Why Women Kill – S01E08-10

Épisode 8 – Marriages Don’t Break Up On Account Of Murder — It’s Just A Symptom That Something Else Is Wrong – 18/20
Les choses s’accélèrent encore un peu plus dans cet épisode où l’on sent bien que les intrigues dérapent les unes après les autres pour mener aux meurtres attendus depuis le premier épisode. Tout cela se fait avec beaucoup d’humour, des réflexions sur la société et son évolution, mais aussi du drama bien dosé. Quant aux acteurs, ils sont vraiment géniaux dans cet épisode. C’est nul de me dire que c’est la dernière fois que je me regarde ce casting, parce que même si c’est renouvelé, c’est une anthologie.

> Saison 1


Spoilers

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Good Lord, are we taking a vacation or fleeing the nazis?

Je suis absolument incapable d’expliquer ce qu’il s’est passé pour que je laisse tomber cette série à trois épisodes de la fin de sa première saison alors que je l’adore vraiment. La vie est passée par là, le titre m’a fait flipper par sa longueur et voilà. Ensuite, je me suis dit que j’attendrais la fin pour tout rattraper d’un coup, et, comme d’habitude, ça finit par ce moment gênant où je ne trouve pas le temps de caser trois épisodes d’un coup. Plutôt que de me forcer à en regarder un par semaine de manière logique et raisonnable. Bref, le #WESéries est la parfaite excuse pour enfin terminer cette première saison !

Comme toujours, l’introduction de cet épisode est bien fichue, avec une petite « interview » au lit des amoureux de la saison : April, Tommy et Jade. C’est beau comme approfondissement des personnages et comme manière de déjà apporter de l’humour. De toute manière, la série n’en finit plus de trouver des gags à apporter.

Ainsi, dans les années 60, Beth-Ann apprend à Sheila qu’elle a menti à Rob, et Sheila pète un câble dans la rue… avant de tout de suite lui apporter une solution pour rendre plus crédible son mensonge. Pour cela, elle utilise son neveu, un médecin, qui est confus face à la demande de Beth-Ann, mais l’aide malgré tout. Et Beth-Ann peut annoncer grâce à ça un nom de cancer à Rob, avant de lui expliquer qu’elle n’a plus que six mois à vivre.

Ensuite, elle décide de revoir April pour l’aider dans sa grossesse, à sa manière : elle tente de la forcer à déménager en lui proposant des jobs bien loin. En fait, April a d’autres idées en tête : elle a décidé d’avorter, mais c’est encore illégal à cette époque. Quelle angoisse ! Elle est forcée de le faire dans un appartement miteux, et ça inquiète énormément « Sheila ».

Beth-Ann se sent forcée de lui expliquer qu’elle a eu une petite fille qu’elle a laissé mourir en laissant le portail du jardin ouvert. L’angoisse. Elle le fait non pour culpabiliser April, mais pour lui dire qu’elle est comme sa fille et qu’elle ne veut pas la voir faire n’importe quoi. Une fois chez elle après avoir empêché l’avortement, Beth-Ann explique toutefois à Sheila qu’elle envisage un monde imaginaire et parfait dans lequel elle et Rob pourraient élever l’enfant.

Les deux meilleures amies se retrouvent donc à s’engueuler et Sheila est mise à la porte. Ce n’est pas le pire de cet épisode : April se rend dans le bureau de Rob pour lui annoncer qu’elle est enceinte, quand même.

Du coup, Rob décide de lui demander de l’épouser, rien que ça. C’est assez logique en même temps : il pense que sa femme va mourir dans six mois. Quel connard ! Beth-Ann prend super mal la nouvelle et s’évanouit dans la rue. Aïe.

Dans les années 80, Simone fait les magasins avec son mec, et ça manque clairement de discrétion pour un couple censé vivre cachés. Ils parlent super fort de leur voyage à Paris et des ébats sexuels européens qu’ils veulent avoir, on a connu plus secret, quand même. De toute manière, je pardonne cet écart supplémentaire dans la logique de la série parce que les répliques de Simone sont excellentes.

Excellentes, oui, mais pas assez pour la protéger de la tempête qui arrive lors d’un dîner en ville où la femme d’un médecin, qui lui sert d’infirmière, débarque aux toilettes pour la prévenir que Karl est homosexuel, mais aussi qu’il a cette « nouvelle maladie que les gays propagent » dernièrement, à savoir le SIDA. La tristesse.

Simone n’était pas prête, vraiment, et elle passe donc sa soirée à se murer dans le silence, ce qui inquiète Karl. Il la confronte donc et est bien triste de découvrir qu’elle connaît la vérité. La scène est tellement puissante : Karl pense d’abord qu’elle a peur pour elle, mais ce n’est évidemment pas le cas. Lucy Liu est magistrale, comme toujours, à jouer la peur et la tristesse pour Karl.

Simone décide immédiatement d’annuler son voyage et elle rompt au passage avec Tommy, qui ne comprend pas sa décision de ne pas s’occuper de lui. Quand même, c’est pourtant évident. Le problème, c’est que Tommy se met à boire pour oublier son chagrin. Avant de prendre le volant. Evidemment, cela provoque un accident et ça termine bien mal pour cet épisode : à l’hôpital, la mère de Tommy découvre que son fils a un tatouage de Simone. Oh, pas avant d’avoir révélé qu’elle était au courant pour Karl cependant, donc ça craint vraiment beaucoup pour la suite de cette intrigue.

Enfin, en 2019, on retrouve Taylor et Jade autour d’un café. Taylor la voit comme sa dernière chance de ramener Eli à la sobriété, sauf qu’elle est surtout la raison pour laquelle il a recommencé à se droguer. Mais ça, elle ne le sait pas. C’est bien dommage parce qu’elle lui confie bien trop d’informations : le code de son portable, son plan de récupérer l’argent d’Eli pour l’empêcher d’être stupide et généreux pour tout le monde, son intention d’appeler le père d’Eli pour savoir ce qui le fait retomber dans la drogue…

Aha, Jade voit bien que la conversation tourne clairement à son désavantage et elle réoriente évidemment les choses comme elle peut. Quand elle rentre, c’est pour découvrir qu’Eli lui a en plus acheté une magnifique voiture pour la remercier de l’aide qu’elle lui a apportée. Quelle idiote de se laisser avoir par Eli, qui est clairement trop drogué. Certes, il tient sa promesse de la protéger, mais sur le long terme, ce n’est pas viable du tout.

Et même quand Taylor vient confronter Jade sur la voiture, l’amante refuse totalement de rendre la voiture, trop heureuse qu’elle est d’avoir enfin la reconnaissance qu’elle pense mériter. Je veux bien, mais elle devient une sacrée connasse ensuite, à ne pas reconnaître qu’elle est la raison pour laquelle Eli se drogue ou à tenter de draguer Taylor pour la distraire.

C’est horrible et Jade révèle soudainement son visage de grande manipulatrice : elle refuse de quitter la maison, en vire Taylor, puis avoue à Eli que Taylor veut qu’elle le manipule. C’est suffisant pour qu’Eli se mette à flipper, change les mots de passe de son compte et accepte d’écouter Jade qui n’est absolument plus discrète dans sa manière de dénigrer Taylor.

