Films vus en 2020 #52

Salut les cinéphiles,

Je suis bien dans l’embarras aujourd’hui : j’avais promis la semaine dernière un article spécial films de Noël… mais en fait, je me suis rendu compte que je n’en avais pas du tout regardé assez cette année. Je me disais que j’en regarderais durant mon week-end et mon début de semaine, mais j’ai capitalisé sur les rattrapages séries, et sur Home for Christmas. Tant pis ! Voilà donc un article avec quelques soupçons de Noël… mais j’en regarderai surtout vendredi et samedi, je crois. Dans le fond, c’est logique : Noël, ce n’est pas encore passé.

Come away

COME AWAY | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirCe n’est pas tellement un film de Noël, mais c’est un film sorti il y a à peine un mois et sur lequel je misais beaucoup d’espoir. J’avais envie d’une histoire un peu féérique, un truc qui fasse retomber en enfance, et ça me paraissait parfait ce film qui promettait tout de même, notez bien, des personnages de contes. En effet, le synopsis nous révèle qu’Alice (au pays des Merveilles) et Peter (Pan) sont frère et sœur, et que dans leur enfance, avant de vivre leur aventure, ils avaient une imagination débordante avec leur grand-frère. Le film promet donc les prémices des deux histoires, faisant fi de l’existence d’une sœur pour Alice, mais bon.

Si l’idée d’origine est bonne, le film manque franchement de quelque chose pour être un coup de cœur. J’ai aimé certains effets spéciaux et les détails de ces histoires pour enfants qui parsèment le film et fournissent une jolie logique au film… mais ce n’était clairement pas assez pour faire face aux longueurs interminables du film et à un manque d’émerveillement assez constant.

Alors, oui, j’ai trouvé le casting excellent, j’ai adoré l’idée d’une famille mixte et d’un métissage pour ces héros, j’ai adoré la dernière scène du film, mais dans l’ensemble, ce fut long pour un film qui ne dure même pas deux heures. C’est dommage.

Le Bossu de Notre-Dame

Le Bossu de Notre-Dame, 1996 | Bossu, Disney, Musique filmAh lala. J’ai un peu eu envie de saigner Disney +, et autant revoir ce classique de mon enfance que je n’avais pas revu depuis au moins dix-huit ans. S’il y a une chanson de Frollo que je n’ai jamais oubliée dans ma vie, il y a aussi toute une intrigue vraiment prenante sur la différence et sur l’acceptation de l’autre, y compris l’acceptation religieuse. Le film a une résonance assez marquée avec notre période trouble de 2020, et c’est une bonne chose. Cela ne me surprend pas du tout, c’est du Victor Hugo après tout…

Enfin… Pas vraiment. Les différences avec le roman sont bien trop nombreuses pour ça. C’est fou. Ce n’est peut-être pas un film qui met tout à fait dans l’ambiance de Noël, parce qu’il est quand même bien complexe… Après, sur un malentendu, les cloches de Notre-Dame, ça a un petit côté messe de minuit. Quant à Esmeralda, elle passe un message universel dans ce film et elle est une princesse Disney très humaine et attachante, avec des valeurs qui sont toujours les bienvenues à Noël.

Voir aussi : Les 101 annonces de Disney

Rebelle

Disney Brave Iwant To Be Free GIF - DisneyBrave IwantToBeFree Merida -  Discover & Share GIFsCe n’est pas du tout un film de Noël non plus, mais en décembre, parler dessin animé, c’est normal, non ? J’avais gardé un bon souvenir de ce film d’animation, mais il était vague. Je l’ai donc revu et je l’ai redécouvert avec beaucoup de plaisir : j’aime beaucoup le personnage de Merida et cette histoire de mère transformée par accident par sa fille.

C’est un Disney tout ce qu’il y a de plus classique, mais c’est bien ça qui fait sa force. Enfin, ça et le fait que Merida n’a pas besoin d’un prince pour être courageuse et heureuse. L’amour est celui de la famille, les leçons sont bien plus prenantes comme ça et on voit que Disney entrait un peu dans une nouvelle ère avec cette héroïne. Je ne comprends pas le flop (très relatif, c’est un Disney) de ce film, parce que vraiment, il est chouette et il a des éléments qui sont célébrés dans d’autres dessins animés.

