Coven Academy : la nouvelle série de sorcières de Disney+ parfaite pour Halloween ?

Salut les sériephiles,

Vous connaissez probablement mon amour d’Halloween ? Je suis tombé totalement par hasard sur la bande-annonce de Coven Academy cet après-midi et je ne sais pas comment j’étais passé à côté jusque-là, mais je suis désormais beaucoup trop impatient de voir cette série. Elle arrivera le 2 octobre 2026 sur Disney+ en France sous le titre… Sorcières Academy. Euh… OK. Je ne sais pas pourquoi il fallait (mal) traduire « Coven » mais conserver « Academy », à part pour me donner immédiatement l’impression d’un spin-off chelou de la Star Academy. Sur le blog, je vais donc utiliser le titre original, hein, et on va prétendre n’avoir rien vu de cette « traduction » dégueulasse comme on en a le secret.

Bref, j’ai lancé cette bande-annonce sans rien savoir de la série et au bout de trente secondes, j’avais surtout une question : mais qui donc a enfin essayé de ressusciter la CW ?

Parce que franchement, tout y est. Des adolescents dans une école de magie, des sorcières, des vampires, des histoires d’amour qui vont forcément devenir compliquées, des pouvoirs dans tous les sens et même des effets spéciaux qui paraissent parfois tellement cheap qu’on pourrait croire qu’une IA s’est occupée de les faire. Ça fait longtemps qu’une nouvelle série fantastique pour ados (enfants ?) ne m’avait pas donné autant l’impression d’être revenu quinze ans en arrière et, vraiment, qu’est-ce que je regrette la CW !

Évidemment, je pensais immédiatement à Charmed en regardant tout ça et il se trouve que ce n’est pas vraiment un hasard. Tim Federle, le créateur de la série, cite notamment Charmed, The Craft, Hocus Pocus, Practical Magic et même Dawson’s Creek parmi ses inspirations. Bon ben voilà, fallait commencer par là, même si je ne connais pas l’avant-dernière et que Dawson… Bon, c’est Dawson.

N’empêche que j’adore The Craft, j’adore Hocus Pocus et vous savez déjà probablement ce que je pense de Charmed. Quant au reboot de 2018, je ne l’ai toujours pas terminé parce que je vis dans le déni de son annulation. Oui, oui, je sais qu’elle est annulée et qu’il me reste une saison à rattraper, merci, mais tant que je ne regarde pas la fin, il me reste des épisodes. Logique, non ?

Et puis, cette bande-annonce, franchement ! Le fond sonore, c’est Brutal d’Olivia Rodrigo, comme ça, gratuitement, histoire de me donner une raison supplémentaire de regarder, je suppose.

Je ne sais pas encore si la série sera bonne (en fait, je me doute déjà que non, ça va être cheap et tellement naze, mais j’espère du bon naze que je peux kiffer). Déjà, elle sait parfaitement comment me vendre son concept. Et puis, l’urban fantasy et moi, on est très, très copains.

Autre très bonne raison de regarder : Malina Weissman tient le rôle principal. Je l’avais adorée dans Les Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire, où elle était extraordinaire en Violet. J’ai sursauté en la reconnaissant devant le trailer et je suis très heureux de la retrouver. J’avais beaucoup aimé les trois saisons de la série sur Netflix. Alors, certes, je n’avais plus vraiment suivi sa carrière depuis la fin, mais justement ça fait particulièrement plaisir de la retrouver, huit ans plus tard (déjà ?!), en héroïne d’un nouveau teen drama fantastique.

Le format de diffusion est aussi assez curieux. Coven Academy compte 21 petits chapitres en streaming, mais ceux-ci formeront en réalité dix épisodes pour sa diffusion sur Freeform : quatre seront proposés le 1er octobre, trois la semaine suivante, puis les trois derniers le 15 octobre. Halloween en avance, donc.

J’aime beaucoup l’idée : dix épisodes répartis sur trois semaines en plein mois d’Halloween, c’est suffisamment rapide pour pouvoir enchaîner un peu, mais sans balancer toute la saison d’un coup et l’oublier trois jours plus tard. Les plateformes ont tellement imposé le binge-watching ces dernières années que les voir recommencer à chercher des formats de diffusion intermédiaires me plaît beaucoup, même si rien ne vaut le format hebdomadaire.

