Riverdale – S06E05

Épisode 5 – The Jughead Paradox – 17/20
J’aimerais mettre un 20 pour le centième épisode de la série, mais il y a trop d’incohérences qui ne trouvent pas de réponses dans ce paradoxe et dans les anomalies évoquées par les séries. Dire qu’il y en a ne justifie pas tout, chers scénaristes. En revanche, force est de constater qu’ils ont pour une fois eu une bonne idée avec cet arc narratif menant au centième épisode. Ce dernier est fun, faisant clin d’œil aux cinq saisons précédentes comme aux comics dont il s’inspire et nous fait presque croire qu’on est face à une bonne série.

Spoilers

Jughead se rend compte qu’il y a des paradoxes et anomalies entre Rivervale et Riverdale.

That might definitely do it.

Il paraît que cet épisode est bien pour justifier tout le délire qu’a été Rivervale, mais j’ai comme un doute. Nous verrons bien, mais le titre ne me dit rien qui vaille, pas plus que la première scène de l’épisode qui nous révèle le corps de Jughead inconscient à côté du panneau d’entrée de la ville. On enchaîne sur Archie à moitié à poil (yeaaah, le compteur reprend !) parce que oui, il est en vie.

Betty est à ses côtés et se réveille après un drôle de cauchemar où elle se souvient de la ville sacrifiant Archie. Dans le même genre, Nana et Cheryl se souviennent de l’échange de corps, Veronica et Reggie de Mr Cypher (vaut mieux ça pour Reggie, sinon c’était se souvenir qu’il avait marié Abigail) et Fangs et Toni se souviennent de la Llorona.

Là-dessus, on voit Jughead descendre l’escalier de chez Archie quand soudainement le mur explose. Holy crap. Jughead se réveille à nouveau, dans le garage d’Archie cette fois. OK, l’épisode promet d’être marrant, même s’il se centre sur un personnage que je n’aime pas : Jughead se rend au lycée pour sa rentrée en tant que prof… et se retrouve sacrément confus quand il se rend compte que tous ses potes sont à nouveau des lycées. Eh, Archie est même en train de draguer Geraldine alors que Cheryl est en tenue de cheerleader.

OK, ça marche vachement bien comme introduction : Jughead se rend aux toilettes pour se rafraîchir et tombe sur Ben Button dont on avait tous oublié l’existence, mais qui s’est suicidé en sautant par une fenêtre à cause du Roi Gargouille. C’était il y a fort longtemps la saison 3, mais ça marche bien : la série se fout d’elle-même avec les passages par la fenêtre, avant d’avancer dans l’épisode de manière sympa. Ainsi, Betty nous annonce son mariage avec Archie, dont tout le lycée est au courant, avant de recevoir un appel de la morgue où se trouverait le corps de Jug.

C’est bien sûr impossible, puisqu’elle lui parle, mais comme dans une chanson de Lorie que j’ai maintenant en tête, rien n’est impossible à Rivervale. Jug se rend donc à la morgue pour découvrir son propre cadavre et apprendre qu’il était le corps inconscient (et pour cause, il était mort) face contre terre à côté du panneau de la ville. Avant de mourir, ce deuxième Jug serrait contre lui un étrange comic book.

Quand je pense que j’ai raté le point comic book d’un précédent Bingo alors que cet épisode en regorgeait ! Le Jughead vivant découvre en effet qu’il a toute une collection de comics nommés « Riverdale » et parlant de l’ensemble de ses amis. Il n’en faut pas plus pour qu’il se mette à lire les comics, et ça fait le lien avec les épisodes précédents. Dans les comics, on retrouve ainsi une scène du premier épisode de la saison, quand Archie aidait Jug à déménager.

Aussitôt, Jughead se rend compte qu’ils vivent dans un monde parallèle. Eh oui, il y a 95 numéros de Riverdale, avant de passer à Rivervale. Oh, attendez, je viens de capter, tout ceci nous menait au centième épisode ? Il fallait le dire plus tôt. Putain, j’ai donc perdu cent heures de ma vie devant cette série ? Si seulement on pouvait me les rendre !

En attendant, Jughead comprend qu’il se passe quelque chose de louche et se met aussitôt à enquêter, en interrogeant un à un ses amis. Cela lui permet de se rendre compte que les événements les plus lointains sont flous pour les habitants de Rivervale, alors qu’Archie et Betty ne se souviennent pas de l’explosion mettant un terme à Riverdale et ouvrant l’arc Rivervale. Veronica, elle, ne comprend pas comment son père peut être le méchant de Riverdale alors qu’il est mort avant ses quinze ans dans cette réalité. Les scénaristes en profitent aussi pour s’amuser de la situation, avec Reggie se rendant compte qu’il a changé d’apparence en cours de route.

Pour ne rien arranger, quand Jughead se rend auprès de Cheryl pour lui montrer les comics, il se rend compte que… Jason est encore en vie. Bordel, mais quelle prise de tête : Jason a une réplique de plus dans la série et une nouvelle occasion de pointer le bout de son nez. C’est fou que l’acteur soit encore disponible après tant de temps.

Ce n’est toutefois pas le seul truc absolument dingue : les scénaristes font revenir le premier Reggie qui débarque chez Veronica ; Dilton qui était mort ne l’est plus non plus et il enseigne au lycée (comme n’importe quel ancien lycéen de cette série) avec comme assistante… Ethel. Eh, la série s’amuse vraiment bien pour ce centième épisode et je risque bien de finir par en être fan.

