Ruaridh Mollica (VisionQuest) – Performance remarquable #191

Salut les sériephiles,

Bon, au moins, pour ce mois-ci, je n’ai pas eu à chercher très longtemps à qui consacrer ma Performance remarquable. Il faut dire que j’ai enchaîné les premiers épisodes de VisionQuest à une vitesse assez ridicule, merci Disney+ et sa diffusion de deux épisodes par semaine. Si la série ne me convainc pas totalement pour le moment, il y a bien un personnage que j’adore retrouver à l’écran. Évidemment, ce n’est pas Vision. Ce serait trop simple…

Je vous le disais déjà dans ma critique du deuxième épisode : j’ai une très nette préférence pour Tommy. J’aimais déjà les jumeaux dans les comics et j’attendais de voir ce que VisionQuest allait faire de lui après Agatha All Along. Autant vous dire que je suis convaincu :

Ruaridh Mollica

La série : VisionQuest
Le personnage : Tommy Maximoff / Thomas Shepherd

Pourquoi ?

Dès sa première apparition, Tommy est présenté comme un petit arnaqueur qui sait très bien ce qu’il fait. Ruaridh Mollica a le sourire, la répartie et l’assurance qui vont avec, et ça fonctionne immédiatement. Bon, l’arnaque à la montre cassée, on l’a déjà vue ailleurs, mais le personnage, lui, me plaît tout de suite. Et puis, quelques minutes plus tard, on le voit complètement paniquer à cause de souvenirs qu’il ne comprend pas. Le changement est assez radical.

C’est surtout dans le deuxième épisode que l’acteur m’a vraiment bluffé. La scène de l’interrogatoire, où Tommy essaie d’expliquer aux policiers ce qui lui est arrivé, est hyper efficace. Je l’avais déjà écrit dans ma critique, mais ses yeux expriment une douleur assez dingue. Le personnage raconte quelque chose d’impossible, personne ne le croit et on sent à quel point il est perdu. Franchement, Ruaridh Mollica n’a pas besoin d’en faire des tonnes pour que je sois touché par ce qu’il raconte.

J’aime beaucoup aussi le décalage avec le Tommy des scènes suivantes. Il peut être insolent, profiter de la moindre occasion pour voler quelque chose ou se montrer franchement agaçant quand Vision refuse de répondre à ses questions. Il suffit qu’il se retrouve face à une piscine pour qu’on retrouve le gamin traumatisé qui a bien failli mourir noyé. Dans le troisième épisode, toute cette partie à l’hôtel m’a beaucoup plu, justement parce que l’acteur arrive à passer d’une émotion à l’autre sans que ça paraisse forcé.

Et c’est bien pour ça que je choisis Ruaridh Mollica ce mois-ci. À chaque fois qu’on revient sur Tommy, je suis content. J’ai envie de le voir découvrir ses pouvoirs, retrouver son frère et surtout comprendre qui il est.

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Je suis allé jeter un œil à sa filmographie et, clairement, Ruaridh Mollica avait déjà pas mal travaillé avant de rejoindre Marvel… sauf que je ne le connaissais pas, moi. Il est notamment passé par Red Rose et The Franchise, où il incarnait un assistant sur le tournage d’un film de super-héros. C’est plutôt marrant de le retrouver aujourd’hui dans une vraie production Marvel, du coup.

Et puis il a surtout tenu le rôle principal de Sebastian, un film dans lequel il joue un jeune écrivain qui mène une double vie sous un autre nom. Sa performance lui a même valu une nomination aux BAFTA Scotland Awards. Je ne vais pas prétendre l’avoir découvert grâce à ce film, parce que j’avais commencé le film sans aller jusqu’au bout, n’aimant pas trop l’intrigue et étant fatigué ce soir-là. Maintenant, je me dis qu’il faudrait peut-être que j’aille voir ce qu’il y fait. Si son jeu est aussi efficace que dans VisionQuest, ça promet !

Comme pour Aaron Pierre le mois dernier, on lui souhaite le succès et davantage de gifs à son effigie parce que pour l’instant, la recherche WordPress ne donne pas grand-chose, non plus. Quant à l’image à la une, c’est une photo promotionnelle de la série.

