Walker – S01E12 (express)

Épisode 12 – A Tale of Two Families – 09/20
Avait-on vraiment besoin de cet épisode pour voir ce que l’on savait déjà ? Pas vraiment… Et le seul vrai point positif vient finalement du suspense sur lequel il commence, ce qui est un peu maigre quand tout le reste en fait trop !

Spoilers

Le retour de Stella et Cordell chez eux est plus retardé que nous le pensions.

Je sais, ça n’a pas de sens de reprendre cette série alors que je suis en retard dans un tas d’autres productions de qualité, mais l’avantage de celle-ci, c’est que je n’écris pas une critique aussi complète que pour les autres, alors j’ai pu manger devant. C’était histoire de me remettre en scelle, on va dire. Et ça m’a apporté la moyenne que je ne pensais pas avoir au Bingo Séries, puisque j’ai validé les points 2 et 16 de la grille. C’est déjà ça, et c’est à peu près tout pour cet épisode.

En effet, les scénaristes font le choix d’un épisode flashback particulièrement peu judicieux, en nous laissant sur un suspense à peu près efficace en début d’épisode : Cordell et Stella rentrent chez eux pour mieux être interceptés et menacés d’une arme à feu. Liam sort à son tour de la maison pour venir en aide à son frère, allons savoir comment et un coup de feu est tiré. On ne va pas se mentir, l’altercation m’a mis sur les dents un moment… mais il n’était pas bien compliqué de savoir qui allait se faire tirer dessus avec le retour un an plus tôt.

Je veux dire, l’épisode insiste lourdement sur le personnage de Liam, plus que d’habitude encore. On le voit être là pour son frère à la mort d’Emily, mais surtout être là pour Stella. Tiraillé entre son job, son mec et sa famille, il fait finalement le choix de la famille pour venir en aide à Stella et pour être présent avec elle à Noël. Evidemment que ça fait bien plus de drama s’il se fait tirer dessus à cause de Stella, évidemment que le cliffhanger nous révèle qu’il est bien celui qui se prend un coup de feu. J’ai aimé le cliffhanger tout de même, avec une situation vraiment dure où Cordell peut choisir entre se faire tirer dessus ou voir son frère mourir. Plus qu’à attendre une semaine de plus pour voir Micki intervenir. J’espère.

Dans cet épisode, les scénaristes ne savaient pas quoi faire d’elle. C’est compliqué d’inclure un personnage qui vient d’arriver en ville à un flashback se déroulant un an plus tôt. Pas de problème : alors que nous voyons Cordell faire le choix de partir en infiltration, nous découvrons que Micki avait arrêté Crystal pour excès de vitesse quelques mois plus tôt. N’écoutant que son instinct, elle a tout de suite décidé de la suivre et d’être une enquêtrice plutôt qu’une simple flic mettant des PV.

C’était déjà lourd comme coïncidence, mais voir une scène où Cordell est à ça de tuer Micki sans jamais la voir, c’était parfaitement aberrant. J’ai bien ri, on va dire. Et le pire, c’est qu’ils tentent d’y mettre du suspense alors que… bah, on sait que ça finira bien en fait ? Et puis, le coup des rangers qui ne disent pas à la flic de lâcher l’affaire parce qu’il y a une enquête en cours, mais juste de lâcher l’affaire parce qu’elle se trompe, c’était ridicule aussi. Finalement, le seul truc cool, c’est le parallèle entre la mort de Crystal et la blessure par balle de Liam.

Je ne le vois pas mourir pour autant, en revanche ; je suis quasi-certain qu’il survivra sans le moindre souci. Nous verrons bien au prochain épisode… En attendant, cette pause et ce retour en arrière avec des flashbacks de Noël en plein mois de juin (alors qu’ils n’ont rien fait pour Noël, en plus, forcément), c’était hyper bizarre. Je ne vois pas du tout l’intérêt de nous montrer enfin les morceaux qu’on avait plus ou moins galéré à recoller. Ah, puis, honnêtement, est-ce que quelqu’un en a quelque chose à faire des tromperies de la grand-mère ? Ils nous remettent encore ça dans la soupe, je ne sais vraiment pas où est l’intérêt ? 