Bref, je vous le conseille en cette période de Noël.

Les 101 dalmatiens

Des fiançailles marquantes à la 101 dalmatiens ! - Mariage.comCe n’est toujours pas exactement un film de Noël, mais on s’en approche bien plus puisque la conclusion du film se déroule le matin de Noël. Je n’en dis pas plus pour ne pas spoiler ou pour ne pas vous rappeler trop de détails du film. Que dire ? Je suis toujours fan de Patch, le film me donne envie d’avoir un chien alors que je n’en veux surtout pas (entre mes allergies et les contraintes trop importantes que ça représente pour moi, ce n’est pas une bonne idée, je me connais, je rendrais le chien malheureux – bref) et Cruella ressemble vraiment, vraiment, vraiment beaucoup trop à une de mes anciennes profs.

Autrement, j’ai eu un sacré choc en redécouvrant que le film datait de 1961, parce qu’il me paraissait bien plus récent et moderne… Et d’ailleurs, encore aujourd’hui, je continue de considérer que cette histoire pourrait parfaitement se dérouler dans les années 90 où je l’imaginais. Les dessins ne vieillissent pas trop mal et l’histoire est très sympathique.

Franchement, pour un matin de Noël, je vous le conseille !

Il était une fois Noël

Pin by Ashley Price on kyla's face | Mickey mouse christmas, Mickey mouse  christmas tree, Animated christmasAllez, je continue sur Disney+, mais cette fois avec un vrai film de Noël : Mickey et tous ses amis célèbrent Noël, et ça se fait sous la forme de trois petites histoires proposées par un narrateur. La première se concentre sur Donald et ses neveux, la deuxième sur Dingo et Max et enfin la troisième sur Mickey et Minnie.

J’ai beaucoup aimé la première, un peu répétitive (mais c’est voulu) et agaçante sur la fin, mais avec un beau message de Noël et des dessins sympathiques. On est sur de la bonne ambiance, on va dire. Je n’ai pas accroché du tout à celle de Dingo et Max, principalement parce que j’ai découvert leur film d’animation cette année et que je n’ai pas retrouvé les mêmes personnages avec cette histoire. Leur dynamique ne m’a pas plu, ce n’était pas un super Noël. Enfin, l’histoire de Mickey et Minnie était sympathique, mais un peu plus triste pour un film de Noël, je trouve.

Enfin, ça reste un film pour enfant, donc ça se termine dans tous les cas sur de bonnes vibes. Disons juste que je conseille particulièrement le premier tiers du film, et le reste ben… beaucoup moins.

It’s a wonderful life

The Greatest Gift: "It's a Wonderful Life"Classique s’il en est, je n’avais pourtant jamais vu ce film. Je ne sais pas trop quoi en penser – peut-être qu’il mériterait un remake ? C’est un vieux film à l’histoire sympathique, même si prévisible et très similaire à des dizaines d’autres, avec une inspiration Scrooge très marquée. Je l’ai trouvé sympathique et je ne regrette pas d’avoir enfin cette référence dans ma culture ciné, mais je me rends compte en rédigeant cet article que, finalement, je n’ai pas grand-chose de plus en à en dire. C’est un peu dommage.

Voilà pour cette semaine, quelques films plus ou moins en rapport avec Noël, mais tous sympathiques à voir en décembre. J’en aurais peut-être d’autres la semaine prochaine, on verra bien !

