9-1-1 – S06E09

Épisode 9 – Red Flag – 14/20
J’espérais un peu plus de folie pour cet épisode, surtout avec un titre et un synopsis comme ceux-là. Finalement, cette mi-saison est plutôt calme par rapport à ce que la série peut proposer parfois. J’ai bien aimé les cliffhangers, mais l’attente ne sera vraiment pas insoutenable avant la reprise. Et puis, j’ai pas mal de 9-1-1 Lone Star en stock de toute manière. Pas sûr de les regarder tout de suite, en revanche, j’ai encore un peu de temps pour me mettre à jour tranquillement avant la reprise. Oui, je change totalement mon planning de #WESéries, et alors ?

Spoilers

Un vent qui rend les gens fous se lève sur Los Angeles.


Things just keep on getting weirder.

C’est parti pour une mi-saison ! J’espère que cet épisode va réussir à me redonner le pep’s que la série est censée me donner, parce que les deux épisodes précédents n’ont pas réussi à être à la hauteur. C’est peut-être moi le problème, après, j’ai vu trop d’épisodes la veille de celui-ci et du coup, ça m’a blasé ? Je ne sais pas.

Bon, en tout cas, cet épisode commence de manière mystérieuse avec un petit texte de Bobby sur la météo à Los Angeles et la précision des saisons qu’ils connaissent. Soit. Pendant que sa voix off nous raconte tout ça, on le voit se lever aux aurores pour aller planter une croix dans le désert, comme si quelque chose était enterré là. C’est gênant.

Trois jours plus tôt, nous retrouvons le centre d’appels qui est ce qui fait pour moi tout l’intérêt de la série. Cela manquait dans les épisodes précédents… La scène de ce début d’épisode consiste cependant à nous montrer les employés papoter entre eux des cas bizarres qu’ils ont eu durant la nuit venteuse – parce qu’apparemment, quand il y a le vent de Santa Anas qui se lève et souffle, les gens font n’importe quoi.

La première intervention de l’épisode le confirme et m’apporte enfin le point du Bingo Séries sur les animaux domestiques ! J’ai cru que je n’allais pas voir un seul chien ou chat dans les épisodes de mon WESéries. Finalement, je suis servi avec cet épisode qui voit un chien s’enfuir en pleine tempête à cause de feux d’artifice illégaux… et revenir avec une main coupée dans la gueule.

C’était plutôt marrant car ça mène à un porte à porte complètement improbable pour les pompiers. J’ai bien ri, et ça mène finalement logiquement à des adolescents qui ont fait de la merde. Un a perdu sa main, l’autre a perdu un doigt et tente de voler la main aux pompiers et un dernier est carrément introuvable, contrairement à son pouce. Ils n’ont pas appelé les secours pour éviter des ennuis à la mère d’un d’entre eux… ce qui était finalement plutôt marrant.

La deuxième intervention de l’épisode est une intervention pour la police. Pour une fois, nous voyons les conditions de travail vraiment pas idéales de Josh au centre d’appels. Il a inversé une journée de travail avec un autre collègue et se retrouve à gérer plein d’appels à la chaîne. C’est vrai qu’à chaque fois nous assistons à un appel à la fois… Le pauvre envoie finalement la police vérifier une adresse qui continue d’appeler en boucle le centre sans que personne ne parle jamais.

En faisant une recherche Google, il se rend compte que la maison d’où proviennent les appels est réputée pour être… hantée. Forcément, ce ne serait pas bien drôle autrement. Sur place, un flic glisse de peur en voyant un sac plastique blanc par la fenêtre, qu’il prend légitimement pour un fantôme sur le moment. Le pauvre. Il se sent con quand les pompiers viennent, mais il ne devrait pas : Chimney se montre extrêmement intéressé par cette maison soi-disant hantée et non occupée depuis des dizaines d’années. C’est clair que ça doit être sympa à trouver quand on cherche un nouvel appartement.

La troisième intervention de l’épisode n’est pas vraiment une intervention : une voiture débarque sans prévenir dans la caserne avec au volant une femme nue. Elle est somnambule et se retrouve à se réveiller comme ça à la caserne, la pauvre. C’est vraiment le genre de truc qu’on ne souhaiterait à personne, mais ça empire quand elle apprend qu’elle est venue en voiture… alors qu’elle n’a pas de voiture. Cette intrigue s’arrête là et on passe à autre chose, ce qui est dommage, même si on sent bien que c’est le but de l’épisode de proposer des fins ouvertes aux interventions.

L’intervention suivante voit les pompiers être forcés d’intervenir au petit matin pour éteindre un incendie se déclarant à proximité de la ville et du panneau Hollywood. Ils parviennent assez vite à gérer la crise, mais une fois le feu éteint, Bucky trouve un cadavre… et ce n’est vraiment pas bon du tout comme intrigue. En effet, Bobby reconnaît la montre de la victime assez rapidement : il s’agit de celle de son parrain des alcooliques anonymes.

Le nom du parrain est Wendall. Plus tôt dans l’épisode, Wendall est venu dire au revoir à Bobby et Athena car il allait voir sa famille. Malheureusement, ce n’est pas le cas : il pensait allait en centre de désintoxication, juste à côté du squat incendié où il est finalement retrouvé. Malheureusement, il s’est clairement drogué au squat, a laissé un message vocal à Bobby en étant totalement pété et… est mort dans l’incendie.

C’est difficile à accepter… mais j’ai eu du mal à le suivre ensuite. Bobby souhaite en effet savoir si son parrain était vraiment dans la clinique de désintoxication, ce que je peux comprendre. Par contre, de là à envisager que les propriétaires de la clinique, qui vivent aussi à côté de l’incendie, l’ont tué… C’était un peu tiré par les cheveux. Je ne doute pas que la série donnera raison à Bobby, mais ce n’était pas le meilleur cliffhanger.

En parallèle, Karen et Hen offrent des cadeaux d’anniversaire à leur fils et sont complètement prises de court quand il leur réclame des informations sur sa mère biologique. Il pense l’avoir croisée plus tôt dans la semaine, mais ce n’était évidemment pas elle. Il n’a jamais vu de photos de sa mère biologique ; alors c’est plutôt logique qu’il finisse par demander, mais ça semble quand même sortir de nulle part.

Cela perturbe beaucoup Hen qui n’arrive pas à s’en remettre et finit par en parler à Eddie aussi. Le vent nocturne n’aide pas les pompiers à dormir.

Malgré tout, elle décide de retrouver des photos d’Eva pour Denny. Elle lui donne carrément tout un carton d’objets ayant appartenu à Eva, qu’il souhaite regarder seul. C’est dommage pour Hen qui aurait aimé être avec lui, clairement… Mais elle garde tout de même un dossier avec elle, avant d’enchaîner sur une autre insomnie à cause du vent.

Comme tous les pompiers sont en insomnie, ils finissent par tous s’appeler les uns les autres. Chimney en est toujours à vouloir s’acheter la maison hantée, Eddie joue aux jeux vidéos (yay, un gros plan pour le Bingo Séries, merci !) et Buck leur annonce qu’il va devenir papa. Yay. En fin d’appel, Hen se confie tout de même à Chimney sur la difficulté de devoir répondre à Denny sur Eva. Elle a peur de devoir le partager, même si c’est irrationnel.

Evidemment, Denny l’entend raconter ça et il se sent forcé de rassurer sa mère le lendemain. Ma foi, ça marchait comme intrigue, même si ce n’est pas tellement fouillé ou développé. Le problème, c’est que même s’il dit ça, il se met tout seul à la recherche de… son père biologique. Cela fait un bon cliffhanger, franchement.

Sinon, au centre d’appel, Josh ne dort toujours pas. Nous le suivons pendant trois jours à ne pas dormir et à être de plus en plus déprimé au travail. Il explique même qu’il envisage de démissionner… juste pour forcer ses collègues à reconnaître qu’ils étaient tous en train de lui faire une blague géante parce qu’il est content de rater les pleines lunes et qu’il mérite bien un peu de folie dans ses appels lui aussi. Ne faites pas ça à vos collègues, ça n’a rien de drôle.

Bref. La mi-saison se termine avec Bobby stalkant ceux qu’il considère responsables de la mort de son parrain, Chimney et Maddie qui achète la maison hantée pas si hantée (il n’y a jamais eu de meurtres dedans finalement), Buck sur le point de devenir papa biologique (enfin, dans neuf mois quoi) et Denny qui retrouve son père biologique, pas encore casté apparemment. Il ne cherche pas une nouvelle maman, mais un papa en revanche…

> Saison 6

 

9-1-1 – S06E08

Épisode 8 – What’s Your Fantasy ? – 14/20
Je me rends compte que je ne suis vraiment plus objectif avec cette série, parce que dans l’ensemble, j’ai l’impression d’en avoir fait le tour. Quand elle se concentre, comme dans cet épisode, sur des personnages que j’aime, ça passe toujours un peu mieux, mais eh, l’excès en permanence finit par me donner le sentiment qu’ils ne parviennent plus à surprendre autant qu’avant. C’est toujours cool à voir, mais ça finit par être prévisible. L’adrénaline est toujours là… mais on s’y habitue.