Why Women Kill revient pour une saison 2

Salut les sériephiles,

Il se fait tard et je ne verrai donc pas l’épisode que je vais vous vendre dans cet article, mais pour le principe, je n’allais tout de même pas rater un de mes sacro-saints épisodes du jour. Après avoir attendu pendant plus d’un an le retour de la série Why women kill, me voilà en pleine panne de série pour la reprise. Qu’importe, un jour je regarderai !

Ce soir à la TV : Why Women Kill – Just One More Episode

Bien sûr, d’habitude, je fais mes articles sur les saisons 2 en faisant un bon récapitulatif de la saison 1… Ce qui est parfaitement inutile dans le cas présent, puisque la saison 2 qui démarre n’aura plus rien à voir avec les personnages de la saison 1 : la série est une anthologie et se passera de la présence de Beth-Ann, Taylor et Simone. Après avoir digéré cette déception, j’ai quand même envie de revenir pour de nouveaux épisodes, parce que vraiment, la série m’avait beaucoup dès son pilot. Ensuite, on a eu un tas de nouvelles alléchantes sur ce qui nous attendait !

Ce soir à la TV : Why Women Kill – Just One More Episode

Déjà, la série se propose d’envisager un thème par saison. Après les relations amoureuses de la saison 1, nous voilà donc partis pour une saison 2 sur le thème de la beauté. Je sens qu’il y a fort à faire et que ça peut être vraiment sympathique : la beauté, c’est large, mais l’idée est évidemment de taper sur la société et ses diktats, tout en se concentrant sur les failles derrière des apparences parfaites.

TFSA : Ces personnages qui ne tiendraient pas 5 secondes dans une autre série – Les series ne meurent jamais .

On reste ainsi sur des thèmes chers à Marc Cherry ou à Desperate Housewives, comme en saison 1 ; mais on devrait voir se développer des intrigues qui ont bien des choses à dire, surtout si on garde l’idée d’une triple temporalité. Je veux dire, il y a eu de nombreuses évolutions rapides sur les dernières décennies – la liberté progressive, l’affirmation par le look, les maquillages… et les réseaux sociaux désormais. J’ai déjà hâte de voir ce que ça donnera, mais il faut tout de même que je me calme pour ne pas trop être déçu ensuite. Ben oui, ça reste une possibilité !

F) Lana Parrilla ☆ Lena Solis

Ensuite, le casting change donc pour cette saison 2, mais il y a à nouveau des noms que je connais et que j’ai envie de revoir. Enfin… Oui, j’ai envie de revoir Lana Parilla, parce qu’elle manque un peu sur les écrans depuis la fin de Once Upon a Time. Bien sûr que je suis resté devant cette dernière rien que pour Regina pendant trop longtemps ! Alors oui, je peux dire qu’il y a des acteurs que je souhaite revoir… Alec gif - Alec Lightwood photo (39298241) - fanpopAprès, voir qu’elle va se retrouver à jouer avec Matthew Daddario… Hum, ça me fait un peu peur. Non pas que je n’aime pas Alec de Shadowhunters, son rôle précédent, mais disons que l’acteur ne m’a jamais fasciné par son jeu. Ou alors, dans le mauvais sens du terme fasciné !

Pour les autres noms au casting, aucun ne m’a pour l’instant tapé dans l’œil, même si a priori, je dois voir qui est Jordane Christie puisqu’il était dans The Haunting of Hill House mais bon, j’ai googlé son nom et toujours pas ! Nick Frost a un nom qui me dit quelque chose, B.K Cannon et Allison Tolman pas du tout. On verra bien.

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Et on pourra même le voir rapidement en France, pour une fois, puisque c’est Salto qui a obtenu les droits de la diffusion US+24. La plateforme de streaming légal française essaie ainsi de se positionner face à ses grands concurrents, et il faut bien dire qu’elle commence à y arriver. À ce rythme-là, je vais finir par tester un mois gratuit pendant l’été, parce qu’il y a pas mal de séries à voir sur leur plateforme, franchement.

Allez, on verra bien. En attendant, j’ai hâte de découvrir cette saison !

Dollface – S01E05

Épisode 5 – Beauty Queen – 19/20
La série enchaîne les situations hilarantes et j’ai bien cru que je n’allais pas m’arrêter de rire du tout devant cet épisode. J’adore la fluidité de l’épisode qui n’a que deux intrigues différentes à explorer, mais le fait très bien dans les deux cas. C’est bien simple, l’épisode tire parti de tout ce qui a été mis en place avant lui pour être génial. Tout simplement.

Spoilers

Colin demande à rencontrer les amies de Madison, qui ne sont peut-être pas assez matures pour lui selon elle.

Turtle ate a bag of dicks!

Madison est complètement cinglée ! Je ne peux pas commencer cette critique autrement que comme ça : elle fout un coup de poing à son mec parce qu’il la surprend sur la plage alors qu’elle pensait être en train de le regarder surfer. J’ai tellement éclaté de rire, mais ce n’était que le début, parce qu’il cherche ensuite à parler de ses amies avec elle.

Le copain de Madison, Colin, déclare alors qu’il veut rencontrer les filles, et pourtant, clairement, Jules ne donne pas envie d’être rencontrée avec le peu qu’il sait d’elle – Jeremy, ses cheveux non lavés et les décisions complètement dingues qu’elle prend. Malgré tout, Colin veut les voir pour faire plaisir à Madison, et ça termine sur une Madison stressée.

Il y a de quoi. Madison donne tout un tas de directives à ses amies, et particulièrement à Izzy qui a une personnalité si loufoque, tout en essayant de faire cuire un poulet entier à la poêle. C’est clairement la panique pour elle, puisqu’elle tente de se montrer plus adulte qu’elle n’est réellement – et surtout plus mature, plus dans le contrôle, plus dans les apparences. C’est le problème de ne pas être sincère quand on commence une relation amoureuse, ça.

Elle a aussi une liste de sujets à aborder à proposer à ses amies, histoire de s’assurer que la soirée puisse bien se passer. Elle explique tout ça face à une Stella pas franchement convaincue et une Izzy qui prend note de tout ce qu’elle dit, mais après avoir allumé le four, sans lui demander. C’est la pire des idées puisque toute la cuisine sert simplement de placards supplémentaires à Madison.

Ainsi, Madison a bien sûr ses chaussures dans le four, alors ça prend feu. Merci Izzy d’avoir allumé ce four, c’est une excellente idée. Je n’en peux plus – et Madison délocalise tout ce petit monde chez Jules, parce que c’est sa meilleure amie et qu’elle a un bon appartement pour ça.

En théorie. En pratique, quand on retrouve Jules, celle-ci est débordée par son chat qui fait de la merde en dégommant la poubelle. Il y a donc des ordures partout dans sa cuisine alors même que Jules s’apprête à recevoir du monde. Non, il ne s’agit pas de Madison, mais de Ramona, la sœur de son ex, dont elle organise l’enterrement de vie de jeune fille. Normal.

Suite à une thérapie rapide et peu efficace avec la femme-chat qui voulait lui faire prendre conscience qu’elle transférait ses problèmes à elle sur son animal, Jules se décide alors à promener son chat en laisse dans le parc. C’est l’occasion pour elle de rencontrer un type tout à fait charmant qui semble vouloir venir la draguer… alors qu’en fait, il veut juste la prévenir qu’elle a marché dans une merde de chien.

Les gens sont si peu civils. Et Jules est tellement drôle à parler tellement trop – après l’avoir envoyé bouler parce qu’elle n’avait pas le temps, en plus. Elle charme toutefois Wes malgré elle. Certes, il voulait juste lui faire remarquer ce qu’elle avait sous le pied, mais la conversation entre eux se déroule à merveille, alors on sent bien que ça se dirigera probablement vers autre chose. Non ?

Il lui laisse même sa carte, parce qu’il est un vétérinaire et en a une sur lui. C’est merveilleux ça quand même, surtout avec un chat comme celui qu’elle a. Jules enchaîne malgré tout avec l’enterrement de vie de jeune fille de Ramona, qui est organisée chez elle. Oui, oui, elle se fait tellement exploiter, Jules. Tu m’étonnes qu’elle s’énerve contre son chat quand on voit qu’elle est incapable de se sortir de cet enterrement de vie de jeune fille – elle prétend à Madison qu’il s’agit de celui de sa cousine, évidemment.

