Sept astuces pour se remettre à WordPress

Salut les sériephiles,

Il est temps pour moi de revenir avec un article du jour… avant que ça ne fasse un mois sans article du jour et que je ne sache plus du tout publier. Cet article est théoriquement la conclusion d’un triptyque, mais pour l’instant, les deux premiers articles vont rester sur mon ordinateur. En effet, j’ai décidé de mettre mes priorités ailleurs, sinon, je n’allais jamais pouvoir revenir sur WordPress.

Que s’est-il passé alors ? Je pense qu’il est difficile d’être passé à côté : la période de fin d’année est toujours chargée pour les professeurs, et j’ai eu droit à une succession de bugs WordPress qui font que publier un article me prenait désormais une heure au lieu de vingt minutes, et encore, quand tout allait bien. Je n’ai pas tout réglé, mais voilà quelques astuces que j’ai décidé de mettre en place pour tenter de revenir à mon rythme habituel.

Les articles non publiés ? Vous en avez la liste sur la page 500 mots, et ils seront publiés au fur et à mesure du temps, quitte à ce que ce soit dans deux mois.

1 – Publier aussitôt que c’est écrit – ou dès que j’ai le temps.

C’est l’astuce la plus bête que je puisse écrire ici, mais c’est un peu comme lorsqu’on a la page blanche. Le meilleur moyen d’y remédier, c’est d’écrire. Et bien, le meilleur moyen de me remettre à jour sur le blog, c’est de publier, mais pas n’importe quoi : il faut que je publie ce que j’écris le jour-même, sinon, je ne vais jamais m’en sortir. Et ça veut dire faire le deuil de l’actualité du mois qui vient de s’achever. Tant pis. Grosso modo, plutôt que d’attendre d’avoir le temps de publier plusieurs articles d’un coup, publier ceux que j’ai envie de publier en premier. Et aussi, publier de n’importe où dès que j’en ai le temps. Certains articles sont dans les brouillons du blog, attendant plutôt une mise en page… mais pour ça, je peux tout à fait le faire depuis le RER ou même depuis mes toilettes, hein.

2 – Tout remettre à jour sur l’ordinateur.

Astuce de base, mais peut-être que c’est ce que j’avais tendance à ne plus faire : j’ai remis à jour mon explorateur (bon, il l’était), mais j’ai surtout viré toutes les extensions dont je ne me servais plus, pris le réflexe de désactiver les autres en attendant d’avoir besoin de m’en servir à nouveau, vidé les caches, historiques, cookies… et ça va déjà beaucoup mieux. Oh, ça ne règle pas tous les problèmes que je rencontrais, mais le chargement des pages est légèrement plus rapide. Rien de bien nouveau sous le soleil, mais ça m’aide déjà pas mal. De même, suite à une conversation avec des amis le week-end dernier, j’ai décidé de me pencher plus sérieusement sur mes problèmes avec WordPress, parce que tout de même, je paie un service et il n’est pas au point, ce n’est pas normal. Quelques pages d’aides plus tard, j’ai donc allégé les widgets WordPress ; créé de nouveaux articles plutôt que d’en faire des copies à chaque fois et perdu beaucoup de temps pour un rendu qui n’est toujours pas parfait, mais qui s’améliore. Cela ne m’aide pas trop sur le portable en revanche, même si j’ai mis à jour (en vain) l’application. Bref, une semaine de mise à jour de tous les côtés et de mise en place de rappels pour le faire plus automatiquement devraient aider. J’espère.

3 – Laisser tomber la mise en page ?

Oui et non. Disons que pour les articles du mois qui vient de s’écouler, je pense qu’il n’y aura pas énormément de photos ou mises en page. Je publierai le texte de manière brute pour plusieurs raisons : déjà, parce qu’il est écrit. Ensuite, parce que ça m’embête de ne pas avoir pu publier pendant tout ce temps. Enfin, parce que c’est important pour moi (et pour mon égo là, j’avoue) de me dire que tout est en ligne. Malheureusement, la mise en page avec les photos, les gifs et tout le gras dans tous les sens est aussi ce qui prend un temps fou, et avec une vingtaine d’articles à publier sur mon très peu de temps libre, ben… ce ne sera pas la priorité !

