Sept clichés TV sur… Le Covid19 !

Salut les sériephiles,

Hier, je vous disais que je n’avais pas beaucoup de temps pour écrire mon article, avant de me lancer dans un verbiage de 1500 mots sur la fin de LOST. J’aurais mieux fait de me contenter de l’article prévu, mais le voici enfin ! Comme hier, il m’est partiellement inspiré par Geeleek et Morgane, parce qu’ils n’ont pas encore assez de séries parlant du covid19 à leur actif pour réussir à en faire un podcast de 42 minutes. Qu’à cela ne tienne, j’en fais un article de mon côté… Comme ça, il y aura un article sur mon blog quand ils se décideront à faire ce sujet de podcast, dans un an !

Bref, en attendant, il y a un certain nombre de séries de networks qui ont fait face à l’actualité et ont décidé de parler du covid19 dernièrement ; alors forcément, il y a déjà certains clichés qui ressortent. Sont-ils vraiment représentatifs de notre vie ? Pas forcément… Y aussi des trucs très américains. Ne vous inquiétez pas, c’est majoritairement sans spoiler ; je ne donne pas de détails explicites.

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1) Les conversations en visio ont pris une place prépondérante dans nos vies, comme dans Grey’s Anatomy

S’il y a bien une série marquée par la pandémie cette année, c’est celle-ci… Mais outre l’hôpital qui est en manque flagrant de moyens et les patients qui tombent tous malades, ce qui est flagrant avec la série de Shonda Rhimes, c’est l’omniprésence des conversations en visio pendant une pandémie. Ce n’est pas vraiment une surprise : la série a toujours aimé les conversations téléphoniques en visio… mais là, ça devient carrément un incontournable. Et s’il est évident que oui, les conversations en visio se sont imposées pendant le premier confinement, je n’ai pas tellement l’impression qu’elles perdurent autant depuis. C’est donc à la fois VRAI et FAUX : de mon côté, je n’en fais pas beaucoup plus qu’avant, et je les privilégie toujours pour retrouver des amis habitant loin… En fait, j’en faisais déjà suffisamment avant pour que ça ne change que partiellement ma vie (cela dit, cette série aussi, le gif ci-dessus date d’il y a six ans !). Quitte à parler de cette série toutefois, et c’est un chouilla spoiler, soulignons tout de même qu’il reste dangereux de se servir des conversations en visio pour tenter de retrouver une vie sexuelle, même avec un partenaire de confiance. Personne n’est à l’abri de se faire hacker…

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torres & bishop | Ncis, Ncis funny, Ncis cast

2) On connaît tous quelqu’un qui a eu le Covid, comme dans NCIS

C’est valable dans à peu près chaque série de l’article, mais NCIS a marqué un coup fort dans son premier épisode traitant de la pandémie. Je n’en dirais pas plus, mais sans aller jusqu’à ce coup fort, il faut bien remarquer que depuis la reprise des séries de networks en novembre, on découvre de plus en plus de personnages dont la vie a été impactée personnellement par ce satané covid19. En même temps, c’est bien normal, et c’est un reflet de la société en 2020. De la société américaine, plus durement touchée que nous, oui, mais aussi de la nôtre. À mon échelle, j’ai de la chance de ne connaître que deux personnes qui sont passées par l’hospitalisation (et sans réa, en plus), mais ne nous leurrons pas : on connaît tous quelqu’un qui l’a eu, et tous quelqu’un qui a en plus subi une forme plus ou moins grave. C’est donc parfaitement VRAI.

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vic hughes on Tumblr

3) On porte le masque en toutes circonstances, comme dans Station 19

Les pompiers font du jogging dans des parcs municipaux en portant le masque, et ça me rend totalement dingue. Je ne sais pas si c’est une vraie norme aux États-Unis ou si c’est juste pour le principe de faire prendre conscience aux gens qu’il faut porter le masque partout, mais pour le coup, en tant que français, ce cliché est FAUX. Oui, il faut encore le porter dans la rue malgré le plein air, mais chaque fois que je croise un joggeur, il ne porte pas le masque et je mets une bonne distance entre ce joggeur et moi. Courir avec un masque, c’est bien compliqué, j’ai essayé pour choper mon bus (j’ai même réussi, d’ailleurs) et je ne recommande pas cette pratique. Du tout. D’ailleurs, le port du masque pour draguer comme le fait Vic ? Je n’y crois pas tellement non plus.

