Fear the Walking Dead – S06E07

Épisode 7 – Damage from the Inside – 16/20
Je suis heureux de retrouver dans cet épisode certains personnages qui commençaient à sérieusement manquer avec la structure de cette saison, surtout que cette fois, ça permet un bon épisode. La construction lente de l’intrigue est payante, puisque ça permet de voir où voulait en venir les scénaristes, un peu comme la semaine dernière. Je reste sceptique sur le choix du format de l’anthologie, puisque ça ralentit le rythme, y compris au sein des épisodes, mais ça commence à mener vers des intrigues savoureuses.

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Spoilers

Which side of this are you on?

C’est reparti pour un nouvel épisode qui commence plutôt bien, puisque je l’ai trouvé en très bonne qualité et qu’on commence par Virginia vite remise de sa blessure. Elle fait ainsi partie de l’escorte rapprochée de sa sœur Dakota, qu’elle a confiée à Victor. Si tout ça est fait pour Dakota, il est plutôt drôle de voir que celle-ci est blasée de cette surveillance rapprochée. Elle propose même à Victor de s’en prendre enfin à sa sœur, parce qu’il serait temps.

Oui, mais Victor ne l’entend pas comme ça : affaiblie, certes, Ginny est d’autant plus dangereuse qu’elle est malmenée et menacée. Un cheval en furie débarque alors, sans personne dessus. Le problème, c’est que c’est celui de Terry, qui était parti en éclaireur. Victor décide alors de faire de même avec une amie à lui, pour mieux tomber sur un arbre scié.

C’était une erreur de débutant, qui va lui laisser la vie sauve : tous les autres chevaux du convoi débarquent soudainement. Lui et son amie font demi-tour, mais c’est trop tard. Il n’y a plus ni Dakota, ni Virginia, même si le suspense dure un temps concernant cette dernière, avec les zombies se relevant un à un. C’est foutu pour retrouver Virginia et Dakota, là. Il décide donc de faire appel à Alicia, qui est la seule à pouvoir l’aider.

Le problème, c’est que ça fait six semaines qu’Alicia et Charlie sont isolée à l’écart de toute activité, et Alicia est frustrée. Tu m’étonnes ! Elle finit par décrocher et venir en aide à son ami, mais c’est pour mieux découvrir ce qui est arrivé à la carrière la semaine dernière. Victor ne lui annonce pas de la meilleure des manières, mais au moins, elle comprend qu’il y a des ennemis qui rôdent. Moi, je suis content de retrouver Alicia, il était plus que temps tout de même, parce que cette saison sous le format anthologie, ça devient lourd !

Bref, si Victor fait appel à elle, c’est parce qu’il a retrouvé la voiture de Dakota. Elle a eu la bonne idée de s’enfuir avec la voiture, puisqu’à chevaux, ça ne fonctionnait pas. Le truc, c’est que sans essence, Dakota a fini à pied, à s’enfuir dans la forêt. Alicia s’amuse de voir que Victor a perdu Dakota, mais lui, il compte sur elle pour la retrouver, parce qu’elles ont établi une relation de confiance. Il a besoin d’elle, mais il refuse toutefois de lui donner la moindre information utile sur le lieu où il se rendait ou quoi.

En échange de ce silence, Alicia lui promet de l’aider, même si elle a un autre plan en tête, forcément : elle envisage en effet de prendre contact avec les ennemis de Virginia pour avoir leur protection, tout en essayant malgré tout de retrouver Dakota, avec qui elle s’entend vraiment bien. Bizarrement, elle fait de Charlie son alliée la plus proche dans cette quête.

Deux trois zombies plus tard, Alicia tombe alors sur un zombie qui la perturbe, parce qu’il a tout du monstre d’Halloween a être dépecé et peint un peu partout. Oups. Charlie vient en aide à Alicia, mais elles restent déboussolées par le malade qui a fait ça à un cadavre. Malgré tout, Alicia prend la décision de se rendre dans la cabane la plus proche, où elle a toutes les chances de retomber sur ce cinglé.

Elle s’infiltre discrètement dans la cabane, et c’est effectivement ce qu’il se passe pour elle. L’homme a de très jolis goûts musicaux, mais elle l’observe depuis une mezzanine en train de s’occuper d’un zombie ligoté, pour lui mettre un étrange masque à cornes. Décidément, en ce moment, c’est dans toutes mes séries !

Bon, Alicia fait grincer le parquet et n’est pas très douée ensuite, puisqu’elle se prend une seringue dans le cou avant d’avoir pu faire quoique ce soit. Elle se retrouve ligotée à son tour sur la table du type, mais ce n’est rien qui puisse l’arrêter pour un moment. Elle se libère sans mal, trouve une arme en chemin et s’attaque à la première personne qui passe la porte. La bonne nouvelle, c’est que c’est finalement Dakota qui débarque.

Retrouvée par le chasseur, elle explique à Alicia qu’il essaie simplement de l’aider et qu’il pensait qu’Alicia était de celles qui avaient attaqués Dakota. Cette dernière n’a rien vu de l’attaque et n’est pas très utile : quelques zombies ont attaqué et voilà. Hmm. Je ne fais confiance à Dakota sur ce coup-là, surtout qu’elle ne s’inquiète pas pour Virginia – et tant mieux : Alicia ne sait même pas qu’elle a disparu aussi.

La série s’embarque alors dans un drôle de plan, avec l’homme voulant jouer aux échecs avec Dakota pour lui raconter ses histoires de famille. Merci, non merci. Cela nous permet de découvrir que Virginia a tué ses parents, cela dit. Alicia est blasée à peu près autant que moi, et elle veut donc ramener Dakota à la maison… pour rien : la jeune sœur refuse, bien évidemment.

Bloquée, Alicia prétend avoir froid pour fouiller mieux la baraque et trouver un moyen de se barrer, mais tout ce qu’elle trouve, c’est Charlie qui se planque dans la maison et lui apprend que toute la maison est bloquée. Si Charlie reste planquée, Alicia retourne dans le labo du type où elle est prise au piège par l’homme qui tombe sur elle. Malgré l’avis de Dakota voulant rester avec lui, Alicia l’oblige à prendre en considération le fait que Ed, leur gentil ami, est probablement celui derrière l’attaque du convoi.

Je n’y crois pas tellement, mais il y a tant de possibilités derrière les personnes voulant s’en prendre à Virginia. Une fois de plus, Alicia gagne la confiance de Dakota, puis elle s’enferme dans le labo d’Ed pour contacter Virginia sur un réseau privé. C’est gros, mais on apprend ainsi que Viriginia est toujours en vie. Et merde !

Elle n’est même pas prise en otage ! On ne sait pas trop comment, mais elle a réussi à se barrer et un type est en train de s’occuper de son moignon désormais. Mise face au mur par Alicia, Virginia accepte de libérer Alicia et Charlie en échange de Dakota. Voilà qui est fait : Alicia n’hésite même pas une seconde à trahir Victor. Wow.

Tout ça est bien joli, mais elle espère un peu trop vite pouvoir partir de chez Ed. Au beau milieu de la nuit, il réveille donc Alicia et Dakota – qui dorment sans plaid alors qu’il y en a à côté d’elles et qu’Alicia a dit avoir froid putain ! – avec de la musique classique attirant tous les zombies du coin vers la maison. Il leur explique qu’il s’agit de ses propres créations, puis fait un petit historique de sa vie familiale peu passionnante.

Bon, sa femme et sa fille sont mortes à cause de Virginia, et pour être à l’abri dans sa maison, Ed a commencé à faire plein de créations zombies pour effrayer les passants. C’est efficace en théorie, mais c’est sans compter sur Alicia, évidemment. Je ne comprends pas trop l’idée du type de vouloir les protéger en les entourant de zombies, par contre. Il les enferme et Dakota commence à regretter d’avoir fait confiance trop vite à Ed.

Par chance, Charlie est toujours dans la maison, cela dit. Elle peut facilement endormir Ed et les filles envisagent de s’enfuir, forcées toutefois d’attendre que les zombies s’échappent. Ed en profite pour se réveiller parce que Charlie n’a pas pensé à le planter dans une veine. Evidemment. T’es pas douée, Charlie. Heureusement qu’Alicia est un peu plus douée et réussit rapidement à désarmer l’homme qui les menace. Certes, elle a besoin d’aide à un moment, mais dans l’ensemble, elle s’en tire bien toute seule et réussit même à nous le blesser violemment en l’empalant dans une corne. Par accident, OK, mais empalé quand même.

Si elle agit rapidement, Alicia est toutefois un chouilla trop lente parce qu’Ed a le temps de révéler qu’elle a utilisé sa radio pour contacter Virginia et son réseau de rangers. D’accord, Alicia prétend que c’est pour savoir où ils sont, mais je doute que Charlie se laisse berner par ça. En attendant, Alicia essaie de venir en aide à Ed, mais le temps manque : toutes les créations de l’homme veulent entrer dans la maison après tout.

Charlie et Dakota s’enfuient, mais Ed retient une dernière minute Alicia pour lui avouer qu’il est en fait responsable de la mort de sa famille : il a commencé ses créations avant l’arrivée de Virginie pour faire peur aux gens, et son tout premier zombie s’est échappé et a tué sa famille. Il raconte tout ça à Alicia pour la convaincre de ne pas livrer Dakota – même s’il ne connaît pas exactement le plan d’Alicia.

Il se laisse ensuite bouffer par ses zombies, et ça, franchement, chapeau bas. Outre la dimension suicide du truc, c’est une mort sacrément douloureuse de se faire bouffer comme ça. En tout cas, ça fonctionne bien sur Alicia ce qu’il dit. Il faut dire qu’elle est bien aidée par l’arrivée de Morgan au dernier moment. Attiré par la musique, il est venu voir ce qu’il se passait et a tué quelques zombies, avant de tomber nez à nez avec Alicia, surprise de le voir en vie. C’est pas mal comme idée ça, mais Morgan est suicidaire : la musique à fond, c’est clairement un appât à zombies et pas vraiment bon signe dans cette apocalypse.

Dans tout ça, Alicia apprend rapidement que Morgan est en vie, qu’il a désormais un jardin d’Eden à portée de main où se trouvent Al et Dwight, mais aussi qu’il a tué un tueur à gages, Emile. Comment est-ce qu’elle apprend cette dernière partie ? Ben, Dakota reconnaît les vêtements d’Emile sur le dos de Morgan. Et beh ! Il devait souvent se doucher pour que Dakota reconnaisse ses fringues si vite… Et que dire du fait que Morgan les porte à son tour ?

Sinon, Morgan me laisse perplexe à parler de tout ça hyper librement devant Dakota. Je veux dire… C’est la sœur de Virginia ! Jamais de la vie elle ne laissera sa sœur aller dans une communauté sans la chercher, et si elle la trouve, elle apprendra donc qu’Al et Dwight sont en vie ? Et pourquoi Virginia semble avoir totalement oublié Morgan, aussi ? Et quel dommage qu’Alicia ne tombe pas sur les faux cadavres d’Al et Dwight… J’aurais adoré qu’elle les pense mort au moins un moment. Ca manque à la série pour l’instant, alors qu’ils avaient une bonne idée.

Ils avaient une bonne idée aussi avec Alicia qui a entraîné Charlie à tuer des zombies dans l’espoir de la ramener au stade… Oh ! J’aurais aimé voir le retour au stade, même si ça fait bien longtemps qu’on ne l’a plus vu. Alicia confie tout ça à Charlie, tout en lui confiant qu’elle envisageait de livrer Dakota. Elle regrette un peu son choix, et ça se voit surtout quand elle en parle ensuite avec Morgan en train de faire le plein de trucs utiles appartenant à Ed. En effet, Morgan a bien l’intention de livrer Dakota en échange de sa famille, et particulièrement de Grace.

Cette fois, Alicia considère que c’est une erreur et elle n’hésite pas à lui dire. Le ton monte rapidement entre eux. Morgan et Alicia ne sont pas d’accord et ça fait tellement de bruit que Charlie et Dakota finissent par venir voir ce qu’il se passe, au moment où Alicia tente d’empêcher Morgan de contacter Virginia à la radio.

Quand elle voit Dakota et Charlie, Alicia est hyper protective et elle demande aussitôt à Charlie d’emmener Dakota avec elle, s’opposant à Morgan. Il est hors de question pour elle de livrer Dakota désormais, mais ça fait du mal à Morgan qui ne veut surtout pas voir sa famille se séparer à nouveau. Il accepte soudainement de changer d’avis, promettant que Dakota est désormais la bienvenue, sous-entendant donc qu’il ne la livrera pas.

Alors, lui, oui, mais Dwight ? Je ne sais pas tout de même. Les quatre sont prêts à partir, mais ils tombent avant tout ça sur Victor. Aïe, il fallait bien que ça arrive aussi. Alicia s’oppose aussitôt à ce que Victor ramène Dakota avec lui (ça fait plaisir de la voir enfin faire quelque chose cette saison !), mettant carrément son arme fétiche entre eux. La tension est palpable, et c’est assez dingue de voir que des personnages qui ont commencé l’apocalypse ensemble en arrive à se menacer les uns les autres.

Victor est incapable de tirer sur Alicia, évidemment, mais il lui dit tout de même qu’il ne pourra pas les protéger de la colère de Virginia. Oui, il est encore du côté de Virginia, même s’il a découvert qu’elle lui mentait à propos de Morgan. Il décide en ce qui le concerne de ne pas mentir, préférant lui dire la vérité sur la destination de Dakota. Il assure ainsi être du côté de Dakota.

Fais chier. Victor, tu fais de la merde, une fois de plus. M’enfin bon, c’est comme d’habitude. Le cliffhanger est toutefois bon, puisque Victor découvre enfin où Virigina nous planquait Grace depuis tout ce temps. Bien enceinte, Grace est donc prisonnière à Lawton depuis le début. Cela fait plaisir de la revoir ! Par contre, Virginia est aussi furax que prévu, et elle a l’air bien décidé à retrouver tous nos héros pour se venger. Pff. MEURS.

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Fear the Walking Dead – S06E06

Épisode 6 – Bury Her Next To Jasper’s Leg – 17/20
J’ai eu peur au début de cet épisode, mais finalement, les scénaristes parviennent enfin à retomber sur leurs pattes avec cette partie de l’intrigue. Il me manque toujours certains personnages-clés, mais ça fait du bien d’en retrouver d’autres et l’ensemble est assez bien mené. J’ai trouvé fluide la manière dont était monté cet épisode, et il y a beaucoup de scènes que j’ai trouvées super intéressantes. Certains évènements sont dignes d’une mi-saison, ça fonctionne franchement bien, y compris sur le plan visuel d’ailleurs !

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Spoilers

Don’t make me regret this.

Oula, mais c’est charmant comme titre d’épisode ça, dis donc ! Le résumé de l’épisode repart loin en arrière avec Luciana et un crush d’Alicia dont j’avais oublié l’existence. Bon, comme je m’y attendais, l’épisode ne portera pas vraiment sur mes nouveaux préférés de cette saison… Ce serait trop simple ! Et ça commence du coup assez mal avec Ginny qui nous poursuit une femme qui n’est pas Sarah, alors que j’avais espoir que si.

C’est bon, on sait que Ginny est méchante, on a compris qu’elle faisait des coups de bâtarde à tout le monde, pas besoin de nous le rappeler à chaque épisode avec des nouveaux personnages comme cette Paige. On aimerait déjà avoir des nouvelles de tous nos personnages de l’an dernier, ce serait un bon début après six épisodes, franchement.

Bon, bref, pour en revenir à l’épisode, Ginny interroge donc cette Paige sur les tags « The End of the Beginning”. Bon. Après six épisodes, on ne sait toujours pas de quoi il en retourne, mais on découvre ainsi qu’elle est une alliée des deux types que Morgan a dû tuer. Elle répond apparemment aux ordres d’un certain Jasper ; car oui, il est question de Jasper, de sa jambe perdue dont on parle dans le titre de cet épisode, et on comprend qu’il est donc une victime de Ginny. Une de plus. Paige aussi : elle préfère se suicider que d’être interrogée par Ginny, tout en étant heureuse de savoir que sa mort fait chier Virginia.

Tu m’étonnes ! Désolé Paige, mais moi aussi ça me fait plaisir ta mort si ça fait chier Virginia. En revanche, ça ne m’apporte pas de réponse, et ça ce n’est pas cool. On arrive enfin au générique ; et on enchaîne ensuite sur une scène post-générique que j’aime beaucoup. On est ainsi dans le camion habituel, et Sarah (ah bah enfin !) et June y débarquent, emmenant avec elles un homme blessé.

J’adore la manière dont tout est filmé, caméra à l’épaule, avec des grands plans en mouvement et des plans serrés, et des zooms… Je sais, sur Blindspot, je disais que ça me foutait le mal de mer, mais là, ça donne un bon sentiment d’urgence. Oui, parce qu’il y a urgence : il y a des zombies tout autour du camion et l’homme a besoin d’une opération.

Yep. Il a une infection, et June doit donc lui enlever l’appendice, rien que ça. Elle est drôlement sereine par rapport à ses premières apparitions dans la série et elle fait ce qu’elle peut pour sauver Malcolm, le type ayant l’appendice infectée. D’ailleurs, c’est tellement infecté que l’homme fait un arrêt cardiaque, et que ça termine mal.

June refuse cette issue et fait tout ce qu’elle peut pour le sauver. Comme elle n’arrête pas le massage cardiaque, la tension monte à nouveau. On sait ce qui arrive aux cadavres, non ? Ils se transforment en zombies, et ça vaut aussi pour Malcolm. En revanche, il se transforme sacrément vite ! C’est tant mieux pour la série néanmoins : ça permet d’apporter une nouvelle tension. Je suis heureux que June n’y reste pas et soit sauvée par Sarah, cependant, parce que j’aurais mal pris de ne voir June que sur trois scènes de la saison.

Rapidement, les femmes se retrouvent donc à faire le ménage de zombies autour du camion, puis à enterrer ce pauvre Malcolm. Pour nous, c’est l’occasion de voir que le camion est devenu un vrai camion de soins. J’aime bien ce boulot pour June, et le boulot de garde du corps pour Sarah. Par contre, June vit assez mal d’avoir fait la promesse à Malcolm de le sauver, alors qu’il est mort.

Avant de partir, June prend un peu d’alcool en compagnie de sa nouvelle garde du corps, puis elles sont rejointes par John qui propose un petit tour de voiture à June. Ah, ça fait plaisir de retrouver ce couple ! En fait, ce qui me manque dans beaucoup d’épisodes de cette saison, c’est précisément ce genre d’interactions entre les personnages. J’aime ces duos qui fonctionnent si bien, et c’était dommage de s’en priver si longtemps sans leur trouver d’alternatives – enfin, Al/Dwight, c’était bien trouvé.

June est dégoûtée d’avoir perdu Malcolm et s’en confie à John, qui finit par lui révéler qu’il n’en peut plus d’être avec Ginny. Il a donc pour plan de s’enfuir le plus loin possible de Virginia et toute son organisation, et il propose logiquement à June de venir avec lui. C’est tout ce qu’il lui manquait pour vraiment partir dans son épisode, et maintenant qu’elle est là, je suis même surpris que ce ne soit pas déjà fait. Il s’avère que finalement June aime bien son nouveau rôle dans l’organisation, parce qu’elle a envie de sauver des vies, tout simplement.

Elle va être servie, cela dit : elle accepte le plan de John, mais ils sont interrompus dans leur projet de fuite par des appels radios. On leur demande de venir au plus vite vers la carrière avec l’exploitation de charbon. Il y a en effet eu un accident qui blesse pas mal de monde dans la carrière, désormais en feu. En tout cas, la bonne nouvelle, c’est que tout ça est dirigé par… Luciana ! Quel plaisir de la retrouver !

Elle fait rapidement un point de la situation à June, avant de devoir recommencer avec Virginia : il y a des travailleurs coincés dans la carrière et elle compte bien aller les aider, même s’ils ne peuvent pas marcher. Il faut donc aller les chercher dans la carrière, et il va de soi que Virginia décide d’accompagner nos héroïnes pour surveiller ce qu’elles font. Elle veut savoir si tout ce qui se passe est vraiment un accident après tout, et pour cela, elle veut s’assurer que tout le monde reste bien en vie.

Si Virginia est surtout là pour les empêcher de tourner en rond et préserver autant que possible ses ressources, il est rapidement révélé qu’il y a un tag dans la carrière, ce qui signifie que l’accident n’en est pas un : il s’agit d’un acte criminel. Oups.

Parmi les ouvriers, June retrouve Wes, le crush d’Alicia, bien blessé. Pendant qu’elle s’occupe de lui, elle est attaquée par un zombie et est sauvée de justesse par Ginny. Elle a toutefois des blessures, dues à des lames accrochées aux mains du zombie. Les zombies sont donc armés ? C’est une superbe idée de la part des nouveaux ennemis de Ginny, ça ! Par contre, ce n’est pas bien rassurant pour la survie de nos héros…

L’épisode est très sympathique, même si un peu compliqué à suivre par moments, avec énormément de pluie et de bruits de fond. Disons que j’aurais pu envisager les sous-titres, pour une fois ; mais j’aime aussi le sentiment de panique qui se dégage de tout ça, avec de la boue, du charbon, des flammes, de la pluie… et même des masques de fortune pour étouffer encore plus les voix des personnages ! Pfiou, j’ai envie d’une douche rien qu’à regarder cet épisode, et pas uniquement parce que la blessure de Wes est dégueulasse.

Finalement, Virginia prend la décision de ne pas sauver à tout prix Wes. En effet, elle a retrouvé de la peinture dans les affaires de Wes… Sans déconner, quelle surprise, un peintre avec de la peinture ! Le problème, c’est qu’avec les tags un peu partout, il devient le suspect idéal pour Virginia. Elle l’interroge donc, en le torturant et en empêchant June de lui donner le sédatif dont il a besoin.

Bon, je n’ai jamais eu d’affection particulière pour Wes puisque nous n’avons pas eu le temps d’apprendre à le connaître vraiment, mais je trouve que ça marche bien de mettre un personnage que l’on connaît un peu dans cette position, surtout que ça permet d’adhérer à 100% à la réaction de June, révoltée de voir Ginny se comporter ainsi. C’est contre toutes ses valeurs et envies d’aider les autres, et elle voit une fois de plus Virginia comme la nana s’opposant au bien qu’elle veut faire. June prend finalement la décision d’utiliser le sédatif sans le consentement de Ginny, se la mettant à dos. Elle prend toutefois la bonne décision.

Si ça énerve Virginia, ça empêche surtout June de sortir pour s’enfuir avec John après tout. Wes étant endormi, Ginny insiste pour l’accompagner et ne pas le perdre de vue tant qu’elle n’aura pas fini de l’interroger, ce qui convient aussi à June. C’est elle qui prend donc la décision de l’emmener dans son camion hôpital…

Oh la tristesse. Quand ils rouvrent le camion censé être plein de blessés, ils se retrouvent finalement face à un camion plein de zombies. Oui, quelqu’un est mort parmi les blessés, et ça a viré à l’angoisse dans ce camion, avec chacun se transformant vraiment rapidement en zombies. Quelle horreur. En plus, ça sent tellement mauvais pour June tout ça… Elle est une fois de plus sauvée par Virginia, même si elle est capable aussi de tuer quelques zombies. Pourtant, on a eu de jolies scènes entre June et John en début d’épisode, et je sais que ça veut dire qu’il risque de se passer quelque chose de merdique d’ici la fin, hein.

Pour ne rien arranger à leurs affaires, tout un tas d’essence se met alors à cramer et exploser. Tu m’étonnes que Luciana envisage des années avant que ça n’arrête de cramer… Bon, ça nous enterre évidemment June et Ginny ensemble alors que tous les autres parviennent à sortir à temps de la carrière.

Sous les décombres, il n’y a pas que June et Virginia, il y aussi quelques zombies. A son réveil, cette dernière se fait donc mordre à la main, et quand elle s’est mise à gémir cinq ou six non paniqués, j’ai hurlé de joie et j’ai crié « yes ! yes ! »… mais ça n’empêche que c’était trop simple tout ça. Elle n’a que la main mordue : on sait directement qu’elle va survivre.

En revanche, elle, elle ne le sait pas encore et quand elle entend ses hommes impuissants pour lui venir en aide, Ginny s’énerve donc en toute logique contre sa radio, qu’elle détruit. Comment ça, ce n’est pas logique ? June, elle, reste plutôt calme. La suite logique est d’amputer Ginny, mais elle ne dit rien. Je peux comprendre : face à son ennemie comme ça, énervée de sa blessure, mieux vaut ne pas trop en faire. Elle prend toutefois la décision d’empêcher Ginny de se couper la main.

Ben oui : elle lui retire la hache avant qu’elle puisse faire quoique ce soit et lui reproche d’être responsable de la mort des ouvriers du camion. Eh, ça n’a pas de sens ! Elle est censée être une soignante et maintenant elle est prête à voir mourir Virginia ? OK, cette dernière est une connasse qui ne mérite pas la rédemption, mais tout de même…

Un rapide combat avec Ginny permet à June de prendre le dessus sur son ennemie. Sans trop de surprise, Ginny se met à la supplier, tout en lui expliquant qu’elle ne veut que le bien des gens sous ses ordres et que June a besoin d’elle pour survivre. Tout en écoutant Ginny, June donne quelques indications à Sarah et Luciana pour qu’elles puissent opérer quelqu’un à distance, sans elle, avant de venir s’occuper d’elle.

Une fois que c’est fait, Wes est soigné et son état se stabilise. June peut donc négocier avec Virginia : elle veut retrouver son mari au plus vite et même si elle n’est pas prête à tuer Virginia, elle sait que ça passerait par sa mort. En même temps, avec sa mort, on irait directement au n’importe quoi anarchiste pour toute cette population qu’elle a sauvée, effectivement : l’ordre hiérarchique serait bousculé, et ça ne serait pas bon du tout.

Cependant, June comprend que Ginny n’est pas qu’une méchante. Elle a ses failles et ses sensibilités elle aussi, notamment sa petite sœur Dakota pour laquelle elle s’inquiète énormément et à qui elle veut adresser un dernier message si June devait prendre la décision de la tuer. June prend finalement la décision de stériliser la main de Virginia, qu’elle laisse tout de même à côté d’elle. Elle lui explique que la plaie est cautérisée grâce à la chaleur de la lame, et que c’est un peu son jour de chance. Moui, chacun son point de vue, j’imagine.

Au moment de demander ce qu’elle veut vraiment à Ginny ou d’avoir des informations sur les nouveaux méchants de cette saison, John finit par débarquer. Evidemment qu’il est le premier à venir en aide à June ! Les deux femmes sont donc libérées de cet enfer, mais il y a des conséquences pour le personnage de Virginia. J’espère que ce sera une bonne chose sur le long terme, cette remise en question…

June se retrouve évidemment jugée par ses amis, en revanche. Elle a sauvé la vie de Virginia, sérieusement ! Ca inquiète tout le monde, de Wesley à Sarah, en passant par Luciana. Je trouve qu’elle a toutefois eu une bonne idée sur ce coup-là, surtout que ça lui permet de réunir Sarah et son frère. Ah bah là d’un coup Sarah lui pardonne.

Quant à June, elle retrouve John avec joie pour lui parler de son projet d’hôpital, autorisé par Virginia désormais. Lui, il est pourtant prêt à se barrer, et je sens que ce serait le bon choix… mais June est persuadée de pouvoir faire le bien en restant avec Virginia. Quel dommage que ce ne soit pas le cas. Sans la moindre logique, June prend la décision de monter dans le camion avec Sarah et son frère, persuadée que John les suivra.

Bien sûr que non, il ne te suivra pas. Je suis si triste pour ce couple… Ils sont arrivés si rapidement à un point de non retour, c’est fou ! L’image de la voiture de John qui se sépare du camion de June ? Super triste pour ces deux personnages, mais je comprends John. J’adore June, mais faire confiance à Virginia comme ça, ce n’est vraiment pas une bonne idée, même si c’est pour mettre en place un hôpital (en plus, j’aimais bien son nouveau rôle d’infirmière/chirurgienne itinérante là). Et tout le monde le sait, je crois !

Bref, j’ai bien aimé cette fin triste, même si une fois de plus, ça nous sépare des personnages… À croire qu’ils ne seront plus jamais tous ensemble ! Quant au titre de l’épisode ou au groupe ennemi qui se profile… Mystère, ce n’est pas exactement l’essentiel de ce qui s’est joué cette semaine finalement !

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Fear the Walking Dead – S06E05

Épisode 5 – Honey – 18/20
L’épisode n’a pas la meilleure note possible uniquement parce que certains personnages m’ont bien trop énervé pour ça, mais vraiment, c’était cette semaine encore, comme il y a deux semaines, quasi-parfait. J’adore la tournure d’une partie de la saison, et c’est dommage que l’intrigue soit si divisée en deux ! En tout cas, la série me surprend cette année à me faire tant aimer des personnages que j’ai, à une époque, détestés !

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Spoilers

We don’t need a place where Virginia can’t find us because she’ll be dead.

Oh, quel plaisir de voir que cet épisode recommence en se concentrant sur le couple de Dwight et sa femme ! Ces deux-là ont enfin pu se retrouver et ils arrivent même à avoir une ambiance romantique – pour ne pas dire sexuelle là – à la bougie pour relire les lettres qu’elle lui a envoyées au fil des mois et des années. Cela fait tellement plaisir de voir Dwight obtenir son happy end si tôt dans la série…

Je sais que ce n’est jamais bon signe à long terme, mais j’ai envie d’en profiter avec lui. C’est chouette, mais ça tourne court rapidement quand Al ne fait pas son taf et qu’elle oublie de reporter leur position aux hommes de Ginny. Concrètement, l’idée est simple : elle ment à Ginny pour que Dwight puisse profiter de ses retrouvailles.

Qu’elle ne le fasse donc pas et inquiétant, et Dwight envisage immédiatement que les choses ont pu mal tourner. Malgré tout, il préfère encore profiter de Sherry tant qu’il peut, et il fait bien à mon avis. Il se convainc donc qu’Al est simplement hors de portée de radio, qu’elle va bien et qu’ils peuvent en revenir à leur coucherie et repas au lit.

D’ailleurs, Sherry se relève pour aller chercher une fourchette… mais elle ne revient pas. Quand il l’appelle, il n’y a pas un bruit. Je savais que c’était trop beau pour durer : la porte est ouverte, il ya des courants d’air et des types masqués qui nous enlève Dwight bien rapidement. Oula. L’ambiance est drôlement horrifique d’un coup.

Je suis content que la série continue à s’occuper de Dwight cela dit. Face aux types qui semblent sortis de The Purge, Dwight est bien démuni cela dit. On lui enfile des fringues, ce qui semble bien sympathique, mais on le sépare définitivement de Sherry… C’est du moins ce qu’on nous fait croire quand Dwight est entouré par des hommes masqués au petit jour, mais celle-ci débarque soudainement, et elle a un masque elle aussi. Ah, bien !

On apprend rapidement que l’homme que Dwight vient de limite tabasser pour savoir où était Sherry, avant d’être entouré et menacé, était en fait un allié ; un homme qui avait fui le camp de Virginia. En fait, tous les masqués sont des fugitifs cherchant à échapper à Ginny. Voilà donc qui explique les masques : ils les portent pour éviter que Virginia et ses alliés ne les reconnaissent. J’aime beaucoup l’idée, et j’aime encore plus savoir que tout ce groupe a pour but de s’en prendre à Ginny. Je ne m’attendais pas à trouver autant de monde cela dit, Ginny est vraiment mauvaise à garder les traces de tout le monde, ça se confirme d’épisode en épisode.

Ce nouveau groupe nous informe rapidement que bien évidemment, ce sont eux qui ont enlevé Al. Il n’était pas rassurant du tout qu’elle ne réponde pas à la radio, après tout. Ce n’est toujours pas rassurant d’ailleurs, parce que maintenant, ils s’en prennent à Dwight, malgré les tentatives de Sherry d’assurer qu’il ne peut pas savoir où se trouve Ginny. Un homme débarque pendant le décompte qui s’apprêtait à nous torturer Al pour finalement empêcher ça et arrêter la torture de Dwight.

L’homme en question est Rollie… En voilà un dont je ne me souviens pas, mais Dwight se souvient de lui, et c’est tout ce qui compte. Il lui a sauvé la vie à deux reprises, ce qui semble surprendre Sherry mais qui est suffisant, puisqu’il a de l’autorité sur ce groupe, pour que Dwight et Al soient relâchés. Cette dernière débarque rapidement à son tour, et c’est avec plaisir que je la vois rejoindre Dwight. Après l’épisode d’il y a deux semaines, ce duo a toute ma sympathie, surtout s’il cherche à s’en prendre à Ginnny avec un très bon plan.

Le plan d’Al est simple : elle propose de voler son camion plutôt que de le détruire. Décidément, on tourne en boucle avec ce camion, mais j’aime vraiment bien ce début d’épisode. Ce duo Al/Dwight avait déjà fourni un très bon épisode la dernière fois, mais ça me fait plaisir de voir que ça continue encore cette semaine.

Rapidement, ils enfilent donc des masques et montent à cheval pour venir voler le camion aux mains des rangers de Virginia. Oh, la série en fait des caisses dans la montée du suspense et le masque de Dwight ne me paraît pas forcément utile, mais admettons. Le plan est bien foutu, en plus. Un cavalier se charge de couper la communication du pauvre ranger qui est là pour faire le plein, puis d’autres chevaux collent le camion pour éviter les balles tout en s’assurant que l’homme épuise les munitions.

A court d’idée, l’homme fait des zigzags quitte à sortir de la route, pour faire tomber les cavaliers. C’est un échec… mais qu’importe. L’essentiel, c’est que les cascades sont magnifiques à voir et que l’avancée dans l’intrigue est prenante. Qu’est-ce que c’est que cet épisode ? Je vais finir par regretter d’avoir mis 20 il y a deux semaines !

Très franchement, c’est longuet de voir Dwight monter sur le camion et d’avoir la musique qui veut nous faire stresser, mais c’est aussi une scène très kiffante et réussie. Le budget est bien dépensé ! Dans tout ça, Dwight parvient à monter à l’intérieur du camion, avec une arme en plus. Bon, il se fait rapidement maîtriser, alors qu’il avait l’avantage, mais ce n’est pas bien grave. Il parvient à dégager le conducteur à coups de pied, puis à maîtriser le camion.

Le problème reste que l’homme a vu son visage et que personne ne peut se permettre de voir l’homme aller prévenir Ginny que Dwight a changé de camp. La solution ? Morgan trainait dans le coin, évidemment. Yeah ! On nous réuni enfin une partie du groupe d’une bonne manière, et cette solution deus ex machina reste convaincante, parce qu’après tout, ils sont tous à peu près dans le même pétrin face à Ginny. Elle commence à avoir trop d’ennemis un peu partout.

Morgan refuse tout de même de tout leur dévoiler, notamment l’existence de Rachel et de bébé-Morgan. Il leur dit qu’il joue les cavaliers solitaires, et il pose des tas de questions sur les retrouvailles de Dwight et Sherry, qui datent déjà d’une semaine. L’air de rien, il finit par poser des questions sur Grace, mais nous n’avons toujours aucune nouvelle d’elle dans cet épisode.

En revanche, nous avons un nouveau prisonnier de Ginny pour ce groupe des masqués, et c’est plutôt une bonne chose. Nous sommes sur une vraie réussite pour nos héros dans cet épisode, alors tout le monde peut savourer la soirée avec de l’alcool au coin du feu. Morgan ne perd pas le Nord et profite rapidement de la conversation sur un chien errant avec les masqués pour leur proposer de rejoindre son petit jardin d’Eden, à l’abri de Virginia. Bien évidemment, Sherry a la meilleure réponse possible : elle veut tuer Virginia, ce qui fait qu’elle ne compte pas avoir à s’inquiéter d’elle sur le long terme.

Le truc, c’est toutefois que Morgan a envie de créer son jardin d’Eden avant de s’attaquer à Ginny, car il veut s’assurer que tous ses amis puissent avoir un lieu où dormir quand l’empire tombera. J’aime bien l’idée, et j’aime encore plus voir Sherry hésiter. Il fallait bien que ça finisse mal ses retrouvailles entre Sherry et Dwight. Ben oui. Elle apprécie peu de voir Dwight prendre en considération les demandes de Morgan, parce qu’elle n’a certainement pas envie d’attendre plus longtemps pour se venger.

Honnêtement, je la comprends et je suis plutôt de son avis. Dans cette franchise, l’attente n’est jamais une vraie réussite. Dwight l’a bien compris et il n’envisage pas de repartir sans Sherry. La décision est prise de s’attaquer à Ginny dès le lendemain, et puis voilà. Reste à savoir où elle est, ce qui oblige Dwight à mettre en place une torture de l’homme fait prisonnier par Morgan, même si c’est contre avis à lui.

Pour le torturer ? Facile ! On lui balance des tripes humaines, parce qu’il en a déjà pas mal mais pas encore assez au goût de Dwight qui le menace avec le chien errant… affamé de cette bonne odeur de tripe ! Dwight finit par retirer son masque dans l’énervement de voir l’homme ne rien dire, ce qui n’a pas trop de sens. L’homme de Virginia gagne franchement la confrontation alors qu’il est censé être celui que l’on torture. En plus, Sherry demande à Dwight d’arrêter quand elle le voit sombrer un peu trop dans la torture.

Morgan est finalement celui qui arrête la torture, et voilà pourquoi l’épisode n’aura pas un 20/20 : Morgan fait aussitôt la morale à Dwight, et bon dieu, qu’est-ce qu’il m’a soulé. Je n’arriverais jamais à apprécier à fond ce personnage, je crois. Il est relou, c’est tout, et c’est sans raison en plus. Vous aurez compris que malgré la scène de torture allant un peu trop loin (et encore, on a vu bien pire dans la franchise), je reste totalement du côté de Dwight qui souligne bien à Morgan que son bout de paradis, on a déjà connu et vécu le délire, et ce n’est pas efficace.

Par contre, Dwight qui sombre à nouveau dans sa soif de vengeance, je n’aime pas trop – et Sherry non plus. Heureusement, Sherry a de bonnes idées cela dit. Elle propose donc à Dwight de faire son check-in auprès de Ginny, comme prévu, mais d’informer celle-ci qu’Al et lui ont trouvé un nouveau groupe d’humains, histoire qu’elle débarque s’en prendre à eux comme elle sait si bien le faire. C’est hyper efficace, ça se met vite en place.

Si le plan prend une belle tournure, Sherry n’en oublie pas ce qu’elle a vu de son mari. Elle l’interroge donc sur ce qu’il a dû faire par le passé, ne serait-ce qu’au Sanctuaire. On sent bien qu’elle n’approuve pas trop de voir son mari faire tout un tas de choses pour survivre. Il s’en défend bien, surtout quand il souligne qu’Al et Morgan sont comme sa famille, mais qu’elle, elle est sa famille. J’adore.

Bien sûr, Al n’est pas aussi fan de Sherry que ne l’est Dwight et elle a décide ainsi de se ranger du côté de Morgan. Elle a tout de même peur de devoir exploser le van s’ils font n’importe quoi et s’en prennent vraiment trop tôt à Ginny. Oui, oui, Al raconte tout ça sans pression à Morgan. Ils sont évidemment surpris par Dwight, et c’est bien dommage. Al me déçoit sur ce coup-là, parce que j’aurais aimé qu’elle reste du côté de Dwight. Elle le voyait comme un frère dans l’épisode d’avant putain, et on sait qu’il a raison. C’est frustrant. Dwight n’a plus d’autres choix que de faire arrêter Al et Morgan, ce qui est énervant tout de même.

J’ai beau être déçu d’Al, je pense que tout ça pourrait se régler à coup de dialogue plutôt qu’à coup de « bouh, je te désarme et je te fais prisonnier ». Après, je dis ça, mais le dialogue entre Morgan et Dwight m’a juste fait lever les yeux au ciel, alors bon, je ne sais pas trop…

Contre toute attente, Dwight est à son tour désarmé. Sherry a pris la décision de le faire enfermer avec Al et Morgan, pour éviter qu’il ne redevienne ce qu’il était. Oh ! Vraiment bien joué, Sherry ! L’avantage, c’est qu’en plus, Ginny ne pourra pas s’en prendre à Dwight et Al si ça tourne mal. Le plan se met en place et tout le clan des masqués attend l’arrivée de Ginny avec rage et vengeance. On a une très jolie prestation de l’actrice incarnant Sherry, franchement.

Il fallait bien sûr que la série perde du temps du côté des prisonniers. Dwight est alors forcé de reconnaître auprès d’Al et Morgan qu’ils avaient raison… alors que non, putain. On sait que non. Arrêtez de trop attendre dans cette série, surtout face à Ginny ! Il parvient toutefois à se libérer et à se barrer assez vite, pour rejoindre à temps Sherry. Il sait très bien qu’elle est celle qui se servira des mitraillettes du van contre Ginny et ses hommes puisqu’il lui a appris à s’en servir.

Bien sûr, Ginny n’est pas conne et elle n’est pas là, ce qui fait qu’il est encore plus simple pour Sherry d’hésiter quand Rollie lui demande par radio de tirer. Dans l’hésitation et face à un Dwight insistant pour qu’elle ne fasse rien, Sherry révèle alors qu’elle en a après un homme… Serait-ce encore Negan ? Sherry n’ose pas utiliser les flingues du camion et les hommes de Virginia finissent par s’enfuir, en menaçant toutefois Al et Dwight de représailles.

Dans le camion, Sherry prend super mal d’avoir été incapable de les tuer et elle s’en prend physiquement à Dwight qui l’a empêchée de devenir un monstre. Il est trop fort ! Je ne vais pas mentir, cet épisode fait beaucoup de bruit pour rien et nous donne un goût de trop peu, mais du côté de la construction des personnages, je trouve ça génial de voir Sherry être développée comme ça. Elle revient de tellement loin par rapport à The Walking Dead !

Bien évidemment, il est confirmé que son envie de vengeance n’a toujours rien à voir avec Ginny, mais tout à voir avec Negan. Je lui souhaite de réussir à le croiser un jour, un nouveau crossover pourrait être exceptionnel maintenant. En attendant, je suis dégoûté de la tournure de cette fin d’épisode qui voit Sherry demander à Dwight de la quitter. NON. C’est un énorme non, et même les majuscules ne suffisent pas. C’est NON.

Je suis déçu. Je comprends la construction du personnage de Sherry, je comprends son envie de ne pas faire demi-tour et de ne pas redevenir ce qu’elle était avant… mais balancer à Dwight de partir après autant de temps à se chercher l’un l’autre ? La frustration est totale, et la raison de cette rupture n’est pas suffisante à mon goût. Dwight capitule bien trop vite, en plus, tout ça pour aller libérer le chien de chasse. Allez comprendre.

La toute fin force Dwight à comprendre qu’il est logique de rester avec sa nouvelle famille, mais moi, j’ai eu envie de foutre des tartes à Al lui assurant que Sherry retrouverait son chemin vers lui. Si c’était si simple, ça se saurait ! Malgré tout, la fin d’épisode est sympathique, puisque Dwight et Athena se font passer pour mort en filant leurs vêtements à des zombies dont ils massacrent la face.

Ainsi, Ginny pourra les croire morts. Le duo emmène ensuite Morgan auprès des survivants de la peste bubonique d’il y a deux épisodes, et tout ce petit groupe se met en chemin vers l’Eden de Morgan, alors que Dwight se met à laisser des messages à Sherry, comme elle l’a toujours fait pour lui. Je suis frustré ! J’adore Sherry, je veux continuer de la suivre, moi !

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Fear the Walking Dead – S06E04

Épisode 4 – The Key – 14/20
Cet épisode traîne en longueur, et c’est dingue les écarts qualitatifs que propose la série chaque semaine. On ne sait jamais trop à quoi s’attendre, et, malheureusement, ce n’est pas toujours exceptionnel. Le problème de cet épisode est qu’il est compliqué d’être investi à fond dans ce qu’il se passe à cause d’un mauvais développement de personnages, notamment du côté des innombrables nouveaux visages qui peuplent la saison, à plus ou moins court terme. C’est dommage.

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Spoilers

This place is rotten. It poisons everything it touches, sooner or later.

Alors, à qui va-t-on avoir droit cette semaine ? Eh bien, à John, qui écrit à June avant de se rendre compte qu’il a une carie. Super. C’est con, en pleine apocalypse zombie. J’ai mal pour lui, parce que l’air de rien, c’est hyper handicapant comme douleur, et ça peut vite te gâcher une vie. Il ne se laisse pas abattre pour autant, enfile un chapeau qui n’a rien d’original puisque tout le monde en a dans son nouveau village et il part faire un tour dans le village en question.

Comme on aperçoit un drapeau de clé et que c’est le titre de l’épisode, on comprend qu’on est sur une thématique qui doit avoir son importance, même si ça s’appelle Lawton aux dernières nouvelles. L’ensemble est vraiment classe : on a un village de western complet, avec une église (et une cloche ? En pleine apocalypse zombies, vraiment ?), de quoi laver son linge et surtout des petites habitudes bien ancrées pour tout le monde.

Ainsi, John a un job, pas bien passionnant, de garde. Il surveille l’horizon toute la journée, mais le soir, il peut recevoir des nouvelles de June grâce à… son sac de linge ! Joli ! Evidemment que ces deux-là ont trouvé le moyen de communiquer ensemble. Après, la communication entre eux, elle ne fait pas rêver, parce qu’on a la lettre de John en voix-off et il lui raconte sa vie, sa famille, tout ça. Au secours.

La routine de John est soudain cassée quand son collègue, celui qui surveillait l’horizon quand il ne le faisait pas lui-même, disparaît. Il mène une rapide enquête pour mieux le retrouver zombifier derrière sa maison. Etrange.

Il veut mener une enquête plus approfondie pour savoir ce qu’il s’est passé, mais aux yeux de Ginny, il n’y a pas spécialement de problème : le type a juste eu un accident en se faisant mordre par deux zombies passant par là. Ben voyons. Le message est clair : Ginny couvre ce qu’il s’est passé et ne veut pas se prendre la tête là-dessus.

Que fait John, du coup ? Il mène l’enquête, évidemment. Il est rapidement épaulé par Victor, qui débarque, arborant fièrement sa clé. Les retrouvailles sont brèves, et le lendemain, John reprend son enquête en allant voir la gentille femme qui lave son linge. Il la confronte à la boucle d’oreille qu’il a trouvé près du corps de son collègue, mais c’est uniquement pour savoir si elle l’a déjà vue ailleurs.

Comme ce n’est pas le cas, il décide d’aller en parler à Ginny. C’est complètement con, je pense, mais il n’a même pas l’air de comprendre qu’il prend un risque sur ce coup-là. Pourtant, Ginny lui fait de la politique de base, à lui dire qu’elle renforcera les patrouilles tant qu’on ne saura pas exactement comment Cameron est mort. C’est n’importe quoi, comment peut-il seulement la croire ?

On enchaîne sur l’enterrement du Cameron pour mieux découvrir que la sœur de Ginny, Dakota, le connaissait également. Le monde est petit, surtout quand son enterrement est officié par le seul personnage à peu près religieux qu’on connaisse dans cette série. L’avantage, c’est qu’on commence à voir à peu près tout le monde. L’inconvénient, c’est que June manque toujours dans la série et qu’avoir tout le monde dans son coin n’aide pas à accrocher à tout ce qu’il se passe.

Dans cet épisode, on nous introduit encore des personnages qu’on ne connaît pas pour les rendre importants, mais à force, c’est too much. Ici, il faut donc s’attacher à Cameron avant qu’il ne meure, puis à Janis, la gentille femme qui lave les vêtements de tout le monde, parce qu’elle a évidemment son important rôle à jouer. Evidemment ? On nous présente deux personnages dans l’introduction interminable, évidemment qu’ils servent à quelque chose tous les deux.

Elle a donc le rôle de la coupable idéale. Evidemment, elle dit le contraire à John, mais ce qu’elle jure est mis à mal quand, pendant l’enterrement, elle est aperçue par un garde en train d’essayer de quitter le campement. Ginny fouille aussitôt son sac pour mieux trouver la boucle d’oreille manquante. Evidemment. Bon ben adieu les lettres de June, hein. Malgré tout, John en parle à nouveau à Janis, et il la croit quand elle lui assure qu’elle n’a rien fait.

Il tente de prêcher son cas à Ginny, mais c’est en vain : Ginny arrive assez vite à le convaincre qu’il ne veut juste pas perdre son pigeon voyageur. Sans la moindre surprise pour personne, hormis John, Ginny a en effet lu toutes les lettres échangées entre John et June, grâce à l’aide de… Cameron. Aha ! Il couchait avec Janis, il avait accès aux lettres.

J’ai bien aimé cette partie de l’épisode : c’était cool de voir Ginny se foutre de la gueule de John parlant de son papounet, honnêtement. Par contre, l’épisode n’avançait pas trop quand même. Alors que John abandonnait tout espoir de venir en aide à Janis, il tombe en sortant de la maison sur Dakota, qui n’a aucun mal à le relancer dans son délire paranoïaque – paranoïa à juste titre, cela dit – et à lui dire de ne surtout pas abandonner son enquête.

Plongé dans l’insomnie, John se décide alors à déterrer le cadavre de Cameron, pour trouver de nouveaux indices. Il en trouve, mais pas là où on l’imaginait : il trouve quelque chose dans la main de Cameron, grâce à une attaque impromptue de zombies. Oui, oui, il y a deux zombies qui trainent dans le cimetière de Lawton et lui tombent dessus, histoire de nous faire un peu de suspense.

Le lendemain, John peut donc convaincre Victor de lui venir en aide dans son enquête : il a trouvé un bout de couteau dans la main de Cameron, et il compte bien se servir de cette information pour trouver le vrai meurtrier de son ex-collègue pas si sympa que ça, puisqu’il refilait ses lettres à Ginny. Victor n’est pas tout à fait convaincu par ce qu’il fait, cependant, craignant les représailles si Ginny venait à découvrir qu’il l’aidait sans avoir reçu d’ordres.

On sait en plus qu’il est probable qu’elle soit déjà au courant. Elle manipule son monde et est douée pour ça. Ainsi, le lendemain, Janis décide d’avouer son crime : elle s’apprêtait à quitter la colonie avec Cameron, mais elle l’a bien tuée. Elle avoue sans hésiter, face à Ginny, Victor et John qui est totalement paumé face à ses aveux.

Finalement, Janis est simplement en train de se sacrifier pour John : elle lui avoue dès qu’elle en a l’occasion la cachette où il pourra trouver des vivres, mais aussi le plan de route à suivre pour se barrer de Lawton. Admettons. Je peux entendre qu’elle ne veuille pas laisser John pourrir toute sa vie à tenter de la sauver, mais je trouve trop gros son sacrifice, sans hésitation aucune. Et quand je dis sacrifice, elle est condamnée à mort, hein.

John finit par lâcher l’affaire, et il se rend même dans la cachette où il trouve des vivres, de l’essence et une carte routière. Janis veut le voir retrouver June… mais John se refuse à cette option : il préfère tenter de libérer Janis, et il en parle à son ami religieux. Le problème de toute cette intrigue ? John est hyper attaché à Janis, mais nous, on ne la connaît pas assez pour être vraiment pleinement investi dans ce qu’il se passe, je trouve.

Après, on connaît beaucoup John et je n’étais pas du tout investi dans sa confession, au point de totalement décrocher de son monologue suivant. Honnêtement, j’étais sur mon portable à suivre le résultat des élections américaines. Sans scrupule. Quelle journée, les amis !

Bon, John veut donc faire tout ce qu’il peut pour sauver Janis, mais son plan est un échec complet. Il veut la libérer pendant la nuit, puisque son exécution est prévue le matin même… mais Ginny le devance une fois de plus : l’exécution a lieu durant la nuit. C’est super glauque comme exécution en plus : en début d’épisode, elle a raconté à John qu’elle était traumatisée par une anecdote lui étant arrivée dans sa première colonie. Ainsi, on avait condamné à mort un type en l’accrochant à un arbre et en mettant de la musique à fond pour le faire bouffer par les zombies.

Sans surprise, c’est donc comme ça que Janis est tuée, et c’est quelque chose à voir. La pauvre se fait donc bouffer les jambes par des zombies et il semblerait que la partie supérieure de son corps réussisse à s’échapper, avant de mourir et de se transformer en zombie. Nous n’en saurons rien, cela dit : John la retrouve trop tard. Il tue les zombies, puis il tue Janis devenue zombie. C’est si triste. Il passe le reste de sa nuit à l’enterrer.

Quand il retourne en ville, il a bien l’intention de se venger de Ginny. En chemin, il apprend que c’est en fait Victor qui a fait décaler l’exécution de Janis. Oh, Victor avait ses raisons, voulant protéger John d’une exécution qui lui pendait au nez si jamais il était chopé en train de libérer Janis. J’aime bien Victor, mais ses décisions sont toujours merdiques. Il aurait pu simplement l’aider, sérieusement. Pauvre Janis, elle prend cher.

Victor prend quelques points dans la tronche, les deux hommes se battent, mais finalement, ils se calment. Ils restent dans le même camp. En plus, la fin d’épisode est plutôt positive pour John : Ginny lui offre une promotion, symbolisée encore et toujours par une clé. Non seulement, elle lui offre tout ça, mais en plus, pour s’assurer qu’elle reste bien à sa botte, elle se décide à faire revenir June dans sa vie, et dans la notre par la même occasion.

Il était temps ! June sort de nulle part, mais ça fait plaisir de la revoir dans les bras de John. J’espère juste qu’elle aura quand même son épisode, comme les autres. John est heureux de la revoir, ne lui raconte pas pour Janis et va s’arracher la dent dans la salle de bain. Sérieusement, il a tout mon respect, ça fait tellement mal les dents, comment peut-il réussir à se l’arracher ? Même s’il n’a pas le choix, c’est beaucoup trop dur.

Ailleurs, nous suivons à nouveau Morgan, décidément consacré en héros depuis la saison 4 alors que pff, non. Il n’a plus aucune blessure grave pour un type qui a failli mourir il y a trois épisodes, c’est gros. Ginny ne fait vraiment pas du bon travail en tout cas : tout le monde semble réussir à communiquer un peu comme il le souhaite, l’air de rien. Morgan gagne donc dans cet épisode une veste. Super.

On découvre aussi (il me semble qu’on le découvre seulement maintenant, même si c’est logique) qu’il a récupéré le chien traceur du premier épisode de cette saison, et que c’est devenu le seul ami à qui il parle encore. Le problème, c’est qu’il a le chien et la voiture d’Emile, et que ça attire l’attention des deux psychopathies qui laissent des messages un peu partout sur les murs.

Ils lui tendent donc une embuscade et foncent sur sa voiture, créant un accident qui n’affecte pas du tout Morgan. Pire encore, tout ce qui était construit de tension depuis le début de la saison autour de ce duo tombe totalement à l’eau en quelques secondes quand Morgan n’a aucun mal à les maîtriser. Il nous en éviscère un, puis plante l’autre. Tout ce que ça nous apprend, c’est finalement que le plus important dans toute cette saison était la clé d’Emile, récupérée par Morgan. La clé intéressait assez les deux hommes pour qu’ils risquent leur vie face à Morgan…

Reste à savoir ce que la clé ouvrira. Le cliffhanger est bon, mais ça traîne trop en longueur, vraiment.

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