Scrubs, The Rookie & les ships : vous avez cherché, je vous réponds… #3

Salut les sériephiles,

Le mois dernier, je remettais le nez dans les termes de recherche ayant mené certain(e)s d’entre vous sur le blog et, évidemment, je n’allais pas m’arrêter après une seule fournée. Il faut dire qu’il y a tellement de critiques, bilans et articles en tout genre sur le blog qu’il y a toute une base de données bordélique aidant Google à considérer que Just One More Episode peut répondre à énormément de questions. Parfois à raison. Parfois beaucoup moins.

Petit florilège de mes clics préférés ayant mené au blog depuis les moteurs de recherche ce mois-ci. Vous êtes prévenus : vous avez cherché, je vous réponds.

ship couple définition

Ah, merci ! Voilà exactement le genre de recherche pour lequel le blog a une réponse toute prête depuis des années. En 2017, j’avais consacré tout un article à ce que c’est qu’un ship, parce que je me rendais compte que j’utilisais régulièrement le mot dans mes critiques sans forcément expliquer ce qu’il voulait dire. Neuf ans plus tard, l’article a toujours beaucoup de succès et c’est en grande partie parce que les recherches mènent directement dessus 😉

Pourtant, il faut bien avouer que les ships n’ont plus autant la côte qu’avant – ça fait un moment que n’ai plus de couple que tout le monde abrège comme Malec à l’époque. J’ai l’impression que l’effet de mode est un peu passé en dix ans… comme pour mes articles du lexique, parce que j’ai fait le tour des définitions que je pouvais proposer, je crois. Après, me repencher sur cet article concernant les ships m’a fait découvrir avec surprise qu’il s’agissait en fait tout simplement de l’article le plus lu du blog. Oui, oui, le plus lu parmi les centaines d’articles ici ! You continue to surprise me.

the rookie avis

C’est hilarant car les moteurs de recherche font remonter apparemment un article que j’avais oublié avoir écrit : Faut-il regarder The Rookie (Le flic de Los Angeles) ?

Ce n’est pas surprenant que ça remonte même si ça date de 2019 (gloups), c’est tellement un titre fait pour les moteurs de recherche ! Alors que la saison 8 vient de débarquer sur M6 et que je la critique sur le blog, est-ce que je maintiens mon avis ? Franchement oui, pas de changement : la série est addictive, bingewatchable et surprenante dans ses choix qui modernisent un peu la formule procédurale habituelle pour mieux correspondre aux attentes disons… modernes. Après, la série commence à dater l’air de rien. La preuve ? Ils ont un nom de ship avec Chenford (Lucy & Tim !) – et un will they/won’t they qui a été tellement agaçant !

explication des episodes raised by wolves

Il y a encore des gens qui regardent cette série ? Perso, j’ai lâché bien rapidement et j’ai détesté alors… euh… Désolé pour la personne qui est venue sur le blog pour une explication des épisodes ; elle n’a pas dû trouver son bonheur. Il faut savoir s’épargner quelques souffrances, comme je le disais dans mon article à l’époque – Raised by wolves : déception & abandon.

scrubs 2026 a tel saison 2

Ils prennent tellement de plaisir à être de retour !

Oh, ça c’est de la requête en phonétique bien comme le prof de français que je suis adore ! Blague à part, elle est apparue alors que je sortais mes dernières critiques de la saison 1 et que je ne l’avais pas écrit sur le blog, mais oui : il y a bien une saison 2 pour le revival 2026 de Scrubs.

La vraie bonne nouvelle, c’est qu’elle arrive plus vite que prévu en plus : les deux premiers épisodes seront diffusés aux USA dès le 30 septembre. JD n’a pas eu le temps de me manquer vraiment, mais j’ai quand même hâte de le retrouver. La moins bonne nouvelle, c’est qu’il n’y aura que dix épisodes. Pourtant, quitte à revenir dès septembre (enfin… octobre, en vrai), j’aurais trouvé appréciable d’avoir une saison complète comme à l’époque. J’ai apprécié le retour, même s’il était rapide et ne fonctionne pas toujours parfaitement, alors je serai évidemment au rendez-vous pour la suite.