4 – Actualiser et contourner

Cette astuce est plus inattendue, mais je me suis rendu compte qu’en actualisant régulièrement la page d’édition WordPress, beaucoup de problèmes que je rencontrais à l’écriture disparaissaient. Il suffit donc d’enregistrer toutes les cinq minutes et d’actualiser. J’y perds du temps, mais moins qu’avant quand j’attendais patiemment la fin du bug. Et vraiment, ce n’est pas un problème d’ordinateur, parce que ça me fait la même chose absolument partout. Je pense juste que c’est mon blog qui est trop lourd pour WordPress, un comble car je paie. Ils attendent probablement que je paie encore plus, mais bon, on va se calmer, tout de même !

5 – Contourner les difficultés : le retour du HTML

Il me reste aussi à contourner d’autres difficultés et complications, notamment en ce qui concerne le copier/coller. Recommencer sur de nouveaux articles aide un peu, abandonner les blocs chaque fois que possible aussi. Ce sont eux le cœur du problème, je le sais. Cela fait de jolies pages, mais il faut tout recommencer à zéro à chaque fois, surtout que mes pages sont lourdes. Partant de là, je vais tenter de me remettre au HTML plus souvent pour voir si ça débloque des problèmes. Enfin, j’ai redécouvert le clic droit pour couper/coller, puisque les raccourcis clavier aboutissaient à du grand n’importe quoi.

6 – Ne pas se mettre la rate au court bouillon

J’ai découvert au cours des trois dernières semaines que c’était bien aussi de lâcher la pression qu’il m’arrivait de me mettre tout seul sur les articles du jour. Je le savais déjà car ça arrivait de plus en plus souvent que je publie sans être à jour, et je sais désormais que ça va continuer : ma priorité sera d’écrire et publier ce que j’ai envie d’écrire et publier, pas ce que je dois. Dans tous les cas, ce sera écrit ; ce sera publié parfois au stade un peu plus du brouillon… mais est-ce grave ? Non.

7 – Rester sur WordPress ?

La décision a été plus compliquée à prendre que prévu, parce qu’il y a une semaine, j’étais vraiment sur le point d’abandonner définitivement le blog. Après tout, qui tient encore un blog en 2022 ? Eh bien… moi, entre autres. Cela me manque de voir le rendu de mes articles, alors me revoilà. Entre temps, j’ai sérieusement envisagé d’ouvrir un serveur Discord, et je crois que ça va finir par se faire ; mais plutôt en complément du blog. Bref, je n’ai pas de temps et j’envisage encore un prolongement, c’est malin.

On verra bien, écoutez. En attendant, on va profiter du week-end et tenter de regarder quelques épisodes aujourd’hui. C’est plus urgent que de publier des articles, non ?

Pourquoi tant d’articles et critiques ?

Salut les sériephiles,

Il y a quelques jours sur Twitter est venue la question qui revient régulièrement dans ma vie depuis que j’ai un blog : pourquoi tant d’articles ? La question est plutôt valable, je trouve, et il paraît que ça intéresse au moins un d’entre vous, alors hop, je l’ai mis sur ma liste d’idées d’articles à écrire un jour. Le jour est vite arrivé : la question a tourné dans ma tête au cours des dernières 48h.

Ce n’est pas exactement comme si je n’avais jamais répondu à cette question : concernant les articles du jour, j’explique tous les 1er août que l’idée un peu folle m’était venue pour m’occuper un mois d’août mort, et que je me suis lancé le défi de tenir un deuxième mois, puis un an, puis deux… et nous voilà maintenant parti sur les cinq ans. C’est devenu une habitude et j’aime écrire chaque jour (ou presque), ça me fait du bien, c’est thérapeutique. J’ai l’impression d’avoir accompli quelque chose de ma journée quoiqu’il arrive. Et certes, ce n’est pas grand-chose, mais ça fait plaisir en fin de journée, en fin de mois, en fin d’année. La petite récompense d’autosatisfaction individuelle, c’est bien suffisant, non ?

