Quoi de neuf ? #12

Salut les sériephiles,  

Bon printemps à vous tous ! 

Ben oui, non seulement le calendrier dit qu’on l’est, mais en plus, il fait beau. Et comme j’ai pris l’habitude d’écrire ces introductions en vous parlant de la météo, je saisis l’opportunité de le faire là. Quel plaisir de profiter du soleil cet après-midi, d’ailleurs, mais il faut que je me méfie, je vais finir avec des coups de soleil à force de faire n’importe quoi !

Dans tous les cas, bien content de cette météo, ça remotive et c’était bien nécessaire vu ce début de semaine déjà épuisant. 


Alors quoi de neuf sur le blog ?

Je poursuis sur ma lancée de ce début d’année assez peu productif : pas de grandes nouveautés sur le blog, je me contente des articles prévus aux dates plus ou moins habituelles – plus ou moins parce que je n’ai pas encore écrit les derniers coups, oups. Tout roule, et j’ai même pris le temps d’aller répondre à d’anciens commentaires qui m’attendaient depuis près de deux mois tellement je me suis laissé déborder. Plutôt content de moi, donc. 

Concernant les séries, c’est un peu pareil : j’aurais aimé rattraper tout mon retard dans The Walking Dead dimanche soir, mais j’avais déjà enchaîné beaucoup trop d’épisodes pour mon propre bien -c’était épuisant d’écrire tant de critiques l’air de rien après autant de temps sans rien écrire – et la qualité du premier que j’avais à rattraper ne m’a pas trop convaincu de rester plus longtemps !

Il faudra que je remette ça en tout cas, c’était sacrément agréable comme dimanche de voir tant de séries. Et puis, j’ai encore pas mal de stock l’air de rien !


 

Quelques infos-clés :

  • 19 articles publiés la semaine dernière (+7 articles)
  • 12 épisodes vus, 11 critiqués sur le blog.
  • 58 commentaires échangés ensemble (+42, mais c’est surtout parce que j’ai fait un rattrapage d’anciens commentaires)
  • La performance de la semaine est… Paola Lázaro
  • Le retour de Charmed était pas mal sympathique et beaucoup plus prenant que ce que j’imaginais. J’avais tellement peur d’être déçu !
Découverte parmi mon radar Spotify, même s’il y avait déjà beaucoup de nouveautés à explorer – comme j’en parlais vendredi dernier.

 

station 19 maya carina quel saison se rencontre elles

Le bon goût avant l’importance dans les recherches menant au blog cette semaine !

 

Les articles les plus lus :


Gros changement cette semaine sur le blog, puisqu’Euphoria semble soudainement ne plus fonctionner ? Ce n’est pas si soudain, ce pendant, la saison 2 est terminée depuis quasiment un mois. Ce n’est pas parce que je vis dans le déni et que je ne regarde pas le dernier épisode que l’information est moins vraie, et c’est bien pour ça que le nombre de vues du blog diminue.

Oui, parce que bon, même si les articles ici ont un beau nombre de vues, la vérité, c’est surtout que le nombre global a diminué. Cela n’empêche pas la surprise de voir Station 19 s’imposer autant avec des articles de deux saisons différentes. Le 3×06, c’est clairement pour Maya et Carina, mais le 1×01, c’est surprenant.


Sinon, il y a cette saison qui est de retour :


Trois saisons qui cartonnent :

Station 19 – C’est vraiment une série qui me permet de faire le plein de lecteurs, et c’est parfaitement inattendu par rapport à ce que j’en imaginais quand j’ai pu la découvrir pour la première fois. Le pire ? La saison 5 est à la ramasse, alors qu’elle est diffusée en ce moment et que j’en ai vu deux épisodes dimanche !

Dix pour Cent – Bon, le problème d’écrire mes critiques le dimanche parce que je regarde mes épisodes trop tard dans la semaine, c’est que les articles n’ont pas le temps de cartonner. En attendant, j’ai écrit sur Laure Calamy, et ça a eu un impact sur le blog, de toute évidence !

Manifest – Je vous adore, chers lecteurs, mais il ne faut vraiment pas vous sentir obligés de me rappeler en permanence les séries que je dois rattraper. En tout cas, je vois que celle-ci plaît toujours autant, il va falloir que je me décide à terminer la saison 3 à un moment ou un autre. J’attends que l’envie me vienne !


Et avant de partir, ne manquez pas…

Allez au cinéma, il y a plein de bons films en ce moment (bis) :

À plein temps est vraiment haletant

Salut les cinéphiles, Si l’on en croit le cinéma des Halles, le film A plein temps qui sortait aujourd’hui dans les cinémas va plutôt bien fonctionner, et franchement, c’est une excellente nouvelle parce que j’ai eu l’occasion de voir le film en avant-première la semaine dernière (oui, encore, le mardi) et vraiment, c’était une belle… Plus

Bonne semaine à tous !