En attendant, toutes mes critiques de la saison 1 du revival sont dispos sur le blog, n’hésitez pas à les consulter si ça vous tente… ou pour savoir où en est le ship Jelliot. Est-ce que des gens utilisent vraiment ce nom, par contre ? Non, vraiment, les noms de ship, ça s’est énormément estompé, je trouve, ou alors, c’est juste que je ne regarde pas assez les séries pour ados ?

Voilà en tout cas pour les recherches intéressantes du mois, je pense que j’ai déjà fait le tour de ce que je voulais remonter 😉 J’aime toujours autant constater que de vieux articles peuvent ressortir plusieurs années après leur publication et que le blog finit par répondre à des questions que je n’avais même pas prévu qu’on lui poserait un jour. Et puis surtout, ça me permet de rédécouvrir ce que j’ai écrit un jour et que j’avais totalement zappé…

Bonne journée !

PS : si vous aussi vous tombez sur le blog de manière saugrenue, n’hésitez pas à me le dire en commentaire, c’est vraiment l’un des meilleurs aspects de ma vie de bloggeur.


Image à la une : photographie promotionnelle de la saison 1 de Scrubs (2026)

Pourquoi un premier épisode de série ne peut pas tout faire

Salut les sériephiles,

Ça fait déjà une semaine que je vous ai partagé un projet un rien chronophage qui me tient à cœur depuis des années : Sauveurs de rêves. Au départ, je pensais écrire un roman. Assez vite, j’ai compris que j’étais surtout en train d’écrire une série. Si ça vous tente, l’épisode 1 s’intitule « L’Éveil » et est disponible sur Amazon (en cliquant ici) à moins d’un euro dès le 1er juin.

En tout cas, ce qui est fou, c’est qu’écrire a commencé à me faire réfléchir au contenu d’un pilot, aux séries que je regarde et à tout ce qui est à mettre en place dès le début. C’est colossal et vertigineux. Je ne sais pas si je dois m’en étonner. J’ai grandi avec des saisons de 22 épisodes (minimum !), des pilots qui prenaient le temps d’installer un univers et des personnages qu’on découvrait avant d’apprendre à les connaître semaine après semaine. Ce rapport aux séries, j’en ai déjà beaucoup parlé ici. J’ai souvent écrit sur ce qu’elles m’ont appris, sur ce qu’elles me donnent envie de voir, mais aussi sur ce qui me frustre de plus en plus dans les séries actuelles…

Seulement quand j’écris, mon cerveau ne pense pas seulement en chapitres. Il pense en scènes, en épisodes, en personnages qui auront peut-être trois répliques aujourd’hui, mais une vraie importance plus tard. Et écrire ce premier épisode m’a fait découvrir plein de choses en m’obligeant à me poser une question assez simple :

Comment on donne envie de rester dans un pilot ?

À la télévision, certaines séries ont parfois une réponse très directe. Elles commencent par du sexe, de la nudité, et hop, le tour est joué. D’accord, d’accord, ce n’est pas toujours gratuit. Euphoria, par exemple, utilise les corps et la sexualité pour raconter quelque chose sur ses personnages, sur leur malaise, sur leur manière de se montrer ou de se cacher. Ce qui m’agace, c’est quand cette stratégie devient une facilité, voire un passage obligé dès le début de la série. Récemment, c’était un peu le cas pour Maximum Pleasure Guaranteed, par exemple. Et encore, ça se justifie par l’idée de base de la série, mais les exemples ne manquent pas, et ne me lancez pas sur Heated Rivalry. Il y a dix ans déjà (gloups), je m’étais amusé à comparer les pilots des networks et ça ne manquait pas, à chaque fois, il y avait de la nudité ou du sexe avant les cinq premières minutes (j’ai des vestiges de cette période sur le blog avec la saison 1 de Roadies par exemple).