Moi, ça me suffit, comme les Kinder Bueno. Bordel, la pub, je vous jure, ça sature l’esprit. Et tout n’est pas positif en plus, j’entretiens un rapport malsain avec mon compteur de jours de publication d’articles depuis qu’il est revenu là. Je m’étais planté une fois et je ne l’avais plus, mais là, il est de retour. Aujourd’hui, c’est le 613e jour d’affilée que je publie un article avant minuit. C’est juste impossible à recommencer une nouvelle fois si je me plante, alors bonjour le stress hier soir quand mon ordi s’est mis à planter à 23h50 alors que je n’avais rien mis en ligne. Soulagement de la publication à 23h59. Autosatisfaction maximale. Ce type est dingue.

Au moins, ça vous donne une idée de comment et pourquoi le blog tourne. Un jour, je vais me lasser, ou juste, je vais me planter, et ce sera le début de la fin, comme ça a pu l’être avec d’autres projets avant ou même sur le blog (snif, RIP le TFSA). Seulement l’article du jour, ce n’est qu’une (énorme) partie du blog, mais ce n’est pas la seule : il reste la question de pourquoi un article par épisode (et pourquoi un article si long, en plus).

Plusieurs réponses sont possibles, en vrai, et je vais essayer d’être synthétique car on est déjà à 426 mots en vrai. À l’origine, je critiquais en quelques lignes les épisodes, après les avoir vus. Ca me prenait cinq minutes, je compilais ça dans un article par semaine, c’était mignon… et pas si satisfaisant, au fond. Moi, j’ai voulu ouvrir un blog pour échanger avec des fans sur chaque série, après tout. Et puis, je suis (j’étais ?) un fana de séries, je lisais plein de reviews sur des sites américains, avec chaque fois un résumé et un avis de l’auteur. Et je trouve ça génial tous les gros sites américains qui le font.

En France, pour ça, on n’a pas grand-chose à se mettre sous la dent, à part peut-être Melty… Et ce n’est pas trop ma came. Au fond, petit à petit, je me suis mis à écrire ce que j’avais envie de lire ailleurs (et c’était pareil pour le TFSA d’ailleurs, comme pour le Bingo). Et avec des séries comme The 100 ou Agents of S.H.I.E.L.D, j’étais tellement à fond que je me suis mis à écrire des critiques de plus en plus longues. Trop longues : comment voulez-vous que je compile sur une seule page internet une quinzaine de critiques de plus d’une page word chacune, tout en restant lisible ?

Bon, j’ai fini par trouver avec la saison 3 d’Atypical, mais c’est chronophage et pas terrible pour avoir des vues… et donc des interactions avec les fans. En plus, ça faisait trop de spoilers dans les commentaires pour des gens commençant la saison en retard, et paf, on est passé à un article par épisode. Un autre truc qui m’a motivé à écrire un article par épisode fut la saison 4 d’Agents of S.H.I.E.L.D. J’adore cette série, mais cette saison a connu un coup de mou au départ… ce qui fait que je me retrouvais à manquer des bouts d’épisode parce que j’étais sur mon portable.

Depuis 2016, je regarde ainsi mes séries avec le portable en mode silencieux écran retourné. C’est le pied ! Et si je m’ennuie pendant une scène ? Paf, je prends des notes. Et puis, petit à petit, j’ai appris à écrire au fur et à mesure de l’épisode 95% de la critique. J’écris ce que je pense quand je le vois, et hop. En cas de fatigue, je n’y arrive pas, par contre. Parfois, je fais pause pendant l’épisode pour écrire au fur et à mesure. Parfois, je me fais quinze minutes de rédaction après l’épisode.

Qu’est-ce que j’y gagne vraiment, au fond, à part un hobby chronophage ? Eh bien… Pas tellement d’interactions dans les commentaires. Je remercie quand même une fois de plus la douzaine d’abonnés fidèles qui commentent, parce que c’est chouette d’échanger avec vous, ici, sur Twitter, sur vos blogs/youtube ; évidemment. M’enfin, on ne va pas se mentir, la perspective d’avoir un blog pour échanger avec les fans est caduque maintenant, parce qu’avoir Twitter suffirait pour se parler.