 

À plein temps est vraiment haletant

Salut les cinéphiles,

À plein temps - film 2021 - AlloCinéSi l’on en croit le cinéma des Halles, le film A plein temps qui sortait aujourd’hui dans les cinémas va plutôt bien fonctionner, et franchement, c’est une excellente nouvelle parce que j’ai eu l’occasion de voir le film en avant-première la semaine dernière (oui, encore, le mardi) et vraiment, c’était une belle surprise.

Déjà, la journée commençait bien pour moi, parce qu’en voulant regarder les sorties du jour, j’ai découvert qu’il y avait une séance pour ce film le soir-même, « en présence de l’équipe du film ». Bon, c’est souvent limité au réalisateur ou à l’équipe technique quand c’est comme ça.

Moi, j’ai vu l’affiche avec Laure Calamy et je me suis dit que ça allait forcément être bien.

J’ai vu Dix pour Cent, je sais que je l’adore et même si le synopsis ne me tentait pas plus que ça, j’ai tout de suite pensé qu’il fallait y aller, surtout que l’horaire collait parfaitement avec ma journée de travail.

Voir aussi : Dix pour Cent (S04)

Un film inattendu

Oui, c’est donc pour aller voir ce film que je n’ai pas vu de série, parfaitement. J’ai bien fait, la co-productrice est venue nous présenter l’œuvre, et c’était bien sympa. Bref, que raconte ce film ? C’est l’histoire d’une mère célibataire qui doit s’occuper de gérer à la fois la garde de ses deux enfants et sa vie professionnelle, avec le problème que le papa joue les abonnés absents et que son travail se situe à Paris, à plusieurs heures de transport de chez elle. Son boulot n’est pas non plus celui de ses rêves, et elle espère bien pouvoir reprendre sa carrière ailleurs au plus vite… Un équilibre fragile, mis à mal par des grèves SNCF.

Bizarre comme scénario, n’est-ce pas ?

Ca l’est encore plus quand on regarde l’affiche qui nous vend ensuite, à partir de ça, « un thriller haletant » avec Laure Calamy en train de courir. Et pourtant, c’est exactement ce qu’est ce film : haletant, c’est le mot parfait. Le rythme est effréné, la réalisation est dingue – et pour le coup, avec l’avant-première, j’ai su qu’il y avait quasi 200 séquences au lieu des 90 habituelles. La multitude de plans permet de donner du rythme au film et de nous laisser essoufflés en fin de séance.

Une immersion réussie

Cela faisait longtemps qu’un film n’avait pas autant réussi à m’immerger dans son univers, et c’est ironique, parce que l’univers est en partie le mien – courir après les trains et les bus, ça me connaît, croyez-moi. Un brin angoissant, le film réussit bien à nous plonger dans ce que vit son héroïne et on en est presque anesthésié : notre sens critique en prend un coup et on finit par se sentir acculé comme l’héroïne du film qui est pourtant loin d’être une héroïne.

Avec un peu de recul, certains problèmes devraient être évités, mais vraiment, l’héroïne n’a pas le temps pour ça – et nous non plus.

Du coup, c’était un peu bizarre de sortir de ce film d’1h30 (ça a paru presque plus long tellement on est bombardé de plans ; c’était hors du temps) et d’enchaîner aussitôt par une séance de questions-réponses avec le réalisateur et… Laure Calamy ? Oh mon dieu. Je vous avais déjà teasé que j’allais reparler d’elle cette semaine, mais quelle bonne surprise de la voir débarquer dans la salle.

Voir aussi : Call my Agent: The Musical?!!!

Une équipe de production incroyablement géniale

Bon, on ne va pas se mentir, elle semblait un peu mal à l’aise d’être face à toute la salle (la salle était pleine, ça aussi ça fait plaisir), mais elle a vite brisé la glace elle-même et c’est une actrice vraiment cool, investie dans ses personnages et ouverte à la discussion. C’était un 8 mars et c’est un bon film pour la Journée internationale des Droits des Femmes, donc c’est forcément beaucoup revenu. Le féminisme du film est assumé, parce qu’il donne la voix à un personnage qu’on ne voit pas assez dans les films, mais qui pourtant existe.

Capable d’envolées un peu semblables à ses personnages cultes d’Antoinette ou Noémie, Laure Calamy a répondu à toutes les questions avec humour. Eric Gravel, le réalisateur, était étonnamment très bavard lui aussi.