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Maybe Check In With The Captain First Amanda Rollins GIF - MaybeCheckInWithTheCaptainFirst AmandaRollins KelliGiddish - Discover & Share GIFs

4) Les masques sont mis n’importe comment, comme dans New-York Unité Spéciale

Si je ne recommande pas de porter un masque pour faire du sport, ça n’empêche que je fais partie des gens qui croient plutôt pas mal en la science et donc en l’utilité d’un port du masque, s’il est fait correctement. Sibeth avait raison : nous ne savons pas les porter. Combien de gens voient-on avec le nez sortant du masque, ou le masque sur le menton, ou le masque bien mis, mais réajusté à mains nues en permanence avant de se frotter les yeux, ou… ? C’est insupportable. Je ne suis pas un exemple parfait, je vous rassure, vous vous doutez bien que moi aussi j’ai des gestes foireux quand je donne sept heures de cours avec dans la journée ; mais il y a quand même des moments où ça ne paraît pas si compliqué de faire bien les choses. Dans New-York Unité Spéciale, on a toutefois un bon exemple de masques mis de manière parfaitement aléatoires. Les masques sont parfois là pour nous rappeler qu’il y a une pandémie, mais on ne sait pas trop ce qui motive les personnages à le mettre : ils peuvent marcher dans la rue sans masque et le mettre une fois qu’ils se séparent ; le retirer au beau milieu d’un hôpital, mais le mettre dans un restaurant et, très souvent, le retirer quand il y a besoin de parler. Mouais. Tout de même, je me dois de souligner qu’un épisode m’a fait mourir de rire : Amanda met son masque pour aller arrêter une nana, mais une fois celle-ci au commissariat, elle l’interroge sans qu’aucune d’elles ne portent de masque. Soit, il y a de la distance, n’est-ce pas ? Non : elle lui hurle dessus à deux centimètres de distance et, sérieusement, ON VOIT les postillons. Beaucoup trop drôle… D’ailleurs, elle a recommencé dans l’épisode de la semaine dernière dans un bar ! Malheureusement, ce cliché est principalement VRAI… PS : ne changez pas de masque dans un commissariat américain, ils s’en servent pour récupérer votre ADN sans votre consentement aha !

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5) On psychote sur l’état de santé des gens, comme dans This is us

Ce point précédent sur les postillons d’Amanda est assez révélateur de l’état d’esprit dans lequel on vit désormais nos vies : difficile de ne pas se sentir détraqué par la pandémie quand on regarde des films ou séries et qu’on repère toutes les situations à risques, non ? This is us rend bien compte de ce cliché parfaitement VRAI, avec des personnages qui n’arrêtent plus de se poser des questions sur les dates du dernier test ou la fiabilité des quarantaines des uns et des autres. Si ça paraît parfois un peu excessif dans la série parce que nous n’avons pas tout à fait les modalités (et facilité d’accès au test ?), c’est extrêmement réaliste de nous montrer cette peur insidieuse qui fait partie de notre quotidien. Et rien que pour ça, j’adore les séries. Par contre, les câlins à distance, faut vraiment calmer les américains.

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Season 4 Help GIF by 9-1-1 on FOX

6) On a de nouvelles routines plus hygiéniques, comme dans 9-1-1

Dans le même ordre d’idée, un certain nombre de séries nous montre bien l’invasion de gel hydroalcoolique et/ou de tests de température avant d’entrer sur un lieu de travail. 9-1-1 a fait un bon travail à nous montrer certaines routines concernant la maison, que ce soit se changer entièrement en rentrant d’un hôpital, se laver les mains chaque fois qu’on rentre ou se faire livrer les courses avec une bonne distanciation. Tous ces clichés sur les nouvelles routines et les protocoles sont VRAIS. On ne se rend même plus compte du nombre flagrant de nouvelles habitudes qu’on a, même si l’on n’est pas de ceux qui psychotent et même si l’on est une de ces personnes portant mal le masque (si c’est votre cas, remettez vous quand même en question svp, il y a des personnes à la santé plus fragile que la vôtre, soyez un peu altruiste ?). Quant à moi qui travaille dans un établissement scolaire, les protocoles sont critiquables, certes, mais le gel à mettre sur les mains de tous les élèves au début de chaque heure (minimum) suffit à souligner que si, si, on a de nouvelles routines, c’est bien VRAI.

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Your favorite Brujas

7) La distanciation nous fait réfléchir différemment sur nos relations, comme dans Charmed

Rassurez-vous, la série ne traite pas directement du coronavirus… mais elle le fait à sa manière, avec un problème de magie qui impose de respecter une certaine distanciation. J’ai adoré ce twist, qui est une belle manière de traiter la pandémie en simplifiant très légèrement le tournage pour eux et en abordant certains points avec nous. Ainsi, les sœurs sont obligées de mettre en place de nouvelles routines pour ne pas se faire avoir par une distanciation insuffisante, ce qui est plus propice à l’humour qu’à la réflexion sur la pandémie – et puis, au sein d’une même maison, on a moins besoin d’une telle distance (quoique, il y a les cas contacts et tout). En revanche, là où j’ai particulièrement aimé le dernier épisode, c’est lorsque la série s’est mise à évoquer la difficulté d’une relation sociale (et pas qu’amoureuse, d’ailleurs) sans son aspect physique. Nous sommes des êtres qui avons besoin de relations physiques (et pas que sexuelles, hein), et c’était bien de le souligner au détour d’une ou deux répliques. Je sais que tout le monde n’y a pas forcément réfléchi, mais j’ai quand même envie de dire que c’est un cliché VRAI, parce que j’ai eu des conversations sur le sujet avec des collègues ou des amis.

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Et pour conclure l’article, difficile de ne pas souligner une dernière tendance de certaines séries, et particulièrement la franchise 9-1-1 en abusant un peu, qui est un cliché on ne peut plus VRAI : tout le monde s’accorde à dire de 2020 est une année de merde, qui ne peut pas devenir pire ou qui est un flou total car personne n’y a rien fait – ou y a fait la même chose tous les jours. Bref, il y a un impact psychologique de cette pandémie, c’est indéniable… même si moi, j’ai bien aimé quand même mon année 2020, sorry not sorry.

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This is us – S05E09

Épisode 9 – The Ride – 14/20
L’épisode n’est pas tout à fait exceptionnel pour être honnête, il ressemble fort à un épisode bouche-trou, qui permet de faire la transition vers une nouvelle étape. Le synopsis officiel lui-même ne dit pas autre chose de toute manière : plusieurs trajets en voiture mènent les familles de la série vers une nouvelle étape de la vie. C’était bien. Ca aurait pu être mieux, probablement.

Spoilers

It’s babies, it’s not that complicated.

A la maternité, Jack et Rebecca sont en pleine galère avec les bébés, mais ils finissent par s’en sortir avec les triplés… Comme ils peuvent. Rebecca est clairement stressée, et je peux la comprendre : trois enfants, ce n’est pas rien du tout, et ça fait peur côté charge mentale.

Même pour Jack, ce n’est pas si évident, parce que bonjour la galère d’installer un siège auto pour un bébé… imaginez pour trois ! Un officier de police lui souhaite bon courage, Rebecca regarde avec inquisition l’état de la voiture, et hop, c’est parti. Ils sont à peine sortis de l’hôpital que Rebecca se met à stresser énormément. Tu m’étonnes.

