Les mondes magiques Harry Potter et les Animaux Fantastiques (Pop Up!)

Salut les cinéphiles, et les lecteurs,

Un numéro exceptionnel de 244 pages autour de Harry Potter et des Animaux fantastiques pour célébrer la sortie du film Les secrets de DumbledoreAujourd’hui, je reviens vers vous pour vous parler d’un magazine que vous connaissez déjà de nom si vous suivez le blog depuis un moment. En effet, je viens vous présenter l’une des dernières sorties de la collection Pop Up ! des éditions Diverti, qui ont eu la gentillesse de me faire parvenir ce nouveau magazine la semaine dernière.

Pour son huitième numéro, cette collection revient une nouvelle fois sur les mondes magiques de Harry Potter et des Animaux fantastiques. C’est la bonne semaine pour vous en parler puisque le troisième volet des aventures de Newt est au cinéma en ce moment.

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244 pages pour en prendre plein les yeux

Pour rappel, à la sortie du deuxième film, le magazine avait déjà consacré un numéro complet aux aventures de ces deux héros de JK Rowling, dans la collection Tout Savoir, que j’adore tout particulièrement pour son habitude de fournir de petites encyclopédies sur tous les sujets. C’est également le cas avec la Collection Pop Up ! dont les numéros font eux aussi 244 pages, histoire d’avoir l’occasion de revenir sur les deux sagas.

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J’avoue avoir eu une petite déception quand je me suis rendu compte que le magazine portait une nouvelle fois sur Harry Potter. J’aurais aimé 244 pages rien que sur Newt et ses acolytes, mais je me doute que ça serait un chouilla moins vendeur – et aussi plus compliqué d’avoir de quoi remplir 244 pages. De toute manière, j’écris ça parce que c’était mon premier instinct en voyant la couverture, mais la vérité, c’est que j’ai beaucoup apprécié également les pages consacrées aux huit films, parce qu’elles révèlent plein de petites informations sur les films. Rien de 100% inédit, mais une compilation d’infos que j’avais oubliées – ou que je ne savais pas forcément, d’ailleurs.

Une mine d’informations et de théories

Est-ce que ça vaut le coup si l’on a déjà le premier numéro ? Il y a quelques redites, évidemment, notamment dans les pages se consacrant aux personnages des onze films, mais je continue de penser que oui. Inévitablement, les informations sur les acteurs sont mises à jour et en plus, j’ai vu un certain nombre de films depuis la dernière fois.

Un numéro exceptionnel de 244 pages autour de Harry Potter et des Animaux fantastiques pour célébrer la sortie du film Les secrets de Dumbledore - sommaire 01Au-delà de ça, il y a des dossiers vraiment sympathiques dans le magazine, notamment sur JK Rowling avant le succès ou la PotterMania. Le dossier sur Les Secrets de Dumbledore est l’occasion de se replonger dans l’univers sans avoir à repayer une place de cinéma, tout en nous permettant aussi de découvrir quelques théories qui auraient pu être chouettes à l’écran – ou qui l’ont été ? Je vous laisse lire le magazine et voir le film pour le savoir.

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Une autre page que j’adore ? Celle qui se consacre à faire un point sur la chronologie historique de ces deux univers. Bien sûr, JK Rowling avait affirmé vouloir s’écarter de l’univers Harry Potter et a pris des libertés sur les dates, mais plus on avance dans les films des Animaux fantastiques, plus on se retrouve avec une superposition des univers pour que tout se déroule selon la même chronologie. C’est donc plutôt intéressant de pouvoir tout remettre en place et de constater à quel point les événements vont finir par être simultanés – notamment la visite de Dumbledore dans l’orphelinat de Voldemort.

Un numéro exceptionnel de 244 pages autour de Harry Potter et des Animaux fantastiques pour célébrer la sortie du film Les secrets de Dumbledore - Sommaire 02J’ai aimé aussi les pages sur les couvertures des différentes éditions Harry Potter à travers le monde ou sur l’éphémère Pottermore : dans les deux cas, c’était l’occasion de redécouvrir ce que je connaissais déjà, mais dans des mises en page nouvelles, avec plein d’anecdotes et d’informations croustillantes. C’est toujours ce que j’aime avec ces magazines : ils ont l’art de la mise en page et du détail, ça aide bien à se projeter. D’ailleurs, autant vous dire qu’il y a tout un dossier sur les lieux londoniens des tournages, et là aussi, je me suis projeté – de même que je me projetterais bien aux Universal Studios… J’ai découvert ainsi qu’une partie du Paris des années 30 devrait y atterrir d’ici quelques années.

