Riverdale – S06E11

Épisode 11 – Angels in America – 11/20
J’a-do-re. C’est complètement pété et ça n’a aucun sens, je n’ai pas arrêté de rire devant cet épisode qui enchaîne les énormités et nous révèle que l’intrigue de cette saison est encore plus paumée et perchée que d’habitude. Seulement, en parallèle de tout ce ridicule, la série joue avec des éléments que je peux aimer ailleurs – en le faisant mal, certes. Le message de paix que l’épisode souhaite faire penser m’empêche d’être trop sévère dans la critique, m’enfin quand même, tout ça n’a aucun sens ? Finalement, dans les saisons précédentes, les scénaristes n’avaient pas franchi toutes les limites et ils nous prouvent cette fois qu’ils ont la liberté de faire ce qu’ils veulent, pour le meilleur et pour le pire.

Spoilers

Tabitha veut sauver son business de Percival, quitte à s’appuyer sur le passé pour le faire.

And also I’m not Jughead, I’m an angel.

Au secours. L’épisode se centre sur le Pop’s et il est assez clair dès le départ qu’on va nous faire des flashbacks au passage. Eh oui, le sort de Pop’s est en danger cette fois-ci. Le diner serait selon Percival un excellent emplacement de gare, et il souhaite donc raser le business de Tabitha pour en faire le lieu de passage d’un train… mais sans fermer le bar en-dessous. Toni ne le croit pas, mais elle n’est pas d’une grande aide à Tabitha.

En fait, Tabitha est laissée seule face à ce grand-méchant : Archie guérit encore de ses blessures, Betty a peur de lui, et quand elle trouve finalement de l’aide chez Cheryl… Cheryl a d’abord besoin de contrôler son pouvoir de pyromanie qui explique qu’elle mette la clim à fond. Super. Au moins, elle est assez maligne pour ENFIN découvrir les pouvoirs de son mec. Il serait temps de se mettre à jour sur ce qu’il se passe, franchement. Elle semble en tout cas n’avoir aucun mal à se faire à l’idée des pouvoirs de tout le monde.

Cela ne l’aide pas vraiment à sauver Pop’s pour autant. Pour ça, elle peut heureusement compter sur son grand-père qui lui fournit une boîte à souvenirs prouvant l’importance du diner pour la ville. Il est même dans le Green book, c’est dire (pour rappel, le green book c’est une sorte d’annuaire de références des boutiques et adresses pour Afro-américains, de manière à ce que tout le monde puisse avoir un lieu où aller).

Kevin est de retour dans cet épisode autrement, et il fait son retour pour venir en aide à Percival et espionner Tabitha pour lui. Il indique ainsi que Tabitha est en train de se rebeller contre Percival, et ça ne lui plaît pas du tout. Forcément. Il lui envoie donc… un type armé d’un pistolet, pour la flinguer en plein milieu de Pop’s. C’est problématique.

Alors que Tabitha finit à l’hôpital, avec Jug à son chevet, elle plonge dans un coma bien particulier. On nous fournit alors un épisode de Noël (je crois ?) en 1944. C’est super, franchement, c’est vraiment ce dont j’avais besoin, hein. J’espérais avoir un épisode centré sur Tabitha, car j’aime le personnage et l’actrice, mais… Pas comme ça. Quel enfer, franchement.

La voilà donc plongée dans un flashback qui n’a rien à voir avec la réalité, où elle interprète un rôle différent, Teresa, et se retrouve à parler à nouveau Raphael, l’ange qui était venu lui rendre visite dans la dimension parallèle. Elle semble s’en souvenir, allez comprendre pourquoi, et fait donc entièrement confiance à l’ange qui, de toute manière, a désormais l’apparence de Jughead. Cela aide bien.

Il lui explique rapidement les règles de l’épisode : elle seule peut voir l’ange, mais personne ne se soucie de la voir parler seule, et elle doit à présent remplir une mission pour… Pour quoi au juste ? Pour revenir à la vie dans la réalité ? Mystère. En tout cas, elle se donne corps et âme dans sa mission quand elle la découvre : Riverdale est sur le point de devenir une ville du coucher de soleil, avec une loi qui empêcherait les personnes noires de sortir une fois la nuit tombée.

Il est hors de question pour elle que ça arrive, et elle fait tout ce qu’elle peut pour l’empêcher, s’opposant à un Percival du passé qui est évidemment raciste. En fait, ça sort un peu de nulle part dans l’épisode, mais le voilà raciste et prêt à tout pour que la ville soit débarrassée des personnes noires. Heureusement, elle peut compter pour ça sur l’aide d’Artie, avec un t, oui. Je ne cherche même pas à savoir qui il est censé être à ce stade.

De toute manière, peu importe : l’intrigue est ailleurs, avec une ville de Noël où Tabitha et Pops reçoivent une famille pourchassée pour avoir osé sortir de nuit. Cette famille est interprétée par Toni, Fangs et baby Annie (ça change de nom, ma foi). Concrètement, Percival et Kevin veulent s’en prendre à cette famille, mais Tabitha réussit à utiliser ses connaissances du futur, du droit et un miracle de Noël, provoqué par un Raphaël d’abord réticent, pour empêcher une arrestation de justesse.

Mieux, en présentant cette famille au maire de la ville, elle parvient à le convaincre de ne pas faire de Riverdale une ville du coucher de soleil. Malheureusement pour elle, cela énerve grandement Percival qui décide de s’en prendre à elle en lui tirant dessus.