Seulement voilà, j’ai pris l’habitude. Eh, ça fait plus de cinq ans que je publie des critiques de chaque épisode que je regarde, je ne peux plus arrêter, c’est un automatisme, c’est une partie de moi. J’essaie parfois d’arrêter (The Rookie, Blindspot ou NCIS le prouvent, mais le naturel revient toujours au galop. Même pour Walker, bordel). J’aime bien voir les épisodes qui attirent beaucoup de lecteurs – généralement, ceux avec des décès de personnages, de gros twists ou des fins de saisons, tout simplement. J’aime bien cerner aussi les ventres mous des saisons, ou juste les articles qui floppent. Et oui, il y a eu des articles qui ont fait des flops monumentaux et qui ont été très peu lus.

Je veux dire, j’ai bien conscience qu’absolument personne n’a lu toutes les pages de ce blog. Non, personne, pas même moi. Oui, j’ai tout écrit, mais si vous avez bien lu, je tape parfois (souvent) en regardant des épisodes et non, je ne relis pas, ça prendrait trop de temps. Si je ne relis pas immédiatement, il y a des articles sur lesquels je reviens après une semaine, un mois, un an… Plus, parfois. Et parfois, pas du tout. Dans l’ensemble, j’ai tout parcouru quand même… mais même cet article, eh, je ne vais pas tout relire tout de suite c’est trop long. Je sais que je le relirai par contre, parce que c’est un sujet sur lequel je réfléchis parfois : pourquoi écrire autant si personne ne lit tout franchement ? Memento mori.

Sérieusement, j’adore avoir une trace de tout ce que j’ai vu, séries comme films désormais : c’est super pratique au commencement de chaque nouvelle saison pour se remettre en tête les histoires où elles en étaient. C’est aussi chouette pour moi d’aller revérifier certains détails dans des critiques parce qu’une série va réaborder un point d’un épisode passé ; ou parce qu’on va me poser une question sur un épisode que j’ai vu un an plus tôt. De manière encore plus égocentrée, ce blog est un chouilla un journal intime pas si intime dans lequel je me repère aussi visuellement (les 500 mots avec une couverture par mois). Cinq ans. Autant vous dire que ce blog est mon horcruxe, c’est un bout de mon âme – et un sacré bout de vie, parce qu’il m’accompagne clairement sur toute ma vingtaine.

Certaines mauvaises langues dégagées depuis de ma vie (oups, bisou) pensaient très discrètement dans mon dos (pardon, derrière la porte de la cuisine) que je compensais mon célibat dans ma vie virtuelle et mes innombrables projets en ligne (il y en a eu d’autres avant le blog). Peut-être. À l’origine, probablement même.

Aujourd’hui, ben, je sais que non et que c’est autre chose puisque le blog se porte toujours très bien. Il a survécu à tout un tas de choses du quotidien ce blog, deux déménagements, des changements de dingue dans ma vie professionnelle, des changements totalement inattendus dans ma vie perso, des amitiés qui se nouent ou se dénouent, l’arrivée d’un podcast, mon couple dans lequel il s’est fait une place (parfois trop imposante, d’accord, mais la réciproque est vraie et visible… seulement entre les lignes du blog), des décès, aussi, malheureusement ; des grands écarts dans mes choix de séries… Sérieusement, c’est mon journal intime quotidien, même si je n’y raconte pas mon intimité. Comme moi, ce blog évolue et change, son contenu n’a plus rien à voir avec ce qu’il était, et c’est très bien comme ça.

Puis, j’ai tendance à associer le visionnage de certains épisodes au moment précis où je les ai vus… Par conséquent, ça me permet parfois de retrouver la date d’anniv d’un pote car je me souviens avoir vu tel épisode avant d’aller à sa fête d’anniversaire, ou juste de me souvenir que je peux retrouver la date exacte de diffusion de l’épisode 3×07 (trop facile la référence) et que c’est utile parce que c’est le jour où j’avais donné un cours sur tel truc et j’aimerais bien retrouver ce cours pour le réadapter avec une nouvelle classe. Ce n’était pas avec le 3×07, mais c’est une anecdote véridique, j’ai vraiment retrouvé des fichiers sur mon disque dur grâce à la date de publication de certains articles. Vraiment, ça sert d’être fan de séries.

