Eric Dane (#174)

Salut les sériephiles,

Il y a des personnages que j’adore et sur lesquels j’ai envie d’écrire pour célébrer leurs interprètes… et puis, il y a ces acteurs que j’aime bien mais dont je déteste les personnages. On en arrive alors souvent au point où je ne pense même plus à eux quand vient le temps de rédiger une performance de la semaine. J’étais donc parti pour écrire sur quelqu’un d’autre avant de capter que, quand même, il méritait son article.

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Eric Dane

La série : Euphoria L’épisode concerné : S02E02 – Out of Touch – 18/20

Эрик дэйн GIFs - Get the best gif on GIFERPourquoi ?

Promis, cette fois, ce n’est pas parce qu’il s’est mis nu… même si évidemment ça a joué sur l’épisode 2 de cette saison, parce qu’il y a un fantasme de Nate où l’on voit des choses qu’on ne devrait probablement pas voir. Après, Eric Dane a quand même très souvent capitalisé sur son physique pour jouer ses rôles, donc c’est sans surprise qu’on le retrouve nu dans une série comme celle-ci. Cependant, il est surtout là pour jouer un papa, tout de même, alors il n’y a pas que ça. Ce n’est pas dans son rôle de père qu’il m’a le plus marqué : non, si j’en fais ma performance de la semaine dernière, c’est principalement pour la scène où on le voit entrer dans le magasin de Fezco. C’est con comme tout, mais l’acteur a une gravité sur son visage qui le rend parfaitement terrifiant. Je ne connaissais pas cette facette de l’acteur alors que j’ai eu l’occasion de le voir dans plusieurs séries. Pin by Kasia Litwin on Euphoria❤ | Eric dane, Skylar astin, EuphoriaUne fois n’est pas coutume, l’acteur est bien servi par des scénaristes excellents qui lui donne une intrigue lui permettant d’exploiter davantage une facette sombre de son personnage, mais il le fait avec brio. Le voir jouer un méchant pour une fois, c’est excellent, parce qu’il est brillant dans ce genre de rôle. C’est à se demander pourquoi il était toujours un gentil finalement – souvent un peu bâtard, mais toujours bon dans le fond. Contrairement à cette série. Oh, bien sûr, le personnage de Cal a un bon fond, mais bon, quand on le retrouve en train de menacer Fez parce qu’il aimerait retrouver une vidéo porno qu’il a tourné sans le consentement de la mineure avec qui il était en train de coucher. C’est gênant, tout de même et ce n’est pas un personnage gentil. Définitivement pas.


Vu aussi dans : 

https://media.melty.fr/article-4184615-raw/media.gifOula, dans tellement de choses que je vais forcément en oublier ! Le premier rôle dans lequel je l’ai découvert est probablement Charmed – mais il avait déjà quelques années de rôles à son actif. Beaucoup le détestait à l’époque de Charmed, alors qu’il était là pour être tout à fait charmant et draguer lourdement. Cela n’a jamais été mon personnage préféré, mais comme je n’aimais pas Cole non plus, il faut peut-être regarder du côté de ma jalousie vis-à-vis d’Alyssa Milano. Quand on y pense, elle a tout de même déménagé pour lui… mais le personnage a fini par disparaître dans la nature, et c’est super triste, car ils tenaient vraiment quelque chose. C’était trop adulte pour cette série peut-être. En parlant d’adulte, Eric Dane est ensuite entré dans un monde avec des séries un peu plus adultes. eric dane | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirIl a ainsi enchaîné ensuite avec le rôle de McDreamy dans Grey’s Anatomy. Vous voyez, je vous disais qu’il avait toujours compté sur son corps pour ses rôles, et clairement, il était juste là pour être un atout charme à la base. Cette scène d’introduction où il sort de la douche est absolument inoubliable. Avec le temps, le personnage a gagné en complexité et en profondeur, devenant un personnage passionnant à suivre. Malheureusement, l’acteur a demandé à quitter la série et on a rapidement su que ça se terminerait mal pour lui, ce qui est tout de même bien dommage. Depuis, l’acteur est passé par The Last Ship, une saison que je voulais regarder… et que je n’ai jamais trop pris le temps de regarder. C’est bien dommage. Un jour peut-être ? Côté films, je crois que je ne l’ai vu que dans X-men L’Affrontement final… Mais pour être tout à fait honnête, j’avais carrément oublié ça avant de regarder sa page IMDB.


