Pourquoi un premier épisode de série ne peut pas tout faire

Salut les sériephiles,

Ça fait déjà une semaine que je vous ai partagé un projet un rien chronophage qui me tient à cœur depuis des années : Sauveurs de rêves. Au départ, je pensais écrire un roman. Assez vite, j’ai compris que j’étais surtout en train d’écrire une série. Si ça vous tente, l’épisode 1 s’intitule « L’Éveil » et est disponible sur Amazon (en cliquant ici) à moins d’un euro dès le 1er juin.

En tout cas, ce qui est fou, c’est qu’écrire a commencé à me faire réfléchir au contenu d’un pilot, aux séries que je regarde et à tout ce qui est à mettre en place dès le début. C’est colossal et vertigineux. Je ne sais pas si je dois m’en étonner. J’ai grandi avec des saisons de 22 épisodes (minimum !), des pilots qui prenaient le temps d’installer un univers et des personnages qu’on découvrait avant d’apprendre à les connaître semaine après semaine. Ce rapport aux séries, j’en ai déjà beaucoup parlé ici. J’ai souvent écrit sur ce qu’elles m’ont appris, sur ce qu’elles me donnent envie de voir, mais aussi sur ce qui me frustre de plus en plus dans les séries actuelles…

Seulement quand j’écris, mon cerveau ne pense pas seulement en chapitres. Il pense en scènes, en épisodes, en personnages qui auront peut-être trois répliques aujourd’hui, mais une vraie importance plus tard. Et écrire ce premier épisode m’a fait découvrir plein de choses en m’obligeant à me poser une question assez simple :

Comment on donne envie de rester dans un pilot ?

À la télévision, certaines séries ont parfois une réponse très directe. Elles commencent par du sexe, de la nudité, et hop, le tour est joué. D’accord, d’accord, ce n’est pas toujours gratuit. Euphoria, par exemple, utilise les corps et la sexualité pour raconter quelque chose sur ses personnages, sur leur malaise, sur leur manière de se montrer ou de se cacher. Ce qui m’agace, c’est quand cette stratégie devient une facilité, voire un passage obligé dès le début de la série. Récemment, c’était un peu le cas pour Maximum Pleasure Guaranteed, par exemple. Et encore, ça se justifie par l’idée de base de la série, mais les exemples ne manquent pas, et ne me lancez pas sur Heated Rivalry. Il y a dix ans déjà (gloups), je m’étais amusé à comparer les pilots des networks et ça ne manquait pas, à chaque fois, il y avait de la nudité ou du sexe avant les cinq premières minutes (j’ai des vestiges de cette période sur le blog avec la saison 1 de Roadies par exemple).

Cela dit, ce n’était pas le cas dans mes séries préférées, alors je n’avais pas spécialement envie de faire ça dans ce que j’allais écrire. À la place, j’ai plutôt pensé Orphan Black. Oh, il y a des fesses bien visibles dès le premier épisode, je sais, mais franchement, la première scène m’a appris à quel point un début pouvait être efficace. Une scène choc ne suffit pas à retenir un lecteur si elle ne pose aucune question. Il faut qu’elle ouvre quelque chose. C’est exactement ce qu’il se passe quand Sarah voit Beth, qui lui ressemble comme deux gouttes d’eau, se suicider. Sans aller aussi loin, je voulais quelque chose d’un peu marquant pour ouvrir mon histoire. Dans Sauveurs de rêves, c’est le cauchemar récurrent de Chris qui a pris cette place : un toit parisien, une silhouette au sabre, une chute et cette impression qu’il revit sans cesse la même scène sans pouvoir y échapper.

Vraiment, à jamais la meilleure première scène.

Une fois cette ouverture trouvée, un autre problème est arrivé très vite toutefois :

Introduire tous les persos d’un coup

Quand j’ai assumé que Sauveurs de rêves fonctionnait comme une série, j’ai eu un réflexe assez logique. Un pilot doit présenter les personnages principaux. Il doit donner envie de les suivre. Il doit montrer qu’un groupe existe, même si le héros n’en comprend pas encore toutes les dynamiques… Seulement voilà, moi, je n’avais pas mon groupe, mais juste Chris.

