Pourquoi écrire des critiques de tous les épisodes que je regarde ?

Salut les sériephiles,

Je crois qu’il faut que je prenne l’habitude d’être un brin (de muguet) déprimé le 1er mai, parce que comme l’an dernier, j’ai eu une journée pas si top que ça. Cela ne m’empêche pas de vouloir publier mon article du jour – et même, mes articles du jour, parce que je n’ai pas pu publier celui d’hier encore, faute de l’avoir fini. Je tente de le finir pour le poster dans la nuit, il devient nécessaire de le sortir, c’est pour mercredi…

En attendant, je me concentre sur un article que je vais improviser un peu, mais ce n’est pas grave, on est habitué par ici et ça me fait toujours du bien d’écrire pour chasser les mauvais moments. La question qui est dans le titre, j’y ai déjà plus ou moins répondu ailleurs je pense, et elle revient plus souvent qu’on ne le pense dans la balance maintenant que je ne prends parfois plus le temps de voir un épisode parce que je souhaite pouvoir en écrire la critique.

Être à fond

Cela peut paraître ironique car je vais écrire la critique en même temps que je vois l’épisode dans 90% des cas désormais, mais j’aime écrire des critiques parce que ça me donne l’occasion de ne plus faire autre chose devant l’épisode. Ces derniers temps, je suis revenu aux séries que je lance en fond sonore, et ce n’est quand même pas aussi savoureux que de prendre le temps de regarder un épisode en étant à fond sur ce qu’il s’y passe. Je me souviens encore d’épisodes de séries que j’adorais mais que je regardais en répondant à des messages sur mon portable. Pire idée du monde.

Me souvenir où j’en étais dans l’histoire – facilement

Que ce soit à la reprise d’une nouvelle saison ou d’une pause ou entre deux épisodes, en passant par des moments où je me demande ce qui a bien pu se passer en saison 16 de Grey’s Anatomy, j’aime avoir des critiques d’épisodes pour me souvenir d’où j’en étais dans mon visionnage, et super facilement en plus. Il me suffit d’aller sur le blog et d’ouvrir les pages concernant la saison. Non seulement, je retrouve où j’en étais dans l’histoire, mais en plus, j’y retrouve aussi où j’en étais dans mon affection (ou non) pour tel ou tel personnage. L’occasion de me surprendre en découvrant qu’il y a eu une période où j’aimais bien des personnages qui depuis me tapent sur le système (j’ai Huck de Scandal en tête, par exemple).

Partager et discuter

C’est l’essence même du blog, mais évidemment, j’aime aussi écrire des critiques d’épisode pour pouvoir ensuite en parler avec les personnes qui me lisent, même partiellement. C’est le principe d’une critique : chacun vient y chercher ce qu’il souhaite. Mes critiques préférées, sur mon blog comme ailleurs, sont celles où l’on se détache de ce qu’il se passe et du résumé pour plutôt évoquer les émotions, les cris de rage/peine/joie ou… les découvertes intellectuelles. Ecoutez, j’ai envie de lire beaucoup en ce moment, et plus que de ne regarder des séries. Tout ceci n’a pas de sens, ça doit être ça d’être vieux.

Voir aussi : Eh, j’ai soif de connaissances ?

Écrire

De la même manière que j’aime poster un article par jour parce que ça m’apaise de savoir que c’est là, que j’ai quelque chose à écrire, qu’il y aura quelque chose de productif dans ma journée… J’aime aussi écrire les critiques d’épisode. Je crois que ça neutralise mon côté créatif, en quelque sorte : sans ça, il faudrait que j’aille écrire un roman ou je-ne-sais-quoi. Et dernièrement, j’ai pris conscience que le blog ne me suffisait plus toujours, d’ailleurs, ce qui fait que je me suis éparpillé ailleurs sur d’autres projets. En attendant que ça me revienne, ça reste un bon remède dans trois-quarts des situations. J’aime me poser devant mon ordinateur et taper, ça me remet les idées en place.

Le défi

Comme pour les articles du jour (bis), il y a un véritable défi à se dire qu’on va commenter tous les épisodes d’une saison en faisant des résumés complets de ce qu’il s’y passe et de ce qu’on a pensé de l’épisode. Je n’ai jamais été hyper attiré par les défis, mais je me rends compte que j’ai du mal à abandonner ce concept, parce que ça me plaît finalement d’avoir la fierté de dire que j’ai terminé une saison. Maso, le type. Et puis, encore une fois, je lisais beaucoup des critiques américaines (et j’en lis encore), alors si les autres le font, pourquoi pas moi après tout ? Ah oui, parce qu’eux, ils sont payés. Ecoutez, pas grave, on a les passions qu’on mérite.

