Fin de saison 2 pour El Foundou

Salut les sériephiles,

Je me suis laissé surprendre par la fin de la saison 2 d’El Foundou ce soir, parce que je n’avais pas calculé que nous en étions déjà à l’épisode 20. Il a su me le rappeler avec une fin mouvementée et dramatique comme ils savent si bien le faire, mais aussi avec près d’une demi-heure supplémentaire.

Une série Ramadanesque

J’en parlais déjà l’an dernier sur le blog, mais j’accroche vraiment beaucoup plus que ce que j’aurais imaginé à cette série, notamment pour son rythme. Concrètement, c’est une quarantaine de minutes chaque soir, non-stop car sept jours sur sept, sur les trois premières semaines du ramadan, à chaque fois à l’heure de rupture du jeune. Bon, je ne fais pas le ramadan et je ne parle pas tunisien, mais ça ne m’empêche pas de suivre car j’ai quelqu’un à portée de main pour la traduction.

Voir aussi : J’ai testé une série ramadanesque (El Foundou)

Rien de bien nouveau par rapport à mon article de l’an dernier, donc, je vous conseille de le relire pour en savoir plus. En tout cas, le final de ce soir était haletant et je sais que la série va me manquer maintenant que la saison est terminée. Je ne sais pas encore s’il y aura une saison 3, mais je sais que la série va me manquer parce que l’air de rien, un épisode par jour, ça devient vite un rituel. Après, je ne vais pas mentir, la date de fin de cette saison me convient parfaitement, parce que demain, je suis en vacances.

Une saison 2 moins entraînante

Ceci étant dit, j’ai trouvé tout de même que la saison 2 n’était pas tout à fait à la hauteur de la première. Il manquait principalement d’un fil rouge pour relier l’ensemble des intrigues. En saison 1, l’air de rien, il y avait une vraie enquête pour savoir qui avait commis le meurtre dont le personnage principal avait été accusé vingt ans plus tôt.

Cette saison, le mystère était résolu et tout le monde a semblé vouloir oublier que la réponse n’était pas 100% satisfaisante, surtout avec Slim (le véritable assassin) qui avait tenté (puis réussi) de tuer le gardien qu’il accusait de son crime. Joseph a su assez vite la vérité, mais bizarrement, il a pris la décision de garder tout ça pour lui suite à un accident de Yahia ; accident provoqué par Slim et permettant à la mère de Yahia d’apprendre qu’il était condamné à mort par un cancer en phase terminale. Joie de vivre, tout ça.

Voir aussi : Marwen Jebali Nordo (#183)

Bon, ce sont de grosses ficelles de soap, mais ça fonctionne toujours. Quand je dis que c’était moins entraînant, c’est vraiment parce que ça manquait de ce côté enquête. On se contentait cette année d’intrigues qui semblaient partir un peu dans tous les sens. Entre le mariage annulé de Dorra et Joseph, Momo qui voit son chien se faire tuer et finit en prison lui-même alors que son père se remarie avec son ex-femme ou Yahia qui déménage et change de pays pour finalement se marier avec une autre que Baya et sans jamais apprendre sa maladie, on finit à bout de souffle.

Une fin de saison réussie

La fin de saison est une réussite parce qu’elle met enfin en scène ce qu’on attendait depuis le début : en annonçant à Joseph qu’elle compte désormais se marier à Slim, Dorra découvre enfin la vérité sur son cher et tendre. Partant de là, elle se rend chez lui et finit par le tuer accidentellement lors d’une dispute. Avant de mourir, Slim a bien le temps d’agoniser et personne ne semble vouloir prendre la peine de lui venir en aide – Dorra ouvre la porte à Yahia qui ne lui pardonne pas vraiment la vérité sur le meurtre de Mariam.

Pour bien nous énerver encore plus, les flashbacks nous révèlent que Mariam aurait en fait pu survivre car elle s’est réveillée dans le coffre de Yahia, mais non, le prof de gym avec qui elle sortait (et dont elle était enceinte) en profite pour l’achever. Est-ce bien sérieux ? Heureusement qu’il est encore en prison, lui.