Ceci étant dit, douche froide et déception : Disney+ ne nous laissera pas vraiment profiter de cette expérience en France puisque les 21 chapitres seront disponibles dès le 2 octobre. Rien ne m’empêchera de les regarder tranquillement, cela dit… et soyons réalistes, je vais de toute façon prendre du retard, même si j’ai envie de me motiver pour un par jour. Ce serait une sorte de calendrier de l’avent comme ça. On y croit ?

Quoiqu’il en soit, la série arrive au moment parfait et avec une esthétique qui me donne l’impression de regarder une promo de la CW en 2012… Je ne savais même pas que Coven Academy existait ce matin et maintenant, j’ai déjà hâte d’être au 2 octobre pour découvrir ce qui promet déjà d’être une petite pépite de fun. J’ai si hâte d’avoir des scènes complètement barrées. Qui sait? Ça surpassera peut-être la converse volante de Once Upon a time ?!

Et en attendant le premier épisode…

Affiche promotionnelle de la série — Chorus Boy Productions / Disney Kids & Family

Ce n’est pas terminé

Salut les sériephiles,

Que c’est étrange d’écrire ces mots et que c’est étrange de revenir sur le blog après quasiment deux mois sans rien publier – et sans rien regarder, ça va avec. Comment justifier ce départ progressif du blog ? Ma foi, je ne me l’explique pas moi-même : je ne peux pas dire qu’écrire ne me manque pas, parce que, si, ça me manque.

Et en même temps, j’ai occupé ma vie avec tout un tas d’activités : le boulot, bien sûr, mais aussi les sorties devenues hebdomadaires à Disneyland, la vie sociale, les trop nombreuses sorties cinéma et une dizaine de jours de vacances (à Narbonne, ville que je vous recommande). Bref, la vie, quoi ; et en plus, il y a même des choses que je devrais faire et qui n’avancent pas dans tout ça, imaginez.

Oui, il y a tout ça, mais il y a un autre argument : plus le temps passe, moins il y a eu d’interactions ici. Enfin, « ici ». Le problème n’est pas tellement le blog où les commentaires ont toujours été limités à quelques lecteurs/lectrices vraiment fidèles (merci) ; il est plutôt sur Twitter qui a évolué vers autre chose (pas merci Musk) et fait qu’on s’en est tous éloignés.

Et les séries dans tout ça ? Si je ne publie pas d’article, ce n’est pas que je stocke sur mon ordinateur comme j’ai pu le faire par le passé (enfin, attention, j’en ai en stock quand même…) par flemme de mettre en page, c’est vraiment que je n’ai rien regardé depuis deux mois.

Rien ? C’est un petit mensonge : je suis à fond dans la saison 13 de Secret Story (j’ai quand même réussi à prendre du retard avec mes vacances). J’ai aussi vu quelques épisodes de Plus Belle la Vie cette semaine (bim, deux mois de retard) et, ce soir, j’ai vu un épisode de la saison 26 de Law and Order Special Victims Unit, une des rares séries que je ne commente pas du tout sur le blog.

Je ne sais pas trop pourquoi, mais ça ne me manque pas plus que ça de regarder des séries. Je lis beaucoup plus cette année, je me suis enfilé beaucoup de pavés en janvier/février notamment (terrible, terrible effets de mode que j’ai voulu comprendre pour Fourth Wing et La femme de ménage), c’est peut-être pour ça. Bien sûr, l’offre séries est un peu moindre en ce qui me concerne depuis quatre ans. Cela ne justifie pas tout : j’ai une liste longue comme le bras de saisons à terminer ou à complètement rattraper et je sais qu’il y a plein d’univers qui m’attendent au tournant.

Je crois que j’ai aussi un peu peur, justement, de me lancer. J’ai toujours été un consommateur plutôt fan du mode hebdomadaire des séries… mais là j’ai tellement d’épisodes à voir que je suis face à des saisons complètes : il faut plutôt que j’envisage le bingewatching. Ou, pire, que je me contente de voir une seule série à la fois.