Décortiquer l’épisode

C’est ma formation universitaire – ou ma déformation ? – qui veut ça : je suis un littéraire et j’adore analyser les histoires qu’on me raconte. Dresser des parallèles avec d’autres œuvres, admirer la technique (d’écriture, de mise en scène, d’acting), se concentrer sur la manière dont l’épisode est filmé… sont autant d’habitude que j’ai et dont je ne peux pas faire grand-chose si je n’ai pas un blog (ou un podcast) pour le commenter. Au moment d’écrire une critique, je suis parfois forcé de revenir sur ce qu’il s’est passé dans l’épisode – revenir en arrière à la fin de l’épisode pour revoir telle ou telle scène, ponctuellement ; me relire, me refaire la construction de l’épisode dans la tête. Et j’adore décortiquer les épisodes comme ça pour découvrir parfois de nouvelles choses ou juste pour les garder en tête. Avec autant de séries, on oublie vite autrement.

Revivre l’épisode

Inévitablement, quand on écrit une critique, on vit l’épisode de manière active. Il y a donc des épisodes dont je me souviens aussi par rapport aux conditions de rédaction de ma critique – tiens, c’est l’épisode où mon ordinateur ramait ; ça c’est celui que j’ai regardé dans l’avion en allant à Dublin ; ça, c’est un épisode vu sur la terrasse en vacances. Une critique, ça permet de revivre l’épisode plus intensément, mais ça permet aussi parfois de le revivre en se replongeant dans le passé et dans les émotions fortes que l’épisode avait procurées. Eh, le 3×07 de The 100 est inoubliable, je sais bien… mais il l’est encore plus quand on peut relire ce qu’on a écrit en le voyant IL Y A SIX ANS. Coup de vieux terrible, ça !

Bref… Ca ne vous donne pas envie de faire comme moi ? Et sinon… Pourquoi vous lisez des critiques d’épisodes, vous ?

Sept clichés TV sur… la télévision !

Salut les sériephiles,

Mieux vaut tard (et nocturne ?) que jamais : voici l’article du jour du vendredi 29 avril. Et comme on approche à toute vitesse de la fin du mois, je me suis dit que ça serait pas mal de publier un autre article mensuel, celui des sept clichés, qui me confirme en plus que je n’ai pas vu le mois filer, une fois de plus.

Quoi de mieux pour boucler ce mois que d’enfin parler des clichés TV concernant… la télévision ? Il y a de quoi faire !

Watching Football This Is Us GIF - Watching Football Family Time Watching TV - Discover & Share GIFs

  1. Quelque chose empêche toujours de regarder tranquillement la télévision comme dans This is us

C’est le premier point qui me vient en tête quand on parle de télévision au sein de la télévision : un peu comme avec le cinéma, s’il y a un personnage qui essaie de regarder la télévision dans une série, vous pouvez être sûr que quelqu’un ou quelque chose va essayer de l’en empêcher. Les enfants qui se lèvent toute la nuit et empêchent le père de regarder son match, c’est une chose. La cassette VHS sur laquelle le film était enregistré a été effacé en est une autre. Le tremblement de terre, l’apocalypse ou l’incapacité à retrouver la télécommande aussi. Bref, il y a toujours quelque chose pour empêcher un personnage de regarder tranquillement la télévision. Et vous savez quoi ? J’ai de plus en plus l’impression que ce cliché est VRAI parce que j’ai parfois du mal aussi à pouvoir regarder ce que j’ai envie !

Charmed : top 10 des meilleures punchlines de Phoebe Halliwell

  1. La télévision est un fond sonore comme dans Charmed

C’est plus rare, mais il y a quelques épisodes de cette série dans laquelle la télévision est allumée pour servir de fond sonore. Que ce soit les informations pour accuser Phoebe de meurtre, la météo pour la boucle temporelle ou simplement de la neige à l’écran pour que le démon de l’électricité attaque les sœurs Halliwell, la série a prouvé maintes fois que la télévision pouvait être un fond sonore. Difficile ici de ne pas reconnaître que oui, c’est une possibilité, ce cliché est VRAI. Je suis bien du genre à me faire un rewatch en bossant ou à lancer une série procédurale en mangeant, après tout.

Les binge-watchings entre amis – Just One More Episode

  1. Les soirées TV sont traditionnelles comme dans How I met your mother

Tous les ans, les personnages se regroupent pour le Super Bowl ou pour une soirée Star Wars. C’est régulier, c’est un rituel, ils n’ont aucun mal à le faire apparemment et tout s’y déroule toujours comme attendu – ou quand ce n’est pas le cas, ça termine bien. Et ça, pour le coup, c’est un cliché que je trouve hyper frustrant, parce qu’il est FAUX. C’est mission impossible d’avoir ce genre de tradition une fois adulte, parce que tout le monde a ses impératifs et galère. Ou alors c’est juste moi… J’ai bien tenté, mais ça a toujours été un échec.

