Cette semaine sur le blog #8 : je suis resté coincé dans le passé🤷🏻

Salut les sériephiles,

Eh bien, cette dernière semaine avant les vacances aura été à l’image des précédentes : beaucoup trop chargée pour que je trouve réellement le temps de m’occuper du blog. Deux articles seulement, absolument aucune nouvelle critique d’épisode et un retard qui va être dur à rattraper. Ça commence à faire beaucoup, non ? Rassurez-vous, en parallèle, moi je vais super bien et il se passe plein de choses qui justifient que je ne regarde pas d’épisodes en ce moment – même The Good Wife ! C’est juste peu intéressant pour vous ou pour le blog, quoi.

Côté visionnage

Ça faisait longtemps que je n’avais pas connu une période aussi creuse, surtout en pleine rentrée des séries américaines ! C’est le vide intersidéral. Je garde le rubrique pour ne pas avoir à la recréer la semaine prochaine quand je repartirai de cet article pour le suivant… mais bon, c’est un peu triste en attendant, je reconnais.

Côté blog

Je n’y ai pas réfléchi en écrivant les articles, mais c’est amusant de voir les deux couvertures des articles publiés ces sept derniers jours côte à côte, parce qu’on y voit à quel point j’aime les héroïnes. Bref, petit détour par 2016 et par Panem, c’était une semaine pleine de nostalgie :

Il me semble que je n’avais pas mis le lien lors de l’enregistrement, alors j’en profite aussi pour dire que lundi dernier, Aurélien a mis en ligne notre dernier podcast sur toutes les bonnes plateformes ! Comme la semaine n’a pas beaucoup de contenu, ça me paraît être une bonne opportunité pour vous repartager le lien :

La semaine prochaine sur le blog…

Les vacances commencent enfin et j’espère bien pouvoir en profiter pour retrouver un peu de temps devant mes séries. Entre les retours d’ABC, VisionQuest et tout ce que j’ai laissé de côté ces dernières semaines, je ne risque pas de manquer de choses à regarder… si je trouve le temps de publier les articles, aussi. C’est pas gagné, donc.

Dans le meilleur des mondes, je vous parlerai aussi de Hunger Games L’embrasement. Je sors de la séance de ce second film et la saga est tellement géniale ! Je ne regrette pas d’y passer quelques heures chaque dimanche, voilà, c’est dit. Et puis, il faut toujours que je parle du parc Astérix, c’était chouette samedi dernier ; faut bien que j’en garde une trace.

Enfin bref, je vais éviter de vous dire bon dimanche vu l’heure où je publie ça, mais bonnes vacances à ceux et celles d’entre vous qui en ont !

Image à la une : photographie promotionnelle de Westworld (saison 1)
Photographie Grey’s Anatomy (saison 22)

Cette semaine sur le blog #7 : toujours peu de séries, mais Céline Dion et Malfaisante

Salut les sériephiles,

Notez toute l’importance de la distinction entre « et » et « est » dans ce titre afin de ne plus jamais faire cette faute ! Quoi ? Comment ça, je ne suis pas en cours ? Bon, dans ce cas : une fois n’est pas coutume, la semaine qui s’achève a été marquée par ma difficulté à garder la tête hors de l’eau.

Qu’à cela ne tienne, j’ai quand même lutté un peu et tenu le cap, avec quelques articles à lire au milieu d’une semaine chargée par la création de plein de très bons souvenirs. Je veux dire, ce week-end, j’ai eu le plaisir de redécouvrir le Parc Astérix et iil faudra vraiment que je vous en fasse un article à l’occasion – en fait, je pense même à en faire deux, c’est dire.

Le truc, c’est que j’enchaîne plein d’excellents moments de vie depuis deux semaines, mais que du coup, ça se ressent sur le blog : je passe moins de temps devant mon écran, un comble pour quelqu’un qui aime regarder des séries – et qui adore écrire des articles dessus. On fait comme on peut, je compense un peu avec Twitter…

Bref, comme la semaine dernière, il y a finalement quatre publications sur le blog cette semaine.

Côté visionnage

Un seul épisode ajouté sur le blog… ça fait un peu mal pour un blog de critiques, mais je ne suis pas que ça. Je savais que j’arrivais au bout des articles d’avance que j’avais depuis les vacances, mais je n’ai pas trouvé le moyen de lutter efficacement contre. En vrai, j’ai bien quelques critiques d’épisodes qui attendent d’être mises en forme, mais elles datent d’il y a si longtemps que je ne suis même sûr que ce soit pertinent de les poster (auraient-elles des lecteurs ?).

Je regarde s’accumuler mes épisodes inédits avec un mauvais œil, en revanche, parce que ça commence à former une jolie pile, tout de même.

Côté blog

Heureusement, la culture n’est pas en reste dans ma vie en ce moment. Elle n’est simplement pas télévisuelle : j’ai quand même pu profiter de quelques sorties au cinéma, notamment l’avant-première de Malfaisante, et surtout, je suis allé voir Céline Dion. Et ça, ça vaut tous les articles du monde.

Lundi dernier, c’était aussi la sortie du dernier podcast « Keskonavu » de 42 minutes, à propos du mois de septembre – déjà un an que ce format existe. Non, ça va, je propose encore du contenu l’air de rien, le blog n’est pas mort du tout (on a connu des périodes bien plus creuses). Bon, ça ne fait pas tout à fait 42 minutes, mais ça s’écoute tout de même ci-dessous :

La semaine prochaine sur le blog…

Comme je le disais en début d’article, j’aimerais bien trouver le temps de vous raconter ma journée de samedi au Parc Astérix, mais je ne vous promets rien : la semaine qui arrive s’annonce encore particulièrement chargée au travail (forcément) et les vacances ne commencent que vendredi soir.

Autant dire que je ne risque pas de rattraper tout mon retard d’ici là, d’autant que les séries ABC vont faire leur retour et que VisionQuest arrive également. Entre les nouveautés, les séries en cours et les articles que j’aimerais écrire, il va encore falloir faire des choix sur mon temps libre (et on sait que ce sera le choix du cinéma et de Disneyland, pas vrai ?). On verra bien ce que j’arrive à caser dans la semaine.

Bon courage pour cette nouvelle semaine qui pointe le bout de son nez, donc !

Image à la une : photographie personnelle du concert de Céline Dion
Photographie promotionnelle de WandaVision (2021)

Malfaisante : un bon film qui ne fait pas peur ?

Salut les sériephiles,

Hier soir, nous avons opté pour l’avant-première de Malfaisante, le nouveau film de Rob Savage. Une fois n’est pas coutume, on nous colle un titre VF qui me laisse bien sceptique par rapport au titre original, qui en dévoile un peu plus : Other Mommy.

De toute manière, peu importe le titre ! J’étais forcément impatient de retrouver le réalisateur de Host, qui aussi court soit-il reste l’un de mes films d’horreur préférés. C’est d’autant plus vrai que Dichen Lachman est au casting de ce nouveau film, alors bien sûr que j’ai opté pour l’avant-première. Pourtant, je ressors de cette séance avec un sentiment assez partagé : j’ai beaucoup aimé le scénario et la réalisation, mais quelle déception côté horreur !

Il me semble que Malfaisante aurait probablement fait un excellent film fantastique, mais en tant que film d’horreur, je trouve qu’il passe complètement à côté et n’est pas à la hauteur. Tous les ingrédients sont là, les tentatives aussi, mais ça ne prend presque jamais – en tout cas sur moi. Même les jumpscares sont inefficaces pour la plupart, notamment à cause d’une utilisation beaucoup trop importante du son en permanence (là où les trois quarts des jumpscares reposent habituellement sur le silence). Il faut dire aussi que je n’ai pas vraiment réussi à m’attacher aux personnages, ce qui n’aide pas à craindre pour leur vie. Plusieurs scènes qui auraient dû être terrifiantes font donc plutôt l’effet d’un pétard mouillé, et c’est dommage.

Ceci dit, quel plaisir de retrouver la réalisation de Rob Savage et une vraie proposition originale ! Il a toujours cette capacité à nous embarquer dans ses scènes, à nous emmener avec lui, même quand l’horreur ne fonctionne pas.

Certaines séquences retrouvent d’ailleurs un peu de l’ambiance de Host, sans jamais parvenir à égaler son efficacité. Sans trop en révéler car c’est pas le but, j’ai particulièrement adoré les scènes de la piscine à boules et des ultraviolets, qui montrent à quel point Rob Savage soigne sa réalisation et les petits détails. C’est exactement ce genre de séquences qui me donne envie de continuer à suivre son travail, même lorsque ses films me déçoivent sur le plan horrifique.

À mes yeux, Malfaisante est ainsi probablement son moins bon film, mais c’est peut-être que j’en attendais trop car j’ai adoré son premier film et que j’attends toujours le même niveau quand ça vient de lui, surtout après trois ans d’attente. Le Croque-mitaine fonctionnait mieux comme film d’horreur grand public, tandis que Dashcam proposait quelque chose de plus original et trash, quitte à diviser davantage.

Cela reste un très bon film que je recommande, mais pas forcément pour un moment terrifiant.

Côté casting, je suis assez déçu par Jessica Chastain, que je trouve peu convaincante dans son rôle de mère, alors qu’elle est excellente en monstre. Je soupçonne certains choix d’interprétation d’être volontaires et liés au message du film, mais ça ne fonctionne que moyennement sur moi. En revanche, la jeune actrice qui incarne Bela est excellente ! Et c’est un peu spoiler, mais quel dommage de ne pas profiter davantage de Dichen Lachman, que j’étais ravi de retrouver. Elle est très bonne, mais son rôle ne lui laisse pas vraiment le temps de montrer tout son talent.


Finalement, Malfaisante m’a beaucoup plus convaincu par son scénario fantastique et son message que par ses tentatives de nous effrayer. L’écriture du film est sympa, se révélant peu à peu dans une construction fluide qui paraît facile mais qui ne doit pas l’être. J’ai notamment adoré sa conclusion, qui vient donner une autre dimension à l’histoire. Un film d’horreur franchement moyen pour les habitués de l’horreur, donc, mais un bon film fantastique que je ne regrette absolument pas d’avoir découvert ! Et puis, peut-être aussi que je ne peux m’en prendre qu’à moi-même : à force de voir des films d’horreur, je finis par être moins sensible à cette corde-là je crois…

Le concert « cauchemardesque » de Céline Dion

Salut les sériephiles,

Hier soir, j’étais à la Plenitude Arena de Nanterre pour voir Céline Dion en concert. Autant vous dire que j’en attendais beaucoup et que je n’ai pas été déçu une seule seconde. Enfin, ça, c’était avant de découvrir jeudi matin que BFMTV avait décidé de parler d’une soirée « cauchemardesque » parce que la chanteuse était tombée sur scène et avait oublié deux phrases dans ses paroles. Euh… On parle bien du même concert ? Parce que j’ai passé une soirée absolument géniale devant une Céline Dion en pleine forme, alors j’ai un peu de mal à comprendre qu’on puisse résumer plus de deux heures de spectacle à ces quelques secondes.

Un retour qui se fait attendre

Pour son grand retour sur scène, Céline Dion a choisi de s’installer à la Plenitude Arena pour seize concerts entre septembre et octobre 2026, avec déjà dix dates supplémentaires annoncées en mai 2027. C’est tout de même assez impressionnant de la voir reprendre avec une résidence pareille, dans une salle pouvant accueillir jusqu’à 40 000 spectateurs. C’est hallucinant comment on se sent tout petit en entrant là-dedans (point positif : il faisait chaud, mais moins qu’à Bercy par exemple). J’étais forcément loin de la scène car je n’y ai pas versé un salaire complet, tout de même, mais rien que d’avoir la chance d’être dans la salle, déjà, c’était impressionnant.

Bon, ce qui est moins impressionnant, c’est l’organisation des transports : ils ont planifié tous les concerts de Céline Dion en pleine période de travaux de RER de la SNCF. Il me semble qu’il y a un sacré manque de communication dans cette affaire, mais bon, il faut bien faire les travaux. Et puis, encore une fois : impossible de râler quand je me souviens du parcours de combattant que c’était d’avoir des places : inscription pour être tiré au sort pour aller dans une file d’attente qui m’a laissé poireauter 5h avant de passer près de deux heures à décrocher le sésame. Céline, ça se mérite !

Après, tout ça était il y a plusieurs mois et l’attente, pfiou : interminable ! Nous étions donc sur place assez tôt, ce qui m’a permis de découvrir avec délice les prix du merchandising : 50 € le t-shirt, 15 € le porte-clés, … Je n’ai finalement pas craqué, parce que bon, la place était chère. J’ai quand même pris un gobelet souvenir à 4€, pour le principe. Et puis ensuite, on a attendu.

Le concert était annoncé à 19h30 sur le billet (genre), mais à 20h15, toujours rien. À 20h30, j’en étais à me demander si je n’allais pas m’endormir. Céline a finalement commencé à 20h38, pour terminer à 22h52. Je vous laisse imaginer l’état de fatigue ce matin au travail. Je donne les horaires non pas parce que je suis psychorigide (quoique), mais parce que je me dis que ça peut intéresser les gens qui y vont sur les dernières dates – histoire d’organiser son retour sans RER vers la banlieue Ouest (ou presque) là.

Mais quel concert !

Dès qu’elle est arrivée, j’ai complètement oublié l’attente. Quelle énergie ! Je savais bien sûr qu’elle avait une voix sublime, mais la voir enchaîner les chansons, bouger autant et tenir plus de deux heures de concert à ce niveau, c’est autre chose. Je suis franchement impressionné, et pas seulement parce qu’on connaît ses problèmes de santé : même sans ça, je ne sais pas si j’aurais autant d’énergie qu’elle aujourd’hui.

Côté chansons (attention spoilers si vous ne voulez pas savoir avant d’aller au concert : la setlist est sensiblement toujours la même), c’est forcément difficile d’être déçu avec une discographie pareille. Il y a pas mal de titres en anglais, davantage que ce à quoi je m’attendais peut-être, mais j’aime aussi énormément cette partie de sa carrière. Et puis, quelle joie d’entendre Pour que tu m’aimes encore ou une reprise de l’intemporelle Beauty and the Beast de Disney ! Cette dernière est vraiment une de mes chansons préférées. Ma plus grosse surprise reste toutefois Un garçon pas comme les autres (Ziggy) : en immense fan de Starmania, je ne pensais absolument pas avoir droit à cette chanson et j’étais tellement content de l’entendre !

J’ai aussi aimé qu’elle intègre quelques reprises à son spectacle – on a donc eu des versions Céline Dion de chansons qu’elle ne chante pas habituellement et, franchement, je crois que c’était sur l’enchaînement le plus dansant de tout le concert. Il y a tellement de classiques que je ne sais pas vraiment ce que j’aurais retiré de la setlist, même si j’aurais adoré entendre Prière païenne ou Sous le vent.

Mon seul vrai regret concerne finalement le public autour de nous. J’avais imaginé une ambiance de folie, mais dans notre tribune, les gens ont mis un temps fou à se réveiller. C’était un brin frustrant de vouloir se lever et chanter quand presque tout le monde restait tranquillement assis. J’y suis allé entre autres avec un couple d’amis, installés ailleurs dans la salle et eux, ils avaient apparemment beaucoup plus de chance que nous de ce côté-là. Heureusement, l’ambiance s’est améliorée au fil du concert, mais je m’attendais franchement à mieux.

Et donc, ce fameux « cauchemar » ?

Un dernier mot pour BFMTV, parce que ça m’agace quand même beaucoup, surtout que VRAIMENT, c’est le premier truc que j’ai vu aujourd’hui et ce dont plein de collègues m’ont parlé dès que j’ai mis les pieds au taf. Effectivement, Céline Dion est tombée sur scène pendant la chanson Dans un autre monde. En vrai, ça a duré trois secondes. Elle s’est relevée, a continué son spectacle et, sur le moment, on était surtout contents de voir qu’elle allait bien. Lorsqu’elle est revenue avec S’il suffisait d’aimer, j’ai quand même eu un petit moment d’inquiétude : j’avais lu que cette chanson terminait le concert et je me suis demandé si elle n’allait pas écourter la soirée. Mais non, elle a continué et assuré le show jusqu’au bout.

Du coup, je ne comprends pas comment ça peut faire les gros titres. Vraiment, elle glisse et se relève, elle reprend la chanson quasiment aussitôt et des gens autour de moi (genre la personne qui était juste à côté de moi par exemple) n’ont pas vu qu’elle était tombée. Personne n’en parlait (ou presque) à la sortie, c’était un non-événement. Un cauchemar, ça aurait été qu’elle se casse quelque chose ou que ça révèle qu’elle était en playback, mais en fait, même pas, on entend bien qu’elle s’arrête et reprend une demi-seconde plus tard.

Céline Dion a également oublié quelques paroles de Pour que tu m’aimes encore, et apparemment, ça, c’est cauchemardesque. En vrai, ça a permis au public de prendre le relais et comme dans TOUS les concerts du monde, c’est juste kiffant. En plus, « oublié » ? On sent l’émotion dans sa voix, ça ne ressemble pas vraiment à un oubli – pas même à de la fatigue. Juste à un « oh, merde, je savoure le moment et j’oublie un mot ». Bon, ce n’est évidemment pas idéal et je suppose qu’elle aurait préféré éviter ça vu sa réputation et son incroyable talent. Il n’empêche qu’on parle de deux petits incidents de genre 15 secondes cumulées, au milieu d’une prestation de plus de deux heures, avec une énergie assez dingue et une voix qui reste incroyable. Comme je le tweetais ce matin, j’aimerais bien voir combien de présentateurs de BFMTV arriveraient à tenir deux heures d’antenne sans faute, sans bafouiller ou sans problème technique, quoi. Et au-delà de ça, pour avoir fait plusieurs concerts d’Indochine et de plein d’autres artistes… c’était vraiment rien du tout deux phrases d’un couplet de la dernière chanson après deux heures de show et dans un moment plein d’émotions.

Bref, je ne sais pas trop à quel concert ils ont assisté à la télévision, mais celui que j’ai vu mercredi soir était à la hauteur de mes attentes – et même un peu plus, parce que putain, elle chante de l’opéra sans la moindre difficulté ? J’en suis ressorti ravi, j’ai adoré ses tenues, et même si le retour au milieu de cette foule immense a été assez pénible et que je suis rentré à presque une heure du matin, je suis tellement heureux de pouvoir dire : « J’ai vu Céline Dion chanter My heart will go on en live ».

J’aimerais vivre bien plus souvent des situations « cauchemardesques » comme celle-là, croyez-moi !