Dollface – S01E06

Épisode 6 – History Buff – 16/20
Je n’étais peut-être pas assez d’humeur pour rire autant que je l’espérais, ou alors justement j’en attendais beaucoup trop après quelques mois sans regarder la série. J’ai passé un bon moment divertissant et la série me plaît toujours autant pour quelques gags hyper efficaces. J’aime aussi la réflexion qui se tisse à chaque épisode sur les relations amoureuses. C’est plaisant.

Spoilers

Madison gère un peu trop la vie de ses amies, et Stella découvre enfin à quel point elle a un impact sur la sienne.

Ok shut your mouth and start talking.

Je me remets à cette série, parce qu’elle m’a beaucoup manqué, qu’on est dimanche et qu’un peu d’humour, ça fait toujours du bien dans la vie. Et dès le départ, c’était déjà bien parti avec Jules qui se rend au restaurant avec sa commande en célibataire et son stress de croiser Jeremy et sa nouvelle copine, possiblement.

Cette peur finit par être le sujet d’un segment sur ce qui est nommé le Big One quand Jules sent un tremblement de terre dans le restaurant. Le Big One devient ainsi la rencontre avec un ex qui se recase, et Jules est évidemment interrogée sur son manque de préparation face à cette possibilité. Comme d’habitude, c’est bien marrant dans la mise en scène et l’écriture, avec la liste des lieux où elle pourrait à nouveau croiser Jeremy. C’est toutefois vite expédié pour en revenir à l’intrigue de cet épisode.

Le tremblement de terre est le point de départ de tout : Madison s’inquiète aussi pour ses amies suite au tremblement de terre. Elle est complètement stressée à l’idée d’une catastrophe avec les plaques tectoniques : elle demande donc à vérifier les sacs d’urgence d’Izzy, Jules et Stella. Elle n’est pas déçue par le niveau d’impréparation de ses amies… mais elle est elle-même loin d’avoir tout ce qu’il faut.

Son sac consiste en tout ce qu’il faut pour rester chic en toutes circonstances – maquillage, fringue, etc. Et dans son sac, Stella trouve surtout son passeport, perdu quatre ans plus tôt. C’est l’occasion pour Stella de découvrir que le côté control freak de Madison ne s’arrête pas à Madison. En fait, si tout dans la vie s’arrange en permanence pour Stella, c’est parce que Madison gère tout ce qu’elle peut aussi dans la vie de Stella pour l’empêcher de faire des conneries.

En vrai, je trouve que Stella prend les choses plutôt bien, puisqu’elle ne s’énerve pas plus que ça : elle se contente de rappeler un certain Dan que Stella l’a empêché de voir en lui subtilisant le gant sur lequel était écrit son numéro. Elle l’invite alors à une fête chez Madison, à l’occasion des fêtes de Noël. C’est bien pour cette fête que j’ai eu l’occasion de rire vraiment dans cet épisode, parce que Madison était beaucoup trop drôle en mère Noël déjà bourrée avant l’arrivée des invités.

Et quand Stella et Izzy arrivent, il est aussitôt question de faire un pari pour déterminer si Dan est un psychopathe ou pas, avec Izzy comme arbitre. Il suffit pourtant de voir Dan pour comprendre qu’il est clairement en train d’envoyer une vibe de psychopathe rien qu’en disant bonjour. Pour ne rien arranger, Dan habite désormais dans une maison où un crime a été commis… et pour le gag quand on connaît un peu les coulisses de la série, il est marrant de voir Madison s’acharner à l’accuser du crime et d’être un psychopathe, puisque Brenda Song, l’actrice, est en fait mariée à Macaulay Culkin. On comprend mieux ce qu’il fait là l’acteur de Maman j’ai raté l’avion.

Bien sûr, Madison est au courant du meurtre puisqu’elle a regardé un documentaire sur le sujet et elle se fait un grand plaisir de tout raconter devant Izzy. Elle est absolument tarée Madison, et elle est beaucoup trop renseignée sur tout ce qu’il s’est passé, au point de savoir où était sa voiture pour le mettre en difficulté face à ce qui peut être considéré comme un alibi.