Bref, une bonne lecture et un magazine auquel se référer en cas de doute sur quoique ce soit concernant cet univers… Disponible chez tous les marchands de journaux à 19€90.

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The Magicians New Class

Salut les sériephiles,

C’est mon anniversaire qui touche à sa fin alors que minuit approche, et il est donc temps pour moi de me rendre à l’évidence, je vais finir la semaine avec un joli nombre de zéro épisode vu. Pas grave, j’ai fait plein d’autres choses. Par exemple, j’ai passé une partie de ma nuit d’anniversaire à lire l’un de mes cadeaux – The Magicians New Class.

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Si vous êtes des habitués du blog, vous connaissez normalement mon amour de The Magicians, qu’il s’agisse de la série ou des romans. Forcément que Lev Grossman décide de poursuive son histoire avec une nouvelle génération d’étudiants de Brakebills des années après les premiers, ça m’intéresse. Quand ça se fait en plus au format comics, ça m’interpelle et ça me donne envie d’en savoir plus. Je l’ai donc mis dans ma wishlist, et bim, Laura a eu la gentillesse de me l’offrir.

The Magicians: New Class : Grossman, Lev, Sturges, Lilah, Bak, Pius: Amazon.fr: LivresPour mes 29 ans, ma première lecture fut donc la compilation en un album des cinq comics de cette histoire. Est-ce que j’ai aimé ? Evidemment. On ne retrouve qu’un seul personnage de la trilogie dans ces comics, le Dean Fogg (qui est blanc dans les romans, ça fait toujours bizarre de s’en rappeler). Celui-ci décide de faire venir des magiciens autodidactes à Brakebills (des hedge witches donc), ce qui n’est pas du goût des étudiants de tradition classique. Pourquoi le fait-il alors ? C’est le mystère que l’on va découvrir progressivement.

Si j’ai adoré me retrouver à nouveau dans l’univers de The Magicians, je trouve que l’intrigue pose quand même quelques problèmes de continuité. On se retrouve ici avec des personnages qui semblent maîtriser la magie quasiment sans effort – les autodidactes entrent directement en troisième année ? C’est un peu étrange et ça donne par moments l’impression qu’il nous manque des éléments, parce que la magie, c’est censé être difficile, épuisant, réservé à une élite qui a vraiment souffert. Là, les nouveaux personnages ont souffert bien sûr, mais tout semble désormais simple pour eux.

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Simple et stupide, parfois : les étudiants ne se posent apparemment aucune question sur l’invitation qu’ils reçoivent sur Brakebills ? Et ils ne veulent pas y aller ? C’est contraire à ce que les romans nous apprenaient tout de même, et ça pose parfois des problèmes de rythme avec des questions qui ne sont pas posées alors qu’elles devraient, et d’autres qui obtiennent réponse quand on ne se les pose pas vraiment.

Toutefois, le simple fait qu’on revienne à Brakebills est déjà suffisant pour me convaincre. En plus, Lev Grossman semble avoir à cœur de nous proposer des personnages aussi attachants que la première génération. J’étais assez surpris d’avoir une représentation transexuelle et une représentation homosexuelle en si peu de pages, d’ailleurs. La série était ouverte d’esprit, c’est une évidence, mais les romans étaient plus timides sur le sujet à se concentrer uniquement sur un Quentin plus misogyne que dans la version télévisée. Inévitablement, c’est un peu bâclé parfois parce que le format impose d’aller vite, mais on sent que Lev Grossman avait beaucoup d’idées pour ses nouveaux personnages.

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On retrouve certaines règles, on retrouve le côté imprévisible de la magie, les concepts tordus jamais lus ailleurs et les intrigues romantiques dramatiques qui ont fait le sel du premier tome/de la première saison. Bref, c’est un comics hyper agréable à lire quand on est fan de la série. Je me suis replongé avec un plaisir énorme dans cet univers et le plus gros reproche que j’ai à y faire est simplement que ça s’arrête si vite.

On nous pose les bases d’une intrigue qui devrait continuer bien au-delà de ces cinq numéros… J’espère que Boom Studios redonnera un jour sa chance à cette histoire. Si ça peut se suffire en soi et qu’on nous laisse à notre imagination pour la suite, j’aimerais vraiment une suite.