Aaron Pierre (Lanterns) – Performance remarquable #190

Salut les sériephiles,

Je l’annonçais dimanche dernier : avec un peu de chance, je trouverais le temps de caser une nouvelle « Performance remarquable » avant la fin de la semaine. Eh bien, je tiens presque mon programme ! Et cette fois, contrairement à Hayden Panettiere le mois dernier, je respecte parfaitement les nouvelles règles de cette rubrique : il s’agit bien d’un acteur qui m’a marqué dans un de mes visionnages récents. Mieux, je le vois quasiment chaque semaine depuis un mois !

Il faut dire que mon rapport à Lanterns est un peu compliqué. J’aime beaucoup de choses dans la série, j’en trouve d’autres beaucoup trop lentes, trop sérieuses ou trop vite expédiées et, après six épisodes, je ne suis toujours pas certain de comprendre ce qu’elle essaie de faire avec sa construction. Pourtant, au milieu de tout ça, Aaron Pierre réussit un truc plutôt essentiel : il me donne envie de continuer à suivre John, alors même que je ne suis même pas sûr d’aimer vraiment le personnage. Et ça mérite bien un article.

Aaron Pierre

La série : Lanterns
Le personnage : John Stewart

Pourquoi ?

Dès le pilot, j’avais beaucoup aimé un détail dans son interprétation : chaque « sir » adressé à Hal Jordan sonnait comme un gigantesque « fuck you ». C’est un peu devenu pour moi le résumé parfait de son John Stewart. Le personnage passe énormément de temps à se contrôler, à se tenir droit, à répondre comme il faut et à donner l’impression que rien ne l’atteint vraiment, mais Aaron Pierre arrive constamment à faire sentir tout ce qui bouillonne derrière – malgré ses castings marmonnés en permanence.

L’épisode 3 a évidemment beaucoup aidé à comprendre ce jeu. Lanterns nous révèle alors que le calme presque agaçant de John n’est absolument pas naturel : toute son enfance a été construite autour de l’idée qu’il devait maîtriser sa peur, ne jamais montrer ses faiblesses et devenir celui que ses parents avaient décidé qu’il serait. Ce n’est donc pas seulement un militaire très discipliné ou le jeune héros sérieux face au vieux Lantern qui fait n’importe quoi. C’est quelqu’un qui a appris à verrouiller tout ce qu’il ressent. À partir de là, j’ai trouvé le jeu de l’acteur vraiment efficace et j’avoue : j’étais convaincu.

Aaron Pierre arrive assez bien à jouer aussi une contradiction sans avoir besoin de nous la surligner : John veut la bague, estime qu’elle devrait être à lui et pense probablement être meilleur qu’Hal sur certains points… mais ça ne signifie pas qu’il est prêt à devenir Green Lantern n’importe comment.

Surtout, Aaron Pierre doit finalement jouer plusieurs versions du même personnage. Il y a John en 2016, encore persuadé qu’il sait parfaitement pourquoi il a été choisi et lancé dans cette formation complètement lunaire avec Hal ; et il y a celui de 2026, qui a abandonné sa bague, construit une autre vie et traîne derrière lui tout ce qu’il s’est passé dix ans plus tôt.

Bref, Lanterns n’est pas mon coup de cœur de l’année et John Stewart n’est même pas nécessairement mon personnage préféré de la série parce que je ne l’aime pas et que je n’ai pas de perso préféré dedans, loin de là, même. C’est justement ce qui me donne envie de choisir Aaron Pierre pour cet article : il n’a pas besoin que j’adore le personnage pour que je remarque sa performance. Il réussit à rendre intéressant un héros qui passe énormément de temps à cacher ce qu’il ressent et, surtout, à donner de l’épaisseur à tous ces moments où John ne dit rien.

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Lanterns (S01)

De quoi ça parle ? Comme toujours, je me renseigne peu sur la série avant de la commencer, mais je sais tout de même qu’il est question de Green Lantern, un héros que j’ai toujours beaucoup aimé dans l’univers DC. La bande-annonce permettait de comprendre que l’actuel Green Lantern étant vieillissant, il se retrouve à…

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Eh bien… Krypton, apparemment ?