Je suis un psychopathe, je sais. C’est la conclusion de cet article, je crois. Je fais des sauvegardes parfois. Le jour où WordPress crame, je suis foutu quand même.

Et alors pourquoi des critiques si longues pour les épisodes ? Une fois lancé, c’est dur de s’arrêter : on sait bien que tout le monde ne s’intéresse pas forcément à la même intrigue, et je n’ai pas envie de faire de déçus. Je sais bien que les gens qui viennent lire les articles ne lisent pas tout, mais visent dans l’article la partie de l’intrigue qui les intéresse car ils en veulent un résumé ou, au contraire, visent un moment où je donne mon avis sur tel personnage ou telle intrigue, parce que c’est ça qui est intéressant à ce moment-là pour ce lecteur. Et puis, maintenant, je mets même des petits résumés en haut des épisodes, parce que je me suis rendu compte que ça me manquait parfois d’avoir une phrase-clé pour me souvenir de l’épisode quand je faisais moi-même des recherches sur le blog (pour préparer un podcast par exemple). C’était totalement le but de la citation par épisode à l’origine. D’ailleurs, je choisis ces citations un peu au hasard, parce qu’elles me font rire, sont marquantes ou me paraissent bien résumer un point de l’épisode.

Je ne suis pas Netflix, mais je suis sûr que si WordPress me permettait d’avoir des stats aussi précises qu’eux qui décortiquent nos visionnages pour savoir comment nous piéger, je débusquerais précisément quels sont les passages de mes articles qu’on zappe (les intros par exemple) et quels sont les paragraphes les plus lus… et je suis sûr qu’on fait tous un peu pareil. Pourquoi m’arrêter d’écrire alors qu’on s’est tous habitués à chercher ce qui nous intéresse au milieu des paragraphes ?

Et pourquoi me lisez-vous, si ce n’est pour obtenir un avis sur une série que vous aimez (ou que vous n’aimez pas d’ailleurs) ou un résumé d’un épisode vu il y a trop longtemps (ou d’une série que vous ne regardez plus, mais quand même, on sait jamais, ça pourrait redevenir bien) ? À vous de me répondre. Apparemment, vous avez un peu plus de 2000 mots pour le faire dans les commentaires et me rattraper 😉

PS : merci quand même aux ami(e)s qui me relisent parfois et corrigent les multiples fautes sur ce blog. Je n’assume pas toujours en tant que prof, surtout que je laisse passer de sacrées coquilles. La quantité avant la qualité, oups. D’ailleurs, ça se voit aussi à la longueur de cet article ; mais bon, c’est comme ça. Désolé, je n’ai pas mis de gif : je trouve que ça dénaturerait l’ensemble pour un article comme ça car ce serait forcé. Et puis, j’ai déjà passé trop de temps à la rédaction – je suis sur mon rythme de la semaine, j’étais réveillé avant sept heures ce matin.

Bref, bonne nuit. Mais commentez, je vous lirai, promis !

Et, oui, Pauline, je sais que j’ai toujours un roman à finir d’écrire. Écoute, j’ai un blog, ça compense mes envies de vivre éternellement par la renommée (lol).

Et de quatre !

Salut les sériephiles,

Déjà quatre ans que je commence quotidiennement un article ici avec ces mots ! Comme chaque année, je me sens obligé de faire un article pour célébrer cet anniversaire, parce que ça a donné une deuxième vie au blog de me lancer dans ce projet et parce que… je suis content de moi, tout simplement. Écrire ces articles quotidiens était une sorte de défi que je m’étais lancé à moi-même avec l’objectif de tenir un mois, alors quatre ans ! C’était inimaginable.

Pour être tout à fait juste, il y a eu deux petits fails avec une publication le mauvais jour, ce qui fait que ça ne fait que 537 jours d’affilée qu’il y a un article (au moins) publié sur le blog… mais tout de même, je considère que ça fait quatre ans que je tiens mon défi, et j’en suis content, parce que ça me demande une rigueur dont je ne me savais pas capable. Plus qu’à trouver la même volonté pour le sport ou mes résolutions non tenues de début d’année.