Croyez-le ou non, mais là, j’ai repensé très fort à Shadowhunters. La série est (très) loin d’être parfaite, mais elle réussit quand même un truc assez fou dans son pilot : elle fait découvrir un univers entier à Clary sans donner l’impression que tout s’arrête toutes les deux minutes pour ouvrir Wikipédia. On comprend qu’il y a des règles, des clans, des tensions, des personnages déjà liés les uns aux autres. Et moi, devant mon épisode, je me suis retrouvé à me demander comment faire pareil à l’écrit – mais promis, personne ne chialera autant que Clary. Quoique ?

La réponse, évidemment, c’est que je ne pouvais pas vraiment faire pareil.

Chris découvre un univers dont il était totalement exclu jusque-là. Il ne connaît pas la Fondation. Il ne connaît pas ses règles. Il ne connaît pas les gens qui y travaillent. Et surtout, il est curieux, il doute, il pose des questions. Sa curiosité est un trait de caractère auquel je tenais, parce que combien de fois, je m’énerve face à des personnages qui n’agissent pas de manière cohérente faute de chercher à comprendre le monde dans lequel ils évoluent !

Il fallait lui laisser cette place-là, même si cela ralentissait forcément l’arrivée de certains personnages. J’aurais pu tricher. J’aurais pu faire comme si tout était évident, accélérer les explications, pousser Chris d’un décor à l’autre et cocher les cases du pilot de série une par une. Le résultat aurait peut-être été plus efficace, mais il aurait aussi été moins authentique. Je n’avais pas envie d’écrire un personnage qui accepte l’impossible en trois répliques juste parce que l’épisode doit avancer.

J’ai donc accepté une idée qui me paraît finalement très cohérente avec mon rapport aux séries :

La magie du double épisode.

C’est un format qui se faisait beaucoup à une époque et qui me manque un peu aujourd’hui. Bien sûr, vous me voyez venir avec mes gros sabots, mais le premier épisode de Buffy ne fait pas autre chose (j’en profite pour avoir une pensée pour Anthony Head, mort ce week-end…) : il y a tellement à faire et tellement de personnages que la série s’ouvre non pas avec un, mais deux épisodes.

C’est comme ça, certains univers ont besoin de deux épisodes pour s’installer. Sans dire que ma série sera aussi géniale que Buffy, le premier épisode de Sauveurs de rêves ne pouvait pas tout présenter, tout expliquer, tout développer. Il devait d’abord laisser Chris comprendre qu’il venait de mettre les pieds dans quelque chose qui le dépassait. C’est aussi pour cette raison que tous les personnages n’ont pas encore leur place. Certains sont déjà là, d’autres passent presque au second plan, et quelques-uns prendront davantage d’importance plus tard.

Finalement, pendant des années, j’ai regardé des pilots en me demandant pourquoi ils faisaient tel ou tel choix. Aujourd’hui, je découvre qu’ils essayaient surtout de résoudre vingt problèmes différents en même temps. Et certaines séries m’impressionnent encore plus.

Et en ce qui me concerne ? Si vous avez déjà lu le premier épisode (merci !), vous pourrez donc peut-être le relire autrement quand certains figurants de cet épisode auront pris toute leur importance par la suite. Certaines questions trouveront peut-être un début de réponse avec ce début. C’est aussi ça que j’aime dans les séries : cette impression qu’un épisode ne vit jamais complètement seul, qu’il dialogue déjà avec ceux qui viendront après et qu’en revoyant le début, on comprend mieux certaines choses.

Bon, le deuxième épisode ne sortira que dimanche prochain. Il permettra notamment de développer Élisabeth de manière plus conséquente, mais aussi d’ouvrir davantage la Fondation et de faire apparaître d’autres personnages… Cela dit, tout ça m’a au moins donné l’occasion d’une petite réflexion sur les séries, et sur les pilots. Il fallait bien que je vous en parle : l’opportunité est trop belle pour ne pas le faire !

Mon pilot est déjà dispo. Le double épisode, lui, n’est pas encore terminé… mais vous pouvez déjà le précommander si ça vous tente !

Semaine 37 : du 12 au 18 septembre

Le calendrier des inédits se remplit petit à petit, mais c’est encore assez calme cette semaine, malgré quelques excellentes surprises, surtout jeudi dernier. Bref, un peu plus de lecture et de passages ces derniers jours sur le blog, la rentrée séries approche !