Bref, la saison se termine tout de même sur la mort de Slim, avec Yahia qui aide à dissimuler le corps… et Dorra qui se dénonce malgré tout à la police ??? Incompréhensible, parce qu’elle fait de son frère le complice de son crime, du coup. Bref. Tout le monde est mort, de toute manière : dans l’épisode d’avant, c’était le père de Baya qui y passait, et le frère de Samar aussi.

Voir aussi : Yassine Ben Gamra (#182)

Ah oui, d’ailleurs, Samar, la femme de Yahia, découvre dans cet épisode que son mari est sur le point de mourir d’un cancer (heureusement qu’elle est médecin elle-même) ET qu’elle est enceinte. Elle n’a pas le temps de lui annoncer que Yahia fait un arrêt cardiaque dans le bois où il a enterré Slim.

Bref, si la série doit s’arrêter là, il n’y a que Joseph qui a son happy end avec sa petite famille, Momo sortant enfin de prison après six mois (ou deux épisodes), prêt à une jolie rédemption maintenant qu’il a compris que braquer des gens et tuer des petites vieilles (bon, d’accord, il n’est que complice), ça ne servait à rien.

Une saison 3 ?

Aucune annonce n’a été faite pour l’instant concernant une suite. J’imagine que Yahia peut bien survivre, mais par contre, ça se fera sans Slim, c’est sûr. Une grosse partie du casting est donc morte ou en prison, mais ça ne devrait pas empêcher la suite. L’écriture peut se concentrer sur la sortie de prison de Dorra quelques années après, ou sur Yahia qui prend pour elle, ou sur la fin de Yahia, tout simplement.

De toute manière, l’intrigue de fond n’est jamais qu’un prétexte pour les scénaristes. Le but semble tout de même être de passer quelques messages sur la société ; avec une représentation au plus près de certaines valeurs et des scènes faisant le commentaire social de ce qui déroule parfois sans que personne n’en parle – la scène où Momo perd son chien en est un exemple vraiment flagrant ; les mariages de Dorra et Yahia, avec les arrangements que ça implique (ou la rébellion de Dorra/Baya), également.

De là à être au rendez-vous en saison 3 ? Franchement, pourquoi pas. J’ai écrit cet article au cas où pour avoir un résumé et me remettre les événements (et les prénoms !) en tête au début du prochain ramadan.

Marwen Jebali Nordo (#183)

Salut les sériephiles,
Il se fait à nouveau un peu tard pour sortir un article, alors je me colle à l’écriture rapide de la performance de la semaine. Et comme j’ai l’impression d’avoir déjà fait le tour du casting de NCIS, il a fallu aller chercher ailleurs pour cette semaine. Sans trop de surprise, j’ai donc dû me rabattre une nouvelle fois sur El Foundou, puisque c’est à peu près tout ce que je regarde comme série en ce moment.

El Foundou S01 Episode 17 Partie 02 - IPTV For You

 Marwen Jebali Nordo

La série : El Foundou L’épisode concerné : S02E08 – 16/20

Pourquoi ?