Aaron Pierre incarnait Dev-Em dans la série DC que j’avais abandonnée après UN épisode en 2018. Mieux encore, il était bien présent dans ce fameux pilot. Est-ce que j’en gardais le moindre souvenir ? Absolument pas. À ma décharge, j’avais classé Krypton 73e de mon top cette année-là, sur 73 séries, en précisant que j’avais galéré à terminer ce premier épisode. Il y avait donc peut-être quelques signes indiquant que je n’allais pas m’en souvenir, hein.

Depuis, sa carrière a quand même sacrément accéléré. Il est passé par The Underground Railroad, Old, Rebel Ridge, Genius: MLK/X ou encore Mufasa : Le Roi Lion, auquel il prête sa voix dans la version originale. Ah, ouf, enfin un rôle dont je peux dire quelque chose ! Je ne peux pas dire qu’il est un grand acteur dedans parce que ben… c’est un lion en images de synthèse, quoi.

Ceci dit, je peux affirmer que je l’ai beaucoup écouté parce que contrairement à beaucoup, j’ai beaucoup aimé ce film qui n’était jamais qu’un Roi Lion 3 différent de celui sur Timon et Pumba, en vrai. Je sais pas, je trouve que ça fonctionnait, que la structure copiée sur le film d’origine était rigolote et que les chansons étaient entraînantes. Donc ouais, j’ai réécouté Aaron Pierre quelque fois sur Spotify.

L’info en +

Le plus amusant reste tout de même le parcours DC d’Aaron Pierre qui explique en partie pourquoi je ne sais pas trop qui il est – parce qu’ici, on est Team Marvel, déso pas déso. En 2018, il apparaissait donc dans Krypton dans le rôle d’un militaire particulièrement discipliné, Dev-Em. Huit ans plus tard, le voilà à nouveau chez DC dans la peau de… John Stewart, ancien militaire particulièrement discipliné. Bon, il y a peut-être un typecasting qui commence à se dessiner et ne va pas m’aider à accrocher plus que ça.

Cette fois, j’ai toutefois retenu son nom. Et vu les projets qui commencent déjà à s’accumuler autour de lui, ça tombe plutôt bien : après Lanterns, Aaron Pierre est notamment annoncé dans Star Wars: Starfighter (ce projet si intrigant qui arrive vite !) et doit également continuer à incarner John Stewart au cinéma. Pourquoi je me sens spoilé d’avoir lu cette info ?

On lui souhaite le succès et davantage de gifs à son effigie parce que pour l’instant, la recherche WordPress ne donne pas grand-chose, le pauvre. Quant à l’image à la une, c’est une photo promotionnelle du premier épisode de la série.

Performance remarquable #189 : Hayden Panettiere

Salut les sériephiles,

Cela fait un petit moment que la Performance de la semaine a disparu du blog faute de vrai contenu hebdomadaire (parce qu’il y a des semaines où je ne regarde pas assez). Je trouve ça tout de même dommage et, plutôt que de la ressusciter exactement sous la même forme intenable, je profite de cette reprise estivale du blog pour la faire évoluer. Ouais, je sais, on est plutôt à la rentrée qu’en été, mais bon, vous voyez l’idée. Désormais, je reviendrai donc régulièrement sur un acteur ou une actrice qui m’a particulièrement marqué au cours de mes visionnages du mois. Ce ne sera pas nécessairement la performance la plus impressionnante ou le rôle le plus important du moment, simplement quelqu’un dont j’aurai eu envie de parler.

Pour cette première, je vais déjà tricher avec mes propres règles en parlant d’une actrice que je n’ai pas vue ce mois-ci, mais qui mérite son article, tout de même. Hayden Panettiere n’est évidemment pas une performance récente qui me donne envie de lui consacrer cet article. Son décès à seulement 36 ans le 16 août dernier m’a peiné et, plutôt que de revenir sur les circonstances de sa mort, dont beaucoup parlent déjà ailleurs, j’ai simplement envie de me souvenir de l’actrice que j’aimais.

Hayden Panettiere

La série : Heroes
Le personnage : Claire Bennet

Pourquoi ?