 

Films vus en 2020 #51

Salut les cinéphiles,

On est mercredi et ça ne m’arrange pas tellement, parce que ça veut dire qu’il faut que je parle de films alors que j’étais parti sur un article de blabla comme il est assez tard… Bon, ne perdons pas de temps, faisons le point sur quelques films, et sur des coups de cœur de début novembre en plus :

MIRAGE | Critique du film Durante la tormenta disponible sur NetflixMirage

Franchement, en lançant le film, je ne savais pas trop à quoi m’attendre, mais j’étais sceptique. Un film hispanique, généralement, ça a le mérite de m’enchanter en VO et de m’accrocher… sauf que si on ne se ment pas, il faut bien dire ce qui est, le cinéma hispanique, ça passe ou ça casse. C’est parfois très glauque et transpirant, avec une violence bien particulière, qui n’est pas toujours ce que j’en attends. Pour ce film-là, mes oreilles ont eu ce qu’elles voulaient, avec un très joli espagnol, et le scénario n’était pas glauque, alors c’était un bon point.

Toujours est-il que ça parle de voyage dans le temps (en quelque sorte) et que c’est un sujet casse-gueule, surtout pour moi qui adore ça et adore réfléchir aux ramifications insoupçonnées et paradoxes temporels. Là-dessus, le film s’en sort en merveille, et c’est un véritable coup de cœur !

Le film nous raconte l’histoire d’un couple qui emménage dans une maison où a lieu un drame une vingtaine d’années plus tôt, drame menant à la mort du petit garçon qui vivait là. Un soir d’orage, la femme du couple voit l’ancienne télévision du petit garçon s’allumer et réussit à communiquer avec lui. La faille spatio-temporelle ne dure que quelques instants… à moins que ce ne soit des années ?

Je n’en dirais pas plus, surtout que j’ai l’impression d’avoir déjà trop dit, mais j’ai adoré l’intrigue du film, qui revient sur le classique « peut-on changer le passé ? ». La faille spatio-temporelle qui a la fenêtre de la durée de l’orage, c’est facile comme technique, mais c’est aussi efficace. Le film contient quelques révélations qui ne sont pas forcément prévisibles, mais que j’ai vu venir tout de même en réfléchissant en amont. Je suis content d’avoir eu raison sur ce coup.

Après, c’est évident que de le voir en espagnol fait que je rentre plus dans l’histoire et moins dans la réflexion, donc que je me laisse peut-être plus emporté… mais vraiment, moi qui adore les sciences-fictions et les histoires temporelles, j’étais servi ; le film propose une intrigue géniale ! Ah, et c’est sur Netflix !

Edmond - Marteau

Edmond

Le prof de français en moi ne pouvait qu’adorer ce film sur la carrière d’Edmond Rostand. Le scénario est un véritable bijou, avec des répliques qui coulent toutes seules et des parallèles permanents à Cyrano de Bergerac. C’est donc un véritable coup de cœur, même si le scénario en lui-même me paraît un peu trop fantasque pour être totalement véridique. Il faudrait que je vérifie l’exactitude de tout ce qu’il se passe, mais je me le garde en tête comme film à montrer à des élèves, parce qu’il y a énormément d’analyses à en faire – réécriture de Cyrano, mise en scène, tout ça, tout ça.

C’est un coup de cœur bien différent que celui du premier film, mais c’en est un tout de même. Le casting se donne à fond, l’histoire est prenante, le scénario est merveilleux et même le générique de fin a été un régal – avec la bonne surprise de voir les différentes interprétations cultes de Cyrano dans les adaptations cinéma. À voir sans hésiter… surtout si vous connaissez Cyrano. Ce n’est pas essentiel, c’est juste mieux pour en savourer la richesse.

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Gladiator

Bon, j’ai tenté, et je ne suis toujours pas fan des films d’époque comme ça. Je vois pourquoi c’est culte, je vois pourquoi les gens adorent et je sais que le casting est génial… mais non. Il y a de bons moments dans le film ; mais disons que s’il n’avait pas été sur mon poster des 100 films à voir avant de mourir, je ne me serais pas lancé dedans. Allez, désolé Maximus, ta vengeance est cool, mais pas pour moi !

Wall-E : Le dessin animé d'animation et film Disney/Pixar

Wall-E

Pour me réconcilier avec mon poster, j’ai enchaîné avec ce film-là. J’avais envie de le revoir depuis 2001, L’Odyssée de l’espace, et je n’ai pas regretté. Je ne me souvenais pas du tout de plein d’éléments du film, me concentrant surtout sur mon souvenir d’Eveeeeeeeeeeuh. Rendez-vous compte, j’avais même oublié la plante du film, alors que c’est légèrement un élément-clé.