Cette dernière n’a plus d’autres choix que de se rendre à la prison où se trouve l’ex de Jade pour obtenir un tas d’informations sur elle en échange de la caution de l’ex. Et c’est là qu’on découvre que Jade ne s’appelle pas Jade… Le truc, c’est qu’Eli n’est pas prêt de le savoir, parce que Jade bloque Taylor de son téléphone, pour s’assurer d’avoir le contrôle sur lui.


Épisode 9 – There’s No Crying In Murder – 20/20
Wow, c’est un épisode chargé et avec un tas de révélations. Si on abandonne un peu trop l’humour habituel de la série pour se concentrer sur les rebondissements et le drame, il n’y a pas à dire, c’est extrêmement efficace. On ne voit pas le temps passer devant cet épisode qui enchaîne les avancées et débouche sur un triple cliffhangers qui joue enfin cartes sur table. La conclusion va être fascinante maintenant – mais certaines actrices ont déjà révélé toute l’étendue de leur talent, là !

> Saison 1


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What in God’s name is your excuse?

Si je suis triste d’enchaîner les épisodes parce que ça sent la fin, je suis quand même content d’enchaîner les épisodes parce que je n’ai pas à supporter l’attente comme ça. L’introduction de cet épisode est un peu plus intrigante que d’habitude, surtout que ça change, avec un passage par chaque époque.

En 1960, la voix off nous introduit le fantôme de la fille de Beth-Ann et Rob, qui s’inquiète beaucoup pour ses parents et notamment pour sa mère, enragée malgré son sourire. Tu m’étonnes, Sheila n’a pas tort de penser que Beth-Ann est malade : elle passe sa journée à emmener April à des rendez-vous médicaux pour sa grossesse. Ce n’est pas très sain.

Non, vraiment pas sain, mais ça lui permet de revoir sa voisine – celle qui se fait battre par son mari et a désormais un œil au beurre noir. C’est violent comme tout, et Beth-Ann se décide donc à venir la voir pour mieux s’entendre demander ce qui la décide à rester avec Rob alors que c’est un parfait connard qui la trompe. À court de réponse là où sa voisine se dit terrifiée par son mari si elle venait à le quitter, Beth-Ann se décide donc à faire sa valise.

Ce faisant, elle se souvient de l’après-midi où elle a perdu sa fille. Ainsi donc, elle est accusée d’avoir laissé le portail ouvert, mais on voit clairement qu’elle a été forcée de l’ouvrir parce que Rob avait oublié de rentrer la poubelle. Et puis, Beth-Ann trouve un bouton par terre dans la maison, ce qui suggère que, comme elle est rentrée plus tôt, Rob avait une amante dans la maison et que c’est elle qui a rouvert le portail en question pour s’enfuir.

En tout cas, quelle performance pour Ginnifer Goodwin ! Elle retrouve donc le corps de sa fille au milieu de la rue, Rob tabasse le conducteur et les personnages ont donc perdu leur fille dans ce terrible accident parce qu’elle jouait au ballon. C’est terrible.

De son côté, April couche à nouveau avec Rob, avant de le confronter à cause d’une conversation avec Sheila qui la tracasse : elle veut savoir si Rob est un connard qui voudra qu’elle élève son enfant ou si elle pourra suivre son rêve comme voulu. Et c’est un connard, évidemment (encore que pour l’époque, c’est juste quelqu’un de tout à fait banal, hein). Le problème, c’est qu’il lui parle de Beth-Ann qui a rêvé de faire du piano. Comme Sheila, donc.

C’est terrible, mais ce n’est pas grand-chose par rapport à ce qui attend Beth-Ann quand elle se rend au boulot de Rob pour lui annoncer sa décision de repartir au Kansas. Là-bas, elle tombe sur Claire, l’assistante, soulagée de voir que Beth-Ann est au courant que Rob la trompe. Oh, ça ne soulage pas Beth-Ann de savoir que Claire est au courant, surtout qu’elle lui annonce aussi que Rob la trompe depuis des années, avec plein de femmes, dont elle.

Et bien sûr, ce coup du bouton dans le flashback était bel et bien un moyen de nous dire que Rob avait déjà une amante à l’époque. Et cette amante, c’est Claire. C’est donc elle qui n’a pas fermé le portail, et Rob le savait très bien. C’est la goutte d’eau pour Beth-Ann qui décide instantanément de se venger de Rob. C’est tellement violent. Elle pardonne Claire, en lui demandant de ne jamais révéler à personne qu’elles ont eu cette conversation, comme Rob lui avait fait promettre de ne rien dire de leurs coucheries. L’angoisse.

N’empêche, quelle révélation, c’est fou ! Beth-Ann se rend donc acheter un pistolet dans une boutique, parce que bienvenue aux États-Unis : l’avortement, c’est non, le flingue, c’est pour tout le monde.

Dans les années 80, le fantôme en voix off est le père de Tommy, inquiet pour lui, à cause de la mère trop protectrice qu’il a. Cette dernière réconforte Tommy au réveil, le rassurant et disant qu’elle n’est pas en colère de sa relation avec Simone pour laquelle elle est au courant. Oh, elle n’est pas en colère, non, mais par contre, elle a décidé de détruire la réputation de Simone, en revanche.

Naomi ne perd pas de temps pour ça, prévenant le directeur de l’hôpital et le club auquel tous les riches de la ville adhèrent. Simone et Karl apprennent donc vite qu’ils sont persona non grata, y compris dans leur restaurant favori où la maladie de Karl fait peur. De toute manière, ils ont une clause morale dans leur contrat du club, alors c’est foutu pour eux.

De retour chez eux, Simone reçoit la visite de sa meilleure amie qui lui retourne ses cadeaux pour mieux détruire la maison et toute sa déco, l’occasion pour moi de voir quelques figurines pour le Bingo Séries. La claque est violente pour Simone qui découvre la rage de sa meilleure amie et son envie de se venger qui ne fait que commencer. Bon courage Simone et Karl.

L’épisode est violent pour eux : ils reçoivent la visite de la fille de Simone qui demande à Karl de ne pas venir au mariage, et donc Simone refuse d’y aller, ils voient la maison se faire vandaliser et Karl finit par faire un malaise, avec absolument personne pour les aider. Personne, sauf leur jardinier, que Simone ne connaît même pas vraiment, parce qu’elle ne s’en est jamais inquiétée. Au moins, le sort va lui apprendre que tous les humains sont humains et que les amis les plus proches ne sont pas toujours les plus humains. Une leçon qu’il faut bien apprendre un jour ou l’autre, j’imagine.

En tout cas, une fois à l’hôpital, Simone se sent forcée de confronter Naomi pour lui demander – et même la supplier – d’arrêter de s’en prendre à Karl qui est malade et ne mérite pas ce qui lui arrive. Si elle veut se venger d’elle, qu’elle le fasse, mais qu’elle laisse Karl tranquille. Naomi ne l’entend pas comme ça… sauf que Tommy entend toute la conversation depuis sa chambre d’hôpital. Enervé, il décide de virer sa mère de sa vie parce qu’il considère qu’elle a été trop loin. Et Naomi va donc encore plus loin en attendant patiemment dans sa voiture que Simone vienne dans le parking de l’hôpital, pour mieux lui foncer dessus…

En 2019, c’est Verna, la mère adoptive de Jade, qui est le fantôme surveillant ce qu’il se passe. Et ce n’est pas bon pour elle, car sa mère adoptive la déteste. Il y a de quoi, en même temps, surtout quand on voit que Jade continue de droguer Eli tout en cherchant des robes de mariée sur internet. Elle est complétement cinglée, et Eli se dégrade peu à peu, physiquement.