Suite à cette nouvelle fusillade, voilà donc Tabitha qui se retrouve en 1968 dans le rôle de Tina. Il n’en faut pas plus pour qu’elle essaie d’empêcher le meurtre de Martin Luther King. Rien que ça ? Cette fois-ci, c’est Toni qui joue le rôle de l’ange dans cette intrigue. Il essaie donc de lui expliquer qu’il ne s’agit pas de sa mission et qu’elle ne peut rien faire pour changer l’Histoire.

Euh… OK ? Voilà Tabitha forcée de faire face à la mort de Martin Luther King et aux réactions de la communauté de Riverdale. Le problème ? Le FBI, interprété à nouveau par Percival et Kevin, veulent s’en prendre à cette communauté et interdire les rassemblements – ce qui provoquerait des émeutes. À quel moment a-t-il été décidé que Kevin serait aussi un antagoniste de la saison ? Mystère. Cela ne semble jamais perturber Tabitha qui ne se concentre que sur Percival de toute manière.

Un appel au FBI plus tard, Tabitha est capable de parler directement au directeur (allons savoir comment) et de lui expliquer qu’elle connaît ses documents secrets. Le cours d’Histoire est appréciable et fonctionne plutôt bien, même si les données évoquées le sont trop rapidement. En tout cas, ça permet de faire virer l’agent Percival. Manque de bol pour Tabitha, Percival devine d’où vient le problème et se démerde pour mettre une bombe chez Pop’s.

Tabitha se rend compte à temps de la présence de la bombe et la sort en vitesse du diner. Apparemment, la mettre dans une poubelle suffit à limiter les dégâts sur le restaurant, mais elle meurt tout de même. Suite à l’explosion la voilà devenue Tina, une serveuse du bar dans les années 90. Enfin… En 1999, quoi. Il est temps de passer aux années 2000, oui. J’aime le fait que le look de l’actrice s’adapte à chaque époque et qu’il soit question à chaque fois de questions de droits des personnes noires, parce que ça nous fait un cours d’histoire rapide, mais ça n’empêche pas l’épisode d’être sacrément mauvais.

Dans ce nouvel acte, Tabitha/Tina se retrouve à devoir percer un nouveau mystère : un jeune tague un grand 88 sur Pop’s, et c’est un symbole raciste. Bien sûr, sa haine vient du pouvoir de persuasion de Percival qui tient une boutique en ville. Allez comprendre. Quand Raphael se pointe sous les traits de Betty, il nous annonce que Tabitha a réussi à voyager dans le temps plus rapidement que les fois précédentes – donc avant d’être touchée par l’explosion. Il lui explique aussi que la haine est instinctive chez certaines personnes.

Mais alors qu’il fait ça, il observe les photos prises par Tabitha dans la boutique de Percival et reconnaît des objets mythologiques importants, notamment le Graal. Selon Raphael, le Graal serait carrément un talisman qui permettrait à Tabitha de revenir à son époque, rien que ça. Ils vont loin encore cette année les scénaristes, mais de toute manière, ils peuvent bien faire ce qu’ils veulent désormais.

Genre, tout ce qu’ils veulent, même de faire de Tabitha une championne d’escrime (????) capable de se battre en duel contre Legion, parce que c’est lui que représente Percival. OK. Elle le bat, mais ne parvient pas à le tuer : Legion s’enfuit avant, ce qui laisse Tabitha seule avec le saint Graal. Un milkshake dans le St Graal plus tard, voilà Tabitha de retour dans le présent, prête à utiliser une boîte de conserve pour ne pas se faire tirer dessus.

Elle n’a plus qu’à expliquer à Jug qu’elle a aussi un pouvoir : elle peut remonter le temps à l’aide d’un ange. Ils en fument vraiment de la bonne dans la salle des scénaristes. Ce n’est que le début pourtant, parce que maintenant qu’elle est de retour, elle peut maîtriser bien mieux son pouvoir et se déplacer aussi dans le futur.

La conclusion de l’épisode ? Elle explique à Jug, Cheryl, Betty et Archie (sorry Veronica ??) qu’ils sont en train de se battre contre un Percival qui n’est probablement pas humain et se battent dans une guerre qui les dépasse complètement. A tel point d’ailleurs que quand elle se rend dans le futur à l’aide de son talisman – qui est finalement Pop’s et non le Graal – pour voir ce que devient la ville, elle se rend compte qu’il n’en reste plus que Pop’s, complètement abandonné. Partout autour, la ville n’est plus que cendre. Il n’en faut pas plus pour qu’elle en arrive à la conclusion que nos héros sont en train de se battre pour éviter l’Apocalypse, dont Riverdale serait l’épicentre.

Rien que ça !!!

Compteur d’Archie à poil : Nope, pas d’Artie dénudé, pas d’importance de l’acteur dans cet épisode.

Riverdale – S06E10

Épisode 10 – Folk Heroes – 08/20
J’avais un peu trop d’espoir en lançant cet épisode, mais finalement, la série est toujours aussi médiocre. Lors des épisodes précédents, je m’attendais à une intrigue naze donc je m’étais laisser embarquer par de la mauvaise SF… mais là, j’espérais retrouver cette même sensation et c’est juste un énorme non, beaucoup trop de choses n’allaient pas. Au moins, le compteur repart, c’est déjà ça.

Spoilers

Percival continue d’avoir les plein pouvoirs sur la ville. Cette fois, il s’attaque au cas des commerces de la ville, espérant bien pouvoir les gérer tous.

SET HER ASS on fire !

Pickens veut maintenant se faire bien voir de Veronica, alors il demande de pouvoir résider dans son casino, parce qu’évidemment le casino fait aussi hôtel de luxe. Il n’a même pas besoin d’utiliser son pouvoir pour la convaincre : le fait qu’il sache chanter suffit apparemment. Il en faut moins que ça pour qu’il soit détesté de Tabitha : il décide de proposer la réinstauration d’une statue à l’image de son ancêtre raciste et la suppression de la mention de Pop’s sur le panneau de la ville.

Ah, on ne peut pas arrêter le progrès. On peut en revanche, assez facilement, décider de monter l’une contre l’autre Tabitha et Veronica. C’est donc ce qu’il décide de faire dans cet épisode, parce que pourquoi pas. Assez rapidement, Tabitha est donc dégoûtée de voir que le Babylonium obtient les faveurs du conseil des quatre et est de plus en plus fréquenté.

Tabitha et Toni décident donc d’aller observer la concurrence directement sur place et découvrent que Veronica fait servir gratuitement des burgers et des milkshakes alcoolisés dans son casino. GRATUITEMENT. Logique ? Il faut dire qu’elle doit être riche avec trois ans de paiement cash de la part de Percival pour simplement loger chez elle.

Enfin, ça, c’est le départ de son plan. La suite est d’aller convaincre Veronica qu’il est capable de remplacer Reggie et qu’elle ferait mieux de se débarrasser de lui. En effet, Reggie détourne tranquillement de l’argent et des machines du Babylonium. Bref, il est rapide pour Veronica de rompre avec Reggie et de l’exclure du casino comme si de rien n’était, avant de faire de Percival son conseiller.

Pfiou. C’est n’importe quoi ? Il y a pire après. Tabitha et Toni font équipe pour rameuter un max de gens dans le bar de Toni (quel intérêt pour Tabitha ?) : elles décident de monter sur scène pour nous faire des stripteases. Cela ne plaît pas à Veronica qui vient observer incognito ce qu’il se passe (par incognito, j’entends qu’elle met sa perruque blonde), ni à Fangs qui voit Toni faire des stripteases alors qu’elle devrait se battre pour récupérer Bébé Anthony (j’avais déjà oublié tiens), ni à Pops qui voit Tabitha servir de la bière à ses clients. Bien sûr, les clients se mettent aussitôt à pisser derrière Pops plutôt que dans les toilettes, car c’est ce que provoque la bière. OF COURSE.

De toute manière, malgré tous les efforts de Percival, il n’est pas si simple de se mettre en travers des chemins de Veronica, Toni et Tabitha à la fois. Les filles trouvent donc un arrangement pour que les business de chacune coopèrent et permettent de se partager les profits de manière équitable. Au passage, elles s’enrichissent et font chier Percival avec un girl power tout fun. Le seul problème ? Cela énerve Percival qui décide en fin d’épisode qu’il est temps de mettre un terme à la carrière de Tabitha…

En parallèle, Betty se remet à porter des lunettes de soleil noires. C’est une bonne chose pour se rappeler que le trio de héros est censé avoir des pouvoirs cette saison. D’accord, Jug avait déjà fait un résumé en début d’épisode, mais bon, on oublie vite avec eux. Comme les scénaristes, au fond.

Betty, Archie et Jug continuent donc la bataille contre Pickens, et elle passe désormais par la volonté de redevenir un exemple pour la ville, exactement comme le fait Pickens. Jug teste une théorie selon laquelle on peut résister au pouvoir de persuasion de Pickens en réfléchissant et en se concentrant sur ce qu’on est, puis une autre selon laquelle Archie pourrait devenir un héros de la ville.

C’est facile : il suffit de le faire devenir homme le plus fort du monde. Pour ça, ils peuvent compter sur son pouvoir et sur le livre des records Guiness. Allez, c’est une facilité scénaristique, mais ça m’a fait rire ; de même que ça m’a fait rire qu’Archie vire tout le monde de l’El Royale pour retransformer son projet en gymnase. Après tout, c’est ce qu’il était censé être – et certainement pas une caserne de pompiers n’est-ce pas ?

Avant de devenir un gymnase, ça devient une sorte d’attraction touristique cependant. C’est donc au sein d’El Royale qu’Archie décide de devenir l’homme le plus fort du monde en s’enfermant dans un congélateur ou en se faisant frapper par plein de types de la ville. Le but ? Jug veut faire d’Archie une légende vivante. Il en est même prêt à lui construire une statue, rien que ça.

Il est aussi prêt à nous ramener Kelly KO, le fameux pote de Katy Keene. Veronica n’a pas la chance d’en parler malheureusement, mais bon, le type gère ça très bien tout seul… jusqu’à ce qu’il se fasse avoir par Percival. Percival arrive en effet à le convaincre de traverser devant des voitures, histoire qu’il se fasse opérer. Le pauvre. Il faut dire que Percival n’avait pas réussi à faire en sorte qu’Archie se suicide, parce que le cutter qui trainait par là. C’est bien normal, non, tout le monde laisse traîner des cutter dans les gymnases.

Bref, on s’en fout, l’essentiel est que Percival obtient ce qu’il veut, une fois de plus : il décide de se battre contre Archie sur le ring à la place de Kelly KO. Je ne vois pas trop l’intérêt de cette intrigue ou de ce match, mais bon, on l’a. Et pendant le combat, Percival nous fout une sacrée droite qui… fait saigner Archie. AH.

Si Archie parvient à ignorer le pouvoir de persuasion de Percival, il redevient apparemment humain à son contact. C’est problématique et ça attaque sa confiance. Il ne peut pas perdre de toute manière : s’il perd, il devra inaugurer lui-même la statue de l’ancêtre Pickens. Pas idéal comme plan… Et ça explique qu’Archie se relève autant de fois que possible avant d’être mis KO super rapidement. Bon, ben, c’est con pour l’homme le plus fort du monde. En plus, le type du Guiness Book est dans la salle aussi, alors il perd son rôle quoi.

Cela nous mène à une scène débile dans le vestiaire où Archie est mis face à sa statue et où Betty dit avoir entendu parler du match avant, mais demande quand même à Archie ce qu’il s’est passé. C’est drôle. Le trio trouve assez rapidement l’origine de la toute puissance de Percival : il a trouvé le Palladium et l’a récupéré. C’était facile pour lui : il suffisait de charmer Alice pour qu’elle l’emmène dans la chambre de Betty, puis de charmer Betty pour qu’elle donne toutes les infos juteuses. Ma foi, c’est rare que les scénaristes trouvent des explications si logiques et rationnelles, bravo à eux, hein.

Pendant ce temps, les scénaristes n’ont plus rien à faire de Britannia. Ils décident donc de se séparer de son personnage : maintenant que ses parents savent qu’elle est prête à être adoptée par Cheryl, ils changent d’avis et veulent à nouveau d’elle ?? Le départ de Britannia nous laisse en tout cas Cheryl seule et fiévreuse, et ça suffit à ce qu’elle nous fasse des cauchemars où elle brûle vive. Au moins, comme c’est un cauchemar, ça explique la médiocrité des effets spéciaux.

La médiocrité de l’intrigue, elle, n’a pas d’excuse : on retrouve ainsi Darius, l’infirmier de nuit de Cheryl, pour une courte scène où elle le drague à dire que son corps à elle est chaud. Tellement chaud, en fait, qu’à son réveil, son infirmier a brûlé de la tête aux chevilles. Pas plus que ça. Le type se retrouve en combustion humaine spontanée, ce symptôme très connu et très répandu qui est facilement expliqué par le médecin légiste, blasé de ce qu’il voit.

Vous me direz, il en a vu d’autres à Riverdale. En tout cas, l’information devrait faire peur à Cheryl, mais sa panique est dénuée de logique : elle est heureuse de savoir que Betty va rester veiller sur elle pour s’assurer qu’elle ne brûle pas elle aussi. Euh ? La dernière personne qui la regardait dormir a brûlée vive ?

Finalement, ce n’est pas ce que fait Betty. Elle plonge Cheryl dans un bain de glaçon qui permet d’atténuer sa température, puis appelle une division spéciale du FBI qui s’intéresse aux cas paranormaux. Allez, j’écrivais hier dans un article que Fringe me manquait, j’aurais dû faire attention à ce que je demandais apparemment (entre ça et le téléphone de Percival tout droit sorti du passé et me rappelant l’épisode en noir et blanc de la série…). L’agent Drake débarque donc à Riverdale (d’où je la connais elle ?) pour rappeler que la combustion humaine spontanée est très rare.

Et si Betty connaît bien la combustion humaine spontanée, elle n’a jamais entendu parler de pyrokinésie, figurez-vous. L’agent du FBI lui explique en effet que quelqu’un est peut-être en train de développer ce nouveau pouvoir. Ah top, je veux bien un pouvoir pour Cheryl, et ensuite pour Veronica. Bon, on commence par Cheryl en tout cas, et elle doit donc apprendre à allumer le feu de cheminée à distance.

Cela paraît super simple. Il suffit d’énerver un peu Cheryl et de lui mettre une photo de sa mère pour qu’elle nous lance des flammes et s’évanouisse. Cela paraît super difficile à gérer… mais en fin d’épisode, elle n’a aucun mal à nous allumer des bougies, simplement parce qu’elle est en train de lire Charlie. C’est un bon bouquin, d’accord, mais bon, je n’ai pas appris à lancer du feu mentalement grâce à lui, croyez-moi.

 

Compteur d’Archie à poil : +3. Yes, c’est le retour des intrigues de boxe, alors forcément, le nombre augmente. Il va falloir rattraper le retard de cette saison, après tout.

Riverdale – S06E09

Épisode 9 – The Serpent Queen’s Gambit – 14/20
Franchement, j’aurais été capable d’enchaîner sur le dernier épisode diffusé, mais j’avais autre chose à faire ce soir, et c’est presque dommage tellement toute l’intrigue parvient à me motiver par rapport à d’habitude. Vraiment, la série me propose plus que ce que j’en attends en ce moment. Bien sûr, ce n’est pas exceptionnel, mais j’ai toujours mes petits fous rires face aux répliques et situations débiles, avec en plus une histoire qui reste sympa à suivre. Bref, c’est mieux que les deux ou trois saisons précédentes, ou alors j’ai juste ajusté mes attentes et sait exactement quoi en attendre désormais. Dans un cas comme dans l’autre, ben, je ne m’ennuie pas.