En revanche, je rencontre un problème avec le reste de cet article : il va être difficile de ne pas répéter ce que j’ai pu écrire les années précédentes… à commencer par un immense MERCI à chacun d’entre vous – ceux qui lisent ces lignes comme ceux qui ne les lisent pas mais en ont lu d’autres sur les quatre dernières années. Il est évident que sans lecteur, j’aurais fini par me lasser, mais avoir l’opportunité de discuter en commentaire (ou sur Twitter) est toujours un plaisir ! Bien sûr, le mois de juillet qui s’achève montre une sacrée baisse de l’activité en commentaire, mais elle accompagne une baisse de la publication des articles et est assez logique avec la période de vacances.

Et moi, je n’en prends jamais de vacances sur ce blog ? Comme chaque année, je me pose la question, c’est vrai ; mais j’ai peur de ne jamais reprendre si je devais m’arrêter pour une courte durée. Cette année, on a dit adieu aux TFSA faute de temps le vendredi. C’est dommage, tout de même, et ça fait que je me suis retrouvé parfois dans des positions improbables pour publier les articles à temps. Eh, j’ai fini un de mes articles à la va-vite dans une voiture me menant à la cérémonie de mariage que j’organisais il y a deux semaines. Et ça ne m’a pas empêché de gérer comme je pouvais d’autres petits soucis d’organisation en même temps 😉

Je crois que c’est l’anecdote la plus marquante de cette année pour les 500 mots. Quant aux TFSA, je me dis que ça m’offrira des idées d’articles si j’ai à nouveau des manques d’inspiration en me rendant vers l’objectif des cinq ans… Pas sûr de l’assumer, ce cap !

Cela dit, ça fait un moment que je n’ai plus eu de manque d’idée sur le sujet d’article du jour. Comme vous savez peut-être, j’ai toujours mon agenda pour me dire où je vais avec le blog. Sans lui et sans toutes les habitudes prises avec les RDV hebdomadaires ou mensuels du blog, j’aurais probablement jeté l’éponge il y a un moment.

Pour ne rien vous cacher d’ailleurs, il y a quelques jours, j’ai sérieusement remis en question le temps que prenait le blog, notamment sur mes visionnages d’épisodes ou parfois sur ma vie privée. Seulement voilà, je le fais chaque année et pour le moment, j’ai quand même l’impression de tirer plus de bénéfices que d’inconvénients à écrire quotidiennement.

De là à tenir jusqu’au cinq ans ? Écoutez, on verra bien. Je ne fais pas de promesse, mais a priori, je vais continuer pour le moment. L’avantage d’un blog, c’est aussi que j’en fais ce que je veux : j’ai eu tendance depuis un mois à mettre moins de gif dans certains articles… C’est un gain de temps, j’écris, je publie, hop le tour est joué en quinze minutes, ça change d’autres articles qui prennent parfois une heure (hum, celui d’hier par exemple, le temps de compiler les liens ou les stats quand WordPress rame…). C’est aussi un retour à l’écriture pure que j’aime beaucoup.

Ce que je sais aussi, c’est qu’à chaque fois que je me dis qu’il faut que j’arrête cette partie « 500 mots » et que je me lance sur d’autres projets (un jour, je terminerai mes romans, au pluriel, oui), je finis par avoir envie de poster les stats ou la performance de la semaine, ou les derniers coups, ou les sept clichés, ou… Vous cernez mon problème (ou mon secret de motivation) ? Je me suis piégé tout seul avec le blog, car c’est de la satisfaction immédiate : j’écris, je mets en page, c’est en ligne et j’ai des retours. Avec le temps, en plus, ça se cumule en une belle œuvre, et ça vaut plusieurs romans, facilement.

Pas besoin d’y passer quinze ans avant publication ; je peux même laisser les fautes et les corriger plus tard. Enfin, quand vous me signalez les fautes, merci encore, parce que pour ne pas mentir : je relis rarement avant de publier. Bref, ça ne peut pas s’arrêter tant que j’ai du temps libre cette affaire, et même quand je n’en ai pas, je m’en dégage… Je suis insupportable, je sais, mais certains sont là depuis quatre ans déjà, alors c’est que ça doit aller 🙂

MERCI !