Eli se rend au travail en pensant rencontrer Scorcese, mais finalement, il tombe sur Taylor : elle a parlé à Lamar et elle explique à son mari qu’elle veut lui parler d’Erin, si j’ai bien entendu, la femme dormant dans leur lit. Elle a un sacré passé, à avoir été virée de maisons d’accueil parce qu’elle a voulu séduire ses nouveaux pères successifs. Elle a clairement un passé de manipulatrice.

Eli finit même par découvrir qu’elle a bloqué le numéro de Taylor sur son portable. C’en est un peu trop pour lui, mais il apprend comme cela que Taylor lui a donné son mot de passe du coup. Le pauvre est entouré de manipulatrices en quelque sorte, même s’il est difficile de ne pas s’accrocher au point de vue de Taylor qui veut juste empêcher Eli de se droguer.

Eli décide en tout cas de confronter Jade au pire moment, c’est-à-dire quand elle conduit. L’occasion d’avoir confirmation qu’elle est cinglée, qu’elle a brûlé des maisons et tué des gens. D’ailleurs, elle manque de peu de tuer un passant, mais Eli l’en empêche en provoquant un accident de voiture. À son réveil, elle entend la police arriver et se barre aussi vite que possible.

Alors que Taylor et Eli se réconcilient via une note écrite par Eli qui veut retourner en centre de détox, Jade se rend chez son ex pour le confronter, couteau en main, sur ce qu’il a osé dire à Eli. Il révèle l’avoir dit à Taylor, finalement, et ça termine par Jade le tuant de plusieurs coups de couteau. Oups.


Épisode 10 – Papa Don’t Preach – 20/20
Cet épisode est simplement la conclusion parfaite d’une saison parfaite, alors je n’ai pas grand-chose de plus à écrire maintenant que j’ai mis ce 20. Les ultimes rebondissements apportent leur lot de rebondissements, de scènes cultes, de moment incroyablement montés… C’est un pur régal d’assister à la fin de ces dix épisodes, j’applaudis bien fort !

> Saison 1


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I guess we could be happy here.

Voilà une bien drôle d’introduction avec Rob et Beth-Ann visitant la maison qu’ils sont prêts à acheter… Enfin, surtout Rob. Il veut soi-disant rendre le sourire à Beth-Ann, mais bon, on sait bien ce qu’il en est. Quelques mois plus tard, Beth-Ann explique donc à Rob qu’elle a acheté un flingue, avec des balles dedans. C’est qu’elle a déjà un plan bien ficelé pour s’en débarrasser, et ça ne m’étonne pas d’elle. Elle retourne voir sa voisine pour lui dire qu’elle sait comment les débarrasser de leurs maris respectifs. Clairement, l’idée va être de rendre Ralph, le mari de la voisine, totalement jaloux pour qu’il vienne s’en prendre à Rob. Hop, Ralph finirait à la morgue et Rob en prison. Bon, sauf que ce n’est pas exactement ce qu’il va arriver.

Déjà son plan parfait a un énorme défaut : April a compris que sa pote Sheila n’était pas sa pote. Elle débarque donc pour parler à Beth-Ann et elle la retrouve dans la maison d’en face. Ben oui, elle pense que Beth-Ann est Sheila et que Sheila est Beth-Ann. Cet épisode lui apporte enfin la vérité quand elle parle à Sheila.

Seulement, Beth-Ann est déjà partie dans son plan. Elle bourre Rob autant que possible, alors que la voisine écrit une lettre à Ralph pour lui annoncer qu’elle a rencontré quelqu’un. Mary, la voisine, disparaît donc de la maison (elle se cache sous le lit) en laissant cette lettre sur son lit – ce qui est facilité par le fait que Beth-Ann a déjà fait ses valises. Beth-Ann, elle, essaie de faire avouer à Rob ce qu’il s’est passé le jour de la mort de leur fille… mais il persiste dans ses mensonges.

Elle est alors certaine de vouloir le tuer. Pas de bol, alors que Ralph est en chemin vers chez elle et qu’elle le sait, c’est finalement April qui frappe à la porte au pire des moments. La confrontation tant attendue a enfin lieu et Rob comprend toute la manipulation de Beth-Ann. C’est trop tard cela dit : Ralph débarque et la série nous offre sa meilleure scène, liant les trois intrigues dans un tango endiablé.

Du côté des années 60, il se passe plein de choses : Ralph s’énerve et laisse tomber la lettre de Mary, qu’April a le temps de le lire. Les deux hommes en arrivent à se battre rapidement, et Beth-Ann demande à April de monter appeler les flics. Pendant ce temps, elle se rend dans la cuisine pour récupérer le flingue… dont elle retire toutes les balles avant de le donner à Rob. Celui-ci pense donc avoir le temps de tirer sur Ralph, mais ce n’est pas le cas, puisque le pistolet est déchargé.

Rob se retrouve donc sans moyen de défense face à Ralph qui, lui, a un flingue et n’hésite pas à s’en servir, au grand désespoir d’April. Beth-Ann est ravie, elle, et elle a même le temps d’expliquer à Rob la raison de sa mort, en lui murmurant la vérité au creux de l’oreille. C’est un meurtre terrifiant tant il est parfait – et il est dur de ne pas adorer Beth-Ann, même s’il est complètement cinglée, parce que Rob est un pur connard.

C’est dès 1974 que Simone et Karl ont envisagé d’acheter la maison, apprenant au passage qu’il y avait eu un meurtre. Yep. Cela ne les empêche pas d’acheter la maison, puisque Naomi leur demande de le faire, en leur présentant son fils. C’est encore un tout petit gamin – très bien casté pour ressembler au Tommy que l’on connaît – et c’est là qu’on comprend un peu mieux la réaction de Naomi, parce que c’est super bizarre quand même.

Juste après ça – chronologiquement, mais pas dans l’épisode où la scène est à la toute fin, mais bon, c’est la magie de la critique à l’ordinateur : je fais ce que je veux -, Simone rencontre donc Beth-Ann à qui elle achète la maison. C’est l’occasion de fournir une conclusion pour l’intrigue des années 60. Beth-Ann et April sont donc restées amies (j’aurais aimé en savoir plus sur Sheila, mais bon) et la première a bien aidé la seconde à élever sa fille. April est devenue une grande chanteuse, ce qui justifie le déménagement. Quant à Ralph, il a eu droit à la peine de mort. Wow. C’est du propre, et vraiment, le jeu de Ginnifer Goodwin dans cette scène, c’était du pur Marcia Cross, j’adore.

Une dizaine d’années plus tard, Simone a couché avec Tommy qui n’est plus un enfant, et c’est lui qui lui sauve la vie quand Naomi lui fonce dessus. C’est aussi lui qui fait appeler les flics, mais Naomi explique qu’elle a simplement perdu le contrôle de son véhicule. Personne ne la croit et elle perd toutes ses amies, ce qui fait presque un peu de peine à Simone. Elle file à nouveau le parfait amour avec Tommy en tout cas.