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Qui sait, pour mes 30 ans peut-être ? GO Lev Grossman, you can do it!

Après lui : un roman à s’acheter !

Salut les lecteurs,

Je viens aujourd’hui vous faire la promo du livre d’un ami qui sortira demain dans les librairies, pour la St Valentin. Gros fail, en revanche, je me rends compte que l’article qui devait s’autopublier dimanche soir ne s’est pas mis en ligne. C’est la catastrophe, mais ce n’est pas grave, d’autres articles ont vu le jour sur le blog ces derniers jours. C’est juste super frustrant. Bref.

Un roman à dévorer

𝐀𝐥𝐞𝐱𝐢𝐬 𝐏𝐢𝐜𝐡𝐚𝐫𝐝 (@AlexisPichard__) / TwitterAujourd’hui, je viens donc parler d’Après lui, un roman d’Alexis Pichard qui n’en est pas à son premier essai. Cependant, cette fois-ci, il s’aventure dans un nouveau genre littéraire et croyez-moi, c’est une réussite. J’ai adoré la lecture de cette histoire, et je ne peux que la conseiller. Avant toute chose, soulignons que le roman n’a rien à voir avec le film du même nom sorti en 2006, même s’il me semble ne pas me tromper en disant qu’Alexis Pichard travaillait déjà sur ce roman à cette époque-là, ou qu’il allait bientôt s’y mettre plus vraisemblablement.

Voyez-vous, j’ai eu l’occasion de lire le livre en avant-première il y a des années et d’être un béta lecteur. Ce n’est pas pour rien que j’en parle sur le blog avant sa sortie : j’ai eu l’occasion de lire ces dernières années deux fois et demi cette histoire.

Des personnages aussi attachants que détestables

Surtout, j’ai pu constater tout le travail d’édition au fur et à mesure. Si bien des détails ont changé et évolué, le style est toujours resté fluide à lire et l’histoire est hyper prenante.

C’est à la fois un drame et une romance, il y a tout un pan du roman qui est LGBT+ et l’histoire est contemporaine.

Elle se déroule en 2013, mais donne l’impression qu’elle aurait pu se dérouler quelques années avant ou une dizaine d’années plus tard tant les personnages semblent vrais. Pour quiconque côtoie des parisiens, soyez assurés que les personnages décrits vous rappelleront forcément certains de vos amis – parce qu’il y a des stéréotypes qui ont la vie dure, mais aussi et surtout parce que les personnages de ce roman ne sont pas que des stéréotypes.

Ils sont parfaitement attachants quand nous les découvrons, car nous les découvrons avec toutes les failles, les défauts et les problèmes qu’ils ont. Ils sont complètement exposés aux yeux du monde, mais le monde n’en a pas grand-chose à faire d’eux : le problème vient du fait qu’ils sont exposés aux yeux de leurs amis. On s’attache à eux autant qu’on peut les détester pour le stéréotype qu’ils représentent et pour ces moments où on aurait envie de leur dire de se bouger – ou au contraire d’arrêter de se mêler de certaines affaires. Bref, ces personnages prennent vie pendant la lecture, et ça rend cette histoire terriblement prenante.

Une intrigue simple, mais efficace

Parlons-en de cette histoire, justement : le roman nous raconte l’histoire d’une rentrée littéraire pas comme les autres quand Arnaud Delacour sort un roman nommé La boucherie des amis. Il y raconte le week-end en Normandie de personnages fictifs qui ressemblent pourtant beaucoup à ses amis bien réels. Et comme il est question des secrets les plus intimes et inavouables de ses amis, autant vous dire que ceux-ci sont assez vite désespérés par la situation. Le roman éclabousse la vie qu’ils voulaient parfaites alors qu’Arnaud est tout simplement porté disparu, ne répondant plus à personne.

L’idée de base est déjà très séduisante, mais le roman a en plus l’avantage de nous faire entrer dans la tête de ses personnages, passant de l’un à l’autre pour mieux nous faire comprendre les conséquences de la sortie de ce roman. Chaque personnage, et donc chaque partie du roman, a son style et sa psychologie, ce qui participe grandement à la richesse de l’écriture.

Disponible pour un tout petit prix (moins de onze euros sur Amazon, tout de même), autant vous dire que ce roman est une acquisition qui vaut le détour. Mon exemplaire est commandé, et j’ai hâte de l’avoir enfin en main après des années à le lire en numérique ! Plus qu’à le relire pour en faire une critique plus satisfaisante – et pour découvrir peut-être de nouveaux passages car je n’ai pas fini ma dernière relecture de la version la plus récente.

Bonne lecture !

Wynd : Le Secret des ailes #6-10 (et le bilan du mois de la BD, aussi)

Salut les lecteurs,

Wynd #7 - Book Two: The Secret of the Wings (Issue)Ouais, je sais, le Mois de la BD est terminé depuis sept jours, mais j’ai totalement oublié de venir vous parler de ma dernière lecture… ce ne devait pas être la dernière pourtant ! Quelques journées compliquées plus tard, je n’ai rien pu lire la dernière semaine et demi, ce qui fait que mon bilan est plus mitigé que d’habitude. Beaucoup plus, même. En effet, malgré ma relecture du tome 1 et ma lecture du tome 2 de Wynd, je n’arrive même pas à 100 points cette année.

Voir aussi : La fuite du prince (Livre 1)

Je termine mon Mois de la BD avec 91 points en tout, ce qui est une bonne moyenne, mais qui est aussi un brin frustrant. J’ai pourtant validé bien des points avec la catégorie LGBT puisque Wynd y va à fond la caisse sur le sujet, mais ça n’aura pas suffi… Il faut dire qu’avec des numéros de 49 pages, ce comic a eu tendance à bien se moquer de moi ! Je lui pardonne tout cela dit, car j’ai aimé ce tome 2. Attention, il y a quelques spoilers inévitables sur le tome 1 ci-dessous.

Wynd – Tome 2 (numéro 6 à 10)

undefinedLaissez-moi commencer par dire que tout ça est beaucoup trop court ! Nous quittions Wynd sur la révélation que des ailes avaient poussé dans son dos, et je trouvais ça génial de voir ses pouvoirs se développer si rapidement. La vitesse n’est jamais décevante dans cette série et ça continue à toute vitesse au cours de ces numéros. En effet, en quelques pages, Wynd devient un véritable moyen de transport à part entière pour ses alliés, mais découvre aussi de nouvelles capacités dans les dernières pages, capacités qui l’arrangent bien.

Sur le plan romantique, tout ça est beaucoup trop rushé également : le baiser final tombe comme un cheveu sur la soupe, car je n’ai pas l’impression que les sentiments puissent être réciproques. Ce sera à développer au cours d’un tome 3 annoncé pour 2022. Je suis bien content de son existence car l’histoire est loin d’être terminée, mais l’attente est longue, je trouve ! Pas comme l’attente des réconciliations entre les personnages lors des disputes…

Wynd #8 ReviewsL’histoire ? La mythologie des différents royaumes et des quatre vents est à nouveau beaucoup développée ici. L’équilibre a encore du mal à se faire, avec de longues expositions assurées par un seul personnage au détriment du développement des personnages. C’est parfois un peu frustrant de ne pas en savoir plus sur eux, mais de devoir digérer toute l’histoire de la contrée en cinq pages. C’est un problème que j’avais déjà eu sur le tome 1 ; mais une fois encore ce n’était pas si dérangeant. Là, j’espère un meilleur équilibre pour la suite, surtout que les moments d’action sont tops, mais pas toujours hyper lisibles (sans texte, d’ailleurs) du point de vue des dessins. Il faudrait réduire la mythologie et offrir plus de cases pour l’action. Franchement, si je devais vraiment en faire une critique négative, ce serait celle-ci…

Wynd #10 (Cover A Dialynas) from Wynd by James TynionIv published by Boom!  Studios @ ForbiddenPlanet.com - UK and Worldwide Cult Entertainment  MegastoreEn attendant, il était cool d’assister au développement de la mythologie et des différents groupes existant. Le voyage nous permet d’en savoir plus sur les vampires et fées du royaume, et je trouve la réécriture des différents groupes assez bien senties et intelligentes. Les répliques font parfois mouche avec un bon humour, et à nouveau, on sent une intelligence de l’écriture, c’est cool.

Pour le reste, le côté LGBT est toujours très mis en avant, parfois peut-être un peu trop… mais je ne vais pas m’en plaindre, ça fait une chouette représentation et c’est toujours plaisant de voir que c’est possible de proposer des histoires avec des héros gays sans que l’homosexualité soit la chose la plus intéressante les concernant. Ainsi, je vais continuer de recommander cette lecture, c’est très sympa et désormais, on a le tome 1 qui est sorti en France, donc plus personne n’a d’excuse pour ne pas au moins tenter de lire tout ça !