 

10 astuces face à la page blanche

Salut les sériephiles !

Il est super tard pour un article quotidien, et c’était bien la peine de vous réhabituer à poster à 9h30 ces deux derniers jours si c’est pour finir avec plus de dix heures de retard pour le week-end, pas vrai ? Ce n’est pas de ma faute – enfin, si, un peu, mais voilà ; force est de constater que malgré mon planning d’articles, je me retrouve aujourd’hui face à un moche syndrome de page blanche. On le connaît tous plus ou moins, ce moment où il faut commencer à écrire quelque chose et que rien ne vient.

Pourtant, je suis un grand bavard, pourtant, j’ai plus que l’habitude d’écrire quelque chose tous les jours, pourtant, j’avais une idée pour l’article du jour (j’ai généralement une à deux semaines d’idées d’articles à l’avance désormais), mais… Rien n’est venu. C’est malin. Et, forcément, je ne me voyais pas ne rien publier, alors voici mes astuces pour lutter contre la page blanche, puisque jusqu’ici, j’ai toujours réussi à la contourner dans ma vie.

Ces conseils sont simples, et ils sont adaptables à toutes les situations pages blanches – que ce soit pour cette lettre de motivation à envoyer avant 18h, cette carte d’anniversaire qui tombe au dépourvu ou ce mémoire à rendre après-demain. J’ai bien dit adaptables… Donc adaptez :