La série avait tendance à trop nous aseptiser certains aspects de la vie des jeunes parents, et cet épisode va nous rappeler la réalité, avec trois bébés qui hurlent à l’arrière de la voiture. Quelle horreur cet épisode, c’était compliqué à supporter comme scène… et ça l’était encore plus de voir Jack à bout de nerfs et prêt à se fighter avec le premier mauvais conducteur venu – mais il faut dire que c’était un sacré mauvais conducteur franchement.

Il s’énerve, fait le plein… et achète du whisky. Comme ça commence bien ! Il boit directement la petite bouteille avant de retourner à la voiture. J’ai cru qu’il allait conduire comme ça, honnêtement, mais heureusement, ce n’est pas le cas. Il laisse donc Rebecca conduire jusqu’à chez eux, où les triplés sont enfin endormis.

Ils n’osent donc pas sortir de la voiture, et ça permet à Rebecca d’expliquer à Jack que sa mère a fait une fausse couche quand elle avait cinq ans, ce qui lui fait craindre à présent de ne pas être une bonne mère, se souvenant que sa mère avait été triste pendant très longtemps. Face à cette honnêteté, Jack la réconforte, puis décide lui aussi de lui avouer la vérité sur sa bouteille de whiskey.

C’est au tour de Rebecca de le rassurer, avant d’apprécier pleinement le moment avec une petite chanson à la radio qui leur permet de savourer leur nouvelle famille… ce que la série utilise bien sûr comme un excellent moment pour nous rappeler que les Pearson sont une famille vraiment géniale, avec plein de tours en voiture tous ensemble.

Un autre flashback nous montre Randall et Beth à la maternité après l’accouchement de leur deuxième fille. C’est super chouette ce genre de flashbacks, parce que j’adore ces personnages et ça fait toujours du bien de les voir en forme comme ça, au plus fort de leur couple et tout. On les retrouve donc le jour où ils quittent la maternité, et c’est vrai que c’est important, l’air de rien.

Bien évidemment, Randall et Beth sont parfaits aussi pour la sortie de l’hôpital ; ils ont tout prévu et sont déjà au taquet comme les pros qu’ils sont. Certes, l’intrigue n’apportait rien de nouveau, mais bon, j’aime ces personnages. Je n’aime pas trop l’idée de nous présenter Randall comme un type super relou en revanche : il veut déjà un troisième enfant et il emmerde Beth dès le premier tour en voiture, sérieusement ?

Oh, l’histoire est joliment formulée avec Randall qui explique à sa fille bébé qu’elle aura intérêt à lui faire beaucoup de petits-enfants, parce qu’il est le point de départ d’un nouvel arbre généalogique. Effectivement, il ne connaît pas véritablement ses racines, alors son obsession d’un troisième enfant peut mieux se comprendre. Beth ne dit plus rien, savoure sa glace et c’est très bien comme ça, franchement.

Dans le présent, Kevin est tout autant en galère que Jack à l’époque pour mettre en place les sièges auto de ces jumeaux. Un de ses fans choisit ce bon moment pour prendre une photo de lui sans lui demander son avis, et c’est franchement totalement abusé de sa part.

Kevin agresse donc ce fan qui prend des photos de lui, et il raconte beaucoup trop de choses, je trouve. Je sens que ça va mal tourner pour lui, même s’il est assez sympa pour faire un selfie. Quand il re-rentre dans l’hôpital, il est surpris d’apprendre que Madison est déjà prête à rentrer à la maison. Kevin est fatigué et stressé, mais il prend tout de même le volant, ce qui finit par inquiéter Maddison.

Elle n’est pas au bout de ses peines : Kevin repère une voiture qui les suit, et il est sûr qu’il s’agit d’un paparazzi. Ben oui, c’est une star, on a trop tendance à l’oublier.

J’ai beaucoup aimé cette part de l’intrigue et la manière dont Kevin s’énerve, parce qu’il est dur de rester calme dans ce genre de situation. Bizarrement, Madison semble beaucoup plus reposée que lui et parle bien plus calmement avec le paparazzi, lui promettant une photo de Kevin plus tard en échange de sa tranquillité immédiate.