Six mois plus tard, on la retrouve avec une maison sacrément vidée de ses affaires : elle vend tout ce qu’elle peut parce que clairement, ils ont des soucis financiers. La santé de Karl se dégrade énormément pour ne rien arranger, et Hector débarque pour lui dire qu’il soupçonne Karl de voler des somnifères chez leurs amis. Cela n’arrange pas Simone qui veut pourtant qu’il se batte contre le SIDA.

Ce n’est plus trop son intention malheureusement, et il la supplie de lui rendre ses somnifères quand il se rend rapidement compte qu’ils ont disparu. Elle s’y refuse et les deux parviennent à un nouvel accord. Leur relation est tellement mignonne, ils ont je pense le meilleur mariage de la série, et c’est quand même triste quand on sait qu’ils ne sont pas compatibles.

Le plus horrible vient toutefois de l’extérieur pour eux, comme toujours. Ils se rendent ainsi à l’anniversaire d’un certain Jimmy, un ami de Karl. L’anniversaire est à l’hôpital, parce que Jimmy a le SIDA et est désormais dans un coma, à attendre de mourir. Tout ça n’était qu’un terrible plan de Karl : il a amené Simone à l’hôpital pour qu’elle comprenne enfin son envie de se suicider. Il n’a aucun moyen de s’en tirer dans un état décent, et ça ne l’intéresse pas.

Simone se décide donc à accepter le suicide de Karl, et ils envisagent de le faire en utilisant une seringue. Oh. C’est donc ça le meurtre à venir ? Je vous avoue que je trouve cette intrigue extrêmement triste. Le pauvre Karl, sérieusement. Il demande à Simone de l’assister dans son suicide, lui demandant de se changer.

Ils se lancent ensuite dans tango endiablé à travers la maison… sauf que Karl est trop épuisé pour le tenir jusqu’au bout. Il faut alors monter à l’étage pour tuer Karl avec la seringue. Ce n’était tellement pas le genre de meurtre auquel je m’attendais. Ca aurait pu vraiment me faire craquer, mais comme ça se passe en parallèle de tout le reste, je n’ai pas eu le temps de verser la moindre larme, franchement.

Après la mort de Karl, Simone a vécu une riche vie : elle a loué la maison, puis s’en est servi comme QG de sa fondation. Oui, oui, elle a monté une association pour récolter des fonds contre le SIDA, tout en suivant la carrière de Tommy, devenu photographe célèbre, comme elle l’explique à Simone et Eli à qui elle remet les clés avant de partir avec son chauffeur et amant beaucoup plus jeune qu’elle. Ah, Simone !

En 2017, Simone et Eli visitent la maison… mais ils n’y emménagent qu’en 2019 ? Eh, ça en fait des travaux. On comprend surtout qu’Eli est prêt à l’acheter parce qu’il veut faire un cadeau à Taylor. Bref, il est drogué, et on nous le confirme de manière peu subtile. C’est donc juste avant sa première détox, j’imagine.

En 2019, Taylor explique à Eli que Jade s’est barrée de la maison et Eli lui apprend que si ça le soulage, ça le soulagerait encore plus de vendre la maison. Certes. Ils espèrent aussi que Jade s’est barrée bien loin d’eux… quand en fait elle est en train de vendre des affaires de Duke, son ex, en espérant vainement en tirer un bon prix.

Bref, on a vraiment l’impression que tout va bien finir pour Taylor et Eli. Ce sont les seuls proches d’un happy end, et c’est triste de savoir que ce ne sera pas le cas. En rentrant chez eux, ils découvrent donc que Jade est dans la cuisine, en train de faire à manger, de nouveau avec un couteau. Elle sait comment s’imposer chez les gens. La tension monte rapidement, elle hésite vraiment à se servir du couteau sur eux, mais finalement, elle se casse de la maison alors que Taylor essaie de trouver son téléphone pour appeler les flics (mon dieu, je me sens fou de toujours savoir précisément où est mon portable, du coup).

Ils finissent par le faire, mais de toute manière, à quoi bon : les flics sont déjà en route parce qu’ils enquêtent sur la mort de Duke. Taylor et Eli comprennent aussitôt que Jade n’est pas seulement cinglée, c’est une meurtrière qui a donné plusieurs coups de couteau à son ex… Meurtrière, mais tout de même cinglée, oui : elle se cache dans la maison et attend pour donner un coup de couteau à Eli après un baiser sorti de nulle part.

Cela se déroule pendant la scène de tango endiablé, toujours : elle se précipite ensuite à l’échelle pour s’en prendre à Taylor. Les deux femmes se battent assez violemment, et le suspense était vraiment bon. Finalement, Taylor réussit à planter un coup de couteau dans le ventre de Jade, qui d’après le titre de la série meure donc.

Eli ? Il survit, ce qui n’est pas super cohérent avec une scène où l’on avait vu un enterrement avec son agent pleurant… Mais bon, je suis content de cette fin qui permet à Taylor, Eli et le chien de Duke de repartir vivre dans une maison plus petite mais correspondant mieux à leur besoin. C’est chou. En partant, cela dit, ils laissent la maison à un autre couple qui n’aura pas le temps de vivre heureux : la femme découvre que son mari la trompe, ce qui permet une fin ouverte qui n’est pas sans rappeler Desperate Housewives, une fois de plus. La seule différence, c’est que là, on sait ce qu’il advient : la nouvelle propriétaire des lieux prend un fusil et tire sur son mari, clairement sans remords.

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EN BREF – Mais quelle saison ! Je vois mal comment une saison 2 pourra faire mieux que celle-ci : le casting était parfait, l’humour délicieux, les personnages exquis – surtout Simone, OK – et le casting incroyable – cette performance de Ginnifer Goodwin tout au long de la saison ! Vraiment, j’ai adoré tout du long ; il n’y a pas eu un épisode ou un rebondissement de trop. Une vraie bonne surprise en début de saison, un vrai délice à la fin, il faudrait que toutes les séries soient comme celles-ci !

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> Saison 1

Why Women Kill – S01E07

Épisode 7 – I Found Out What the Secret to Murder Is : Friends. Best Friends. – 18/20
Voilà un épisode bourré de rebondissements que je n’ai pas vu arriver – soit que je n’ai pas vu arriver si vite, soit que je n’ai pas envisagé un seul instant avant qu’ils ne soient révélés. C’est assez rare qu’une série parvienne à me prendre totalement au dépourvu, surtout quand elle est du genre à me faire théoriser sur la suite. C’est le cas de cette série, mais je me suis tellement focalisé sur la triple identité à découvrir que j’en ai oublié de penser aux rebondissements qui attendaient certains personnages. Et du coup, c’était un épisode à la fois drôle et triste. C’est juste dommage qu’une partie soit moins à la hauteur que les autres…

> Saison 1


Spoilers

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Asking for more Chardonnay is not really speaking French.

Il y a tellement de nouveautés cette semaine que j’en oublierai quasiment les séries qui s’étaient tranquillement installées plus tôt en ce mois de septembre. Et pourtant, en sept épisodes, la série m’a bien créé des habitudes, du genre me demander ce qui m’attendra pour l’introduction de l’épisode. Et cette semaine, c’est un trio de Gospel qui fonctionne très bien pour dénoncer les mensonges des personnages masculins de la série.