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Les inédits de la semaine

Avant d’en arriver là toutefois, il reste donc mes inédits de cette semaine, une fin de saison (qui sent la fin de série) pour Braindead, une fin de demi-saison pour Suits et un rattrapage des épisodes d’Atlanta. C’est probablement pour ça que les notes sont plutôt bonnes, surtout que c’était aussi les reprises d’AHS (pour le challenge) et Blindspot.

Fear the Walking Dead (2×11), 15/20
Braindead (1×12), 14/20
Braindead (1×13), 17/20
Suits (6×10), 17/20
You’re the Worst (3×03), 20/20
Better Things (1×02), 13/20
Blindspot (2×01), 20/20
American Horror Story (6×01), 16/20
Atlanta (1×01), 14/20
Atlanta (1×02), 13/20
Atlanta (1×03), 14/20

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La performance de la semaine

Sur le modèle de certains blogs américains (et notamment de TVline), j’ai décidé de me mettre en quête du meilleur acteur de la semaine.

Pour la première fois depuis que j’ai lancé cette catégorie, un acteur obtient ses quelques lignes sur le blog. Et il s’agit d’une actrice, qui n’est autre que Gina Torres. Déjà lors de la semaine 28, j’avais souligné à quel point j’adorais son jeu et son travail.

Je me vois mal recommencer l’historique de sa carrière du point de vue du bingewatcher que je suis, comme je fais un peu chaque semaine, vu que je l’ai déjà fait. Le personnage de Jessica reste le rôle parfait pour elle, avec le côté manipulateur/calculateur et la sensibilité bien planquée derrière et il va être temps pour les spoilers sur sa performance dans cette fin de mi-saison de Suits !

Gina Torres a incarné le rôle de Jessica à la perfection pendant cinq ans et demi, c’est pourquoi l’épisode diffusé cette semaine était un vrai déchirement : le personnage choisit de quitter sa propre firme et la ville au passage. Elle se retrouve ainsi dans les bras de son amour des dernières saisons, Jeff Malone (D.B Woodside, excellent comme à son habitude). L’actrice quitte au passage la série après cinq excellentes saisons et demi. J’aurais aimé la voir rester jusqu’au bout, surtout que cette année avait permis un peu de développement pour le personnage.

D’un point de vue objectif cependant, c’est vrai que Suits a souvent maltraité l’écriture de Jessica en la reléguant au trois ou quatrième plan dans 95% des épisodes. Je peux comprendre que l’actrice en avait marre des vols Toronto/Los Angeles pour un rôle qui la faisait pas énormément avancer.

De toute façon, elle n’est pas restée bien longtemps sans emploi : dès le lendemain de la diffusion de l’épisode, ABC annonçait qu’elle rejoignait le Shondaland en décrochant un rôle dans la seconde saison de la très moyenne The Catch. On verra bien ce que ça donne, ça ne peut qu’améliorer la série en théorie.

15Les autres actus du blog

Peu d’actus sur le blog, comme d’habitude et probablement comme tout au long de cette année scolaire très, très remplie, désolé. Il y a quand même eu un article That ‘70s show comme prévu.

Du côté des actus séries, c’est encore moins positif. Roadies est terminée à tout jamais, l’annonce est tombée cette semaine. Rien n’est encore officiel du côté de Braindead, mais ça sent tout aussi mauvais : les producteurs comme l’actrice principale se sont déjà retrouvés un job, alors je pense que je peux me faire une raison…

Pas de déprime pour autant : ces deux séries ont de très bonnes conclusions de saisons qui ne nous laisse pas sur notre faim ; les deux étant conclues comme il fallait, avec juste une légère ouverture qui nous laisse présager dans un cas le meilleur (Roadies), dans l’autre une suite qui pourrait tout aussi bien exister dans quatre ou cinq ans, ou même jamais. Ça aura été deux bonnes trouvailles de mon été et je ne regrette pas d’avoir suivi ces séries, que je vous conseille une fois de plus !

Pas de déprime non plus, parce que la semaine à venir s’annonce déjà bien chargée en inédits : outre les séries de cette semaine qui continuent, Agents of S.H.I.E.L.D, Grey’s Anatomy, How to Get Away with Murder et Superstore entament une nouvelle saison, sans compter les débuts de The Good Place, This Is Us et Notorious qui m’intéressent. Trop chargé, il va falloir que je fasse des choix !