Pour avoir fait d’autres avant-premières, je trouve qu’on a vraiment eu de la chance sur celle-ci : ils étaient passionnants, à l’écoute (même trop parce que le public était bavard aussi) et disponibles, prenant un peu plus d’une heure après le film pour répondre aux questions, pour parler du casting, de la technique, du tournage (commencé en février 2020, oh l’ironie), de la préparation pour le rôle…

J’avais déjà adoré le film, mais ça donnait encore plus de profondeur à ce que je venais de voir. Bon, c’était aussi un peu trop tôt après le film et quelque peu déstabilisant de ne pas avoir le temps de digérer le film avant d’en parler, mais quel plaisir ! Allez le voir !

Voir aussi : Performance de la semaine (2018) – Laure Calamy

Et si vous avez l’occasion de rencontrer Laure Calamy un jour, n’hésitez pas, elle est tellement sympathique et géniale ! Elle a même pris du temps après la séance pour papoter un peu et pour un selfie – et pourtant, elle avait envie de parler à ses amis à côté, donc respect pour son professionnalisme (et désolé pour le dérangement). Le selfie me fait trop rire en plus, parce que ce n’est pas ma plus glorieuse réussite photographique, mais ça donne le smile je trouve.

Tout ça ne fait que confirmer que Laure Calamy est géniale – je le savais avant, ça n’a fait que se confirmer.

Comment ça, on est déjà mi-mars ?

Salut les sériephiles,

Le milieu de mois approche et ça faisait un moment, je trouve, que je n’avais plus pris le temps d’écrire un article de blabla sur les séries que j’avais en cours et mes projets improbables pour tout rattraper. Clairement, ça ne va pas le faire encore cette semaine, mais vous vous en doutiez. On est sur un mois de mars extrêmement maussade en ce qui concerne les séries (et en ce qui concerne la météo, c’est mitigé aussi).

Promis, ce n’était pas un jeu de mot parce que je n’ai vu que NCIS cette semaine. Si je dis que c’est maussade, c’est que je me suis engagé dans plein d’autres projets, à la fois professionnel et personnel, ce qui fait que je n’ai plus tellement de temps pour moi ces derniers temps – ou quand j’en ai, je le passe ailleurs que devant mon écran. D’ailleurs, même cette phrase n’est pas tout à fait honnête, j’ai toute une séquence de cours qu’il va me falloir mettre au point cette semaine, et ça, c’est devant mon ordinateur.

J’ai aussi dû en improviser une ce week-end pour venir en aide à un collègue, alors qu’on avait aussi une réunion samedi matin. Bordel, le réveil un samedi matin après une semaine de réveil, quelle douleur quand c’est pour aller bosser. Je me retrouve donc en ce dimanche soir avec l’impression qu’on est vendredi soir, parce qu’en plus, j’ai bougé aussi aujourd’hui pour passer un moment entre amis. Eh, ça fait du bien d’avoir une vie sociale, mais ça fait du mal à la vie d’internet et à la fatigue !

Plus sérieusement, je me suis rendu compte ce soir en rentrant (avant de repartir, en plus, vraiment je ne me pose plus en ce moment) que j’avais du retard dans un tas de séries désormais, parce que Charmed a repris aussi, et maintenant, on a Riverdale qui s’apprête à revenir aussi. Il faut pourtant que je me débrouille à être à jour pour en parler dans les prochains podcasts, mince. Et vous vous rendez compte que je n’ai toujours pas dégagé une heure pour Euphoria ? Et pour The Walking Dead ??

Finalement, c’est à croire que le blog finira par mourir de lui-même parce que je n’aurais pas le temps de regarder des épisodes et d’en faire des critiques. Ou alors, il va falloir que je fasse le deuil des critiques – mais je ne suis pas prêt à regarder sans en parler, et quand je commence à en parler, j’ai envie d’écrire un roman sur chaque épisode (il suffit de voir à quel point cet article s’écrit tout seul pour le savoir ; mais vous, vous ne savez pas que j’ai commencé à rédiger ça il y a tout juste trois minutes).

D’ailleurs, puisqu’il en est question, sachez que le blog n’aura de nouveau pas beaucoup de critiques cette semaine : je viens de regarder mon agenda, et c’est déjà beaucoup trop chargé avec quatre soirées prises ailleurs et une forte envie de retourner au cinéma. Cela dit, la seule chose qui vous concerne directement (d’un peu loin), c’est que mercredi soir, il y aura de nouveau un podcast. Est-il utile de préciser que je n’ai toujours pas commencé à préparer le plan ? Il sera top quand même, j’en suis sûr – ce n’est pas possible autrement, n’est-ce pas ? Rendez-vous mercredi à 21h, donc. D’ici là, je vais tenter d’avoir vu au moins NCIS Hawai’i et peut-être Walker ou un autre NCIS, histoire de faire genre que ce blog continue de parler de séries.

Ah, autre problème : qui va bien pouvoir être ma performance de la semaine si je n’ai pas vu d’épisode, hein ?

Call my Agent: The Musical?!!!

Salut les sériephiles,

Vous savez ce que j’ai l’habitude d’écrire dans ces lignes : on ne va pas se mentir… Et là clairement, on ne va pas se mentir, je crois que je tiens l’une des news séries TV les plus what the fuck de 2022. Oui, je sais, nous sommes relativement au début de l’année, mais tout de même, matez-moi ça : alors que je cherchais une idée pour l’article du jour, je suis tombé sur un site américain qui annonçait que  série Dix pour Cent était sur le point de devenir… un spectacle de Broadway ?

https://cache.marieclaire.fr/data/photo/w1000_ci/1eb/dix-pour-cent-saison-2-resume.jpg

Si, si, vous avez bien lu !

What the fuck ? Je sais bien qu’on fait des spectacles musicaux d’à peu près tout, mais là franchement, je ne vois pas trop ce que ça donnera : la série était super fun et racontait la vie d’Agents de stars. Autant l’idée d’en faire un remake était compréhensible (mais ça va trop perdre sa French touch), autant je me demande vraiment en quoi y ajouter des chansons rendra cette histoire intéressante. En plus, vraiment, le concept était cool parce qu’on avait des stars qui venaient compléter le casting chaque semaine, mais ça ne pourra pas faire ça avec un spectacle musical ?

Non, je vous jure, je ne comprends pas d’où ça sort, mais ils semblent déterminés et sont sûrs d’avoir eu une bonne idée si l’on en croit le communiqué de presse qui accompagne la nouvelle, nous parlant d’un spectacle prévu pour 2024 qui sera fun, comique, dramatique et avec un zeste de romance parisienne. En tout cas, une chose est sûre, c’est un tournant parfaitement inattendu pour la série française qui aura déjà sept ans cette année.

Un succès international qui inspire

Your First Glimpse of New British Remake 'Ten Percent' - CulturePour l’occasion, c’est Amazon Prime Video qui a eu l’idée de nous sortir le remake anglais de la série  : cela s’appellera tout simplement Ten Percent (photo ci-contre), et je trouve ça bien comique comme idée quand on sait que c’était le titre français et qu’il avait été changé par « Call my agents » sur Netflix car ce n’était pas assez vendeur et accrocheur. Il est aussi marrant de constater que c’est un concurrent direct de Netflix qui va nous produire ce qui risque fort d’être un flop, mais qui attise déjà ma curiosité. L’humour british, ça peut probablement le faire avec ce sujet !

En tout cas, on peut dire que la série de Fanny Herrera est un véritable succès : les recettes à l’internationale sont excellentes, le remake rapportera forcément de l’argent (et à défaut, il aura créé des jobs) et le spectacle musical fera de même. C’est assez dingue quand on y pense, mais le concept était vraiment génial, donc c’est bien normal. Cela fait plaisir en tout cas de savoir que la série de France 2 a autant décollé !

Une nouvelle passée trop inaperçue

Bon, maintenant, reste à savoir si la curiosité sera plus forte que ce qui m’empêche de voir des séries ces derniers temps. Quant au spectacle de Broadway, je peux au moins me réconforter à l’idée que je n’aurais probablement jamais l’occasion de voir le massacre ? Rares sont ceux qui arrivent jusqu’en France, sérieusement. Après, là, il s’agit d’une spectacle inspiré d’une série française… Tout est possible.

Une part de moi espère qu’on aura des nouvelles de tout ça et qu’on verra le résultat, mais je crois que c’est de la curiosité malsaine. La nouvelle a failli passer sous mon radar en tout cas, et j’ai l’impression que ça a peu été repris (mais j’ai eu des journées chargées).

Laure Calamy — WikipédiaEn tout cas, j’ai hâte d’avoir des réactions de la part du casting. J’ai l’impression d’une occasion manquée, en revanche, parce que j’ai rencontré cette semaine Laure Calamy et que, si j’avais su, je lui aurais posé la question. Qui sait ? Une autre fois peut-être. Ou qui sait ? Peut-être qu’un jour, je vais rencontrer Camille Cottin aussi. L’espoir est permis, et j’étais déjà tellement surpris d’avoir l’occasion de parler avec Laure Calamy. Bref, il s’agit totalement d’un teasing ça, j’en reparlerai mercredi sur le blog, quand il sera question de cette rencontre à l’occasion de l’avant-première de son prochain film.

La vie est étonnante dans ses coïncidences, parfois.