Spoilers

May retrouve son petit-ami de lycée ; Chimney et Maddie se rendent compte que leur appartement est trop petit.


The knight has been swarmed.

L’épisode commence par nous présenter une foire médiévale avec plein d’adultes jouant à se comporter comme à l’époque. Il n’y a pas que des adultes pour participer au spectacle cependant : nous suivons aussi deux sœurs adolescentes qui parcourent la foire. L’une est ravie d’être là et de traîner l’autre à la foire. Elle veut lui montrer à quel point c’est fun d’être là… sauf que le fun va être vite interrompu.

Pour montrer à sa sœur que les filles n’ont pas forcément à être des princesses, elle décide d’enfiler une armure de chevalier. C’est une bonne chose, sauf qu’elle se fait attaquer par un essaim d’abeilles. Piquée de partout, elle s’effondre et a besoin que les pompiers interviennent pour être sauvée. Par chance, c’est Hen qui s’occupe du sauvetage alors la petite sœur comprend que les filles aussi peuvent être des héroïnes. Pour le reste, c’était une intrigue pas tout à fait crédible, avec la reine des abeilles comme par hasard coincée dans l’armure – mais sauvée malgré tout par Hen. Je ne sais pas, ça m’a paru too much comme info, surtout avec l’essaim d’abeilles qui s’en va si vite. Enfin, bien sûr, c’est ce que ferait une abeille, je sais bien ; mais tout de même, toute l’intrigue semblait autour du jeu de mots pour l’appel au 9-1-1 et ça se sentait.

La deuxième intervention nous montre un assistant chargé d’organiser un plan de table d’événements pour son patron. Le problème, c’est que le patron est insupportable avec Tyler, l’assistant, à qui il demande de tout régler à chaque fois. Son refrain préféré ? « Fix it ». Bon, c’est un boss détestable comme il en existe tant et la série joue un peu avec ça, puisque Tyler se met à imaginer toutes les manières horribles dont il pourrait mourir. Finalement, il s’effondre après avoir bu une boisson Starbucks ; laissant Tyler penser qu’il lui a donné du lait, auquel il est allergique.

Ce n’est finalement pas le cas : il fait une simple crise cardiaque et les pompiers parviennent à le sauver. Entre temps, Tyler a eu le temps d’expliquer à Athena qu’il imaginait plusieurs fois par jour la mort de son patron après avoir affirmé à Maddie que c’était peut-être une tentative de meurtre. C’était plutôt drôle comme intrigue, cela dit.

Après, ça ne vaut pas le fou rire de voir un couple avoir pour fantasme de s’envoyer en l’air sur le toit d’un camion de pompiers EN MOUVEMENT. Cela ne peut que mal tourner, mais l’épisode prend tout son temps avec une conversation entre les pompiers… jusqu’à ce que l’homme finisse par tomber du camion. Ils trouvent toujours de sacrées idées ! Le couple finit même l’épisode en faisant l’amour à l’hôpital ; alors que les filles de la première intervention sont sacrées chevalières, évidemment. J’étais à ça d’avoir un couronnement.

Nous retrouvons Maddie dans cet épisode quand elle dépose sa fille avec Chimney chez Buck. L’oncle accepte de jouer les babysitters pour sa nièce pendant une journée, et je suppose qu’il va vite le regretter. Pendant que Chimney et Maddie cherchent en vain un appartement en ville, Jee est insupportable comme prévu chez Buck, mais ça faisait quelques bons gags. Elle balance ces crayons, souhaite monter à l’escalier, jouer avec du papier toilette ou avec un ballon de basket. Franchement, tout ça est dans l’excès, mais c’était drôle à voir, j’imagine ? C’est vraiment le genre de segments expédié comme seule cette série semble savoir le faire.

La galère de vivre dans un petit appartement avec un enfant est toutefois un truc qui existe vraiment, et on nous le montre ensuite avec le couple qui galère lorsqu’ils font une chambre pour Jee dans… le salon. Cela ne peut pas fonctionner, évidemment, mais ils décident tout de même de faire comme si ça allait être le cas.

En parallèle, la série nous ramène May. Cela fait plaisir à voir, elle me manque un peu au centre d’appels… Mais bon, elle revient chez Athena et Bobby avec Darius. Son petit-ami du lycée dont tout le monde avait oublié l’existence je crois est de retour dans sa vie, au point d’avoir quitté Stanford pour venir s’installer chez May.

May continue à s’inquiéter pour sa fille, par contre, inévitablement. Elle voit bien qu’elle a grandi, mais May elle-même ne semble pas s’en rendre compte. Pour en arriver à cette conclusion, l’épisode propose une petite scène sympathique entre Hen et Athena. Elles jouent au Loto pour la caserne, s’imaginent ce qu’elles feraient si elles gagnaient (Athena redonnerait l’argent à des gens en galère bien sûr) et finissent par parler famille.

Finalement, Darius se trouve une colocation plutôt sympathique quand on voit la taille de la baraque, mais avec un grand défaut : Erik, un des colocataires, se montre hyper désagréable avec May, Darius et leur ami Hiro. Au départ, j’imaginais qu’il s’agissait d’une intrigue avec un colocataire raciste, mais eh, ce serait mal connaître la série. Pourquoi faire les choses à moitié quand May peut finalement trouver un cahier de fantasmes d’Erik où il décrit à quel point il souhaite s’armer et devenir un grand malade de terroristes antiféministes et persuadé

Paniquée, May appelle aussitôt sa mère pour savoir quoi faire exactement. Le plus logique est de rester éloigné d’Erik… mais aussi de prévenir Darius. May le fait un peu trop tard, cependant, et Darius se retrouve pris en otage par son colocataire qui le menace avec un tournevis. Franchement, toute cette intrigue est dans l’exagération la plus totale, mais le but était que May prenne conscience qu’elle était géniale – et elle l’est, donc j’ai envie de ne pas être trop méchant avec.

En effet, c’est May qui réussit à s’occuper d’Erik au téléphone : il l’appelle pour récupérer son journal, mais c’est trop tard car Athena est déjà sur place. May doit donc être la négociatrice pour la police, ce qu’elle arrive très bien à faire. Elle le laisse parler, le remercie de l’éduquer sur les douleurs que les hommes subissent et l’amènent proche d’une fenêtre assez longtemps pour que Darius puisse sortir de la chambre où il était pris en otage. Là-dessus, Athena peut donc l’arrêter.

Et en attendant, May est celle qui gère toute la situation par elle-même. Trop forte.

L’épisode propose aussi de prendre un peu de temps pour que Christopher puisse grandir : il a un bal d’école qui lui tient à cœur et pour lequel il veut être séduisant. Eddie a un peu de mal à l’idée de voir son fils grandir, mais il finit par s’y faire malgré tout.

> Saison 6

 

9-1-1 – S06E07

Épisode 7 – Cursed – 13/20
L’épisode est un brin trop prévisible et propose un humour auquel je n’ai pas tout à fait accroché, mais c’est autrement efficace. Comme toujours, les interventions font qu’on reste scotché à l’écran pour voir comment les personnages vont s’en sortir alors que ça paraît aussi impossible qu’improbable qu’ils s’en sortent ou vivent ce genre d’accidents. Le thème de l’épisode est sympa, même si ça commence à être redondant ce type d’épisodes après six saisons.

Spoilers

Une actrice se sent maudite parce qu’elle enchaîne les accidents.


It’s Felisa Valdez…

J’avais prévu de mettre la priorité sur la franchise pour mon #WESéries et nous voilà tard le samedi soir – tellement tard qu’on est dimanche d’ailleurs – sans le moindre épisode vu. C’est malin. Bon, à force, vous commencez à me connaître de toute manière, de la même manière que l’on commence à bien connaître la série. Je sais donc qu’il ne faut pas s’attacher aux personnages des premières scènes de chaque épisode, parce que ça finit toujours mal.

C’est de nouveau le cas avec cet épisode qui nous présente une actrice, Felisa, et son assistante bien gentiment à son service. Felisa commande un bracelet hyper cher censé lui porter chance, mais ça ne se passe pas exactement comme prévu : elle se prend un chandelier sur la tronche juste après avoir enfilé le bracelet. Ce n’est pas exactement ce que j’appelle un porte-bonheur, hein

Les pompiers arrivent assez vite pour la sortir de son chandelier, et contre toute attente, Felisa ne semble pas particulièrement blessée – malgré un petit moment de crainte qu’elle soit paralysée. Les pompiers révèlent qu’ils ont vu certains de ses films, ils lui viennent en aide, etc. C’est vraiment la base, le scénario doit s’écrire tout seul à force.