Spoilers

Abigail passe à l’attaque, mais elle n’est pas aussi douée que Percival.

We’re the good guys.

Si l’on en croit le titre de l’épisode, les scénaristes vont s’inspirer de quelques succès Netflix pour marquer des points auprès de son audience. Il faut bien, parce qu’Archie a décidé non seulement de garder son t-shirt, mais désormais d’en porter deux quand il fait son sport et court en ville. Il faut dire qu’il fait froid en ce moment, il a même un bonnet !

Quand il rentre, c’est pour mieux être déçu par son oncle en plus : Frank est désormais complètement manipulé par Percival, dont il accepte le recensement sans souci. Le problème, c’est que le recensement révèle surtout les problèmes de gang de la ville : Percival s’attaque donc à Toni dès la scène suivante. Les problèmes de gang ne plaisent pas à la ville, mais ils ne plaisent pas non plus à Kevin. Il s’est vite remis de son coup de marteau et joue à nouveau les babysitters.

Comme d’habitude, il est ensuite réduit à un rôle de gros connard jouant contre les héros, qui sont supposés être ses amis. Comme d’habitude, il est donc brainstormé par Percival et reproche à Fangs et Toni d’être membres de gang, car ce n’est pas bon pour « bébé Anthony ». Pourquoi tout le monde l’appelle-t-il bébé ? Je veux dire, il ne s’appelle pas Toni, donc ça irait, personne ne confondrait ?

Cela dit, la vraie question de la scène est… Pourquoi Tabitha porte-t-elle une perruque immonde ? Et si ce n’est pas une perruque qu’a-t-elle fait à ses cheveux ? Je sais, je pose les vraies questions, j’y tiens, il faut que cette critique serve à quelque chose. Et ça ne peut pas être autre chose que ça quand la critique serait autrement obligé de résumer les scènes d’Archie et les références multiples aux X-Men.

Genre, maintenant qu’ils ont donné des pouvoirs de « mutants » aux héros de la série, les scénaristes sont trop heureux de pouvoir faire des références comics et les enchaînent quand le trio tente de monter un plan pour mettre à mal le plan de Percival. Ce n’est pas aisé, mais leur plan en arrive à l’idée de se servir de Cheryl. Une fois de plus. Pas si évident !

Si dans l’épisode précédent il neigeait et si le début de celui-ci donnait cette même impression, nous découvrons qu’il pleut en fait à verse sur Riverdale. On le sait lorsque Britta accompagne Abigail au cimetière. Cette dernière en profite pour révéler son plan machiavélique : se servir du corps de Toni pour faire revenir l’âme de son amour de toujours avant de tuer Fangs, Archie, Jug et Betty. Super plan, ma foi, je veux bien moi.

Le problème, c’est donc que ce sont justement Archie, Jug et Betty qui viennent consulter Abigail qui vient de découvrir le latex si j’en crois son horrible outfit. Loin de vouloir les aider, celle-ci les chasse en leur reprochant ce qu’ont fait leurs ancêtres. Vraiment, on avance de fou dans cet épisode, je n’ai pas l’impression de tourner en rond. Le schéma même de l’épisode tourne en rond : n’ayant pas l’aide de Cheryl, le trio se tourne vers Veronica.

Ils y vont en marchant sur des œufs, craignant que Veronica ne soit manipulée elle aussi. Au contraire, elle leur apprend qu’il n’existe aucune trace de Percival ailleurs et qu’il a convaincu un de ses clients de se suicider. Ils n’ont pas le temps d’en faire quoique ce soit que Tabitha leur demande aussitôt de se rendre au conseil des quatre.

Pendant ce temps, l’intrigue sur la guerre des gangs qui pose soudain problème aux habitants de la ville continue. Allez savoir comment, ça ne posait problème à personne quand Toni était élue au conseil municipal, mais suite à une fusillade sortie de nulle part à l’encontre du diner où Tabitha servait à peine deux clients, le conseil des quatre veut subitement se débarrasser de Toni. Bon, le conseil des quatre, ou plutôt des deux : Frank et Alice, manipulés par Percival.

Voilà donc pourquoi il est important de se rendre à l’El Royale pour le conseil des quatre. On notera autrement que l’actrice incarnant Betty a clairement un problème de continuité tout au long de l’épisode. Elle est censée en avoir marre des lumières et ne pas les supporter à cause de son pouvoir, mais elle ne porte ses lunettes de soleil que dans des endroits sombres, jamais quand elle est face à une lumière ou les multiples bougies du manoir Blossom.

Elle les retire aussi quand elle arrive au gymnase un brin trop tard : Toni se fait écarter du conseil des quatre, qui devient un conseil des trois, par un vote unanime (à l’exception de Tab) contre elle. Ben voyons. Ce n’est pas très crédible tout ça, mais bon, Pickens a des pouvoirs après tout, et c’est toujours mieux que l’intrigue suivante qui voit Abigail empoisonner Archie, Jug et Betty. Ou du moins essayer.

Betty perçoit son aura à temps pour refuser et pour aller alerter les garçons. On notera donc qu’Archie bouffe de manière plus crade qu’un enfant de trois ans, avec des miettes absolument partout, et que Jug est une fois de plus présenté comme une sorte de boulet beauf s’empiffrant toute la journée. Pas assez pour être empoisonné, malheureusement.