Cela dit, ce n’était pas le cas dans mes séries préférées, alors je n’avais pas spécialement envie de faire ça dans ce que j’allais écrire. À la place, j’ai plutôt pensé Orphan Black. Oh, il y a des fesses bien visibles dès le premier épisode, je sais, mais franchement, la première scène m’a appris à quel point un début pouvait être efficace. Une scène choc ne suffit pas à retenir un lecteur si elle ne pose aucune question. Il faut qu’elle ouvre quelque chose. C’est exactement ce qu’il se passe quand Sarah voit Beth, qui lui ressemble comme deux gouttes d’eau, se suicider. Sans aller aussi loin, je voulais quelque chose d’un peu marquant pour ouvrir mon histoire. Dans Sauveurs de rêves, c’est le cauchemar récurrent de Chris qui a pris cette place : un toit parisien, une silhouette au sabre, une chute et cette impression qu’il revit sans cesse la même scène sans pouvoir y échapper.

Vraiment, à jamais la meilleure première scène.

Une fois cette ouverture trouvée, un autre problème est arrivé très vite toutefois :

Introduire tous les persos d’un coup

Quand j’ai assumé que Sauveurs de rêves fonctionnait comme une série, j’ai eu un réflexe assez logique. Un pilot doit présenter les personnages principaux. Il doit donner envie de les suivre. Il doit montrer qu’un groupe existe, même si le héros n’en comprend pas encore toutes les dynamiques… Seulement voilà, moi, je n’avais pas mon groupe, mais juste Chris.

Croyez-le ou non, mais là, j’ai repensé très fort à Shadowhunters. La série est (très) loin d’être parfaite, mais elle réussit quand même un truc assez fou dans son pilot : elle fait découvrir un univers entier à Clary sans donner l’impression que tout s’arrête toutes les deux minutes pour ouvrir Wikipédia. On comprend qu’il y a des règles, des clans, des tensions, des personnages déjà liés les uns aux autres. Et moi, devant mon épisode, je me suis retrouvé à me demander comment faire pareil à l’écrit – mais promis, personne ne chialera autant que Clary. Quoique ?

La réponse, évidemment, c’est que je ne pouvais pas vraiment faire pareil.

Chris découvre un univers dont il était totalement exclu jusque-là. Il ne connaît pas la Fondation. Il ne connaît pas ses règles. Il ne connaît pas les gens qui y travaillent. Et surtout, il est curieux, il doute, il pose des questions. Sa curiosité est un trait de caractère auquel je tenais, parce que combien de fois, je m’énerve face à des personnages qui n’agissent pas de manière cohérente faute de chercher à comprendre le monde dans lequel ils évoluent !

Il fallait lui laisser cette place-là, même si cela ralentissait forcément l’arrivée de certains personnages. J’aurais pu tricher. J’aurais pu faire comme si tout était évident, accélérer les explications, pousser Chris d’un décor à l’autre et cocher les cases du pilot de série une par une. Le résultat aurait peut-être été plus efficace, mais il aurait aussi été moins authentique. Je n’avais pas envie d’écrire un personnage qui accepte l’impossible en trois répliques juste parce que l’épisode doit avancer.

J’ai donc accepté une idée qui me paraît finalement très cohérente avec mon rapport aux séries :

La magie du double épisode.

C’est un format qui se faisait beaucoup à une époque et qui me manque un peu aujourd’hui. Bien sûr, vous me voyez venir avec mes gros sabots, mais le premier épisode de Buffy ne fait pas autre chose (j’en profite pour avoir une pensée pour Anthony Head, mort ce week-end…) : il y a tellement à faire et tellement de personnages que la série s’ouvre non pas avec un, mais deux épisodes.