Ramona finit avec une brûlure au troisième degré qui avorte la fête après un moment gênant pour Jules, quand tout lui rappelle qu’elle est là parce qu’elle est l’ex de Jeremy. C’est une excellente chose cette brûlure au troisième degré sur le visage de la mariée en plein enterrement de vie de jeune fille, car ça avorte la fête super rapidement.

C’est exactement ce qu’il fallait pour Madison qui débarque avec Izzy et Stella pour mieux découvrir que la fête avait lieu chez Jules. Du coup, ce n’est pas exactement le meilleur endroit pour avoir un dîner sérieux entre adultes, puisque… comme le disent les filles, c’est un festival du pénis, l’appartement de Jules.

Drôles de décoration. Les filles se dépêchent donc de planquer toute la déco à l’arrache et il est évident que Colin va débarquer pile au moment où elles sont à quatre sur le même pénis gigantesque. Cela ne manque pas et ça n’arrange pas les affaires de Madison, qui est stressée comme jamais : elle a peur d’être considérée comme immature par son copain.

Au pire, je ne sais pas, dis-lui la vérité plutôt que de jouer un rôle ? N’est-ce pas censé être ça être en couple ? J’ai eu du mal avec Madison et tous ses mensonges pendant l’épisode. Vouloir que ça se passe bien, c’est une chose. Vouloir tout contrôler comme elle fait et changer de personnalité, c’est too much. Colin se retrouve aussi à ouvrir la porte à un autre invité inattendu : Steve.

Bon, ça n’a aucun sens que ce soit Colin qui ouvre la porte, mais ça ajoute à l’humour, car ça permet à Jules d’expliquer à Madison que Steve est le stripteaseur, qu’elle a oublié de prévenir de l’annulation de l’enterrement de vie de jeune fille. C’est cocasse : Jules doit en effet expliquer à Steve, le stripteaseur, qu’il ne doit pas en être un ce soir-là. Il devra garder ses vêtements, et ça se fait dans une parodie de film d’action désuet en noir et blanc.

Quand ils sortent enfin du train – c’est-à-dire la chambre – où ils se sont réfugiés pour cela, Jules le fait passer pour son copain, histoire que tout ça passe mieux auprès d’un Colin quelque peu perdu dans cet appartement tordu.

Le dîner peut en tout cas commencer. Aucune conversation n’est possible autour de cette table, puisque Madison fait tout ce qu’elle peut pour couper la parole à ses amies chaque fois qu’elles abordent un sujet interdit, comme le divorce de Colin ou les fétichismes chelous des plans de Stella. On découvre également qu’Izzy est fan de The Weeknd, que Colin ne connaît pas. Les moments gênants s’enchaînent pour tout le monde, parce que prétendre comme ça, ce n’est pas facile.

C’est même la meilleure recette possible pour tout planter. Finalement, le plus intelligent autour de cette table pour prétendre être à un dîner sérieux est Steve, capable de parler économie avec Colin. Il est toutefois interrompu par Turtle, le chat de Jules, qui vomit… après avoir ingéré des bonbons-bites. Beaucoup trop drôle.

Bien sûr, Jules se retrouve forcée d’appeler un vétérinaire pour vérifier qu’il aille bien, et ça tombe bien, elle ne connaît un désormais : Wes. Alors que la consultation a lieu sous les yeux d’un Colin qui doit quand même se demander où il est tombé, Stella est horrible avec lui, à balancer qu’il a soixante ans minimum. Madison s’énerve ensuite après Jules qui n’a pourtant rien demandé et qui s’énerve à son tour… les deux amies s’envoient plein de politesses au visage.

Non, sérieusement, des vraies politesses : elles se complimentent l’une l’autre, mais en criant à moitié et en étant énervée. C’était excellent à voir. Pour calmer le jeu, Colin propose de mettre un peu de musique – je m’attendais à The Weeknd tant qu’à faire – sauf que Steve se lance aussitôt qu’il entend les premières notes dans un strip tease, et c’est juste extra à voir.

Colin ne s’attendait pas à ça. Wes non plus, je pense. Les scénaristes sont fous. Le strip-tease est à mourir de rire, et tous les acteurs sont à fond pour le rendre encore plus comique. La soirée finit donc en fête quelque peu dingue. Franchement, ça va, ça stresse Madison, mais ce genre de soirée est plutôt fun, peu importe l’âge. Non ? C’est gênant aussi, le coup du stripteaseur, mais au moins, tout le monde s’amuse.