Comme tous les personnages de la série, Joseph prend cher un peu en permanence et c’est de nouveau le cas cette semaine où le personnage fait face à l’attitude rebelle de son fils, à la mort du chien de celui-ci et à ses crises de nerfs à contrôler, ce qui n’est pas évident avec Dora qui le flique et l’empêche de faire ce qu’il veut quand il veut. Le monde merveilleux des soaps, donc. Le pire, c’est qu’en disant tout ça, j’en oublie qu’il a failli y passer dans un incendie et qu’il déteste toujours cordialement Slim dont il garde le secret. Autant dire qu’il y a du boulot pour Marwen Jebali Nordo dans ce rôle, et il le fait super bien. C’est toujours un plaisir de le retrouver à l’écran, parce qu’il interprète avec justesse tout ce qu’on lui demande de jouer. Son personnage apporte beaucoup d’humour à l’ensemble des épisodes, mais en plus de cet humour où il se fait un peu martyriser par ses amis, le personnage doit affronter des moments plus complexes. El Foundou S01 Episode 21 Partie 02 - YouTube Là, il révèle sa capacité à (sur)jouer toutes les émotions. Après le rire, c’est souvent dans les larmes et les moments dramatiques qu’on le retrouve. Et pourtant, contrairement à d’autres personnages de la série, je trouve que Joseph garde toujours ce sentiment de crédibilité dans son jeu. Même lorsque la caméra s’attarde de manière trop insistante sur lui, le surjeu d’émotion n’est pas abusé. C’est aussi un interprète qui a pu cette semaine jouer avec talent la colère, surtout dans l’épisode d’hier, et qui n’a pas oublié de révéler ses capacités à chanter juste au coin du feu. Bref, il est exploité sous tous les angles dans cette saison 2, et ça lui va bien.

Vu aussi dans :

Tout le problème d’aller chercher dans une série tunisienne est que je ne connais pas spécialement les autres projets de l’acteur, inévitablement. De toute manière, il n’est acteur que pour la série, il me semble, puisqu’il était surtout connu avant en tant que chanteur. Eh oui, le monde des artistes est tout petit aussi en Tunisie.

L’info en + :

Pendant que j’écris cet article, je rate l’épisode quotidien, c’est malin. Sinon, ben je n’ai pas spécialement d’information en plus sur la série pour le moment, parce que j’en suis le rythme de diffusion comme je peux – surtout que bon, je ne parle toujours pas assez la langue pour tout comprendre sans qu’on me traduise ce qu’il se passe. Je continue donc de regretter que personne ne se donne la peine d’envisager un achat de ce genre de séries ramadanesques, avec sous-titres à la clé. Vraiment, ça fonctionnerait. Allez, je retourne demander à Netflix d’ajouter ce programme. On ne sait jamais.

Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

Yassine Ben Gamra (#182)

Salut les sériephiles,

Alors non, je n’allais pas piocher ma performance de la semaine dans Riverdale, je vous respecte encore un peu. Par conséquent, comme je n’ai rien vu d’autre de la semaine et que mon article de l’an dernier sur la série connaît un bon succès depuis quelques jours, je me suis tourné vers la reprise d’El Foundou en Tunisie. Et comme je n’avais vu qu’un épisode, le choix était aussi limité qu’évident :

Yassine Ben Gamra: El Foundou s'est démarqué de la concurrence - Mosaique FM

Yassine Ben Gamra

La série : El Foundou L’épisode concerné : S02E01 – 15/20

Pourquoi ?

Même si El Foundou est ma première découverte du côté des séries tunisiennes, j’ai assez vite compris que Yassine Ben Gamra était un acteur assez connu pour de nombreux rôles à la télévision, et ça se comprend bien : l’acteur fournissait en saison 1 une très bonne interprétation de son personnage qui semble se confirmer rapidement en début de saison 2.

Il faut dire qu’il a l’un des personnages les plus intéressants de la série, mais je vais spoiler, inévitablement. Yassine Ben Gamra interprète donc le personnage de Slim, le meilleur ami du héros de la série. À la sortie de prison de ce dernier, il est d’ailleurs le seul qui semble là pour lui. Et pour cause : on apprend en fin de saison 1 qu’il se sent en fait coupable d’être le responsable du meurtre qui a envoyé son ami en prison.

Et pendant que Yaya rôtissait en prison et que Rim tombait en dépression, lui il s’enrichissait. Pas vraiment un gentil, donc, mais en même temps, un gentil Slim qui avait été là toute la saison pour son ami.

