et des voix de chacun des personnages principaux ?

Cette saison était toutefois trop courte pour gérer un ensemble si large et j’aurais aimé quelques épisodes de plus pour développer tous les personnages de manière correcte. Il y a eu un ventre mou à la saison et tout de suite après, elle était terminée sans avoir le temps de se reprendre vraiment. La série n’en reste pas moins un vrai coup de cœur – rien que pour les chansons qu’elle propose de manière hebdomadaire.

Je suis impatient de voir la saison 4, même si je suis triste qu’Olivia Rodrigo quitte définitivement la série. On ne peut que lui souhaiter le meilleur après, et j’ai hâte aussi d’entendre son prochain album. En attendant, Joshua Basset sort lui aussi de nouvelles chansons vendredi prochain, alors eh, les Wildcats ne vont peut-être pas me manquer tout de suite. La saison 4 ? La production commence à peine, elle devrait donc débarquer d’ici l’été prochain. On nous promet un retour aux sources et un retour d’à peu près tous les autres acteurs – en plus d’invitations envoyés à tout le casting de la trilogie d’origine.

Pas prêts de me manquer, donc… Mais un peu quand même.