Top 30 I Like Your Face GIFs | Find the best GIF on Gfycat

  1. Les personnages sont fans de séries TV comme dans Community

Abed évidemment ! Comment ne pas le citer dans un article sur la télévision ? Cela fait toujours plaisir d’être représenté à la télévision ; alors voilà, ce cliché est VRAI. Bien sûr qu’il existe des fans de séries télévisées qui se font des bingewatchs assez régulièrement et qui parlent de télévision non stop. Vous avez vu sur quel blog vous êtes ? Je ne pouvais pas y couper, pour une fois qu’un personnage me ressemblait vraiment. Cela dit, il n’y a pas qu’Abed pour être fan de séries, je n’oublie pas Rebecca, Kate ou Kevin Pearson…

  1. 8 Things To Know About American Horror Story: Cult, From Killer Clowns To Crippling Paranoia - MTVLes personnages regardent la télévision pour les informations comme dans American Horror Story Cult

Allez, il était facile celui-ci si peu de temps après les résultats d’une élection présidentielle française (qu’est-ce que cette saison était naze), mais c’est assez VRAI aussi que la télévision est un médium privilégié pour avoir des informations. De mon côté, c’est plutôt FAUX en revanche : je ne regarde plus du tout la télévision… Après, j’avoue avoir eu tendance à retrouver des lives TV lorsqu’il y avait des annonces concernant la pandémie, ou avant ça quand Notre-Dame a brûlé tout simplement. La télévision reste un moyen de se tenir au courant, après tout.

Station 19 Season 4 Episode 11 Review: Here It Comes Again - TV Fanatic

  1. Les personnages sont captivés par la télévision comme dans Station 19

C’est dans le même ordre d’idée que le point précédent, mais lorsque les nouvelles sont vraiment mauvaises, il y a cette tendance à se taire d’un coup et observer ce qu’il se passe sans même oser parler. L’épisode auquel je fais référence ici était atroce, puisqu’il était question de George Floyd. Cependant, il y a bien d’autres cas d’épisodes ou séries où les personnages s’interrompent de parler pour regarder ce qu’il se passe. Je pense notamment à 9-1-1 Lone Star et son éruption volcanique (ou alors, c’était la tempête de sable ?)… On sait bien que c’est un cliché VRAI : quand on tombe sur un truc intéressant, on va vite être happé silencieusement par le programme.

Scandal Parody in Netflix's Dear White People | POPSUGAR Celebrity UK

  1. Les personnages débattent de ce qu’ils regardent comme dans Dear White People

Cette parodie de Scandal est inoubliable et il faut vraiment que je termine cette série, mais reconnaissons que c’est quand même un des grands plaisirs de regarder la télévision avec d’autres personnes… On peut en parler, débattre, théoriser ; et c’est quand même beaucoup trop génial. Après, ce cliché est VRAI, mais souligne un autre petit truc FAUX que l’on voit souvent : il est rare d’avoir un personnage seul devant sa télévision, à moins que ce ne soit pour qu’il soit interrompu comme dans le premier cliché évoqué ci-dessus. Après, c’est bien logique : c’est infernal de se poser chez soi pour regarder à la télévision un personnage qui serait en train de regarder la télévision sans que rien ne se passe.

Pfiou, quelle conclusion !

J’ai besoin d’une nouvelle série préférée

Salut les sériephiles,

Vous aurez remarqué que ces derniers temps, il n’y a plus tellement de critiques d’épisodes sur le blog. Pire, je n’ai téléchargé qu’une seule photo pour une critique depuis le 1er avril. La blague continue donc par ici en ce moment, et j’ai de plus en plus de mal à me motiver pour regarder une série. Vous allez me dire, je vous vois venir, que je n’ai qu’à me poser sur mon canapé et faire play, mais ce n’est pas toujours si simple la vie et en ce moment, je n’arrête pas d’enchaîner les sorties, les promenades (surtout que le soleil était revenu) et le travail, ce qui fait que je me retrouve sur les moments calmes à regarder des films où je n’ai pas de critique à écrire.

Ou alors, je me retrouve à dormir, comme aujourd’hui où ma nuit de huit heures a été complétée par une sieste de quatre heures, le genre de truc qui ne m’arrive jamais. Vous le sentez venir l’autotest juste pour vérifier ? Je pense que c’est simplement de la fatigue accumulée par une période compliquée et riche en (mauvaises) émotions, mais bon. En attendant les vacances qui seront tout aussi crevantes (mais en bonnes émotions cette fois, j’ai si hâte) vu comment elles se profilent depuis quelques jours, voilà donc que j’en arrive à une journée où je ne sais pas quel article écrire. J’avais prévu deux articles qui sont des rendez-vous habituels de milieu de mois, mais j’espère voir quelques épisodes demain pour que ça prenne plus de sens.