Les mensonges de Rob ? Ils concernent April, bien évidemment ! Il demande à sa secrétaire de lui dire qu’il est occupé, avant de lui envoyer des fleurs pour rompre avec elle sans la confronter. Lâche avant même l’invasion des SMS le pauvre. Le truc, c’est qu’une fois larguée, April se confie à Beth-Ann qui, même si elle est heureuse de ce retournement de situation, se met à culpabiliser pour elle. C’est marrant comme tout à voir…

Beth-Ann en parle donc à Sheila et les deux sont soudainement surprise d’apercevoir April dans l’allée menant à la maison de Beth-Ann. Celle-ci parvient à se planquer à temps et Sheila prend donc le rôle de Beth-Ann auprès d’April.

C’est plutôt cool comme idée, mais elles comprennent surtout qu’April ne laissera pas tomber Rob sans se battre un peu plus. Beth-Ann se rend alors auprès d’elle pour lui proposer de sortir avec son boucher et découvrir soudainement qu’April est… enceinte. Ma foi, c’est la suite logique, mais je ne l’avais pas vu venir. C’était bien écrit pour qu’on oublie cette possibilité et Beth-Ann qui explose un verre dans sa main, c’était une bonne idée aussi pour nous montrer la douleur du personnage.

C’est d’autant plus douloureux qu’elle a perdu sa fille et qu’elle n’a jamais réussi à retomber enceinte, alors qu’elle a tenté plus d’une fois. En tout cas, elle en parle à Sheila qui est comme toujours la meilleure des amies. Pour une voisine qui vient à peine de la rencontrer, elle est sacrément sympathique quand même. Et elle lui propose de révéler toute la vérité. Beth-Ann est trop terrifiée pour ça, mais elle prépare tout de même un grand dîner à Rob.

C’est complètement terrifiée qu’elle décide enfin de parler à son mari… mais comme elle galère à tout lui dire, il la croit soudainement malade. Elle profite donc de l’opportunité pour lui faire croire qu’elle a un cancer ! On était si proche de la fin pourtant.

En 1980, le mensonge est celui de Tommy qui explique à sa mère qu’il était sorti voir des amis la veille. Ben voyons. Pour Karl, la vie est belle ce matin-là : Simone s’est décidée à le torturer une dernière fois en le faisant stresser avant de lui révéler qu’elle a invité Hector chez eux.

Ouep, les voilà dans un « mariage intéressant » pour résumer l’idée de Tommy quand il découvre la nouvelle amitié entre Simone et Karl. C’est plutôt chouette parce que Simone et Karl se conseillent sur leurs rencards respectifs. On en est même au point où Tommy offre une broche à Simone alors que Karl est encore là, et où Tommy offre ses conseils vestimentaires à Karl. Comme tout va enfin bien dans le meilleur des mondes, il faut rapidement intégrer un nouveau problème pour les années 80.

C’est rapidement le cas, avec la mère de Tommy qui s’inquiète pour lui. Forcément. Il a dépensé 10 000$ pour acheter la broche de Simone, mais ça, sa mère ne le sait pas. Ce qu’elle sait, c’est qu’il a dépensé 10 000$ parce que la banque le lui a dit. Elle débarque donc chez Simone et Karl pour parler à sa meilleure amie de ses soupçons sur son fils qu’elle imagine en train de se droguer. Comme d’habitude, on joue de manière fine sur les quiproquos avec Simone qui manipule sa meilleure amie autant que possible.

Stressée de savoir qu’il a dépensé une telle somme, Simone reprend son meilleur déguisement – absolument pas discret – pour lui rendre le collier dans un lieu public, mais elle ne fait qu’empirer les choses pour la mère de Tommy qui apprend que son fils voit des femmes d’un certain âge pendant son entraînement, probablement pour leur vendre de la drogue. La mère décide donc de fouiller la chambre de son fils afin de trouver son journal intime.

Heureusement, elle en parle avant avec Simone qui parvient à l’interrompre juste avant qu’elle n’ouvre ledit journal, dans lequel se trouve tout de même un portrait de Simone nue. Et évidemment, il dessine super bien. Afin de stopper son amie, Simone est obligée de révéler que Karl est gay, ce qui constitue un potin tellement énorme que sa pote en oublie tous ses soucis jusqu’au retour de Tommy qui prend assez mal de découvrir que sa mère fouille ses affaires.

L’essentiel est donc en tout cas que leur secret reste intact et qu’il puisse proposer ensuite à Simone de partir avec lui pour l’été à Paris. Si elle hésite, elle s’en confie à Karl qui la presse de partir loin de lui. Il faut dire que la fin d’épisode est particulièrement déprimante dans ce segment : alors que jusque-là, c’est ce couple qui apporte le plus d’humour à la série, la tournure est particulièrement dramatique pour Karl qui se découvre subitement atteint du SIDA.

En effet, Hector a remarqué une tache dans son dos, et on sait bien ce que ça veut dire pour un homme gay, surtout dans les années 80. Karl aussi le sait, et il n’ose pas en parler à Simone. Comme en plus il se coupe et que Simone est à deux doigts de toucher à son sang, j’ai eu la même peur panique que lui. C’était magistralement joué et c’est un autre retournement de situation inattendu – après tant de fun, ça paraît encore plus triste.

Enfin, le mensonge d’Eli en 2019 ? Il dit à une voisine qu’il se rend faire un jogging alors qu’il recontacte en fait Bethany, une jeune mère d’une petite fille de deux ans qui est aussi et surtout… son dealer. Elle est heureuse de retrouver son client, mais Jade n’est pas si heureuse de se rendre compte qu’Eli continue de se droguer de manière si peu discrète : il rentre chez eux en reniflant.

Une fois de plus, Jade décide de prendre son côté et de ne rien dire à Taylor. Elle l’aide ainsi à cacher son secret alors même que Taylor est enfin honnête avec eux sur son ressenti. Elle leur demande donc de partir à une retraite polyamoureuse pour réussir à se mettre d’accord sur le fonctionnement de leur couple. Pfiou. C’est fou comme cette partie de la série est moins prenante. J’aime bien les acteurs et les personnages, mais ça n’est pas au niveau du reste.

Durant l’épisode, nous voyons donc Eli se droguer en cachette, y compris alors qu’il conduit les filles à la retraite en question. Au passage, il renverse toute sa drogue dans le coffre, à cause d’un camion qui le fait sursauter. On sent bien que son secret ne tiendra pas longtemps et les choses empirent pour lui quand il découvre un barrage avec des mesures de sécurité.

Il décide alors de faire le demi-tour le plus foiré de l’histoire, prétextant une envie urgente. Ce n’est pas bien crédible et ça devient louche, mais Taylor ne peut de toute manière plus ignorer le problème de son mari qui se met à saigner du nez, sans même s’en rendre compte. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Taylor se mette à ouvrir le coffre de la voiture et comprenne tout.

C’est d’une tristesse. Le trouple rentre donc chez eux où Taylor explique à Eli qu’elle veut le mettre en désintox, ce qui est effectivement la meilleure solution pour lui. Jade sert alors de jolie plante verte, n’osant trop rien dire : si elle sait que Taylor a raison, elle est plutôt du côté d’Eli. Qu’est-ce qu’elle est conne sur ce coup-là et sur cette fin d’épisode.

