Cinq chansons américaines entendues dans mes séries

Salut les sériephiles,

Je n’irai pas par quatre chemins aujourd’hui : mais quelle idée de merde, ce point du Bingo Séries 53 ! Je ne m’explique vraiment pas ce qui m’a pris, parce que ça me paraissait une bonne idée de demander de trouver cinq chansons américaines dans les séries. Ce n’était absolument pas réfléchi et ça se voit très rapidement dans l’article puisque je cite ensuite un groupe non américain dans l’article. Oups.

Ce n’est pas tout, loin de là : j’ai déjà parlé musique sur le blog, et ça n’a jamais été une franche réussite. Eh, il y a cinq ans, je proposais même des playlists mensuelles en fonction de ce que j’entendais dans mes séries… sans que ça ne prenne jamais. Depuis, j’ai recommencé à en mettre dans mes articles « stats », mais la vérité, c’est que je remplis de moins en moins mes playlists avec des chansons entendues dans les séries.

Et même quand je le fais, ce n’est pas forcément assez marquant pour mériter un article à part entière… Et puis, je ne demande que cinq chansons, mais comment faire un choix parmi des centaines d’épisodes et probablement autant de chansons en stock ?? Inévitablement, je retombe toujours sur des scènes dont j’ai déjà parlé sur le blog, en plus. Qu’importe, écoutez, le but est de partager des chansons… alors GO, les cinq premières qui me passent par la tête sont :

Nina Simone – O-oh Child

Une des premières chansons que j’avais en tête et qui était bien américaine fut celle-ci. J’ai eu l’occasion de l’entendre dans plusieurs séries, mais particulièrement dans Brothers & Sisters, dans l’un de mes épisodes préférés de la série en plus : la fin de la saison 1. C’est bien simple, la scène de la piscine est l’une de mes préférées, parce que la robe verte de Rebecca, parce que la bonne ambiance, parce que cette chanson est entraînante, parce que ça donne envie d’être en été. J’aime les Walker, que voulez-vous ?

Beaucoup d’autres chansons mériteraient d’être citées pour cette série, d’ailleurs – y compris le titre de Lady Gaga utilisé dans le dernier épisode, d’ailleurs.

J’en avais déjà parlé sur le blog juste ici.

Remains – Jed Whedon & Maurissa Tancharoen

C’est presque trop simple et trop évident, mais oui, bien sûr que cette chanson m’a énormément marqué. Et elle est américaine, parce que mon couple préféré de la télévision américaine l’est. Jed & Maurissa, c’est une longue histoire d’amour et de création, à la fois dans l’écriture et dans la musique.

Avant d’avoir eu le champ libre et les manettes d’Agents of S.H.I.E.L.D, ils opéraient pépère sur Dollhouse, une série aux choix musicaux toujours géniaux – j’ai failli parler d’Earlimart et de la chanson The World à la place. Rien ne fut plus génial qu’avoir les deux scénaristes se lancer dans l’écriture d’une chanson, servant ensuite à l’une des scènes les plus cultes de la série et concluant le 13e épisode de la série, la fin de la saison 1. Epitaph One était déjà une oeuvre d’art avant ces quelques minutes finales. Cette chanson le sublime encore plus.

Je n’ai aucune objectivité quand on en vient à cette série, de toute manière. Et ça fait trois ans que je n’ai plus fait de rewatch, il va peut-être falloir m’y remettre.

Girl on fire – Alicia Keys – Naya Rivera

Une autre évidence qui l’est tellement que ça devrait même être interdit d’en parler ici, mais bon, difficile de ne pas citer au moins une série musicale. Et s’il ne faut en citer qu’une dans cet article, c’est forcément Glee. Partant de là, pour ne choisir qu’une seule chanson, ça ne pouvait être que Naya.