  1. Ecrire ce qui bloque : conseil le plus simple possible, mais écrire en quelques mots la raison de ce blocage peut faire du bien. Parfois, ça peut même faire une super introduction.
  2. Planifier : Même si ça n’a pas fonctionné pour moi aujourd’hui, planifier ce que vous avez à écrire est toujours un bon moyen de s’y mettre. Par planifier, j’entends aussi bien « prévoir à l’avance de quoi parler » que…
  3. Faire un plan de ce que vous avez à écrire : je ne suis pas prof de français pour rien, je crois. Faites une liste des choses que vous voulez dire, hiérarchisez si besoin (donnez simplement un ordre ou distinguez des grandes idées). Pour quoi faire ? Pour le plaisir de rayer une à une toutes les étapes ensuite ; ou le plaisir de commencer par le milieu avant de revenir au début. Notre cerveau ne fonctionne pas forcément de manière aussi linéaire que l’écrit voudrait nous le faire croire. Par exemple, la phrase que vous êtes en train de lire est la dernière que j’ai écrite pour cet article, pourtant vous êtes loin d’avoir fini de le lire (pauvre de vous, moi, ça y est, je suis pépère, j’ai mon article du jour, ouf !).
  4. Procrastinez : rien ne fonctionne ? Si vous avez la chance de pouvoir le faire, procrastinez un peu. Faites une autre tâche, si possible un truc mécanique, et ça viendra peut-être. De mon côté, il n’y a pas meilleure manière de me débloquer que de réfléchir à ce que je veux écrire pendant que je cuisine (mais pas des choses trop compliquées, hein), que je marche (quitte à marcher pour juste faire un tour en ville sans vrai but) ou que je… suis sous la douche. Bon, c’est un classique ça. N’oubliez jamais que les plus grands philosophes marchaient beaucoup. Sinon, je sais que certains se débloquent en faisant le ménage, mais moi, je suis plutôt du genre à chanter et danser (il paraît que d’autres font ça sous la douche, ce n’est par conséquent qu’un juste retour du karma que je n’arrive pas à m’inspirer en passant le balai).
  5. Chercher des conseils : si vous êtes là alors que vous êtes face à une page blanche, c’est probablement ce que vous avez fait et vous devez probablement prendre des notes ; mais au-delà de conseils pour surmonter la page blanche, cherchez des conseils et/ou des exemples. Est-ce que j’ai écumé Google à la recherche de « 10 idées d’articles pour votre blog » avant de me mettre à écrire ici ? Oui. Est-ce que j’ai eu 10 idées d’articles que je n’ai pas eu envie d’écrire ici aujourd’hui parce que j’étais en page blanche ? Oui. La bonne nouvelle, c’est que j’ai aussi eu l’idée de cet article après tout ça ; et que j’ai dix articles de plus à mettre dans mon planning pour les semaines à venir.
  6. Faites-en un défi/un objectif : Genre, « cet article sera posté avant 20h ». Certains auteurs disent s’astreindre à écrire pendant des périodes de temps limité et ils assurent que ça fonctionne. Je ne vous dirais certainement pas le contraire : outre cet article, le dernier rendu professionnel que j’ai dû faire (cette semaine, d’ailleurs), je l’ai fait comme ça. Une heure, quatre pages. Pas faisable ? C’est ce qu’on va voir. C’est ce que j’ai vu. Et hop. Bon, après, mettez vous un objectif réaliste. Quatre pages en une heure, c’est un peu du masochisme, pour d’autres, c’est impossible ; mais j’écris vite (et puis, j’avais prévu une deuxième heure de relecture/corrections le lendemain, évidemment). Pour les plus stressés qui ont peur que ça vire au désastre et à la crise d’angoisse, prévoyez-vous une récompense si vous y arrivez… ou ignorez ce conseil, tout simplement : adaptez, quoi !
  7. Changez de sujet : commencez donc par écrire autre chose et reportez ce que vous vouliez écrire à plus tard – cinq minutes plus tard… ou comme moi, mettez-le sept jours plus tard dans votre planning, comme ça on n’en parle plus. Tout dépend du délai devant vous. Si vraiment vous n’avez plus beaucoup de temps, un petit sujet peut suffire : décrivez un objet pas loin de vous (allez, votre portable par exemple) et allez-y ensuite. Si vous avez beaucoup de temps, changez littéralement de sujet : c’est souvent dur de parler de soi ; dites « l’homme/la femme » au lieu de « je » (ou mettez votre prénom). C’est mégalo, mais ça débloque (pensez à toutes les mini-bio d’auteurs lues dans vos vies… on est habitué à parler des autres). N’oubliez pas de repasser au « je » dans la version finale par contre, sinon votre lettre de motivation sera sacrément déroutante.
  8. Eteignez votre portable : C’est un conseil que j’aurais pu écrire bien avant, mais j’ai tendance à l’oublier tant c’est un automatisme chez moi. Coupez les sources de distraction (après avoir fini cet article hein !) – elles ne sont pas les mêmes pour tout le monde, par exemple, j’adore écrire en musique alors que ça va bloquer certaines personnes – à commencer par votre portable et ses innombrables notifications.
  9. Relisez-vous : non, pas ce que vous n’arrivez pas à écrire, mais ce que vous avez déjà écrit dans votre vie. Dans l’idéal, relire quelque chose de similaire à ce qu’on a déjà fait débloque totalement. Si ce n’est pas possible, relisez autre chose d’assez structuré – d’anciens mails professionnels, des dissertations d’un autre temps, qu’importe. Nous écrivons beaucoup de choses dans nos vies ; et on écrit même désormais tous les jours, tous, avec le numérique. Pourquoi est-ce qu’on en arrive encore à bloquer dès qu’il faut un peu de structure, hein ?
  10. Ecrire : C’est un point commun à un certain nombre de conseils de cette liste. Je sais que ça paraît débile de dire d’écrire à quelqu’un qui n’arrive pas à écrire, mais promis, écrivez n’importe quoi et ça vous débloquera. Regardez un peu mon introduction de cet article… Vous voyez ? Une banalité fait parfois bien l’affaire ! Et si vous voulez un autre exemple, je crois que je peux citer ce très bon article de Niko sur Sense8, écrit après une angoisse très similaire à la page blanche. Je crois que c’est lui qui m’a refilé le problème en fait !

Et si vous ne savez toujours pas par quoi commencer pour vous remettre à écrire, laissez simplement un commentaire ci-dessous. Ben, quoi, c’est pour vous débloquer, ce n’est pas pour moi !

PS : pas de gif, c’est pour accompagner la page blanche (et économiser mon forfait).