Elle prend en effet le parti de soutenir Eli plutôt que Taylor, expliquant à Taylor qu’elle veut rester le surveiller quand Taylor propose plutôt de partir de la maison pour lui faire un électrochoc dont il a besoin. Effectivement, ce serait plus efficace, parce que pour l’instant, Eli voit surtout que la drogue lui a permis d’écrire un script qui lui rapporte… 1,2 million de dollars ! Pas étonnant que Jade fasse le choix de rester avec lui, on voit ce qui l’intéresse… Mais de là à lui préparer sa ligne de coke, vraiment, quelle conne, j’insiste !

Saison 1

Why Women Kill – S01E06

Épisode 6 – Pratically Lethal In Every Way – 18/20
Si les indices pleuvent pour nous en donner un peu plus sur les meurtres attendus, il est toujours difficile de se faire une idée précise de chacune des trois victimes. Cela n’empêche pas de rire un bon coup, même si cet épisode est toutefois beaucoup plus dramatique dans ses intrigues. On sent que la série accélère le mouvement vers sa fin, déjà, et ça donne très envie d’en savoir plus… Elle aurait été très bien en binge-watching !

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Spoilers

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I think you had enough.
– Of you? Yes. Of Chardonnay, never.

Je n’arrive pas à me décider pour savoir quoi de ma journée, la semaine ou cette saison est en train de se passer le plus vite. Quoiqu’il en soit, nous sommes déjà jeudi soir et il est temps de découvrir un nouvel épisode de cette série que j’aime vraiment beaucoup, au point de lui rester parfaitement assidu.

Pour cette semaine, on commence par l’interview des « témoins » qui nous racontent ce qu’ils pensent des héroïnes de la série, chacun nous racontant ses liens avec elle et avec les victimes. On a ainsi confirmation que c’est bien un homme qui mourra dans les années 60 et en 2019. C’est merveilleux, ils détruisent déjà ma théorie comme ça ! On note aussi que l’agent d’Eli se sent responsable de ce qui est arrivé…

Dans les années 60, Rob continue de culpabiliser de tromper Beth-Ann quand il comprend qu’elle se plie en quatre chaque jour pour lui. Il lui promet donc que son « projet au travail » est bientôt terminé et qu’il sera alors beaucoup plus disponible pour lui. De son côté, elle en finit avec les cartons du déménagement et souhaite organiser une fête pour rencontrer tous les voisins.

Ce n’est pas dingue, honnêtement, mais pourquoi pas. En revanche, j’ai moins accroché à l’intrigue de la photo de leur fille qui ressemblait vraiment à un film d’horreur. C’était tellement mieux de voir Beth-Ann se balader dans le quartier et découvrir qu’elle vivait dans une rue digne de Wisteria Lane… même si elle ne connaît pas encore Wisteria Lane. Ainsi donc, elle rencontre sa nouvelle voisine – une femme ravie du meurtre commis par Beth- Ann – qui s’appelle Mary (ou Marianne ?) et est totalement effrayée par son mari. C’est à peine flippant comme intrigue, et ça nous laisse supposer qu’on tient là la victime de Beth-Ann.

Elle passe ainsi la journée à penser à ça, même quand elle va voir April, oubliant complétement d’écouter sa nouvelle amie. C’est cette dernière qui lui explique ce qu’il se passe une fois la porte de la maison fermée, n’oubliant pas d’expliquer au passage que son père battait sa femme.

Quand la fête commence, on a droit à un joli plan-séquence de Beth-Ann en parfaite hôtesse de maison, avec quelques bonnes blagues, comme le cendrier mis dans la main d’un invité fumant ou Beth-Ann sauvant une pauvre voisine draguée lourdement. Par contre, elle retrouve vite les nouveaux voisins et repère les bleus sur le poignet de sa voisine. Oups.

Et quand elle se met à danser avec Rob, elle provoque la jalousie de son mari qui pique une crise au beau milieu du salon. Beth-Ann n’apprécie pas du tout la chose… Et Rob ne fait rien du tout pour aider la voisine puisque son mari le menace de révéler qu’il sait qu’il trompe Beth-Ann. Aïe. C’est donc Beth-Ann qui finit par s’interposer entre le mari violent et sa femme. La scène était vraiment belle et donne bien de la force à Beth-Ann… qui confronte ensuite Rob, malheureusement !

Oh, il y en a bien besoin, c’est sûr, mais c’est malheureux parce que ça finit par Rob s’énervant de voir Beth-Ann le juger couard, juger le voisin mauvais mari alors que… il la voit comme une mauvaise mère. Aïe. Heureusement, Sheila est là pour entendre la culpabilité de Beth-Ann, alors que Rob planque à nouveau la photo de leur fille, car ça lui fait trop mal…

Dans les années 80, Simone rend visite à Karl sur son lieu de travail pour lui pourrir une vente, triste conséquence de sa présence, mais aussi pour lui annoncer qu’elle veut divorcer et qu’elle a déjà un avocat. Dire qu’il espérait voir un conseiller conjugal…

J’avoue avoir beaucoup trop décroché de l’intrigue qui suit sur les préparatifs du mariage d’Amy qui amène sa mère et Karl rencontrer la famille de son mari. Elle demande tout de même à Simone d’être vraiment sympathique, et pas à la manière d’une garce, avant d’apprendre qu’ils vont divorcer. Amy est bien dégoutée, mais ce n’est que le début, puisqu’à l’arrivée auprès de la nouvelle belle-famille, Simone repère Hector, un vieil ami… qui drague clairement Karl.

Pas de bol pour Simone, elle ne supporte pas la belle-famille et finit par se décider à aller chercher Karl qui se planque dans les toilettes. C’est du moins ce qu’elle pensait, mais il était plutôt occupé à embrasser Karl, en fait. Elle est dégoutée de découvrir que son ancien styliste était l’amant de son mari ; et il n’en faut pas plus pour qu’elle enrage et le menace.

Amy les retrouve et parvient tout de même à les ramener au dîner, ce qui est la pire des idées. En effet, Simone ne tient pas très longtemps avant de balancer à la table que Karl est gay, ce qui provoque une réaction en chaîne assez sympa où Karl révèle qu’elle couche avec Tommy et où la sœur du fiancé d’Amy est révélée lesbienne sur un gros malentendu. Il y avait tout ce qu’il fallait dans cette scène, mais ça nous mène donc à Simone virant Karl de chez eux, puisqu’il n’y a plus aucune raison de le garder maintenant que la vérité est sue de tous.

La vérité, toutefois, c’est que Karl est fou amoureux d’Hector. Le comprenant enfin, Simone se décide à aller voir son ancien styliste pour lui en parler à cœur ouvert…

De nos jours, Eli continue de se prendre des médicaments en douce, ce qui craint, et est interrompu dans son travail par Jade qui lui explique qu’elle a envie de dire toute la vérité à Taylor sur leurs coucheries de la veille… Le truc, c’est que ce n’est pas spécialement l’avis d’Eli. Même si Jade parvient à le convaincre, voir Taylor être hyper énervée après un vol désastreux n’arrive pas à le convaincre de tout avouer.

Plus tard, il finit en tout cas son script et la réaction de Jade est tellement… chaleureuse, dirons-nous, que Taylor comprend qu’ils ont couché ensemble. Elle les confronte donc et Jade dit toute la vérité, quand Eli était encore prêt à mentir. Il n’empêche que devant Taylor, il fait comme s’il avait toujours voulu être honnête. Evidemment.

Eli les invite malgré tout à un dîner avec Lemar, qui est en adoration sur le nouveau script d’Eli. Forcément, Jade est comparée à la muse d’Eli, et c’est la goutte d’eau de trop pour Taylor qui s’isole alors dans les toilettes, le parallèle de cet épisode. Le seul problème, c’est que Jade s’y rend ensuite pour savoir ce qui ne va pas.

Et elle est servie ! Elle apprend donc que Taylor hésite beaucoup à continuer à vivre leur vie à trois, mais aussi qu’Eli est un ancien addict. Jade est totalement perturbée par la révélation, et elle confronte Eli pour récupérer les médicaments qu’elle lui a donné, parce qu’il est hors de question pour elle de le laisser pourrir à nouveau sa santé, son trouple et les finances de la maison…

Cette pauvre Taylor n’est pas au bout de ses peines en revanche : Eli réussit à convaincre Jade de lui laisser les pilules dont il a besoin pour continuer à retoucher le meilleur script de sa carrière. Jade se laisse faire, ouep, puisqu’elle espère ainsi faire en sorte qu’il s’occupe d’elle à jamais. Elle tient à son trouple, mais aussi à son nouveau toit, évidemment. C’est moche.

Les dernières scènes de l’épisode nous en montrent un peu plus de chaque enterrement, avec Mary crachant sur la tombe de l’homme enterré dans les années 60 ; Hector, Amy, son fiancé et d’autres de la famille sur la tombe des années 80 (Karl ?) et Lemar seul avec des figurants en 2019. Jade ou Eli ? Je le vois mal se recueillir sur la tombe de Taylor. Allez, vivement l’épisode suivant !!

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Why Women Kill – S01E05

Épisode 5 – There Is No Crying In Murder – 18/20
Qu’est-ce que cet épisode fonctionne bien ! Il est truffé de gags, dont certains sont prévisibles, mais marrants ; alors que d’autres sont assez inattendus et ainsi d’autant plus drôles. Non, vraiment, je me suis bien marré même si les intrigues n’avançaient pas vraiment. Et définitivement, j’ai mes préférences dans ces trois intrigues, mais bon, toutes avaient leur grand moment !

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Spoilers

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I mean why would he even be with me if he was so happy with her?

Allez, c’est reparti pour une série sur laquelle je compte beaucoup pour le Bingo Séries et le thème ménage. En attendant, le début d’épisode est excellent avec une interview croisée des trois héroïnes… à l’âge enfant. Je le dis chaque semaine, mais je suis très fan des introductions d’épisode : ils trouvent toujours des idées originales pour reprendre chaque semaine l’intrigue du moment. Et là, demander aux enfants leur réaction si l’être qu’elles aimaient venaient à les tromper, c’était une bonne idée pour me faire rire. Bon, ça et Taylor enfant qui veut tomber amoureuse d’un démocrate. Ca n’a pas le moindre sens, mais j’aime cette réponse non-enfantine !

En 1963, on reprend aussi avec une très bonne scène, simplement parce qu’elle est portée par une chanson que j’adore, Que sera sera. Bref, je me suis retrouvé à chanter en chœur avec April avant même que je ne comprenne ce qu’il se passait. Pourtant, je n’étais pas super fan de la fin de sa prestation. Celle-ci lui servait à passer un entretien d’embauche, en présence de Beth-Ann.

Si elle est ravie de voir sa nouvelle amie obtenir le job, elle est tout de suite plus embêtée quand elle comprend qu’elle accepte de venir la voir à sa première prestation publique où sera aussi… Rob. Elle invente donc un mensonge. On note aussi que la chanson choisie est marrante par rapport à l’introduction de l’épisode, d’ailleurs.

Le lendemain, Beth-Ann raconte toute l’histoire à Sheila et est interrompue à de multiples reprises alors qu’elle passe la serpillère. C’est une super nouvelle, parce que je n’avais pas osé mettre un point serpillère dans le Bingo Séries, donc ça m’aurait embêté qu’elle ne soit pas interrompue pour m’offrir un plan. Bon, sinon, côté intrigue, elle est interrompue par Rob qui lui annonce qu’il a des tickets pour un championnat, pour le mardi suivant. Cela signifie, et Sheila le comprend vite, que Rob préfère passer la soirée avec Beth-Ann qu’avec April.

C’est mignon comme tout, parce que Beth-Ann se met à culpabiliser et être triste de savoir qu’April finira le cœur brisé. Seulement, le mardi suivant, Rob cherche son gant de baseball et reçoit un coup de fil d’April… Que Beth-Ann entend, évidemment. Elle comprend donc qu’elle est en larmes et qu’il lui ment effrontément en prétendant que c’est sa femme qui le force à se rendre à un dîner.

Ainsi donc, Beth-Ann se met à culpabiliser de faire ça à April et décide de se faire porter malade… pour aller au concert de Sheila à la place de Rob. C’est du grand n’importe quoi, mais c’est bien drôle, avec Rob qui se rend à son match persuadé que Beth-Ann est malade, et Beth-Ann qui se décide à aller apporter son soutien à April. Bref, c’est ce qu’on avait déjà vu la semaine dernière : elle est beaucoup trop proche de sa nouvelle amie pour son propre bien.

En tout cas, le job d’April se passe bien cette fois-ci, mais elle rentre chez elle complétement déprimée, en compagnie de Beth-Ann à qui elle confie qu’elle est en train de tomber amoureuse de Rob finalement. Ah, ce n’était pas prévu ça. Beth-Ann fait ce qu’elle peut pour la réconforter avec un verre de vin. Elle se fait ainsi remercier d’être une si bonne amie… et semble à peine culpabiliser. En revanche, en sortant de chez April, elle aperçoit une voiture qui se gare et qui n’est autre que celle de… Rob, bien sûr !

Après son match, il pense ainsi à venir s’excuser auprès d’April. Beth-Ann reprend donc son excuse de la diarrhée et l’improvise cette fois avec April, histoire de se réfugier aux toilettes pendant que Rob débarque auprès d’April. Bonne amie, April préfère virer Rob de chez elle pour s’occuper de « Sheila », mais pas avant d’annoncer à son amant qu’elle a quelque chose d’important à lui dire. Oups, alors que Beth-Ann entend tout, April révèle à Rob qu’elle est amoureuse de lui.

La réaction de Rob n’est pas celle qu’April attendait : il refuse de quitter sa femme pour elle, parce que non, il n’est pas amoureux. BIM. Le coup de massue est terrible pour April qui vire Rob de chez elle, mais aussi pour Beth-Ann qui entend Rob être passablement énervé après cette pauvre April. La série est assez forte pour nous faire sympathiser avec April, franchement, alors qu’elle savait très bien les risques de son engagement avec un homme marié. En revanche, il est difficile de bien accrocher au personnage de Rob, même si c’est dans cet épisode qu’il apparaissait le plus sympathique – jusqu’à cette scène en tout cas.