Voilà donc pourquoi vous vous retrouvez avec ces 500 mots assez bavards : ils sont faciles à écrire, ça vient tout seul et j’en ai déjà oublié mon idée d’origine, que j’ai eu en allant me promener quelques minutes : les séries qui me manquent. Non, parce que, il faut se rendre à l’évidence : si je ne regarde plus de séries, c’est aussi parce que j’ai un problème en ce moment. En fait, je ne retrouve plus mon bonheur. En prenant un peu de recul, il est facile de voir que mes pannes de séries à répétition sont arrivées depuis 2020.

En 2020, il y a certes eu une pandémie, mais il y a surtout eu la fin de tout un tas de séries que j’adorais. Et aujourd’hui ? Je me retrouve coincé dans des rewatchs – WandaVision, The Magicians, des épisodes de Buffy parfois et une envie de plus en plus forte de revoir LOST – et ce n’est pas un hasard : je ne trouve plus forcément ce que je cherche dans les séries en cours. Je m’en suis rendu compte aux retours de The Walking Dead et de Charmed, quand j’ai eu quelques scènes d’action ou de magie me rappelant que c’était plutôt ça mon genre : la série fantastique, la série de science-fiction à la rigueur, avec un peu d’action. Les héros qui combinent plusieurs pouvoirs pour vaincre les méchants… tout en faisant de bonnes blagues, avec des vraies répliques dynamiques et bien agencées. Eh, ça me manque.

J’ai l’impression d’être de plus en plus en train de subir certaines séries. Il y a les séries procédurales, que je regarde en fond sonore, où c’est bien normal ; mais il y a aussi toutes les séries qui parlent de la vie quotidienne – Grey’s, This is us… Je les aime, d’accord, mais ça manque d’une part de rêve. Cette part de rêve, je l’ai un peu reçue avec Les Animaux fantastiques cette semaine, et ça me donne presque envie de me remettre à fond à l’écriture – m’enfin, j’ai encore moins le temps.

Bref, je ne sais pas où va cet article. La conclusion la plus logique après ces 500 mots, c’est juste que je vieillis et que j’ai de plus en plus tendance à être nostalgique de mes séries préférées. Ce n’est pas faute d’avoir une production conséquente et qualitative en ce moment, mais ça arrive moins à me fasciner et me donner envie de me plonger dedans. Allez savoir, peut-être que le retour des répliques percutantes de Gentleman Jack va me redonner envie d’un rendez-vous hebdomadaire ? Je n’en suis pas sûr : les critiques sont bien compliquées à écrire pour celle-ci.

Et avant que je n’en revienne à cette idée stupide, laissez-moi me rappeler que non, les critiques ne sont pas le problème. J’adore écrire des critiques de ce que je regarde. Oui, je regarderais sûrement un peu plus de séries sans le blog et sans les critiques à écrire, mais non, je n’ai pas envie de m’en passer. Il va juste falloir retrouver un meilleur équilibre entre tout ça d’ici la fin d’année scolaire. En attendant, je continue de voir des épisodes déjà vus sans même en parler sur le blog.

Vivement que je me retrouve une série préférée : celle qui me donnera envie de me jeter dessus chaque semaine, comme Euphoria avait un peu réussi à le faire au début de cette année. Et en même temps, pour ça, il faudrait que je tente de nouvelles séries en plus de toutes celles que j’ai envie de terminer – ou dans lesquelles je dois me mettre à jour. L’été va être chargé comme ça… surtout que ce n’est pas comme si un certain nombre d’entre vous n’avait pas déjà insisté lourdement pour me vendre des séries géniales. Un jour, je vous écouterai(s). Oui, entre parenthèse. J’ai envie de croire que ça puisse être un futur, pas un conditionnel.

Revoyez vos conjugaisons si vous n’avez pas la blague, et passez un bon samedi soir !

Vus cette semaine #14

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Mardi

NCIS – S19E16 – The Wave – 16/20
L’épisode n’invente rien, mais il est plutôt sympathique pour ses nombreux twists et pour les développements qu’il permet, à la fois du côté de l’intrigue et des personnages. Cela donne l’impression d’un fil rouge dans les évolutions des agents, à défaut d’en avoir un sur la saison. Pourtant, je n’oublie pas qu’il y a toujours un mystère qui devrait surgir à nouveau à un moment ou l’autre – et j’ai hâte de son retour. En attendant, c’est un épisode efficace pour le divertissement, et c’est tout ce que j’en attends. Ou alors, je suis généreux dans ma note car je n’ai pas vu de série depuis une semaine et demie. Allez savoir.

Il faut ajouter à ça un épisode de NCIS Hawai’i que je n’ai pas encore critiqué et surtout sept épisodes de la série tunisienne El Foundou.

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