Il y a dix ans sur le blog… Août 2016 #1

Salut les sériphiles,

Vous avez bien lu, ce n’est pas une erreur : le blog existait déjà il y a dix ans… Et je me suis dit que ce serait intéressant d’aller faire un tour du côté des articles que j’avais écrit afin de comparer avec aujourd’hui.

Et ça fout une petite claque, parce que le temps passe vite ! En août 2016, je découvrais avec grand plaisir Club de Cuervos, que je regardais sur la terrasse chez ma meilleure amie pendant qu’elle bossait la pauvre et que son chat me faisait la misère (pauvre moi, en fait ?!). Je sirotais aussi mes meilleurs thés glacés en bingewatchant la saison 4 de That ’70s show pour mon Challenge Séries, tout en chantonnant au début de chaque épisode de Braindead qui touchait déjà à sa fin (tristesse !). Une autre époque, vraiment, mais le pire aujourd’hui, c’est qu’en plus, j’ai eu quelques surprises en cours de route rien qu’en me concentrant sur les cinq articles les plus lus du mois !

Prêts à plonger dans le passé du blog et à savoir où en étaient les séries il y a dix ans ?

L’article le plus consulté est évidemment l’article bilan du mois précédent, histoire que mon titre d’aujourd’hui paraisse un peu mensonger. Je suis assez fasciné par le fait que déjà à cette époque, je me plaignais de ne pas avoir eu le temps de voir beaucoup de séries par rapport à d’habitude. On ne va pas se leurrer, j’en voyais quand même beaucoup plus qu’en 2026, mais c’est intéressant de voir que le ressenti est le même d’année en année. Faut peut-être que j’arrête de radoter, en fait, et surtout de me mettre la pression sur un hobby. En attendant, en 2016, j’avais eu un vrai coup de coeur pour la saison 1 de Secret City et je regardais encore Orange is the new black. Dire que je n’ai terminé aucune de ces deux séries depuis et que je ne compte pas le faire, c’est fou ! Faudrait pas me demander non plus de résumer quoique ce soit de la première, parce que j’en suis bien incapable.

Non seulement j’avais oublié l’existence de cette série, mais en plus, je découvre que, contrairement à ce que je croyais instinctivement, elle a été renouvelée pour une saison 2… que j’ai regardée également ?! C’est dingue. Comme quoi, en dix ans, on en oublie des choses. La série n’était vraiment pas géniale, je devais vraiment avoir du temps à perdre. Le pire, c’est que je l’ai vraiment beaucoup perdu, parce que je n’en ai plus aucun souvenir, à part peut-être vite fait une scène ou deux et le casting, quoi. Mais bon, apparemment, je n’étais pas le seul à regarder alors peut-être que vous aussi, vous allez la redécouvrir ce matin…

J’entends d’ici Laura me hurler dessus parce que je n’ai jamais terminé de regarder la série qu’elle m’a conseillé alors que de toute évidence, ça cartonnait sur le blog ! Il est tout aussi dingue de me dire que ça fait dix ans que j’ai revu cette saison 1. Ce qui m’a le plus perturbé en tombant sur cet article, c’est que j’ai complètement redécouvert que j’en avais fait autant de critiques. Autant je savais bien avoir repris mon visionnage jusqu’à la saison 4 à peu près, autant découvrir que je rédigeais déjà des paragraphes sur chaque épisode… Eh, c’est fou tout ce que j’ai écrit sur ce blog quand même !

C’est à croire que j’ai vraiment bien fait d’aller voir ce qu’il se passait sur le blog il y a dix ans, parce que vraiment, c’est une bonne surprise de tomber sur cet article. J’aimais beaucoup cette série – et j’ai depuis vu toute la saga des films avec grand plaisir. Il me resterait à regarder la saison 3 un jour (j’ai vu un épisode sur six, c’est quel genre de flemme de ne pas regarder jusqu’au bout, franchement ?). C’était vraiment une autre époque 2016 : j’avais un compte Netflix sur lequel je passais vraiment beaucoup de temps à saigner ce genre de séries. Et maintenant, j’ai résilié Netflix. Coup de vieux, assurément.

Alors comme ça, je tenais déjà le blog à l’époque de You, me and the Apocalypse ? Je pensais au contraire que ça m’était venu après, tout comme je ne pensais pas que ça avait été annulé la même année qu’Agent Carter, Haven (vraiment, QUOI, ce n’était pas bien avant la série Marvel ?) et Person of Interest. C’est de loin l’article le plus intéressant de cette petite sélection en ce qui me concerne : certes, ça me frustre de retrouver tous ces univers annulés du jour au lendemain, parfois de manière injuste, mais ça donne vraiment une bonne image mentale d’où en était la production des séries à cette époque. C’est aussi amusant de constater que certaines séries datent de la même époque alors qu’elles me paraissent pour certaines plus récentes car elles ont réussi à me marquer davantage… Ou juste qu’elles ont continué plus longtemps. Et puis, ça montre que peut-être j’en regardais trop avant : après tout, si j’ai oublié des séries, c’est sûrement qu’elle n’était pas tant faite pour moi ? J’sais pas. Peut-être que ça pourrait me faire un sujet d’article à part, un jour !

Je n’ai pas réussi à le caser ailleurs dans l’article, mais 2016, c’était aussi un bel été du côté de l’humour avec les diffusions de Wrecked et Another Period !

Non, vraiment, je sens que je vais redécouvrir plein de choses en jetant de temps en temps un œil dix ans en arrière. J’ai presque envie d’y retourner tellement je regardais des séries chouettes qui me manquent aujourd’hui (on se calme : j’ai dit presque, il y a une raison, hein, je suis mieux en 2026). Et vous, vous regardiez quoi pendant l’été 2016 ?

21 jours sans article… et sans envie de séries ?

Salut les sériephiles,

21 jours sans article. Je pourrais faire comme si de rien n’était, une fois de plus, et revenir sans en parler, mais tout de même : le trou est là, inutile de faire semblant de ne pas l’avoir vu. Non, il n’y a pas eu de panne d’idées, non, il n’y a pas une pause énorme dans mes séries et non, je n’ai pas exactement d’excuse. C’est juste, comme l’an dernier, l’absence de ce déclic qui fait passer du visionnage à l’envie d’écrire et, pire en fait, l’absence de ce déclic qui me donne envie de regarder une série.

Ce n’est pas que je n’ai pas d’épisodes à voir, parce que ça, ça s’accumule, c’est que j’ai perdu ce qui faisait que je regardais, cette petite adrénaline du drogué qui n’arrivait pas à passer une journée sans regarder un épisode. Vous me direz, je vieillis et c’est bien normal. C’est juste que c’est bizarre et inquiétant de devenir le petit vieux qui passe son temps à dire (en podcast, ici, dans la vie) « c’était mieux avant ». Les séries. La vie, non.

Le plus parlant, finalement, c’est ce que je fais quand je n’écris pas sur le blog : je préfère…

  • travailler : si, si, je vous jure ; j’ai suivi une formation chouette qui me donne envie de refaire plein de cours !,
  • aller à Disneyland : vraiment, l’extension World of Frozen me donne envie de paresser tout mon été,
  • voir des films d’horreur plus ou moins bons au cinéma : allez voir Wedding Nightmare 2, pas que pour Sarah Michelle Gellar promis, ou Le Réveil de la Momie, allez rire un coup avec They will kill you ou profitez d’un moment gore simple et efficace avec Dolly… et pourquoi je n’en fais pas un article, finalement ? Suivez-moi sur Twitter a minima.
  • écouter en boucle Drop Dead d’Olivia Rodrigo : le clip est une tuerie, le son est ma nouvelle perfusion d’énergie quotidienne,
  • faire du coloriage alors que je détestais ça avant mais maintenant je trouve ça fun ??
  • continuer tranquillement mon rewatch de Medium sans forcément l’évoquer ici.

J’ai terminé la saison 4 hier soir, juste parce que j’avais envie de retrouver Allison et tout ce que la série met en place. Le plaisir est immédiat, simple, presque évident, et pourtant, ce n’est vraiment pas la meilleure saison… Je vous invite à écouter le prochain podcast 42 minutes « Keskonavu » (avril 2026, donc) pour savoir pourquoi. Ce qui est sûr, c’est que les séries de l’époque ont exactement ce qui manque en ce moment.

Sincèrement, il y a des signaux qui ne trompent pas. Une nouvelle saison de Euphoria est diffusée en ce moment… et je l’ai appris en voyant une affiche en sortant du RER. Il y a quelques années, j’aurais lancé l’épisode le matin même de sa sortie tellement j’adorais la série et tellement j’aurais attendu depuis des mois (allez, des semaines) la sortie. Il n’y a pas si longtemps je m’en serais voulu d’avoir raté cette sortie d’ailleurs et j’aurais lancé l’épisode immédiatement après avoir vu l’affiche, dans la foulée, sans réfléchir. Là, la réaction a été beaucoup plus neutre : “ah, ok”. Je vais m’y remettre, évidemment ! Il y aura des articles, et j’écris celui-ci avant de me lancer dans cette saison 3… Mais sans cette impatience un peu irrationnelle qui faisait que certaines séries passaient avant tout le reste. Vraiment, ça me manque !

Le décalage se situe vraiment là. Pas dans une disparition totale des séries intéressantes (encore que), mais dans la perte de cette envie immédiate. J’ai bien envie de retrouver ça pourtant, et d’être heureux avec ce que je regarde à nouveau. Le modèle actuel n’aide pas beaucoup : trois ans d’attente entre deux saisons, ça me casse totalement l’investissement émotionnel – prenez le revival de Scrubs, c’est chouette mais il y a peu d’épisodes et je n’arrive pas à avoir envie de tous les voir aussi à cause de ça, parce que ça va finir trop vite. Pour en revenir à Zendaya et Jacob Elordi, je ne sais plus vraiment où on en était dans la série et je ne sais même pas si j’ai encore le nom de tous les personnages – j’ai plus celui des acteurs que des persos, ça en dit long, non ?

Puis, je cite Euphoria ici parce que c’est simple, mais c’est pareil pour la saison 2 de One Piece par exemple. Rendez-moi les 22 épisodes par saison chaque année ! Ce n’est pas un hasard si Grey’s Anatomy est l’une des séries dans lesquelles je suis le plus à jour.

Et si les 22 épisodes vous soûlent, rendez-moi au moins ce qu’ABC avait mis en place il y a une dizaine d’années avec ses « pods » sur Agents of S.H.I.E.LD : à défaut de saisons plus courtes, on avait trois arcs narratifs de huit épisodes qui s’enchaînaient la même année. Et c’était si bien ! D’accord, ce n’est pas forcément ce que j’en disais sur le moment, mais aujourd’hui, une saison c’est 6 à 8 épisodes d’une même histoire, avec narration étirée et promesse qui met du temps à se concrétiser, quand elle le fait. Le début de saison 2 de Daredevil Born Again m’a bien vacciné là. On n’apprend plus à connaître les personnages, on les retrouve tous les trois ans… Comment voulez-vous avoir le même investissement ? Beaucoup de séries sont maîtrisées, propres, ambitieuses, mais ne fidélisent plus du tout.

Ce que j’aimais dans des séries comme Fringe, Person of Interest, Orphan Black, The 100 ou plus récemment encore Evil et Resident Alien, c’était ce mélange devenu rare (un OVNI dans le cas de Resident Alien, donc) : une intrigue en fil rouge qui avance à chaque épisode, même si chaque épisode a sa propre histoire ; des personnages qu’on a envie de retrouver car ils évoluent vraiment et des épisodes qui apportent chacun quelque chose, soit à un personnage, soit à une dynamique, soit au fil rouge, soit les trois à la fois. Cet article me donne plus envie de rewatch que de nouvelles séries… Rendez la CW, même, s’il le faut.

Aujourd’hui, l’envie d’écrire ne suit plus automatiquement. Tester une série ne suffit pas, accrocher un peu non plus. Sans ce petit truc en plus, la série sonne creux, et je n’ai aucune envie de m’y mettre. Prenez les séries Apple qui sont peut-être celles qui arrivent encore le plus à me convaincre quand je me décide à les tester : j’ai adoré Lessons in Chemistry, mais pour autant, je n’ai pas autant envie d’un rewatch que pour d’autres séries. Pire, quand je regardais un épisode, j’étais à fond, mais dès que j’étais entre deux épisodes, je n’avais pas cette envie de revenir.

Bref, je me répète énormément ces dernières années, mais une fois de plus, ces 21 jours sans article viennent simplement de là. Pas d’un arrêt du blog (ça, jamais… Enfin si, probablement, mais pas encore), juste d’une période où je cherche encore et toujours la série qui va relancer la machine. Je vais reprendre, oui, avec Euphoria d’ailleurs. Et il y a de bonnes chances que, une fois lancé, ça fonctionne mieux que prévu… Mais je sais aussi qu’il y aura de nouveau une pause à un moment ou un autre, parce que le constat reste le même : les séries n’arrivent plus à m’apporter autant qu’avant, pas seulement parce que je fais plein de choses de ma vie (c’était déjà le cas avant !), mais principalement parce que le mode de diffusion et d’écriture a totalement changé. Pour le pire, donc.

J’ai rencontré Amy Acker (en 2019)

Proposition quotidienne de rédaction
Rappelez-vous votre voyage le plus mémorable.

Salut les sériephiles,

Un voyage mémorable qui a un lien étroit avec l’univers des séries et de la pop culture ? Le Comic Con Paris, évidemment. J’ai eu l’opportunité incroyable de participer au Comic Con Paris, un événement incontournable pour les fans de séries, de comics et de tout ce qui touche à la culture geek. Si vous étiez là en 2019, vous le savez déjà, mais voilà, c’est la première idée qui m’est venue avec cette question…

Amy Acker… Vous la connaissez peut-être pour ses rôles dans des séries telles que Angel, Person of Interest et The Gifted. Et on n’oublie pas la trop courte mais coup de cœur The Watchful Eye (renommée The Nanny pour la diffusion française sur Disney+…). Pour moi, c’était un rêve devenu réalité de pouvoir rencontrer une actrice que j’adore depuis à peu près toujours.

Amy Acker s’est avérée être une personne adorable, chaleureuse et très accessible. Lors de la séance de dédicaces, elle a pris le temps de discuter avec chaque fan, lors de la photo, elle était souriane et chaleureuse. Un vrai bon souvenir (comme à chaque fois que j’ai pu rencontrer des acteurs, cela dit). C

Pour en savoir plus sur mon expérience au Comic Con Paris, vous pouvez consulter les articles suivants sur mon blog – c’était toute une saga :

Ces articles vous donneront un aperçu détaillé de mon aventure au Comic Con Paris, avec des anecdotes, des photos et bien plus encore. N’hésitez pas à les parcourir pour revivre cette expérience inoubliable avec moi. Cela me donne presqu’envie de recommencer à faire des conventions…

Westworld revient et j’avais bien besoin d’un récap

Salut les sériephiles,

Vous aussi vous avez l’impression que le premier confinement était dans une autre vie ? Vous avez à peu près raison. Le problème, c’est que la saison 3 de Westworld a été diffusé dans celui-ci, et que tout ce que HBO nous propose comme résumé pour se remettre dans l’ambiance avant le début de la saison 4 (demain, mais je ne le regarderai probablement pas dès demain), c’est… eh bien, cette vidéo de trois minutes :

Clairement, trois minutes, c’est bien peu et je n’y croyais pas tellement, mais quand je vois qu’une bonne minute du résumé sert à faire de la promo de la série sans rien nous dire, autant vous dire que j’ai vite capté qu’il allait falloir me replonger dans mes critiques pour me souvenir de tout le délire concernant Rehoboam. En espérant que la quatre fasse mieux, par contre !

Voir aussi : Les critiques de la saison 3


Attention spoilers sur les trois premières saisons


Rehoboam n’est jamais qu’un reboot de Person of Interest

La saison 3 nous éloignait du parc western que nous connaissions pour nous amener dans le monde réel, où l’ambiance était bien différente. Dans un futur pas si lointain, la technologie domine sur le monde et les robots ont réussi à s’échapper du parc, pour mieux mener la guerre contre les humains. Tels étaient les prémices de la saison… et c’est par là qu’on commençait, avant de mieux s’en éloigner. https://www.melty.fr/wp-content/uploads/meltyfr/2021/08/media-2862.jpgAssez vite, on nous présentait une Dolores magnifique en couple avec le PDG de la société Insight, connue pour son intelligence artificielle, Rehoboam.

Cette intelligence artificielle a beau être présentée par son créateur comme révolutionnaire et géniale, on comprend assez vite que ce ne sera pas le cas. Cela se confirme quand l’intelligence artificielle détermine que Caleb, un simple travailleur de chantier (en apparence), ne fera jamais rien d’autre qu’un petit job. Oui, Rehoboam, c’est la machine de Person of Interest, mais en version méchante : elle devine en avance les choix des gens et permet à son créateur de contrôler le monde.

Evan Rachel Wood on Instagram: “OG Dolores and Caleb. @aaronpaul thank you for being the best partner this season. Cou… | Evan rachel wood, Fashion, Wedding dressesDolores le déteste donc, mais elle sort avec pour mieux le berner. Elle flirte donc assez rapidement avec Caleb, parce que ce dernier est aussi un petit criminel utilisant une application pour mener à bien des missions. Pourquoi Caleb ? L’épisode final nous révélait que Dolores avait eu l’occasion de le voir en tant que soldat de l’armée américaine. Et en tant que soldat, c’était un chouette type empêchant le viol de femmes-robots. Dolores a aimé ça, apparemment, suffisamment pour faire de lui sa clé dans la guerre contre les humains et contre Rehoboam.

Gérer Westworld grâce à Charlotte

Westworld: All the References and Details You Might Have Missed in “The Absence of Field” | Vanity FairEn parallèle de tout ça, Dolores a aussi fait une copie d’elle-même dans un robot ayant le corps de Charlotte. Cette dernière est morte lorsque Dolores prend cette décision, mais comme personne ne le sait, Dolores peut se faire passer pour Charlotte sans le moindre souci. Cela lui permet de flirter avec elle-même (wtf ?) et de constater que même si elle est un robot, son programme peut vite dévier de sa course.

En effet, Charlotte et Dolores partagent un plan commun, gérer Westworld et avoir tout contrôle dessus, mais elles n’ont pas du tout les mêmes intentions, Charlotte souhaitant protéger la vie de son petit garçon (qui est celui de la vraie Charlotte, pas du robot créé par Dolores) et de son ex-mari.

Where Do the Simulations End in 'Westworld'? - The RingerLe plan des deux Dolores ne passe pas inaperçu à Westworld : Bernard (recherché pour le massacre de la fin de la saison 1) y engage Ashley Stubbs pour mettre un terme à tout ça. Ils espèrent retrouver à temps Dolores pour l’empêcher de déclarer une guerre aux humains, et pour ça, Bernard est prêt à tout, y compris manipuler Ashley, qui est un host lui aussi. Forcément. Cela dit, Bernard n’est pas le seul à vouloir stopper les Dolores.