Le pire, c’est qu’April prend encore la peine de le défendre ensuite ! Quant à Beth-Ann, elle comprend, contrairement à April, qu’elle n’est peut-être pas si chanceuse d’avoir Rob pour elle. Pressé de voir la scène où elle annoncera ça à Sheila, tiens. En attendant, elle rentre chez elle et est clairement très énervée de retrouver Rob allongé sur le canapé.

Dans les années 80, Simone et Tommy sont paumés dans un coin super mal famé de la ville où Simone est rapidement prise pour une prostituée lorsqu’elle demande son chemin dans un magasin et revient à la voiture. C’était prévisible dès le début de la scène, mais j’ai beaucoup ri de voir Tommy et Simone s’en sortir en racontant l’improbable vérité.

Le lendemain, Simone doit gérer la jalousie de Karl qui comprend bien qu’elle a un amant, et c’est super drôle quand la mère de Tommy débarque pour leur expliquer qu’elle s’inquiète pour son fils qui agit bizarrement. Elle lui trouve donc un job sur mesure : homme à tout faire dans la maison de ses amis quand ceux-ci partent en vacances ou ont besoin de quelqu’un pour garder la maison. Cela arrange drôlement bien les affaires de Simone qui espérait justement que Tommy trouve un lieu discret pour leurs futures rencontres. Avec un job pareil, c’est tout le voisinage qui s’offre en eux, en toute impunité. Et ce qui s’offre à nous, c’est une future scène gênante où Simone doit se cacher.

En attendant, ils sont partis pour un marathon sexuel dans toutes les maisons du quartier. Je trouve leur signal – Tommy torse nu à une fenêtre à faire de grands signes – particulièrement peu discret, mais c’était marrant à voir. Et c’était tendre aussi quand Tommy apprend à mieux connaître Simone, qui lui révèle qu’elle était pauvre avant et que sa mère lui a conseillé de se marier pour l’argent. Bien sûr, elle l’a fait, deux fois, avant de tomber amoureuse de Karl.

Bref, les amants passent du bon temps ensemble et comme prévu, ils se retrouvent rapidement dans de beaux draps (égyptiens) quand la mère de Tommy revient avec la propriétaire des lieux (bien connue des fans de Desperate) et est heureuse de voir le camion de son fils devant la maison. Bon, Tommy ment plutôt bien avec une histoire peu crédible d’insecticide, mais c’était bien marrant.

En tout cas, Tommy est rapidement viré de la maison pour aller à la pharmacie chercher des médicaments à Mrs Dubner, en pleine migraine (assez pour refuser de prendre son avion, ah les problèmes de riche !), et Simone doit improviser un moyen pour sortir de la maison sans se faire prendre. Elle appelle Karl à la rescousse et celui-ci est assez motivé pour lui venir en aide : il va jusqu’à emboutir la voiture de Naomi, garée devant, pour créer une distraction afin que Simone puisse se barrer.

Oh, Simone tombe malgré tout sur Mrs Dubner dans le salon, mais elle a la bonne idée de porter un masque Mrs Dubner, alors elle pense que Simone est Naomi. C’est simple comme bonjour et ça permet à Simone rejoindre Karl et Naomi, en prétendant finir son jogging. Seulement, Tommy revient au même moment de la pharmacie, ce qui fait que Karl comprend l’identité de l’amant de sa femme.

Loin de s’en énerver, il lui propose un nouvel arrangement : ils ont tous les deux des amants et des conversations géniales en rentrant à la maison ; il pense donc que c’est parfait pour eux. Bon, ce n’est pas vraiment l’avis de Simone, qui s’avère dévastée de découvrir que son mari n’est pas jaloux. En même temps, il est gay, hein. Le seul problème, c’est que Simone était amoureuse de lui… Et il est donc bien cruel avec elle, sans même s’en apercevoir ou le vouloir. Ah, l’amour. Le truc, c’est que Simone veut un mari qui l’aimerait à être capable de tuer son amant (euh tu demandes des choses bizarres, Simone) alors que Karl considère plutôt Simone comme sa meilleure amie.

Enfin, en 2019, on s’ennuie toujours alors que Jade et son chien s’installent définitivement avec Taylor et Eli. Ce dernier doit toujours écrire un script pour Lamar, son meilleur ami et agent, mais il n’a pas vraiment pris le temps de le rédiger, ce qui n’arrange toujours pas Lamar, qui a besoin d’un script. Il lui laisse donc 24h pour l’écrire. Eli se met donc au travail, ce qui signifie pour lui déprimer en mangeant du fromage. Jade a rapidement pitié pour lui et lui propose donc de l’aider, en lisant le début de son scénario et en lui offrant sa critique la plus honnête possible.

Pendant que Jade et Eli se retrouvent à bosser ensemble, Jade critiquant violemment le personnage principal d’Eli, Taylor, elle, annonce à ses sœurs qu’elle est maintenant en trouple. C’était amusant comme scène, plus que celles d’Eli et Jade. Pourtant, je ne dis pas : Jade est marrante à révéler une partie plus rebelle de sa personnalité. Ainsi donc, elle a des idées criminelles en tête.

Non, vraiment, c’est mieux du côté de Taylor et de ses deux sœurs qui sont dignes des belles-sœurs de Cendrillon. Elles mettent donc en tête de mauvaises idées à Taylor, lui rappelant qu’Eli est un ancien drogué qui a sniffé la moitié de leurs économies (ah, bien !) et qu’il y a trop de risques à sa nouvelle situation : OK, elle les aime tous les deux, mais elle n’a pas réfléchi à ce qu’ils ressentaient l’un pour l’autre. Le pire, c’est qu’elles ont raison, parce qu’en attendant, Eli et Jade sympathisent un peu, beaucoup. Et Jade propose même un médicament à Eli, qui est donc prêt à retomber dans la drogue, juste pour finir son script. C’est si naze pour lui. J’aime bien le personnage d’Eli, mais il m’a fait de la peine.

J’ai malgré tout bien ri dans la scène suivante où on le voit légèrement défoncé venir donner le début de son script à Lamar et dire tout un tas d’obscénités, sans se douter que la fille de son agent est juste derrière la porte. Un bon gag, ça fonctionne bien, franchement. Le seul problème, c’est que Lamar est super heureux de ce script qu’il adore… et qu’Eli ne voit pas en quoi c’est problématique. Il remercie simplement Jade avec un baiser… avant de se poser la question de leur droit de faire ça sans Taylor. Certes, il pose la question, mais il le fait quand même.

C’était une bonne chose d’avoir Taylor hors de l’équation pour ça, j’imagine, surtout qu’elle finit par appeler Eli et être pleine de soupçons quand il lui dit que Jade promène le chien à quasiment minuit. Ah, ça y est, il est clair que les meurtres pointent le bout de leurs nez. Le seul problème, c’est que je les aime bien tous les trois, je n’ai pas envie que qui que ce soit meure en 2019 ! Je ne peux pas en dire des autres époques pour l’instant…

La fin d’épisode voit nos héroïnes confrontées à leurs reflets. Le truc, c’est qu’au lieu de se refléter dans leur miroir, elles voient la version d’elles enfants à la place. Le tout, sur « Que sera sera ». Ah lala. (ah en fait, il y a un accent aigu sur le a de sera normalement)

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