Après, ils partent juste sur une étrange histoire de mondes parallèles, d’anomalies et de paradoxes. Et ce n’est pas spécialement bien fait, même si on se marre beaucoup. Putain, ils ont réussi à faire revenir le premier Reggie pour une scène vraiment drôle avec Veronica et pour… qu’il participe à l’enterrement de vie de jeune fille de Betty en tant que strip-teaseur. Putain, mais mec, refuse le rôle ! 

Bon, OK, après, quand ça vire au plan à trois et qu’il peut s’amuser à caresser Veronica, je le comprends. Le plan à trois s’arrête avant de commencer, en plus. Dans tous les cas, l’épisode avance assez vite : alors que l’ambiance est à l’éclate à l’enterrement de vie de jeunes filles, l’enterrement de vie de jeune garçon est l’occasion pour la série de faire un hommage sympa à Fred – et à l’acteur.

Forcément. Le délire d’univers parallèle continue ensuite : Jason est enlevé par la Cagoule Noire, qui s’avère être le père de Cheryl, tué par le père de Kevin bien rapidement. Cela en fait des acteurs à réunir !

Il y en a une qui se fait discrète, par contre : Hermione. Elle ne semble pas vouloir revenir, contrairement à Howard, qui n’est donc plus un méchant. Son discours lors du dîner de répétition du mariage d’Archie et Betty tourne court par contre : Toni y débarque pour annoncer la mort de Cheryl. L’enquête de Jughead le mène alors, à toute allure, jusqu’à Dilton. Ce dernier explique qu’il était très content de voir ces « twinverses », univers jumeaux, fondre l’un dans l’autre, car ça lui offrait l’occasion d’étudier cette destruction.

Malheureusement pour lui, il a mal choisi son assistante : effrayée par la folie de son boss, Ethel l’empoisonne et explique à Jughead qu’elle sait comment séparer à nouveau ces univers jumeaux. Le problème, c’est qu’au passage, ça signifie faire disparaître Rivervale. Inutile d’entrer dans les détails, soyons clairs, tout ça n’a absolument aucun sens. Jug et Ethel arrivent à la conclusion que Rivervale a été créé à cause de l’explosion dans la chambre d’Archie, mais aussi parce que Jug était en train d’écrire, et qu’il y avait du Palladium, et qu’il y avait la malédiction de Cheryl. Pourquoi Jug est-il dans ce monde ? Pourquoi était-il narrateur ? Pourquoi les deux Reggie s’entretuent ?

On s’en fout. Vous ne pensiez tout de même pas que les scénaristes avaient eu des idées 100% cohérentes ? C’est super frustrant, d’ailleurs, parce qu’il y a vraiment une super bonne idée pour ce centième épisode, mais… ça part trop en vrille. Pour séparer les univers et faire en sorte que Rivervale cesse d’exister, il faut donc que Veronica et Jughead se tripotent dans la chambre d’Archie avant de se faire sauter, au lieu de se sauter. Bien. Admettons.

Veronica accepte le plan… mais ne peut le mettre à exécution. En effet, elle se fait exécuter avant : on découvre que la personne qui s’amuse à étrangler tout le monde à Rivervale est… Archie. Eh oui, il a remarqué que tout le monde revenait à la vie, toujours, dans ce monde. Il espère donc le retour de Fred et refuse de voir les univers se séparer.

Bon, là, les scénaristes exploitent juste la mort d’un acteur et ça devient un brin gênant, mais c’est une scène incroyable malgré tout. Les acteurs gèrent bien – jusqu’à ce qu’ils se mettent à se battre. On apprend donc qu’Archie a tué un premier Jughead, avant d’étrangler Cheryl, mais aussi Veronica. Il refuse que le monde cesse d’exister si son père peut y revenir, et c’est plutôt pas mal ; comme le résumé de ce qu’est la série (un grand n’importe quoi) était plutôt pas mal lui aussi.

En tout cas, on en arrive vite à Archie essayant de tuer Jughead… mais se faisant éclater la cervelle par Betty. Yep, en robe de mariée, Betty débarque pour tuer le mari qui vient de l’abandonner à l’autel. Apparemment, c’est tout ce qui importe à ses yeux : elle n’a aucun remords sur le meurtre d’Archie et elle est rapidement convaincue qu’il faut effectivement coucher avec Jughead pour recréer aussi fidèlement que possible l’explosion qui a créé Rivervale et pourra séparer à nouveau les univers.

C’est : n’importe quoi. On se marre toutefois bien, surtout qu’ils sont interrompus par le Jughead mort du début d’épisode. Celui-ci n’hésite pas à casser le coup de son alter-égo pour leur expliquer qu’il y a un moyen de séparer les univers sans détruire pour autant Rivervale. Bon, avant ça, il faut encore que Betty désarme la bombe.

C’est plutôt drôle car on nous rappelle qu’elle l’a fait plus tôt et elle semble le découvrir elle-même. J’ai vraiment l’impression que les scénaristes se foutent d’eux-mêmes et se rappellent soudainement qu’eux aussi oublient les épisodes après les avoir écrits. Qu’importe, pour le centième, ils ont mis les petits plats dans les grands. Ils s’assurent même que les fous rire soient garantis quand Jughead nous explique à quoi ressemble le paradis.

Le paradis, c’est Pop’s, mais avec des comics en plus. Tout le monde s’y marre bien et se dragouille, mais lorsque le Jughead-narrateur y était, ce qu’il faisait était se concentrer sur le numéro spécial entre le 95e et le 96e épisode des comics : celui qui expliquait la liaison entre les deux univers et que nous n’avons pas eu avant. Bref, pour ne pas supprimer Rivervale, il va donc falloir compter sur l’imagination de Jughead pour maintenir en vie l’univers.