C’est comme ça, certains univers ont besoin de deux épisodes pour s’installer. Sans dire que ma série sera aussi géniale que Buffy, le premier épisode de Sauveurs de rêves ne pouvait pas tout présenter, tout expliquer, tout développer. Il devait d’abord laisser Chris comprendre qu’il venait de mettre les pieds dans quelque chose qui le dépassait. C’est aussi pour cette raison que tous les personnages n’ont pas encore leur place. Certains sont déjà là, d’autres passent presque au second plan, et quelques-uns prendront davantage d’importance plus tard.

Finalement, pendant des années, j’ai regardé des pilots en me demandant pourquoi ils faisaient tel ou tel choix. Aujourd’hui, je découvre qu’ils essayaient surtout de résoudre vingt problèmes différents en même temps. Et certaines séries m’impressionnent encore plus.

Et en ce qui me concerne ? Si vous avez déjà lu le premier épisode (merci !), vous pourrez donc peut-être le relire autrement quand certains figurants de cet épisode auront pris toute leur importance par la suite. Certaines questions trouveront peut-être un début de réponse avec ce début. C’est aussi ça que j’aime dans les séries : cette impression qu’un épisode ne vit jamais complètement seul, qu’il dialogue déjà avec ceux qui viendront après et qu’en revoyant le début, on comprend mieux certaines choses.

Bon, le deuxième épisode ne sortira que dimanche prochain. Il permettra notamment de développer Élisabeth de manière plus conséquente, mais aussi d’ouvrir davantage la Fondation et de faire apparaître d’autres personnages… Cela dit, tout ça m’a au moins donné l’occasion d’une petite réflexion sur les séries, et sur les pilots. Il fallait bien que je vous en parle : l’opportunité est trop belle pour ne pas le faire !

Mon pilot est déjà dispo. Le double épisode, lui, n’est pas encore terminé… mais vous pouvez déjà le précommander si ça vous tente !

Why Women Kill revient pour une saison 2

Salut les sériephiles,

Il se fait tard et je ne verrai donc pas l’épisode que je vais vous vendre dans cet article, mais pour le principe, je n’allais tout de même pas rater un de mes sacro-saints épisodes du jour. Après avoir attendu pendant plus d’un an le retour de la série Why women kill, me voilà en pleine panne de série pour la reprise. Qu’importe, un jour je regarderai !

Ce soir à la TV : Why Women Kill – Just One More Episode

Bien sûr, d’habitude, je fais mes articles sur les saisons 2 en faisant un bon récapitulatif de la saison 1… Ce qui est parfaitement inutile dans le cas présent, puisque la saison 2 qui démarre n’aura plus rien à voir avec les personnages de la saison 1 : la série est une anthologie et se passera de la présence de Beth-Ann, Taylor et Simone. Après avoir digéré cette déception, j’ai quand même envie de revenir pour de nouveaux épisodes, parce que vraiment, la série m’avait beaucoup dès son pilot. Ensuite, on a eu un tas de nouvelles alléchantes sur ce qui nous attendait !

Ce soir à la TV : Why Women Kill – Just One More Episode

Déjà, la série se propose d’envisager un thème par saison. Après les relations amoureuses de la saison 1, nous voilà donc partis pour une saison 2 sur le thème de la beauté. Je sens qu’il y a fort à faire et que ça peut être vraiment sympathique : la beauté, c’est large, mais l’idée est évidemment de taper sur la société et ses diktats, tout en se concentrant sur les failles derrière des apparences parfaites.

TFSA : Ces personnages qui ne tiendraient pas 5 secondes dans une autre série – Les series ne meurent jamais .

On reste ainsi sur des thèmes chers à Marc Cherry ou à Desperate Housewives, comme en saison 1 ; mais on devrait voir se développer des intrigues qui ont bien des choses à dire, surtout si on garde l’idée d’une triple temporalité. Je veux dire, il y a eu de nombreuses évolutions rapides sur les dernières décennies – la liberté progressive, l’affirmation par le look, les maquillages… et les réseaux sociaux désormais. J’ai déjà hâte de voir ce que ça donnera, mais il faut tout de même que je me calme pour ne pas trop être déçu ensuite. Ben oui, ça reste une possibilité !

F) Lana Parrilla ☆ Lena Solis

Ensuite, le casting change donc pour cette saison 2, mais il y a à nouveau des noms que je connais et que j’ai envie de revoir. Enfin… Oui, j’ai envie de revoir Lana Parilla, parce qu’elle manque un peu sur les écrans depuis la fin de Once Upon a Time. Bien sûr que je suis resté devant cette dernière rien que pour Regina pendant trop longtemps ! Alors oui, je peux dire qu’il y a des acteurs que je souhaite revoir… Alec gif - Alec Lightwood photo (39298241) - fanpopAprès, voir qu’elle va se retrouver à jouer avec Matthew Daddario… Hum, ça me fait un peu peur. Non pas que je n’aime pas Alec de Shadowhunters, son rôle précédent, mais disons que l’acteur ne m’a jamais fasciné par son jeu. Ou alors, dans le mauvais sens du terme fasciné !

Pour les autres noms au casting, aucun ne m’a pour l’instant tapé dans l’œil, même si a priori, je dois voir qui est Jordane Christie puisqu’il était dans The Haunting of Hill House mais bon, j’ai googlé son nom et toujours pas ! Nick Frost a un nom qui me dit quelque chose, B.K Cannon et Allison Tolman pas du tout. On verra bien.

Salto : prix, date de lancement, catalogue et concurrence... ce qu'il faut savoir sur le Netflix à la française - CNET France

Et on pourra même le voir rapidement en France, pour une fois, puisque c’est Salto qui a obtenu les droits de la diffusion US+24. La plateforme de streaming légal française essaie ainsi de se positionner face à ses grands concurrents, et il faut bien dire qu’elle commence à y arriver. À ce rythme-là, je vais finir par tester un mois gratuit pendant l’été, parce qu’il y a pas mal de séries à voir sur leur plateforme, franchement.

Allez, on verra bien. En attendant, j’ai hâte de découvrir cette saison !

Lily Collins (#108)

Salut les sériephiles,

Vous l’aurez compris si vous suivez l’actu du blog depuis un peu plus d’une heure, je me suis mis aujourd’hui à Emily in Paris. Et du coup, inévitablement, je vais vous parler en ce dimanche de l’actrice qui en tient le rôle-titre, parce qu’elle est bien sûr ma performance de la semaine… mais pas uniquement pour cette raison, vous allez le voir. Le hasard fait bien les choses, et j’insiste là-dessus : c’est de la pure coïncidence (ou de l’algorithme échappant à mon contrôle vraiment bien foutu, plus probablement).

emily in paris | Tumblr

La performance de la semaine :
Lily Collins

La série concernée : Emily in Paris
L’épisode : S01E01 – Emily in Paris – 19/20


Emily Ở Paris: Cốt truyện kinh đô hoa lệ khó cảm, may thay có Lily Collins  visual hút mắt điên đảo cân lạiPourquoi Difficile de ne pas fondre pour son rôle de la working girl fraichement débarquée dans la capitale française et déjà complètement paumée parce qu’elle ne parle pas un mot de la langue française. Pourtant, elle progresse rapidement au cours des cinq premiers épisodes de la saison, et rien que pour ça, j’ai déjà envie de souligner la performance de l’actrice qui parvient très bien à gérer les répliques qu’elle doit dire en français. Bon, ce n’est pas spécialement une surprise (cf. le point « info en + » en fin d’article), mais je trouve que c’est plutôt classe.

Pour le reste, eh bien, il n’y a pas véritablement de scène où sa performance m’a vraiment fait me dire qu’il fallait que je mette pause ou que je savoure à fond… donc c’est plutôt une performance globale que je souhaite souligner avec cet article, parce que l’actrice porte toute la série sur ses épaules. C’est bien simple, elle est dans 99% des scènes de la série, et quand elle ne l’est pas, c’est juste pour faire place à une figurante de dos, hein !