De son côté, Jules a une livraison à faire avant de passer chez Madison, et c’est là que se produit le Big One, évidemment. Bon, juste un tremblement de terre, alors qu’elle est habillée en père Noël (oui, oui) et qu’elle voit Jérémy avec sa nouvelle copine. Forcément. Elle a le temps de prévenir Madison avant que le tremblement de terre ne frappe Los Angeles, alors bien sûr, Madison motive les troupes pour la rejoindre.

Ce n’est toutefois pas simple en temps de tremblement de terre (même si la circulation paraît normale à l’écran) ce qui les force à accepter un Lyft loin d’être exceptionnel commandé par Izzy. Ils prennent donc tout leur temps pour rejoindre Jules, au grand désespoir de Madison… Et probablement de Jules : elle se retrouve coincée dans un musée où elle se planque dans une salle pour ne pas croiser Jérémy. C’est évidemment dans cette salle que Jérémy se retrouve avec sa copine pour un petit moment intime, forçant Jules à se cacher dans un sarcophage. C’est si parfait.

Bon, ça ne dure pas trop longtemps puisqu’ils sont interrompus par une gardienne qui veut les réunir pour un décompte des personnes présentes dans le musée en cas de réplique(s) du tremblement de terre. Cela fait stresser Jules qui part se planquer aux toilettes.

Inutile de préciser que c’est là qu’elle croise la copine de Jeremy et qu’on peut se marrer un bon coup. On découvre ainsi que Jeremy a préféré venir au musée qu’au SantaCon où Jules le soupçonnait d’être – et où Madison voulait les emmener. De toute manière, peu importe, ce n’est pas le sujet du jour : le sujet du jour, c’est que Jules se retrouve à conseiller la copine de son ex et que celle-ci pense clairement que Jules est une employée du musée. Au point de la payer. Beaucoup trop drôle. Il n’empêche que Jules stresse encore plus de retrouver Jérémy après ça.

Elle reçoit alors un appel de Madison qui lui propose une bonne solution : se rendre à la boutique du musée pour se refaire une beauté, et pour changer son costume. C’est absolument improbable, mais elle réussit effectivement à transformer son déguisement de père Noël en une tenue incroyable et drôlement sexy. Quelques coups de ciseaux et des reliques font toute la différence. Et ça tombe bien, parce qu’elle tombe enfin sur Jeremy.

La gardienne décide toutefois d’arrêter Jules en faisant un bon plaquage devant tout le monde : vol à l’étalage. Voilà, ça pouvait difficilement être plus gênant… mais ça l’est quand le rencard de Jérémy débarque pour dire qu’elle travaille au musée, aha.

Finalement, tout se termine plutôt bien : Jérémy a le temps de parler à la grande criminelle du jour et lui confie qu’il est venu au musée par culpabilité d’avoir loupé la journée des musées gratuits avec elle. Si ce n’est pas mignon. Madison et compagnie arrivent à ce moment, pile à temps pour voir Jules gérer à fond son Big One.

Oh bien sûr, pendant le trajet, Madison en profite pour reprendre la liste de tous les méfaits imaginaires de Dan et Stella en arrive à espérer que Dan soit un meurtrier pour que Madison se la ferme. C’est une belle idée, et ça mène les deux amies à se disputer encore une fois, principalement à cause du caractère totalitaire de Madison. Le problème, c’est que Dan mange du pain pendant cette dispute, et ça fait peur aussitôt aux filles quand Izzy s’en rend compte : son alibi pour le meurtre est d’être allergique au pain.

Quand en plus, il confesse une étrange fascination pour les mascottes animales et ses envies de se masturber alors même qu’ils sont conduits par un type en mascotte animale… ben… Comment dire ? Madison gagne son pari : Dan est un psychopathe, Stella ne peut plus dire le contraire. Le pauvre Dan est laissé sur le trottoir immédiatement, et il se met alors à chercher un magasin d’ours. Quant aux filles, Madison décide de prendre les pédales pour aller plus vite.

Bref, Madison débarque bien sûr à temps pour la défense de Jules face à la gardienne sur le point de la ridiculiser face à Jérémy, mais ce n’est même pas nécessaire puisqu’elle a payé. L’épisode peut se terminer sur une petite victoire de Jules qui se rend compte que Jérémy a grandi dans ses relations amoureuses grâce à elle. Il lui reste alors à rattraper la vie de ses copines en direction du SantaCon.

Dollface – S01E05

Épisode 5 – Beauty Queen – 19/20
La série enchaîne les situations hilarantes et j’ai bien cru que je n’allais pas m’arrêter de rire du tout devant cet épisode. J’adore la fluidité de l’épisode qui n’a que deux intrigues différentes à explorer, mais le fait très bien dans les deux cas. C’est bien simple, l’épisode tire parti de tout ce qui a été mis en place avant lui pour être génial. Tout simplement.

Spoilers

Colin demande à rencontrer les amies de Madison, qui ne sont peut-être pas assez matures pour lui selon elle.

Turtle ate a bag of dicks!

Madison est complètement cinglée ! Je ne peux pas commencer cette critique autrement que comme ça : elle fout un coup de poing à son mec parce qu’il la surprend sur la plage alors qu’elle pensait être en train de le regarder surfer. J’ai tellement éclaté de rire, mais ce n’était que le début, parce qu’il cherche ensuite à parler de ses amies avec elle.

Le copain de Madison, Colin, déclare alors qu’il veut rencontrer les filles, et pourtant, clairement, Jules ne donne pas envie d’être rencontrée avec le peu qu’il sait d’elle – Jeremy, ses cheveux non lavés et les décisions complètement dingues qu’elle prend. Malgré tout, Colin veut les voir pour faire plaisir à Madison, et ça termine sur une Madison stressée.

Il y a de quoi. Madison donne tout un tas de directives à ses amies, et particulièrement à Izzy qui a une personnalité si loufoque, tout en essayant de faire cuire un poulet entier à la poêle. C’est clairement la panique pour elle, puisqu’elle tente de se montrer plus adulte qu’elle n’est réellement – et surtout plus mature, plus dans le contrôle, plus dans les apparences. C’est le problème de ne pas être sincère quand on commence une relation amoureuse, ça.

Elle a aussi une liste de sujets à aborder à proposer à ses amies, histoire de s’assurer que la soirée puisse bien se passer. Elle explique tout ça face à une Stella pas franchement convaincue et une Izzy qui prend note de tout ce qu’elle dit, mais après avoir allumé le four, sans lui demander. C’est la pire des idées puisque toute la cuisine sert simplement de placards supplémentaires à Madison.

Ainsi, Madison a bien sûr ses chaussures dans le four, alors ça prend feu. Merci Izzy d’avoir allumé ce four, c’est une excellente idée. Je n’en peux plus – et Madison délocalise tout ce petit monde chez Jules, parce que c’est sa meilleure amie et qu’elle a un bon appartement pour ça.

En théorie. En pratique, quand on retrouve Jules, celle-ci est débordée par son chat qui fait de la merde en dégommant la poubelle. Il y a donc des ordures partout dans sa cuisine alors même que Jules s’apprête à recevoir du monde. Non, il ne s’agit pas de Madison, mais de Ramona, la sœur de son ex, dont elle organise l’enterrement de vie de jeune fille. Normal.

Suite à une thérapie rapide et peu efficace avec la femme-chat qui voulait lui faire prendre conscience qu’elle transférait ses problèmes à elle sur son animal, Jules se décide alors à promener son chat en laisse dans le parc. C’est l’occasion pour elle de rencontrer un type tout à fait charmant qui semble vouloir venir la draguer… alors qu’en fait, il veut juste la prévenir qu’elle a marché dans une merde de chien.