Le narrateur ne peut pas le faire, mais le Jughead qu’on suit depuis le début d’épisode, si, parce qu’il est l’auteur. Allez comprendre. Betty pense comprendre et est dégoûtée du sacrifice de Jughead, qui devra désormais vivre seul à jamais dans le repaire de Dilton (c’est vrai que c’est un endroit où PERSONNE ne va jamais), mais bon, la tension dramatique est vite évacuée tout de même.

En lieu et place, on en revient donc au point de départ de la série : Jughead est sur sa machine à écrire à raconter ce qu’il se passe, sauf que cette fois, c’est lui le scénariste drogué de la série qui écrit n’importe quoi. La bombe réactivée n’explose finalement pas, et Jughead comme Betty oublient rapidement ce qu’ils faisaient dans la chambre d’Archie.

Ils préfèrent retrouver le reste du casting dans une sorte de happy end tout mignon. Tabitha et Jughead peuvent même vivre ensemble et lire, peut-être, un jour les comics Riverdale. Reste la question de ce qui arrive à Riverdale maintenant qu’on sait ce qu’il se passe pour Rivervale. C’est à Ethel que revient le droit de poser la question, parce que figurez-vous qu’elle est l’assistante du Jughead s’étant sacrifié pour rester un héros.

Et oui, la série nous règle enfin la question du cliffhanger de la saison 5, pendant ce temps, à Riverdale, Betty et Jughead s’apprêtent à faire l’amour dans la chambre de celui-ci, sans se douter qu’une bombe est sous le lit. Par chance, Betty reçoit finalement un coup de téléphone avant l’explosion : elle apprend donc qu’il y a une bombe sous le lit et a le temps de prévenir Archie.

La bombe explose toutefois, ce qui nous rend sourd un Jughead qui était en train d’écrire dans le garage. Bon, ben, la vraie suite au prochain épisode cette fois. Ce fut un arc sympathique, libérant la créativité des scénaristes qui avaient enfin une vraie raison de le faire et s’achevant sur un centième épisode plein de défauts, mais prenant le temps de célébrer ses défauts.

Et puis, surtout, heureux de pouvoir à nouveau terminer ma critique par un…

Compteur d’Archie à poil : +3, à croire qu’il fallait rattraper le temps perdu ! Rendez-vous début mars pour plus de raisons de montrer les abdos d’Archie à toutes les sauces…

Riverdale – S06E04

Épisode 4 – The Witching Hour(s) – 12/20
Cet arc narratif n’est pas glorieux, mais au moins, les scénaristes ont pour une fois une bonne raison de s’éclater à faire n’importe quoi. Inutile de dire qu’ils en profitent à fond et explorent tout un tas d’idées, avec plus ou moins de succès. Tant que ça nous éloigne des histoires sans queue ni tête du Palladium, j’approuve.

Spoilers

Un épisode sur les sorcières Blossom, super.

Men are such monsters.

Le masochise a de beaux jours devant lui. Alors que le prochain podcast approchait à grands pas, je me suis dit qu’il fallait bien que je regarde cet épisode. En plus, avec un épisode qui se concentre sur le manoir Blossom, j’avais bon espoir d’avoir des points sur la magie pour le Bingo Séries. Allez, je commence l’épisode, on verra bien ce qu’il en a. Jughead a déjà commencé à me parler et m’expliquer que le manoir est hanté. Bon, ça, et le fait qu’ils copient totalement l’écriture de Why Women Kill – la saison 2 m’attend toujours d’ailleurs – pour cet épisode.

Tant mieux. Cheryl manquait à l’épisode précédent, mais pour ce chapitre-là, on est donc parti pour avoir trois Cheryl. Rien que ça : on commence dans le présent, puis on remonte dans le temps en 1957, puis on remonte encore plus avec 1892. SU-PER. L’épisode commence par la morning routine des trois Blossom en question, toutes incarnées par Sheryl, donc. C’était long et je suis sûr qu’il y a plein d’anachronisme, mais j’ai eu la flemme de faire pause pour m’en rendre compte.

Reprenons plutôt l’épisode dans l’ordre. Je démêle les trois intrigues, et je commence par le présent : Cheryl annonce à sa classe (sa secte désormais pleine d’adolescentes, j’ai oublié quelque chose ou les scénaristes ont oublié de faire le point depuis le premier épisode ??) que la comète Bailey est sur le point de passer dans le ciel. Ce qui inquiète les adolescentes est toutefois de savoir si Nana pourra être là pour observer la comète dans le ciel. Bien sûr.

Nana est effectivement alitée et se sent de plus en plus mal. Par conséquent, Cheryl s’occupe d’elle comme elle peut, en lui lisant le journal de ses ancêtres. En 1957, l’ancêtre de Tabitha débarque donc pour obtenir l’aide d’une Blossom afin de pouvoir remplacer Pope à temps. Soit. En 1892, c’est Thomasina Topaz (nom de merde à toutes les époques alors ?) qui débarque et flirte à fond avec l’ancêtre Blossom. Mais on se fout de notre gueule, ce n’est pas possible. Je suis si mort de rire.

Par contre, Thomasina se fait rapidement une ennemie quand elle veut parler de la comète Bailey aux élèves de l’école Blossom. Ah, à l’époque aussi alors ? Les deux se réconcilient malgré tout : Thomasina Topaz et Abigail Blossom prennent donc du bon temps au lit… jusqu’à ce que l’ancêtre de Kevin débarque. Comme il est flic, il révèle à Abigail qu’il est à la recherche d’une meurtrière du nom de Thomasina.

Oups. Abigail la protège évidemment, mais elle souhaite tout de même avoir toute la vérité : celle-ci lui confesse donc qu’elle a tué son mari, un homme cruel et violent. Pour elle, c’était donc de la légitime défense, mais pour les flics, c’est autre chose. Qu’importe : Abigail a rapidement autre chose en tête.

Elle apprend en effet la mort de son frère James (décidément, pas cool d’être un frère dans cette famille) lorsque Fenn Fogarty (oui, oui, l’ancêtre de Fangs) débarque pour le lui annoncer. Au passage, il remet aussi une lettre de James annonçant que sa dernière volonté est de voir sa sœur se marier avec Fenn. Je suis… mort de rire ? Et Thomasina qui cherche tout de suite à savoir les liens entre James et Fenn, c’était bien senti.

Elle fait bien de se méfier toutefois : il est rapidement confirmé que Fenn fait de la magie noire et a imité l’écriture de James. J’ai bien ri, et j’étais content comme tout, car ça ramenait la magie dans l’épisode. J’en ai besoin pour le Bingo Séries, moi ! Après, ce n’était pas cool pour Abigail tout ça : elle découvre en effet que Fenn est probablement un meurtrier et, pire, le meurtrier de son frère.

Malgré tout, Abigail n’a pas d’autres choix que de se marier avec Fenn : il prend facilement Thomasina en otage et menace de la tuer si Abigail ne se marie pas avec lui. Oh lala. Le soir où la comète s’apprête à passer, Abigail est donc forcée de se marier avec Fenn, avec un audacieux choix de robe de mariée rouge. Amusant.

Le mariage est de courte durée et n’est même pas consommé de toute manière : durant la nuit de noces, Abigail prend une hache et tue son mari. Enfin, pas tout à fait. Après quatre ou cinq coups de hache, il est encore capable de se relever et de maudire Abigail, la vouant à une vie éternelle de solitude. Après la mort de Thomasina, évidemment.

En 1957, la comète Bailey passait aussi au-dessus de Rivervale apparemment. C’est fou, elle passe son temps à passer au-dessus de la ville donc. Cela permet à l’ancêtre de Cheryl, Poppy, de discuter avec toutes ses amies – Bitsy, Tammy et je n’ai pas saisi le nom pour Veronica (Velma, putain !), mais enfin bon, vous avez compris le délire – et avec la mère de Bitsy – je ne sais pas ce que fait l’actrice jouant Alice aux scénaristes pour avoir toujours un rôle quoiqu’il arrive dans chaque épisode sérieusement – de la comète.

La comète est sur le point de passer et ça fait peur à tout le monde dans un contexte de guerre froide. Malgré la peur de l’espace, Bitsy a autre chose en tête : son mari Jack veut un autre enfant pour régler les problèmes dans leur couple. Comme ce n’est pas comme ça que fonctionne la vie, ben, ça ne marche pas du tout. Elle demande donc de l’aide à Poppy qui lui donne de quoi ne pas tomber enceinte… puis se laisse embrasser. Oh, un baiser Cheryl/Betty, quelle belle idée !

Il semblerait donc que pour les scénaristes l’homosexualité soit héréditaire et génétique, puisque toutes les ancêtres de Cheryl savaient comment prendre du plaisir. Allez, ça me fait rire et c’est top d’avoir des baisers lesbiens comme ça à l’écran. On enchaîne en plus sur Poppy proposant le Kama Sutra à Velma pour résoudre ses problèmes sexuels avec son mari, quoi.

Cela dit, le cœur de l’intrigue est bien Bitsy et son mari Jack, aka Jughead : le mari débarque au manoir Blossom pour menacer de mort Poppy. Il espère que celle-ci ne s’occupera plus du mariage de sa sœur. Si tout semblait bien parti pour le business de Poppy, ce n’est donc pas exactement comme prévu que ça se termine pour elle : tous les maris de la ville, emmenés par Kirk Keller (j’en peux plus de ces noms) viennent la menacer.

Elle essaie de les ignorer, mais c’est bien compliqué quand toute la ville se met à l’épier et lui tourner le dos chez Pop’s, ou quand elle rentre chez elle et que Kirk l’arrête parce qu’il la soupçonne d’être une communiste. Ah, les États-Unis, c’est toujours fun. Kirk fait tout ce qu’il peut pour s’assurer que Poppy passe sa vie derrière les barreaux en tant que communiste. C’est un peu ce que conseille Bitsy à Poppy aussi, lui révélant également au passage qu’elle est enceinte. Ah lala, Bitsy est tellement amoureuse de Poppy !

Malheureusement, elle se fait une raison sur sa vie : elle est sûre d’avoir été lobotomisée par Poppy et le lui reproche soudainement. Vous savez ce qui est vraiment remarquable ? L’actrice est vraiment douée tout de même, et les costumes sont géniaux. Neuf mois plus tard, elle aide tout de même Bitsy à accoucher, suppliée par Jack qui lui explique qu’il y a un problème avec l’accouchement.

En vrai, on ne voit pas bien ce qu’il peut y avoir comme problème, si ce n’est que le ciel s’illumine soudain à la lueur de la comète. La petite fille naît malgré tout, et Poppy assure que c’est un bon signe qu’elle soit née sous la comète. Moui. Elle ne profite aussi pour faire un cadeau à Bitsy, parce que neuf mois en prison ne la prive pas de son sac à main. Elle le reperd vite, puisqu’elle est menottée ensuite par Kirk, condamnée à être assignée à résidence jusqu’à la fin de ses jours. Avant ça, elle a au moins pu donner du poison à Bitsy pour qu’elle tue Jack.

Bon, et sinon, le présent ? Ben écoutez, une des étudiantes de Cheryl s’inquiète pour Nana et la préfère à la comète. Elle est donc bien plus à fond que moi dans toutes les histoires des ancêtres et elle est aussi là pour rencontrer Sabrina. Eh oui, cet épisode marque le crossover de la série avec Sabrina. Je n’ai toujours pas vu la série, mais je trouve ça aberrant de nous avoir fait de la pub pendant bien longtemps sur ce crossover… juste pour trois ou quatre minutes avec Sabrina.

Elle débarque en tout cas pour une cérémonie de « transfert » à effectuer au passage de la comète. Un transfert ? Eh oui : Fenn a maudit Abigail à vivre une vie éternelle. C’est donc ce qu’il s’est passé, la forçant à prendre l’identité de Poppy, puis de Cheryl. Heureusement, le transfert fonctionne : Nana récupère le corps d’Abigail et peut vivre heureuse, alors qu’Abigail peut enfin mourir et rejoindre Thomasina. Les deux se retrouvent dans un cimetière en robe d’époque et s’embrassent avant de courir à la Petite maison dans la prairie… Oh bordel, ces scénaristes en prennent de la bonne, vraiment.

Je retiens surtout que Sabrina a l’air cool et qu’il faudrait que je regarde sa série un jour…

À propos du Challenge Séries…

Salut les sériephiles,

Pour terminer dans ma lancée des bilans, il faut bien revenir sur ce qui s’est avéré un échec cuisant : le Challenge Séries 2021. Honnêtement, c’est bien simple, ce fut catastrophique à partir du mois de mars. Avant, tout allait tellement bien que j’ai même cru que j’allais cartonner : j’ai pu rattraper 9-1-1 Lone Star et La Légende de Korra, j’ai regardé régulièrement du Riverdale et j’ai même enfilé toute la saison 1 de The Wilds. Bref, c’était envisageable.

J'ai regardé la saison 1 de The Wilds (et je le regrette) – Just One More Episode

Malheureusement, j’ai ensuite pris du retard dans mes hebdos, et j’ai mis la priorité dessus, et voilà comment ça s’est terminé : je suis à peine à la moitié du Challenge qu’on est déjà en janvier 2022. Bon. Je me suis fait une raison assez vite, en vrai, mais comme ça fait deux ans que j’échoue sur le challenge faute d’investissement de ma part, j’ai pris à nouveau la décision d’arrêter de le faire.

Yep, pas de Challenge Séries 2022

Netflix You Love Gif - Rwanda 24Pour être plus juste, je me dis que peut-être en fin d’année, je ferais le point sur les séries vues qui peuvent entrer dans le cadre du Challenge Séries 2022 : à ce moment-là, on verra ce qu’il en est. J’ai tout de même un certain nombre de saisons non vues dans ce qui est sorti en 2021 : Lucifer, Dear White People, Emily in Paris, You Netflix a vraiment un système de diffusion qui ne me convient pas. Je sais bien que je veux plus d’épisodes à chaque fois, mais laissez-moi du temps pour les regarder quoi. Faites comme Disney +.

Le truc, c’est que si je ne fais pas de liste du tout, il faut atteindre quinze séries entièrement rattrapées au 31 décembre 2022. Collected Quotes & .Gifs For The Month: May 2018C’est mal barré cette affaire, tout de même. Voilà donc le pourquoi de cet article au titre un brin putaclic : je ne vais pas le faire en 2022. Je préfère ne pas me fixer une liste, parce que j’ai bien compris que ça finissait par me poser problème et me restreindre. J’essayais de la voir comme un objectif motivant, mais ces dernières années, j’ai toujours tout switché, alors à quoi bon ?

Non, ce n’est plus fun, en fait ?

En réalité, je trouve que le challenge en lui-même a perdu de sa dimension fun quand j’ai arrêté de le voir comme tel et que je me suis dit que si je le perdais, ce n’était pas grave. Oui, ça, c’est de ma faute, j’ai lâché du lest pour ne plus me mettre la rate au court-bouillon juste parce que je me foirais sur un défi entre amis… et forcément, ça a perdu de son intérêt au passage, parce qu’il n’y avait plus vraiment d’enjeux.

1 – Reconnaître ses travers comme Sawyer – Just One More EpisodeL’autre réalité, c’est que ça a perdu de son charme avec le temps, parce que je n’en parle plus tellement avec les gens qui le font en parallèle.

Déjà, je n’arrive pas à trouver le temps de rattraper tous les articles de blog des amis – donc ça limite les occasions d’en parler. De plus, le fait qu’on regarde tous nos séries dans nos coins et que ce ne soit plus une liste avec des saisons communes comme ça a pu l’être à une époque a petit à petit eu raison des conversations sympathiques que ça pouvait engendrer de faire ce challenge. Je ne suis même plus vraiment sur le groupe Facebook, parce qu’en même temps, rien de pire que de rattraper la même série que quelqu’un d’autre qui est en avance sur vous et vous spoile forcément à un moment ou un autre – surtout que je considère le moindre avis comme un spoil potentiel.

Bref, voilà toutes les raisons pour lesquelles il n’y aura pas de Challenge Séries 2022 sur le blog cette année. Je sais que ça va me manquer, mais ça me paraît plus raisonnable.

D’accord, mais… bonjour l’ennui ?

Funny Gifs : the magicians GIF - VSGIF.com Pas de challenge, c’est un brin tue-l’amour, je sais, surtout que les séries restent mon hobby même si je ne prends plus le temps de les regarder.

Pour compenser, il est donc possible que de mon côté, je réfléchisse de plus en plus à une nouvelle forme de défi qui convienne mieux à mon emploi du temps que ce challenge ou que les Week-end en séries que j’ai bien du mal à organiser (mais que je n’abandonne pas).

La piste à laquelle je pense de plus en plus est celle du rewatch, mais c’est probablement parce qu’on a proposé un bon gros rewatch de The Magicians (je vais essayer de me finir la série d’ici le premier week-end de février perso) avec l’équipe de 42 minutes et que je suis en pleine Lecture Commune. Je trouve que ça motive d’être à plusieurs sur le même défi… jusqu’à ce que je l’abandonne et que je culpabilise et que je m’enterre dans la honte parce que j’ai encore perdu un défi en le rendant moins fun au passage. Tiens, et si j’avais trouvé le vrai problème que j’avais avec le Challenge ?

Veronica Mars Logan Echolls GIF - Veronica Mars Logan Echolls Love - Discover & Share GIFs

Je veux dire, la dernière fois que j’ai voulu faire un rewatch en commun, il y a sept ou huit ans, Pauline a regardé Veronica Mars quasi toute seule parce que j’ai abandonné en cours de route, alors il faut quand même que je ne fasse pas n’importe quoi si je vous propose à un moment un rewatch en commun. Quant à la série, elle ne plaira pas à tout le monde car pour le moment, j’en ai une bien particulière en tête… Même qu’elle se déroule sur une île.

On verra.

2021 sur Just One More Episode

Salut les sériephiles,

Vous savez quoi ? Je me rends compte que, comme j’ai décalé cet article, j’ai totalement oublié de… fêter l’anniversaire du blog ! Eh oui, l’air de rien, le 3 janvier 2022, on fêtait la sixième année d’activité du blog. En âge séries, ça nous fait donc six saisons, alors je deviens un rare survivant à ne pas avoir été encore annulé par un network. Allez savoir, WordPress le fera peut-être à un moment. En attendant, merci à vous d’être encore là à me lire après six ans, ou alors juste après ces six lignes si vous venez de découvrir le blog. Peu importe, merci !

En tout cas, comme chaque année, je vous propose de faire à nouveau un petit tour des douze derniers mois, histoire de se remémorer cette année qui vient de se terminer.

Voir aussi : 2020 sur Just One More Episode

500 copie

Janvier

L’image accompagnant les articles du mois de janvier venait de la saison 1 de la très vite oubliée neXt. Avec sa neige, elle me paraissait parfaite pour cette période… mais la neige était aussi contrastée par une explosion qui symbolisait parfaitement la pagaille dans les protocoles sanitaires et décisions discutables concernant la pandémie. Lalala, pas de politique ici.

Il y a un an, l’année commençait par des retours en pagaille pour mes séries – et à vrai dire, c’est encore le cas cette année, même si je suis un brin en retard dans mes visionnages. Le mois de janvier a été marqué par de très bons visionnages, et c’était vraiment une bonne période pour ma sériephilie, entre le Challenge Séries (j’y croyais) qui commençait bien avec La Légende de Korra et 9-1-1 Lone Star ou l’arrivée plus qu’attendue de WandaVision. Oui, il y a un an, j’étais en plein manque de Marvel et je m’apprêtais à retrouver avec plus de plaisir que je ne l’imaginais cet univers. Et bien sûr, avec la neige qui avait fini par tomber (purée, on en est loin pour le moment cette année), le nombre de vues sur le blog avait pas mal augmenté.

500 copie

Février

Coup de cœur pour 9-1-1 Lone Star et image parfaite pour la St Valentin ce couple un peu flou. L’aurez-vous reconnu, cela dit ?

Comme souvent, février a débuté sur la nuit des livres Harry Potter, même si avec le coronavirus, cette édition était un peu particulière. Je ne sais pas vraiment ce que ça va pouvoir donner cette année, d’ailleurs, il faut que je commence à me renseigner. Si j’ai pu fêter mon anniversaire comme il se doit, je n’ai pas beaucoup de souvenirs de ce mois : on a eu droit au Whedongate bien sûr et Syfy France m’avait envoyé en avance un épisode de Resident Alien, mais à part ça, je ne sais plus trop ce qu’il y avait de marquant. Probablement rien ? (Désolé, The Outpost).

500 copie

Mars

Si je ne m’abuse, il s’agit ici d’une capture d’écran d’un épisode de Strike, plus d’un an après. C’était hyper printanier et ça ressemble un peu à certaines promenades en forêt que j’ai pu faire en mars, alors je trouve que c’était une bonne idée de ma part d’aller chercher dans mes archives. Oui, écoutez, je me jette des fleurs aujourd’hui, j’ai oublié mon anniversaire de blog, j’ai le droit.

Après WandaVision et mon énorme coup de cœur, c’était au tour de Falcon & Winter Soldier de débarquer dans ma vie. Leur arrivée a confirmé que Marvel Studios était au pic de sa créativité et fournissait des séries de qualité supérieure, même si je n’aimais pas trop le genre de cette série. En parallèle, je regardais Walker en même temps, et je me décidais donc à reprendre de plus en plus de séries procédurales… Pas étonnant que ce soit un succès pour Marvel à côté de ça. Et malgré un WESéries et la saison 3 de Korra, le blog commençait à perdre sacrément en vitesse avec de moins en moins de vues. Le couvre-feu abusait légèrement de ma santé mentale, aussi, je crois.

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Avril

Image provenant de l’excellente Debris, partie trop tôt, avec un filtre vert pour correspondre aux couleurs du blog sur ce mois d’avril. Je trouve qu’elle exprimait parfaitement l’enfermement d’un nouveau confinement… et la liberté des dix kilomètres permettant de se mettre au vert.

J’avais terminé mars par une fermeture de mon collège pour une semaine. Deux jours après réouverture, nous étions reconfinés pour la troisième fois. Quand j’y pense, on a été reconfiné pour le 1er avril, tout de même. C’est à l’image de ce mois de toute manière, c’était un énorme poisson à lui tout seul : j’y ai repris la catastrophique saison 3 de Manifest (que je me traîne depuis sans la finir), j’y ai regardé The Wilds d’un œil sacrément distrait et la seule chose positive pour sauver le mois fut finalement l’arrivée de la dernière saison de Younger. Malheureusement, celle-ci n’était pas non plus à la hauteur de mes espérances et a été un peu bâclée.

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Mai

Le soleil revient et je misais beaucoup sur le retour de Kelsey et Liza dans ma vie pour ensoleiller aussi mes visionnages de séries. La toute fin de Younger ne fut pas ce que j’en espérais, mais j’étais content de passer mon mois de mai à penser à elle avec cette couverture des articles du jour.

Fais ce qu’il te plaît ? Je ne sais pas trop, c’est le mois où on a commencé Hollywood Girls avec l’équipe de 42 minutes. L’air de rien, le podcast a continué son bout de chemin tout au long de 2021, et ça me rend plutôt heureux : on a pu fixer plein de rendez-vous pour des épisodes et des bons moments entre nous. Autrement, ce mois de mai a été plutôt mouvementé du côté de la vie hors-série : le vaccin covid a enfin débarqué et donné l’espoir de la fin du couvre-feu (vraiment, on a trop vite oublié cette période merdique), l’Eurovision était géniale et surtout, surtout, je retournais enfin au cinéma, pour la première fois depuis le début de la pandémie. Oh, ce n’était pas pour un film exceptionnel, mais ce n’est pas grave, c’était un plaisir. Côté séries, sinon, le blog a connu un pic de fréquentations de fin de saisons, j’ai découvert une série du Ramadan et Lucifer est revenu… sans que je ne sois au rendez-vous.

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Juin

Zoey était de retour, mais ce n’est pas pour autant que la vie était excitante. Cette photo un brin ensoleillée, mais pas trop, comme la météo du mois de juin, avec un personnage qui est à mi-chemin entre l’ennui et la rêverie exprimait parfaitement mon mood du mois de juin.

Après le pic de vues du mois de mai et avec toutes les fins de saison, je me suis retrouvé à… ne plus regarder énormément de séries. De mémoire, c’est aussi là que j’ai raté la sortie de Loki, allez savoir pourquoi. Si Evil et In the Dark ont pu reprendre et marquer mon été, je constate que ça a commencé à déconner parce que je ne trouvais plus de séries me faisant vraiment plaisir. Mes séries préférées étant terminées, ce n’est pas si étonnant. En parallèle, j’ai repris un peu plus la lecture avec l’arrivée des beaux jours, le cinéma d’animation me ravissait en-dehors du cinéma avec Raya ou surtout Les Mitchell et côté pro… je m’apprêtais à dire au revoir à un établissement que j’aimais beaucoup. Encore. L’air de rien, ça chahute pas mal et ça explique aussi la baisse de visionnage séries.

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Juillet

Je n’ai pas noté d’où venait l’image de ce mois-ci et j’ai un gros doute… A priori, je pense que je suis sorti de mes habitudes où je prends une photo d’un épisode vu récemment, à défaut d’avoir vu des épisodes récemment. Je pense bien que ça vient tout droit d’Euphoria cette capture, non ? En tout cas, coucher de soleil et mer, c’était parfait pour l’été.

Très peu de séries et très peu de vues sur le blog ce mois-là, et ça a marqué durablement parce que l’algorithme a commencé à me bouder et n’a pas encore fini de le faire depuis. Certes, il y a bien eu la sortie de Black Widow pour me remotiver, mais la vérité, c’est que ce fut un mois marathon avec deux mariages en une seule semaine, quelques jours sans connexion internet et beaucoup de projets à mener de front dans ma vie personnelle. Après avoir attendu plusieurs mois de pouvoir me poser en juillet pour voir des séries… c’était un comble. C’est là aussi que j’ai commencé à m’éloigner du Bingo Séries, un comble puisque je continue de vous proposer des grilles.

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Août

Détour par la plage, mais tout habillé parce que la météo ne permet pas vraiment de se promener en maillot de bain… On a eu un été loin d’être idéal pour les vacanciers, et ce n’est pas ce filtre jaune qui changera la donne. Quant à la série d’où ça vient, il s’agissait évidemment de Grey’s Anatomy – d’ailleurs, j’en ai fini la saison 17 au mois de juillet, je me rends compte qu’elle n’apparaît même pas dans mon bilan cette année.

Toujours pas énormément de séries vues dans ce qui ne peut pas être appelée une panne de séries (car j’en voyais quand même) mais qui s’y apparentait beaucoup. J’ai le même problème encore en ce moment, je ne retrouve pas l’étincelle qui me fait me jeter sur les épisodes parfois. Pas étonnant donc que je me sois jeté finalement sur mon tome 3 de The Magicians pour retrouver un peu de magie. En parallèle, j’ai enfin pu écrire que j’étais à jour dans Riverdale, mais ça n’a pas duré. Sur la deuxième moitié du mois, j’ai aussi mis en place un planning de rattrapage plus ou moins efficace, notamment pour The Walking Dead. Il faut que je me relance dans cette franchise à un moment, d’ailleurs.

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Septembre

Cette image issue de Riverdale n’était-elle pas parfaite pour la rentrée ? Un tableau à craie comme je n’en ai jamais eu en tant qu’enseignant pour bien prouver que la série est à côté de la plaque et un filtre avec quelques couleurs chaudes parce que la météo s’est foutue de nous avec le retour du soleil début septembre, et hop.

Avec septembre est arrivée une nouvelle rentrée, et qui disait rentrée disait nouveau travail et nouvel environnement, une fois de plus. Mon arrivée a été bousculée par plusieurs événements dont je n’ai pas forcément parlé ici mais qui ont compliqué les choses, avec une succession de mauvaises nouvelles et galères assez incroyables. Bien sûr, j’ai terminé le mois par un enterrement, ça n’aidait pas. Le Mois de la BD fait que j’ai quand même quelques bons souvenirs de septembre, alors que côté séries, ce n’était pas glorieux : l’annulation de The Outpost ou Evil qui s’enlise, ce n’était pas terrible. J’étais tout de même content de mes articles du dimanche se concentrant à nouveau plus précisément sur un épisode ou une saison vu(e) au cours de la semaine. Il faudra que je reprenne ça en 2022.

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Octobre

Un mois studieux avec un joli grimoire pour bien rappeler que je bossais beaucoup – et aussi que c’était le mois d’Halloween et des horreurs. Après tout, il s’agit d’un livre que tous les fans d’Evil auront reconnu à coup sûr !

Ce mois fut un véritable tunnel dont je n’ai pas grand-chose à dire. Si j’ai pu trouver mon équilibre au boulot un peu mieux, je n’ai pas énormément de souvenirs marquants de ce mois. Et pourtant, on n’avait plus de couvre-feu ! J’exagère bien sûr en disant ça : j’ai eu un super week-end pour regarder la dernière saison d’Atypical, j’ai fait mon coming-out de téléspectateur de New-York Special Victim Unit et surtout j’ai pu retourner à Bordeaux pour Halloween, et pas que, d’ailleurs. J’ai fini le mois en beauté dans ma vie perso, mais j’ai négligé le blog, une fois de plus.

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Novembre

Dès que j’ai vu ce plan dans The Walking Dead, j’ai su qu’il me servirait d’illustration pour un mois automnal. J’y ai ajouté un drôle de filtre coloré pour correspondre au design du blog.

Comment dire ? Il était déjà temps que janvier arrive pour les résolutions ? Je me rends compte que j’ai eu plus de mal à m’habituer au nouveau rythme de travail que j’ai pourtant pu fixer – et la vie s’est un peu acharnée une nouvelle fois. Côté travail, je suis hyper-satisfait du point de vue de ma productivité professionnelle, et c’est l’essentiel, mais ce mois de novembre a de nouveau été un tunnel avec peu d’articles et peu de séries. Allez, j’ai bien mon rewatch de The Magicians pour avoir quelque chose à quoi me raccrocher.

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Décembre

Home for Christmas m’a bien manqué pour finir l’année… mais bon, c’est comme ça. À défaut d’être assez à jour pour avoir une série de Noël à exploiter en couverture (si seulement j’avais commencé Hawkeye à temps !), je suis allé chercher cette photo qui sentait bon le sapin et les cookies de Noël.

Pour cette saison des tops, j’ai pu prendre conscience de la panne de série énorme que je traversais depuis l’été. J’ai compensé avec énormément de ciné (Spider-man et Encanto surtout) et le blog a pu se relever avec une progression dans les vues dû principalement à tous les tops et classements. Pourtant, je n’ai même pas réussi à finir le top 45, parce qu’il ne me plaisait plus. L’avantage des bilans de fin d’année, c’est que ça permet de mettre le doigt sur ce qui ne me plaisait plus. J’essaie de réajuster les choses ce mois-ci, et j’ai dans mon viseur mes fins de semaine avec la période du mercredi au samedi où il faut de toute évidence que j’ajuste certaines choses pour recommencer à voir plus de séries. On verra si j’y arrive.

Voir aussi : Vus en 2021

Le bilan de 2021 est donc que j’ai préféré mon premier semestre au second, parce que le second est plus marqué par la fatigue, le boulot qui n’en finit pas (merci les protocoles improbables qui se succèdent et la réadaptation à un nouvel établissement) et la frustration de ne plus trouver de séries vraiment plaisantes. Heureusement, Marvel Studios était là pour me redonner le goût des séries, et Resident Alien aussi. J’ai hâte que ça revienne, et Euphoria également. Ma sériephile est de plus en plus en train de s’inscrire dans un « c’était mieux avant », je me sens vieux avant l’heure… mais c’est aussi parce que je veux me tenir à jour dans des séries qui sont sans plus. Je ne me vois pas les arrêter, mais ça bouffe du temps !

Voir aussi : Mes cinq épisodes les plus marquants de 2021

En attendant que je mette en place quelques solutions, 2022 commence par une bonne semaine où je suis satisfait de mon rythme et de la plupart de mes résolutions – je n’ai pas réussi à lire chaque jour, mais je lis suffisamment pour que ça me convienne ; je n’ai pas vu tous mes hebdos, mais j’ai avancé dans les rewatchs. Bref, j’ai mon agenda comme nouvelle arme pour aborder sereinement cette nouvelle année : je crois qu’il faut que je me fixe plein de petits objectifs pour avancer sereinement vers ce que je veux, c’est comme ça que ça fonctionne le mieux.

Voir aussi : Mes cinq résolutions pour 2022

J’espère que cette nouvelle sera pour nous encore plus belle et pleine de découverte d’épisodes excellents – et qu’elle remontera le niveau par rapport à 2021 !