L’info en + :

Cet article est écrit par rapport à l’épisode 2 de la série, mais c’est avec plaisir que j’ai découvert une nouvelle facette du personnage de Cal ce matin avec le troisième épisode de la série. C’était assez incroyable de voir Eric Dane jouer par un acteur plus jeune – Elias Kacavas, à gauche sur la photo ci-contre, qui fait un job assez fou (mais pas autant que son collègue pour qui il s’agissait d’un tout premier rôle ??). Et le plus intéressant, c’est qu’avec ce troisième épisode nous dévoilant le passé de son personnage, Eric Dane reste sacrément impressionnant.

Voir aussi : Euphoria – S02E03

En effet, je trouve qu’on lit davantage dans son jeu qu’il y a derrière cette façade dure une sensibilité, particulièrement lors d’une scène où Cal est en mauvaise posture. Je trouve ça passionnant de voir comment l’acteur change très subtilement son jeu maintenant qu’on en sait plus sur lui – même si peut-être que tout vient de moi projetant mes propres idées sur le personnage.


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

Euphoria – S02E03

Épisode 3 – Ruminations : Big and Little Bullys – 19/20
Les vingt premières minutes sont tellement incroyablement parfaites que j’ai hésité un moment à mettre un 20/20, mais je suis sûr que la série a encore beaucoup en réserve pour la suite de la saison. Vraiment, il n’y a pas photo : du casting à l’écriture, en passant par la réalisation, la photographie et la mise en scène, je suis fasciné par cette série. Elle donne l’impression d’être totalement dans un autre monde parfois, tout en étant toujours percutante dans les portraits qu’elle dessine et fluide dans la construction rythmée des épisodes. Incroyablement parfaite, donc.

Spoilers

Cal reste perturbé par ce que son fils lui a révélé, Cassie est prête à tout pour quelques minutes avec Nate et Rue s’enfonce de plus en plus dans les emmerdes.

 

Everyone’s a fucking nun.

Je sais, j’avais écrit que je n’aurais probablement pas le temps de voir cet épisode dès ce matin, mais j’en avais trop envie, alors me

voilà. Et je suis récompensé de ma volonté de découvrir cet épisode par un bon gros plan sur des fesses que je n’avais absolument pas besoin de voir pour commencer ma journée, su-per, merci Euphoria pour ça.

En effet, cet épisode débute gratuitement par les fesses de Cal qui se prépare à aller voir Derek. Qui sont ces gens ? Eh bien, Cal, c’est le père de Nate. Sauf que là, il n’est pas joué par Eric Dane, parce que nous sommes dans le passé et qu’il est encore ado. Vraiment, la nudité est purement gratuite, et je ne la comprends pas trop. Après, je ne vais pas m’attarder plus longtemps que ça dessus, surtout que je suis bien heureux que le montage suivant se fasse sur Mistify me, une chanson que j’adore. On y suit donc une journée normale dans la vie de Cal et Derek, et ça ressemble fort à un épisode de Riverdale quand ils se mettent à faire de la lutte et être dragués par une nana.

Après un détour par les vestiaires nous montrant bien que ces meilleurs amis aiment se voir nus sous la douche. Enfin, c’est surtout Cal qui est intéressé par les jambes et l’entrejambe de son pote. Malgré tout, quand il rencontre Marsha, il la laisse faire tout ce qu’elle veut… et le raconte dès que possible à Derek. Allez, la série reprend son esthétique incroyable pour toutes ces scènes, avec des plans qui se font timides par moments quand à d’autres moments la nudité ne semble déranger personne.

L’introduction ne s’arrête plus en tout cas de nous montrer les personnages de Derek et Cal à poil, enchaînant ensuite avec une soirée qui finit par un bain de minuit dans la piscine. Et si tout le monde se fout à poil, il semble important de conserver ses chaussettes pour plonger. Pardon, mais c’est tout ce que j’ai réussi à penser, alors que les caméras reprenaient leur voyeurisme esthétique étrange. En fait, tout est étrange dans ce début d’épisode, parce que Cal semble vraiment être un personnage sympathique finalement.

Bon, il passe son temps à coucher avec sa copine, mais c’est un adolescent après tout, alors c’est bien normal. On comprend malgré tout que sa relation à son père est particulière et qu’il y a également quelque chose qui lui trotte en tête en permanence. Il a des envies clairement homosexuelles, mais heureusement, il aime faire des cunilingus à sa copine, alors ça le détourne un temps de ses fantasmes. Un temps, seulement, évidemment.

Lors d’une soirée, Derek et Cal se retrouvent à conduire une décapotable sous une pluie battante et se réfugient dans un bar gay. La série voulant tout faire pour que je l’adore, elle enchaîne sur une autre chanson du groupe INXS où les deux amis s’éclatent et dansent ensemble. Oh bordel, mais non, mais qu’est-ce qu’ils font pour cette introduction ? C’est interminable et sérieusement, je suis en train de tomber amoureux de ces deux-là. Comme quoi, on peut raconter une belle histoire d’amour en 12 minutes.

Les deux amis finissent par partager leur premier baiser sur « Never tear us apart », ce qui est toujours un bon choix. Le réveil sera plus douloureux pour Cal le lendemain : alors qu’il vient de passer une belle soirée avec son copain, il découvre que sa copine est… Enceinte. Elle a vérifié avec trois tests avant de l’appeler, alors il n’y a aucun doute possible – même si la série ne nous le révèle pas exactement comme ça. Allez, félicitations Cal, tu vas devenir papa. Bizarrement, il s’effondre en larmes et casse toute la hype de ce début d’épisode.

Je m’attendais quand même à ce que le zoom arrière nous révèle que son lit soit partagé avec Derek, mais ce n’est tout de même pas le cas. Allez, il est temps de quitter le passé maintenant, mais bordel, qu’ils me fassent un spin-off sur Cal, ou un what if où il ne finisse pas par être le bâtard qu’il est.

La série enchaîne toutefois par un retour dans le présent qui continue de me convaincre que tout le monde veut que je tombe amoureux devant : je veux dire, Zendaya se met à chanter Call me irresponsable devant nous. Bon, le problème, c’est qu’on comprend assez vite que le fun de cette scène est provoqué par… la drogue. C’est dommage, mais ça ne m’a pas empêché d’être à fond avec elle. Je chantais, je me marrais et quand Gia la regarde, j’ai éclaté de rire.

Il était important de nous faire rire comme ça, parce que très rapidement, la série se dirige vers l’émotion exactement inverse : la dépression la plus importante quand Rue confie à sa petite sœur qu’elle se drogue pour oublier ses envies suicidaires. Mais ? Quel enfer. Avant d’en arriver là, la série nous propose un petit « How to get away with being a drug addict » qui est excellent, avec une petite référence à la saison précédente aussi. Zendaya est une actrice absolument brillante, l’écriture de cette série l’est encore plus.

On nous révèle ainsi qu’elle raconte tout ça à Jules, lui expliquant peut-être aussi pourquoi elle a avoué à sa sœur vouloir se suicider pour pouvoir tranquillement continuer à se droguer sans qu’elle ne l’en empêche. Ethiquement, je suis aussi dérangé par cette scène que lorsque Cassie de Skins expliquait comment être anorexique, mais en même temps, c’est le principe même de cette série d’être dérangeante.

Et elle est beaucoup plus que ça aussi, enchaînant avec Jules confiant à Rue qu’elle n’aime pas son nouvel ami, parce qu’il veut probablement la baiser et puis c’est tout. Ce n’est pas exactement tout et on enchaîne sur une scène incroyable où Jules va justement interroger ce pote. Les échanges entre eux sont si incroyables que j’en ai oublié la critique. Les références à Twitter, à la sexualité, à la notion de genre… Tout est joué avec une fluidité incroyable. J’ai adoré voir Jules et Elliot échanger sur le nombre de partenaires sexuels qu’ils avaient, parce que ça en disait long sur les deux personnages, l’air de rien. Et c’est sans trop de surprise que ça mène à Rue et Jules faisant l’amour, mais pas avant que Rue aperçoive le père de Nate, histoire de nous rappeler que nous sommes tout de même dans une série bien plus large que ça.

C’est un joli moyen de faire la transition vers la suite de l’épisode qui est… encore plus géniale ? Genre, je ne pensais pas que c’était possible, mais on se concentre sur le personnage de Lexi que j’adore et qui nous révèle avoir écrit un scénario. Et ce n’est pas si surprenant après tout : la série nous rappelle que Lexi a toujours été une observatrice de sa vie… et ça se fait par un moment tout à fait méta avec un miroir nous montrant les caméramen (bonjour) ou nous montrant Lexi en réalisatrice et Rue en actrice droguée.

C’est excellent et ça enchaîne par un autre détour : Lexi partage sa chambre avec une Cassie qui a désormais décidé de se réveiller tous les matins à quatre heures pour… se préparer à aller au lycée. Oui, oui, 4h du matin. Elle a ainsi les meilleurs outfits et est aussi merveilleuse que possible. Elle fait tout ça pour que Nate la remarque – sauf que Nate ne la remarque que quand elle s’habille littéralement comme Maddy. C’était aussi drôle que déprimant, comme d’habitude.

La série est magnifique pour ça, et tout semble si parfaitement cohérent et logique. Même la construction de l’épisode l’est, d’ailleurs, puisque tout ça permet d’en revenir à Lexi et son scénario validé par un prof, à quelques mètres d’un action ou vérité de Rue, Jules et Elliot. Les trois passent désormais tout leur temps ensemble, et ça se fait avec ce jeu et des actions particulièrement stupides.

Si elles nous permettent de rire et de continuer à provoquer, le but de l’épisode est toutefois bien de se centrer sur Lexi et sa pièce de théâtre. Le problème, c’est que la pièce est totalement inspirée de sa vie, y compris de la vie de sa sœur… sauf que Cassie n’est pas au courant des talents de sa sœur, pas plus que Lexi n’est au courant des préoccupations de Cassie. À force de vouloir être toujours la plus sexy pour Nate, Cassie en arrive à un stade où elle paraît plus ridicule qu’autre chose. Son look la fait passer pour un personnage de la comédie musicale Oklahoma que je n’ai pas vu moi non plus.

Il était plus facile de s’identifier à Rue, comme ça. Par contre, ça ne dure qu’un temps, parce qu’on en revient au plus grand malaise de Cassie. Elle est magnifique, Cassie, à péter un câble sur Maddy, à lui révéler qu’elle est amoureuse de Nate et que Nate n’est de toute manière pas fait pour Maddy puisqu’ils sont toxiques ensemble.

Malheureusement, tout ça, ça se passe dans la tête de Cass. Dans la réalité, elle ne dit rien (mais quelle arnaque, j’y croyais !), ne se confie qu’à demi-mot à sa meilleure amie et… couche avec Nate tous les vendredis soirs. Oh putain, mais Nate ! Cassie ! J’aurais dû m’y attendre, bordel. La scène est violente, surtout qu’on nous montre ensuite que les parents de Nate entendent tout. Et la réplique de la mère qui donnerait beaucoup pour redevenir adolescente est vachement compréhensible après ce début d’épisode où on voit qu’elle avait de quoi s’éclater encore et encore. De toute manière, Cal s’en fout royalement désormais.

En effet, il est toujours perturbé, et c’est bien logique, par ce que son fils lui a révélé en fin d’épisode la semaine dernière. On nous révèle donc qu’il planque désormais devant chez Fez, et je n’aime pas ça du tout. Ash non plus n’aime pas ça, et il n’hésite pas à braquer Cal, hein. Il n’en faut pas plus pour que Fez interroge donc Cal, sauf que ça tourne mal. Ash s’éclate sur la tronche d’Eric Dane et ça finit par faire sortir la vérité du personnage de Cal.