Il essaie donc de rassurer Madison comme il peut. De son côté, Jules se retrouve à remercier Wes d’être venu à la soirée la plus étrange de sa vie – mais il en a d’autres en stock pour compenser. Oh, Wes, attention, on va s’attacher à toi si tu es trop gentil avec elle. Il en profite évidemment pour draguer Jules, et franchement, il est trop mignon pour que ça ne devienne pas un personnage récurrent dans d’autres épisodes. On verra bien, mais je ne suis pas contre du tout.

The Nevers – S01E05

Épisode 5 – Hanged – 17/20
J’ai un sentiment très partagé face à cet épisode, parce que j’ai vraiment eu l’impression qu’il manquait des scènes entre celui-ci et le précédent, pour ne pas dire qu’il manquait un épisode complet. Malgré tout, c’était hyper prenant et j’ai beaucoup aimé, surtout la dernière partie de l’épisode qui a réussi à me prendre complètement par surprise par rapport à ce qui semblait se préparer. Hâte de finir ce début de saison, déjà, puisque le sixième marquera une pause dans la diffusion.

Spoilers

Le procès de Maladie est vite expédié : elle est condamnée à mort par pendaison sur la place publique.

Maladie hang, justice will be seen.

J’avais lu sur Twitter que le début de cet épisode donnait l’impression d’avoir raté un épisode et… j’avoue ? On voit donc Amalia coucher avec Horatio ? Je. OK. Cela semble toucher Penance, qui s’éloigne et voit ensuite Desiree sortir de sa chambre avec un homme. Peut-être donc que c’est elle qui couchait – si Penance le pense, nous on sait que ce n’est pas le cas.

Non, vraiment, ils se sont plantés dans l’ordre de diffusion des épisodes. Je ne vois que ça. On découvre en effet que Nimble travaille désormais pour Amalia et Penance, quand dans l’épisode précédent, il était clair qu’il était pour le Beggar King ? Et Amalia n’arrête plus de coucher avec son médecin qui trompe sa femme ? Il manque un épisode. Ce n’est pas possible autrement.

En parallèle, nous suivons toujours les expériences de Bidlow qui étaient les grandes absences de l’épisode précédent. Cette fois, il est donc question de suivre l’œuf magique en train d’éclore au plafond, à moins que ce ne soit une chrysalide. Dans la crevasse, on retrouve aussi la Touchée capable de faire léviter les objets, et sa lobotomie semble de moins en moins efficace.

Autrement, à l’orphelinat, on semble avoir compris ce qu’il se passait dans cette cave grâce à la chanson. Il faut aller chercher quelqu’un en-dessous – dans cette cave. Quelqu’un ? Ce qui est dans la chrysalide, donc ? Bon. Et à quoi sert Hugo ?

Pour l’instant, il énerve Miss Bidlow qui remarque qu’il a fait du shopping pour son frère, mais c’est tout. Son business – son bordel – n’est plus du tout évoqué. C’est si étrange. Bon, Mrs Bidlow et August sont dans un salon de thé typiquement anglais d’un hôtel, et elle pète un câble quand elle entend deux personnes s’extasier de la future exécution de Maladie. Alors là, je n’ai pas tout capté à sa réaction, franchement.

Le début d’épisode nous apprend donc que Maladie est condamnée à mort – ça, au moins, ça donne l’impression que l’épisode 5 fonctionne bien juste après le 4 : elle sera pendue en place publique. Cela ne plaît que moyennement au conseil du patriarcat. Je ne sais toujours pas comment les nommer. En tout cas, Massen est content de savoir que Maladie sera tuée en tant que Maladie, devant le monde entier, afin qu’il soit clair pour tous que la terreur soit punie. Je peux comprendre l’idée, pour le coup.

Les autres hommes s’inquiètent tout de même des conséquences de cette punition : ils ont peur de voir les Touchés s’enflammer ou la société changer de camp sur du long terme. Il est rapidement question des Touchés, donc, mais aussi de l’origine de leur affliction. Ils sont défendus par un certain Prince Albrecht.

On lit entre les lignes qu’on soupçonne la Princesse d’être une touchée, alors qu’à l’orphelinat, il se passe exactement ce qu’ils craignent : certaines, dont Harriet, pensent que Maladie est exécutée parce qu’elle est une Touchée. Euh… Je croyais que c’était une serial killer ? Je veux dire, je suis contre la peine de mort, hein, mais c’est tout de même une serial killer, elle n’est pas exécutée juste parce qu’elle est Touchée.

C’est bizarre comme réflexion, tout ça. En plus, je ne comprends que maintenant le pouvoir de Maladie, qui est qu’elle devient de plus en plus forte grâce à la douleur. De son côté, Mundi est harcelé par une journaliste qui veut obtenir une interview de Maladie, ce qui est désormais le seul sujet de conversation de tout l’épisode. Ou presque.

Hugo est en effet convoqué par Mundi parce que quelqu’un se plaint d’un de ses serveurs Touchés qui a blessé accidentellement un client n’écoutant pas les consignes. Il semble trouver un compromis avec Mundi, mais finalement, il est à nouveau question de Maladie, de son exécution et… Hugo se fait aborder par la journaliste qui a besoin de lui pour quelque chose qu’on ne connaîtra pas immédiatement.

Pendant ce temps, nous suivons Penance en train de prendre sa douche… et s’inquiétant d’être possiblement espionnée par August via un oiseau. D’ailleurs, je me rends compte que j’ai oublié de souligner que Penance a balancé à Amalia dans l’épisode 4 qu’il avait des pouvoirs. Et ça tombe bien : Amalia décide de se servir de lui pour faire diversion pendant qu’elle exécutera un plan pour s’infiltrer dans la cave de Miss Bidlow. La sœur d’August donc. C’est comme ça qu’elles ont su exactement où chercher ? Je veux dire, OK, on a eu la vision aux rayons X de Londres, mais…

Non, désolé, vraiment, là, ça ne peut pas être que moi qui ne comprend pas tout à l’accent, il en manque un bout. Et quand on retrouve le Beggar-King, je découvre qu’Odium est encore en vie, alors ça ne m’aide pas non plus à tout capter. En tout cas, le roi est contacté par Massen qui s’arrange pour s’assurer que Londres connaisse le chaos. Après tout, il veut guérir Londres du chaos, mais pour ça, il faut d’abord s’arranger pour avoir l’approbation de la foule.

Etrangement, à l’orphelinat, on en revient à la trahison de Lucy. C’est tellement étonnant. Je veux dire comme j’ai l’impression qu’il manque des scènes à l’épisode, j’aurais tendance à croire que du temps s’est écoulé depuis le précédent… mais non, voilà donc que des orphelines pensent qu’Amalia a tué Lucy, alors qu’Amalia et Penance en sont à regretter la disparition de celle-ci de leur vie.

Cela nous ramène aussi la bienveillance naturelle de Penance : elle refuse de voir Maladie se faire exécuter publiquement, parce qu’elle est une Touchée et parce que ça semble donner des ailes aux Puristes qui n’hésitent pas à accrocher des cordes devant la porte de l’orphelinat. Penance reste donc éveillée toute la nuit pour mettre au point un plan pour sauver Maladie de son exécution publique le jour même.

Amalia refuse de l’envisager, de manière assez logique. Elle a prévu d’aller récupérer le Galanthi, l’œuf-chrysalide-whatever, le jour-même. Elle ne veut pas non plus prouver au monde que les Touchés sont un danger, ou qu’ils sont du côté de Maladie, une serial killer. La dispute qui éclate entre les deux amies est vraiment intéressantes, car elles sont incapables de se mettre d’accord sur ce coup-là. Et ça part en vrille quand Penance comprend qu’Amalia ne fera pas l’effort non plus de l’attendre une journée pour mettre en place son plan.

Les deux amies sont en froid, et elles sortent ainsi de l’atelier de Penance où elles s’embrouillaient pour mieux voir que tout l’Orphelinat les écoutait. Forcément. Amalia leur propose alors un choix : chacun pourra suivre le plan qu’il préfère et juge le meilleur, en son âme et conscience. Ma foi, c’est logique. Par contre, s’il faut se fier uniquement aux discours, Amalia est clairement plus raisonnable, quoi.

Penance a plus de mal à suivre la cadence, mais elle retrouve assez vite l’énervement qu’elle avait quelques secondes plus tôt quand il était question de ce qu’Amalia avait fait à Sarah, aka Maladie. De toute manière, le choix de tous est déjà fait, en vrai. August choisit de suivre Amalia, ce qui doit être le plus douloureux pour Penance. Penance se retrouve donc avec Harriet, Nimb ou Desiree quand Amalia a avec elle Horatio, August, Annie et une autre Touchée que l’on vient de découvrir dans cet épisode. Il y a bien sûr aussi celles qui ne peuvent choisir un camp : les deux enfants de l’Orphelinat.

Elles ont bien fait, parce que les plans tournent mal, forcément. On suit d’abord l’exécution de Maladie et… c’est quelque chose. Le plan de Penance est sacrément intéressant et permet presque de la sauver, alors que tout le monde demande à ce qu’elle soit pendue, en boucle, dans un chant qui fait peur.

Le plan de Penance se met en place un peu par accident, cela dit, parce que Mundi s’approche d’elle et qu’elle craint soudainement le pire. Pour ne pas être arrêtée, elle envoie donc le signal qui permet à Nimb de réagir immédiatement. Le sauvetage de Maladie commence aussitôt… mais est interrompu par les gardes. La Touchée qui était chargée de s’approcher d’elle pour la sauver se retrouve donc à s’éclater sur les escaliers de la potence. Aïe.

Toutefois, Maladie décide de se suicider elle-même. Elle hurle un coup, ouvre elle-même le gouffre qui permettra de la tuer, et hop, elle quitte ce monde. Malheureusement, ça ne s’arrête pas là : ce suicide est suivi d’un énorme meurtre de masse deviné trop tard par Penance et Mundi. Les barrières en métal autour de la potence sont soudainement remplies d’un champ électrique très important, à cause d’un touché qui a manipulé un policier.

Les efforts de Penance et Mundi n’y font rien : on a un meurtre de masse, et on se retrouve ainsi avec une émeute qui éclate et blesse quelques personnages importants. Penance se retrouve avec la main brûlée en tentant d’arrêter le champ électrique, ce qui ne me rassure pas pour la suite où elle paraît la coupable idéale, Hugo se prend un énorme coup sur la tronche et Harriett… oh. Elle tente de s’enfuir avec Desirée, mais la porte qu’elle a fragilisé avec son pouvoir se referme devant elle.

Harriett reste coincée un moment, mais elle utilise finalement ses pouvoirs pour s’enfuir en transformant la porte en verre. Pas de bol pour elle, toute la foule de l’exécution cherchant à s’enfuir se retrouve ainsi face à une porte de verre et elle n’hésite pas à s’engouffrer là et compresser la pauvre Harriett qui se retrouve contre la porte au moment où elle explose.

Harriett est ainsi projetée au sol et piétinée… et sauvée de justesse par la journaliste. Elle est bien mystérieuse, elle, mais j’étais de loin de me douter de la vérité par contre. Hugo est sauvé lui aussi de justesse par Massen, ce qui me rend curieux sur la suite. Tout le monde peut alors rentrer défait à l’Orphelinat et retrouver le groupe d’Amalia, pas mal exténué, lui aussi. On en saura plus sur ce Galanthi la semaine prochaine, mais il faut avant ça revenir sur la journaliste.

Je l’ai repérée comme étrange dans l’épisode 4, mais jamais je ne me suis douté de ce qui était en train de se jouer avec ce personnage. Mundi finit par le comprendre en résolvant le meurtre du premier épisode que j’avais oublié et en recollant les morceaux : la personne qui se suicide n’est pas Maladie, mais la cinglée qui torturait Mary pour le fun quand celle-ci était captive.

Maladie ? Elle est la journaliste blonde. Du rembourrage pour la poitrine, une perruque et un faux nez jeté au sol au milieu de l’émeute nous révèle donc que cette journaliste était Maladie depuis le début, et qu’elle est toujours en vie. Cela explique pourquoi la journaliste en faisait tant pour que l’exécution soit le plus publique possible. Wow. Je ne l’ai pas vu venir, du tout.

PS : Cet épisode a donc marqué un tournant pour le tournage, avec le confinement qui passe par là et une foule partiellement créée par effets spéciaux. Je ne m’en serais jamais douté !