Pour rappel, le film nous parle de la vie d’un robot de nettoyage, Wall-E, coincé sur une planète Terre abandonnée et dévastée. L’humanité s’est isolée dans l’espace et a tout oublié de son passé et de la Terre, se contentant d’une société de consommation parfaitement terrifiante, parce que terriblement réaliste. Franchement, le confinement, ça ressemblait parfois un peu au siège des habitants du vaisseau dans l’espace, non ?

Voyez-le si vous ne l’avez jamais vu – c’est sur Disney+, évidemment. Ce n’est pas que mon conseil, ça fait partie des films à voir avant de mourir d’après un poster qu’on m’a offert. Si ça c’est pas un argument d’autorité de fou !

His House (2020) Drinking Game - Drink When

His House

Bon, ce film-là fut un échec pour ma part. Il y a de bonnes idées et du potentiel, mais l’horreur n’a pas vraiment réussi à prendre et les révélations successives sont toutes tombées à plat les unes après les autres. Les acteurs sont bons, en revanche. Pour l’histoire, au cas où, il est question d’un couple de réfugié sud-soudanais qui sont accueillis à Londres. Ils ont perdu leur fille dans leur fuite de la guerre civile et sont logés dans une maison où une force mystérieuse semble les guetter.

Le vrai avantage de ce film, c’est qu’il s’appuie sur une culture que je ne connais pas vraiment, ce qui fait qu’il permettait de proposer quelques surprises… mais vraiment, à part cet aspect culturel, je n’ai pas trouvé de positif à vous présenter dessus. C’est comme ça !

BlueisKewl: The Book of Henry 2017

The Book of Henry

Sans être un coup de cœur, j’ai trouvé le film très prenant et j’ai bien aimé la prestation de Naomi Watts et des enfants du casting. Le film présente l’histoire d’une mère célibataire qui vit avec ses deux fils, Henry et Peter. Henry, le héros du film qui est aussi un petit génie prenant la place du parent dans la gestion familiale, tient un cahier – d’où le titre – où il consigne toutes ses idées et son plan pour sauver la fille des voisins, menacée par son beau-père.

J’ai bien aimé, parce que le film possède des rebondissements auxquels je ne m’attendais vraiment, mais alors vraiment pas du tout. La surprise a marché, mais ce n’est pas pour autant que l’ensemble est uniquement positif, parce que le film va parfois trop loin et perd en crédibilité par moments, principalement avec son héros trop surdoué pour être vrai.

Après, qui a dit qu’un film devait forcément paraître vrai, hein ?

> Films

La semaine prochaine, je pense que je sélectionnerai uniquement les épisodes de Noël de ma liste pour l’occasion, et je reviendrai ensuite sur les autres films vus en novembre/décembre.

 

Films vus en 2020 #50

Salut les cinéphiles,

Un autre mercredi arrive et je vous confirme que je n’aurais pas fait en 2020 le tour des films vus en 2020. Cela fait quelques temps que je m’en doutais, mais ça se confirme, parce que j’ai encore une longue liste devant moi. À ce rythme-là, je vous parlerai du film que je regarde aujourd’hui en février 2021 ! Pfiou, ça met les choses en perspective. Allez, en attendant, revenons sur les films vus fin octobre :

Ağlayanlar, Hıçkıranlar Gırla: Amerikan ve Fransız Netflix'in TOP 1'inde  Yedinci Koğuştaki Mucize Var! - onedio.com

Miracle in cell n07

Lingo lingo ! Je me le suis noté en coup de cœur jute après l’avoir vu, et avec un peu de recul, je n’en suis plus tout à fait certain. C’était un très bon film, en tout cas, ça c’est certain. Il y est question d’un homme handicapé accusé à tort d’un crime qu’il n’a pas commis et pour lequel il finit en prison. Comme il est un homme bon, la prison n’est pas tout à faite pour lui… mais il va bien s’y adapter.

Comme beaucoup d’autres, j’ai vu ce film turc car il était disponible sur Netflix… Je découvre seulement maintenant, cela dit, qu’il est un remake de film sud-coréen. Et j’en suis tout choqué à vrai dire, parce que tout semblait original. En tout cas, ça n’affecte pas mon avis général qui est que le film est très sympathique. Enfin, le mot est un peu mal choisi avec ce sujet, je sais bien, mais vraiment, les acteurs sont touchants et j’ai bien accroché.

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Deux salles deux ambiances… Ce film est naze, et je suis gentil en disant ça. Non seulement le casting n’est pas exceptionnel, mais en plus les personnages sont tous plus insupportables les uns que les autres. Insupportable, le script l’est aussi : il met bien trop longtemps à lancer son intrigue et quand on y est, on ne comprend pas bien pourquoi. C’est un sentiment qui va durer tout le film, jusqu’à la conclusion qui nous prouve qu’ils avaient pourtant une idée derrière la tête. Restera à savoir laquelle.

Cela commençait pourtant très bien pour mon visionnage : je l’ai vu lorsque j’étais chez Laura et son copain, et on regardait ça après une petite partie d’escape game (j’en parlais par-là). Ce film qui proposait justement de suivre l’anniversaire d’un homme qui le fête dans une Escape Room, ça semblait tout indiqué pour nous… Mais finalement, non. On a bien ri, le film a quelques scènes bien fichues, mais on ne vous le conseille pas vraiment.

En plus, il y a une devinette sans réponse au début du film. Ca aurait dû nous mettre la puce à l’oreille !

TOP 8 des choses que tu peux faire seulement en première année ! |  meltycampus.fr

Inglorious Basterds

Non, je n’avais jamais vu ce film pourtant instantanément devenu culte à sa sortie… J’ai beaucoup aimé enfin découvrir l’origine d’un meme que j’ai vu plus d’une fois sur Twitter (forcément, avec le Bingo Séries), mais au-delà de ça, force est de constater que c’est un excellent film. Tout se déroule durant la seconde guerre mondiale, avec une occupation nazie de Paris et un attentat qui se met lentement en place pour tenter de tuer Hitler et un paquet de nazis haut placés.

Si ce côté attentat dans Paris est un peu difficile à vivre après le Bataclan – même s’il s’agit de nazis, oui, le film a une excellente construction, un brin alambiquée, qui fait que je suis resté accroché d’un bout à l’autre du film. Il a des scènes marquantes, des acteurs qui jouent drôlement bien (mais bon, on les connaît tous d’avance) et un Tarantino très en forme derrière la caméra.

C’est toujours un gage de réussite, en même temps, alors ça ne m’a pas spécialement surpris. Ce n’est pas pour autant un coup de cœur : c’est typiquement le genre d’histoires dans lesquelles il y a trop de longueurs à mon goût et des moments trop prévisibles. En revanche, ça peut facilement être un coup de cœur pour beaucoup, je pense !

Forgotten: A movie that should not be forgotten - Annyeong OppaForgotten

Un bien drôle de film que celui-ci : on y suit la vie de Jin-seok lors de l’emménagement dans une nouvelle maison. L’histoire du film ? Le synopsis spoile un peu le début, mais bon : Jin-seok s’inquiète du retour de son frère dix-neuf jours après son enlèvement… sans aucun souvenir de ce qui lui est arrivé. Cela ne l’empêche pas de se comporter bizarrement.

Concrètement, je ne m’attendais pas à certains twists du film qui sont bien trouvés, mais j’ai eu du mal à accrocher à la partie réponses du film, parce que ça n’a pas réussi à me convaincre. C’est dommage, parce que le film est bien jusque-là. Il n’arrive jamais à être exceptionnel, même lorsqu’il est incroyable, au sens propre. Je ne sais pas si je le conseille, du coup. Il a de bons moments, je n’ai pas passé un mauvais moment, loin de là. En fait, si je mets de côté le moment où on comprend ce qu’il se passe (et bof), je dois dire que j’ai bien accroché, parce qu’il y a de sacrées bonnes idées.

En revanche, pour un film nommé comme ça, je trouve dommage qu’il soit si facilement… oubliable. N’est pas Larusso qui veut (pardon).

 

Je m’arrête déjà là, parce que je n’aurais pas meilleure conclusion que ça… et parce que les deux films suivants dans ma liste sont tout simplement deux énormes coups de cœur. Je veux en parler longuement et bien, donc je me les garde pour la semaine prochaine !

> Films

 

Films vus en 2020 #49

Salut les cinéphiles,

En ce mercredi, je vous retrouve pour parler de films, et tout de même de bons films ! Oui, il y a quelques coups de cœur dans la liste cette semaine, et le hasard ne faisant pas toujours bien les choses, vous allez voir que c’était coup sur coup. Après autant de films vus dans l’année, j’aimerais que ce soit un peu mieux réparti… mais non.

Movie Review - 'The Lady' : NPR

The Lady

Je ne savais pas du tout à quoi m’attendre en lançant ce film, mais puisqu’il avait bonne réputation, je me suis dit « pourquoi pas ? ». Ce fut sans regret. Le film retrace l’histoire vraie d’Aung San Suu Kyi, qui retourne en Birmanie pour s’occuper de sa mère en fin de vie, à la fin des années 90. Son père est un ancien général de l’armée qui fut assassiné par des rebelles ; et le passé politique va vite rattraper Aung San Suu Kyi dans le film, alors qu’elle est partie vivre en Angleterre depuis bien longtemps.

Je ne connaissais pas vraiment l’histoire birmane avant ce film, et ça m’a permis d’en savoir plus. C’est assez fou ce film. Réalisé par Luc Besson, il met en avant de très bons acteurs (coucou RJ Lupin) dans des rôles poignants. Ah, oui, c’est le mot, tout ça est sacrément poignant comme intrigue de film ; je ne peux que vous le conseiller.

En plus, au-delà des acteurs et de l’histoire vraie qui est touchante, j’ai trouvé qu’on avait affaire là à un film qui est bien tourné et au scénario bien rédigé pour que l’on accroche à cette histoire vraie. Je veux dire, j’en avais entendu parler avant, mais sans jamais me poser la question d’en savoir beaucoup plus de la vie de cette femme, alors que c’est fou !

Autrement, c’est un bon film pour le confinement, ça fait relativiser sur ces moments où le confinement pouvait paraître interminable, j’imagine.

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Les enfants du temps

Un dessin animé ? Cela faisait un moment que je n’en avais plus vu, et des animés japonais, ça faisait encore plus longtemps ! Celui-ci date de 2019 et suit Hodaka, un lycéen qui fuit son île pour rejoindre Tokyo. Pour survivre dans la ville, il est obligé de se trouver un job, et il le fait grâce à un homme rencontré sur le ferry. Il se retrouve à bosser dans une revue consacrée au paranormal, où il découvre l’existence d’une légende urbaine parlant de filles du soleil, des filles capables de faire apparaître le soleil n’importe quand.

Ah, j’aimerais bien que ça existe pour de vrai, un peu de soleil ne ferait pas de mal. J’ai adoré le film qui a de très beaux dessins et une histoire qui s’approche du genre de l’urban fantasy, au fond. On est dans une grande métropole, il est question de paranormal, il y a des personnages d’adolescents bien construits… C’est tout ce que j’aime, quoi.

Cet animé est donc un vrai coup de cœur, jusqu’à son générique de fin qui était très sympathique. C’est le genre d’histoire que j’aime et que j’aimerais voir plus souvent, même si je n’ai pas spécialement accroché à la fin. Tout ne peut pas être parfait… mais ça vaut le détour !

Le Secret des Marrowbone : Intrigue, personnages... 3 bonnes raisons  d'aller voir le film ! | melty

Le secret des Marrowbone

Encore un coup de cœur ! Ce n’est pas exactement le film d’horreur que je cherchais ce soir-là, mais j’ai accroché à cette histoire qui met un certain temps à se construire. On suit la vie de frères et sœurs qui, ne souhaitant pas être séparés, cachent au reste du monde que leur mère, qui les élevait seule, est décédée d’une longue maladie.

Ce secret hante les frères et sœurs, mais il n’y a pas que ça, et on sent bien que l’ambiance lourde qui s’installe peu à peu est digne de sa classification en film d’horreur. Il n’en reste pas moins que c’est surtout un drame et que je me suis fait balader par le film car je m’attendais à un autre type d’histoire. J’ai tout de même beaucoup aimé et les acteurs proposent une belle performance.

Je recommande le film, je veux bien avoir d’autres avis dessus, pour voir si ce n’est que moi qui accroche sans raison ou s’il est vraiment sympathique ! Quant aux acteurs, il y en a plein dont on connaît le visage, tout de même.

The Devil All the Time – Netflix new thriller – The Movievaures

The Devil all the time

Difficile de passer à côté de ce film qui a fait beaucoup de bruit en cette rentrée 2020. Avec Tom Holland au casting, je ne pouvais que me décider à le voir, surtout qu’il est loin d’être le seul au casting à être un acteur que j’aime bien, puisqu’il y avait aussi Robert Un-film-sur-deux Pattinson. On est tombé sur le bon film, j’aime beaucoup son rôle et la manière de le jouer !

Après, vouloir voir un de ces acteurs et lancer ce film pour ça, ce n’est pas une bonne idée, parce que le film est interminable et ces acteurs mettent un certain temps à venir. Le film est bien, heureusement, mais il est composé de nombreuses longueurs et d’une construction inutilement alambiquée pour ce que c’est. J’ai bien aimé, mais c’était long, et c’est dommage, parce que j’en retiens surtout cette longueur alors qu’il y avait plein d’autres moments sympathiques, saignants ou mémorables. J’ai eu de bonnes surprises devant, et il y a des scènes que j’aime beaucoup !

Time Lapse - Is Time Lapse on Netflix - FlixList

Timelapse

Alors là… Je ne peux pas en dire autant. Trois colocataires découvrent une machine mystérieuse qui semble capable de prendre chaque jour une photographie… montrant ce qu’il se passera 24h plus tard dans leur salon. Un film qui traite donc de voyage dans le temps, mais de manière originale. Je l’ai vu avec des amis et… bon, ce n’est vraiment pas un bon film. J’avais l’impression d’en avoir eu de bons retours pourtant, mais ce ne fut pas le cas.

C’était drôle comme film, au moins, mais bien malgré lui. C’est dommage, parce qu’il a un bon concept et beaucoup de potentiel dans son histoire, avec une fin qui fonctionne bien et remonte le niveau de l’ensemble… mais en cours de route, ce n’est pas glorieux et ça joue des paradoxes de type œuf et poule sans rien avoir de plus à en dire. Les acteurs semblaient même par moment se demander ce qu’ils foutaient là, ce qui est toujours un peu embêtant quand même ! Du gâchis de temps, donc, heureusement que nous étions plusieurs devant !

On en a fait un film inoubliable pour nous, en plus, parce qu’on a totalement volé une des habitudes des personnages du film pour la reproduire entre nous… Pourquoi pas, après tout ?

Divines - Blog de movie-poster

Divines

On termine cet article avec un film que j’ai bien aimé, mais sans non plus que je ne le considère comme une grande réussite. C’est un peu un Tout ce qui brille accentuant encore plus la vie en cité, se centrant sur les personnages de Dounia et Maimouna, deux amies que rien ne sépare. Par envie de pouvoir, réussite et surtout d’argent, Dounia parvient à convaincre Maimouna de travailler avec Rebecca, une dealeuse du quartier.

Le film est surtout marquant pour la justesse du scénario, des répliques et pour son côté esthétique qui ressort parfois du chaos. Le contraste est volontaire, bien sûr, et parfois un peu artificiel, mais ça marche. Quant à la fin, ben, on a beau la voir venir, ça reste bien dérageant. C’est un commentaire sur la société mordant, avec des portraits bien dessinés, même s’ils sont caricaturaux par moment. Le film mérite son César du meilleur espoir féminin, en tout cas !

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