C’est horrible : il est persuadé que Fez est au courant de ce qu’il a fait avec Jules, et il est sûr aussi que Fez a le DVD sur lequel il y a une vidéo de lui et Jules. Ce n’est toutefois pas le cas du tout : bien au contraire, il révèle tout lui-même à Fez, qui n’en revient pas de ce qu’il entend. TU M’ETONNES. C’est terrible à voir, parce que Cal se fait avoir comme un bleu et tabasser au passage, avant d’être libéré bien simplement par Fez qui comprend qu’il est dépassé par tout ce qu’il se passe.

Pendant ce temps, Kat est toujours sous-exploitée et j’attends impatiemment son épisode. Les scénaristes ne l’oublient pas totalement, avec une scène où elle rencontre les parents d’Ethan… et plante complètement le test qu’ils lui font passer. En parlant de test, il faut bien en revenir aussi à Lexi et son audition : cela permet de rencontrer Bobi, son assistante à la voix insupportable, et de voir Ethan obtenir un rôle dans la pièce. J’imagine que ça aura un impact pour la suite, parce que pour l’instant, on se contente d’avoir cette pièce comme alibi pour Rue.

Oui, en parallèle de tout ça, Rue a aussi une idée qui lui fait penser qu’elle est une véritable génie. Elle veut ainsi revendre de la drogue et demande à Fez de l’aider. Comme il refuse, elle se tourne vers la dealer du premier épisode, qui aime faire en sorte que tout le monde se déshabille chez elle. Je ne le sens pas du tout là. Il s’agit tout de même d’une psychopathe avec qui Rue passe un marché qu’elle ne peut probablement pas tenir. Et si elle ne tient pas sa part du marché, elle est bonne pour être revendue en pièces détachées.

La drogue ? Elle la récupère avant d’aller à une réunion de drogués anonymes ? WTF. Ali se rend immédiatement compte de ce qu’il se passe et l’interroge, forcément. Rue se sert toutefois de ce qu’elle sait sur lui pour le blesser, et ça marche tellement bien qu’il finit par la laisser tranquille. Putain, Rue ! Elle dépasse les bornes des limites comme dirait l’autre, et ça fait de la peine de la voir s’enfoncer encore plus sans que personne ne puisse rien y faire. Franchement, sa mère ne se rend compte de rien et lui fait totalement confiance quand elle affirme passer l’audition pour Oklahoma, en plus.

Pendant que Rue fait tout ça, elle ne répond pas à Jules qui s’inquiète de savoir où elle est et se rend logiquement chez Elliot. Ce dernier est vraiment une bonne addition au casting, parce qu’après Rue, c’est au tour de Jules d’avoir une scène vraiment intéressante avec lui. J’ai eu peur que ça déconne et qu’ils couchent ensemble, mais heureusement, ce n’est pas le cas. On se contente d’une scène où Elliot reconnaît avoir un crush pour Rue.

Le cliffhanger est moins violent que la semaine dernière et n’est vraiment pas celui que j’attendais : Nate pose un lapin à Cassie un vendredi soir pour… retourner voir Maddison en plein babysitting. OK, c’est violent, d’accord, mais ce n’est pas du tout ce à quoi je m’attendais maintenant que Cal est au courant du mensonge de son fils – mensonge qui lui a fait considérer le suicide, tout de même.

Moi, je ressors de l’épisode bien embêté en plus : j’ai maintenant envie d’aimer davantage le personnage de Cal, parce que sa vie d’ado était incroyable et qu’il méritait de tourner mieux que ce qu’il fait.

Vus cette semaine #03

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

Euphoria – S02E02 – Out of Touch – 18/20
J’ai préféré l’épisode de cette semaine, qui change un peu les habitudes de la série. La narration se fait différemment, avec une introduction plus inhabituelle et une Rue qui nous cache parfois des choses, pour mieux nous surprendre et nous faire changer d’avis. J’aime surtout le fait qu’on se concentre davantage sur tout le monde dans cet épisode, même si la chronologie finit par être un peu chaotique pour écrire une critique linéaire. J’ai oublié de dire plein de choses dans mon avis, je crois, mais eh, ça fait déjà quatre pages de critique.

