Il se fait à nouveau un peu tard pour sortir un article, alors je me colle à l’écriture rapide de la performance de la semaine. Et comme j’ai l’impression d’avoir déjà fait le tour du casting de NCIS, il a fallu aller chercher ailleurs pour cette semaine. Sans trop de surprise, j’ai donc dû me rabattre une nouvelle fois sur El Foundou, puisque c’est à peu près tout ce que je regarde comme série en ce moment.
Marwen Jebali Nordo
La série : El Foundou L’épisode concerné : S02E08 – 16/20
Pourquoi ?
Comme tous les personnages de la série, Joseph prend cher un peu en permanence et c’est de nouveau le cas cette semaine où le personnage fait face à l’attitude rebelle de son fils, à la mort du chien de celui-ci et à ses crises de nerfs à contrôler, ce qui n’est pas évident avec Dora qui le flique et l’empêche de faire ce qu’il veut quand il veut. Le monde merveilleux des soaps, donc. Le pire, c’est qu’en disant tout ça, j’en oublie qu’il a failli y passer dans un incendie et qu’il déteste toujours cordialement Slim dont il garde le secret. Autant dire qu’il y a du boulot pour Marwen Jebali Nordo dans ce rôle, et il le fait super bien. C’est toujours un plaisir de le retrouver à l’écran, parce qu’il interprète avec justesse tout ce qu’on lui demande de jouer. Son personnage apporte beaucoup d’humour à l’ensemble des épisodes, mais en plus de cet humour où il se fait un peu martyriser par ses amis, le personnage doit affronter des moments plus complexes.
Là, il révèle sa capacité à (sur)jouer toutes les émotions. Après le rire, c’est souvent dans les larmes et les moments dramatiques qu’on le retrouve. Et pourtant, contrairement à d’autres personnages de la série, je trouve que Joseph garde toujours ce sentiment de crédibilité dans son jeu. Même lorsque la caméra s’attarde de manière trop insistante sur lui, le surjeu d’émotion n’est pas abusé.
C’est aussi un interprète qui a pu cette semaine jouer avec talent la colère, surtout dans l’épisode d’hier, et qui n’a pas oublié de révéler ses capacités à chanter juste au coin du feu. Bref, il est exploité sous tous les angles dans cette saison 2, et ça lui va bien.
Vu aussi dans :
L’info en + :
Pendant que j’écris cet article, je rate l’épisode quotidien, c’est malin. Sinon, ben je n’ai pas spécialement d’information en plus sur la série pour le moment, parce que j’en suis le rythme de diffusion comme je peux – surtout que bon, je ne parle toujours pas assez la langue pour tout comprendre sans qu’on me traduise ce qu’il se passe. Je continue donc de regretter que personne ne se donne la peine d’envisager un achat de ce genre de séries ramadanesques, avec sous-titres à la clé. Vraiment, ça fonctionnerait. Allez, je retourne demander à Netflix d’ajouter ce programme. On ne sait jamais.Voir aussi : Les performances des semaines précédentes




L’ajout de Dominic Fike avait fait parler de lui parce que l’acteur était un quasi-inconnu avant la série. Le personnage n’avait jamais été évoqué en saison 1 et il a rapidement pris beaucoup de place sur la saison 2, au point de laisser dans l’ombre d’autres personnages dont on aurait aimé une plus grande évolution, comme celui de Kat. Et pourtant, le personnage qu’il interprète, Elliot, s’impose comme l’une des meilleures idées de cette saison 2. En tout cas, à mes yeux.
C’est grâce à cette situation ambiguë que Dominic Fike parvient à être ma performance de la semaine : on le voit très bien partagé entre ses différents sentiments pour Rue, et on voit toute la peine qu’il a à rester son ami. Le jeu passe par un tas de subtilités dans le regard, et ça prouve à mon sens que c’est un bon acteur.
En effet, je trouve que Princess s’est imposée très vite dans la série comme un personnage principal. Bien sûr, j’ai toujours eu tendance à être un public facile sur les introductions de personnage, mais Princess est quand même un personnage pour lequel ce n’était pas gagné d’avance. Concrètement, je trouve qu’elle était insupportable lors de son arrivée dans la série : elle était une sorte de cliché tout droit sorti d’une page de comics avec son look impayable au milieu d’une apocalypse zombie.
Dans pas grand-chose ! Paola L
Je ne sais pas trop pourquoi, mais j’ai voulu enterrer la série plus vite qu’elle ne le sera vraiment finalement. En effet, je m’étais persuadé qu’il n’y aurait que 16 épisodes et que la diffusion américaine en était déjà au quatorzième.