Elle est géniale, Madison ! Elle décide même de conduire à la place de Kevin – décidément, il est bien comme Jack, finalement – qui peut donc se reposer. En dormant, il s’imagine parler avec son père, ce qui lui permet de lui demander quelques conseils pour apprendre à gérer les enfants qui pleurent. Il est épaté de comprendre que Jack a survécu à trois bébés à la fois, et son père lui prodigue de bons conseils pendant ce rêve : Jack était terrifié d’être comme son père, Kevin est terrifié de ne pas être comme son père. Cela fonctionne plutôt bien, mais c’est presque trop tôt pour nous le dire, je trouve… Après, j’ai aimé cette scène touchante où Kevin fait face à l’absence de son père pour un événement aussi important.

À son réveil, il est toutefois face à l’absence de Madison et des jumeaux, rentrés sans lui dans la maison, parce qu’elle ne voulait pas le réveiller et parce qu’elle gère toute la situation. OK, cette scène où Kevin regarde Madison gérer à merveille ? Elle m’a fait fondre pour ce couple. Encore. D’ailleurs, Kevin était en train de fondre lui aussi, c’est pour ça qu’il choisit ce moment pour demander plus officiellement Madison en mariage, parce qu’il veut être une vraie famille et passer sa vie avec elle. C’est clair que ce couple fonctionne tellement bien, c’est dingue !

En parallèle, Toby est enfin prêt à rencontrer Hailey, sa fille, et ça se fait d’une jolie manière. Par contre, le retour d’Allie dans leur vie n’est pas si fou que ça : la mère-porteuse n’a pas la force de rester dans la vie d’Hailey finalement. Elle annonce donc à Kate et Toby qu’elle n’a pas trop l’envie, pour l’instant, de tenir sa part de l’adoption ouverte, parce que c’est trop compliqué.

C’est clair que c’est dur à vivre… mais ça l’est encore plus pour Kate de savoir que sa fille ne connaîtra peut-être pas sa mère biologique, alors que ça avait été si dur pour Randall, et que ça l’est encore. Elle a du mal à se faire à l’idée, mais elle peut au moins faire une confiance aveugle (sans le moindre mauvais jeu de mots, promis) à Toby qui l’aide bien à faire face à cette nouvelle.

Il a pourtant sa propre mauvaise nouvelle à affronter : il vient d’être viré, merci le covid. Kate réagit plutôt bien à la nouvelle, ne lui reprochant certainement pas la situation et décidant d’y faire face le lendemain. En attendant, ils peuvent être une famille, à quatre. Yay.

Enfin, la série reprend une fois de plus par des personnages qu’on ne connaît pas vraiment, avant qu’on ne comprenne que, si, il s’agit de Déjà adulte. C’est fou comme l’actrice embauchée ressemble comme deux gouttes d’eau à Lyric Ross, l’adolescente qui joue Déjà : elles ont le même sourire et le même timbre de voix. C’était bluffant et ça permettait de comprendre qui elle interprétait avant que ça ne soit un peu plus clair dans la scène suivante.

Déjà est donc une future médecin et elle commence un stage au service maternité d’un hôpital, ce qui ne lui plaît du tout. On sent bien qu’elle n’est pas fan de bébés et la série ne tarde pas à nous révéler pourquoi : elle est enceinte, ce que sa sœur Annie nous apprend en venant la chercher à l’hôpital et en lui offrant Sophie la Girafe.

Les deux filles se rendent alors chez leur oncle Kevin où Tess et Randall les attendent. Bien, on progresse dans les scènes nous montrant le futur, mais on n’est pas encore tout à fait au point, quoi. En attendant d’en savoir plus, on nous laisse sur un cliffhanger où une voiture (une limousine ?) blanche débarque à son tour et donne un petit coup de klaxon. Reste à savoir qui sera dans la voiture, et à quel moment Déjà annoncera à son père qu’elle est enceinte. C’est sûr que le jour probable de la mort de sa grand-mère, ce n’est pas la meilleure des idées.