On en parle dimanche prochain !

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Semaine 35 : du 28 août au 4 septembre

Dernière semaine de vraies vacances pour moi et entrée dans le mois de septembre, ces sept jours ont été riches en bronzage et pauvres en séries, une fois de plus. Il faut dire que je ne suis pas aidé par le manque d’inédits et le lancement de… Secret Story. Et oui, j’avoue, je regarde, je suis et, pire !, j’me marre devant les aventures de la maison des secrets, au détriment des séries. J’ai malgré tout vu l’intégrale d’Utopia, mais je ne suis pas prêt d’écrire mon article dessus, parce que c’est la rentrée. Si vous avez l’occasion (c’est-à-dire, si vous avez Netflix), je vous la conseille malgré une fin ouverte (annulation) vraiment frustrante.

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Les inédits de la semaine

Comme je le précisais en introduction, c’est toujours la disette du côté des inédits, mais c’est une disette de qualité contrairement à la semaine dernière. En effet, Roadies propose un épisode final sympa et You’re the Worst marque son grand retour pour une saison 3 qui promet déjà de rester au niveau. Ne mettons pas la charrue avant les bœufs, j’ai encore deux mois pour changer d’avis.

En attendant, cette semaine, j’ai vu :

Fear the Walking Dead (2×09), 16/20
Braindead (1×10), 15/20
Roadies (1×10), 16/20
Suits (6×08), 14/20
You’re the Worst (3×08), 17/20

118401La performance de la semaine

Sur le modèle de certains blogs américains (et de TVline), j’ai décidé de me mettre en quête du meilleur acteur de la semaine.

Un peu comme la semaine dernière, il n’y a pas eu de performance vraiment remarquable au cours des sept derniers jours. Cependant, Aya Cash a repris avec toujours autant de brio son rôle de Gretchen dans You’re the Worst et a réussi à me provoquer un bon fou rire, c’est donc elle qui sera à l’honneur cette semaine.

Si l’actrice a commencé dans des petits rôles à droite, à gauche, je l’ai découverte dans The Newsroom, où elle était une guest très rafraichissante. Je n’ai jamais vu Traffic Light en revanche, une autre série où elle semble avoir un rôle plus important. Peu importe, sa présence dans Newsroom est largement suffisante pour me marquer et c’est avec plaisir que j’ai vu qu’elle était castée dans You’re the Worst en tant qu’actrice principale.

Et c’est exactement pour ça que j’ai commencé la série qui m’a rapidement convaincu. Certes, elle va parfois un peu trop loin dans le cul sans vrai intérêt scénaristique, mais autrement, elle est à mourir de rire et ce couple très XXIe est tordant. Du moins, en saison 1. Aya Cash réussit en saison 2 l’exploit de transformer cette comédie en quelque chose de bien plus puissant. Le scénario fait de You’re the Worst un message contre la dépression et ce parti pris risqué n’aurait pas pu fonctionner sans le talent de cette actrice.

Jouer une dépressive n’a rien de simple, mais elle a tout simplement détruit mon cœur en quelques scènes l’an dernier et rien que pour ça mérite d’entrer dans le top de mes actrices préférées. Cette saison 3 reprend toutefois un peu plus tard et la voilà guérie, a priori, de cet épisode dépressif qui n’était pas le premier de sa vie.

Oui, mais est-ce que cela veut dire qu’Aya Cash est moins brillante parce qu’elle n’a pas à jouer un personnage dévasté ? Non. Au contraire, même. Elle brille par son humour retrouvé, par la débrouillardise du personnage qu’elle parvient parfaitement à transmettre à l’écran et dans cette scène où elle récite sans problème un monologue en espagnol. Oui, vraiment, le retour de cette série n’aurait pas été aussi bon sans la puissance comique d’Aya Cash, qui parvient malgré tout dans son jeu à intégrer toutes les nuances et faiblesses de son personnage dans son humour.

Rien que pour ce jeu d’acteur incroyable, la série vaut le coup, même si vous n’accrochez pas au scénario… mais comme, en plus, j’accroche au scénario, comptez sur moi pour continuer à commenter You’re the Worst.