J’aime beaucoup ce parti pris qui est de suivre en grande partie son point de vue, parce que ça nous permet de la découvrir petit à petit avec ses failles et ses forces, mais aussi parce que ça fait qu’on est aussi surpris qu’elle par certaines relations. Bref, elle est un très bon point d’ancrage pour nous… sans parler de son incroyable garde-robe et de sa joie de vivre communicative !

emilyinparisedit Tumblr posts - Tumbral.com

J’aime donc le rôle qu’elle a à jouer et je trouve qu’elle le fait plutôt bien. C’est rare de trouver une production qui souligne aussi bien les différences culturelles… Certes, le tout se fait avec plein de clichés, mais on sent qu’il y a tout de même pas mal de vécu qui ressort de l’écriture de la série, et c’est vraiment très chouette de voir cette histoire prendre vie autour de Lily Collins.


lily collins in to the bone - GIFs - ImgurAussi vue dans : Le hasard fait vraiment bien les choses, mais figurez-vous que j’ai vu deux films avec l’actrice cette semaine avant de percuter qu’elle était l’actrice choisie pour incarner Emily, cette série que j’attendais pourtant d’un pied ferme. Je suis franchement à l’Ouest quand je m’y mets, moi… Deux films ? To the Bone, qui est un coup de cœur et souligne à quel point l’actrice est bien trop maigre pour son propre bien (même dans la série, ça me choque sur certains plans), et Extremely Wicked, Shockingly Evil and Vile, ce film au titre ridiculement long avec Zac Efron dans le rôle principal.

totallylilyjcollins - totallylilyjcollins Tumblr Blog | Tumgir

C’est aussi (et surtout ?) pour ces deux films (dispos sur Netflix, en plus, ça tombe bien) que je voulais faire de Lily Collins ma performance de la semaine, parce que je suis bluffé par son talent : elle est convaincante en ado anorexique paumée dans sa vie d’artiste autant qu’en femme fiancée à un homme dont elle a finalement peur des actions… Elle l’est aussi en working girl parisienne, donc. Un caméléon, l’air de rien, et une actrice qui a réussi à me convaincre bien rapidement de son talent. Je ne vais plus la lâcher, je pense, c’est malin !

Cassandra Clare | Lily collins, Lilly collins, City of bones

Outre ces deux films et la série, Lily Collins a une belle carrière avec déjà vingt-huit rôles à son actif d’après IMDB. Puis, ce n’est pas forcément n’importe quel rôle… Je l’ai aussi vue cette année à interprété Clary dans le film Shadowhunters. Evidemment que n’importe quelle actrice jouant Clary attire forcément mon attention, non ? Purée, je parle de Clary tous les dimanches, c’est fou.


Lily Collins is now more famous than her rock legend dad, but says being  Phil's daughter hasn't helped her careerL’info en + : Je me suis senti particulièrement idiot vendredi soir quand j’ai reçu une notification/pub de la part de Google qui me dirigeait vers un article présentant l’actrice comme la fille de Phil Collins. Je n’avais jamais fait le rapprochement, alors même qu’elle se retrouve dans un rôle où elle doit parler anglais et français et qu’elle a le même nom que son père. Sérieusement, je m’épuise parfois.

Après, ce n’était peut-être pas plus mal comme ça, parce qu’avec cet article, j’ai découvert qu’il avait abandonné sa femme et sa fille au profit d’une autre famille, et qu’il avait carrément quitté sa femme par fax. La grande classe, quoi… A priori, dans son livre, Lily Collins va jusqu’à dire qu’il est responsable de son anorexie parce que c’est à cause de cette coupure d’avec son père qu’elle a commencé à faire trop attention à ce qu’elle mangeait. Elle semble lui pardonner cela dit, alors je ne sais pas du tout quoi faire de ces informations.

Et maintenant, j’ai la BO de Tarzan en tête, en plus !


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes