Comment ça, on est déjà mi-mars ?

Salut les sériephiles,

Le milieu de mois approche et ça faisait un moment, je trouve, que je n’avais plus pris le temps d’écrire un article de blabla sur les séries que j’avais en cours et mes projets improbables pour tout rattraper. Clairement, ça ne va pas le faire encore cette semaine, mais vous vous en doutiez. On est sur un mois de mars extrêmement maussade en ce qui concerne les séries (et en ce qui concerne la météo, c’est mitigé aussi).

Promis, ce n’était pas un jeu de mot parce que je n’ai vu que NCIS cette semaine. Si je dis que c’est maussade, c’est que je me suis engagé dans plein d’autres projets, à la fois professionnel et personnel, ce qui fait que je n’ai plus tellement de temps pour moi ces derniers temps – ou quand j’en ai, je le passe ailleurs que devant mon écran. D’ailleurs, même cette phrase n’est pas tout à fait honnête, j’ai toute une séquence de cours qu’il va me falloir mettre au point cette semaine, et ça, c’est devant mon ordinateur.

J’ai aussi dû en improviser une ce week-end pour venir en aide à un collègue, alors qu’on avait aussi une réunion samedi matin. Bordel, le réveil un samedi matin après une semaine de réveil, quelle douleur quand c’est pour aller bosser. Je me retrouve donc en ce dimanche soir avec l’impression qu’on est vendredi soir, parce qu’en plus, j’ai bougé aussi aujourd’hui pour passer un moment entre amis. Eh, ça fait du bien d’avoir une vie sociale, mais ça fait du mal à la vie d’internet et à la fatigue !

Plus sérieusement, je me suis rendu compte ce soir en rentrant (avant de repartir, en plus, vraiment je ne me pose plus en ce moment) que j’avais du retard dans un tas de séries désormais, parce que Charmed a repris aussi, et maintenant, on a Riverdale qui s’apprête à revenir aussi. Il faut pourtant que je me débrouille à être à jour pour en parler dans les prochains podcasts, mince. Et vous vous rendez compte que je n’ai toujours pas dégagé une heure pour Euphoria ? Et pour The Walking Dead ??

Finalement, c’est à croire que le blog finira par mourir de lui-même parce que je n’aurais pas le temps de regarder des épisodes et d’en faire des critiques. Ou alors, il va falloir que je fasse le deuil des critiques – mais je ne suis pas prêt à regarder sans en parler, et quand je commence à en parler, j’ai envie d’écrire un roman sur chaque épisode (il suffit de voir à quel point cet article s’écrit tout seul pour le savoir ; mais vous, vous ne savez pas que j’ai commencé à rédiger ça il y a tout juste trois minutes).

D’ailleurs, puisqu’il en est question, sachez que le blog n’aura de nouveau pas beaucoup de critiques cette semaine : je viens de regarder mon agenda, et c’est déjà beaucoup trop chargé avec quatre soirées prises ailleurs et une forte envie de retourner au cinéma. Cela dit, la seule chose qui vous concerne directement (d’un peu loin), c’est que mercredi soir, il y aura de nouveau un podcast. Est-il utile de préciser que je n’ai toujours pas commencé à préparer le plan ? Il sera top quand même, j’en suis sûr – ce n’est pas possible autrement, n’est-ce pas ? Rendez-vous mercredi à 21h, donc. D’ici là, je vais tenter d’avoir vu au moins NCIS Hawai’i et peut-être Walker ou un autre NCIS, histoire de faire genre que ce blog continue de parler de séries.

Ah, autre problème : qui va bien pouvoir être ma performance de la semaine si je n’ai pas vu d’épisode, hein ?

Call my Agent: The Musical?!!!

Salut les sériephiles,

Vous savez ce que j’ai l’habitude d’écrire dans ces lignes : on ne va pas se mentir… Et là clairement, on ne va pas se mentir, je crois que je tiens l’une des news séries TV les plus what the fuck de 2022. Oui, je sais, nous sommes relativement au début de l’année, mais tout de même, matez-moi ça : alors que je cherchais une idée pour l’article du jour, je suis tombé sur un site américain qui annonçait que  série Dix pour Cent était sur le point de devenir… un spectacle de Broadway ?

https://cache.marieclaire.fr/data/photo/w1000_ci/1eb/dix-pour-cent-saison-2-resume.jpg

Si, si, vous avez bien lu !

What the fuck ? Je sais bien qu’on fait des spectacles musicaux d’à peu près tout, mais là franchement, je ne vois pas trop ce que ça donnera : la série était super fun et racontait la vie d’Agents de stars. Autant l’idée d’en faire un remake était compréhensible (mais ça va trop perdre sa French touch), autant je me demande vraiment en quoi y ajouter des chansons rendra cette histoire intéressante. En plus, vraiment, le concept était cool parce qu’on avait des stars qui venaient compléter le casting chaque semaine, mais ça ne pourra pas faire ça avec un spectacle musical ?

Non, je vous jure, je ne comprends pas d’où ça sort, mais ils semblent déterminés et sont sûrs d’avoir eu une bonne idée si l’on en croit le communiqué de presse qui accompagne la nouvelle, nous parlant d’un spectacle prévu pour 2024 qui sera fun, comique, dramatique et avec un zeste de romance parisienne. En tout cas, une chose est sûre, c’est un tournant parfaitement inattendu pour la série française qui aura déjà sept ans cette année.

Un succès international qui inspire

Your First Glimpse of New British Remake 'Ten Percent' - CulturePour l’occasion, c’est Amazon Prime Video qui a eu l’idée de nous sortir le remake anglais de la série  : cela s’appellera tout simplement Ten Percent (photo ci-contre), et je trouve ça bien comique comme idée quand on sait que c’était le titre français et qu’il avait été changé par « Call my agents » sur Netflix car ce n’était pas assez vendeur et accrocheur. Il est aussi marrant de constater que c’est un concurrent direct de Netflix qui va nous produire ce qui risque fort d’être un flop, mais qui attise déjà ma curiosité. L’humour british, ça peut probablement le faire avec ce sujet !

En tout cas, on peut dire que la série de Fanny Herrera est un véritable succès : les recettes à l’internationale sont excellentes, le remake rapportera forcément de l’argent (et à défaut, il aura créé des jobs) et le spectacle musical fera de même. C’est assez dingue quand on y pense, mais le concept était vraiment génial, donc c’est bien normal. Cela fait plaisir en tout cas de savoir que la série de France 2 a autant décollé !

Une nouvelle passée trop inaperçue

Bon, maintenant, reste à savoir si la curiosité sera plus forte que ce qui m’empêche de voir des séries ces derniers temps. Quant au spectacle de Broadway, je peux au moins me réconforter à l’idée que je n’aurais probablement jamais l’occasion de voir le massacre ? Rares sont ceux qui arrivent jusqu’en France, sérieusement. Après, là, il s’agit d’une spectacle inspiré d’une série française… Tout est possible.

Une part de moi espère qu’on aura des nouvelles de tout ça et qu’on verra le résultat, mais je crois que c’est de la curiosité malsaine. La nouvelle a failli passer sous mon radar en tout cas, et j’ai l’impression que ça a peu été repris (mais j’ai eu des journées chargées).

Laure Calamy — WikipédiaEn tout cas, j’ai hâte d’avoir des réactions de la part du casting. J’ai l’impression d’une occasion manquée, en revanche, parce que j’ai rencontré cette semaine Laure Calamy et que, si j’avais su, je lui aurais posé la question. Qui sait ? Une autre fois peut-être. Ou qui sait ? Peut-être qu’un jour, je vais rencontrer Camille Cottin aussi. L’espoir est permis, et j’étais déjà tellement surpris d’avoir l’occasion de parler avec Laure Calamy. Bref, il s’agit totalement d’un teasing ça, j’en reparlerai mercredi sur le blog, quand il sera question de cette rencontre à l’occasion de l’avant-première de son prochain film.

La vie est étonnante dans ses coïncidences, parfois.

Reacher – S01E01

Épisode 1 – Welcome to Margrave – 14/20
Le héros de la série a ses côtés sympathiques et l’intrigue en fil rouge réussit à donner envie de voir la suite, mais c’est un épisode qui annonce une série qui ne révolutionnera pas son genre. Franchement, elle n’invente rien et on a juste affaire à une histoire très classique. Ce n’est pas désagréable pour autant, une petite série procédurale à fil rouge de plus. Si je le dis autrement, ça se regarde tout seul et y a un ship qui réclame des shippeurs.

Spoilers

Reacher est suspecté d’un meurtre ayant eu lieu juste avant son arrivée dans la ville de Margrave.

I don’t need a lawyer.

La série commence de manière très surprenante en Georgie avec un plan nocturne, des coups de feu silencieux tirés et un meurtre. La scène de crime est rapidement nettoyée, le meurtrier cache le cadavre après s’être défoulé dessus et hop, REACHER.

Bien. Après un pseudo générique, on tombe sur l’arrivée du héros de la série en ville… et il se fait rapidement remarquer en empêchant un mec de s’attaquer physiquement à sa copine après qui il est clairement énervé. Euh… soit ?

Il l’empêche en étant parfaitement silencieux, avec un simple regard, puis se rend commander de quoi manger dans un diner. Le pauvre n’en a pas le temps : les flics arrivent et il se fait arrêter pour meurtre devant toute la clientèle très surprise du diner. Il faut dire que les flics s’approchent de lui avec beaucoup de violence et de bruit pour un type qui, en face d’eux, reste très calme.

On apprend dans la scène suivante qu’il s’appelle Jack Reacher, et on voit assez vite vers quoi on se dirige pour la série quand la flic à l’accueil semble mille fois plus cool. Eh, il fera équipe avec eux pour les aider à résoudre des enquêtes. Encore une série procédurale, c’est bien ce qu’il me fallait. Jack Reacher, Jack Ryan… Amazon ne se foule pas, non ?

On enchaine assez vite sur l’interrogatoire de Reacher, mais l’interrogatoire n’est pas fait par les flics énervés, juste par leur supérieur pas très approbateur des méthodes à l’ancienne de ses hommes. C’est plutôt intéressant, parce que c’est là que Jack Reacher prononce enfin ses premiers mots : il affirme ne pas vouloir ou avoir besoin d’avocat, parce qu’il n’a pas tué d’homme. Du moins, pas celui-ci. Il en a tué d’autres, il ne nie pas, mais dans cette ville, il n’a rien fait.

En fait, il explique calmement que le meurtre vu en début d’épisode est l’œuvre de trois personnes, et j’avoue, j’ai bien aimé la manière calme dont il explique les choses, faisant un bon profil psychologique des trois meurtriers. Cela fonctionne plutôt pas mal, avec le boss des flics (shérif ?) en face de lui qui stresse d’avoir affaire à quelqu’un de si confiant et calme. Il faut dire que Reacher est un mystère pour lui, avec sa médaille française, son passeport au 1er janvier et son silence. Ou ses manières d’avouer qu’il est meurtrier à un flic peut-être.

Bref, Reacher finit en cellule le temps que son alibi soit vérifié auprès d’une compagnie de téléphone – parce que le cadavre avait un numéro de téléphone noté sur sa chaussure, en-dessous du mot « Pluribus ». Bon, Reacher a surtout le temps de sympathiser avec la flic du début d’épisode avant qu’elle soit embarquée par son chef pour interroger l’homme du numéro de téléphone, Paul Hubble. De manière SUPER DISCRETE, une voiture noire se gare pile en face de la maison de Paul Hubble au moment où il est interrogé par les flics.

À l’instant où il voit la voiture, Paul décide de se mettre à parler et d’avouer le meurtre. Le problème, c’est qu’il n’a clairement pas commis le meurtre dont il s’accuse et que tout le monde s’en rend compte immédiatement. Les flics sont bien forcés de l’arrêter malgré tout, mais c’est de courte durée : Stevenson, un autre flic, sait qu’il a un alibi en béton puisqu’il était avec lui, tout simplement. Bon, ça, on ne le sait pas immédiatement, on nous fait juste constater que Stevenson est mal à l’aise en le voyant.

Reacher s’en rend compte aussi avant de se libérer lui-même des bracelets supposés le menotter : il a la force physique pour s’en détacher, mais il attendait que Finlay (le shérif ? le boss ?) en donne l’ordre. Il fait ça devant la flic cool, et on comprend bien que ça va flirter sévère d’ici la fin de l’épisode. Avant ça, Finlay veut interroger Reacher, mais il le fait en-dehors du commissariat pour s’éviter tout témoin.

La scène d’interrogatoire ne tourne vraiment pas à l’avantage de Finlay cependant : il est clairement dépassé par Reacher et ses capacités d’analyse. Obsédé par les détails, il nous fait la psychanalyse de Finlay de manière très précise et nous explique donc que Stevenson n’est pas à l’aise face à Paul. C’est ainsi que Stevenson raconte l’histoire de l’alibi.

Malgré tout, Finlay décide de se garder Reacher à portée de main, parce qu’il comprend bien vite que ses capacités d’analyse et déduction en font un atout précieux. C’est clairement un côté que j’aime bien chez ce personnage et qui peut me donner envie de rester, même si tout le reste est super prévisible et assez stéréotypé pour le moment. On n’est pas sur la série de l’année, quoi.

Pour se le garder à portée de main, Finlay décide d’envoyer Reacher en détention provisoire. C’est aussi un plan pour qu’il accompagne Paul et que Paul se mette à parler, hein. Quant aux scénaristes, ben… On passe ainsi par la très nécessaire scène de nudité du héros… mais à l’entrée en prison, Reacher se fait remarquer en refusant une fouille à nu qu’il considère illégale – et il a raison de le faire, parce que c’était bien illégal. Eh, ça fait de lui un héros sympathique, très attaché au détail… et au silence. J’aime bien son côté armoire à glace, j’avoue que ça fonctionne et que c’est marrant de le voir prendre Paul sous sa protection.

Bien sûr, Reacher n’est pas du tout perturbé par la prison, ni par quoique ce soit. En fait, il se récupère assez vite des lunettes de soleil quand le caïd du coin vient casser celles de Paul pour le fun – et pour le convaincre de le sucer parce que Paul fait tout ce qu’on lui dit. Bien sûr, Reacher intervient avant que ça ne dégénère trop et nous confirme qu’il est tout de même un héros au grand cœur malgré son silence constant et malgré son côté armoire à glace.

Tout ce qu’il gagne dans cette affaire, c’est un pot de colle : Paul refuse de le lâcher et le suit partout où il va, en profitant pour lui expliquer aussi qu’il n’est pas un criminel. C’est important de le faire après tout. C’est aussi important de se garder quelques éléments de surprise : Reacher compte jusqu’à trois avant d’attaquer ses ennemis. Le premier, il lui explose la tronche à deux. Les suivants, à un. Il faut dire qu’il était en train d’être attaqué dans les douches, c’était peu rassurant alors il a eu raison de s’en prendre à eux comme ça.

Il attire aussi l’attention des gardiens qui se rendent compte que Reacher et Paul sont en détention provisoire normalement, pas avec les condamnés à perpétuité. C’est clairement une erreur volontaire d’un des gardiens de la prison, ça, et ça prouve que Paul trempe dans quelque chose de bien plus louche qu’il ne veut bien le dire. Bref, nos prisonniers préférés retournent en détention provisoire et tout est bien qui finit bien.

De retour au commissariat, nous comprenons que Finlay a bien une vie familiale compliquée avec sa Sharon et la flic cool de la série, Roscoe, apprend à son boss qu’il vient de faire une grosse erreur. Il est ainsi confirmé que Reacher est un officier haut gradé et héros de guerre qui n’a rien à faire en prison. Le chef est à deux doigt de se refumer une cigarette dis-donc, alors qu’en prison, Reacher et Paul font plus amples connaissances autour d’un repas.

Paul passe ainsi aux aveux, comme prévu : il est très clair qu’il est innocent, mais qu’il est impliqué dans quelque chose de plus grave que ce qu’il en paraît. Bizarrement, Reacher agit comme s’il s’en foutait de ça aussi. Il sait qu’il va être libéré rapidement après tout, et désormais, il veut quitter la ville. Tant pis s’il n’a pas eu l’occasion de trouver son artiste mort là, il oublie cette intrigue pour se casser au plus vite de la ville, sentant bien que quelque chose va déraper très vite.

Il est libéré de prison plus vite encore, ayant ainsi l’occasion de sympathiser avec Roscoe. C’était cool comme tout ces scènes où ils apprennent à se connaître tout en flirtant dans un will they/won’t they hyper prévisible. Pour un type qui s’apprêtait à quitter la ville, Reacher y passe finalement beaucoup de temps. Il s’achète des fringues avec Roscoe, puis reste pour son artiste et une coupe de cheveux vite fait.

Là, sérieusement, il était temps pour moi de décrocher de cet épisode. Pourtant, on voit bien qu’il y a une voiture qui suit Reacher partout, et lui aussi il le voit. Il se rend donc confronté les deux types qui en sortent, un petit clairement énervé qui est celui qui nous a défoncé le cadavre post-mortem et son cousin très froid et calculateur. Ce dernier n’hésite pas une seconde à nous menacer Reacher avec son passé trouble.

Plus trouble que celui des flashbacks où il est un adolescent insupportable, en tout cas. Bon, restons avec le présent : un deuxième meurtre a lieu dans cette toute petite ville, ce qui nous met Finlay sur les nerfs. C’est aussi une bonne raison pour que Roscoe ne puisse pas avoir son dîner-rencard avec Reacher et pour que Finlay force Reacher à venir avec eux à la morgue. C’est clairement une excellente idée, parce que Reacher reconnaît directement le cadavre rien qu’avec une photo de sa main gonflée par une allergie au latex.

Evidemment. La victime est son frère, alors il en connait toute la vie et toutes les cicatrices. Il identifie sans mal le corps, semble affecté, mais pas trop non plus et ça nous laisse Finlay encore plus énervé après lui qu’avant. Tu m’étonnes. Roscoe est forcée de séparer son boss et celui qui vient juste de gagner son rôle de consultant/suspect auprès de la police de Margrave, avant qu’on en arrive à la fin de l’épisode à laquelle on s’attendait : Reacher révèle que le musicien qu’il venait voir, c’était son frère qui en avait parlé. Et maintenant, il veut venger la mort de son frère. Inévitablement.

Allez, ça peut me faire une série pour les fins de soirée, quand je commence à m’endormir. Ca se regardera tout seul, je pense.

Reacher (S01)

Synopsis : Jack Reacher est accusé à tort d’un meurtre, mais il va vite découvrir qu’il est plus impliqué qu’il ne le pensait dans ce crime.

Pour commencer, je ne sais pas si la série va me plaire, et je suis même à peu près sûr qu’elle va me déplaire. Je sais que ça n’a donc pas tellement de sens de la regarder, mais j’ai décidé de me lancer quand même sans rien en savoir d’autre que le casting, pour voir si j’allais accrocher ou non. Il faut se lancer des défis parfois quand on est sériephile, et surtout, sans NCIS, NCIS Hawai’i et Walker cette semaine, je manque d’une série procédurale avec de l’action et une enquête.

Ajoutez à cela une bonne promo de la part d’Amazon Prime Video qui diffuse la saison 1 aujourd’hui, et voilà, je me suis embarqué dans un visionnage du premier épisode pour me faire une idée. L’idée est claire : ce n’est pas une série qui va me fasciner, mais je pense tout de même que je vais regarder cette courte saison de huit épisodes. Juste, je vais espérer que personne ne me spoile, parce que je ne me vois pas enchaîner les huit épisodes d’un coup. Par contre, les regarder de temps à autres durant les semaines à venir, pourquoi pas.

S01E01 – Welcome to Margrave – 14/20
Le héros de la série a ses côtés sympathiques et l’intrigue en fil rouge réussit à donner envie de voir la suite, mais c’est un épisode qui annonce une série qui ne révolutionnera pas son genre. Franchement, elle n’invente rien et on a juste affaire à une histoire très classique. Ce n’est pas désagréable pour autant, une petite série procédurale à fil rouge de plus. Si je le dis autrement, ça se regarde tout seul et y a un ship qui réclame des shippeurs.