Le début de saison 2 le voit faire face aux conséquences de ses actes de fin de saison où on nous le montrait tuer la seule personne qui le savait voleur. Inévitablement, une fois face à Yaya, Slim doit justifier son meurtre ; et c’est là que sa performance est excellente. Elle l’est aussi en fin d’épisode quand il apprend la mort à venir de Yaya (toujours plus, le voilà doté d’un cancer en phase terminale) ou la survie du gardien. Les larmes semblent venir le plus naturellement du monde à l’acteur et trop souvent on en oublie que c’est un acteur.

C’est probablement l’effet soap/feuilleton, mais j’en arrive à le détester, parce qu’il joue bien son personnage : autant il a la tête parfaite pour jouer le pote sympathique, autant le voir en méchant qui ne s’assume pas, ça lui va super bien aussi. Il a la tête pour qu’on le haïsse de sa trahison, et c’est déjà une performance impressionnante de trouver les nuances pour jouer ça.


Vu aussi dans :

Dans d’autres productions tunisiennes, vous l’aurez compris. Côté séries, il a sa petite réputation après avoir tenu cinq saisons de la série Awled Moufida, qui fonctionnait aussi sur le mode du feuilleton. On m’a raconté la dernière saison, et pfiou, ça avait l’air épuisant à suivre tellement ça partait dans tous les sens côté drama ça aussi.

C’est fait pour après tout. Après, Yassin Ben Gamra est aussi connu pour être un producteur et animateur d’émission. Bref, il squatte la télévision tunisienne… mais aussi italienne si j’en crois sa page Wikipedia, et de manière moins surprenante égyptienne avec Kingdoms of Fire. Les séries, ça le connaît, mais dommage, personne ne semble se donner la peine de négocier la diffusion de ces séries en France.


L’info en + :

Comme l’an dernier, je me retrouve à me plaindre qu’il soit difficile d’accéder à la production TV maghrébine, parce que je viens juste de la découvrir mais qu’elle est clairement de bonne qualité et que c’est dommage de passer à côté. Je sais, je sais, j’ai plein de séries américaines à rattraper déjà, mais bon, je ne comprends pas pourquoi il y a plein de séries qui sont diffusées dans le monde sans qu’on n’en connaisse l’existence à l’heure de la mondialisation.

En plus, ce n’est pas comme si Netflix était avare en films ou séries du monde arabe : il y en a toute une liste accessible sur la plateforme. Pourquoi ne saisissent-ils pas l’opportunité de lancer une série qui respecterait les diffusions ramadanesques ? Mettez-moi directeur des programmes, je vais leur refaire une nouvelle audience, moi !


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

J’ai testé une série ramadanesque (El Foundou)

Salut les sériephiles,

Étrange titre, n’est-ce pas ? Tout d’abord, eid mubarak à tous vu le sujet, bon jeudi de l’Ascension également, parce qu’il y a des hasards qui font bien les choses. Tellement d’ailleurs que c’est aussi le jour où je me suis fait vacciner, yeah. Cela n’a rien à voir avec la choucroute, par contre. Ou plutôt le couscous.

Les séries ramadanesques, donc. J’ai découvert leur existence seulement l’an dernier, c’est bien la peine de se dire sériephile accompli ! Concrètement, comme leur nom l’indique, il s’agit de séries diffusées pendant tout ou une partie du ramadan. Il s’agit de production maghrébines pour les pays du Maghreb uniquement et c’est bien dommage !

En effet, à l’origine, il s’agissait de produits religieux principalement, alors je vois pourquoi ça n’a pas passé les frontières européennes comme phénomène. Seulement, aujourd’hui, on trouve aussi des histoires qui sont le reflet d’une société en pleine évolution à l’écran, et c’est dommage que ce ne soit pas plus exporté. Je compte sur Netflix pour le faire un jour, ce serait un bon créneau pour eux qui se tournent beaucoup vers la production internationale.

En plus, la production maghrébine n’a rien à envier aux américains du côté du rythme de tournage : les saisons font entre 20 et 31 épisodes, produits en un peu moins d’un an ! La diffusion est concentrée sur un seul mois, mais dans le fond, certaines séries produisent autant, si ce n’est plus, que les networks.

D’accord, mais est-ce que ça vaut vraiment le coup de s’y intéresser ? On ne va pas se mentir, le rythme et les intrigues sont inhabituelles pour nous européens, mais ça rejoint dans l’ensemble ce qu’on attendrait de certains soap opéra très dramatiques. J’ai eu la chance cette année d’avoir un traducteur avec moi pour regarder El Foundou, dont la première saison fait 21 épisodes.

Plainte contre la chaîne El Hiwar et El Foundou pour atteinte aux LGBTQ

21 soirs de suite, je me suis donc pris à cette histoire dont le synopsis ne spoilait rien : “un reflet de la société tunisienne”, débrouille toi avec ça pour faire ton article. La série raconte plus concrètement l’histoire d’un meurtre qui envoie son coupable idéal en prison. Vingt ans plus tard, le désigne coupable qui a toujours clamé son innocence sort de prison et doit se réinsérer dans la société, et surtout dans sa famille et auprès de ses amis. Évidemment, la recherche du vrai coupable est aussi dans ses préoccupations.

J’ai beaucoup aimé de nombreux aspects de la série, à commencer par cette intrigue, souvent perdue de vue, et ses personnages attachants (Joseph et Dorra en tête). Je suis comme beaucoup déçu de la fin, parce que j’avais bien deviné l’identité du coupable, mais il faudra attendre une éventuelle saison 2 pour savoir la suite. Et puis, on nous a résolu le meurtre sur un flash-back quelque peu précipité et peu convaincant en ce qui me concerne. Tant pis, ça aura été sympa de se prendre la tête pour le résoudre, tout en s’attachant aux personnages et en étant tristes de certains twists (la scène à la plage, par exemple) !

Les principaux acteurs de la série ramadanesque «El Foundou»

Si les personnages sont attachants, d’autres points sont plus difficiles à avaler. Je le disais, cette production tunisienne se veut reflet d’une société en pleine évolution, et elle est même clairement progressiste (avec des plaintes de certains organismes officiels par exemple, considérant la représentation faite comme dégradante). Malgré tout, un certain nombre d’intrigues et encore plus de répliques m’ont mis mal à l’aise, parce que le décalage de pensées sur un certain nombre de sujets est important (à commencer, bien sûr, par la place de la femme).

C’est bien normal, en tout cas, et je savais à quoi m’attendre, mais c’est aussi pour ça que c’est intéressant à regarder, surtout que les scénaristes militent assez clairement pour une évolution dans le même sens que la notre. C’est intéressant à regarder, donc !

Au rang des décalages culturels, il y avait aussi la tendance incroyable aux monologues de personnages développant des sentiments si possible dramatiques et la longueur des scènes sur les personnages pleurant. C’est déstabilisant, mais raccord avec les quelques tunisiens que je connais.

Enfin, pour conclure sur les aventures de Yahia, Slim, Rim et Mariem, il faut que je souligne que j’adore le générique (ci-dessus donc). En Tunisie, les génériques durent le temps de la chanson, ils sont hyper stylés et comme on les entend chaque jour ils vous rentrent en tête super vite. Surtout que bien sûr, on l’entend aussi dans la pub ou dans des émissions de divertissement ensuite. Vous saviez qu’en Tunisie, c’était Dimanche tout est permis ?

Maintenant, oui. Tout est dispo sur YouTube si vous maîtrisez l’arabe (et le tunisien surtout) ou si vous avez quelqu’un d’assez patient pour vous le traduire. Sinon, ça vaut le coup d’œil curieux pour vous faire un avis sur la belle qualité des images et sur la musique entêtante. Enfin, difficile de ne pas terminer cet article sur l’exceptionnelle pub Orange qui m’est restée tout autant en tête (même pas besoin de parler la langue pour la comprendre) :

PS : demandez à Netflix d’ajouter des séries ramadanesque, c’est hyper prenant, ça vaut le coup et eux, ils nous mettront des sous-titres ! Y a un créneau de diffusion internationale à prendre…