Bingewatcher The Good Wife (S02) : je voulais en savoir plus sur Kalinda, mais pas comme ça

Salut les sériephiles,

À la fin de mon bilan de la saison 1 de The Good Wife, à laquelle j’avais mis un solide 17/20, j’expliquais que j’avais surtout envie d’en apprendre davantage sur Kalinda, de voir ce que Cary allait donner maintenant qu’il était passé chez l’ennemi et que je me méfiais beaucoup d’Eli Gold. Autant dire que je n’ai pas eu besoin d’attendre longtemps pour obtenir des réponses…

Spoilers, bien évidemment !

En effet, pas besoin d’attendre : dès le 2×01, Eli supprime tranquillement le message vocal que Will laisse à Alicia. MAIS POURQUOI ? Je crois que c’est dès ce moment-là que j’ai compris que la saison allait encore réussir à m’avoir. Je n’aime toujours pas spécialement Will et Alicia ensemble, mais ce message supprimé est une excellente idée parce qu’il crée une frustration qui peut tenir sur plusieurs épisodes. Et surtout, pendant que je râle sur les intrigues amoureuses, The Good Wife continue de me balancer tout ce que j’aime autour : des affaires judiciaires, des coups politiques, des personnages secondaires qui reviennent et des cliffhangers suffisamment efficaces pour que Prime Video lance l’épisode suivant avant que j’aie décidé quoi que ce soit. Bref, oui : j’ai encore englouti 23 épisodes le mois dernier et il était temps que je vous en parle sur le blog.

Une saison 2 encore plus facile à binge-watcher

C’était l’une de mes réserves sur la première saison : aussi efficace soit The Good Wife, ça reste une série procédurale et enchaîner les affaires peut devenir répétitif. Cette saison 2 trouve justement plein de petites idées pour éviter ça : un dossier à résoudre en quelques heures, une enquête menée depuis les magnifiques salles d’écoute du FBI, un samedi entier pour trouver de quoi empêcher une exécution… Ce ne sont parfois que des variations de structure, mais elles suffisent à donner une énergie différente aux épisodes et j’ai beaucoup aimé ces épisodes spéciaux.

Et puis la série sait de mieux en mieux faire cohabiter ses affaires de la semaine et ses intrigues feuilletonnantes. Le 2×16 est probablement l’un des meilleurs exemples : Kalinda menacée par un grand jury, le vote des associés que l’on attend depuis plusieurs épisodes et Julius qui semble trahir tout le monde avant un dernier retournement… J’étais à fond, tout simplement. Toute cette guerre interne au cabinet m’intéresse moins, en revanche, et je n’ai pas adoré voir Diane envisager de partir ouvrir sa propre firme dès que les choses tournent mal avec Will. Heureusement, la série finit par se raviser et j’aime beaucoup mieux la retrouver lorsqu’elle cherche carrément à faire revenir Cary. Mine de rien, Diane a mis du temps à me convaincre en saison 1, mais elle est désormais complètement installée parmi les personnages que j’aime retrouver… Alors je ne veux pas qu’elle parte !

L’arrivée de Derrick permet aussi de bousculer un peu cet équilibre et, dans la continuité de ce que je regrettais en saison 1, d’apporter enfin un peu de diversité au casting principal du cabinet. J’ai beaucoup aimé son introduction et ce qu’il apporte au départ ; je suis plus déçu de le voir progressivement transformé en antagoniste, alors que j’aurais volontiers gardé le personnage plus longtemps.

Il semble pourtant être évacué définitivement, mais ça a le mérite de m’avoir surpris. En vrai, c’est peut-être ça qui me plaît le plus dans The Good Wife : elle a 23 épisodes et ne semble pas avoir besoin de choisir entre prendre son temps et faire avancer ses intrigues. Certaines histoires s’étalent pendant des semaines (même si je visionne ça en une soirée), d’autres reviennent après plusieurs épisodes et des personnages que je pensais presque oubliés réapparaissent. Ça donne un monde beaucoup plus vivant que celui de pas mal de séries actuelles qui ont huit épisodes pour raconter une histoire… Bref, je passe mon temps à taper sur les mini-saisons de toute manière, vous commencez à le savoir !

Kalinda, je voulais des réponses… pas souffrir ?

Kalinda reste évidemment mon personnage préféré et la saison commence exactement comme je l’espérais : en ajoutant encore quelques mystères. On apprend notamment que Kalinda n’est même pas son vrai prénom et l’arrivée de Blake semble enfin ouvrir une porte sur tout ce qu’elle cherche à cacher. Le problème, c’est que Blake m’a très rapidement soulé et qu’il est finalement une simple diversion.

Leur rivalité devient lourde, leur espèce de flirt encore davantage et je ne suis pas certain que Kalinda sorte toujours grandie de cette intrigue. Il faut quand même reconnaître que la voir défoncer une voiture dans le 2×04 était un bonheur absolu. Archie Panjabi a dû passer une bonne journée de tournage. Et au milieu de tout ça, on apprend aussi qu’elle a un mari. Un MARI. Comme si le faux prénom ne suffisait pas : à ce stade, chaque réponse sur Kalinda semble surtout ouvrir trois nouvelles questions et c’est frustrant de faire du surplace – voire de reculer, en fait.

En parallèle, j’aime énormément la place que Kalinda prend au cabinet. La confiance que Will lui accorde est totalement méritée et j’aurais pu regarder beaucoup plus de scènes de son amitié avec Alicia, justement parce qu’elle fonctionne sans que la série ait besoin d’en faire des tonnes. La fidélité d’Alicia envers elle lorsque Blake commence à foutre la merde est particulièrement chouette. Évidemment, c’était trop beau pour que ça dure.

Le cliffhanger du 2×17, qui révèle que Kalinda aurait couché avec Peter, m’a laissé sur le cul, tout simplement… puis m’a franchement énervé lorsque la série a confirmé l’information. Je n’y croyais pas quand ça a été évoqué. C’est typiquement le genre de twist que je n’aime pas : en repensant à la saison 1, je n’avais jamais senti cette gêne ou ce passé entre eux et j’ai eu l’impression qu’on ajoutait soudainement un énorme secret parce qu’il allait faire exploser la relation qui m’intéressait le plus (Alicia/Kalinda, donc). Et putain que ça marche malgré tout !

Toute la fin de saison devient immédiatement beaucoup plus tendue parce qu’on sait qu’Alicia finira par apprendre la vérité et que tout le monde essaie évidemment de la lui cacher – ce qui m’énerve aussi parce qu’elle ne sait JAMAIS RIEN, la pauvre : la trahison d’Eli passe sous silence, mais pas celle de Kalinda ?

Le 2×22 est particulièrement réussi : je souffre pour Kalinda, mais Alicia a totalement raison d’être furieuse et c’est presque réjouissant de la voir devenir franchement méchante avec elle. Kalinda a passé deux saisons à tout cacher à tout le monde ; à un moment, il faut bien que ça lui revienne dans la figure. Je ne peux pas lui pardonner d’avoir caché cette info à Alicia. Toute leur relation se fonde sur un mensonge, à quoi est-ce qu’elle jouait, en fait ? Autant elle a toujours eu plein de secrets, autant je trouve que celui-ci était abusé. J’ai l’impression que le but est simplement de gagner du temps en attendant d’en révéler davantage sur son passé.

La remarque de Will qui lui dit qu’elle devra un jour faire confiance à quelqu’un résume d’ailleurs parfaitement le problème. Je n’aime toujours pas beaucoup le twist de départ, mais j’adore tout ce que la série arrive à en faire derrière. Et voir Alicia obligée de demander malgré tout l’aide de Kalinda dans le final ? Évidemment que j’ai adoré..

Cary, toujours un franc succès

L’autre personnage que j’avais très envie de retrouver était Cary, désormais passé chez l’adversaire, et je n’ai pas été déçu. Il commence la saison avec une rage assez savoureuse et le voir utiliser par Peter contre Alicia tout ce qu’il a appris à Lockhart & Gardner est exactement ce que j’espérais.

Dans le 2×04, lorsqu’il ressort ce qu’il sait de la toute première affaire d’Alicia et de la manière dont elle avait utilisé Peter pour obtenir une information, j’étais ravi. Cary devient un adversaire redoutable parce qu’il connaît les méthodes du cabinet, mais aussi parce qu’il reste suffisamment proche de ses anciens collègues pour que toutes ses confrontations soient un peu plus compliquées qu’un simple « eux contre nous », surtout qu’il y a – là encore – Kalinda !

Je n’aurais vraiment pas pensé autant aimer leur relation – j’avais envie que Kalinda soit lesbienne, mais finalement, sa bisexualité est un vrai atout de la série. Leur flirt aurait facilement pu m’agacer – et il m’agace parfois, notamment parce que la saison 1 semblait l’avoir un peu évacué… Seulement voilà : leur dynamique fonctionne remarquablement bien. Kalinda le manipule, évidemment, parce que Kalinda manipule absolument tout le monde, mais Cary n’est plus seulement le jeune avocat au joli sourire qui m’agaçait en saison 1. Je crois que j’aime simplement le personnage maintenant.

Une campagne électorale qui fonctionne beaucoup trop bien

Sur le papier, la campagne de Peter était probablement l’intrigue qui m’intéressait le moins. Dans les faits, c’est devenu l’un des meilleurs fils rouges de la saison, parce qu’il y a les scandales, les manipulations, les coups bas, Amber et sa merveilleuse parodie chantée (typiquement campagne américaine, ça), le retour complètement inattendu de Becca et surtout l’arrivée de Wendy Scott-Carr, qui apporte immédiatement quelque chose à la course. Même Jackie finit par être un morceau assez savoureux de la série : dans le 2×21, elle se mêle encore de toute la vie de son fils tout en n’ayant évidemment pas toutes les informations. Elle m’agace prodigieusement… et en même temps, elle est tellement crédible en mère persuadée de savoir ce qui est bon pour Peter que ça fonctionne.

C’est quand même une très longue campagne et paradoxalement sa résolution me paraît presque expédiée après tout ce temps passé dessus. Cela dit, si j’ai eu l’impression de suivre une vraie campagne interminable, c’est probablement que la série avait réussi son coup.

Le plus amusant est que je ne suis politiquement pas spécialement du côté de Peter. Certaines positions défendues au détour des épisodes m’ont même fait lever un sourcil très haut, notamment lorsqu’on touche au conflit israélo-palestinien. J’aime justement qu’Alicia reste beaucoup plus difficile à enfermer politiquement et qu’elle puisse, au cabinet, agir à l’encontre de ce que la campagne de son mari essaie de vendre. Grace elle-même n’est pas toujours sur la ligne de son père, même si toute son intrigue autour de la religion me semble parfois sortir du grand manuel de la série CBS américaine. Autrement dit, c’est lourd.

Malheureusement, Peter disparaît étonnamment beaucoup à mesure que la saison avance. Il gagne l’élection et j’ai presque eu l’impression que Chris Noth avait lui-même gagné le droit de rater plusieurs semaines de tournage. Je n’ai volontairement pas cherché pourquoi parce que je refuse de me spoiler quoi que ce soit, mais c’est assez frappant sur une intrigue qui était censée être l’un des principaux fils rouges. Je suppose qu’il a eu un rôle ailleurs et tournait en parallèle ? C’est vraiment étonnant comme construction de saison ; mais en même temps, ça reste terriblement efficace (surtout en bingewatching : il n’est jamais absent trop longtemps comme ça).

Alicia prend le contrôle – sauf de sa vie amoureuse

Alicia, de son côté, a gagné une confiance assez impressionnante depuis le début de la série. Son face-à-face avec le juge dès le 2×01 est formidable parce qu’on mesure immédiatement tout le chemin parcouru depuis la femme qui reprenait timidement son métier dans le pilote. Dans sa vie privée, c’est évidemment plus compliqué. Sa relation avec Peter m’intéresse davantage que pendant la première saison, même si je trouve toujours qu’elle lui pardonne énormément sans que la série explore suffisamment pourquoi elle accepte tout ça.

L’arrivée de son frère apporte heureusement un éclairage beaucoup plus intéressant sur ses choix et j’ai énormément aimé leurs échanges. Le petit frère est là pour aider sa soeur à suivre le bon chemin, même si ce chemin n’est pas toujours celui qu’on attend de l’épouse modèle – tout simplement parce que l’épouse modèle, elle n’est pas épanouie si elle suit toutes les injonctions de la société.

J’aime aussi beaucoup l’évolution de sa relation avec Eli tout au long de la saison. Une espèce d’amitié se dessine progressivement entre eux et ça fonctionne étonnamment bien… Le message supprimé par Eli en début de saison est une excellente idée pour retarder un peu Alicia/Will autrement, surtout que ces deux là, bon… Je souffle fort. Le retour de cette intrigue dans le 2×08 et son cliffhanger fonctionnent parfaitement. Tout ce qui suit me confirme pourtant que je ne suis toujours pas spécialement investi dans ce couple. Dans le 2×14, ils se comportent littéralement comme deux adolescents et j’ai parfois envie de leur confisquer leur téléphone jusqu’à ce qu’ils soient capables de communiquer normalement.

Will m’intéresse d’ailleurs davantage lorsqu’il est loin d’Alicia. Sa relation avec Tammy – que je continue d’appeler Ava de Grey’s Anatomy dans ma tête et en qui je suis donc génétiquement incapable d’avoir confiance – m’a finalement plutôt plu. Elle est détachée, leur relation est bizarre et ça fonctionne mieux sur moi que le grand amour contrarié que la série essaie de me vendre à côté. Il faut pourtant m’y faire, parce qu’on va explorer cette facette en saison 3, c’est désormais certain.

Ça continue d’être le festival des guests

Autre bonheur intact : regarder The Good Wife quinze ans après tout le monde transforme toujours chaque épisode en jeu de « MAIS JE LE CONNAIS, LUI ».

Cristin Milioti apparaît dès le premier épisode, Emily Kinney est encore toute jeune, America Ferrera débarque dans une intrigue autour d’une jeune femme sans papiers et elle est évidemment excellente, John Glover passe par là, Kelli Giddish arrive en toute fin de saison et je continue de retrouver des têtes connues à peu près partout. Sans compter les personnages récurrents : Louis Canning, Bishop, Nancy Crozier et évidemment Patti Nyholm, dont chaque apparition continue de me faire rire.

On retrouve également Lily Rabe en journaliste acharnée, Ken Leung (Miles de Lost dans ma tête, pour toujours) et même Quentin de The Magicians (regardez cette série, elle est incroyable). À ce stade, j’attends presque de voir qui ne va PAS apparaître dans la série.

J’aime d’ailleurs énormément que la série ne se contente pas d’empiler les guests mais fasse revenir ses personnages secondaires. Même Becca, que je ne pouvais plus voir en saison 1, m’amuse maintenant tellement elle est complètement allumée. Le monde de la série se construit petit à petit et je commence à avoir ce plaisir très particulier des séries longues où une tête apparue dix épisodes plus tôt revient soudainement et où je sais immédiatement à quoi m’attendre. Il y a aussi, bien évidemment, la mort de Stern dans le 2×19, que je n’avais franchement pas vue venir. Déjà que je n’avais jamais énormément accroché au personnage, la surprise devient encore plus étrange lorsqu’on découvre ensuite qui met la main sur son cabinet…

Et ce final, alors ?

Après avoir passé une bonne partie de la saison à dire que Will et Alicia m’agaçaient, il fallait évidemment que le final termine là-dessus. J’en suis ravi, vous vous doutez bien. Peter est dehors, Alicia a explosé après avoir appris la vérité sur Kalinda et Will et elle finissent par se retrouver dans un hôtel où une nuit coûte apparemment 7800 dollars. Normal. J’ai ri tellement c’est abusé. Tous les obstacles possibles s’accumulent avant cette scène d’ascenseur sur Mika et… bon sang, elle fonctionne, cette scène. Ce n’est même pas tellement le couple qui m’intéresse. C’est Alicia.

Depuis le début, toute la série repose sur cette image de la « good wife », celle qui reste à côté de son mari malgré le scandale, qui tente de reconstruire sa famille, qui garde le contrôle et fait ce qu’on attend d’elle. Pourtant, et pour une nuit au moins, elle fait exactement ce qu’elle veut et tant pis pour l’image, Peter, les convenances et même mon absence totale d’intérêt pour Will/Alicia.

Je ne pensais vraiment pas écrire ça après avoir passé deux saisons à râler sur leur relation, mais cette scène d’ascenseur est superbe et va me rester longtemps en tête (je peux même le confirmer maintenant que je publie l’article parce que ça fait quelques semaines que j’ai écrit ça et c’est encore le cas – autant le cliff de la saison 1 a vite été éclipsé dans ma tête, autant cette scène superbe de l’ascenseur m’est restée en tête).

Je passe mon temps à saigner à nouveau cette chanson – qu’est-ce que j’aime cet album de toute manière.

En bref : encore meilleure, donc 18/20

Je trouvais déjà la saison 1 incroyablement facile à binge-watcher et la deuxième fait encore mieux. Les affaires sont plus variées, les personnages secondaires ont désormais suffisamment d’histoire pour enrichir chaque retour et les fils rouges se mélangent beaucoup mieux au procedural. Même la campagne de Peter, dont je n’attendais franchement pas grand-chose, a réussi à me tenir pendant quasiment toute la saison.

Tout n’est pas parfait. Blake m’a gonflé, les guerres internes au cabinet m’intéressent beaucoup moins que les personnages eux-mêmes, Grace et la religion peuvent être franchement lourdingues et je continue de râler dès que Will et Alicia se regardent un peu trop longtemps. Surtout, je ne suis toujours pas convaincu par l’idée d’avoir fait coucher Kalinda et Peter avant le début de la série.

Cependant, le fait que ce twist que je déteste produise certains des épisodes que j’ai préférés cette saison résume finalement assez bien The Good Wife. Je peux râler autant que je veux : à la fin du 2×23, ma seule véritable question était de savoir à quelle vitesse j’allais lancer le 3×01 (une nuit et une journée de taf plus tard, en vrai).

Et vous, sans me spoiler la suite : à la fin de cette saison 2, vous étiez plutôt du côté d’Alicia ou de Kalinda ?

Bingewatcher The Good Wife (S01)

Salut les sériephiles,

Il y a des séries qu’on sait qu’on regardera un jour sans jamais vraiment trouver le bon moment et j’en ai une liste longue comme le bras. The Good Wife faisait clairement partie de celles-là pour moi. Elle est disponible sur Prime Video, ça faisait des années que je savais avoir envie de la voir et il aura finalement suffi que la plateforme lance le premier épisode avec son algorithme de lecture automatique pour que je m’y mette. Vingt-trois épisodes plus tard, me voilà donc à publier un article sur une série diffusée en 2009. Tout va bien.

Ça raconte quoi ?

Pour ceux qui seraient passés à côté eux aussi, The Good Wife suit Alicia Florrick, épouse d’un procureur de Chicago que l’on découvre en plein scandale politique et sexuel. Après treize années passées loin des tribunaux, elle reprend son métier d’avocate pour faire vivre ses deux enfants, tout en restant mariée à un homme qui tente, depuis sa prison, de prouver qu’il a été victime d’un complot. Chaque épisode apporte donc son affaire judiciaire, tandis que la série déroule en parallèle un fil rouge sur les conséquences du scandale, les intrigues politiques et tout ce qui se joue au cabinet.

Et comme toute bonne série, c’est sacrément addictif.

Pourquoi avoir attendu aussi longtemps ?

À l’origine, The Good Wife ne me tentait absolument pas. Je crois même que les affiches avaient leur part de responsabilité : ironique pour une série qui allait s’avérer aussi intéressante dans son écriture des femmes, mais son actrice principale qui nous montre ses jambes (l’affiche ci-contre, littéralement) n’était visiblement pas la meilleure manière de me vendre le programme. Je me souviens tellement d’avoir des magazines avec ce visuel…

Quand, quelques années après, j’ai commencé à entendre beaucoup de bien de la série, le problème était devenu tout autre : je regardais déjà Suits. Deux séries judiciaires en même temps, c’était trop. C’est idiot, je sais, et c’est une excuse un peu conne car j’ai bien regardé How to get away with murder. Cela dit, c’est un peu la même raison qui fait que j’ai regardé finalement assez peu d’autres séries médicales depuis Grey’s Anatomy : quand j’ai déjà ma dose d’un genre, j’ai tendance à ne pas aller voir ailleurs, quitte à passer à côté de pépites comme The Good Wife. Oui, parce que si j’écris cet article, c’est que j’ai adoré.

Alicia Florrick est une sacrée bonne héroïne

Je comprends évidemment pourquoi la série a fonctionné aussi bien. Alicia n’a peut-être pas immédiatement l’aura incroyable que pouvait avoir une Olivia Pope dans Scandal, mais c’est justement son mélange de forces, de faiblesses et d’hésitations qui la rend rapidement attachante.

Le choix de la faire rester avec Peter après tout ce qu’il lui a fait subir est particulièrement risqué, mais ça rend la série fascinante et plus adulte. La série aurait facilement pu transformer son histoire en grande émancipation spectaculaire avec divorce, nouvelle vie et grand discours dès le pilote… Si on était sur ABC.

Sur CBS, on choisit quelque chose de beaucoup plus compliqué et, franchement, ça fonctionne. Alicia peut être excellente au tribunal, complètement perdue dans sa vie personnelle, étonnamment pédagogue avec ses enfants puis faire un choix qui me donne envie de lui demander ce qui lui passe par la tête.

Autour d’elle, le casting est tout aussi efficace. Peter m’agace énormément parce que la série ne cherche heureusement jamais à faire de lui un homme parfait : il est peut-être victime d’un complot, mais il reste coupable de beaucoup de choses. En vrai, Will m’intéresse davantage par son ambivalence. Alicia l’adore et les premiers épisodes nous le présentent justement comme l’homme parfait, avant que les avertissements sur ses méthodes et son passé commencent à s’accumuler. J’ai ensuite surtout eu envie de découvrir ses parts d’ombre… avant de le regretter un peu, parce que goujat.

Diane, en revanche, m’a demandé un peu plus de temps – la suite du paragraphe est spoiler. C’est lorsque Kalinda commence à enquêter autour de l’homme qu’elle fréquente que quelque chose se débloque pour moi : elle devient plus drôle, plus humaine et beaucoup plus intéressante. Christine Baranski est de toute façon excellente.

Kalinda, évidemment

Mon personnage préféré reste cependant Kalinda, et assez largement. Elle avait déjà beaucoup d’humour au début de la saison, le 1×04 montre vraiment ce qu’elle peut apporter à la série lorsqu’on lui donne davantage de place. J’adore ses certitudes, son efficacité, son look absolument incroyable et toutes les petites failles qui commencent progressivement à apparaître derrière son assurance.

Et à partir de maintenant, spoilers sur toute la saison 1.

Concernant Kalinda toujours, j’aime aussi énormément la manière dont sa sexualité est amenée. La série ne donne pas immédiatement toutes les réponses et laisse les informations arriver naturellement. Pour une série diffusée sur CBS en 2009-2010, je suis même assez surpris de la place accordée à sa bisexualité. Bon, le fameux baiser du final (je sais qu’il est fameux sans rien avoir à chercher) entre deux femmes filmé en ne montrant pratiquement que leurs jambes, c’est quand même du foutage de gueule. Il ne faudrait pas non plus traumatiser l’Amérique.

Kalinda est parfois sous-exploitée dans cette première saison, mais chaque épisode qui la met davantage en avant gagne immédiatement quelques points. Le 1×14, notamment, est un bonheur.

Mon autre chouchou est peut-être Cary, mais c’est plus difficile à assumer et pas forcément pour les bonnes raisons. Il fonctionne presque à l’inverse de Kalinda : il m’agace très régulièrement et je trouve ça génial. Il est faussement gentil, parfois vraiment gentil, possède un sourire beaucoup trop mignon pour son propre bien et peut passer en quelques secondes de petite tête à claques à collègue auquel on aurait envie de tout pardonner (parce que le sourire, mais va-t-il arrêter de sourire enfin ?). Son comportement dans la dernière ligne droite face à Alicia est délicieusement mesquin. J’aurais aimé qu’il digère sa défaite avec un minimum d’élégance, mais le voir finir par passer chez l’ennemi est évidemment bien plus intéressant (et prévisible) pour la suite.

Une série procédurale… que j’ai pourtant binge-watchée

Le principal défaut de cette saison vient aussi directement de son format : The Good Wife est une série procédurale. En binge-watching, enchaîner les nouvelles affaires peut devenir un brin répétitif. Il faut également survivre au défilé de juges tous plus barrés les uns que les autres, avec leurs règles impossibles et leurs exigences absurdes. J’aime beaucoup que certains reviennent, mais plusieurs m’ont donné envie de lever les yeux au ciel.

Toutes les affaires ne se valent pas non plus. Le 1×09 est probablement l’épisode qui m’a le moins convaincu : Stern y est franchement imbuvable, les associés se déchirent façon mauvais épisode de Suits, la grand-mère (que j’aime bien autrement) jette tranquillement des preuves importantes et Alicia ne croit pas une prostituée qui dit pourtant la vérité. Cette mi-saison m’a étonnamment moins plu.

À l’inverse, quand la série exploite vraiment son format judiciaire pour réfléchir à quelque chose, elle peut être excellente. Le 1×06 et sa réflexion sur la reconnaissance faciale des suspects par des témoins, biaisée notamment par la couleur de peau, fonctionne remarquablement bien encore aujourd’hui. Le simple échange des photographies en fin d’épisode suffit à rendre toute la démonstration limpide.

Le 1×10 m’a aussi beaucoup plu malgré son énorme détour autour de la femme du juge et d’une tentative assez douteuse de justifier son racisme par un supposé viol. Le retournement final et l’histoire de pots-de-vin fonctionnent parfaitement pour rétablir la course de cette intrigue. Enfin, le 1×18 avait quant à lui une excellente idée en adoptant davantage le point de vue des jurés… malheureusement parasitée par une dose de romance dont je commençais sérieusement à me passer.

Vingt-trois épisodes, de vraies intrigues et des messages : qu’est-ce que ça manque aujourd’hui !

Une amitié professionnelle simple et efficace, je veux des collègues comme ça (enfin, j’en ai, en vrai)

C’est probablement ce qui m’a le plus frappé en regardant cette saison aujourd’hui : elle possède 23 épisodes, des affaires bouclées chaque semaine, une intrigue autour de Peter qui progresse régulièrement, des personnages secondaires développés et encore suffisamment de temps pour laisser respirer tout ça. Quelle époque qui me manque, vraiment !

Le fil rouge justifie parfaitement le titre de la série et m’a réellement fait douter à plusieurs reprises. La confrontation entre Childs et Alicia dans le 1×11 fait enfin avancer franchement les révélations sur la conspiration et l’épisode se permet en plus un cliffhanger hilarant autour de l’identité supposée de la lesbienne cachée du cabinet. C’est mon fou rire série de l’année pour le moment, je crois ! Voir Diane désignée alors qu’Alicia jette un regard absolument pas discret vers Kalinda m’a fait mourir de rire.

La série sait aussi apporter de vraies réflexions sur la justice, le racisme ou l’inclusion. Elle est parfois en avance sur son temps, à un point où ça peut faire peur, d’ailleurs : elle a tout un épisode sur une caricature religieuse qui n’est pas sans rappeler Charlie Hebdo… Mais bien avant.

Il y a en plus quelque chose d’assez fascinant à voir une série de 2009 aborder certains sujets aussi frontalement. Je ne suis pas sûr que ça se ferait aussi facilement dans le climat politique actuel aux États-Unis. Cela dit, je dis tout ça, mais c’est avec tout de même une sacrée contradiction : le casting principal est incroyablement blanc. La série parle beaucoup de discriminations raciales alors qu’aucun personnage noir ne fait réellement partie du groupe principal de cette première saison. Quelques personnages prennent progressivement davantage de place autour de Peter et dans les intrigues secondaires, mais le contraste reste frappant.

Les adolescents, eux, me plaisent nettement moins. Le 1×07 est particulièrement chargé en ados écrits de manière très schématique et la copine de Zach m’a rapidement épuisé. La voir essentiellement servir à vendre du sexe, fantasmer sur Peter et pousser Zach à faire des conneries… aaaah. Heureusement, elle fait partie des (nombreux) personnages secondaires qui disparaissent en cours de saison. C’était parfois un peu agaçant de voir des persos évincés comme ça, d’ailleurs… Mais pas elle.

Le grand rendez-vous des acteurs de 2009

Regarder The Good Wife aujourd’hui apporte également un plaisir classique sur ce genre de marathon : reconnaître une guest star par épisode en moyenne. Community, Desperate Housewives, Scandal, Grey’s Anatomy… j’ai passé la saison à pointer l’écran devant des acteurs que j’ai vus ailleurs depuis.

La saison se termine même avec Amy Acker, parce qu’Amy Acker est dans le dernier épisode évidemment. Pourquoi Amy Acker apparaît-elle toujours dans le dernier épisode des saisons 1 ? Je vais vraiment finir par avoir fait le tour complet de sa filmographie, par contre. Et pfiou, ça me rend triste, parce que qu’est-ce qu’elle est parfaite. Je l’adore.

Au rang des guests que j’ai adoré, l’avocate Nyholm, enceinte pour sa première apparition, fait notamment partie de ces personnages que j’espère vraiment revoir parce qu’elle me fait mourir de rire. Et puis Elsbeth débarque, bien sûr, et éclipse tout le monde. Je ne pensais absolument pas qu’elle arrivait aussi tôt dans The Good Wife, et je viens donc apparemment de signer pour trois séries différentes simplement parce que Prime Video a décidé un soir de lancer automatiquement l’épisode 1. Comme tout le monde, je crois, je l’ai adorée dès son apparition, évidemment.

Trop de romance par contre

Ma principale réserve, notamment sur la dernière partie de saison, concerne le triangle Alicia / Peter / Will, qui finit par prendre beaucoup trop de place à mon goût. Je n’accroche pas tellement aux relations amoureuses de la série, en fait ; je ne sis pas là pour ça.

Le 1×17 résume assez bien mon problème : Alicia couche avec Peter alors qu’elle est clairement troublée par Will et j’ai beaucoup de mal à comprendre cette décision – je sais que c’est un moyen de fuir ce qu’elle ressent, mais je n’approuve pas trop ça. Julianna Margulies joue remarquablement tout ça et les hésitations d’Alicia donnent quelques scènes amusantes (le demi-tour une fois dans le parking !), mais je ne suis déjà pas spécialement client du couple Will/Alicia, alors voir ça comme ça… C’est frustrant. Prends tes décisions et agis en conséquence.

Forcément, quand le grand cliffhanger final repose sur cette relation, je suis moins emballé. Cela dit, sa demande m’a donné envie de crier « enfin ! ». Heureusement, la fin de saison a d’autres cartes à jouer. J’aime beaucoup plus ce qui se passe autour de Kalinda. C’est ce genre de choix (et de trahison, pourquoi tu fais ça Kalinda ?) qui me donne réellement envie de lancer la saison suivante : pas uniquement savoir avec qui Alicia va finir, mais voir jusqu’où tous ces personnages sont prêts à aller lorsqu’on commence à gratter derrière l’image qu’ils donnent.

Je ne parle pas assez d’Eli Gold dans cet article… Quel acteur, quel personnage dont je me méfie à fond !

En bref, c’est une excellente première saison, à laquelle je mets un solide… 17/20

La moyenne est peut-être un peu haute, je sais, mais je me suis fait avoir : The Good Wife est extrêmement bingeable. Tout n’est pas parfait. Certaines affaires sont moins engageantes, quelques personnages secondaires sont trop caricaturaux, la romance devient envahissante alors que bof et regarder autant de procedural à la suite finit forcément par produire un peu de lassitude. Pourtant, j’ai avalé les 23 épisodes avec une facilité assez remarquable, alors bien sûr que la note doit être haute !

Surtout, j’ai envie de retrouver Alicia, Diane, Will, Cary et évidemment Kalinda. J’ai envie de savoir ce que cache réellement Will, jusqu’où Peter peut aller, ce que Cary va devenir de l’autre côté et pourquoi tout Internet semblait déjà connaître Elsbeth alors que je viens à peine de la rencontrer.

Dix-sept ans pour commencer The Good Wife, donc. J’aurais peut-être pu me décider un peu plus tôt, mais je ne regrette pas de la découvrir maintenant car elle n’a rien perdu de sa superbe. Et vous, vous l’aviez regardée lors de sa diffusion ou vous l’avez découverte bien plus tard ? Surtout : quel était votre personnage préféré à ce stade de la série ? Parce que pour détrôner Kalinda chez moi, il va maintenant falloir travailler très fort – mais chut, ne me racontez rien de la suite !

Une conclusion pour The Watchful Eye (enfin, presque)

Salut les sériephiles,

Décidément, je ne vous lâche plus, mais ce n’est pas de ma faute. S’il y a bien un cliffhanger qui me hante et une annulation de série que je ne pardonne pas ces dernières années, c’est celle de The Watchful Eye. Et pour cause, la dernière réplique est tellement transcendante que je l’ai citée plus d’une fois depuis : we’re gonna need a shovel.

The Watchful Eye, sobrement renommée en France « The Nanny » (c’est incomprehensible), racontait l’histoire d’Elena Santos, une jeune femme engagée comme nounou dans un immeuble ultra-huppé de Manhattan.
Sauf que très vite, on comprend que ce job n’a rien d’anodin : Elena n’est pas là par hasard. Elle infiltre le cercle très fermé des résidents, tous riches, puissants et visiblement porteurs de secrets bien crades, pour se rapprocher d’un passé qui la hante et d’une organisation mystérieuse qui semble tirer les ficelles depuis des décennies. C’était grandiose, un vrai coup de cœur, et ça se termine sur une annulation sauvage, juste après un meurtre commis par Tory, une des boss d’Elena, interprétée par Amy Acker.

Retrouvez les critiques de tous les épisodes sur le blog :

Vous savez à quel point je suis fan d’Amy Acker si vous me connaissez un peu ou si vous lisez le blog (combien de fois en ai-je parlé ?). En début d’année, j’ai eu la chance (merci Aurélien) de la rencontrer (pour la deuxième fois) lors d’une convention Buffy et de lui parler de cette fin de série en queue de poisson. Elle m’a dit que je n’étais pas le seul à y penser encore et être frustré.

J’étais loin de me douter que ça signifiait qu’elle y pensait encore assez pour écrire elle-même un court-métrage concluant cette branche de l’intrigue. Et soyons honnêtes, c’est bien la seule branche dont je me souvenais encore, alors ce qu’elle a écrit, c’est LA conclusion que j’attendais à défaut d’avoir une suite.

Ce court-métrage, il a été posté sur YouTube dans la nuit. Merci infiniment à Pauline de l’avoir débusqué avant moi et de me l’avoir aussitôt envoyé, on a les amis qu’on mérite. Je relaie à mon tour parce qu’Amy Acker a eu la bonne idée d’écrire, mais aussi de jouer dans ce court-métrage, avec Mariel Molino, qui jouait Elena. Onze minutes de film durant lesquelles les actrices s’en donnent à cœur joie pour imaginer avec nous la fin de cette intrigue, mais sans jamais donner le nom de leur personnage ou des éléments qui pourraient confirmer que c’est bien la série. On évite les procès par ici… Mais bon, il n’y a aucun doute que cette histoire d’employée et patronne qui ont tué le mari de cette dernière et vont acheter une pelle fait référence directe à The Watchful Eye :

Si vous comprenez l’anglais, vous n’avez plus besoin de moi et pouvez savourer. Si vous avez besoin d’un bon gros résumé, sachez donc qu’on y voit les deux personnages sortir d’un immeuble pour aller acheter une pelle (!) et une scie, au milieu d’autres achats pour noyer le poisson.

De retour auprès du cadavre, il faut encore décider quoi en faire. C’est l’occasion d’un débat pour retrouver les deux personnages qu’on adore, et notamment les répliques cinglantes de Tory. Amy Acker est brillante dans sa manière de jouer cette riche qui paie pour qu’on lui fasse tout, même découper le cadavre de son mari.

Finalement, elles s’amusent bien à le découper et le foutre au frigo, avant d’aller l’éparpiller aux quatre coins de New-York, toujours en s’amusant bien apparemment. C’est un peu gros, mais plus c’est gros, plus ça passe et franchement, c’est kiffant. Bien sûr, ça minimise un peu l’utilité de la pelle, mais elles finissent par enterrer la tête de monsieur dans un sous-bois.

La scène finale les voit s’offrir des vacances méritées. Elena ne travaille plus pour Tory, et Tory lui prépare même un sandwich, enveloppé dans un papier Kraft, comme le cadavre. Et comme la conclusion est que tuer est plus simple qu’on ne le pense, Elena n’est pas tout à fait rassurée…

Bien évidemment, cette fin est ouverte mais elle est tellement plus satisfaisante que celle de la série que je me devais de la partager ici, surtout qu’elle est au niveau du côté de l’écriture et de l’acting. Je continue d’espérer un jour une reprise improbable de la série, dispo sur Disney + si elle vous tente, mais en attendant, merci Amy Acker pour ce joli cadeau de Noël inattendu !

J’ai rencontré Amy Acker (en 2019)

Proposition quotidienne de rédaction
Rappelez-vous votre voyage le plus mémorable.

Salut les sériephiles,

Un voyage mémorable qui a un lien étroit avec l’univers des séries et de la pop culture ? Le Comic Con Paris, évidemment. J’ai eu l’opportunité incroyable de participer au Comic Con Paris, un événement incontournable pour les fans de séries, de comics et de tout ce qui touche à la culture geek. Si vous étiez là en 2019, vous le savez déjà, mais voilà, c’est la première idée qui m’est venue avec cette question…

Amy Acker… Vous la connaissez peut-être pour ses rôles dans des séries telles que Angel, Person of Interest et The Gifted. Et on n’oublie pas la trop courte mais coup de cœur The Watchful Eye (renommée The Nanny pour la diffusion française sur Disney+…). Pour moi, c’était un rêve devenu réalité de pouvoir rencontrer une actrice que j’adore depuis à peu près toujours.

Amy Acker s’est avérée être une personne adorable, chaleureuse et très accessible. Lors de la séance de dédicaces, elle a pris le temps de discuter avec chaque fan, lors de la photo, elle était souriane et chaleureuse. Un vrai bon souvenir (comme à chaque fois que j’ai pu rencontrer des acteurs, cela dit). C

Pour en savoir plus sur mon expérience au Comic Con Paris, vous pouvez consulter les articles suivants sur mon blog – c’était toute une saga :

Ces articles vous donneront un aperçu détaillé de mon aventure au Comic Con Paris, avec des anecdotes, des photos et bien plus encore. N’hésitez pas à les parcourir pour revivre cette expérience inoubliable avec moi. Cela me donne presqu’envie de recommencer à faire des conventions…