Save the cheerleader, save the world. Difficile de dissocier Heroes de Claire Bennet et donc d’Hayden Panettiere. C’est avec cette série que je l’ai découverte et elle fait partie de ces actrices que j’ai toujours été content de retrouver ensuite ailleurs. Claire aurait très facilement pu n’être que la cheerleader blonde du groupe, mais Hayden Panettiere lui apportait beaucoup plus que ça, aussi à l’aise avec son côté adolescente paumée qu’avec toute la dimension super-héroïque du personnage. Au milieu d’un casting immense, elle était rapidement devenue l’un des visages de la série, pour ne pas dire LE visage. C’est le personnage fort qui a fait de la série ce qu’elle était, c’est elle qui m’a donné envie de revoir la série et c’est à elle que je pense en premier à chaque fois qu’il est question de la série. Enfin, parfois, je pense au générique VF, c’est vrai…

C’est aussi pour ça que j’ai attendu le retour de Claire pendant absolument tout mon visionnage de l’éphémère Heroes Reborn. Chaque épisode était une nouvelle occasion de me dire que, peut-être, ils allaient finir par trouver un moyen de faire revenir Claire. Je crois que je n’ai jamais vraiment accepté qu’on puisse relancer la série sans Hayden Panettiere tant les deux étaient liés dans ma tête.

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Le meilleur épisode de… Heroes #5

Salut les sériephiles ! Regardez dans le ciel si vous êtes en Europe du Nord, et vous verrez que nous sommes en pleine éclipse partielle de soleil, rien que ça. Quelle meilleure date que celle-ci pour revenir sur une série qui aura marqué son temps, à la fois comme une série événement à succès et comme…

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Il y a évidemment eu son rôle de Kirby dans Scream 4 (je regrette de ne pas avoir fait d’article sur mon visionnage de la saga, mais j’avais la grippe quand j’ai enchaîné tous les films), puis son retour improbable dans Scream VI. Ce dernier reste d’ailleurs une expérience assez étrange pour moi et il faut que j’en parle ! Je connaissais parfaitement l’actrice, mais j’ai été parfaitement incapable de la reconnaître sur grand écran. En vrai, à la fin du film, quand j’ai vu son nom au générique, je me suis demandé comment c’était possible. Je pense que c’est le combo douze ans de plus, coiffure étrange et maquillage. Le plus amusant ? J’avais beaucoup aimé son personnage dans le film et je me disais que c’était une bonne actrice. Ben oui putain, c’est une actrice que tu aimes ? Bref, c’était cool de la retrouver dans ce personnage qui avait déjà marqué la saga douze ans plus tôt.

Je l’avais aussi retrouvée complètement par surprise dans Ally McBeal, lorsque j’avais rattrapé la série pour un Challenge Séries il y a quelques années (hum, ça fait moins mal de le formuler comme ça que de dire « il y a onze ans »). C’est exactement le genre de petit plaisir que j’adore dans les vieilles séries : lancer un épisode et voir apparaître soudain un visage que l’on connaît désormais très bien.

Et puis il y a eu aussi Ice Princess. J’avais regardé le film le soir de la mort de Michelle Trachtenberg après avoir procrastiné son visionnage quelques années. Si je l’avais lancée surtout pour retrouver la toute aussi regrettée Michelle Trachtenberg, j’y avais donc également revu Hayden Panettiere. Je ne pensais évidemment pas quelques mois plus tard me retrouver à écrire cet article en hommage à une actrice que je pensais retrouver encore quelques fois au cours de mes visionnages. Tout de même, c’est violent.

Elles avaient respectivement 39 et 36 ans. Deux actrices que je trouvais géniales, deux visages qui ont accompagné une partie de ma vie d’adolescent et deux stars dont j’attendais le prochain projet impatiemment. D’ailleurs, j’avais bien aimé le dernier film d’Hayden sur le kidnapping de son enfant – Amber Alert.

L’info en +

Hayden Panettiere n’était pas seulement une très bonne actrice, elle chantait également et a pu largement le montrer pendant les six saisons de Nashville, dans laquelle elle incarnait le personnage Juliette Barnes. Je n’ai jamais regardé la série et sa disparition me donne forcément envie de la découvrir enfin. Elle compte quand même 124 épisodes, alors soyons réalistes : avec tout ce que j’ai déjà à regarder, mes rewatchs et possiblement une autre gigantesque série que je viens juste de commencer, je ne vais probablement pas le faire…

Mais l’envie est là juste grâce à Hayden Panettiere. Et c’est peut-être aussi une jolie manière de mesurer à quel point elle gérait toutes ses performances : elle me donne envie de regarder tous les projets par lesquels elle passe, même quand ceux-ci ne m’attirent pas outre-mesure autrement.

Kelli Giddish (#188)

Salut les sériephiles,

J’ai possiblement regardé un épisode juste pour le principe hier soir (dimanche 15), et forcément, il faut donc que je sélectionne dans ce que j’ai regardé une performance de la semaine. QUi mieux qu’Amanda Rollins pour faire l’affaire ?

Amanda Rollins Kelli Giddish GIF - Amanda Rollins Kelli Giddish Svu -  Discover & Share GIFs

Kelli Giddish

 
La série : New-YORK UNITÉ SPÉCIALE
L’épisode concerné : S23E13

Pourquoi ?

Les articles performances se suivent et se ressemblent : à défaut de regarder beaucoup de séries en ce moment, je me retrouve évidemment à sélectionner mes performances dans des séries procédurales où les acteurs n’ont pas toujours de quoi se démarquer. Ce n’est pas grave, j’avais envie de parler de cette actrice, parce que le destin fait bien les choses.

Crying Hopeless GIF - Crying Hopeless Breaking Down - Discover & Share GIFsEn fait, je n’aimais pas du tout le personnage d’Amanda quand je regardais d’un œil encore plus distrait et lointain la série. C’est bien simple : je trouvais que l’actrice jouait plutôt mal, à avoir toujours les deux mêmes expressions… mais c’était un peu le problème du scénario aussi. Encore aujourd’hui, il y a beaucoup d’épisodes où elle est limitée à ce duo de compassion/énervement qui revient à chaque fois et qui est certes efficace, mais un peu frustrant.

Permanently Tired — Rollins + Carisi 22x04Seulement, avec le temps, la série a décidé de… se sérialiser ? On a de plus en plus souvent des incursions dans la vie privée des détectives du SVU, et c’est de nouveau le cas avec cet épisode. Cela est plutôt une bonne chose, car ça permet de voir l’actrice évoluer différemment. Elle est désormais une maman et une amante, et ça change beaucoup de choses dans son jeu.

amanda rollins x sonny carisi | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirEt comme on ne se refait pas avec le temps, je dois souligner que j’aime bien les épisodes qui la développent en tant que personne, même si beaucoup détestent l’idée. C’est une bonne chose, et son couple avec Carisi fonctionne vraiment bien avec moi. C’est super cliché, souvent prévisible, mais la romance est efficace. Elle n’avance pas du tout, elle est discrète, mais le pas de géant du dernier épisode que j’ai pu voir hier soir me plaît et devrait permettre de débloquer un peu certains événements. Il était temps.


Vue aussi dans :

Écoutez, c’est marrant, parce que contrairement à l’article de la semaine dernière (qu’il faut toujours que je publie bordel), je découvre que je ne l’ai jamais vue nulle part ailleurs alors que j’étais à peu près sûr qu’elle avait joué ailleurs dans une série que je regardais (quelque chose du type The Inside, jamais revu). Et c’est d’autant plus marrant que j’ai déjà vu l’enfant ailleurs, mais pas elle ?

No Matter What" "Always" "Always" GIF | GfycatBref, j’imagine que j’avais en tête son visage plus jeune depuis ses premières apparitions dans cette série, qui datent tout de même de 2007. En attendant, consulter sa page IMDB me permet de découvrir que la chaîne a fait fort dans les crossovers, puisqu’elle est aussi passée par l’univers des séries Chicago. Je ne le savais pas du tout que ça avait existé… et ça a l’air d’être des épisodes qui ont remué les personnages quand même.

Eh, c’est le problème quand on débarque en pleine saison 21 d’une série et qu’on se décide à la regarder sans voir ce qu’il se passait avant ?


L’info en + :

Puisqu’on parle de crossovers, je dois souligner que je ne suis pas ravi d’avoir vu passer l’info qu’il y en avait encore eu un avant la fin de saison. En effet, Olivia s’est retrouvée à bosser de nouveau avec Stabler… et ça me soule. Il faut bien le dire, le duo fonctionne super bien, mais comme j’ai détesté le peu que j’ai vu d’Organized Crimes, j’ai un peu la flemme. 

M’enfin, là encore, c’est le problème de se mettre à regarder une série qui a plus de vingt saisons au compteur, j’imagine. Difficile en 2022 de se passer de crossovers, je crois, et les upfronts le confirment une fois de plus.


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes