Quelques nouvelles de ma vie (à défaut de parler séries, écoutez)

Salut les sériephiles,

22h42… Il est temps d’écrire un article du jour, non ?

Peut-être bien, mais bon, la journée fut encore chargée avec quelques heures de cours, quelques dizaines de copies (plus que deux et ce sera fini pour cette année scolaire, mais j’ai gardé de quoi m’occuper dans le train demain, yeaaah), quelques appréciations de bulletin (encore tant à faire !) et, bien sûr, un podcast (regardez Le Cœur a ses raisons, Anne Dorval y est brillante à jouer Criquette et Ashley à elle toute seule !)New trending GIF on Giphy | Black friday, Thanksgiving shopping, Tv show quotes entre deux mails administratifs et la fin de ma carte bleue, avant même le Prime Day.

Oui, oui, la fin de ma carte bleue. Le sort s’acharne sur moi et mon absence de visionnage de séries : je m’étais dit que j’allais regarder une série dans le train, un truc genre procédural sympa (si tant est que les meurtres soient sympas, bien sûr), mais non, il a fallu que mon portable décide d’arrêter de charger (probablement à cause de la chaleur), donc bon, j’étais plutôt en mode avion dans les transports pour conserver un peu des 9% qu’il restait sur le portable. Depuis, il a chargé un peu… mais j’ai quand même éclaté mon budget du mois, on ne sait jamais.

Bref, d’ici quelques jours j’aurais un nouveau portable, je suis ravi, et j’écris tout ça alors que mon portable est de nouveau à 95% de batterie. Tiendra-t-il cinq jours en attendant la réception du nouveau ? Rien n’est moins sûr, surtout qu’allez savoir si les délais seront respectés. Je me méfie de tout, je suis comme ça.

Urban Comics publiera Wynd de James Tynion IV (Boom! Studios) en août 2021 | COMICSBLOG.fr

La journée fait donc mal, et j’ai dépensé plus depuis une semaine que sur le reste de l’année 2021, limite. À côté de ça, ma précommande de Wynd sur Amazon a échoué (je n’ai pas lu le numéro 8 d’ailleurs) et on me doit sept euros, je vais vraiment renflouer les caisses, c’est moi qui vous le dis.

Est-ce que je suis vraiment en train d’écrire un article sur mon budget, là ? Il va falloir se reprendre à un moment, et regarder des séries peut-être. Dans cinq jours, avec un nouveau portable. J’espère. Peut-être. On y croit. Dans cinq jours, l’année scolaire sera presque terminée, même s’il restera les examens, alors ce n’est pas sur le portable que je regarderai des séries, en plus… En attendant, je négocie comme jamais pour avoir un emploi du temps sympa l’an prochain.

7 reasons Rachel and Quinn from "UnREAL" are the most inspiring #girlbosses | HelloGiggles

Ah oui, je n’ai pas trop pris le temps de l’annoncer ici, mais comme j’ai toujours eu tendance à raconter quelques événements importants de ma vie, sachez que je rechange d’établissement à la rentrée, mais cette fois, c’est censé être pour quelques années au même endroit.

Je quitte la #TeamTZR (remplaçants) pour rejoindre celle des postes fixes. En gros, je vais pouvoir me stabiliser un peu plus dans ma carrière, et c’est quand même une très bonne nouvelle parce que ça arrive plutôt vite et sur un bon établissement, que je connais déjà pour y avoir été en plein déconfinement (le premier). The Walking Dead Terminus on Make a GIFPar contre, quand je dis que je vais me stabiliser, ne vous inquiétez pas, il y aura toujours plein de trajets en train dans ma vie a priori, surtout que je me rapproche encore de Paris, donc ça va y aller les aller-retours.

Et puis, une situation fixe, c’est pas si mal pour pouvoir faire quelques heures sup et être payé davantage (mais moins qu’une heure normale quand même, faut pas déc’). Yes, je vais renflouer les caisses pour de vrai, finalement !

Donc oui, j’ai vraiment fait un article pour ne parler que d’argent, tout va bien ce soir. Je tiens le plus passionnant des blogs séries, je sais. Bonne… nuit !

Après 42 minutes, ça tourne mal sur Twitch pour notre trio de joyeux lurons

Salut les sériephiles,

Avec ce titre, vous la sentez la douille, n’est-ce pas ? Après une journée interminable, je me suis retrouvé avec le Bingo Séries sur les bras, puis avec le podcast 42 minutes à préparer et plutôt que d’écrire mon article du jour, je me suis ensuite amusé à vadrouiller de lien en lien, de tweet en tweet et heureusement, pendant l’after du podcast, Morgane m’a rappelé que quand même, il fallait que je l’écrive. 

Bon, malheureusement, j’avais prévu un article interminable à écrire, alors c’est un peu mort puisqu’il est déjà 23h et que je suis encore en ligne. C’est tout de même bête de rater un article pour si peu. Me voilà donc parti pour un énorme changement de sujet – mais c’est ce qu’on aime avec ce blog, non ? De quoi vous parler alors ? Eh bien, je vais continuer de vous parler de Morgane et Geeleek, tant qu’à faire, puisqu’ils sont dans mes oreilles.

Figurez-vous que non contents d’avoir débattu de la nudité dans les séries ce soir, dans un 42 minutes qui en durait 60… (sans commentaire) et d’avoir participé au crossover avec Serial Causeur diffusé lundi, on a la bonne idée de se dire que demain, on va faire une petite soirée sur Twitch à partir de 21h. Oui, oui. C’est parce que « on adore se faire du mal » si j’en crois Morgane qui me parle d’autre chose en même temps.

D’ailleurs, on aime tellement ça qu’on est encore parti sur un grand sujet pour animer notre soirée : on va se regarder des épisodes d’Hollywood Girls, parce qu’il y en a un qui n’a jamais rien vu, une qui est fan et ne l’assume pas et moi, qui, comme d’habitude suis dans l’entre d’eux. Bref, ça va être une soirée qui va encore partir en vrille sévère, mais vous êtes habitués avec nous.

Enfin, vous pensez que vous êtes habitués après nos podcasts… seulement, vous n’êtes pas prêts du tout, parce que l’idée a germé il y a deux semaines lors d’un after qui était allé très loin avec des partages de vidéos Youtube toutes plus folles les unes que les autres. Comprendre « nazes ». On s’est rendu compte qu’on pouvait voir les vidéos Youtube en même temps, il fallait bien que ça aboutisse à une mauvaise idée comme ça.

Pour rappel, Hollywood Girls, c’est l’histoire de deux meilleures amies, Ayem et Caroline (jouées par… Ayem et Caroline) qui quittent tout en France pour aller vivre leur meilleure vie à Los Angeles, avec d’autres gens de la télé-réalités qui jouent des personnages avec le même prénom qu’eux et des répliques qu’ils… improvisent. Oui, oui, c’est une série sans autre scénario que « alors, dans cette scène, tu vas découvrir ta maison et tu vas l’adorer » ou « dans cette scène, tu vas rencontrer la belle-mère du demi-frère caché de ta cousine adoptée et tu vas la détester ». Culte. 

Bref, si j’en fais un article, c’est surtout dans l’espoir que vous ne nous laissiez pas seuls, venez faire un tour pour découvrir à quel point cette… euh… série était un moment de grande qualité humoristique – il y a parfois de la solitude quand ils oublient l’histoire ou qu’ils ne se comprennent pas ; il y a du surjeu, il y a des moments inoubliables. On devrait bien se marrer, surtout que j’ai eu une semaine interminable et que ma journée de demain va être épuisante. Je vais être dans un état impossible, c’est parfait. Je ne sais pas pourquoi je me fais ce genre de mal en permanence, mais bon, on en revient à la phrase de Morgane plus haut.

Allez, c’est tout pour ce soir. Vraiment, cet article ne sera pas l’article le plus inoubliable du mois. Cependant, il a le mérite d’exister et de faire 500 mots. Je n’allais quand même pas rater un article du jour pour si peu ! Sur ce, je vous laisse, Morgane commence à se parler toute seule là, il est temps de lui répondre peut-être. Allez, bonne fin de soirée 😉

Vous avez 42 minutes devant vous ?

Salut les sériephiles !

Pour cette fin de semaine un brin épuisante, je choisis la facilité pour cet article du jour et je vais plutôt vous faire un bon gros blabla qu’un article approfondissant une news. Enfin, oui et non, parce qu’après tout, je vous communique une news si vous n’avez pas suivi mon compte Twitter cette semaine. Et même si vous l’avez suivi, ce n’est pas dit que vous le sachiez, parce que je n’ai que peu annoncé la chose, incertain de participer que j’étais.

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Participer à quoi ? Trêve de suspense, hier soir, j’avais rendez-vous avec Geeleek et Morgane pour un podcast séries où il était question des séries de la saison (un peu) et de Clary qui pleure (beaucoup) dans Shadowhunters. Franchement, l’exercice du podcast n’est pas forcément mon préféré, mais c’est toujours sympa de parler avec d’autres fans, même quand on est claqué, surtout quand on est forcé d’être volontaire ! Le résultat est disponible en ligne sur la chaîne de Geeleek, n’hésitez donc pas à aller faire un tour pour écouter ça et me dire ce que vous en pensez, ou interagir avec nous, tout simplement.

Pêle-mêle, nous avons parlé pendant ce podcast, sobrement intitulé « 42 minutes » (même si on savait très bien qu’on ne le tiendrait jamais) de plusieurs séries, dont les saisons 1 ont été diffusées depuis septembre dernier. Il y était donc question de Unbelievable, Emergence, Evil, Dark Stories, The MandalorianAvec nos avis, pas toujours concordants, évidemment, sinon ce ne serait pas drôle !

Outre cette news qui ne fait pas encore tout à fait 500 mots, je peux également évoquer avec vous une autre actualité du blog, même s’il s’agit plutôt là d’un rappel. En effet, c’est ce soir à 19h que commencera un nouveau #WESéries ! Malheureusement, je pense que je ne vais pas pouvoir y participer, et même si je vois des séries, je doute de pouvoir atteindre les 520 minutes requises pour valider le niveau basique.

Ce n’est pas bien grave, j’ai toute une vie pour rattraper le retard de plus en plus énorme que j’accumule. Que voulez-vous ? Je ne peux pas à la fois tenir un blog, faire des podcasts ET regarder des séries. Il faut choisir des angles d’attaque dans mon hobby, et je privilégie l’interaction sociale quand même, parce que c’est pour moi tout l’intérêt de regarder des séries, non ?

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Toute œuvre visuelle est faite pour être partagée et il n’y a pas plus grande richesse que les commentaires qu’on peut en faire, les discussions qu’on peut avoir dessus et les interactions qu’elle provoque. C’est pour cela que je tiens ce blog, que je critique autant d’épisodes et que je fais même des mini-articles sur les films que je regarde après tout ! Et je pense que c’est pour ça que vous me lisez chaque jour, parce que les news, c’est bien, mais on a un paquet de sites qui les partagent. Les avis, c’est mieux pour trouver d’autres passionnés.

Bref, cet article est parti en cacahuète, je n’avais pas prévu de dire tout ça… mais ça ne me fait jamais de mal de me rappeler pourquoi j’aime autant écrire sur les séries et tenir ce blog ! Bonne journée à tous et bon début de week-end, que vous fassiez le #WESéries ou pas 😉

Orphan Black : The Next Chapter – S01C02

 

Chapitre 2 – Dogged in Denial – 19/20
C’est tout simplement brillant : les points de vue se multiplient cette semaine dans un chapitre beaucoup plus que les deux segments précédents qui n’en formaient en fait qu’un seul. Cela permet de retrouver les intrigues tentaculaires de la série : tout se superpose et l’intrigue de la série originale fait presque pâle figure par rapport à la complexité de tout ce qui se déroule durant cette heure d’écoute. Les choses avancent vite et je suis totalement à fond.

> Saison 1
Accéder à SerialBox et à Orphan Black The Next Chapter


Spoilers

Who the hell is Katja Obinger?

Ah, c’est seulement aujourd’hui que commence le chapitre 2 en fait… et il y en a pour plus d’une heure cette fois. Ils ne font pas les choses à moitié, dis-donc. Ce chapitre reprend quelques temps après, puisque l’on y suit l’agent Jaysara Priyantha qui est sur les lieux de l’explosion de GRIT. Et il y a du sang, qui est probablement celui de Sturge selon elle, puisqu’il était le seul censé être là.

Son enquête patine un peu : ça ne ressemble ni à un attentat, ni à un accident, à cause de l’heure tardive. Et quand en plus elle reçoit les résultats de l’analyse de sang et qu’elle apprend que le sang correspond à celui de Katja Obinger, elle comprend que sa journée va être longue. Moi, j’ai souri, j’ai trouvé ça bien pensé de nous ramener la clone allemande morte il y a fort longtemps. Enfin, la ramener… c’est juste que les clones ont le même ADN et que c’est donc le sang de Vivi, hein.

Dans tout ça, Jaysara se décide donc à aller interroger… Art ! Et oui, pour obtenir des informations sur Katja, c’est quand même la solution la plus simple. Bon, elle a essayé avant d’accéder aux dossiers de notre ex-flic et s’est heurtée à un mur. Quant aux collègues d’Art, ils sont soit amnésiques, soit morts. Et Art les comprend, mieux que personne. Il n’aime pas trop l’idée d’être réembarqué dans la conspiration des clones, puisqu’il a galéré à en sortir vivant. Tu m’étonnes.

Alors que c’est Jay qui mène cet interrogatoire au travail d’Art (un simple job de bureau), c’est lui qui apprend des choses importantes, et notamment le fait que le sang d’une clone a été retrouvé. Ce qui est gênant, puisque sa fille en est une, quand même. Il réussit toutefois à gagner du temps avant de se trouver forcé d’accepter la collaboration avec Jaysara. Avant ça, il espère toutefois pouvoir parler avec Charlotte, à qui il envoie un SMS.

Du côté de Delphine et Cosima, l’ambiance est toujours quelque peu électrique, surtout que Delphine se rend à son travail alors que Cosima reste corriger les copies de ses étudiants. On sent bien qu’elle n’en est pas ravie, surtout qu’ils ont l’air bien chiants ses étudiants, à ne pas vouloir faire leur boulot.

Elle reçoit aussi un SMS de Kira pour lui demander de rester cool et de ne pas la balancer à Sarah. Malgré ses hésitations, Cosima accepte, puis procrastine son travail en se rendant sur internet où elle découvre que la page de crowdfunding de l’autre clone malade a disparu… Etrange.

Avant qu’elle ne puisse en parler à Charlotte et contre toute attente, elle reçoit un appel mystérieux de Sturge. Celui-ci est encore en vie donc et il lui propose un rendez-vous en utilisant un nom de code assez débile et en disant que la ligne n’est pas sûre, mais en utilisant malgré tout leurs noms. Il n’a pas inventé l’eau chaude, le Sturge, mais Cosima décide de se rendre quand même au Happy Helix, un bar près du GRIT où il lui donne rendez-vous, donc.

Elle le retrouve là-bas et est choquée de voir à quel point il est mauvais pour être discret et se faire passer pour mort, car il est sacrément mal habillé. Un peu énervée d’être embarquée dans cette affaire, Cosima se montre assez familière avec Sturge, l’appelant Nate (son prénom étant Nathaniel), mais elle change vite d’avis et de ton quand elle il lui explique que l’espionne qui l’a attaquée la veille est une clone. Au départ, elle trouvait drôle l’idée de l’existence d’une espionne, mais ça, ça l’amuse beaucoup moins.

Sturge en apprend un peu plus sur ce qu’il sait du projet Leda à Cosima, et la vérité, c’est qu’il n’en sait pas grand-chose. Il a parlé de ses doutes à un ami haut placé et n’a eu confirmation de l’existence des clones qu’avec l’attaque de Vivi la veille. Essayant de comprendre qui a bien pu attaquer Sturge, Cosima élimine vite la piste d’Helena – qui s’amuse donc à faire des entraînements de survie avec ses bébés qui ont maintenant huit ans.

En tout cas, Nathaniel est sûr que toutes les clones sont en relation et est bien déçu de se rendre compte que ce n’est pas le cas. En tout cas, nous on en apprend enfin plus sur les recherches de Sturgis puisque Cosima l’interroge et pose les bonnes questions : il a donc trouvé le moyen de rendre les antibiotiques obsolètes en transformant les phages pour résister à des bactéries. Le problème, c’est que cette technologie peut aussi servir à créer une arme visant un trait génétique spécifique.

Jusque-là, on avait déjà deviné l’idée avant d’avoir l’explication scientifique, merci Vivi. Cependant, ça permet de découvrir que tout ça a totalement échappé au contrôle de Sturge qui n’avait pas prévu que ses recherches puissent être utilisées à mauvais escient. Complétement flippé à l’idée que son ami haut-placé et ceux qui financent ses recherches puissent chercher à lui nuire, Sturge se barre finalement, laissant Cosima perplexe face à ce qu’elle vient d’apprendre – mince, ça fait deux clones qu’elle ne connaît pas.

Elle décide donc d’appeler Charlotte pour avoir son avis sur tout ça. Elle aussi a remarqué la disparition de la page de crowdfunding de Dana Emmet, mais elle se souvient de son hôpital : Lydia Folger Fowler Hospital. Elle cherche donc déjà un billet d’avion pour s’y rendre, puisque ni Delphine ni Cosima ne peuvent y aller. Cosima n’est que moyennement motivée à cette idée, et elle fait promettre à Charlotte d’attendre un peu qu’elle lui trouve quelqu’un pour l’accompagner dans ce voyage, à prix raisonnable, puisqu’on est au milieu du mois de novembre, en pleine semaine.

Pendant ce temps, Delphine arrive à sa réunion où elle espère récupérer des informations sur l’explosion de GRIT. Et ça tombe bien, parce que justement tous les scientifiques qui y sont débattent pour savoir s’ils vont parler de ça ou des recherches d’un québécois nommé Gilles Sauveterre. La bonne nouvelle, c’est qu’un certain nombre de scientifiques semble vouloir lier les deux éléments ensemble, à commencer par Eloïse Thibault, la seule autre femme de la pièce.

Comme on a le point de vue de Delphine, sa gêne d’être entouré de vieux hommes blancs a son importance dans le récit, et ce n’est pas plus mal, je trouve, parce qu’on sent qu’elle n’a pas le pouvoir qu’elle devrait avoir, puisque les hommes ne la laissent même pas vraiment parler. Le problème, c’est qu’elle se grille toute seule en demandant des informations sur Sturge et en indiquant son désir d’en savoir plus sur le GRIT et les recherches menées.

Nous, on apprend le nom de certains des hommes (Kurzmann, Jones…) qui n’aiment pas Delphine, mais aussi l’existence de 46pure, un groupe de bio-terroristes. Ah oui, il n’y a pas que des scientifiques, c’est un groupe gouvernemental pour gérer les menaces d’attaques biologiques. Et leurs envies ne sont pas très rassurantes pour les clones, puisqu’ils envisagent un repérage biométrique aux frontières du Canada. Rapidement, Delphine se fait virer de la réunion : elle n’est que consultante pour le groupe, censée les conseiller en ce qui concerne leur éthique. Il y a du boulot pour elle, mais comme elle n’est pas très aimée, elle est surtout virée de la réunion.

Heureusement, Eloïse Thibault, une lieutenant-générale, y reste, mais prend le temps de suivre Delphine pour flirter discrètement avec elle, en français, et lui donner rendez-vous dans un café afin de lui raconter toute la réunion.

Sinon, on suit également Vivi qui est encore en vie (ouf) après l’explosion. Elle n’en est pas responsable et ne sait pas vraiment qui l’est, se demandant même si ça peut être son agence la coupable. Indépendante comme elle est, notre espionne se soigne comme elle peut des coupures dues à l’explosion, faisant des points de suture à la va-vite ; le tout en espionnant la maison de Cosima.

Soudainement, un nouveau clone, surnommée Frange par Vivi, débarque et ça sent bon le retour d’Alison dans ma vie. Laissez-moi y croire svp. Revoir son visage sur le corps d’une autre femme rappelle à nouveau à Vivi son enfance avec son amie (pas si) imaginaire (que ça). Quant au fait d’avoir plusieurs clones, ça ne semble pas la perturber autant que ça jusqu’à ce qu’elle repère Charlotte aussi, et les billets d’avion que lui tend Alison. Evidemment, Alison et Charlotte qui vont guérir une clone dans un hôpital américain ? Je dis oui, immédiatement, j’espère qu’on suivra cette histoire ! En attendant, Vivi a de quoi se prendre la tête et plein de choses à cacher à Arun, son collègue. En effet, elle décide de suivre les filles, qui lui ressemblent comme deux gouttes d’eau, d’un âge différent.

Tout en les suivant, elle appelle finalement Arun pour lui expliquer ce qu’elle a découvert sur l’arme, TAG, et lui demander si l’agence est responsable de l’explosion. Ce n’est pas le cas, alors elle se décide de lui parler des clones – qu’elle n’appelle pas encore comme ça – et de sa décision de les suivre à l’aéroport. Arun promet de mener des recherches, et ça s’arrête là pour cette semaine du côté de Vivi.

On reprend toutefois cette partie de l’intrigue en suivant la perspective de Charlotte à l’aéroport ; et elle n’est pas ravie d’être avec sa tante, parce qu’Alison est toujours aussi… Alison, dirons-nous. Elle a carrément réorganisé le sac de sa nièce dans la voiture, quand même !

Bon, cela dit, l’important dans cette intrigue, c’est que Charlotte reçoit un appel d’Art alors qu’elles sont dans la file d’attente étonnamment lente de l’aéroport. Alors qu’Art lui explique qu’elle ne doit pas revenir trop vite chez elle à cause de sa collaboration avec Jay (qui pourrait passer chez lui à l’improviste si elle a le moindre doute), Charlotte finit par comprendre que si la file d’attente est si longue, c’est parce que des tests ADN sont menés sur tous les passagers, pour trouver un lien avec Katja notamment.

Ainsi donc, les premiers mots d’Alison dans cette nouvelle saison sont « Well, shit » quand sa nièce lui explique la situation après avoir raccroché le téléphone – sans dire à son père où elle est, évidemment. Ah, réentendre la voix d’Alison, ça fait tellement de bien ! Les deux femmes sont forcées de faire demi-tour dans la file pour s’échapper de ce test ADN, mais malheureusement, cela signifie surtout qu’elles tombent nez à nez avec Vivi, aux cheveux tellement rouges qu’elle a déjà attiré l’attention des gardes de l’aéroport – bon, ou alors c’est le sang sur sa jambe et ses points de suture mal faits suite à l’explosion du GRIT.

En tout cas, Vivi profite du choc du garde de voir Alison et Charlotte pour s’enfuir en courant. Alison, toujours reine de l’improvisation, envoie donc le garde après Vivi en la pointant du doigt et en hurlant que sa sœur a volé son identité. Tout cela n’a aucun sens, mais ça suffit à distraire le garde pour qu’elle et Charlotte se barrent en courant. Voilà qui est bien discret et ne mettra pas du tout la police sur leur piste dis-donc !

Enfin, on suit également Kira dans ce chapitre. C’est incroyablement bien ficelé tout cela ! Il y a tellement d’intrigues qui se superposent, c’est une excellente histoire et tout aussi bon que la série, franchement. Bon, donc, souvenez-vous, Kira était censée avoir un entretien, et c’est avec GeneKeep, parce qu’évidemment que Kira est aussi une scientifique, ce ne serait pas drôle autrement. À l’accueil, elle rencontre Emmaline Francis (Em), une autre jeune femme un peu trop excitée à l’idée de rencontrer Kira.

Eh oui, il y a peu de jeunes à GeneKeep apparemment. Bon, la rencontre est assez drôle, avec une Em qui parle beaucoup trop et semble un peu trop collante à mon goût. Cela dit, c’est utile pour Kira qui a besoin de son aide, notamment pour aller mettre sa valise à l’abri avant de visiter les lieux. Les deux femmes parlent donc tout en le faisant, ce qui nous permet de suivre Kira mentant à Em sur ses vraies motivations : elle veut bosser à GeneKeep parce qu’ils veulent bien l’embaucher malgré ses 17 ans et son passé de délinquante, mais aussi parce qu’elle espère découvrir un moyen de partager son incroyable métabolisme – elle peut se faire renverser par une voiture et s’en sortir en vie quand même.

Malgré le caractère envahissant d’Em, Kira sympathise avec, notamment en partageant sa vision des gênes rares à protéger. Em qui se met à rougir quand Kira lui fait un compliment après avoir été décrite comme « badass » par sa nouvelle collègue, puis quand Kira dit que tout est parfait à GeneKeep, c’est en revanche un signal très clair qu’une romance serait possible entre elles.

C’est curieux comme petite intrigue et je me demande où ça mènera, parce que pour l’instant, ça reste déconnecté du reste… En tout cas, Kira ne sait pas où dormir le soir même et le placard dans lequel Em lui fait mettre sa valise est tellement grand que ça lui conviendrait bien. Dommage, elle devra rendre la clé le soir-même.

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