Et je ne vais pas mentir, j’écrivais cet article pour annoncer mon retour sur le blog avec cette envie de dire que je n’allais regarder qu’une série à la fois. Oui, mais… Twisted Metal vient de reprendre avec trois épisodes, et après deux ans d’attente, j’ai envie de savoir les résolutions des cliffhangers ! Bref, ça me met déjà dedans. Et pour autant, je suis bien incapable de trouver la motivation pour la regarder (mon excuse préférée, c’est qu’il est trop tard pour m’y mettre, hein).

Ajoutez à ça que je voulais aussi dire que je revenais avec la 100e (et dernière, donc) grille du Bingo Séries… mais que je ne l’ai toujours pas terminée… et vous saurez à quel point je vieillis mal. Pour le Bingo comme pour beaucoup de séries ces dernières années, je me découvre un talent terrible pour la procrastination uniquement lorsque la fin est proche. Je suis tout à fond et bim, à dix épisodes de la fin, blocage, rideau, c’est fini. Enfin, non, justement, ce n’est pas fini. Et si ce n’est pas fini, alors ça continue à vivre éternellement. Un peu comme Fear the Walking Dead, le reboot de Charmed ou This is us. Je n’ai pas vu la fin, donc ce n’est pas terminé. Je n’ai pas publié la dernière grille de Bingo donc ce n’est pas terminé. Je n’ai pas publié la critique donc ce n’est pas terminé. Je n’ai jamais vraiment dit que les 500 mots étaient terminés, donc eh, regardez cet article : ce n’est pas terminé… Il faut juste que j’arrive à me décider sur ce que je veux regarder et faire du blog !

Pour la peine, petit appel à témoins, tiens, si vous lisez cet article, n’hésitez pas à me dire (ici, sur Twitter, sur Insta, sur Whatsapp, ou qui sait… DANS LES COMMENTAIRES ???) : quel(s) genre(s) d’articles vous avez envie de voir/lire sur le blog quand vous venez ? Plutôt des critiques d’épisode ? Des avis sur des saisons globales ? Des articles plus fouillés sur des séries ? Du « lifestyle » si on peut appeler ça un style ? Du Disneyland (puisque j’ai de quoi faire, je suppose) ? Des avis ciné ? Des avis lectures ? Des FAQ ?

Un tous les jours (bon, peu probable, mais : plusieurs par semaines) ? Un par semaine ? mois ?

Non, vraiment, ce n’est pas terminé. M’enfin, ça peut tout à fait être le dernier article du blog quand même, allez savoir.

Shannen Doherty

Salut les sériephiles,

C’est la rentrée et je doute que ces articles continuent d’être quotidiens… mais j’ai préparé celui-ci à l’avance. Il faut dire que ça fait quatre mois (déjà !) que j’aurais dû le publier et qu’il me trotte dans la tête. Malgré tout, les mots me viennent difficilement, parce que je ne sais jamais trop comment écrire ces articles, même si j’ai envie de les écrire.

Shannen Doherty nous a quittés en juillet dernier, emportée par une maladie qui n’aura cessé de la poursuivre pendant des années.

Prue Halliwell

Pour moi, elle restera avant tout Prue Halliwell dans Charmed, cette première série fantastique qui a marqué mon entrée dans un genre dont je ne suis, comme vous le savez, jamais totalement ressorti. J’aime l’urban fantasy, j’aime le féminisme, et je le dois en partie à la série, non ?

Prue n’était peut-être pas la sœur que j’appréciais le plus, mais elle était la force du trio Halliwell, un modèle de ténacité et de courage, et son départ brutal à la fin de la saison 3 a laissé une marque indélébile dans l’histoire des séries… et dans mes souvenirs d’enfant.

Pendant des années et des années, j’ai eu des posters de la série, et donc de Shannen Doherty dans ma chambre ; j’ai pris grand plaisir à revoir la série il y a cinq ans, je sais que je le ferai encore. En vrai, Charmed, c’est la première série qui m’a fait venir sur Internet, c’est l’une des premières sur lesquelles j’ai eu l’occasion d’écrire (ironiquement, j’en parle dans cet article sur… Buffy). Bref, c’est vraiment une part de mon enfance et le drame du départ de Shannen Doherty reste un truc marquant – c’est le moment où j’ai découvert ce que c’était Hollywood, en vrai. Je m’éloigne beaucoup du sujet, cela dit.

Ce look était tellement incroyable, elle dégage tant de puissance !

Prue n’était pas parfaite ; elle était exigeante, parfois intransigeante, mais c’est ce qui la rendait si vraie. Elle ne reculait devant rien pour protéger Piper et Phoebe, qu’il s’agisse de combattre un démon ou d’affronter ses propres peurs. C’est cette dualité qui a fait d’elle un personnage si mémorable : une héroïne complexe, en perpétuelle lutte pour équilibrer sa vie personnelle avec ses responsabilités de sorcière. Et bordel, une icone féministe l’air de rien. Revoyez la première saison où elle refuse de se justifier sur ses plans avec les mecs. Pour l’époque, c’était incroyable d’avoir un personnage si libre et si décomplexée… Et même aujourd’hui, cette liberté semble parfois reculer.

Beverly Hills

Bien des années plus tard, j’ai eu l’occasion de revoir Shannen dans un dernier rôle marquant, dans Riverdale, où elle est apparue pour rendre hommage à Luke Perry, son collègue de Beverly Hills.

Le voir partir si soudainement, c’était déjà un choc pour toute une génération, et le fait qu’elle apparaisse dans cette série pour lui dire adieu a renforcé ce moment d’émotion. C’était l’une de ces scènes où la fiction rejoint la réalité.

Riverdale – S04E01

Épisode 1 – In Memoriam – 15/20 L’épisode est loin d’être parfait, mais je n’ai pas à cœur d’être aussi brutal que d’habitude dans ma critique, parce que Luke Perry est mort tout de même. C’est triste, l’épisode parvient à l’être par touche et ce début de saison est tout particulier, forcément. Il ne donne…

Brenda et Dylan, c’était toute une époque. Ce n’était pas exactement la mienne, mais tout de même, impossible de grandir dans les années 90 sans en avoir entendu parler. Y a-t-il encore des couples aussi iconiques dans les séries de nos jours ? Je n’en ai vraiment plus l’impression, parce qu’il n’y a plus de séries pour ado. En fait, c’est ça, la disparition de Shannen Doherty, c’est aussi la mort d’une époque l’air de rien.

Une personnalité remarquable

Au-delà de ses rôles cultes et des portes qu’elle aurait claquées sur les plateaux, Shannen Doherty, c’était aussi une personnalité remarquable, altruiste et, pour ce que j’ai eu l’occasion d’en voir, sympathique. J’ai eu la chance de rencontrer Shannen en 2017, au Comic Con de Paris. Elle faisait déjà face à la maladie, mais elle ne laissait rien transparaître de sa fatigue. Elle abordait chaque rencontre avec une énergie qui semblait inépuisable, déterminée à ne pas laisser son combat contre le cancer entraver sa passion et ses échanges avec ceux qui l’admiraient.

J’ai pris à cette occasion cette vidéo qui, depuis cinq ans, me rapporte un nombre incroyable de vues sur Youtube… Comme j’avais déjà le blog à l’époque, j’avais eu l’occasion de parler de ces rencontres avec Shannen Doherty et de tout le bien de ce que j’avais pensé de ses réponses – y compris concernant le reboot de la série qui était bien critiqué à l’époque.

Un vendredi au Comic Con Paris (2018)

Salut les sériephiles, J’ai une heure top chrono pour vous pondre cet article du jour et tout irait bien si je n’avais pas prévu un sujet si vaste : le résumé de ma journée du vendredi au Comic Con. J’ai plutôt l’habitude de faire des articles à rallonge, mais on va faire comme si j’allais y…

Un samedi au Comic Con Paris (2018)

Salut les sériephiles, C’est reparti pour un compte-rendu d’une journée au Comic Con, et il paraît que c’est crevant à lire tellement il y a de choses. Comme il y en a encore plus qu’hier, méfiez-vous, vous êtes prévenus. Pourquoi y a-t-il plus ? Parce que cette fois, je n’y étais pas tout seul, j’ai retrouvé…

Un premier hommage

Quelques semaines avant sa disparition, Shannen avait rejoint le podcast de ses anciens partenaires de Charmed, Holly Marie Combs, Drew Fuller, et Brian Krause. Elle avait d’abord envisagé de revoir toute la série avec eux, de replonger dans les souvenirs et de partager cette expérience avec ses amis et ses fans. En début d’année, elle espérait même avoir encore trois à cinq ans de combat supplémentaires face à son cancer.

