Scrubs (2026) – S01E09 – My Celebration – 16/20

Décidément, ce fut une bonne saison et ça se termine par un bon épisode à la hauteur des attentes qu’on peut avoir de la série. En vrai, j’attends surtout de rire aux éclats et ce n’est pas ce qu’il se passe avec toutes les intrigues, ce qui explique que je retire quelques points à cet épisode qui, en plus, va beaucoup trop vite en besogne faut de temps pour développer… Je le regrette un peu, même si je le comprends. J’espère que la saison 2 aura plus de temps pour confirmer l’essai que fut cette saison 1 !

Spoilers

JD pourrait-il retomber amoureux ?

Sometimes, I hate this place.

C’est déjà la fin de cette courte saison ! On commence donc par les internes qui remettent en question les choix de vie qu’ils ont fait face à la difficulté de ce taf. Pourtant, je trouve qu’en neuf épisodes, on s’est attaché à eux. Il n’y a que Kevin pour espérer les voir tout quitter et j’ai aimé voir Eliott faire en sorte que ça se passe bien pour eux à la place. C’est un peu classique comme intrigue – et un peu schématique – mais nous sommes dans une comédie.

Les internes se retrouvent à aider Eliott avec un patient qui a besoin de réussir à faire caca. Si tout semble bien se passer pour qu’il assiste au mariage de sa fille et que ça redonne un peu de joie aux internes, c’est temporaire : le cas médical est mauvais. Le patient a besoin d’être opéré le jour du mariage de sa fille et ça plombe l’ambiance de tout le service… jusqu’à ce qu’on envisage un mariage à l’hôpital.

Eh, je me répète à référencer Grey’s Anatomy dans chacune de mes critiques, mais franchement, j’ai l’impression qu’ils ont tout fait avant. Certes, ce ne sont probablement pas les premiers, sauf que c’est ma seule série médicale depuis si longtemps que je ne peux pas penser à autre chose. En plus, sérieusement, c’est Kevin qui officie le mariage histoire que le méchant personnage soit un peu gentil de temps en temps.

Rachel Bilson débarque à l’épisode et bordel, quel coup de vieux je me prends ? Elle en a pris un, elle, et ça me fait me sentir vieux. Je ne sais pas comment l’expliquer. Bon, elle est là pour draguer JD en parlant de ses mains apparemment. JD est trop galérien pour la gérer, cependant, mais il peut compter sur Turk pour le lui faire remarquer et sur Carla pour faire en sorte que ça se passe finalement bien.

Turk essaie de s’en mêler, mais il a perdu tout son charme et toute son expérience de dragueur, donc c’est un énorme échec hilarant. Je trouve que retrouver ces personnages après tant d’années fonctionne vraiment bien : voir ce qu’ils sont devenus est plaisant et cette saison est une petite réussite sur le sujet. Carla et Turk draguent donc Rachel Bilson et la font flipper tout l’épisode.

Il est finalement révélé qu’elle s’appelle Charlie, qu’elle est à l’hôpital pour sa grand-mère et qu’elle est sous le charme de JD. De là à accepter d’aller à la réception de mariage improvisée de l’hôpital ? Eh beh pourquoi pas ?

Bien sûr, JD s’occupe toujours de Cox dans cet épisode. En vrai, l’épisode précédent était déjà digne d’une fin de saison, c’est étrange pour cet épisode. Après le retour de Cox, on a droit au retour de Jordan, puis de notre cher homme de ménage. J’aimais bien le personnage, mais le voir débarquer en costume, c’est fou et… non, ça n’a pas pris sur moi. Il fallait bien lui trouver un rôle cohérent à son âge, mais j’ai trouvé les blagues un peu trop lourdes.

Quant à Cox, c’est un peu sans surprise qu’on apprend en milieu d’épisode que ses résultats d’examens ne sont pas bons. Son traitement ne fonctionne pas et je n’arrive pas à me faire à l’idée qu’ils en font des gags tout de même : Perry n’arrive pas à annoncer à sa femme que son traitement ne fonctionne pas alors il demande à JD de mentir pour lui – quand elle entre par effraction chez lui. Non mais sérieux, peut-on vraiment rire de tout ? Probablement, mais là, ça n’a pas marché sur moi. Et ça m’énerve : l’intrigue est bonne, mais ce n’est pas ce que j’ai envie de voir.

La série nous fait un cliffhanger hyper étrange : Tash décide d’embrasser Asher pendant la soirée et… il est convaincu par sa déclaration. Ce qui est bien, mais tout de même très rapide. Ce n’est pas le pire : on se retrouve tout de même avec Charlie qui embrasse JD ? C’est tellement rapide ! Je sais qu’ils n’ont que neuf épisodes, mais nous laisser sur un début de relation comme ça… Heureusement qu’il y aura bien une saison 2 !

Autrement, un autre cliffhanger consiste en la révélation que l’homme de ménage avait un fils depuis tout ce temps : le gars de la maintenance avec qui JD a sympathisé. En une phrase, il se met toutefois le fils à dos et se retrouve avec un nouvel ennemi à l’hôpital – tandis que Kevin termine la saison en dansant à moitié à poil à la réception de mariage ? Chaotique, mais bon, pourquoi pas ?

En bref

C’est un retour franchement réussi pour la série dont le revival est un vrai plaisir. C’est bien simple, même si j’ai oublié une grosse partie de ce qu’elle était il y a 20 ans, elle revient en grande forme. Cela fait plaisir de suivre l’évolution des personnages qu’on aime et de voir ce qu’ils sont devenus. La saison 1 fonctionne plutôt bien, même si je suis surpris par l’énorme prise de risques qu’elle constitue : terminer par des cliffhangers, une relation amoureuse naissante pour JD et des arcs vraiment ouverts pour certains personnages, c’est osé. Il faut dire qu’ils n’ont pas eu beaucoup d’épisodes pour tout développer – mais en cours de route, je suis passé d’un visionnage à envisager une saison courte comme on nous en sert tout le temps désormais à un visionnage où juste je kiffais de retrouver les personnages et l’humour ; et advienne que pourra.

Heureusement, il y a bien une saison 2 de prévue pour le 30 septembre. Je serai au rendez-vous pour la regarder – peut-être pas dès le premier jour, mais eh, vous connaissez et êtes habitués à mes retards si vous lisez le blog régulièrement – car je suis plus que satisfait de ce retour. Pour une fois, ce n’est peut-être pas si mal si Hollywood est incapable de se renouveler et d’avoir de nouvelles idées !

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Daredevil Born Again – S02E04 – Gloves Off – 09/20

J’aurais aimé dire que je regrette de ne pas avoir suivi la série au moment de la diffusion, mais la vérité, c’est que cet épisode me conforte plutôt dans ma décision d’avoir pris mon temps à m’y remettre. Je suis perdu face aux fils qui sont tirés dans cette intrigue, on me sort des scènes qui ne m’intéressent pas et je regrette le cliffhanger de la saison 1 et toutes les promesses qui étaient faites. Je m’attendais à une saison 2 plus explosive, là, je vois une série qui ne semble plus trop faite pour moi. C’est décevant.

Spoilers 

Poindexter est de retour et il marque un grand coup en tant que Bullseye.

I’m one of the good guys.

Je ne sais pas ce qu’il s’est passé, j’ai complètement lâché en cours de route le visionnage de cette saison 2. Il faut bien reconnaître que le début n’était pas incroyable et ne donnait pas forcément envie de s’infliger ça à la semaine, mais tout de même, c’est du Marvel et j’ai envie de rester à peu près à jour. J’ai du retard dans plein de critiques des films déjà, je ne peux pas en faire autant avec les séries, si ?

Un signe du manque de qualité de cette saison, par contre, c’est tout de même que je ne me suis pas fait spoiler du tout sur la suite alors que ça fait des mois et des mois que les épisodes sont dispos. Apparemment, personne n’a regardé au point de faire des hit-tweets ? Je ne sais pas encore ce qu’il se passe dans cette saison 2, mais je dois bien dire que j’ai compris en lançant cet épisode pourquoi personne n’en disait rien, parce que c’était… lent. BREF, pas grave : je reprends mon visionnage histoire que la série puisse rejoindre le rang des saisons rattrapées pendant l’été, eh.

Ce début d’épisode me donne l’impression d’être devant le générique de Dexter, mais en moins bien. Il s’agit en fait de suivre la routine matinale de Poindexter. Il fait son sport, prépare son petit-déjeuner, nourrit même le chat de sa voisine et semble avoir une matinée parfaitement calme avant de se rendre dans un diner pour commander un milkshake à la banane. Là, il s’amuse à dénoncer le Punisher pour un crime fictif. Il annonce avoir vu Frank Castle avec un flingue dans le restaurant où il se trouve lui-même.

Une équipe de l’AVTF débarque bien rapidement. Il a juste le temps de boire son milkshake, puis utilise tout ce qu’il trouve autour de lui, notamment une paille, des couverts ou un cure-dent, pour tuer les membres du commando. Le tout sur New York State of Mind, évidemment. Que fait-il ? Pourquoi cette scène ? Je sais bien que le personnage est majoritairement un méchant, mais jusqu’ici, il y avait une logique à son personnage, il me semble. Tuer des gens à la fourchette, c’est rigolo, vous me direz, mais bon… Bullseye frappe un grand coup et laisse clairement sa signature sur place.

Il y a tout de même un début d’explication derrière ce carnage : Poindexter semble réellement persuadé d’être désormais l’un des « good guys ». Sa notion du bien est quelque peu personnelle, puisqu’elle consiste ici à massacrer les hommes de Fisk, mais on comprend progressivement qu’il cherche surtout une sorte de rédemption après le meurtre de Foggy. Cela donne un peu plus de sens à cette scène, même si je trouve toujours le démarrage assez chaotique et le manque d’explication flagrant. Je sais, il n’y a pas forcément besoin de tout donner en théorie… C’est peut-être aussi parce que je redébarque devant la série après une pause de quatre mois que je suis si paumé ?

Heureusement, le générique est toujours aussi cool et me donne envie de rester malgré cette introduction. Après celui-ci, on a droit à une nouvelle vidéo parodique pour dénoncer ce que fait Fisk.

On retrouve ensuite, bien sûr, Daredevil et tous ses alliés. Tout le monde se planque, Karen filme comme une vraie journaliste pour récolter quelques témoignages et on dit de Matt qu’il est un héros. J’aime bien l’ambiance de tous ces personnages retranchés et la petite musique, mais je n’arrive pas à accrocher pour autant. Ils reçoivent aussi la visite de Jack Duquesne, alias Swordsman, qui met carrément son compte bancaire à la disposition de la résistance. Ça peut toujours servir.

Pendant ce temps, Christopher Savva, le second du Northern Star, apporte des informations autrement plus compromettantes. Armes illégales, faux documents et paperasse signée par le Caïd ? Il y a de quoi faire tomber Fisk.

De son côté, Kirsten se fait harceler par la milice de Fisk : il y a une fouille du cabinet, des menaces assez claires et du bullshit financier pour l’impacter. Tout ça sans avoir de nouvelles de Matt ? C’est un peu difficile pour elle. Pourtant, elle accepte d’aider Karen et son immonde perruque (rousse, en plus, quel intérêt ?) et nous la retrouvons donc ensuite en train d’interroger Savva afin d’avoir des infos capables de faire tomber Fisk. Là-dessus, au moins, l’intrigue avance vraiment.

Daredevil, lui, veut retrouver Bullseye. Il se fait pour cela passer pour un membre de l’unité de Fisk. L’avantage d’avoir cette milice à la ICE dans la série, c’est que personne n’ose s’opposer à l’AVTF, alors Matt peut étudier tranquillement la scène du crime de Bullseye.

Cela lui permet de trouver un jeton qui le mène jusqu’à Clinton Church. Il est toujours avec son costume de l’AVTF quand il entre dans l’église, ce que je trouve assez étrange. Pourtant, cela fonctionne : il retrouve le séminariste qui a croisé Poindexter la semaine précédente et lui demande de l’aider à le retrouver. Le type hésite un peu à livrer un homme qui semble chercher la grâce de Dieu, mais Matt n’a pas spécialement envie de discuter théologie avec lui. Grâce aux indications fournies par l’homme de foi, il remonte en tout cas jusqu’à l’appartement de Bullseye.

Je trouve quand même le raccourci un peu abusé (pardon, mais depuis quand les prêtes ont les adresses des psychopathes et les donnent quand on leur dit que ça peut sauver des vies sans vraie preuve ?) mais bon, ça permet d’avoir une confrontation Daredevil/Bullseye et je ne boude pas le plaisir de la scène d’action. Surtout que Poindexter explique enfin clairement ce qu’il a en tête : il veut accomplir une bonne action pour expier le meurtre de Foggy et cette bonne action serait de tuer Fisk. Matt refuse évidemment de le laisser faire, notamment parce qu’il ne veut pas transformer le Caïd en martyr. Je ne sais pas, sur le papier, tout ça est intéressant, mais il me manque toujours un truc pour être vraiment pris par ce qu’on me raconte.