L’actrice explique une fois dans l’ambulance qu’elle avait besoin d’un porte-bonheur parce qu’elle se sent maudite. Je peux comprendre son idée : elle vient de se prendre un chandelier dans la tronche tout de même. Seulement, pour une fois, je suis du côté d’Eddie : il y a quelque chose de louche dans la relation entre Felisa et son assistante. Clairement, l’intrigue nous proposera une assistante qui provoque la poisse de sa boss, non ?

C’est peut-être trop simple comme explication : peut-être que Felisa provoque sa poisse elle-même. Dans tous les cas, il faudra bien trouver une explication à ce qui lui arrive, parce qu’elle est vraiment maudite, en apparence du moins. En effet, la deuxième intervention de l’épisode la concerne à nouveau : elle se retrouve avec un masque en cire sur le visage.

L’intervention est impressionnante, surtout parce que ça signifie quand même qu’ils ont un temps de réponse incroyable. Bon, ils reconnaissent Felisa à son bracelet et la prennent en charge sans le moindre souci. Au moment de l’évacuer, Eddie voit Alexis, l’assistante, débarquer et cela éveille à nouveau ses soupçons.

Cette fois-ci, il décide d’en parler à Athena ; ce qui est d’autant plus facile pour lui que Felisa laisse tomber son bracelet dans l’ambulance. Il peut donc le montrer comme preuve à la policière, tandis que le reste des pompiers se met à flipper de savoir le bracelet dans la caserne. Cela permettait quelques bons gags tellement Chimney et Hen ont peur de ce bracelet, mais c’était un peu lourd tout de même.

On comprend en tout cas assez vite que Felisa va passer une mauvaise semaine et représenter l’ensemble des interventions de l’épisode. Nous la retrouvons donc dans un magasin vaudou à vouloir s’acheter un autre porte-bonheur. C’est un échec à nouveau : Alexis se retrouve avec un cristal planté dans l’estomac. Pour une fois, ce n’est donc pas Felisa la victime directe ; mais elle prend cher quand même, se faisant intoxiquer par des vapeurs à cause du cristal dans l’estomac.

C’en est quand même trop pour Eddie qui recontacte Athena. Une fois sur le coup, Athena ne met pas longtemps à trouver un point commun entre le spa et le magasin : un homme avec une casquette est sur les lieux à chaque fois. Elle en parle à Eddie, qui en parle à Felisa à l’hôpital dès qu’il en a l’occasion, en présence d’Athena. Celle-ci refuse de croire qu’Alexis puisse lui en vouloir comme ça ; et peut-être qu’elle se souvient aussi d’Athena qui l’a déjà arrêtée une fois par le passé.

Dans tous les cas, elle n’y croit pas et décide de rentrer tranquillement chez elle… pour mieux être poursuivi en voiture par l’homme en question. Elle s’en veut de ne pas avoir cru Athena, appelle aussitôt le 9-1-1 (ça permet à Maddie de faire de la figuration dans l’épisode) et se retrouve malgré tout impliquée dans un accident avec sa voiture recouverte d’asphalte.

Toujours plus, cette série. Bon, tout est bien qui finit bien grâce à l’intervention de nos pompiers, une fois de plus. Elle leur doit une fière chandelle (de chandelier) tout de même. Athena parvient à arrêter son stalker, qui voulait juste récupérer le bracelet que Felisa balance à la tronche du type et… c’est tout. Si le chandelier reste inexpliqué jusqu’à la fin de l’épisode, le reste est facile à expliquer : le stalker était le vendeur du bracelet, tout simplement. Il ne voulait pas que le bracelet finisse sur les réseaux sociaux, parce qu’il s’agissait d’une arnaque, déjà vendue à d’autres acheteurs comme un exemplaire unique.

Le pauvre a alors provoqué bien malgré lui des accidents avec la cire et le cristal, manquant de tuer à plusieurs reprises Felisa. Bon. Ce sera tout pour cette intrigue, le chandelier restera une coïncidence, même si Athena n’y croit pas. Felisa ? On la retrouve sur une plage avec Eddie en fin d’épisode. Ils tiennent franchement de quoi faire un couple sympathique avec ces deux-là, mais la fin semble indiquer que nous ne reverrons pas Felisa par la suite. Honnêtement, c’est dommage, tout comme c’est dommage de voir Felisa justifier qu’Alexis lui vole de l’argent et ne pas s’inquiéter du fait qu’elle est potentiellement un danger pour elle aussi.

Bon, on a autrement une autre intrigue de malédiction en parallèle dans cet épisode, et elle concerne Buck. Seulement, je n’ai pas trop aimé, j’ai trouvé que c’était super lourd du côté de l’humour. Après les catastrophes de l’épisode précédent, Hen a pris quelques jours de congés. Pas de quoi s’inquiéter : elle est déjà de retour à la caserne. Cela lui permet de surveiller Buck qui recommence à faire n’importe quoi. Il est désormais au régime pour pouvoir être le meilleur donneur de spermes possible pour son meilleur pote.

Ma foi, pourquoi pas. Il raconte donc tout ça à Hen, enchaînant sur le fait qu’il n’a pas pu se masturber pendant quatre longues semaines, parce qu’il n’a jamais réussi à faire son don du sperme – problèmes techniques sur les serveurs, fermeture pour la pause repas, évanouissement de l’infirmière… Moui. Cela est un peu ridicule de s’économiser si longtemps, surtout avec autant d’incidents techniques. Je veux dire, il a largement le temps en une semaine de reproduire assez pour que ce soit fertile, mais bon.

L’avantage de tous ces incidents – et d’une panne d’électricité ensuite pour l’empêcher à nouveau de faire son don – c’est que ça va permettre à toute la caserne d’apprendre son secret. Il ne voulait pas que ça se sache, mais son ancien colocataire et sa femme viennent le voir sur son lieu de travail, inquiet que leur don n’avance pas. Comme c’est tout à fait le lieu pour parler discrètement d’un secret, toute la caserne finit par savoir ce qu’il en est.

Tout le monde est gêné par l’information, parce qu’ils ne comprennent pas la décision de Buck, mais personne n’a vraiment de raison de s’en mêler. On termine donc l’épisode sur un Buck heureux de pouvoir donner son sperme – après une dernière galère avec une panne de voiture et un sprint pour aller le donner au plus vite, parce que s’abstenir une journée de plus, ce serait trop pour lui.

Franchement, c’était lourd de faire de l’humour autour de ça ; surtout qu’on ne suit rien du reste de la vie perso de Buck en parallèle et qu’il n’y avait même pas vraiment de gags. C’était juste… étrange.

> Saison 6

 

Station 19 – S06E06


Épisode 6 – Everybody Says Don’t – 16/20
C’est un bon épisode, mais je suis frustré de savoir que le prochain épisode ne sera que dans un trimestre, parce que j’aurais bien aimé en avoir plus pour cette fin d’année. Concrètement, ce début de saison est plutôt bon dans son ensemble, mais il laisse un goût de trop peu : les intrigues ont à peine eu le temps de s’installer et de montrer ce qu’elles pouvaient donner que les voilà déjà en pause. Vivement la suite.

Spoilers

Un orage énorme se prépare au-dessus de Seattle.


You seemed so pregnant.

Vic est beaucoup trop matinale alors que moi, je regarde cet épisode en pleine nuit. Pourquoi pas ? C’est une manière comme une autre d’ouvrir un épisode sans que personne ne couche ensemble, pour une fois. Elle réveille en effet Maya et Carina, mais les deux sont toujours clairement en froid. Le fait que Carina avoue finalement avoir fait un test de grossesse sans Maya n’arrange pas les choses.

En effet, elle n’est pas enceinte, mais le vrai problème pour Maya est de savoir que sa femme a fait un test sans elle. Et vous savez quoi ? Pour une fois, je n’étais vraiment pas du côté de Carina ! Elle m’a énervé comme rarement à vouloir recentrer la conversation sur elle – genre, je sais bien qu’elle doit être dévastée et qu’il faut trouver des solutions, possiblement, mais elle a aussi fait un truc qu’elle ne voulait pas faire avant par culpabilité, hein.

Bref, Maya et Carina sont toujours dans cette position où elles sont incapables de se comprendre et se parler, et c’est chiant, parce que la série va clairement partir en pause sans que rien ne soit réglé entre elles. Pour ne rien arranger, Maya continue de s’aveugler aussi sur sa condition physique, et ça ne me dit rien qui vaille, surtout quand on la voit commencer à prendre des antidouleurs comme s’il s’agissait de bonbons.

En parallèle de tout ça, on doit encore se taper des scènes pour le couple Sullivan/Ross, histoire de nous rappeler qu’ils ne doivent surtout pas être grillés et qu’ils veulent garder ça secret. Ouais, bon, on les voit venir de loin ; ils vont se faire surprendre avant la fin de l’épisode. C’en était au point où j’ai même cru que le room service de l’hôtel allait être un personnage connu, d’une manière ou d’une autre.

Pourquoi Vic se réveille-t-elle si tôt ? Toujours parce qu’elle a son idée d’aller recruter de nouvelles filles ou femmes pour qu’elles deviennent pompier un jour ou l’autre. Le truc, c’est que ça l’empêche d’aller aider Travis avec les syndicats, comme elle aurait dû le faire si elle était restée sa manager. Seulement, maintenant, il a Eli pour ça – et ça signifie qu’il est là pour rester dans la vie de Travis. Cela passionne Andy, qui a plein de questions à poser sur lui à Vic.

De son côté, Eli fait ce qu’il peut pour aider Travis, et ça inclut de faire partie de l’événement de Vic. Enfin, Ben se plaint de Miranda, pour changer. Elle avait besoin de lui pour ouvrir sa clinique de fertilité et être anesthésiste là-bas.

Une fois cette longue introduction mise en place, nous pouvons commencer l’épisode pour de vrai, avec Vic qui organise donc une journée avec des, on va dire, collégiennes afin de leur montrer que ça peut être fun d’être pompier. Par contre, qu’en tant que pompier, Vic choisisse de rester dehors alors que clairement un orage approche ? C’était bizarre. Et ça l’était encore plus quand les pompiers se mettent à utiliser beaucoup trop d’eau sur le toit de la caserne. Heureusement, Theo et Ross étaient là pour les arrêter et les faire rentrer, juste avant le pire de l’orage.

En plus, ça arrangeait bien les affaires de Vic finalement : Ross se met à engueuler Beckett devant les gamines, montrant que l’autorité peut aussi être féminine. Dès qu’elle n’est pas avec Sullivan, je la trouve géniale la cheffe Ross, moi : elle force même Jack à être volontaire à la caserne, et ça passait bien. Les scènes sont plutôt marrantes, en plus : on voit Jack et Vic jouer les profs pour une génération de gamines qui veulent devenir pompiers, et ça marche bien.

Je veux dire, Vic en prof ? C’est une sacrée bonne idée, parce qu’elle a toutes les qualités qu’il faut pour ça. Elle remotive comme elle peut Santos, une gamine qui manque de confiance en elle, et ça marche vraiment bien, au point où Ross la remarque et finit par lui demander son avis sur le chef Beckett, histoire de monter son dossier contre lui, probablement.

En attendant, les cours continuent avec un cours sur le massage cardiaque. Allez, je leur donne moins d’un épisode avant d’avoir besoin elles aussi de faire un massage cardiaque à une de leur pote. Je vois bien Santos devoir le faire, par exemple. Après, c’est marrant de voir un entraînement à cette procédure au son de Baby Shark. Ca réactualise des connaissances qu’on avait tous sur Stayin’ Alive pour une autre génération après tout. Oui, c’est ridicule… Mais c’était ridicule aussi avant.

Un truc moins ridicule ? Ross qui fait son petit discours anecdotique pour motiver les gamines. Par contre, que ça nous provoque des doutes chez Vic alors qu’elle n’en a jamais eu aucun avant cet épisode où elle a toujours été faite pour ce job, même quand elle avait peur du feu, c’est fou quand même. Et même si elle a beaucoup à gérer dans l’épisode, Vic reste présente pour Jack, ce qui est plutôt une jolie chose à voir – et ce qui est plutôt rassurant aussi. Elle apprend ainsi que Jack a désormais une sœur, en profitant pour insister sur le fait que c’est bon signe de la voir le chercher : sa famille l’aimait.

Ils n’ont pas trop le temps de s’appesantir là-dessus de toute manière : l’orage continue et finit par frapper une famille qui prenait simplement un petit pique-nique. Un père de famille débarque avec sa femme et ses filles dans le coffre, parce qu’elles ont été frappées par la foudre et sont en crise cardiaque. Comme prévu, Vic, Travis et Ross sont débordés et n’ont d’autres choix que de faire appel aux petites volontaires qui sont là.

Voilà donc Santos et O’Hare forcées d’intervenir pour faire un massage cardiaque sur Baby Shark et réussir à sauver les deux sœurs et la mère. C’est beau, non ? Et ça l’est d’autant plus que tout ça est rendu possible par Vic qui fait appel à elles au bon moment, avant de les soutenir quand elles sont en panique, sur le moment comme après. Elle a le meilleur des speechs sur le fait que c’est une bonne chose de pleurer et que ça fait d’elles de très bonnes recrues potentielles.

Ross voit tout ça et revient vers Vic ensuite pour enfin lui faire remarquer qu’elle est beaucoup trop dramatique dans sa vie en général. Cela faisait du bien d’avoir quelqu’un pour enfin lui dire, alors que Ross la fait ensuite prendre conscience qu’elle serait parfaite pour gérer Crisis One. Alors… Elle est beaucoup trop émotive et réactive pour ça, je pense, et même si ce sont des qualités, on a déjà vu que ça pouvait être des défauts sur le terrain. En même temps, je la vois bien gérer ce poste… Je ne sais pas, on verra dans le reste de la saison, j’imagine.

Une fois qu’elle a dit tout ça, Ross se rend compte qu’elle a besoin aussi de laisser ses émotions se faire entendre : elle est énervée de ne pas pouvoir afficher sa relation au grand jour, parce qu’elle a peur de perdre son job ou sa crédibilité. Ma foi, c’est un dilemme que j’aime bien pour elle, surtout qu’elle se rend compte à quel point elle aime ce job grâce à Vic et/ou aux gamines. Et elle fait donc le choix de son boulot plutôt que de Sullivan. AHA. Ca ne tourne pas du tout en rond.

Pendant ce temps, les pompiers sont appelés en intervention parce que l’orage a fait se crasher un hélicoptère. Rien de bien original pour une série comme celle-ci… mais comme nous sommes en mi-saison (déjà, oui – et l’appellation est mauvaise vraiment, on est plus sur un tiers là), il faut que tout dérape.

Beckett est ainsi insupportable, Theo ne sent pas bien tout ce qu’il se passe et il remarque assez vite que Maya a trop mal à la jambe pour être encore sur une intervention. Et pourtant, elle est là. On sent bien que ça tournera mal à un moment dans l’épisode, mais avant ça, il faut quand même que ça commence comme n’importe quelle intervention. Andy et Sullivan tentent donc d’aider le passager de l’hélicoptère, mais celui-ci meurt rapidement. Rapidement, oui, mais pas avant d’avoir eu une vision de son père. C’est triste et ça nous perturbe Andy, évidemment.

C’est donc sans surprise qu’elle finit par donner des ordres à tout le monde et jouer la capitaine quand Beckett fait de la merde une fois de plus. En effet, les pompiers parviennent à évacuer une première passagère de l’hélicoptère, mais un deuxième passager donne plus de fil à retordre, avec un risque fort de paralysie s’ils se décident à faire le travail trop vite comme Beckett le demande.

Ben s’énerve donc sur Beckett, Andy s’en mêle, sous la surveillance de Théo toujours et… bim, Andy prend le commandement à la seconde où Beckett lui propose de faire mieux que lui. Et elle fait mieux, effectivement, s’occupant même de Maya, au passage. En la mettant de côté. Bim, bien fait pour toi, Maya.

Je n’ai pas trop aimé la direction que ça prenait ensuite, évidemment : c’est Ben qui va finir par devenir capitaine, clairement. Theo trouve en effet qu’il est trop fort pour se faire entendre à la radio quand il parle à l’hôpital et qu’il les force à faire ce qu’il souhaite, sans les insulter, sans leur crier dessus. Pas comme Beckett, pas comme Andy. Ma foi, le pire, c’est que ça semble cohérent.

De son côté, Travis rate son rendez-vous plus qu’important avec les syndicats pour prouver qu’il pourrait être un bon candidat : le résultat, c’est qu’on voit clairement qu’il a peut-être du mal à gérer sa colère et que Dixon se fout de sa gueule une fois de plus. Eli a beau tenter de calmer ou rassurer Travis, eh bien, ce n’est pas suffisant. Il a raté le rendez-vous de toute manière. Par conséquent, il demande à Eli de faire fuiter l’histoire familiale de Dixon, histoire de reprendre de l’avance sur une course à la mairie qu’il est clairement en train de perdre. Bon courage pour te regarder dans le miroir après ça, Travis.

Et comme tout ça n’est pas assez dramatique pour une fin de saison, il nous reste à devoir gérer une confrontation Maya/Andy. Maya n’apprécie pas d’avoir été mise de côté par Andy, surtout que ça s’est fait devant Beckett. Elle lui en veut et lui fait savoir, n’écoutant aucun des arguments plutôt bons d’Andy. Sans surprise, ça se termine donc mal : Maya retourne s’entraîner malgré ses blessures. Elle accélère même le tapis de course et finit par s’exploser la gueule, dans une jolie cascade. Elle termine l’épisode inconsciente, et personne ne vient s’occuper d’elle parce qu’une alarme fait que toute la caserne se vide. Andy voit bien que Maya n’est pas là… mais l’alarme et le job passent avant sa pote, qu’elle pense en train de bouder, grosso modo.

L’attente va être longue !