Malheureusement, son état de santé s’est dégradé subitement, ne lui laissant que le temps de deux épisodes du podcast. Cela permet d’entendre à quel point elle est heureuse d’avoir interprété Prue et à quel point elle avait oublié comment elle était badass. On sait au moins qu’elle est fière de ce rôle et de l’impact qu’elle a pu avoir.

À sa mort, ses anciens collègues et amis lui ont inévitablement dédié tout un épisode de podcast que je vous conseille si vous comprenez l’anglais.

Ce qui me touche le plus dans son parcours, finalement, c’est cette force de résilience face à l’adversité. On l’a connue à l’écran de l’adolescence à l’âge adulte, on peut dire sans trop s’avancer qu’elle a traversé des périodes sombres, mais elle semble être restée fidèle à elle-même, sans jamais renoncer. Je trouve aussi qu’il est marrant (humph, ce n’est probablement pas le bon mot) comme avec du recul ce qu’on appelait un « sale caractère » semble être aujourd’hui la base et comment ce qu’elle réclamait quand elle quittait ses séries n’était peut-être que le minimum syndical. On ne saura jamais vraiment, je suppose.

Une chose est sûre, ça faisait un moment que je ne la voyais plus, mais sa mort m’a rendu triste. Elle méritait largement un article sur ce blog, parce qu’elle a marqué ma vie et que, d’habitude, je fais un article quand c’est le cas.

Faire grève ou pas ?

Suggestion de rédaction pour Bloganuary
Qu’avez-vous le plus peur de faire ? Que faudrait-il pour que vous le fassiez ?

Salut les sériephiles,

Ah, les peurs… C’est un sujet qui peut être aussi fascinant que délicat à aborder. Si je devais identifier ce qui me fait le plus peur à la manière de Barbas dans Charmed, ce serait probablement la mort de l’être que j’aime, puis la mort par le feu. Et ça n’a pas toujours été dans cet ordre-là. Après, y a de quoi faire niveau peur de la mort, hein, avec toutes les séries que je regarde… On en connaît des manières horribles de mourir.

Au-delà de tout ça, je suis un control freak qui aime tout planifier et prévoir bien à l’avance. Je peux sortir de ma zone de confort, mais il faut que ce soit un peu calculé tout de même… Alors prendre des risques majeurs, c’est non : vous ne me verrez pas faire du saut en parachute, par exemple. Cela dit, dans les risques majeurs, il y a aussi tout ce qui concerne les finances, évidemment… Même quand il s’agit de savoir si je fais grève ou non demain.

Ouais, je sais, c’est inattendu comme déviation soudaine du sujet de ce qui est supposé être le dernier article du jour (je ne sais pas si WordPress proposera des questions en février ; je ne sais pas si je les ferai car je ne suis pas sûr que ce ne soit pas un peu une perte de temps tout de même).

Bref. Perdre une journée de salaire ? Perdre de l’argent pour rien (parce que je n’ai aucun espoir que la grève puisse avoir un impact quelconque à ce stade) ? Je me fais violence et je suis en plein dilemme, parce que je suis énervé par les annonces qui sont totalement hors sol et se foutent d’à peu près tout le monde – des élèves aux profs, en passant par les parents et la société.

Du coup, comment surmonter mes peurs ? Je ne sais pas, elles me paraissent en grandes parties rationnelles. Raisonnez-moi, expliquez-moi en quoi ça peut être raisonnable, et ça ira mieux. Et non, me répondre que je n’ai pas à faire face à mon agoraphobie et que je peux passer une journée à regarder des séries tranquillement demain n’est pas exactement suffisant !