Mardi

How I met your father – S01E01 – Pilot – 12/20
C’est moins bien que ce que j’en attendais, et c’est bourré de petits défauts qui ne parvient pas à la rendre charmante pour le moment. Je suis frustré parce que j’avais bon espoir d’accrocher à fond avec ce casting, mais une partie des changements opérés à la formule d’origine ne fonctionnent pas du tout. Les gags sont loin d’être aussi efficaces que dans la première série, et on a surtout peine à voir comment ils arriveront à être en avance sur leur temps si la série reste si convenue. Pas de quoi devenir culte, donc, Et comme toute la saison est déjà filmée, je doute que ça s’améliore rapidement, puisqu’ils n’ont pas eu le recul des critiques avant…
How I met your father – S01E02 – FOMO – 13/20
Voilà, on est cette fois sur ce que j’attendais de la série : c’est un spin-off raté mais une série pas si désagréable, voire divervtissante. je sens que je vais être bon public et bien aimer l’ensemble, sans plus. La série rend nostalgique de l’originale sans jamais parvenir à l’égaler, parce qu’on en arrive à un vrai problème : l’équipe de producteurs regarde toujours ce qu’il se passe… ce qui fait que les gags semblent en permanence tomber à côté. Je crois que le problème vient du fait que la série est partiellement supervisées par des personnes ayant entre 45 et 60 ans, tentant de nous raconter la vie de jeunes trentenaires. On sait qui a la FOMO, hein.
NCIS – S19E11 – All Hands – 15/20
Sincèrement, ça commençait vraiment mal pour cet épisode, mais il se rattrape de manière surprenante en cours de route. J’ai fini par aimer les différentes idées mises en place en début d’épisode qui me paraissaient pourtant toutes plus soporifiques les unes que les autres. Comme quoi !
NCIS Hawai’i – S01E11 – The Game – 15/20
L’épisode a la bonne idée de se concentrer sur un personnage que j’aime, ce qui lui vaut de récupérer quelques points, mais bon, il n’en reste pas moins extrêmement prévisible dans ses twists et sa construction – une construction que je n’aime pas particulièrement, en plus, surtout qu’elle n’apporte rien de particulier à l’épisode.

Mercredi

This is us – S06E03 – Four Fathers – 15/20
J’ai un peu trop l’impression que le message de l’épisode est que sans les mères, les pères ne sont que des incapables. Si je mets de côté cette impression, l’épisode fonctionnait plutôt bien à nous révéler les doutes des personnages et à avancer dans les intrigues, même si l’une d’entre elles continue de foncer dans le mur. Cela m’énerve tellement que je me suis rendu compte en cours de route que j’étais un peu trop vulgaire dans cette critique. À lire à vos risques et périls, donc.
The Book of Boba Fett – S01E04 – The Gathering Storm – 15/20
Il reste un certain nombre de lenteurs dans l’épisode de cette semaine, mais je suis davantage intéressé par les deux parties de ce scénario. Le plus important est surtout que je retrouve la réalisation impeccable que j’attends de la série alors que les enjeux de cette saison se clarifient peu  peu – sans être pour autant aussi exceptionnels que ce qu’ils pourraient et devraient être, je trouve.

Vendredi

Walker – S02E08 – Two Points For Honesty – 12/20
J’y ai cru, mais on reste sur les mêmes schémas avec cet épisode qui tourne un peu trop en rond à mon goût et commence seulement à s’apercevoir du manque à combler après le départ de son meilleur personnage. Bon, d’accord, c’est subjectif, mais après tout j’écris des critiques avec mon avis, donc c’est bien normal.

Rattrapage

Riverdale – S06E05 – The Jughead Paradox – 17/20
J’aimerais mettre un 20 pour le centième épisode de la série, mais il y a trop d’incohérences qui ne trouvent pas de réponses dans ce paradoxe et dans les anomalies évoquées par les séries. Dire qu’il y en a ne justifie pas tout, chers scénaristes. En revanche, force est de constater qu’ils ont pour une fois eu une bonne idée avec cet arc narratif menant au centième épisode. Ce dernier est fun, faisant clin d’œil aux cinq saisons précédentes comme aux comics dont il s’inspire et nous fait presque croire qu’on est face à une bonne série.
 

J’ai n’ai pas réussi à poursuivre mon rewatch de The Magicians hier, mais ce n’est pas l’envie qui manquait pourtant. En revanche, j’ai vu également un épisode de Law & Order Special Victims Unit

> Vus en 2022 

 

Mes derniers coups de… #48

Salut les sériephiles,

Cela fait déjà quasiment un mois depuis l’article sur mes derniers coups de décembre, le temps passe sacrément vite. Il faut dire qu’on est en janvier, maintenant, alors c’est plutôt logique que janvier soit maintenant un mois en arrière, non ? Je m’embrouille tout seul avec cette introduction, c’est terrible comme je n’avais pas d’idée, et je ne sais pas pourquoi je nous inflige ça à nous tous. Allez, trêve de blabla, à présent, je tente de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…

10 Takeaways From HBO's Euphoria Ep. 5 — 4MPCoup de cœur : Rien de bien compliqué pour faire un choix ici, je vais rejoindre la majorité des lecteurs de mon blog et crier mon amour pour la saison 2 d’Euphoria. Cette série est quand même dingue niveau esthétisme et qualité de l’intrigue. Certes, ce n’est pas toujours super simple à critiquer tellement l’on passe d’une intrigue à l’autre parfois trop vite, mais tout s’enchaîne vraiment de manière fluide. Bref, c’est parfait.

The Book of Boba Fett – Just One More EpisodeCoup de mou : L’épisode 3 de The Book of Boba Fett était un véritable naufrage pour Disney + ! Non, je n’exagère pas du tout… un peu, peut-être. Reconnaissez quand même que cette affaire de Power Rangers intergalactique n’était pas à leur niveau. J’espère que le quatrième volet me fera changer d’avis. C’est bien parti : Kevin Tancharoen est aux manettes pour les scènes d’action. Comme il a fait un boulot de dingue pendant des années sur Agents of S.H.I.E.L.D, je suis sûr que ça va gérer. En attendant, je ne vous explique pas le coup de mou et la démotivation la plus totale pour voir la suite.

NCIS Hawaii - Page 14 -Coup de poing : Je ne sais plus trop si j’ai déjà parlé des chorégraphies de combat vachement soignées de NCIS Hawai’i. Il n’y a pas que Kevin Tancharoen qui les soigne apparemment, et dans cette série, Lucy a des super scènes de combat à chaque fois. Elle esquive bien comme il faut, c’est sûr, mais il y a aussi des jolis coups de poing de la part des méchants. Bref, si vous voulez de chouettes scènes d’action, n’hésitez pas. Il n’y a pas beaucoup de suspense, mais c’est sympa.

Meilleurs GIFs This Is Us Season 3 Trailer | GfycatCoup de blues : Je n’accroche pas à la dernière saison de This is us autant que je le voudrais. J’essaie vraiment d’aimer, mais je n’aime pas les intrigues choisies pour Kevin et Kate, et pour l’instant, Randall n’en a pas vraiment. Heureusement qu’il nous reste Rebecca pour avoir la meilleure intrigue possible, parce qu’autrement, ça nous donnerait une série trop médiocre. La meilleure intrigue ? C’est elle qui est à l’origine de mon coup de blues quasiment chaque semaine : je trouve ça trop triste de la voir perdre ses souvenirs comme ça. C’était une sacrée idée vu la charge émotionnelle de la série. Et l’actrice ! WOW.

Coup de vieux : Alors le truc qui me vient en tête tout de suite, c’est que j’ai ENCORE dans la tête une chanson de la comédie Roméo et Juliette. Oui, ça fait donc 21 ans que « On dit dans la rue » me trotte dans la tête et débarque sans prévenir. C’est quand même dingue ! J’ai comme envie de dire au parolier de cette chanson T’AVAIS PAS LE DROIT.

Coup de barre : J’en ai un peu marre de ne pas trouver de séries qui me plaisent au point que je me précipite chaque semaine sur les épisodes. C’est vrai, quoi, à part celle que j’évoquais au tout début de cet article, j’ai l’impression que j’ai de plus en plus souvent affaire à des séries fades. Eh, ça va bien de temps à autres de regarder des reboots, mais il serait temps de faire preuve d’un peu d’originalité. J’ai l’impression que ça fait déjà quelques années qu’on le dit, en plus !

brooklyn bridge | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirCoup de bol : J’ai eu davantage de temps cette semaine pour regarder des épisodes le soir. J’en suis bien content, parce que c’est aussi cette semaine que commençait la diffusion de How I met your father. J’ai attendu la série un bon moment, alors je considère que c’est un coup de bol d’avoir pu regarder si vite les épisodes lors de la diffusion. Si j’en adore toujours autant le casting, je ne peux pas dire que je sois super convaincu par le résultat final… et en même temps, je sais déjà qu’après quelques épisodes, je vais être mort de rire à nouveau. Que cela n’atténue pas pour autant le coup de barre précédent : y en a marre des reboots.

Coup de gueule : Joss Whedon, ferme-la ! Il a enfin décidé de l’ouvrir après le Whedongate et il aurait mieux fait de s’abstenir. Beaucoup de médias ont repris hors contexte les citations de son interview, et ça ne le mettait pas en valeur de le voir critiquer la compréhension de l’anglais de Gal Gadot, le jeu d’acteur de Ray Fisher ou la manière dont Charisma Carpenter ne retenait pas ses répliques. Pour cette dernière, le contexte aide un peu – elle-même le reconnaît – mais c’est vraiment tout. Concrètement, j’ai lu tout l’article de Vulture sur le sujet, et c’était aussi long que ça faisait de la peine. Whedon s’enferme dans un sentiment d’injustice qui n’a rien à faire là, assurant qu’il est mal compris et que les autres le cancellent alors qu’il est un gentil. Pff. J’adore son travail, mais vraiment, qu’est-ce qu’il est problématique !

Download Law And Order Svu GIFs | TenorCoup de tête : Comme je n’avais rien à écrire dans ce coup, je viens juste de me décider à lancer un épisode de Law & Order Special Victim Unit. Et si ce n’est pas mon coup de gueule, c’est juste parce que j’ai besoin d’un coup de tête. Vraiment, c’est le neuvième épisode de la saison 23, et ça me soule de savoir que c’est encore un crossover avec Organized Crimes à laquelle je n’accroche pas du tout. Allez, il y a un retour qui fait plaisir.

Coup tordu : J’ai décidé le week-end dernier qu’il était temps pour moi d’en finir avec mon interminable rattrapage de Riverdale. Pour la deuxième fois, me voilà donc à jour dans la série alors que ce n’était pas prévu du tout : et ce n’est qu’une fois devant le dernier épisode diffusé que j’ai compris que j’étais en train d’assister au centième épisode de la série. C’est tordu de ma part, tout de même, d’avoir accepté ce défi de regarder cent épisodes de cette série ! Ce n’est pas la première fois que j’en fais un coup tordu, mais je ne m’en remettrais jamais.

10 anecdotes sur Riverdale pour impressionner vos potes en soirée
Rappelons nous que cette fête n’a JAMAIS existé à l’écran dans cet épisode ??

Coup de pub : Déjà six ans que mon blog existe, mais ce n’est pas le seul. C’est avec plaisir que j’ai vu Kevin souffler lui aussi ses six bougies il y a quelques jours. Joyeux anniversaire Kevin ! Oui, je sais qu’il le verra, il lit toujours cet article en plus 🙂

911verse.tumblr.com - TumbexCoup de grâce : Après un premier épisode plutôt médiocre, je ne m’attendais pas à ce que le deuxième 9-1-1 Lone Star réussisse aussi bien à me frapper. Seulement, ils ont réussi à le faire avec un épisode mettant en danger la vie de plusieurs personnages, et tant qu’à faire, des personnages que j’adore. Ce fut donc un coup émotionnel, surtout pour le personnage qui finit nu dans la neige. Mais vous le saviez déjà, je pense. Le vrai coup de grâce, c’est qu’il n’y avait toutefois pas d’épisode cette semaine. J’ai presque hésité à en faire mon coup de gueule, même, mais bon, je crois que c’est surtout un coup de grâce de devoir attendre plus longtemps la suite de cette histoire.