Il reste le seul affecté par ce qu’il s’est passé : Archie est increvable après tout. Voilà qui tombe bien. Dans le même genre, ça tombe bien : Jug est capable de lire dans les pensées désormais, et il pourra donc savoir ce que pense vraiment Cheryl. Cheryl ? Oh, Abigail a clairement en tête de récupérer le corps de Toni pour elle. Elle s’arrange donc pour récupérer son sang avec quelques roses, avant d’apprendre plus d’informations intéressantes concernant les Monstres voulant tuer Archie. Et Toni lui raconte tout sans se douter de rien ?

Il faut dire qu’elle prend cher Toni dans l’épisode. En effet, en parallèle de tout ça, Percival continue ses multiples manipulations en s’en prenant à nouveau à Toni et Fangs. En effet, il se démerde pour découvrir que Fangs a des armes illégales cachées dans l’appartement ; et il le fait parce que les Serpents veulent se battre et rester un gang. C’est à l’encontre des idées de Toni qui envisageait de les faire devenir une association.

C’est bien foiré tout ça, parce que la perquisition menée par Kevin, Percival et le shérif ne mène qu’à l’arrestation d’un Fangs, forcé de reconnaître qu’il s’agit bien de ses armes. Inévitablement, Toni reçoit la visite de son assistante sociale préférée, Janet, qui est inquiète pour « bébé Anthony ». Cela donne un sentiment de déjà vu à Toni qui commence à se rappeler de Rivervale. Alors là, c’est couillu. Les scénaristes veulent en revenir là, encore ? Non merci.

Je me demande ce que sera l’intrigue de la saison 7 après tout ça, parce que si on en revient à Rivervale, c’est sûrement pour que les héros perdent les pouvoirs qu’ils viennent de gagner. En attendant, c’est baby Anthony qui est perdu par Toni. Le gamin se fait kidnapper la nuit où Cheryl jette un cocktail molotov aux pieds d’Archie – c’est fou, même là avec ses vêtements qui crament, on ne le voit pas torse nu.

Cette intrigue est vite mise de côté de toute manière, avec Jug qui découvre par Britta la vérité concernant Abigail/Cheryl et surtout avec Toni qui reçoit un coup de fil de Twyla. Pour nous, c’est l’occasion de découvrir que Bébé Anthony a été kidnappé par Percival (qui d’autre ?) et que les Monstres propose un marché à Toni.

Pour récupérer son gamin, elle doit accepter un combat contre les Monstres. Bon, ça, c’est la théorie. La pratique est ailleurs : la police organise une chasse aux Serpents, tout simplement, toujours sous l’impulsion de Percival. C’est bien impossible d’y croire, parce que même Kevin ne dit rien alors qu’il est le père du bébé. Heureusement, Tabitha est là pour le secouer et pour prévenir Toni dès qu’elle est au courant de ce qu’il se passe.

Un twist plus tard, et surtout un livestream « au monde entier » (lol) plus tard, Toni est saine et sauve en prison, les Monstres sont exterminés par Percival à l’exception de Twyla (forcément) et tout est bien qui finit mal : Percival est élu à l’unanimité (moins Tabitha, toujours) au conseil des quatre de la ville. Sinon, Toni continue de tout perdre quand Kevin lui révèle également, et c’est bien logique, qu’il va demander la garde d’Anthony (non, pas de bébé Anthony, pas cette fois-ci).

Il faut dire que le reste du groupe est occupé ailleurs qu’au gymnase pour une énième réunion : ils ont à secourir Cheryl d’Abigail. Un coup de bluff d’une Betty faussement en larmes suffit à y parvenir, heureusement. Le trio, Britta et, allez comprendre pourquoi, Nana décident de bannir Abigail pendant une lune rousse. C’est abusé comme c’est allé vite cette intrigue, mais voilà Abigail prisonnière d’une poupée. Ben super.

Ah, et autrement, ça n’a rien à voir avec le reste de l’épisode, mais il faut savoir que le père de Reggie a des problèmes d’argent provoqués par une addiction aux jeux et au casino de son fils. Cela met Veronica dans une position délicate où elle souhaite virer son beau-père avant d’en parler à son mec. Reggie refuse toutefois d’ouvrir les yeux sur son père, même lorsqu’il perd une bonne grosse partie de son argent, et donc de son business.

Refusant d’y voir une nécessité de virer son père du casino, Reggie décide donc de gérer par lui-même le problème en allant voir les criminels qui ont volé l’argent de son père (enfin, non, d’ailleurs, ils l’ont gagné de manière réglo).

Reggie termine l’épisode en assurant à Veronica que le problème est désormais réglé concernant son père : il est banni du casino… Mais la fin d’épisode nous révèle que ce n’est pas si simple : le père de Reggie a en fait un cancer et est sur le point de mourir. Cela sort encore plus de nulle part que le reste, mais il faut faire avec. On est habitué après tout.

L’épisode se termine d’ailleurs par une autre révélation qui sort de nulle part : les 22 Monstres abattus par la police se sont en fait suicidés. Heureusement que Betty est du FBI pour qu’on le sache et pour qu’elle puisse commencer à anticiper les prochains mouvements de Percival qui, selon Archie, a pour ambition de détruire la ville. Rien que ça.