Les gens sont si peu civils. Et Jules est tellement drôle à parler tellement trop – après l’avoir envoyé bouler parce qu’elle n’avait pas le temps, en plus. Elle charme toutefois Wes malgré elle. Certes, il voulait juste lui faire remarquer ce qu’elle avait sous le pied, mais la conversation entre eux se déroule à merveille, alors on sent bien que ça se dirigera probablement vers autre chose. Non ?

Il lui laisse même sa carte, parce qu’il est un vétérinaire et en a une sur lui. C’est merveilleux ça quand même, surtout avec un chat comme celui qu’elle a. Jules enchaîne malgré tout avec l’enterrement de vie de jeune fille de Ramona, qui est organisée chez elle. Oui, oui, elle se fait tellement exploiter, Jules. Tu m’étonnes qu’elle s’énerve contre son chat quand on voit qu’elle est incapable de se sortir de cet enterrement de vie de jeune fille – elle prétend à Madison qu’il s’agit de celui de sa cousine, évidemment.

Ramona finit avec une brûlure au troisième degré qui avorte la fête après un moment gênant pour Jules, quand tout lui rappelle qu’elle est là parce qu’elle est l’ex de Jeremy. C’est une excellente chose cette brûlure au troisième degré sur le visage de la mariée en plein enterrement de vie de jeune fille, car ça avorte la fête super rapidement.

C’est exactement ce qu’il fallait pour Madison qui débarque avec Izzy et Stella pour mieux découvrir que la fête avait lieu chez Jules. Du coup, ce n’est pas exactement le meilleur endroit pour avoir un dîner sérieux entre adultes, puisque… comme le disent les filles, c’est un festival du pénis, l’appartement de Jules.

Drôles de décoration. Les filles se dépêchent donc de planquer toute la déco à l’arrache et il est évident que Colin va débarquer pile au moment où elles sont à quatre sur le même pénis gigantesque. Cela ne manque pas et ça n’arrange pas les affaires de Madison, qui est stressée comme jamais : elle a peur d’être considérée comme immature par son copain.

Au pire, je ne sais pas, dis-lui la vérité plutôt que de jouer un rôle ? N’est-ce pas censé être ça être en couple ? J’ai eu du mal avec Madison et tous ses mensonges pendant l’épisode. Vouloir que ça se passe bien, c’est une chose. Vouloir tout contrôler comme elle fait et changer de personnalité, c’est too much. Colin se retrouve aussi à ouvrir la porte à un autre invité inattendu : Steve.

Bon, ça n’a aucun sens que ce soit Colin qui ouvre la porte, mais ça ajoute à l’humour, car ça permet à Jules d’expliquer à Madison que Steve est le stripteaseur, qu’elle a oublié de prévenir de l’annulation de l’enterrement de vie de jeune fille. C’est cocasse : Jules doit en effet expliquer à Steve, le stripteaseur, qu’il ne doit pas en être un ce soir-là. Il devra garder ses vêtements, et ça se fait dans une parodie de film d’action désuet en noir et blanc.

Quand ils sortent enfin du train – c’est-à-dire la chambre – où ils se sont réfugiés pour cela, Jules le fait passer pour son copain, histoire que tout ça passe mieux auprès d’un Colin quelque peu perdu dans cet appartement tordu.

Le dîner peut en tout cas commencer. Aucune conversation n’est possible autour de cette table, puisque Madison fait tout ce qu’elle peut pour couper la parole à ses amies chaque fois qu’elles abordent un sujet interdit, comme le divorce de Colin ou les fétichismes chelous des plans de Stella. On découvre également qu’Izzy est fan de The Weeknd, que Colin ne connaît pas. Les moments gênants s’enchaînent pour tout le monde, parce que prétendre comme ça, ce n’est pas facile.

C’est même la meilleure recette possible pour tout planter. Finalement, le plus intelligent autour de cette table pour prétendre être à un dîner sérieux est Steve, capable de parler économie avec Colin. Il est toutefois interrompu par Turtle, le chat de Jules, qui vomit… après avoir ingéré des bonbons-bites. Beaucoup trop drôle.

Bien sûr, Jules se retrouve forcée d’appeler un vétérinaire pour vérifier qu’il aille bien, et ça tombe bien, elle ne connaît un désormais : Wes. Alors que la consultation a lieu sous les yeux d’un Colin qui doit quand même se demander où il est tombé, Stella est horrible avec lui, à balancer qu’il a soixante ans minimum. Madison s’énerve ensuite après Jules qui n’a pourtant rien demandé et qui s’énerve à son tour… les deux amies s’envoient plein de politesses au visage.

Non, sérieusement, des vraies politesses : elles se complimentent l’une l’autre, mais en criant à moitié et en étant énervée. C’était excellent à voir. Pour calmer le jeu, Colin propose de mettre un peu de musique – je m’attendais à The Weeknd tant qu’à faire – sauf que Steve se lance aussitôt qu’il entend les premières notes dans un strip tease, et c’est juste extra à voir.

Colin ne s’attendait pas à ça. Wes non plus, je pense. Les scénaristes sont fous. Le strip-tease est à mourir de rire, et tous les acteurs sont à fond pour le rendre encore plus comique. La soirée finit donc en fête quelque peu dingue. Franchement, ça va, ça stresse Madison, mais ce genre de soirée est plutôt fun, peu importe l’âge. Non ? C’est gênant aussi, le coup du stripteaseur, mais au moins, tout le monde s’amuse.

Il essaie donc de rassurer Madison comme il peut. De son côté, Jules se retrouve à remercier Wes d’être venu à la soirée la plus étrange de sa vie – mais il en a d’autres en stock pour compenser. Oh, Wes, attention, on va s’attacher à toi si tu es trop gentil avec elle. Il en profite évidemment pour draguer Jules, et franchement, il est trop mignon pour que ça ne devienne pas un personnage récurrent dans d’autres épisodes. On verra bien, mais je ne suis pas contre du tout.

Dollface – S01E04

Épisode 4 – Fun Friends – 18/20
Je suis rassuré par cet épisode qui est vraiment beaucoup plus fun que la semaine dernière et qui parvient très bien à me faire rire à nouveau. Je pardonne à l’épisode 3 d’avoir moins réussi à me convaincre grâce à celui-ci qui est excellent, tout simplement, et varie la formule avec deux duos qui fonctionnent très bien. La série trouve son rythme.

Spoilers

Jules découvre que Stella la trouve ennuyante.

I’m so fun I’m gonna google fun to find out where it happens.

Nous sommes dimanche soir, il est donc temps pour moi de me lancer dans un nouvel épisode de cette série, en espérant qu’il sera mieux que la semaine dernière… et ça commence déjà à merveille avec Stella qui débarque chez Jules sans prévenir, après une baby shower, à 5h du matin. Tout ça n’a aucun sens, mais c’est bien drôle à voir, puisque Stella se sent évidemment chez elle, se sert tout ce qu’elle veut dans la cuisine et finit sur le lit de sa pote à bouffer un sandwich.

Elle m’a tellement stressé – et en même temps, j’étais mort de rire, parce que c’est Stella. Elle met du pep’s dans la vie, au moins, même si elle balance à Jules qu’elle est vraiment trop ennuyante comme nana, et qu’elle a donc besoin d’elle le lendemain – c’est-à-dire le soir même – pour trainer avec sa mère, parce que sa mère est comme elle, too much.

Sans trop de surprise, ça laisse Jules bien déprimée de voir qu’elle est considérée comme ennuyante – et ça se termine en parodie de sitcom pour nous le prouver, avec une Madison débordée de boulot, une Stella pleine de fêtes et une Izzy qui s’incruste, évidemment. C’était marrant, ça ramène la femme-chat, mais c’est vraiment une scène pour le principe.

Quand on retrouve Jules, elle essaie donc d’être moins chiante, et ça se termine mal, parce qu’elle se force à boire de l’alcool, à la planche, avec Stella et sa mère. Cette pauvre Stella est déprimée parce qu’elle espérait avoir une amie pour calmer sa mère, pas pour boire avec elle et la lançait sur des tournées de shot supplémentaires. Après, on comprend assez vite que Stella aimerait bien avoir une mère, aussi, parce qu’elle se retrouve avec une mère qui veut juste profiter de la jeunesse de sa fille pour rattraper celle qu’elle n’a pas eu elle-même.

C’est très cliché, mais ça fonctionne à merveille, avec une Stella qu’on comprend assez mal dans sa peau tout de même, à être forcée d’être la nana qui veut toujours faire la fête. Elle est donc ravie de voir Jules s’étaler comme une crêpe rapidement dans la soirée. Elle lui confie qu’elle en a marre d’être celle qui doit toujours apporter le fun dans toutes les soirées, ce qui pousse Jules à vouloir s’occuper d’elle.

Elle en parle à Madison qui lui reproche ses idées, surtout que son idée, c’est de créer une soirée super fun pour Stella afin de lui rappeler qu’elle aime être fun. Le seul problème, c’est que Jules est incapable de créer une soirée fun – bon, ça et le fait qu’elle n’écoute absolument pas son amie. Elle est déprimée d’avoir une mère qui ne s’intéresse pas au fait qu’elle parvienne à intégrer une école de commerce, elle a juste besoin d’une soirée posée, quoi.

En plus, la soirée cool de Jules vire à la catastrophe : elle l’emmène dans un restaurant ouvert depuis quatre jours, mais bien évidemment, Stella le connaît déjà parce qu’elle est Stella et qu’elle était là avant même l’ouverture. J’adore ce personnage.

J’adore aussi le fait que Jules tente ensuite de l’emmener dans un nouveau bar sur un bateau et se plante de bateau, au point de se retrouver rapidement en direction de l’Alaska sans avoir rien demandé. La petite réplique de Stella en début d’épisode comme quoi Jules est chiante fait donc beaucoup, beaucoup de dégâts : on termine avec Jules qui veut absolument être la « party girl » qui n’en a rien à foutre de tout.

Elle dit bien sûr ça à voix haute devant une Stella – tellement bien sapée alors qu’elle assure qu’elle n’y a mis aucun effort – qui prend mal d’entendre la manière dont son amie la voit. Forcément, elle décide aussitôt de faire une énorme fête sur le bateau, qui se termine en mariage pour elle avec un certain Fran. C’était clairement plus fun que la semaine dernière, surtout que ça se termine en procès de Jules qui tue toujours l’ambiance partout où elle va – elle est une buzzkill.

Elle met donc fin au mariage avant qu’il ne soit trop tard et fait demi-tour pour aller manger des pancakes nature, comme n’importe qui de chiant le ferait. J’aime beaucoup le personnage de Jules.

De son côté, Izzy est mise en difficulté au travail quand elle est chargée de s’occuper d’une campagne de pub pour un produit nommé « White Powder », étant très clairement à fond sur le White Power. Bref, une campagne raciste. Elle n’a aucune idée de comment changer ça tout en plaisant à sa boss toujours aussi perchée (donc drôle), ce qui la pousse à demander conseil à Madison.

Les deux sont désormais amies, il faut croire. Si Madison sauve la situation pour Izzy de manière simpliste, elle est aussi dépitée de constater que son amie change de nom au travail. Tu m’étonnes. Madison décide alors de s’occuper personnellement du cas d’Izzy, puisque comme c’est une amie de Jules, elles seront amenées à se voir souvent. Simple et efficace.

On a quelques bonnes scènes pour ce duo et ça établit davantage Izzy dans la série, car on apprend à la connaître comme la nana qui a toujours voulu plaire à tout le monde – au point de devenir celle qui est chiante et n’a aucun avis pour elle. Les scènes étaient plutôt drôles, même si ça m’a plutôt convaincu que j’adorais Madison.

Et tout ça se termine par Madison qui parvient à rendre à Izzy son identité auprès des deux autres Alison en lui inventant une histoire de petit-ami stalker qui voulait se suicider après l’avoir tué tellement il était consumé d’amour pour elle. C’est du grand n’importe quoi, mais c’est drôle, et ça finit autour des pancakes de Jules et Stella, parce que Madison passe une bonne partie de la nuit à s’inquiéter de les géolocaliser au milieu de l’océan. Fun. Girls just wanna have fun.

Dollface – S01E03

Épisode 3 – Mystery Brunette – 16/20
Je suis frustré par cet épisode qui est plus court que les précédents et un peu moins percutant, alors que j’en attendais aussi bien que les précédents. C’est dommage d’ailleurs : j’ai des attentes super hautes avec la série désormais. En soi, l’épisode est très bon et m’a bien fait rire, mais je suis loin des fous rires des précédents. J’espère que ce passage à vide ne sera que ça et ne durera pas plus longtemps !

Spoilers

Jules redécouvre ce que signifie le mot « secret » dans son groupe d’amies.

Maybe he came early because it doesn’t have that much time left?

L’épisode commence directement sur un bon gag avec les deux Alison et demi faisant du ménage au bureau pour se débarrasser de tout ce qui ne leur donne pas de la joie, et peu importe si c’est quelque chose d’utile comme des crayons, par contre. Ou la souris de Jules, qui la sauve in extremis, tout en répondant au téléphone pour Madison qui l’invente à… comment traduire correctement « Vegan chef book launched », honnêtement ?

C’est assez over-the-top, on se contentera de la version anglaise et de Jules qui galère totalement à trouver une excuse pour ne pas y aller. Bien sûr, on retrouve tout aussi vite la femme-chat, qui présente à présent une émission télévisée nommée « Should she go out ». Et après de super possibilités, du genre Madison trouvant une nouvelle meilleure amie et une soirée sur les réseaux sociaux avec la peur de manquer un moment important, Jules se retrouve à devoir y aller, de toute manière.

Elle demande donc à Stella des conseils vestimentaires, parce que Madison lui dit de venir en étant habillée « casual-formal », ce qui est parfaitement impossible tant c’est oxymorique. Qui mieux que Stella pour donner des conseils de mode ? Et pour donner un thème à l’épisode ? Le thème de l’épisode est donc la capacité de Jules à garder des secrets, et autant dire qu’elle n’est pas très forte pour ça.

En quelques minutes à la soirée de Madison, Jules se débrouille ainsi pour balancer un énorme secret – le boss de Madison n’est pas vraiment vegan – à un mec qui s’avère quelques minutes plus tard être un critique culinaire. Evidemment. C’est plutôt drôle car l’idée est encore et toujours de nous rappeler que Jules n’est pas à sa place quand il y a trop de monde et qu’elle ne parvient pas à l’être malgré tous les efforts qu’elle peut faire.

La pauvre apprend en plus au passage un secret, Colin, le copain de Madison, est plus vieux qu’elle. C’est évidemment un secret qui lui servira plus tard pour un autre quiproquo, mais en attendant, il faut régler cette affaire de journaliste qui en sait trop. Pour faire taire son scoop, Madison a l’idée de lui proposer quelque chose de plus gros encore.

Reste à trouver, et pour ce genre de choses, elle fait habituellement confiance à Stella, sauf que celle-ci lui a dit être malade avec une intoxication alimentaire. Devinez qui sait que Stella lui a menti et est censée garder le secret ? Jules, bien sûr.