À la recherche du Sublime…

WESTWORLD's Mysterious New Villain and System Explained - Nerdist
Maeve est aussi incapable de tuer Serac, parce qu’il est malin le type

En effet, loin de tout ça, n’oublions pas non plus Maeve, son pouvoir de contrôler télépathiquement les host autour d’elle et son intrigue toute pétée en saison 3 : Serac, un petit frenchy, la détient prisonnière après sa réussite à elle d’avoir mené plein d’hosts vers Sublime, the Valley Beyond, une sorte de paradis pour robots où repose déjà sa fille. Bref, alors que Dolores cherche à provoquer le chaos dans le monde, Maeve a plutôt pour intention de rejoindre le paradis, quitte à s’associer pour ça avec Serac.

WATCH: Pixomondo's 'Westworld' Season 3 Breakdown Reel | Animation World Network
Un génie, certes, mais voilà ce que font ses créations…

En effet, celui-ci est un inventeur de génie : il a déjà créé Solomon, une intelligence artificielle permettant de deviner le futur et permettant ensuite la création de Rehoboam. Serac promet ainsi à Maeve un accès à Sublime si elle parvient à mettre un frein aux actions de Dolores – espérant bien que ce soit Dolores qui détienne la clé de Sublime.

La fin de la saison 3

Pas de chance pour Maeve, Dolores a deux corps et est clairement plus forte qu’elle : elle publie ainsi toutes les informations collectées par Rehoboam dans le monde. Et bizarrement, les gens qui découvrent qu’une intelligence artificielle a décidé pour eux qu’ils seront médiocres à vie ne semblent pas très heureux de l’être. La révolte citoyenne qui s’ensuit provoque le chaos tant recherché par Dolores et Maeve n’a pas non plus ce qu’elle veut, puisqu’on apprend que la clé d’accès pour Sublime est en fait dans la tête de Bernard.

https://www.ecranlarge.com/uploads/image/001/173/westworld-photo-evan-rachel-wood-vincent-cassel-1173454.jpgQuant à Dolores, elle n’est pas la plus chanceuse du monde non plus : Serac fouillait sa tête à la recherche de la clé, et comme elle ne lui est d’aucune utilité, il la reboote complètement.  Face à ça, Maeve trahit à son tour Serac, puisqu’il ne peut lui donner ce qu’elle veut – et ce qu’il voulait lui aussi : la clé vers Sublime lui aurait donné accès à des données perdues qui lui permettraient d’affiner son projet pour sauver l’humanité grâce à une intelligence artificielle plus précise – et laisse au passage à Caleb le soin de devoir stopper Rehoboam. C’est une chose d’avoir donné à chacun l’accès à ses informations, c’en est une autre de vérifier que plus personne n’est contrôlé par l’intelligence artificielle. Caleb demande donc à celle-ci de s’autodétruire.

Reste à évoquer le cas de William, le fameux homme en noir de la saison 1 qui a tué sa fille en saison 2. La saison 3 n’a pas été non plus de tout repos pour lui : confronté à Charlotte-Dolores, il a pris conscience que les robots le manipulaient. Westworld' Season 3 Post Credits Scene Explained - What Happened to The Man in Black?Sa nouvelle mission semble être de détruire autant d’hosts que possible, expliquant pourquoi il se retourne contre Bernard et Stubbs en cours de saison. Ces derniers l’ont libéré dans leur quête d’arrêter Dolores ; mais William a préféré s’échapper pour mener son propre plan à bien.

Pas de chance pour lui, tout ça l’a mené face à face avec Charlotte-Dolores, qui n’a pas hésité à le faire tuer par… un robot de William. Ils y passeront tous : le but de Charlotte-Dolores est de faire des hosts l’espèce dominante sur notre planète. Y parviendra-t-elle ? La saison 4 se déroulera sept ans plus tard et devrait commencer à répondre à cette question. J’espère. Sinon, c’est que je n’avais rien compris à la saison 3.

Westworld Season 3 Finale Recap - IGN
Bien sûr, Bernard tentait aussi d’accéder à Sublime en fin de saison… Et se réveillait des semaines/mois/années (?) plus tard dans la même chambre d’hôtel.

Voir aussi : Westworld me manque… et vous ?

Je misais sur une reprise de la série en début d’été, et je ne me suis pas trompé. Maintenant, il n’y a plus qu’à !