Évidemment, ce serait trop simple si cela s’arrêtait là. Savva est ensuite retrouvé par Buck, qui l’abat. La résistance conserve son témoignage, mais voilà encore une piste qui se complique aussitôt qu’elle semblait avancer. C’est probablement aussi l’un de mes problèmes avec cette saison : il se passe plein de choses, mais j’ai constamment l’impression qu’on ajoute des obstacles à des intrigues que je n’ai déjà pas spécialement envie de suivre – et donc on nous les rallonge quand j’attends juste l’arrivée des autres héros de feu les séries Netflix.

On voit aussi BB recevoir des infos de la part des alliés de Daredevil, histoire qu’elle puisse continuer de gratter Fisk comme il le faut. D’ailleurs, en parallèle, Fisk et Vanessa continuent leur petite vie de riches escrocs. Si j’accroche plus à ces méchants que lors des premières saisons où on suivait Fisk, je trouve quand même que c’est un peu lourd. Notre Caïd préféré s’énerve en plus de voir qu’il a plein d’ennemis qui parviennent à faire vaciller ses plans : après Daredevil et la résistance, il doit désormais gérer le massacre de Bullseye…

Il y a également toujours Mr Charles qui vient réclamer ce que Fisk lui a promis, ajoutant encore un fil à une intrigue qui en a déjà beaucoup. Fisk préfère évidemment répondre par une nouvelle démonstration de force avec Buck. Je reconnais que toute cette partie politique et criminelle autour de ses accords commence sérieusement à me perdre et que j’attends sagement que la scène se finisse pour passer à autre chose.

D’ailleurs, ça mène en fin d’épisode où Fisk semble vouloir redynamiser son image politique, à sa manière. Nous assistons donc à un match sur le ring entre Fisk et Mike Melendez. Le choix du lieu du combat n’est évidemment pas innocent puisque c’est la salle où combattait le père de Matt. Fisk transforme tout ça en immense opération de communication à sa gloire, avec diffusion télévisée et produits dérivés à son effigie.

Pff. Je n’aime pas le Caïd, il me saoule. L’acteur est bon, mais ça va, quoi, il serait temps de passer à autre chose ! Le coup du match de boxe, c’est too much cette fois. Je n’accroche pas du tout (et ça doit se sentir dans la critique que je décroche, non ?) et c’est même pire quand Vanessa, que Fisk avait précisément éloignée de l’événement parce qu’il craignait qu’il lui arrive quelque chose, finit par débarquer dans le public.

Fisk remporte son prix de champion en mettant KO son adversaire avec des coups qui semblent peu réglo. Cela fait plaisir à tout le public, qui va vite regretter sa présence autour de ce ring. En effet, Bullseye débarque de manière bien prévisible à cet événement public et massacre encore quelques membres de l’AVTF. Fisk craint aussitôt pour Vanessa, à raison : derrière son envie affichée de tuer Fisk, Poindexter n’a évidemment pas oublié que c’est Vanessa qui l’a manipulé et utilisé pour faire assassiner Foggy. Ainsi, quand il a l’occasion de s’en prendre à elle, il n’hésite pas.

C’est là qu’arrive l’excellente scène d’action qui vient conclure l’épisode et qui, pour une fois, m’a vraiment réveillé. Vanessa sort elle-même son arme et tire sur Bullseye. Lui attrape alors l’un des horribles objets en verre vendus à la gloire de Fisk et le projette dans sa direction. Fisk l’arrête avec sa ceinture de champion et on pense qu’il vient de sauver sa femme.

Dans le chaos, Fisk récupère ensuite un flingue et semble prêt à exécuter Bullseye, mais Daredevil intervient et l’en empêche. Matt choisit même de sortir Poindexter de là plutôt que de le laisser se faire tuer, ce qui crée une possible alliance (de circonstance) pour le moins improbable entre les deux hommes.

En fait, la menace semble vite évacuée. Un peu trop vite, évidemment. Vanessa se retrouve finalement avec un énorme morceau de verre planté dans la tête. Son impeccable tenue blanche est ainsi souillée et le cliffhanger de l’épisode la voit a priori en train de mourir dans les bras de Fisk. Outch. Il fallait au moins ça pour redynamiser le visionnage et donner envie de poursuivre la série, honnêtement.

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Scrubs (2026) – S01E08 – My Odds – 13/20

La chance n’est pas toujours positive et j’ai trouvé cet épisode franchement déroutant. Je regarde Scrubs pour rire un coup, pas pour me retrouver à chialer entre deux blagues bien foutues. Si je n’ai pas été jusqu’aux larmes, j’ai vraiment eu l’impression que la gravité de l’épisode aurait pu m’en provoquer. C’est fou de nous balancer ça en juste huit épisodes et de jouer autant sur la nostalgie pour nous prendre par surprise avec une intrigue si dure. Je ne sais pas. Ce n’est pas la première fois que la série a du drama, mais là, je ne m’y attendais pas.

Spoilers

Dr Cox est de retour à l’hôpital pour vérifier que JD ne fasse pas n’importe quoi. À moins que ?

When one of your own falls, it hits deep.

C’est ouf : je suis tombé par erreur sur l’épisode 8 de la saison 1 de Scrubs qui commençait par une scène JD/Turk et wahou, que c’était dingue de les revoir si jeune. Bref, je n’ai pas regardé tout l’épisode parce que je suis là pour terminer la saison de 2026, mais je ne sais pas, fallait que j’en parle, je crois.

L’épisode marque le retour du Dr Cox pour embêter JD. Le pire pour lui ? Il se rend compte qu’il est pote avec sa némésis de cette saison, Kevin. J’aimerais que la relation soit davantage exploitée, mais bon, ce n’est pas le cas. J’ai en tout cas adoré la scène et encore plus sa conclusion avec la porte qui s’ouvre sur la tronche de JD.

Au-delà de tout ça, Perry revient surtout pour aider JD à enseigner aux internes comment se comporter correctement face aux malades. C’est assez atroce et très Scrubs dans l’esprit : JD nous prévient qu’un tier des patients très malades va mourir quoiqu’on fasse, qu’un tier va mourir à cause de ce que les médecins font et un tier va survivre sans qu’on sache comment.

Inévitablement, c’est ce qui arrive, avec un petit suspense de savoir quel interne va faire de la merde. Je ne connais toujours pas assez les prénoms malheureusement… Tash, je crois ? Elle culpabilise, en tout cas, mais de là à dire qu’un médecin est la deuxième victime d’une erreur médicale… J’entends, mais eh, faut doser et avoir une échelle réaliste, non ?).

Bien sûr, le coup des tiers, c’est aussi l’occasion de se demander qui s’en sortira mieux. Asher semble être celui qui sera l’élève parfait : il fait part à JD d’une infection qu’il détecte a priori à temps. Malheureusement, le patient va moins bien ensuite – et Turk est là pour l’aider. En fait, c’est simple : tout le monde

Je trouve tout de même que cet épisode est étrange. Le ton reste hyper humoristique, mais le fond est dramatique. Il est vraiment question de médecine ici, d’erreurs médicales, de décès… Et je ne sais pas, ça ressemblait davantage à du Grey’s Anatomy et à une série sérieuse, même quand tout le monde survit alors qu’on s’attendait à des morts. Le pire dans tout ça ?

JD passe le début de l’épisode à se demander ce que Perry peut bien raconter à Kevin, mais il est révélé au milieu de celui-ci qu’il est en fait malade : il s’effondre devant un JD qui se fige, terrifié de le voir si humain. Je suis partagé : c’est une bonne intrigue d’avoir Kevin comme médecin pour Cox et une bonne idée d’avoir Cox qui protège JD comme ça… MAIS ai-je vraiment envie que la série revienne après tant d’années pour une intrigue comme ça ?

La réponse est non. C’est tout de même ce qu’on nous sort : Cox qui demande à JD de prier avec lui pour faire quelques gags au moment où on s’inquiète de la survie du personnage ? Cela fonctionne parce que c’est l’humour de Cox, mais j’étais trop inquiet pour lui, en fait. Non, franchement, ce n’est pas l’intrigue que je veux voir : je ne veux pas que Cox meure, certes, mais surtout, je m’attendais à une saison qui ne fasse que surfer sur la nostalgie et être drôle. Elle est si courte que le passage d’un mood à l’autre est super violent.

Bref, Cox se retrouve malade, avec son corps qui se retourne contre lui et JD qui devient son médecin pour le sauver. C’est si triste.

Sinon, mais ça paraît si dérisoire à côté de cette intrigue, Sibby est de retour dans l’épisode et son personnage me fait vraiment rire : je trouve qu’elle est efficace dans son timing et qu’elle a d’excellentes répliques, tout simplement. Après que ça se termine en Sibby qui aide une interne à se plaindre à tort d’Eliott, ça m’a laissé moins… enfin, plus… sceptique ?

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Scrubs (2026) – S01E07 – My Best Friend’s Barbecue – 18/20

Un titre pourri qui cache un excellent épisode très bien dosé entre les nouveaux et les anciens personnages ; mais aussi du côté de l’humour, des bons délires et des relations entre les personnages. J’imagine que ça aide de passer autant de temps avec un personnage qui me manquait dans les derniers épisodes – et dont je me rends compte qu’elle a toujours été ma préférée, en fait.

Spoilers

JD n’est pas invité au barbecue de Turk.

You got something on your face Asher. Looks like it’s Amara.

Il me reste à peine une semaine pour finir mes innombrables rattrapages de séries et autant dire que je n’en verrais pas le bout avant la rentrée scolaire. C’est pas grave, je vais quand même faire l’effort d’avancer un peu, et au moins de finir cette saison 1 de Scrubs 2026.

J’aime toujours autant et cet épisode commence bien avec les internes qui doivent travailler sur leur « doctor face ». Annoncer des mauvaises nouvelles, c’est difficile ; mais le faire en gardant un visage professionnel, c’est infaisable, surtout pour Dashana. Elle passe son épisode à se faire tester par Tuck. Vous savez ce que je trouve horrible avec cette intrigue et toutes celles similaires dans Grey’s Anatomy ? Déjà, que je déteste les câlins avec les inconnus et, ensuite, que si un jour un médecin m’annonce une horrible nouvelle, je n’arriverais pas à ne pas penser à ces scènes. À ça de rire dans les pires moments de ma vie ? Probablement pas. Probablement.

Toute cette intrigue sur le visage permet aussi de parler des personnages qui ne cachent que difficilement leur relation amoureuse : Asher et Amara. Tout l’hôpital est au courant qu’ils n’arrivent pas à se retenir de se sauter dessus. Ils se comportent comme des ados au début d’une relation amoureuse et c’est amusant, en vrai. La comparaison avec JD et Eliott est peut-être un peu abusée (elle est faite par JD), mais ma foi, pourquoi pas.

Et puis, Amara se met à flipper quand Asher parle d’elle à son père, ce qui est amusant. Cela l’est moins quand Amara veut une relation « cas’ » (casual) et qu’Asher se rend compte qu’ils ne sont pas du tout sur la même longueur d’onde… sans oser lui dire pour autant, bien sûr.

Le gros de l’épisode réside dans le fait que JD n’est pas invité par Turk à leur barbecue annuel. C’est une tradition selon JD, mais voilà, Carla est au début de sa ménopause et Turk ne peut rien lui refuser. Quand entre deux bouffées de chaleur, elle décide d’inviter Elliot et Wes, il ne peut donc pas lui refuser.

JD se met aussitôt en tête de convaincre Carla de l’inviter. En vrai, j’ai beaucoup aimé l’intrigue sur la ménopause de Carla. C’est géré avec juste ce qu’il faut d’humour : quand elle part en flammes, quand Turk disparaît, quand elle est hyper émotive… Honnêtement, c’est nul et à la limite du sexisme de caricaturer des symptômes difficiles comme ça… mais c’est hilarant quand c’est Carla, en fait. Et quand JD fait tout ce qu’il peut pour être apprécié d’elle – avant de se planter inévitablement parce que c’est JD.

Surtout, ce que j’ai aimé, c’est que c’est l’occasion pour les scénaristes de nous montrer que Carla ne change pas : elle fait tout ce qu’elle fait pour prendre soin de JD. Ici, ne pas l’inviter au barbecue est sa manière de le forcer à prendre son envol et aller de l’avant, car il est coincé dans sa vie et doit sortir un peu plus de son cocon pour avancer et retrouver l’amour. C’est un peu gros, mais c’est bien pensé. Le petit flashback est un peu lourdingue, mais il fait son effet. Je me demande quand même si la saison 2 continuera d’être aussi lourde sur la nostalgie, parce qu’on dirait quand même que cette saison a été écrite autour de l’idée de reprendre les relations qui existaient entre les personnages pour les faire évoluer en regard de ce qu’elles étaient. Pas sûr que ça marche sur du long terme… mais c’est une critique pour la saison 2, on verra bien !

Enfin, Eliott se retrouve à devoir sauver la vie de Mariah Carey, sa nouvelle patiente – qui n’est pas la chanteuse, hein, juste une patiente random qui a un petit complexe. Eliott apprend à son interne à gérer les psychoses  Ce n’est pas le plus important pour elle dans cet épisode : elle est surtout flippée de découvrir que Carla n’aime pas tellement Wes – du moins, ça lui arrive selon les symptômes de sa ménopause, mais bon, elle semble vraiment avoir plein de défauts à lui énumérer quand même.

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