Les filles se retrouvent donc à se rendre à la même soirée que Stella – qui est à la soirée secrète d’une star de Los Angeles qui a prévu d’annoncer qu’il va mourir ce soir-là. Elles trainent sur place le journaliste, évidemment, alors que Stella a décidé d’y amener Izzy, parce qu’Izzy est tellement perchée qu’elle plaît bien à Stella. Moi, elle me fait flipper Izzy, et je ne suis pas le seul je crois, parce qu’elle drague de manière super cheloue à vouloir que personne ne sache son nom.

Tout ça marche bien du côté de l’humour et on en arrive vite à Jules qui révèle toute la vérité à Stella, pour mieux découvrir une catastrophe : la soirée à laquelle elles sont contient en fait un spectacle de magie. C’est chouette comme soirée, mais… Madison a peur des spectacles de magie. Elles décident donc de retrouver au plus vite leur amie pour lui dire toute la vérité avant qu’elle ne fasse une crise de panique, récupérant au passage Izzy.

Jules n’arrive toujours pas à garder le moindre secret, évidemment, et elle révèle donc que Colin est plus âgé que Madison quand elles voient que Madison est justement en train de parler avec un homme (beaucoup) plus âgé qu’elle. Il était excellent de voir tout ça se dérouler, parce qu’on se doute bien qu’elles font fausse route, mais elles interrompent quand même la conversation de Madison avec cet homme pour lui annoncer qu’elles sont à un spectacle de magie.

Et elle n’aime vraiment pas ça, Madison, mais c’est trop tard : le spectacle commence déjà… Madison s’évanouit donc pendant que Joey est électrocuté et tombe en arrêt cardiaque. L’idée est évidemment de le ressusciter au bout de trois minutes, mais rien ne se passe comme prévu. La seule qui ressuscite, c’est Madison, grâce à un parfum qu’elle est censée vendre au boulot – et que Jules doit faire sentir sur Internet, démerde-toi avec ça.

Alors que la soirée tourne court après la mort de l’hôte emmené en ambulance, il est soudainement révélé que Joey est finalement l’ambulancier qui vient de s’enfermer à l’arrière de celle-ci. L’avantage, c’est que ça plaît au journaliste et que ça règle le problème professionnel de Madison. Mouais, ça tombe un peu à plat tout ça, je trouve, c’est dommage. En plus, les filles se retrouvent vite à l’étape de la fin de soirée où elles ne sont plus que toutes les trois à se raconter leur vie.

C’est l’occasion de venir à bout des secrets, avec Madison expliquant que Colin n’a que 45 ans, mais que le vrai problème, c’est qu’il est en plein divorce. Elle ne veut pas que leur relation se sache trop vite pour éviter qu’on ne la juge… Mouais ; ça passe bien, mais je m’attendais à plus exceptionnel. Jules vote alors pour supprimer tous les secrets dans leur groupe, et les scénaristes nous révèlent qu’Izzy était là depuis le début. Cela fonctionne bien, ça, pour le coup, même si j’aurais dû le voir venir longtemps avant.

Là-dessus, Jules reçoit un énième coup de téléphone de Jeremy et se décide enfin à décrocher… pour mieux découvrir qu’il s’agit en fait de la sœur de son ex. Ramona invite ainsi Jules à venir malgré tout au mariage, parce qu’elle espère que son frère changera d’avis d’ici là et parce qu’elle voit Jules comme sa famille – elle la veut en demoiselle d’honneur.

Il n’en faut pas plus pour que Jules se retrouve aussitôt à garder un secret face à ses amies : elle n’ose pas dire non à Ramona, mais elle n’ose pas non plus avouer la vérité à ses amies. De toute manière, Madison change vite de sujet grâce au journaliste qui lui dit de regarder son article… et la couverture sur Twitter montre qu’Izzy a réussi à être la mystery brunette qu’elle voulait être – une anonyme choquée par l’arrêt cardiaque de Joey, à côté de lui sur la photo.

Cela laisse Izzy toute heureuse… et l’épisode se termine déjà. C’est bien trop court, honnêtement, c’est frustrant cet épisode : il fait cinq minutes de moins et il est moins percutant que les premiers.