Et comme j’écoutais encore cette reprise hier après-midi en bossant (si, si), je pense que je ne peux pas en faire l’économie dans cette playlist parfaitement spontanée et non réfléchie. Des chansons marquantes dans des séries ? Oui, vraiment, définitivement, cette reprise. A mes yeux – et surtout à mes oreilles – Naya a proposé une version meilleure que l’originale, mais c’est peut-être parce que je trouve que ça marquait une évolution parfaite et très attendue pour le personnage de Santana (et cette fin de chanson où elle s’installe sans rien demander !).

On plaint mes voisins, parce que je me la réécoute tout de suite pour la peine.

Heaven – The Walkmen

Impossible pour moi de ne pas penser à How I met your mother quand je songe aux séries américaines qui font des choix musicaux parfaits. Le choix a été difficile, car toute la série a été marquée par de très bonnes chansons et des moments musicaux dont je me souviens encore. C’était l’époque où j’écoutais tout le temps en boucle les musiques de mes séries, quoi.

Toutefois, s’il ne faut en retenir qu’une, c’est la toute dernière de la série, je crois. Déjà parce que le titre en est parfait vu ce qu’il se passe – et c’est une bonne réponse à l’utilisation The Funeral auparavant… Ensuite, parce que c’était le rythme parfait pour finir la série et nous exploser la cervelle définitivement avec un final qui a fait couler beaucoup d’encre et que beaucoup de gens ont détesté.

Bien sûr que sur le moment j’ai ravalé mon vomi devant cette scène parce que ce n’était pas du tout ce que je voulais voir, bien sûr que cinq minutes plus tard, mon avis avait changé du tout au tout car ça ne pouvait pas finir autrement, tout simplement. Pour moi, les scénaristes ont eu énormément de cran avec cette fin qui était celle prévue depuis un moment et qui nous prouve que, non, la vie n’est pas toujours parfaite et les romances que l’on choisit ne sont pas toujours les meilleures pour nous.

Bref, un bon résumé de la vie et de la série cette fin hyper surprenante. J’avais fini en larmes et j’ai écouté la chanson en boucle pendant une bonne semaine, parce qu’elle rentre bien en tête en plus…

Off I go – Greg Laswell

Vous ne pensiez tout de même pas que j’allais terminer cet article sans citer une série de Shonda Rhimes ? C’est tout bonnement impossible, Shonda a très sincèrement rempli 80% de mes playlists au moins pendant des années – mais plus souvent avec des chansons plus entraînantes que celle-ci.

Cependant, je voulais des chansons marquantes, vraiment marquantes, et cette fin de saison 5 est inoubliable. It’s George ! Quelques notes de musique de cette chanson de Greg Laswell suffisent déjà à me briser le cœur.

Je vais donc m’arrêter là pour aujourd’hui, j’avais dit cinq chansons et voilà les cinq premières qui me passent par la tête. J’ai tout de même envie de citer les bons choix musicaux de The 100 (Imagine Dragons, évidemment) ainsi que de Person of Interest (elle remplissait beaucoup les playlists du blog en 2016).

Bonne fin de dimanche à tous !

C’était qu’une panne de série ou un new normal ?

Salut les sériephiles,

Meilleurs GIFs Loki | GfycatVous avez dû le remarquer, j’enchaîne les épisodes cette semaine et je suis en train de vivre mon meilleur mois de mai en plein juillet. Station 19, Grey’s, Debris, Loki… Autant de saisons que je voulais terminer depuis quelques semaines sans en avoir le temps, et paf, c’est désormais fait. Après deux mois à ne voir qu’une poignée d’épisodes, j’ai aussi pu me mettre à jour dans In the Dark et Evil, et comme la semaine n’est pas encore tout à fait terminée, la franchise 9-1-1 et mes quatre épisodes de retard dedans vont normalement avoir l’honneur d’y passer elle aussi d’ici demain.

Pin on charactersOui, ça fait beaucoup d’épisodes d’un coup, mais je l’avais prévu depuis le départ. Par contre, non, ça ne règle toujours pas l’ensemble de mes retards. On s’en approche, comme toujours, mais c’est une tâche interminable, je le sais bien. Je n’oublie pas mes zombies préférés (et après tant d’épisodes, j’ai parfois l’impression de ressembler à Alicia ci-contre quand je vais me coucher), je n’oublie pas les conteurs de minuit (surtout que la saison commençait super bien pour de l’horreur), je n’oublie pas les séries estivales, y compris celles qui ont (re)commencé pendant ma panne de séries, mais… je ne sais pas si je les regarderai tout de suite pour autant.

Cette semaine, j’avais du temps pour moi – en partie malgré moi, en partie car je l’ai dégagé pour le ménage, pour bosser un peu et pour les séries. Normalement, ce ne sera plus le cas ce week-end et la semaine qui suit. Il y aura moins de critiques et d’articles, même si je vais essayer de ne pas faire un arrêt total quand même, parce que maintenant que je me suis relancé, j’ai envie d’en voir plus. cry baby; — Amelia Shepherd; the strongest person I know.Une vraie drogue.

Franchement, mon gros rattrapage de cette semaine, ça me montre que les séries restent vraiment quelque chose auquel je suis accro. Une fois lancé, il est difficile de m’arrêter, que ce soit pour des soirées avec la même ou des créations de petits rituels à courte échelle. D’ailleurs, pour ça, j’adore la diffusion à la semaine, bien sûr… mais enchaîner les épisodes, j’aime aussi. C’est d’ailleurs encore plus visible quand la qualité de la série n’est pas dingue : Plus Belle la Vie, je n’en pouvais plus de l’intrigue dans laquelle on était bloqué, mais là que j’ai pu en voir plein d’un coup, ça passe mieux. Parce que oui, j’ai aussi vu pas mal d’épisodes en parallèle de mon rangement de tous les cours et papiers de l’année 😉

Sci Fi Mystery GIF by NBC – Lab GifsBref, avec cette saison de séries qui se termine un brin en décalé pour moi, je me rends compte que j’ai changé aussi dans mon approche des séries. Et c’est paradoxal, alors accrochez-vous.

D’un côté, je trouve que je suis mille fois plus sensible qu’avant face à certaines intrigues. Cette saison, j’ai eu l’impression de verser plus de larmes que d’habitude alors que bon, ce n’était pas forcément beaucoup plus triste. C’est peut-être le miroir tendu par la crise sanitaire reflétée dans un certain nombre de séries qui en est responsable, mais je ne crois pas que ça explique tout. Je m’investis mille fois plus dans certains personnages et certaines intrigues – alors que le reste va me lasser. Fox – Just One More EpisodeEt les questions de représentations me tiennent de plus en plus à cœur, preuve s’il en faut encore que c’est super important (et que la vie privée doit jouer dans mes critiques). Inévitablement, ça provoque quelques déséquilibres dans mes articles, et je me sens d’un avis plus tranché et de moins en moins neutre avec le temps. Les notes restent beaucoup trop élevées par contre, on ne se refait pas.

À l’inverse, d’un autre côté, j’ai l’impression de multiplier les séries sans plus jamais parvenir à retrouver des séries qui me donnent envie de m’investir à fond comme d’autres ont pu le faire avant – Orphan Black, Agents of S.H.I.E.L.D, The 100, The Magicians ou Community pour les plus récentes ; Buffy, Charmed ou LOST pour les moins récentes, sans oublier Fringe ou How I met your mother évidemment. Et la saison qui arrive semble vraiment manquer de sel, en plus, en tout cas sur les networks.

https://media.melty.fr/article-4363005-raw/media.gifBien sûr, cette année, j’ai aimé les séries Marvel, et particulièrement WandaVision… mais il s’agissait d’une mini-série, c’est déjà terminé. J’attends la série qui me redonnera le grain de folie que j’ai pu avoir à regarder des épisodes à 4h du matin malgré la fatigue, juste parce que je voulais les voir ; ou la série que j’aurai envie de commenter non-stop, quitte à en parler des heures ou pouvoir la regarder autrement que seul. Après, c’est peut-être ça de devenir adulte, au fond, je me suis empêché un gros nombre de fois de voir des épisodes un peu trop tardivement cette année et on galère à trouver des moments pour les séries entre amis.

Et parfois, il faut bien le dire, j’ai juste eu la flemme de lancer un épisode en sachant que ça allait devoir s’accompagner d’une critique. don't pretend to be dead, it's bad manners — veronica-lodge: “Magic brought me to Fillory but...J’adore écrire, mais c’est fatigant parfois, on ne va pas se mentir. M’enfin, tout de même, je me rends compte avec cette semaine que j’en tire vraiment du plaisir et des émotions fortes : l’écriture comme les séries sont indissociables de ma personnalité… mais depuis trois ans que j’ai commencé à bosser, ma personnalité change un peu aussi. Je ne me reconnais pas toujours dans d’anciennes critiques ou d’anciens articles datant d’avant mes années en tant que prof (par contre, dans les blagues pourries, si, toujours !).

C’est encore plus vrai depuis un an et demi, d’ailleurs ! Un vrai journal intime, ce blog, pour ceux qui savent (ou peuvent) lire entre les lignes. rupert giles GIFs - Primo GIF - Latest Animated GIFsEt comme je n’arrive plus depuis quelques mois à me contenter uniquement de séries et d’écriture, d’où la diversité des sujets évoqués parfois sur le blog, je m’aperçois que je n’ai plus autant besoin des séries qu’avant dans mon équilibre. Promis, elles restent une partie de moi quand même. Il y en a juste une autre qui se développe.

Bref, pour répondre au titre que je viens seulement d’ajouter car je n’avais aucune idée de comment nommer cet article, ce n’était qu’une panne de séries, mais ça ne veut pas dire non plus que ce n’était pas un new normal. Laissez-moi le temps de trouver comment ajuster tout ça… en septembre.

À quoi bon le faire avant, de toute manière, je rechange d’établissement et d’emploi du temps dans un peu plus d’un mois (quoi, déjà ?).

#6 – Ne pas être un nice guy comme Ted Mosby

Salut les sériephiles,

Nous sommes déjà vendredi ! Le temps file à toute allure quand on est occupé toute la semaine et qu’on casse son ordinateur sans la moindre explication de ce qu’il s’est passé. Même en l’absence d’internet, je n’ai pas vu la semaine passer et je n’ai pas eu le temps d’aller au bout de tout ce que je souhaitais faire. La vie est dingue, apparemment. Tant pis, ça n’empêche pas qu’en ce vendredi, j’ai un petit article de la saga de l’été à vous publier. Et comme j’ai deux mariages cette semaine, je sais déjà de quel personnage j’ai envie de parler…

Douze semaines, douze personnages, douze impacts sur ma vie.

Rien que ça. C’est un vaste programme, je sais. Et je n’ai pas réussi à choisir un ordre ; alors on fera selon l’inspiration du moment. Pour aujourd’hui, il va être question de Ted Mosby de How I met your mother. C’est un personnage qui me ressemble énormément, et au départ, je pensais que c’était une bonne chose. Ensuite, j’ai ouvert les yeux… Mais bon, on va en parler juste après, chaque chose en son temps.

Qui est-ce ?

Ted Mosby n’est plus tellement à présenter tant il a été iconique pour toute une génération : c’est un trentenaire qui se cherche énormément tout au long de la série, mais sans en avoir conscience. C’est pourtant lui qui raconte la série une bonne vingtaine d’années plus tard, mais l’optique de ce narrateur est toujours la même : nous raconter sa quête de l’amour, pas sa quête d’identité.

C’est en tout cas comme ça qu’on nous le vend, mais quiconque a déjà terminé la série sait que son objectif est autre et vient justifier quelques défauts de narration de la série – et notamment toute la relation Robin/Ted, pas toujours la bienvenue.

Quoiqu’il en soi, Ted cherche donc le grand amour pendant neuf saisons (allez, huit) sans jamais parvenir à le trouver, alors même qu’on sait qu’il va le trouver puisque c’est une version vieillie de lui qui raconte à ses enfants comment il a rencontré l’amour. Au passage, nous le voyons grandir grâce à ses diverses relations avec une galerie de personnages féminins plus ou moins attachants (désolé Zoey, je te déteste ; rendez-moi Stella) et murir au fur et à mesure que ses amis voient leur vie professionnelle et/ou amoureuse évoluer.

Les gags sont bons, la série prend rapidement un coup de vieux avec de nombreux moments qui ne passent plus du tout en 2021, mais Ted est un personnage qui est constant, présenté avec ses qualités (son grand cœur) et ses nombreux défauts. Et ça, c’était plutôt chouette.

Qu’est-ce que Ted a bien pu nous apprendre ? On pourrait croire que Ted a pour but de nous apprendre à persévérer en amour, mais je ne suis pas sûr que ce soit vraiment la leçon à tirer de la série. Pour moi, Ted, c’est surtout un personnage qui doit nous servir de contre-exemple. Laissez-moi m’expliquer : c’est un nice guy, ce type persuadé d’être un gentil qui fait tout comme il faut mais qui finalement vous met un couteau sous la gorge à attendre de vous la perfection quand lui-même ne l’est pas.

Il est hyper dérangeant, Ted : à chaque fois, il tombe amoureux et fait de grandes preuves d’amour à toutes ses conquêtes, mais dans le fond, il n’arrive jamais à ouvrir les yeux sur ses propres défauts. Il met tellement de temps à le faire que ce n’est pas étonnant de le voir ramer si longtemps… et le pire, c’est que le narrateur, donc lui-même vingt ans plus tard, ne voit que rarement où sont les problèmes de ses relations. C’est toi-même le problème, Ted !

J’exagère un peu, tout de même : Ted m’a appris une bonne centaine de choses sur les relations amoureuses (et amicales !), avec aussi des épisodes qui sont restés cultes à mes yeux. Comment oublier cet épisode où un bruit de verre brisé révèle le tic le plus agaçant d’un personnage, par exemple. Cela existe en vrai aussi : parfois, on ouvre les yeux sur les gens qui nous entourent… un brin trop tard. Ce n’est pas le seul : il y a cet épisode sur les bagages que l’on se traine dans les relations amoureuses une fois la vingtaine bien entamée (outch, il fait mal celui-là maintenant que j’ai 28 ans), cette leçon que rien de bien n’arrive après 2h du matin ou encore quelques théories pas si fumeuses de Barney, même si la majorité restent trop sexistes.

Quel impact sur moi ? J’ai déjà commencé à l’écrire : Ted m’a appris à ne pas m’engager dans des relations amoureuses après deux heures du matin, et ça a pu me sauver de certaines conneries ou SMS que j’aurais envoyé alors que je n’aurais pas dû.

Plus sérieusement, Ted a été un bon moment un reflet de moi-même, mais à l’écran : le type s’aveugle sur ses défauts et fout la pression à tout son entourage avec des exigences de dingue quand lui-même est loin d’être parfait. En plus, il termine prof et reste un éternel célibataire. C’est triste, mais c’est la définition même du nice guy : il est parfaitement invivable, même s’il ne le sait pas.

Et si, ça me ressemble énormément. J’en ai parlé un peu dans le dernier podcast 42 minutes (diffusé hier soir, la vie est bien faite !) qui évoquait les épisodes de série ayant changé nos vies, si le sujet vous intéresse, m’enfin, dans l’ensemble, Ted est un personnage dont je me sentais proche et qui, progressivement, m’a permis de me rendre compte de ce qui n’allait pas dans mon attitude.

Eh, j’ai changé avec le temps, j’ai pris conscience de mes défauts et je travaille dessus, promis ! Ai-je trouvé ma Tracy ? Le temps nous le dira, mais ça commence plutôt bien. En tout cas, une chose est sûre : je reste très chiant et dur à vivre ; il y a des combats de tous les instants. Fuyez les Ted ! Moi, tant que je ne suis pas exactement comme Ted, je me dis que j’ai de la marge et que ça pourra bien finir pour moi. Croisez les doigts pour moi, vous aussi !

Peut-être qu’un rewatch me ferait du bien ? Eh, ça permettrait de me rappeler de certains trucs à ne surtout pas faire comme Ted, peut-être.

Le très bon casting d’How I met your father

Salut les sériephiles,

Il est encore plus tard que d’habitude quand je commence la rédaction de cet article et il ne sera pas forcément à la hauteur de ce que je fais d’habitude, parce que je suis sur portable et que je suis toujours en soirée. Mais bon, je ne vais pas vous oublier totalement pour autant.

12 détails cachés que vous n'aviez jamais remarqués dans How I Met Your  MotherJ’oublie en revanche pour un temps ma saga de l’été, car c’est un article trop ambitieux pour une soirée comme ça… C’est ça d’écrire en étant en même temps de faire une soirée.

Par contre, je n’ai pas énormément de temps ni d’idée alors laissez-moi juste m’extasier sur le casting d’un futur projet de série qui arrive bientôt aux États-Unis : How I met your father.

Alors bien sûr, How I met your Father, c’est un projet dont on a souvent entendu parler ces dernières années. Il s’agit d’une sorte de reboot qui reprend le concept de la série How I met your Mother pour la transformer en un récit inverse, une femme qui raconte à ses enfants comment elle a rencontré leur père. Reste à voir si le twist final sera le même, mais probablement pas.

How I Met Your Mother s'achève : vie et mort d'une sitcom culte

C’est un projet qui m’intéresse beaucoup, parce que le sujet est génial. Il y a beaucoup à faire, et je n’aurais pas été contre un héros masculin racontant comment il a rencontré son mari pour que la franchise (parce que ça va en devenir une) sorte de ses travers passés. Comme Friends, HIMYM a mal vieilli parce que Barney, parce que grosso phobie, parce qu’homophobie, parce qu’harcèlement de rue banalisé, etc. Bizarrement, l’un des créateurs a annoncé récemment qu’il aimerait retirer certaines choses de la série ou ne pas les refaire comme avant…

20 précieuses leçons de vie apprises grâce à How I Met Your Mother | Buzzly

Tu m’étonnes ! Il y a de quoi faire pour s’améliorer, et je suis sûr qu’ils peuvent fournir une super série bien plus moderne et plus ouverte d’esprit, sans trop de difficultés. Pourtant, ça a leur a quand même pris des années à se décider, après deux projets avortés en cours de route – dont un qui avait su attirer Eliza Dushku. Il faut croire que ces reboots sont faits pour avoir une actrice qui me plaît au casting ! Enfin, le premier projet ne l’avait pas au casting, elle passait juste les auditions, quoi.

hilary duff gifs | WiffleGifEn attendant, nous voilà en 2021 avec le retour d’un projet que j’attendais fermement… et que j’attends encore plus maintenant que je vois les acteurs annoncés pour jouer dedans. Ils ont donc un super casting : Hilary Duff a été annoncée comme actrice principale il y a un moment. Cela enterre le projet de spin-off de Younger, bien sûr, mais ça permet aussi de me rassurer sur la qualité du projet.

A Highly Scientific Analysis Of A Conflagration Of Chrises | Forever Young  AdultHier, j’ai également découvert que face à elle, c’est Chris Lowell qui donnerait la réplique. Et ça, c’est une bonne nouvelle, parce qu’il a géré la représentation de son personnage dans Glow. J’ai hâte de voir ce qu’il donnera dans le rôle du meilleur ami… après l’avoir détesté pendant des années avec Veronica Mars et son insipide rôle dans Private Practice.

En espérant qu’il ne soit pas juste une tante Robin… On verra bien ! Je vais m’arrêter là pour ce soir, on ne doit pas être tout à fait à 500 mots, mais j’ai raconté ce que j’avais à raconter, et j’ai de la vaisselle qui m’attend ! Damn.