 

Compteur d’Archie à poil : même le feu ne vient plus à bout des vêtements d’Archie 

Riverdale – S06E08

Épisode 8 – The Town – 15/20
Je ne m’ennuie plus devant la série avec cette intrigue fil rouge. L’épisode va à toute vitesse et nous présente un tas d’événements qui, soyons francs, sont parfaitement incohérents et trop expéditifs pour être crédibles, mais ce n’est absolument pas grave. Au contraire, ça permet de ne pas trop se prendre la tête sur des détails et sur toutes les incohérences : c’est trop rapide. Je n’attends plus rien de la série, ça ce n’est pas nouveau, mais elle parvient de nouveau à me divertir avec cette intrigue sans queue ni tête.

Spoilers

Percival Pickens passe à l’attaque.

Get out of my head, you piece of garbage.

J’ai un milliard de choses à regarder et rattraper, mais vraiment, Riverdale, c’est la simplicité ultime. Pas compliqué, ça se regarde tout seul, les pages de critiques d’épisodes sont déjà prêtes… Tout va bien. Pour moi, en tout cas. Pour les personnages, beaucoup moins : Jug a décidé de publier une lettre anonyme qu’il a reçu et qui critique la ville. Il semblerait ainsi qu’il y ait quelqu’un, on se demande bien qui, qui pense que cette ville est la pire des États-Unis. Evidemment.

Tabitha qui a clairement été témoin de Jug lisant dans ses pensées pense désormais que Jug a retrouvé l’audition, tandis qu’Archie ne se rend pas compte que ce qu’il pense est tout de même différent de ce qu’il dit. Cela mène à quelques incompréhensions entre les amis, alors que tout le reste de la ville en prend pour son grade, à commencer par les gérants du casino et les chefs des Serpents. Super.

Bien sûr, face à un tel article, toute la ville essaie de trouver des solutions. Toute la ville, sauf Archie, évidemment. Lui, il se cherche un coupable. Il veut ainsi savoir qui a écrit l’article, et celui-ci se dénonce bien vite : Pickens. C’est sans surprise. Le type vient faire des affaires en ville et ce sera plus simple de tout acheter si les prix ont chuté.

Bon, il fait toutefois face à Archie qui est très très énervé si on en croit son œil qui clignote. Le rouquin lui propose même de le battre dans la rue, parce que c’est comme ça qu’on règle les problèmes dans une démocratie, c’est bien connu. Bref. Archie et Veronica parlent plus que le conseil des quatre élus de la ville, et ils sont pris au dépourvu par Pickens et ses bons arguments.

On part grosso modo sur de l’extrême droite de base avec un Percival Pickens qui souhaite dégager tous les SDF de la ville. D’un coup, Jug s’en veut d’avoir publié cet article : n’oublions pas qu’il est pote avec les SDF et le roi des Rats lui. Quoi ? Ce n’est pas lié ? Qui s’en fout ? À ce stade, les scénaristes, probablement. Ce n’est pas grave : on avance assez vite avec Jug qui souhaite créer des refuges pour SDF et se réconcilie ainsi avec Archie, le seul avec une expérience dans la construction pour l’aider à faire ça. Oh lala.

En parallèle, Veronica est prise de remords. Elle arnaque toute la ville avec son casino, et elle en a conscience. Ce n’est pas une bonne chose, après tout, et elle se sent trop comme son père à le faire. Elle arrive donc à convaincre Reggie assez rapidement d’arrêter toutes les magouilles qu’ils font et de mettre en ordre les papiers et permis (euuuh ?) du casino. La scène se termine avec la décision d’accrocher un portrait d’Hiram sur le mur, juste pour ne jamais oublier qu’elle l’a tué. Pardon, qu’elle ne veut pas lui ressembler.

Bizarrement, l’idée de Veronica de faire de son casino une attraction touristique pour la ville ne convainc pas Alice, manipulée par Pickens, ni qui que ce soit d’autres. Celle d’Archie est top, en revanche… jusqu’à ce qu’il soit question du coût des refuges/maisons pour SDF. Cela coûterait si cher à la ville qu’il faudrait en augmenter les impôts ! Inacceptable d’après les pensées des gens sur place. Bordel. C’est vraiment de la politique 1.0 cette affaire, on simplifie à l’extrême des concepts plus complexes… mais au moins on s’amuse bien. Je crois ?

Il y en a un qui prend son pied, en tout cas : Perceval Pickens. Il accepte une invitation à un tête à tête avec Archie qui en est désormais capable sans en venir aux poings. Il souhaite parler à son adversaire pour mieux le cerner, mais tout ce qu’il constate, c’est qu’ils sont en désaccord. Bref, il est temps d’avancer à autre chose, parce qu’on se fait chier avec cette scène qui tourne en rond.

L’avantage de cette série, c’est que les scénaristes ont un milliard d’idées pour aller vite vers autre chose. Voilà donc Archie qui réunit Toni et Tabitha pour les convaincre d’avoir une maison de SDF aux couleurs des bars de la ville directement sur le parking, avant que Jug n’aille convaincre son ami SDF de céder la ruelle des sans-abris pour la construction d’abris-maisons. Mais WTF. L’ami n’est pas si cool, par contre : il n’hésite pas à frapper Kevin d’un coup de marteau dans la tête.

J’ai bien ri, parce que ça se voyait directement que le type était hypnotisé d’une manière ou d’une autre, probablement par Pickens. Et en parlant d’hypnose, on a une autre intrigue étrange dans laquelle Pickens réussit à convaincre un type de se suicider. Il se rend au casino pour convaincre un client de Veronica et de Reggie de se suicider. Ce suicide est toutefois incompréhensible, parce que le type était en train de gagner des sommes pharamineuses.

Peu importe, de toute manière : le problème pour Veronica est que le type mort dans son casino pose un gros problème pour la suite. Alice a été claire : au moindre problème, elle refusera que la ville s’associe au casino. Il n’en faut pas plus pour que Veronica décide de recontacter Heraldo pour qu’il l’aide à gérer ce cadavre. Celui-ci est heureux de l’aider, propose d’en faire plus et Veronica s’en sert aussitôt pour savoir qui peut bien être Pickens (qui de son côté contacte Kevin, évidemment).

Ah lala, Pickens est fort pour foutre la merde, et il va même faire en sorte que la première maison-refuge d’Archie, aux couleurs de Pops, soit taggée bien vite. Cela énerve tellement Archie qu’il en fout un coup de poing dans la carrosserie de son pick-up. WTF ? Pourquoi détruire sa voiture ? Mystère. Il doit avoir de l’argent à balancer par les fenêtres, écoutez.

Et du temps à perdre. Là-dessus, ce n’est pas le seul : Jug aussi en a plein à perdre. Il se rend voir Doc, son pote SDF, pour mieux comprendre le pouvoir d’hypnose de Pickens. Il se met aussitôt en tête de l’interroger pour en savoir plus… mais Pickens est loin d’être idiot. Il comprend bien vite que Jug fouille sa tête et OH REVELATION il est capable de savoir que Jug l’entend.

Il a un joli pouvoir de persuasion le Pickens et… c’est bien pour ça qu’il décide de gérer le problème lui-même concernant la rue des SDF. L’allée n’en finit plus de s’agrandir tout au long de l’épisode, mais en tout cas, Pickens est capable de payer 100$ par SDF et de tous les convaincre de se barrer ailleurs. Il aurait été plus simple de commencer par-là, probablement ? Bon, écoutez, ce n’est pas grave, on n’a jamais perdu que 40 minutes de notre vie. Et au conseil municipal suivant, Percival révèle donc sa bonne action pour la ville, avant d’annoncer qu’il a pu le faire grâce à l’aide du shérif Keller, son nouvel employé. Su-per.

Le casino ? Alice se laisse convaincre très facilement par Pickens que ce n’est pas une bonne idée pour Riverdale d’être associé au Babylonium. Elle explique ainsi à Veronica que le nom de Lodge n’est vraiment pas gage de qualité. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Veronica s’énerve et décide que comme elle n’est pas comme son père et ne veut vraiment pas lui ressembler, le meilleur plan à suivre est de… faire comme son père. Elle demande à Reggie et Heraldo de mettre en place tout un tas d’arnaques pour gagner plein de fric. Elle apprend aussi que Pickens n’a pas d’existence administrative. Il sera notre nouveau Hiram, écoutez.

De son côté, la gamine rousse dont j’ai encore oublié le nom se lance dans une grande quête pour essayer de se retrouver sa Cheryl chérie qui est coincée dans les miroirs reflétant son corps. C’est absolument peu passionnant, surtout qu’elle demande de l’aide à… la grand-mère ? Genre, celle qui a fait en sorte que sa petite fille laisse place à Abigail ? Quel est l’intérêt pour elle de l’aider ?

Elle semble pourtant le faire et lui conseille d’endormir Abigail, car ce n’est que dans le sommeil le plus profond d’Abigail que Britta pourra obtenir l’accès aux rêves dans lesquels Cheryl est encore accessible. Dans ceux-ci, Jason continue de parler, et même si ce n’est pour ne rien dire et jouer le rôle d’un gamin de huit ans alors qu’il est vieux, c’est déjà ça.

Penelope est de retour elle aussi, et c’est pour mieux continuer de s’en prendre à Cheryl. Quand Britta la retrouve en effet au beau milieu d’un rêve, c’est plutôt dans un cauchemar qu’elle débarque. Cheryl y est privée de cadeaux le jour de son anniversaire : elle est punie face au mur alors que Jason, lui, obtient plein de cadeaux.

Ce premier cauchemar tourne court bien vite, mais un second cauchemar permet de continuer à nous présenter Pénélope comme une marâtre cinglée digne de la reine de cœur d’Alice au pays des merveilles. Limite, ces passages humoristiques m’ont presque fait rire et au moins, ils avaient une cohérence pour la suite. La mère est donc une sorte d’épouvantail que Cheryl a décidé de se créer et qui la tient prisonnière. C’est Nana qui explique tout ça à Britta, qui se charge d’expliquer à Cheryl qu’elle est prisonnière d’Abigail, prisonnière de son corps. Sa geôlière, mère et homophobe, n’est donc jamais que le fruit de son imagination.

Une fois qu’elle le comprend grâce à Britta, elle est capable de la chasser de son esprit bien vite et de communiquer avec les rêves de Britta d’une manière ou d’une autre. Allez comprendre.

 

Compteur d’Archie à poil : Il a décidé de garder son t-shirt cette saison ! Il faut donc se contenter des nombreux décolletés de Cheryl. En plus, Betty a même été absente de quasiment tout l’épisode, ne revenant qu’à la toute fin, avec une migraine qui l’empêche de supporter la lumière. Vivement qu’on en sache plus sur ses pouvoirs ?