Salut les sériephiles,
Pardon, je n’ai pas eu le temps d’écrire cet article hier tout occupé que j’étais à découvrir Toulouse pour la première fois et à tourner une page dans mes activités en-dehors du blog. Oups. Je reviens donc avec une performance de la semaine que l’actrice que je vais citer n’a eu aucun mal à obtenir vu ce que j’ai regardé cette semaine…
Vanessa Lachey
La série : NCIS Hawai’i L’épisode concerné :S01E18 – T’N’T – 16/20
Pourquoi ?
Comme d’habitude, j’écris cet article en reprenant la mise en page du précédent, et je me retrouve ainsi à pouvoir comparer la performance de la semaine dernière à celle d’aujourd’hui. Autant vous dire que nous ne sommes pas du tout sur la même qualité de jeu, mais ce n’est pas bien grave : avec ce que j’ai vu cette semaine, Vanessa Lachey s’imposait vraiment comme la meilleure actrice de ma semaine grâce à l’épisode crossover de la franchise NCIS.
J’ai ainsi eu l’occasion de la voir dans deux épisodes cette semaine, d’abord à gérer des visios pas bien exceptionnelle avec l’équipe de l’agent Parker et ensuite à gérer des cascades dans sa série. De manière globale, c’est surtout ça qui me marque dans le rôle de Jane Tennant. L’actrice se retrouve à devoir gérer des cascades et des scènes d’action de manière quasi hebdomadaire, et elle arrive à nous les vendre correctement. Plus encore que l’accident de voiture et la fusillade, ce que j’ai aimé particulièrement dans l’épisode vu la semaine dernière, c’était l’ensemble des échanges qu’elle pouvait avoir avec NIck. J’ai apprécié les scènes parce qu’elle mettait en valeur les deux personnages. Je n’aurais pas un instant envisagé un flirt entre ces deux-là avant de voir ces épisodes sur TNT, parce que je voyais une différence de hiérarchie entre eux qui m’empêchait de voir un peu naïvement qu’ils allaient bien ensemble. Et pourtant, c’est une évidence à présent. L’actrice a réussi à faire sa part du job en créant cette alchimie avec l’acteur (bon d’accord, ça doit pas être difficile) et en conservant dans le même temps la posture d’autorité qu’elle se doit d’avoir avec son équipe. Bref, un bon épisode qui ajoute des strates intéressantes à son personnage.
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Dans beaucoup moins de choses que ce que j’imaginais ? C’est amusant, parce que j’avais vraiment l’impression de bien connaître son visage à cette actrice. Pour moi, elle avait tourné dans un tas de films ou séries avant de décrocher ce rôle titre pour cet énième spin-off de NCIS… Eh bien, pas du tout ! Si elle a bien une carrière remplie, j’ai l’impression qu’il n’y a jamais eu de rôle marquant. En fait, c’est simple, cette saison 1 semble être son plus long job jusqu’à présent.
Quant à moi, je connaissais son visage parce que j’ai vu l’excellente comédie The Disaster Movie où elle incarne la copine/le fantasme du héros. Il s’agit d’une parodie de plusieurs films qui avaient cartonné à l’époque, dont notamment Juno. C’était bien drôle et je vous le conseille si vous avez envie de passer un moment fun un soir. Bon, c’est mieux d’avoir les références parodiées après, mais vous en aurez forcément.
L’info en + :
Vanessa Lachey n’a pas dû avoir trop de mal à jouer l’amour pour un personnage nommé Nick en fait, parce que bon, c’est juste le nom de son mari. Comment ça, ça ne fonctionne pas comme ça le métier d’acteur ? J’étais en mal de transition pour amener cette information : si le nom de famille de l’actrice m’évoquait quelque chose, c’est parce qu’elle est mariée à Nick Lachey avec qui elle a trois enfants. Nick Lachey ? Bon dieu, c’est un acteur que je connais pour son rôle de l’insupportable Jessie dans Charmed. C’était l’un des pires petits-copains de Phoebe, et pourtant, Dieu sait qu’elle en a eu. J’espère pour Vanessa que son mari est moins creux que le personnage qu’il interprétait quand même. Non, mais qu’est-ce que c’est que cette conclusion wtf d’article ? Écoutez, je suis en vacances, je fais ce que je peux.
Voir aussi : Les performances des semaines précédentes


Je suis assez traumatisé à l’idée de n’avoir pas encore rédigé un seul article sur l’actrice alors que ça fait cinq saisons qu’elle est le personnage principal de sa série. Soit je n’ai pas retrouvé l’article parce que j’ai fait une coquille dans son nom – il faut dire qu’elle me donne plutôt envie de chanter « J’aimerais tellement te dire ce que veut mon cœur » – soit c’est vraiment un manque sur le blog.
Après, c’est un manque qui s’explique, parce qu’Andy a quand même tendance à être reloue. Seulement, l’épisode de cette semaine permet à l’actrice d’être réellement mise en avant et son jeu était assez incroyable. Agressée à la fin de l’épisode précédent, elle s’est défendue suffisamment pour pouvoir s’enfuir ; et la fuite a donné l’occasion à l’actrice de nous jouer un syndrome de choc post-traumatique parfaitement effectué tout du long.
C’est vraiment quelque chose qui m’épate toujours chez certains acteurs, cette capacité à entrer dans le personnage à ce point. Après, ça n’est pas surprenant non plus : l’agression, elle l’a vécue aussi – en tant que personnage. J’imagine que le tournage a été éprouvant et qu’elle a pu bénéficier de cette fatigue pour rendre à l’image le traumatisme du personnage. Quoiqu’il en soi, c’était une performance remarquable, et peut-être bien l’un des meilleurs épisodes pour ce personnage.
Avant cela, elle s’est fait tout de même remarquer dans deux saisons de Rosewood et dans des épisodes de The Shop, même si là, pour le coup, je n’ai jamais entendu parler de cette série. Bref, elle n’était pas une inconnue du petit écran quand elle a accepté de devenir Andy Herrera, mais il me semble assez évident qu’elle sera associée à ce rôle désormais, parce qu’elle en est quasiment à une centaine d’épisodes à le jouer ! Bref, il était temps d’écrire sur ce personnage, et sur cette actrice.
Le cliffhanger du dernier épisode diffusé était assez cruel, mais c’est parce qu’il marque une pause de trois semaines dans la diffusion, la dernière avant la fin de la saison 5. Le prochain épisode sera diffusé le jeudi 5 mai aux Etats-Unis (le 6 pour nous donc). Eh, ça va être long d’attendre… mais c’est d’autant plus de la torture que la saison touche déjà à sa fin.
Là, il révèle sa capacité à (sur)jouer toutes les émotions. Après le rire, c’est souvent dans les larmes et les moments dramatiques qu’on le retrouve. Et pourtant, contrairement à d’autres personnages de la série, je trouve que Joseph garde toujours ce sentiment de crédibilité dans son jeu. Même lorsque la caméra s’attarde de manière trop insistante sur lui, le surjeu d’émotion n’est pas abusé.
C’est aussi un interprète qui a pu cette semaine jouer avec talent la colère, surtout dans l’épisode d’hier, et qui n’a pas oublié de révéler ses capacités à chanter juste au coin du feu. Bref, il est exploité sous tous les angles dans cette saison 2, et ça lui va bien.