04Les autres actus du blog

Cette semaine marquait donc le retour de You’re the Worst (vous allez finir par le savoir) et la fin de première saison de Roadies, dont on ne sait toujours pas s’il y aura une saison 2 (au moins, il y a une conclusion).

Cependant, je l’ai dit, il n’y avait pas grand-chose à voir cette semaine, alors j’en ai profité pour faire le point sur le challenge séries, surtout qu’on entame le mois de septembre. Vous pouvez donc retrouver un bilan du mois d’Août, très très chargé de ce côté-là.

Je vous donne rendez-vous chaque mardi vers 18h pour découvrir aussi mon avis sur une nouvelle saison de That ‘70s show, rendez-vous qui a donc commencé cette semaine avec mon bilan de la saison 4.

Voilà, voilà, ça vous fait un peu de lecture et ça complète le blog qui finit par se remplir petit à petit ! Et ça va continuer tout au long de cette semaine 😉

À dimanche prochain !

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Semaine 34 : du 22 au 28 août

Une semaine de plus se termine et nous rapproche de plus en plus de la terrible rentrée. En attendant, il n’y a vraiment plus la masse d’épisodes inédits et j’ai pu ainsi en profiter pour engloutir pas mal mon challenge et rattraper mon terrible retard du mois de juillet catastrophique. J’y reviendrai !

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Les inédits de la semaine

Comme pour combler les nombreuses séries qui se sont arrêtées ces dernières semaines, Fear the Walking Dead est réapparue cette semaine. Oui, mais bon, les épisodes de ces sept derniers jours n’étaient pas franchement des plus intéressants et j’ai eu beaucoup de mal.

Cette semaine, les notes ne volent donc pas bien haut :

Fear the Walking Dead (2×08), 13/20
Braindead (1×09), 13/20
Roadies (1×09), 14/20
Suits (6×07), 15/20
Another Period (2×11), 16/20

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La performance de la semaine

Sur le modèle de certains blogs américains (et de TVline), j’ai décidé de me mettre en quête du meilleur acteur de la semaine.

C’est compliqué cette semaine franchement, puisque je n’ai pas trouvé les épisodes géniaux. Force est de constater toutefois que Franck Dillane a une fois de plus portée Fear the Walking Dead sur ses épaules.

C’est le moment d’arrêter de lire si vous n’êtes pas à jour : spoiler. Depuis la saison 1, les scénaristes se concentrent un peu plus sur son personnage que sur les autres, mais pour la reprise, ils ont fait fort avec un épisode centré sur lui et uniquement lui. Bon, l’acteur n’a pas forcément toujours les épisodes pour ça, se reposant tout au long de la série sur son torse nu, mais puisque la semaine n’est pas dingue, c’est définitivement l’acteur qui ressort le plus de mon visionnage.

Il restait assez crédible dans ce long épisode, malgré des scènes pas forcément faciles : il mange du chien, est assoiffé, se fait tirer dessus, se fait passer pour un zombie… Et malgré tout, quand arrive la fin de cet épisode, il parvient à faire passer le feeling de joie que son personnage ressent et ça donne presque le sourire alors qu’on sait que le personnage est simplement embarqué dans une nouvelle histoire qui finira mal, parce que c’est ce que fait TWD.

Voilà, je vais pas trop m’attarder plus, c’était pas une bonne semaine, mais il a au moins fait une performance remarquable et dont on se souviendra, je pense, comme chaque fois qu’une série propose un épisode sur un seul personnage.

00Les autres actus du blog

Cette semaine a donc vu la fin de saison d’Another Period qui sera vite remplacée la semaine prochaine dans mon planning avec le retour très attendu de You’re the Worst pour sa troisième saison.

En attendant, je n’ai pas chômé pour autant cette semaine avec la publication d’un article les débuts de One Tree Hill et un sur la saison 5 d’American Horror Story, saisons enfin vues pour mon challenge. J’ai aussi profité de l’accalmie des inédits pour faire un point sur les annulations de 2015/2016.

Voilà, voilà, cette semaine, je publierai des articles sur le Challenge Séries surtout, car comme je le disais en intro, j’ai bien avancé dessus et je suis en train d’essayer de compléter le mini-défi du mois qui consiste à finir trois séries de la liste ! Pas facile, facile, je garde donc le suspens pour l’instant.

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